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Politique

  • Dans Le Soir de ce 13 février 2017. Josly Piette, fier d’être chez Publipart : « Rien à cacher ! »

    « Mais enfin ! Je n’ai rien à voir. Et, franchement, ne mélangez pas tout ! » Contacté dimanche, Josly Piette, qui fut longtemps aux commandes de la CSC avant d’embrasser une carrière politique sous les couleurs du CDH, réagit au quart de tour : « Un : je suis administrateur de Publipart, mais pas de Publifin, c’est autre chose. Deux : je rétrocède mes émoluments à mes mandants, c’est une décision personnelle, éthique, mais elle ne signifie nullement que les autres administrateurs agissent illégalement, je ne juge personne. Trois : je ne suis pas au courant d’éventuels investissements dans les armes chimiques, jamais entendu parler ! Quatre : Publipart, comme d’autres sociétés du genre, opère dans un environnement qui n’est plus celui d’un pays, ni de l’Europe, mais mondial, et on ne peut faire abstraction de cette réalité. Il est sain de développer ses activités afin d’avoir des rendements en retour, notamment en faveur des communes. » Josly Piette toujours : « On mélange tout. C’est insupportable ! »

    En l’occurrence, on parle ici d’un possible nouveau scandale, en Flandre cette fois, impliquant Publipart

    (Josly Piette et Jacques Vandebosch, ancien bourgmestre de Seraing, en sont administrateurs) holding

    semi-public, filiale de l’intercommunale Publilec dont la Ville de Gand détient 12 % des parts. Selon Het Laatste Nieuws, Publipart, reliée à (notre) Publifin, octroie des primes inconsidérées, procède à des investissements problématiques, notamment dans les armes chimiques, et rémunère 17 administrateurs pour un montant total de 350.000 euros brut.

    L’« affaire » éclabousse Gand et son bourgmestre Daniël Termont, socialiste populaire. Un échevin, Tom Balthazar (SP.A), a démissionné. Le président du SP.A, John Crombez, a déclenché une opération transparence et contre-attaque : « Siegfried Bracke, président de la Chambre, est le premier citoyen de ce pays, l’homme politique le plus cher de Flandre et il cumule ! », a-t-il décoché en soulignant que le nationaliste siégeait à Telenet. Ambiance !

    DAVID COPP Le Soir lundi 13 février 2017

  • Bassenge – Conseil communal. Le bourgmestre Josly Piette détaille ses mandats

    piette.jpgLe dernier point du conseil communal a été particulièrement houleux, jeudi soir. Suite à l’affaire Publifin, le PS avait déposé une motion demandant plus de transparence de la part des élus, permettant ainsi aux d’avoir accès aux mandats et rémunérations de leurs conseillers communaux. Une démarche des socialistes qui n’a pas plu à Josly Piette, bourmestre de Bassenge.

    Par la voix de Christopher Sortino, le PS demandait à ce que chaque conseiller communal puisse avoir un droit de regard sur toutes les rémunérations accordées aux christopher sortino portrait.pngmembres des organes de gestion des intercommunales dans lesquelles la commune détient une participation. La motion voulait également permettre aux Bassengeois de connaître les mandats, rémunérations et avantages divers accordés aux conseillers communaux. Et l’intervention du socialiste terminée, Josly Piette, n’a pas mâché ses mots en rejetant la motion : « Recevoir des leçons d’éthique et de transparence de la part du PS, c’est le monde à l’envers ! Venant d’Ecolo, qui a quand même une tradition d’éthique, de décumul des mandats et de transparence que n’ont pas les trois autres partis (PS, MR et cdH, NDLR), je l’aurais accepté. Mais venant du parti qui est le plus mouillé dans cette histoire de Publifin, non. En plus, une seule personne pourrait rendre des comptes dans ce que vous demandez, c’est le bourgmestre de Bassenge. Ça me dérange ».

    Christopher Sortino a soutenu mordicus que cette motion ne visait pas personnellement Motion Christopher.pngJosly Piette : « Non, je veux vraiment qu’on en finisse avec ces gens qui confondent tout. Qu’on mette carte sur table le salaire qu’on touche et qu’on envoie un message aux Bassengeois ».

