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Politique

  • Bassenge – Politique. Bodson et le PS : stop ou encore ?

    bénédicte bodson.png 2.png«On ne la voit plus à l’USC», déplorent certains.

    Bénédicte Bodson, cheffe de groupe socialiste à Bassenge, sera-t-elle candidate sur la liste PS pour les prochaines élections communales ? Son attitude depuis des mois laisse en tout cas perplexe. 

    Pour beaucoup, la cheffe de groupe PS à Bassenge ne devrait plus se présenter lors des prochaines élections sous la bannière socialiste. Pour comprendre cette supposition, il faut remonter à mars 2015 et la mise sous tutelle de l’Union Socialiste Communale. Une décision prise suite au conflit entre Bénédicte Bodson et le conseiller Christopher Sortino qui se disputent le leadership local. Et si pendant un temps, les quatre élus socialistes ont été contraints au silence par cette tutelle, ils ont retrouvé une certaine liberté de parole depuis lors. Avec l’aval de la tutelle, ils peuvent à nouveau intervenir lors des conseils communaux, ce que ne manque pas de faire Christopher Sortino.

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce 23 mai 2018

    Ou en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-23,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge - Conseil communal. Tensions entre le bourgmestre Piette et Sortino

    conseils communal 17 mai 2018,piette sortino mai 2018,conseils communaux bassenge,piette sortino bassengeIl ne se passe plus une seule séance sans que Josly Piette, bourgmestre, et Christopher Sortino, s'échangent des mots vifs. Et à cinq mois des élections, les choses ne devraient pas s'arranger.

    Les tensions sont apparues dès la modification budgétaire. Christopher Sortino, conseiller PS, a rappelé que le boni initial, réformé par la tutelle, affichait 300.000 euros de moins et qu'il avait été compensé en puisant dans le bas de laine. Il a aussi souligné que la dette s'envolait (+22%) à cause d'un nouvel emprunt de 1.459.000 euros. Il va servir à financer la stabilisation de la rue Haut-Vinave (estimée à plus de 1,3 millions d'euros) et les projets Renowatt (400.000 euros). Et s'il soutient la sécurisation de la rue Haut-Vinâve, il regrette de passer par l'emprunt: « Ça va considérablement augmenter les dépenses et limiter les investissements ». Quant à Renowatt, il est loin d'être convaincu par l'investissement qui ne sera rentabilisé que dans 22 ans. Ce à quoi Josly Piette lui a répondu. « Nous avons eu deux impondérables au cours de cette législature avec des problèmes de stabilité dans les rues de la Montagne et du Haut-Vinâve. C'est de notre devoir de réaliser ces travaux pour sécuriser les habitations. Quant à Renowatt, s'il est vrai que ça ne sera rentable que dans 22 ans, ça va aussi nous permettre de réduire notre empreinte carbone, importante à nos yeux. Visiblement, l'environnement, vous vous asseyez dessus ».

    Second point de tension, la sécurisation des piétons sur les N618 et 619.

    La suite de l’article dans votre Meuse de ce samedi 19 mai 2018 ou en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-19,BASSE-MEUSE,1|10

  • Bassenge – Mobilité. Sécuriser 15 km de nationale à Bassenge. Christopher Sortino veut une même vitesse partout et installer pas moins de 24 passages piétons

    nationales bassenge christopher sortino sécurité article la meuse christopher sortino.jpgBassenge est une commune sillonnée par deux nationales, les N618 et N619. Près de 15 km de voirie qui relient Glons à Eben. Mais pour les piétons, rien n’est vraiment fait pour qu’ils puissent traverser en toute sécurité. 

    La sécurité routière est un des chevaux de bataille du conseiller communal Christopher Sortino (PS). Le presque trentenaire s’attaque cette fois à un gros morceau : la sécurisation, pour les piétons, des N618 et N619. « Tout est parti d’un coup de fil. Une dame âgée, habitant Wonck, me signalait qu’il manquait de passages pour piétons sur la grand-route et qu’elle avait peur de traverser. Je lui ai promis d’étudier le problème que j’ai élargi à l’ensemble de la traversée de Bassenge. Parce qu’actuellement, il y a très peu de passages pour piétons. Par exemple entre le dépôt du TEC et Eben, il n’y en a pas. Il y en a bien quelques-uns à Roclenge mais mis de manière pas très cohérente ».

