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Politique

  • Conseil communal de Bassenge. Nouvelle motion Publifin. Le jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) : « Bassenge n’a rien à dire aux Bourgmestres des autres communes ! »

    publifin 3.JPGElle avait été annoncée comme vraiment étonnante. Et, en effet, la nouvelle motion déposée par le Cdh le fut, assurément. L’article du journal La Meuse du samedi 15 avril 2017 relate la nouvelle motion déposée, lors du Conseil communal du jeudi 13 avril 2017, par le parti majoritaire CdH à Bassenge, visant à proposer aux bourgmestres des communes de la zone Police Basse-Meuse (Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé) de reverser à leur commune respective tous les émoluments qu’ils perçoivent dans les Intercommunales. Un geste qui serait calqué sur celui de Josly Piette, Bourgmestre de Bassenge. Le jeune conseiller PS Christopher Sortino, politologue, est intervenu pour souligner, tout d’abord, que si le Conseil communal a pour compétence la gestion de la commune de Bassenge, il en est tout autrement lorsqu’il s’agit des autres communes. Pour reprendre les termes de la journaliste dans son article qui relate les propos tenus par le jeune Conseiller« Le Conseil communal de Bassenge n’a rien à dire aux autres communes ! »

    Puis, poursuivant son argumentation contre cette motion, Christopher Sortino avançait le fait que Josly Piette demanderait aux Bourgmestres des autres communes de la Basse-Meuse de rétrocéder les rémunérations (Émoluments – jetons) de tous leurs mandats alors que lui-même ne le fait pas !

    Comme l’indique l’article dont référence ici (voir lien en bas de page), Josly Piette a plus d’une vingtaine de mandats dont 2 sont rémunérés.

    Grosse pierre d’achoppement entre le jeune Conseiller et le Bourgmestre de Bassenge : la commune de Bassenge verse des fonds au parti CdH

    Christopher Sortino a alors développé son raisonnement en informant les membres du Conseil qu’en 2016, une somme de près de 9.000 euros (Rémunérations de mandats de Josly Piette) a transité par les caisses de la commune de Bassenge pour aboutir dans celles du parti CdH. Et le jeune élu de l’opposition de déclarer que cela pourrait poser des questions quant à la légalité de ces opérations.

    Mais Josly Piette a répondu qu’il n’y avait rien d’anormal. Il a enchaîné en expliquant l’exercice comptable « Je dois reverser une partie de ce que je gagne à mon parti, comme cela se fait dans les autres partis. Au lieu que cela transite sur mon compte et que je reverse la majorité à la commune et une partie au Cdh, c’est la commune de Bassenge qui le fait. Auparavant, c’était l’AIDE (Intercommunale démergement et épuration des eaux) qui le faisait. Mais les procédures ont changé. C’est donc la commune de Bassenge qui s’en charge. Mais s’il ne trouve pas cela légal, que Sortino porte plainte contre moi ! ».

    Nous avons contacté le jeune Conseiller

    motion publifin bassenge,motion publifin cdh bassenge,motion publifin cdh bassenge conseil communalContacté par nos soins, Christopher Sortino a rappelé que sur sa page facebook, le CDH de Bassenge affirmait que Josly Piette ne rétrocédait rien à son parti politique (cf. encadré ci-contre). « Cela m’a étonné de lire de tels propos. Tous les mandataires politiques reversent à leur parti : c’est souvent la règle. Affirmer le contraire sur les réseaux sociaux en voulant donner des leçons aux autres Bourgmestres a éveillé ma curiosité. J’ai donc été vérifier cette affirmation auprès de la receveuse communale, avec mon collègue René Deckers. Je me suis rendu compte qu’il s’agissait d’un mensonge. C’est dommage de devoir en arriver là pour sauver les meubles : je rappelle que la motion du CDH a été rédigée pour faire oublier la nôtre qui visait à rendre publiques nos rémunérations d’élus. Le CDH de Bassenge, notamment, a refusé de la signer. Entre mensonges et versements financiers qui posent certaines questions, je pense que le CDH de Bassenge est très mal placé pour donner des leçons aux autres ».  