    « 2.000 € tous les mois »

    Et si Josly Piette a campé sur ses positions, il a détaillé ses mandats et rémunérations : « J’ai 23 mandats dont 2 rémunérés. Tous les émoluments que je reçois des autres mandats, ils sont rétrocédés directement dans les caisses communales. Par exemple, je suis depuis 10 ans vice-président de l’AIDE. Tous les mois, il y a près de 2.000 euros qui sont reversés à la commune. Trouvez-moi un socialiste qui en fasse de même ? Alors, puisque votre USC est toujours sous tutelle et que votre motion a été validée par votre tuteur Mauro Lenzini (bourgmestre en titre d’Oupeye, NDLR), je propose que le PS de Bassenge, qui veut laver plus blanc sur un terrain qui n’est pas le sien, demande à Mauro Lenzini de réunir les bourgmestres de la Basse-Meuse et leur demande de rétrocéder à leur commune, les émoluments qu’ils reçoivent dans les intercommunales ».

    Et si Christopher Sortino relayera le message « sans prévaloir dans la réponse », il ne lâchera pas le morceau. Il reviendra le mois prochain avec une motion similaire.

    Quant à Josly Piette, il a fait voter, à l’unanimité, une motion dans laquelle Bassenge demande la clarification de la structure du groupe, la transparence dans le rôle de Finanpart et une refonte des règles de gouvernance.

    Affirmant que « cette campagne de dénigrement outrancière vise à affaiblir, détruire, le modèle intercommunal avec comme seule alternative, la privatisation » et craignant qu’elle ne lui fasse perdre des clients, du chiffre d’affaires et démotive cadres et travailleurs, le conseil communal a réaffirmé sa volonté de maintenir et développer un acteur industriel public majeur actif dans des activités d’avenir indispensable au redéploiement économique de la région liégeoise et de la Wallonie. (La Meuse samedi 11 février 2017 - Aurélie Drion)

  • Carlo Di Antonio à la recherche de 10 communes prêtes à s’engager dans le « Zéro déchet »

    Le Ministre wallon de l’Environnement Carlo DI ANTONIO est à la recherche de 10 communes wallonnes prêtes à s’engager dans le « zéro déchet ».  

    Ce mercredi 8 février 2017, il lance un appel à candidatures et invite les communes à participer à cette opération originale en matière de prévention des déchets et d’économie circulaire.

    C’est la première fois qu’une opération de cette envergure sera organisée dans notre Région.

    Le « Zéro Déchet » vise à réduire au maximum notre production de déchets.

    C’est un concept mobilisateur à l’échelle communale : il organise une mise en réseau de tous les acteurs et favorise l’économie locale via les circuits courts. En devenant partenaires, les communes devront s’engager avec leurs entreprises, commerces, écoles, associations et citoyens.

    Par ce projet, Carlo DI ANTONIO souhaite sensibiliser les wallons à notre production de déchets et inscrire la Wallonie dans une dynamique active de réduction des déchets, en faveur de notre environnement.

    LE « ZÉRO DÉCHET », C’EST QUOI ?

    Le « zéro déchet » est ce qu’il reste quand on a appliqué la règle des 4R :

    1. Refuser (éviter le déchet),

     

    1. Réduire (le gaspillage et la consommation)

     

    1. Réutiliser (ou partager, donner, louer, mutualiser, réparer,…)

     

    1. Recycler (valoriser les matières et composter).

    S’inscrire dans une dynamique zéro déchet consiste donc à appliquer ces règles sur le terrain, au quotidien.

    A Roubaix, en France, écoles, mairie, 200 familles, 30 commerces et un Club d’entreprises relèvent déjà le défi.

    De leur coté, les citoyens pratiquent le compostage de leurs déchets de cuisine, utilisent ce compost pour fertiliser leur potager ou consomment des produits non transformés et non jetables. En Wallonie, le gaspillage alimentaire constitue 39% de nos déchets organiques. 19 kilos d’aliments sont ainsi jetés par an et par habitant sans avoir été consommés. 

    Dans les écoles, l’utilisation de la boite à tartine est généralisée et les supports informatisés sont privilégiés pour limiter les impressions sur papier. Dans les commerces, cela se traduit pour de la vente de produits en vrac. Dans la ville, des zones de compostage, accessibles à tous, ont été installées.