    Etudier la vitesse

    Le socialiste s’est donc penché sur la question en prenant pour point de départ le Schéma de Cohérence Territorial de Bassenge. « Un document approuvé par le conseil communal et qui soulignait déjà le problème. Il proposait ainsi la création de 13 passages pour piétons. Mais ne tenait pas compte des règles à suivre pour pouvoir créer un passage pour piétons. Il faut par exemple compter le nombre de piétons qui traversent à un endroit donné (au moins 120). Il faut aussi que 85 % des automobilistes respectent les limitations de vitesse ».

    Un second critère qui a entraîné une autre réflexion chez Christopher Sortino. « Il faut savoir que sur cet axe, la vitesse n’est pas uniforme. De Boirs à Glons, c’est 70 km/h. De Boirs à Eben, alors que la configuration est la même, c’est 50 km/h. Et il faut aussi reconnaître que dans la traversée de Wonck, dans cette longue ligne droite, rouler à 50 km/h n’est pas naturel. C’est la raison pour laquelle, au conseil communal de ce jeudi, je vais faire toute une série de propositions."

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse de ce mardi 15 mai 2018

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-15,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Justice. Bassenge on Move a gagné en justice : la commune doit lui fournir d’autres clés

    Pas de fanfaronnade dans le chef du responsable de l’ASBL Bassenge on Move, Christopher Sortino. Mais simplement le sentiment d’avoir enfin été entendu. « On nous a parfois fait passer pour des empêcheurs de tourner en rond. La justice a clairement démontré que nous étions simplement dans notre bon droit ». 

    Voilà qui met un terme à un litige qui a pas mal animé les conversations à Bassenge. La justice de paix vient en effet de donner raison à l’ASBL Bassenge on Move du conseiller communal PS Christopher Sortino qui avait assigné la commune de Bassenge du bourgmestre cdH Josly Piette. L’ASBL, comme elle le demandait, va donc pouvoir bénéficier de duplicata de la clé du hall sportif de Glons où elle a une partie de ses activités. La commune s’y refusait, arguant ne pas vouloir créer un précédent, les clubs n’ayant qu’une et une seule clé. Si ce n’est que Christopher Sortino a appris que le club des Ecureuils avait trois clés ! La commune est restée inflexible, malgré des échanges avec Bassenge on Move. Qui a donc saisi la justice et a obtenu gain de cause. Le juge a constaté que le club des Ecureuils, de fait, avait plusieurs clés. Mais aussi « que la commune doit permettre l’accès à ce hall à toutes personnes dûment habilitées par la convention litigieuse à occuper les lieux ». Dès lors « la remise d’une clé individuelle à chacun des moniteurs (NDLR : dont ceux, évidemment, de Bassenge on Move) s’inscrit dans l’exécution de bonne foi des conventions ». La commune doit s’y plier dans les deux jours ou assumer une astreinte de 50€ par jour de retard. « On s’est parfois moqué de nous avec cette histoire. Or, derrière il y avait de vrais enjeux : les activités de l’ASBL, le travail des moniteurs… », Commente Christopher Sortino.

    L’article à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-25,BASSE-MEUSE,1|7

  • Bassenge – Conseil communal. On ne bougera pas les chicanes de la route Provinciale

    La proposition du conseiller Christopher Sortino a été rejetée

    Sur Facebook, l’élu PS avait annoncé qu’il révélerait le nom de chaque élu de Bassenge avec le sens de son vote en ce qui concerne la sécurisation de la route à Glons.

    La proposition de Christopher Sortino a été votée et rejetée par 13 contre (12 Cdh + 1 Ecolo).

    L’article complet signé Aurélie Drion dans La Meuse du 20 mars 2018 en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-20,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Conflit. Sortino assigne le maïeur en justice

    christopher sortino qui courre.pngUn litige pour une histoire de copie de clé...

    Dès lundi, l'Asbl « Bassenge on Move » doit proposer des cours de renforcement musculaire au hall omnisports de Glons. Mais son président, Christopher Sortino, également conseiller communal PS, est en colère. Il affirme que le Collège communal, et surtout le bourgmestre Josly Piette, ne traite pas son ASBL de manière équitable. Il assigne même Josly Piette en justice pour discrimination. Tout ça pour une clé... 

    Un conseiller communal qui assigne son bourgmestre en justice, ce n’est pas commun.

    C’est pourtant ce qui se passe à Bassenge. La cause ? Christopher Sortino n'a pas reçu l'autorisation de faire un double de la clé du hall omnisports. Les cours de renforcement seront donnés à deux horaires différents, par deux coaches différents. Hors de question de leur demander de s'arranger entre eux pour se transmettre la clé ni que Christopher Sortino fasse le concierge deux soirées par semaine. Et avec ce manque de clé, c'est l'un des deux cours qui pourrait passer à la trappe.