    L’intervention de Christopher Sortino au Conseil communal à lire ICI

    Ambiance…

    Source La Meuse samedi 15 avril 2016

    Article à découvrir ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-04-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-04-15,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Affaire Publifin. Ecolo veut élargir le C.A. de Publifin

    écolo bassenge,michel malherbe bassengeSur des propositions de Michel Malherbe, les représentants de Bassenge viendront ainsi avec toute une série d'amendements. Le premier : proposer que le nouveau conseil d'administration soit élargi à des représentants des travailleurs, avec voix consultative, ainsi qu'à des administrateurs indépendants représentant les usagers.

    L’article complet, dans La Meuse du 13 mars 2017,  à découvrir ici :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-03-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-03-13,BASSE-MEUSE,1|10

  • Après les journées sans alcool, les journées sans cerveau. Un article de Jan Segers dans Het laatste nieuws.

    « Même Donald Trump peut avoir un sursaut d’honnêteté. Invité à évaluer ses premières semaines de présidence, le nouvel homme fort des États-Unis a fait preuve de franchise : « je me donne un A+ pour les efforts engagés, mais j’ai conscience que ce sont les résultats qui comptent. Pour la communication, je nous attribuerais un C+ : nous ne sommes pas parvenus à expliquer correctement nos intentions au peuple américain. »

    Je serais bien curieux de connaître les notes que se donneraient le premier ministre Michel et le ministre-président Bourgeois s’ils devaient eux aussi se livrer à un tel exercice d’introspection critique. L’inflation atteint des sommets. Notre argent se déprécie à vue d’œil. Notre facture énergétique ne fait qu’augmenter. Qu’avons-nous à faire de leurs bonnes intentions si les résultats ne suivent pas ? Comment faites-vous, dans un gouvernement, pour justifier encore ce qui devenu injustifiable ? » La suite de l’article à découvrir sur le site Daardaar ou en cliquant ICI

    http://daardaar.be/rubriques/apres-journees-alcool-journees-cerveau/

  • Bassenge – Conseil communal. La motion « transparence » du PS rejetée

    logo politique communale .jpgMais le cdH reviendra le mois prochain avec une motion pour le moins surprenante.

    Article complet à lire dans La Meuse de ce samedi 11 mars 2017

    http://journal.lameuse.be/

  • Bassenge: Fabienne Hossay devient conseillère

    fabienne hossay.jpgSuite au récent décès de Fabienne Heptia, échevine de l'Aménagement du territoire, le cdH n'avait plus que 12 élus sur 13 à Bassenge.

    Il fallait donc désigner un remplaçant, ce qui vient d'être fait. Fabienne Hossay prêtera serment jeudi en tant que conseillère communale. Cette question étant réglée, le cdH va devoir s'atteler à désigner un nouvel échevin qui reprendra les compétences échevinales de Fabienne Heptia.

    La décision ne sera pas connue avant plusieurs semaines. (Source La Meuse 6 mars 2017)

  • Bassenge - Bâtiment public. 8 logements sociaux dans l’ex-gendarmerie de Roclenge

    Mis en vente durant six ans, l’ancienne gendarmerie de Bassenge vient enfin de trouver un acquéreur ! Elle est idéalement située, rue Marcel de Brogniez, à quelques pas de nombreux commerces et d’un arrêt de bus, et ce rachat constitue une double bonne nouvelle pour les Bassengeois. Car non seulement c’est un chancre qui va disparaître, mais en plus de nouveaux logements vont y être créés.

    C’est en effet la Régionale visétoise d’habitation qui va prochainement en devenir propriétaire, les actes devant encore être signés. Et si elle n’est pas encore officiellement maître des lieux, la Régionale sait déjà parfaitement ce qu’elle va faire de ce bien : des logements sociaux. « La commune de Bassenge est en dessous des 10 % de logements sociaux imposés par la Région wallonne », explique Christine Dessart, présidente de la R.V.H., société qui gère les logements sociaux de Visé, Bassenge et Dalhem. « Dans le cadre de notre ancrage communal, nous avions un programme pour créer, sur cette commune, des nouveaux logements sociaux. Ils n’ont finalement pas pu se faire pour diverses raisons. C’est alors que nous avons eu des vues pour racheter l’ancienne gendarmerie de Roclenge ».

    Mais les choses, ici aussi, ont connu quelques difficultés. « Lors de la vente publique, notre offre n’était pas la plus élevée. On avait donc fait une croix dessus jusqu’à ce que l’acquéreur potentiel se retire ».