    APPEL À CANDIDATURES WALLON :

    Les 10 communes sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement gratuit pendant 2 ans. Espace Environnement ASBL les aidera à mettre en place une dynamique Zéro Déchet sur leur territoire par :

    -      Des formations

    -      La coproduction d’un diagnostic & d’un plan d’actions sur mesure;

    -      La coordination des activités de terrain & l’accompagnement des acteurs;

    -      Un soutien en communication;

    -      Des activités de réseau : visites de terrain, échanges de pratiques, etc.

    Pour être sélectionnées, les communes devront démontrer un certain niveau de performance actuel en matière de gestion de leur déchet, un certain niveau d’exemplarité de leur Administration communale et de mobilisation locale ou encore déjà pratiquer une gestion différenciée des déchets organiques.

    La proclamation des lauréats interviendra le 21 avril 2017.

    Une permanence d’information est organisée les 16 et 17 février prochains au Salon des Mandataires – Stand Espace Environnement ASBL.

    Le dossier de candidature est à télécharger ici.

    http://www.wallonie.be/fr/developpement-durable-en-wallonie

    LA PRODUCTION DE DÉCHETS EN WALLONIE (chiffres 2015).

    -        La quantité d’ordures ménagères collectées en Wallonie ne cesse de décroitre depuis 1997. On est passé de 260 kg/hab/an à 145 kg/hab/an en 2015.

    -        La collecte sélective en porte à porte a permis de récolter 68kg/an/hab

    -        Dans les bulles à verre, 25kg/an/hab ont été collectés.

    -        156 communes organisent la collecte des déchets organiques en Wallonie. Dans ces communes, on a collecté en moyenne 34,80 kg/habitant/an.

    -        La quantité de déchets collectée en parc à conteneurs est de 272 kg/an/hab.

    Le site du Cabinet du Ministre Di Antonio

    http://diantonio.wallonie.be/carlo-di-antonio-la-recherche-de-10-communes-pr-tes-s-engager-dans-le-z-ro-d-chet

  • Bassenge – Publifin. Une motion pour plus de transparence

    C’est l’idée souhaitée par Christopher Sortino, conseiller PS 

    À Bassenge aussi, on parle du scandale Publifin ! Jeudi, lors du conseil communal, Christopher Sortino déposera une motion visant à instaurer une certaine transparence. 

    Jeudi prochain, le scandale Publifin sera également abordé par le conseil communal. Le groupe PS, par la voix de Christopher Sortino, déposera ainsi une motion visant à instaurer une certaine transparence dans les mandats qui sont exercés tant au sein des intercommunales que par tous les élus bassengeois. Cette motion demande ainsi que chaque conseiller communal puisse avoir « un droit de regard complet et systématique sur toutes les rémunérations et avantages divers accordés à tous les membres des organes de gestion des intercommunales dans lesquelles la commune détient une participation ».

    Elle vise aussi à permettre que chaque Bassengeois puisse avoir un « droit de regard complet sur toutes les rémunérations et avantages divers accordés aux conseillers communaux en raison de leur mandat primaire ou dérivés ».

    « Cette idée de motion est venue de l’ensemble du groupe PS », explique Christopher Sortino. « Il faut en effet savoir qu’on s’investit tous énormément pour la commune, sans pour autant percevoir de rémunération pour tout le travail accompli. On veut ainsi démontrer aux citoyens que les politiciens ne doivent pas tous être mis dans le même panier. On veut instaurer une certaine transparence pour ainsi prouver aux gens que la majorité des politiciens ne touchent pas les sommes folles qui ont été avancées par le scandale Publifin. Et si la première partie de la motion vise simplement à faire appliquer la loi, on devrait déjà avoir accès à ce genre d’information mais on l’a finalement de manière très succincte, le second point risque d’être plus « touchy ». Mais l’idée n’est vraiment pas de faire de chasse aux sorcières ou de viser quelqu’un en particulier. Non, on veut être constructif. Pouvoir dire tel élu a autant de mandats et touche autant. Pour ainsi en finir avec certains amalgames ». Cette motion passera-t-elle ? Réponse jeudi. (Source La Meuse lundi 6 février 2017 Aurélie Drion)

  • Scandale Publifin. Le Ministre Paul Furlan a démissionné… (Vidéo RTL). Une série de mesures éthiques vont être prises dans les trente jours…

    publifin 3.JPGCe jeudi 26 janvier 2017, le gouvernement wallon a accepté la démission du Ministre Furlan et a proposé toute une série de mesures éthiques en matière de gouvernance.