    «  Dans un courrier, le Collège justifie ce refus par le fait de ne pas vouloir créer de précédent car chaque association n'a qu'une seule clé », explique Christopher Sortino. «  Sauf que j'ai pris contact avec Les Écureuils (un des autres clubs qui occupent la salle) et que ceux-ci ont bien trois clés. Le bourgmestre ment et ne traite donc pas toutes les associations sur un même pied d'égalité .»

    Un refus que Christopher Sortino met sur le compte du succès de son ASBL. «  Nous avons des centaines de membres. Mais comme on a du succès, qu'on fait du bon travail et qu'on fait des choses que le cdH n'a jamais réussi à faire, Josly Piette nous met des bâtons dans les roues. Mais je n'ai pas envie de jouer à son petit jeu qui consiste uniquement à nous faire du tort. J'ai autre chose à faire...

    Et si on doit annuler un des cours, ça va nuire à notre image. Du coup, j'ai décidé d'assigner Josly Piette en justice pour discrimination. »

    Ce mercredi, le Collège réexaminera la demande de Christopher Sortino.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-13,BASSE-MEUSE,1|8 

  • Publifin – Réorganisation. Le maïeur de Bassenge Josly Piette (cdH) nouveau vice-président

    josly piette bassenge.JPGUn article de Gaspard Grosjean dans La Meuse du 2 mars 2018.

    L’abandon de la vice-présidence par Fabian Culot n’est pas sans conséquence sur la réorganisation du conseil d’administration de l’intercommunale.

    En effet, selon la clé de répartition, la présidence va à l’actionnaire provincial et au Parti socialiste, tandis que la vice-présidence de Publifin revient au MR, sur le quota « communal ». Or, les deux autres administrateurs libéraux, Katty Firquet et Jean-Claude Jadot, sont là sur le quota provincial. Étant donné que le choix qui a été posé par les réformateurs est de maintenir le Sérésien au sein du CA, il a fallu imaginer une autre solution.

    Au final, il a été convenu que la vice-présidence resterait sur le quota des communes. Dès lors, il n’y avait pas 36 solutions est c’est le centre démocrate-humaniste qui va hériter du poste. Et plus précisément, c’est le mayeur de Bassenge pour quelques mois encore qui devient donc vice-président.

    Rappelons que ce dernier n’avait pas suivi les consignes de son parti, le cdH, lorsqu’il a fallu réclamer la démission de celui qui est désormais l’ancien président, Paul-Emile Mottard…

    L’article complet de La Meuse, signé Gaspard Grosjean, à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-02,BASSE-MEUSE,1|4

    Le pouls des réseaux sociaux

    S’agissant d’un élu bassengeois - « Le maïeur de Bassenge » comme écrit dans l’article - difficile de ne pas relever, les effets de l’annonce de sa nomination à la Vice-Présidence de Publifin.

    En effet, Gaspard Grosjean, journaliste politique de La Meuse et auteur de cet article, l’a partagé sur son mur facebook sous un intitulé qui ne manque certes pas d’ironie : « Un coup de jeune chez Publifin » (Ndlr : Josly Piette approche des 75 ans)

    Il n’a pas avoir fallu attendre longtemps avant que se déclenche une vague de commentaires les plus truculents les uns que les autres …

    A découvrir ici :

    https://www.facebook.com/gas.infopol?ref=br_rs

    Roger Wauters

  • Bassenge – Politique. Le cdH siégera désormais à 12, faute de suppléant(e)

    C'est une situation inédite. Le cdH de Bassenge va finir la législature avec un siège en moins.

    Ce samedi, la conseillère communale Sandra Debrus épousait Dominique Hossay. Une union qui entraîne sa démission en tant que conseillère communale. Dominique Hossay est en effet la sœur de Fabienne Hossay, également conseillère communale cdH. Les deux femmes étant maintenant parentes au second degré, l'une des deux devait démissionner. C'est Sandra qui a choisi de se retirer et de quitter la politique.

    Mais que ça soit Fabienne ou Sandra, le cdH aurait dû remplacer sa conseillère démissionnaire. Sauf que... en 2012, 13 des 19 candidats du cdH étaient élus, les 6 autres devenant suppléants. Et malheureusement, le cdH a connu plusieurs remplacements au cours de la législature. Ça a commencé au lendemain des élections avec, déjà, une incompatibilité de siéger pour lien de parenté. Bruno Camal décidait en effet de ne pas siéger au conseil communal afin de permettre à sa belle-sœur, Valérie Hiance, de rester échevine. Il y a ensuite eu le déménagement d'Augustin Royer ou encore les décès de Jean van der Wielen et de Fabienne Heptia. Des départs qui ont entraîné des remplacements. Fabienne Hossay était ainsi la 6 ème et dernière suppléante.