    La vente est donc aujourd’hui en passe d’être finalisée et des travaux pourraient démarrer dès cette année pour réaménager cette vaste propriété comprenant un bâtiment principal, trois logements de fonction et des garages. « Nous allons transformer le bâtiment principal en huit logements sociaux. Il restera encore à réaménager les anciens logements de fonction, ce qui sera fait plus tard, sur un prochain programme d’ancrage communal ».

    La R.V.H. devra aussi se pencher sur la revalorisation du vaste terrain qui se trouve sur la propriété. (Source La Meuse samedi 4 mars 2017)

  • Le Collège communal de Bassenge en a marre du vandalisme : il lance un appel aux citoyens

    A Bassenge, le Collège communal en a marre du vandalisme. Et, il le fait savoir. Un encart a été publié dans le Geer Magazine et une page entière du bulletin communal est consacrée à cette problématique.

    «  Nous lançons un appel à  toute la population pour qu’elle coopère et nous aide à combattre toutes les incivilités dont elle serait témoin en prévenant la Police locale de Bassenge ». Et donc une invitation à dénoncer car le Collège de Bassenge en a marre du vandalisme et des incivilités.

    vandalisme appel du collège de bassenge.jpg

  • Initiative originale du cdH de Sprimont qui publie les rémunérations de ses élus

    Notre collègue Charles Clessens du blog Trooz Sudinfo rapporte en ses colonnes l’initiative originale qu'a prise le cdH dans sa commune voisine de Sprimont. En effet, dans un document transmis à la population par Olivier Rouxhet, élu EC (apparenté cdH) à Sprimont, sont dévoilées les rémunérations des élus cdH de Sprimont.

    Les rémunérations à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/2017/03/02/initiative-originale-du-cdh-de-sprimont-217840.html

  • Les élections 2018 approchent, autant connaitre les nouvelles règles !

    élections 2018 règles, nouvelles règles élections 2018Oui, les élections approchent à grands pas pour les candidats, même s’ils le nient pour la plupart, à plus petits pas pour les primo-votants et pour les citoyens ordinaires... quoique !

    Et puis, n’empêche, autant connaître les nouvelles règles.

    L’article complet sur le blog de notre collègue Charles Clessens de Trooz Sudinfo à découvrir en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/2017/02/23/les-elections-approchent-217203.html

  • Dans Le Soir de ce 13 février 2017. Josly Piette, fier d’être chez Publipart : « Rien à cacher ! »

    « Mais enfin ! Je n’ai rien à voir. Et, franchement, ne mélangez pas tout ! » Contacté dimanche, Josly Piette, qui fut longtemps aux commandes de la CSC avant d’embrasser une carrière politique sous les couleurs du CDH, réagit au quart de tour : « Un : je suis administrateur de Publipart, mais pas de Publifin, c’est autre chose. Deux : je rétrocède mes émoluments à mes mandants, c’est une décision personnelle, éthique, mais elle ne signifie nullement que les autres administrateurs agissent illégalement, je ne juge personne. Trois : je ne suis pas au courant d’éventuels investissements dans les armes chimiques, jamais entendu parler ! Quatre : Publipart, comme d’autres sociétés du genre, opère dans un environnement qui n’est plus celui d’un pays, ni de l’Europe, mais mondial, et on ne peut faire abstraction de cette réalité. Il est sain de développer ses activités afin d’avoir des rendements en retour, notamment en faveur des communes. » Josly Piette toujours : « On mélange tout. C’est insupportable ! »

    En l’occurrence, on parle ici d’un possible nouveau scandale, en Flandre cette fois, impliquant Publipart

    (Josly Piette et Jacques Vandebosch, ancien bourgmestre de Seraing, en sont administrateurs) holding

    semi-public, filiale de l’intercommunale Publilec dont la Ville de Gand détient 12 % des parts. Selon Het Laatste Nieuws, Publipart, reliée à (notre) Publifin, octroie des primes inconsidérées, procède à des investissements problématiques, notamment dans les armes chimiques, et rémunère 17 administrateurs pour un montant total de 350.000 euros brut.