    Un cadastre des différentes Intercommunales sera réalisé dans les trente jours afin de réduire toutes les instances inutiles et d’autres mesures seront prises afin de faire connaître les rémunérations des responsables des intercommunales et des organismes d’intérêt public.

    (Source la Meuse -  RTL)

    dessin publifin 3 complet.jpg

  • Scandale Publifin. Qui fait quoi ? Nethys, Publifin... Si vous n’y comprenez plus rien! ( + Dessin Regor)

    Bourgmestre PS d’Ans, Stéphane Moreau est également administrateur-délégué de Nethys. Cette dernière est une S.A., filiale de l’intercommunale liégeoise Publifin. Nethys est active dans les secteurs de l’énergie avec Resa, l’un des gros gestionnaires de réseau d’électricité et de gaz. Il possède aussi la marque VOO, qui propose ses services d’internet et de télédistribution numérique par câble sur l’ensemble de la Wallonie et une partie de Bruxelles. Mais Nethys, c’est aussi le groupe de quotidiens régionaux L’Avenir, la chaîne à péage BeTV, Win, Nethys Energy ou encore Elicio.

    Le scandale Publifin a éclaté en décembre, lorsqu’un échevin cdH d’Olne, Cédric Halin, a révélé que 24 mandataires locaux PS, cdH et MR, nommés par leur parti dans quatre comités de secteur de Publifin, percevaient des rémunérations élevées. Or, le travail y était très « light ». Certains élus gagnaient là plus de 500€ à la minute. Depuis, les révélations et les démissions se succèdent.

    Quant à Elio Di Rupo, il a déclaré hier : "Quand on est bourgmestre, on ne peut pas être patron d'une entreprise privée" (Nethys est une S.A.) (Source La Meuse vendredi 20 janvier 2017)

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  • Glons. Vandalisé, le hall omnisports va être sécurisé

    Le hall omnisports de Glons a, une fois de plus, été vandalisé. La semaine dernière, des individus se sont introduits à l’intérieur du bâtiment et ont vidé des extincteurs, notamment sur du matériel. Le bâtiment est donc pour le moment inaccessible et inutilisable pour les nombreux sportifs qui le fréquentent. Le club de gym « Les écureuils » a d’ailleurs dû trouver des lieux d’accueil temporaires où organiser ses entraînements. Ce n’est malheureusement pas la première fois que cette salle de sport, relativement isolée du village, est victime de ce genre d’actes purement gratuits. Une vraie tuile pour les autorités communales. Après s’être démenées pour pouvoir occuper le hall – le bâtiment appartient à l’Athénée de Visé et les deux parties ont signé un bail emphytéotique de 50 ans – les autorités ont investi beaucoup d’argent pour rénover l’endroit. D’ailleurs, ce n’est pas fini puisque des travaux pour économiser les énergies, qui porteront notamment sur l’isolation et le chauffage, doivent encore être entrepris cette année. Et au vu des nombreux actes de vandalisme dont a été victime l’infrastructure sportive, la majorité cdH a décidé de sécuriser les lieux. Des caméras de surveillance vont ainsi être prochainement installées aux abords, mais aussi à l’intérieur de la salle. Plus de 26.000 euros seront ainsi consacrés à ça. (Source La Meuse jeudi 12 janvier 2017)

  • Bassenge – Glons. Des entreprises à la place du radar ? La fermeture du site pourrait être une belle opportunité économique

    radar de glons.jpgDéjà en partie déserté, le site du radar de Glons est, en principe, voué à fermer ses portes. Si tel est le cas, Josly Piette, bourgmestre de Bassenge, a déjà une petite idée pour reconvertir cet espace. 

    En juin 2015, après 43 ans de bons et loyaux services, le radar de Glons cessait définitivement de scruter le ciel. Pour autant, un an et demi après cette fermeture, il y a toujours de l’activité sur le site militaire ultra-sécurisé. En réalité, le site accueillait deux structures : le « Control and Reporting Center » (C.R.C.) de Glons et le « NATO Programming Center » (N.P.C.) de l’OTAN. C’est ce dernier qui a fermé ses portes, et l’ensemble des installations de l’OTAN devrait être déménagé vers Bruxelles, La Haye et Mons dans le courant de cette année.