    Elle a prêté serment il y a quelques mois, suite au décès de Fabienne Heptia. «  Et aujourd'hui, on n'a donc plus de suppléant », nous confirme Josly Piette, bourgmestre de Bassenge.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-01,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge. La Conseillère communale se marie et quitte la politique par amour

    sandra debrus,conseillère comunale sandra debrus,mariage sandra debrus,dominique hossay,fabienne hossay cdh bassenge,cdh bassengeLa conseillère communale Sandra Debrus (cdH) a décidé de quitter ses fonctions à Bassenge. Samedi, elle a épousé Dominique Hossay, la sœur jumelle d’une autre conseillère communale cdH. Entre l’amour et la politique, elle a fait son choix. Un article de La Meuse de ce mercredi 28 fevrier 2018.

    Depuis samedi Sandra Debrus et Dominique Hossay sont unies par les liens du mariage. Ce qui n’est pas sans influence sur la vie politique à Bassenge. En effet, Sandra Debrus y siège comme conseillère communale cdH. Tout comme Fabienne Hossay, la sœur jumelle de Dominique Hossay et donc depuis samedi sa belle-soeur. Ce qui aurait provoqué un cas d’incompatibilité lié au lien de parenté tel que prévu par le Code de la démocratie locale. En bref, Sandra ou sa belle-soeur Dominique auraient dû quitter le conseil communal. Un choix qui a déjà -on connaît quelques exemples- suscité de vives tensions au sein des familles concernées.

    Il n’en sera rien ici car Sandra Debrus a décidé de remettre son mandat de conseillère communale. «  Il y aurait bien entendu eu cette question d’incompatibilité mais de toute façon je ne suis plus domiciliée sur le territoire de Bassenge  », nous dit-elle. «  Et avec Dominique nous avons un projet de construire une maison ailleurs. Nous attendons le permis. Donc de toute façon il ne m’était plus possible de rester au conseil de Bassenge. » Elle a donc envoyé sa lettre de démission et «  je n’étais d’ailleurs pas présente eu dernier conseil, jeudi passé  ». De manière globale, la page de la politique est tournée : «  je n’ai pas de projet ailleurs pour le moment. Par contre, je suis membre de deux ASBL à Bassenge et je compte bien y poursuivre mes activités  ».

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/197557/article/2018-02-27/bassenge-elle-se-marie-et-quitte-la-politique-par-amour

  • Bassenge – Politique. La commune refuse les visites domiciliaires

    christopher sortino portrait.pngLa Meuse de ce samedi 24 février 2018

    Jeudi soir, le conseil communal de Bassenge a voté, à l’unanimité, une motion refusant le projet de loi autorisant les visites domiciliaires afin d’arrêter les personnes en séjour illégal. Le conseil communal a adopté le texte rédigé par l’ASBL les Territoires de la mémoire.

    Autre vote important : celui adoptant le ScoT, le Schéma de Cohérence Territorial. Un document qui doit orienter le développement du territoire, et notamment des zones urbaines, tout en tenant compte de l’équilibre entre les zones. En partie approuvé lors du précédent conseil, le dossier, ou plutôt l’amendement déposé par Christopher Sortino (PS) revenait sur la table. Le mois dernier, le socialiste faisait remarquer qu’un point du ScoT ne respectait pas la légalité.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-24,BASSE-MEUSE,1|10

  • Glons – Sécurité routière. Des feux intelligents pour la route Provinciale ? C’est la proposition du jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) (Explications en vidéo)

    christopher sortino portrait.pngLe journal La Meuse publie, ce mardi 20 février 2018, un article relatif à la proposition de Christopher Sortino, jeune Conseiller communal (PS) d’installer des feux « intelligents » sur la route provinciale à Glons.

    Pour rappel

    En près de trois ans, la route Provinciale de Glons a fait l’objet de divers aménagements pour limiter les excès de vitesse. Des aménagements qui ont fait et font encore débat tant certains les jugent dangereux. Après une étude assez poussée, le jeune socialiste propose d’installer des feux verts à récompense.