    L’« affaire » éclabousse Gand et son bourgmestre Daniël Termont, socialiste populaire. Un échevin, Tom Balthazar (SP.A), a démissionné. Le président du SP.A, John Crombez, a déclenché une opération transparence et contre-attaque : « Siegfried Bracke, président de la Chambre, est le premier citoyen de ce pays, l’homme politique le plus cher de Flandre et il cumule ! », a-t-il décoché en soulignant que le nationaliste siégeait à Telenet. Ambiance !

    DAVID COPP Le Soir lundi 13 février 2017

  • Bassenge – Conseil communal. Le bourgmestre Josly Piette détaille ses mandats

    piette.jpgLe dernier point du conseil communal a été particulièrement houleux, jeudi soir. Suite à l’affaire Publifin, le PS avait déposé une motion demandant plus de transparence de la part des élus, permettant ainsi aux d’avoir accès aux mandats et rémunérations de leurs conseillers communaux. Une démarche des socialistes qui n’a pas plu à Josly Piette, bourmestre de Bassenge.

    Par la voix de Christopher Sortino, le PS demandait à ce que chaque conseiller communal puisse avoir un droit de regard sur toutes les rémunérations accordées aux christopher sortino portrait.pngmembres des organes de gestion des intercommunales dans lesquelles la commune détient une participation. La motion voulait également permettre aux Bassengeois de connaître les mandats, rémunérations et avantages divers accordés aux conseillers communaux. Et l’intervention du socialiste terminée, Josly Piette, n’a pas mâché ses mots en rejetant la motion : « Recevoir des leçons d’éthique et de transparence de la part du PS, c’est le monde à l’envers ! Venant d’Ecolo, qui a quand même une tradition d’éthique, de décumul des mandats et de transparence que n’ont pas les trois autres partis (PS, MR et cdH, NDLR), je l’aurais accepté. Mais venant du parti qui est le plus mouillé dans cette histoire de Publifin, non. En plus, une seule personne pourrait rendre des comptes dans ce que vous demandez, c’est le bourgmestre de Bassenge. Ça me dérange ».

    Christopher Sortino a soutenu mordicus que cette motion ne visait pas personnellement Motion Christopher.pngJosly Piette : « Non, je veux vraiment qu’on en finisse avec ces gens qui confondent tout. Qu’on mette carte sur table le salaire qu’on touche et qu’on envoie un message aux Bassengeois ».

    « 2.000 € tous les mois »

    Et si Josly Piette a campé sur ses positions, il a détaillé ses mandats et rémunérations : « J’ai 23 mandats dont 2 rémunérés. Tous les émoluments que je reçois des autres mandats, ils sont rétrocédés directement dans les caisses communales. Par exemple, je suis depuis 10 ans vice-président de l’AIDE. Tous les mois, il y a près de 2.000 euros qui sont reversés à la commune. Trouvez-moi un socialiste qui en fasse de même ? Alors, puisque votre USC est toujours sous tutelle et que votre motion a été validée par votre tuteur Mauro Lenzini (bourgmestre en titre d’Oupeye, NDLR), je propose que le PS de Bassenge, qui veut laver plus blanc sur un terrain qui n’est pas le sien, demande à Mauro Lenzini de réunir les bourgmestres de la Basse-Meuse et leur demande de rétrocéder à leur commune, les émoluments qu’ils reçoivent dans les intercommunales ».

    Et si Christopher Sortino relayera le message « sans prévaloir dans la réponse », il ne lâchera pas le morceau. Il reviendra le mois prochain avec une motion similaire.

    Quant à Josly Piette, il a fait voter, à l’unanimité, une motion dans laquelle Bassenge demande la clarification de la structure du groupe, la transparence dans le rôle de Finanpart et une refonte des règles de gouvernance.

    Affirmant que « cette campagne de dénigrement outrancière vise à affaiblir, détruire, le modèle intercommunal avec comme seule alternative, la privatisation » et craignant qu’elle ne lui fasse perdre des clients, du chiffre d’affaires et démotive cadres et travailleurs, le conseil communal a réaffirmé sa volonté de maintenir et développer un acteur industriel public majeur actif dans des activités d’avenir indispensable au redéploiement économique de la région liégeoise et de la Wallonie. (La Meuse samedi 11 février 2017 - Aurélie Drion)

  • Carlo Di Antonio à la recherche de 10 communes prêtes à s’engager dans le « Zéro déchet »

    Le Ministre wallon de l’Environnement Carlo DI ANTONIO est à la recherche de 10 communes wallonnes prêtes à s’engager dans le « zéro déchet ».  