    « D’après mes informations, le déménagement de tout le personnel de l’OTAN a pris du retard en raison d’un autre retard, celui des travaux du nouveau quartier général de l’OTAN à Evere », explique Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. Quant au C.R.C., ses installations appartiennent à la Défense et du personnel continue à y exercer les missions qui lui sont dévolues.

    Lors de la fermeture du radar de Glons, Steven Vandeput, ministre de la Défense, nous confirmait réfléchir à l’avenir du site. Celui-ci devait être déterminé dans le cadre d’un vaste plan stratégique. On parlait néanmoins d’un déménagement vers un autre site. Si tel était le cas, on envisagerait ainsi une aliénation des installations, c’est-à-dire les céder à une autre entité. Si nous n’avons pas réussi à obtenir plus d’informations sur la décision qui a été prise concernant l’avenir du C.R.C. de Glons, Josly Piette a déjà réfléchi sur la question. Et pour lui, un déménagement de l’armée pourrait être une belle opportunité économique pour sa commune : « Reconvertir l’endroit en un parc d’activités pour les PME serait, pour moi, une excellente idée. J’ai déjà eu l’occasion de visiter le site et je peux vous dire que les bâtiments sont dans un excellent état. Le site est totalement sécurisé et il n’y a aucuns travaux à faire. Il y a déjà du parking, sa localisation est proche de l’autoroute. À l’heure où on manque d’espace de bureaux, ça serait une belle opportunité à saisir. »

    Une chose est sûre, si la Défense annonce qu’elle se retire de Glons, Josly Piette contactera la SPI pour qu’elle analyse la possibilité de racheter le site. (La Meuse mercredi 4 janvier 2017)

  • Politique Bassenge. Josly Piette confirme qu’il ne se présentera plus

    piette.jpgCe budget communal 2017 est aussi l’avant-dernier que Josly Piette chapeautera en tant que bourgmestre ou simplement élu. Sa présentation a en effet été pour nous l’occasion de l’interroger sur son avenir politique, alors que le cdH bassengeois prépare déjà tout doucement les élections communales de 2018. Josly Piette avait annoncé, en 2012, que ce mandat serait le dernier. Il le confirme. « Je ne me présenterai en effet plus. Pas question pour moi de revenir sur ma décision. Je suis même prêt à vous signer un papier s’il le faut. Certains m’ont néanmoins demandé de me représenter et de siéger un an ou deux. Je m’y refuse parce que j’estime que ce serait tricher avec les électeurs ».

    Ce retrait confirmé, la question est donc de savoir qui le remplacera en tête de liste, mais aussi au poste de bourgmestre puisqu’on voit en effet mal le cdH perdre sa majorité. Si rien n’est encore décidé au niveau du cdH, c’est Valérie Hiance qui semble la mieux placée. La fille de l’ancien bourgmestre Ghislain Hiance est non seulement 1ère échevine, seconde en voix de préférence en 2012, mais son travail et sa personnalité sont également très appréciés.

  • Bassenge – Conseil communal. L’opposition ne rejette pas le budget !

    opposition bassenge.jpgLa magie et l’esprit de Noël ont régné en maître sur ce dernier conseil communal de 2016 ! À tel point que l’opposition n’a pas voté contre le budget communal ! Et alors qu’Ecolo s’est abstenu, le PS et le MR ont même approuvé le budget ! C’est tellement rarissime qu’on se devait de le souligner.

    Ce cadeau de Noël avant l’heure, le PS a tenu à le justifier : « C’est un budget prudent dans lequel on notera les synergies qu’il y a entre la commune et le CPAS, tout en maintenant l’indépendance du CPAS », souligne Bénédicte Bodson. « Les préoccupations du PS sont rencontrées au niveau des inondations, même si nous attendons avec intérêt les résultats de l’étude complémentaire sur les eaux de ruissellement. Enfin, on se réjouit également de voir la réalisation prochaine des projets du PCDR (place roi Albert à Eben et chemins pédestres le long du Geer, NDLR) ou du parking de covoiturage à Boirs. Pour toutes ces raisons, le PS votera pour ».