    Explications

    article la meuse route provinciale christopher sortino.jpgDepuis le printemps 2015, Les autorités communales ont procédé à des aménagements sur la route Provinciale de Glons. Voulant freiner la vitesse et sécuriser cette longue ligne droite, elles ont testé différents dispositifs. Depuis deux ans environs, ce sont des chicanes qui ont été aménagées. Un dispositif que certains jugent dangereux principalement à cause d’un manque de visibilité ou d’une surabondance de signalisation.

    Depuis leur installation, plusieurs accidents et accrochages ont été constatés.

    Pour en finir avec cette situation, Christopher Sortino (PS) vient d’émettre l’idée intéressante d’installer un feu vert à récompense. Il s’agit d’un feu tricolore qui reste au rouge jusqu’à ce qu’un véhicule s’approche de lui. Muni d’un radar, ce feu détecte la vitesse des voitures. Si on roule à maximum 50 km/h, il passe au vert. Au-delà de cette vitesse, il reste au rouge...

    LA VIDEO EXPLICATIVE

     

    L’article dans la Meuse de ce mardi 20 février 2018 en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • Région liégeoise – Politique et citoyenneté. Suivre en temps réel les projets communaux. Une plate-forme en ligne pour reconnecter les citoyens et la vie politique locale

    plate forme en ligne citoyens vie politique locale.jpgPermettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne. 

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web « WilWay », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. « Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-14,BASSE-MEUSE,1|6

  • Sanctions administratives en hausse. Saleté, bruit, vitesse, mauvaises odeurs : tout peut être sanctionné

    infractions wallonie.png« Au niveau de l’environnement, les gens ont un comportement catastrophique »

    Dépôts sauvages, jets de canette, mauvais stationnement, vitesses excessives : les incivilités empoisonnent de plus en plus la vie des Wallons. Pour contrer ces comportements nuisibles, les communes utilisent de plus en plus les sanctions administratives communales.   

    En 2016, 26.898 décisions ont été rendues par 86 communes wallonnes dans le cadre des sanctions administratives communales (SAC). Ces chiffres ressortent d’un rapport de l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) lancé en 2017.

    Face à une justice débordée et qui n’a plus le temps de traiter une grosse partie de ses dossiers, les SAC constituent une réponse efficace sur le terrain et permettent aux communes de sanctionner les contrevenants. Depuis 5 ans, des bureaux de sanctions administratives communales ont vu le jour.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-08,BASSE-MEUSE,1|2

  • Conseil communal Bassenge. Le jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) « Une place de parking pour personne à mobilité réduite, c’est 3,30m, pas 2,77m ! »

    place parking pmr centre culturel glons 1.jpgLors du Conseil communal de la semaine dernière, le jeune Conseiller communal Christopher Sortino (PS) est revenu sur la problématique des places de parkings devant les bâtiments communaux. Durant son intervention, il a manifesté son étonnement devant l’étroitesse de la place de parking pour PMR récemment tracée au sol devant le bâtiment de la CPAS à Boirs. Il a été vérifié et la place fait 2,77m de large au lieu des 3,30 requis. (Source Facebook)

    A Glons, devant le Centre Culturel, la place fait 3.30 m de large (Photo ci-contre Regor Bassenge Sudinfo)

    L’intégralité de son intervention ainsi que les autres durant le Conseil communal sont à lire ICI.

    intervention Christopher Sortino PS conseil communal 21 janvier 2018.pdf

     

     

  • Bassenge – Conseil communal. Le dossier Marnebel inquiète Ecolo. Le Collège doit rendre son avis sur le projet

    marnebel 2.pngLe projet de réhabilitation de la carrière Marnebel inquiète Ecolo, qui s’interroge notamment sur les éventuels déchets de construction qui seront occasionnés et qui pourraient déboucher sur des dérives dramatiques.

    Au conseil communal, Michel Malherbe (Ecolo) a fait part de ses inquiétudes. Soulignant d'abord que la superficie concernée était inférieure à 25 ha, ce qui explique qu'une étude d'incidence n'est pas exigée, ses principales interrogations concernent la phase de réhabilitation. «  Il s'agira de faire venir des terres de remblais pour réhabiliter le site en y réinstallant mares et petites falaises. Si ça peut paraître séduisant, je m’interroge sur écolo bassenge,michel malherbe bassenge,marnebel bassenge,marnebel emael,exploitation marnebel bassengel'origine de ces remblais qui seront constitués de déchets de construction (brique, béton, tuiles, déchets bitumeux...).

    L’article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce jour ou en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-27,BASSE-MEUSE,1|8