    Ce mercredi 8 février 2017, il lance un appel à candidatures et invite les communes à participer à cette opération originale en matière de prévention des déchets et d’économie circulaire.

    C’est la première fois qu’une opération de cette envergure sera organisée dans notre Région.

    Le « Zéro Déchet » vise à réduire au maximum notre production de déchets.

    C’est un concept mobilisateur à l’échelle communale : il organise une mise en réseau de tous les acteurs et favorise l’économie locale via les circuits courts. En devenant partenaires, les communes devront s’engager avec leurs entreprises, commerces, écoles, associations et citoyens.

    Par ce projet, Carlo DI ANTONIO souhaite sensibiliser les wallons à notre production de déchets et inscrire la Wallonie dans une dynamique active de réduction des déchets, en faveur de notre environnement.

    LE « ZÉRO DÉCHET », C’EST QUOI ?

    Le « zéro déchet » est ce qu’il reste quand on a appliqué la règle des 4R :

    1. Refuser (éviter le déchet),

     

    1. Réduire (le gaspillage et la consommation)

     

    1. Réutiliser (ou partager, donner, louer, mutualiser, réparer,…)

     

    1. Recycler (valoriser les matières et composter).

    S’inscrire dans une dynamique zéro déchet consiste donc à appliquer ces règles sur le terrain, au quotidien.

    A Roubaix, en France, écoles, mairie, 200 familles, 30 commerces et un Club d’entreprises relèvent déjà le défi.

    De leur coté, les citoyens pratiquent le compostage de leurs déchets de cuisine, utilisent ce compost pour fertiliser leur potager ou consomment des produits non transformés et non jetables. En Wallonie, le gaspillage alimentaire constitue 39% de nos déchets organiques. 19 kilos d’aliments sont ainsi jetés par an et par habitant sans avoir été consommés. 

    Dans les écoles, l’utilisation de la boite à tartine est généralisée et les supports informatisés sont privilégiés pour limiter les impressions sur papier. Dans les commerces, cela se traduit pour de la vente de produits en vrac. Dans la ville, des zones de compostage, accessibles à tous, ont été installées.

    APPEL À CANDIDATURES WALLON :

    Les 10 communes sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement gratuit pendant 2 ans. Espace Environnement ASBL les aidera à mettre en place une dynamique Zéro Déchet sur leur territoire par :

    -      Des formations

    -      La coproduction d’un diagnostic & d’un plan d’actions sur mesure;

    -      La coordination des activités de terrain & l’accompagnement des acteurs;

    -      Un soutien en communication;

    -      Des activités de réseau : visites de terrain, échanges de pratiques, etc.

    Pour être sélectionnées, les communes devront démontrer un certain niveau de performance actuel en matière de gestion de leur déchet, un certain niveau d’exemplarité de leur Administration communale et de mobilisation locale ou encore déjà pratiquer une gestion différenciée des déchets organiques.

    La proclamation des lauréats interviendra le 21 avril 2017.

    Une permanence d’information est organisée les 16 et 17 février prochains au Salon des Mandataires – Stand Espace Environnement ASBL.

    Le dossier de candidature est à télécharger ici.

    http://www.wallonie.be/fr/developpement-durable-en-wallonie

    LA PRODUCTION DE DÉCHETS EN WALLONIE (chiffres 2015).

    -        La quantité d’ordures ménagères collectées en Wallonie ne cesse de décroitre depuis 1997. On est passé de 260 kg/hab/an à 145 kg/hab/an en 2015.

    -        La collecte sélective en porte à porte a permis de récolter 68kg/an/hab

    -        Dans les bulles à verre, 25kg/an/hab ont été collectés.

    -        156 communes organisent la collecte des déchets organiques en Wallonie. Dans ces communes, on a collecté en moyenne 34,80 kg/habitant/an.

    -        La quantité de déchets collectée en parc à conteneurs est de 272 kg/an/hab.