    Et si Catherine Thomassen (MR) n’a pas justifié son « oui », Michel Malherbe (Ecolo) a commenté son abstention. Si lui aussi a trouvé beaucoup de choses positives dans ce budget (projets PCDR, l’élaboration du schéma de cohérence territorial, les efforts faits au niveau social et du CPAS…), Michel Malherbe a aussi regretté la diminution du budget primes énergie qui est passé de 31.000 en 2013 à 4.000 euros pour 2017. Il a ainsi plaidé pour une meilleure sensibilisation de la population. Enfin, il a également demandé la création d’une commission qui serait chargée de désigner les manifestations qui pourraient recevoir des subsides communaux, histoire que ce soit fait de manière indépendante.( Source La Meuse samedi 24 décembre 2016)

  • Bassenge – Budget communal. L’égouttage de Roclenge pour contrer les inondations ? La commune attendra la réalisation d’une étude avant de se lancer

    Pour toutes les communes, fin d’année rime avec budget communal. Bassenge n’échappe pas à cette règle et présente même un budget qui, à l’exercice propre, se porte mieux qu’ailleurs. 2017 sera également l’année de l’installation des premiers clapets anti-retour dans le quartier des Bannes avant, peut-être, d’entamer l’égouttage. 

    2017 se termine bien pour la commune de Bassenge. Ce jeudi soir, le conseil communal votait ainsi le budget qui affiche un joli boni de 242.000 €. Un boni conséquent qui reflète les mesures rigoureuses qui ont été adoptées depuis plusieurs années par la majorité cdH. « On a notamment fait des gros efforts sur les dépenses de fonctionnement, commente Philippe Knappen, échevin des Finances. On est aussi parvenu à maintenir nos dépenses du personnel, qui représentent quand même près de 41 % de nos dépenses. Et si, malheureusement, on ne va pas créer de nouveaux emplois, on ne va pas non plus en supprimer : les quatre départs à la retraite seront tous remplacés ».

    La troisième grosse dépense de ce budget est pour la zone de police dont la dotation va flirter avec le million d’euros. Sur des dépenses totales de 8,4 millions d’euros, c’est beaucoup. « Mais grâce à ça, pour la première fois depuis la réforme des polices, on va atteindre le cadre qui a été fixé pour la zone de police, soit 149 policiers, justifie Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. Ces nouveaux engagements vont faire un bien fou, alors qu’on en demande chaque jour un peu plus à nos policiers ».

    Si les dépenses sont bien maîtrisées, les choses n’ont pourtant pas été faciles. Car à Bassenge aussi, les recettes diminuent, conséquence notamment du tax-shift qui a fait perdre 58.000 € à la commune. « Et les choses n’iront pas en s’améliorant dans les années à venir », avertit l’échevin.

    Mais si le budget affiche un boni de 242.000 € à l’exercice propre, le boni cumulé n’est lui que de 42.000 €. « On a dû prélever dans notre bas de laine pour financer une partie du budget extraordinaire et notamment la consolidation de la rue Haut Vinâve à Glons, estimée à 450.902 € », poursuit Philippe Knappen.

    L’accent mis sur les Bannes

    L’année prochaine, des mesures anti inondations vont également être prises dans le quartier des Bannes. Quatre clapets anti-retour vont ainsi être installés. L’égouttage de la place de l’Union et de la rue Fernand Bertrand a également été inscrit. « Mais rien ne nous dit que nous le ferons, prévient Josly Piette. Avec les clapets anti-retour et la création de diguettes le long du Geer, nous ne savons pas où va aller l’eau. Si c’est pour qu’au final, le problème soit déplacé ailleurs… Nous avons donc obtenu la réalisation d’une étude complémentaire sur les eaux de ruissellement. Celle-ci sera réalisée par la SPGE, l’AIDE et la Région. Ce n’est qu’en fonction de ses résultats que nous saurons si oui ou non, nous égoutterons cette partie de Roclenge ».

    Parmi les autres projets notables pour 2017, on peut souligner des travaux pour économiser l’énergie dans quatre bâtiments communaux (400.000 €), le réaménagement de la place Roi Albert à Eben (177.000 euros) ou la création de chemins pédestres le long du Geer. (Source Aurélie Drion - La Meuse vendredi 23 décembre 2016)

  • Politique – Polémique dans une intercommunale liégeoise. Rémunérations bidon chez Publifin: c’est fini!

    25 élus liégeois PS, MR et cdH auront touché en tout 2 millions € pour 7 à 8 réunions en 3 ans...

    L’affaire « Publifin », appelons-la ainsi, fait du bruit. Beaucoup de bruit. Il faut dire que des élus communaux qui touchent des sommes folles (nous parlons ici de 1.340 et 2.871 € brut/mois) pour assister à quelques réunions – 7 à 8 en trois ans –, où la présence n’est pas obligatoire, ça fait tache. Le président de l’intercommunale liégeoise, André Gilles (PS), a carrément décidé de supprimer les trois comités de secteurs en question. Le conseil d’administration de Publifin l’a avalisé formellement ce jeudi. 

    25 élus communaux au départ – 23 aujourd’hui – ont touché en tout, en trois ans, quelque 2 millions d’euros brut, versés par l’intercommunale Publifin, ex-Tecteo. Cette dernière compte en effet trois comités de secteurs (énergie, Liège-Ville, télécoms) sans aucun pouvoir décisionnel, un président pour chacun et des membres, tous élus communaux. Problème : tous touchent une rémunération fixe, non liée à leur présence aux réunions. Cela va de 1.340 € brut par mois à 2.871,73 €. Seules 7 à 8 réunions, selon le comité, se sont tenues.

    À tel point que si l’on fait le calcul, certains, comme le bourgmestre d’Engis, Serge Manzato (PS), touchaient 516 € brut par minute de réunion.

    L’affaire est remontée au Parlement wallon, qui a pris une mesurette dans la foulée en limitant la rémunération des comités de secteur au jeton de présence (150 € pour un membre, le double pour un président). Précisons que ces comités de secteurs étaient en sursis puisqu’un décret wallon prévoit leur disparition au 1 er juillet 2017.

    André Gilles a tranché

    Cela étant, André Gilles (PS), passablement agacé par cette polémique, a tranché. Le président de l’intercommunale, par ailleurs député provincial, président de la Province de Liège, a soumis ce jeudi après-midi au conseil d’administration de l’intercommunale, seul organe compétent en la matière pour trancher, la suppression des trois comités de secteurs. « Le conseil d’administration de Publifin de ce jour (lisez jeudi, NdlR) a décidé de dissoudre anticipativement les comités de secteurs tels que constitués en juin 2013 », détaille l’intercommunale par communiqué. Qui rappelle qu’elle s’est toujours « conformée aux diverses dispositions et a modifié ses statuts pour les mettre en conformité avec le prescrit dudit Code (de la démocratie locale, NdlR). » Enfin, Publifin rappelle qu’elle n’était pas preneuse de la prolongation de ces comités de secteurs, votée en 2015, jusque fin juin 2017. »

    Pour cet observateur avisé, cette décision est logique : « Tous ont dans la foulée réclamé leur suppression ». Mais cette huile de Publifin rappelle : « Il y a deux choses à ajouter dans ce débat. Premièrement, le décret qui a acté la prolongation des comités de secteurs dans les intercommunales a été voulu par Ores. Publifin n’a jamais été demandeur de rien là-dedans, jamais. Ensuite, le sommet des fédérations politiques liégeoises, tant au PS, qu’au MR, qu’au cdH, ont du coup tous voulu que l’on maintienne ces comités de secteurs, arguant qu’il fallait garder un lien avec les communes et qu’il fallait aussi des postes pour certains. Il ne faudrait pas qu’ils l’oublient… »

    Une thèse accréditée par les non-réactions des principaux leaders liégeois dont les élus siègent dans ces comités, à savoir le PS, le MR et le cdH. (Gaspard Grosjean La Meuse vendredi 23 décembre 2016)

    publifin resa.png

     

    PS. Nous reviendrons bientôt sur ce sujet devant un état de fait qui, à Bassenge, a suscité divers commentaires et réflexions sur Facebook (voir illustration ci-dessus)

  • Bassenge. Un site web pour les producteurs locaux

    La commune de Bassenge vient de mettre en place le site internet circuitscourtsbassenge.be. Un site qui doit aider les gens à consommer local.