    Le site du Cabinet du Ministre Di Antonio

    http://diantonio.wallonie.be/carlo-di-antonio-la-recherche-de-10-communes-pr-tes-s-engager-dans-le-z-ro-d-chet

  • Bassenge – Publifin. Une motion pour plus de transparence

    C’est l’idée souhaitée par Christopher Sortino, conseiller PS 

    À Bassenge aussi, on parle du scandale Publifin ! Jeudi, lors du conseil communal, Christopher Sortino déposera une motion visant à instaurer une certaine transparence. 

    Jeudi prochain, le scandale Publifin sera également abordé par le conseil communal. Le groupe PS, par la voix de Christopher Sortino, déposera ainsi une motion visant à instaurer une certaine transparence dans les mandats qui sont exercés tant au sein des intercommunales que par tous les élus bassengeois. Cette motion demande ainsi que chaque conseiller communal puisse avoir « un droit de regard complet et systématique sur toutes les rémunérations et avantages divers accordés à tous les membres des organes de gestion des intercommunales dans lesquelles la commune détient une participation ».

    Elle vise aussi à permettre que chaque Bassengeois puisse avoir un « droit de regard complet sur toutes les rémunérations et avantages divers accordés aux conseillers communaux en raison de leur mandat primaire ou dérivés ».

    « Cette idée de motion est venue de l’ensemble du groupe PS », explique Christopher Sortino. « Il faut en effet savoir qu’on s’investit tous énormément pour la commune, sans pour autant percevoir de rémunération pour tout le travail accompli. On veut ainsi démontrer aux citoyens que les politiciens ne doivent pas tous être mis dans le même panier. On veut instaurer une certaine transparence pour ainsi prouver aux gens que la majorité des politiciens ne touchent pas les sommes folles qui ont été avancées par le scandale Publifin. Et si la première partie de la motion vise simplement à faire appliquer la loi, on devrait déjà avoir accès à ce genre d’information mais on l’a finalement de manière très succincte, le second point risque d’être plus « touchy ». Mais l’idée n’est vraiment pas de faire de chasse aux sorcières ou de viser quelqu’un en particulier. Non, on veut être constructif. Pouvoir dire tel élu a autant de mandats et touche autant. Pour ainsi en finir avec certains amalgames ». Cette motion passera-t-elle ? Réponse jeudi. (Source La Meuse lundi 6 février 2017 Aurélie Drion)

  • Scandale Publifin. Le Ministre Paul Furlan a démissionné… (Vidéo RTL). Une série de mesures éthiques vont être prises dans les trente jours…

    publifin 3.JPGCe jeudi 26 janvier 2017, le gouvernement wallon a accepté la démission du Ministre Furlan et a proposé toute une série de mesures éthiques en matière de gouvernance.

    Un cadastre des différentes Intercommunales sera réalisé dans les trente jours afin de réduire toutes les instances inutiles et d’autres mesures seront prises afin de faire connaître les rémunérations des responsables des intercommunales et des organismes d’intérêt public.

    (Source la Meuse -  RTL)

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  • Scandale Publifin. Qui fait quoi ? Nethys, Publifin... Si vous n’y comprenez plus rien! ( + Dessin Regor)

    Bourgmestre PS d’Ans, Stéphane Moreau est également administrateur-délégué de Nethys. Cette dernière est une S.A., filiale de l’intercommunale liégeoise Publifin. Nethys est active dans les secteurs de l’énergie avec Resa, l’un des gros gestionnaires de réseau d’électricité et de gaz. Il possède aussi la marque VOO, qui propose ses services d’internet et de télédistribution numérique par câble sur l’ensemble de la Wallonie et une partie de Bruxelles. Mais Nethys, c’est aussi le groupe de quotidiens régionaux L’Avenir, la chaîne à péage BeTV, Win, Nethys Energy ou encore Elicio.

    Le scandale Publifin a éclaté en décembre, lorsqu’un échevin cdH d’Olne, Cédric Halin, a révélé que 24 mandataires locaux PS, cdH et MR, nommés par leur parti dans quatre comités de secteur de Publifin, percevaient des rémunérations élevées. Or, le travail y était très « light ». Certains élus gagnaient là plus de 500€ à la minute. Depuis, les révélations et les démissions se succèdent.

    Quant à Elio Di Rupo, il a déclaré hier : "Quand on est bourgmestre, on ne peut pas être patron d'une entreprise privée" (Nethys est une S.A.) (Source La Meuse vendredi 20 janvier 2017)

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