    Ainsi pourra-t-on y retrouver les coordonnées des différents producteurs locaux qui s’y sont inscrits. Un toutes-boîtes a été distribué pour informer les bassengeois de la mise en ligne de ce nouveau site. Pour le moment, cet annuaire est vide. Mais, il devrait s’étoffer rapidement la Vallée du Geer ne manquant pas de bons produits.

    http://circuitscourtsbassenge.be/

    (Source La Meuse jeudi 1er décembre 2016)

  • Bassenge: une halte-garderie pour les demandeurs d’emploi

    Une halte-garderie devrait être créée dans le courant de l’année prochaine à Bassenge. Celle-ci a pour vocation de permettre à des demandeurs d’emploi de pouvoir confier leur enfant une matinée, le temps par exemple d’accomplir des démarches liées à leur recherche d’emploi.

    «  C’est vraiment un projet qui nous tient à cœur depuis plusieurs mois et que nous espérons vraiment pouvoir concrétiser le plus rapidement possible  », détaille Valérie Hiance, échevine en charge de la Famille et de l’Emploi. «  Ce projet sera réalisé dans le cadre de notre plan de cohésion sociale. Un budget vient d’être inscrit pour nous permettre de réaliser les premiers aménagements le plus rapidement possible. »

    Cette halte-garderie devrait être située à Boirs dans un bâtiment déjà occupé par le PCS. «  C’est un bâtiment qui vient d’être rénové, néanmoins il y a des aménagements à y faire pour pouvoir accueillir des enfants. Il faut aussi que nous obtenions le feu vert des pompiers… Ensuite, nous pourrons voir avec l’ONE et nos autres partenaires quelles seront exactement les modalités d’accueil. C’est pour ça qu’il est encore vraiment trop tôt pour donner tous les détails  ».

    Néanmoins, Valérie Hiance nous a précisé que cette halte-garderie devrait fonctionner une matinée par semaine, à concurrence de 3h. Cette nouvelle structure d’accueil sera ensuite évaluée au terme de plusieurs mois d’activité. (La Meuse.be 25 novembre 2016)

  • Basse-Meuse – Elections 2018. Deux conseillers en plus dans 3 communes

    Le jour des élections communales de 2018, les habitants de Dalhem ne devront plus élire 17, mais 19 conseillers communaux. À Awans et Bassenge, le nombre d’élus passera de 19 à 21, à Aywaille de 21 à 23 et à Oupeye de 27 à 29. La raison ? La hausse démographique que connaissent ces communes depuis quelques années.

    C’est en effet le nombre d’habitants d’une commune qui détermine le nombre d’élus qu’il y a au conseil communal. Il y en a ainsi 19 dans les communes de 7.000 à 8.999 habitants, 21 dans les communes de 9.000 à 11.999 habitants ou encore 29 dans les communes de 25.000 à 29.999 habitants.

    Et si à Awans, Aywaille ou Dalhem, le nombre d’habitants nécessaire pour avoir deux élus supplémentaires a été franchi au début de la législature, à Bassenge et Oupeye, c’est tout récent. Bassenge compte ainsi, depuis quelques semaines, 9.015 habitants. Quant à Oupeye, ce n’est qu’il y a quelques jours que le cap des 25.000 habitants a été atteint. Ce vendredi, il y avait 25.005 Oupeyens. Alors, s’il est vrai que dans les deux cas, on est à la limite pour avoir deux élus supplémentaires, le nombre de conseillers sera déterminé en fonction du nombre d’habitants qu’il y a dans une commune au 31 décembre 2017. Or, à Oupeye comme à Bassenge, la tendance est à la hausse depuis plusieurs années. Philippe Dodrimont, bourgmestre en titre d’Aywaille se dit satisfait « Ce n’est pas mal d’avoir deux conseillers en plus quand on a, comme à Aywaille, une commune aussi étendue. Et même si dans la gestion quotidienne de la commune ça ne changera rien, il n’y a aura pas d’échevin supplémentaire, ça permettra aux villages d’être mieux représentés ».

    Quant à Oupeye, elle compte bien fêter son 25.000 ème citoyen le 27 mai prochain, lors d’une grande fête populaire. (Source La Meuse samedi 5 novembre 2016)