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Police

  • Basse-Meuse environnement. La guerre est déclarée aux incivilités !

    logo police basse meuse 2.png« Concrètement, nous avons voulu faire partager l’idée qu’un quartier bien tenu a un effet positif sur notre qualité de vie. Des progrès ont été perceptibles à différents endroits et j’ose croire que cette période de prévention a été mise à profit par le plus grand nombre de personnes », énonce M. Lambert, le chef de corps

    Règlement général de police

    Il est important de préciser que le nouveau règlement général de police, appelé RGP, a été adopté par les six conseils communaux de la zone de police, à savoir ceux de Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé.

    Les protocoles d’accord avec le parquet du procureur du roi ont également été signés. « Quant à l’action de la police, elle va désormais entrer dans une phase répressive », ajoute M. Lambert. « Nous demandons à nos policiers de conserver le sens du discernement, mais recommandons la fermeté avec les récidivistes ».

    Un plan d’actions

    « Les priorités seront axées sur les chiens en laisse, les déjections canines, les poubelles publiques (non censées recueillir les déchets ménagers), l’heure de rentrée de poubelles privées, la surveillance des parcs mais aussi des espaces publics et des écoles en dehors des heures de présence, les dépôts d’immondices, les stationnements dangereux ou dérangeants ainsi que la circulation dans les chemins de démembrement. Il existe d’autres infractions au RGP. Celles-ci peuvent aussi être verbalisées, mais l’accent sera mis sur ce qui précède ».

    Source La Meuse vendredi 10 novembre 2017

  • Appel à témoin. VIDEO - Vol à main armée dans un Night-Shop à Herstal le 03/09/17

    Publié à la demande du Parquet de Liège - 07/11/17.

    Le dimanche 3 septembre 2017 à 23h15 à Herstal, un vol à main armée a été commis dans un magasin de nuit situé rue Ferdinand Nicolay. 

    Deux individus entrent dans le commerce. Le premier auteur menace directement l’employé à l’aide d’une arme à feu. Ils obligent la victime à se mettre au sol, et le second auteur se charge de voler les billets dans la caisse. Choquée, la victime se relève malgré le danger mais il finit par se raviser compte tenu des risques encourus.

    Une fois le butin en leur possession, les auteurs prennent la fuite.

    vol herstal,avis recherche vol herstal,vol main armée herstalLe 1er auteur est de corpulence mince. Il porte des lunettes solaires. Au moment des faits, il était vêtu d’un sweat à capuche de couleur claire, d’un pantalon de training bleu de marque Adidas et de chaussures noires.

    Le 2ème auteur est de corpulence mince. Il a un nez long et fin. Au moment des faits, il portait un gilet à capuche gris foncé, un pantalon noir et des chaussures noires à semelle blanches de marque Nike.

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    La vidéo

    Lien vers l'avis de recherche :

    https://www.police.be/5998/fr/avis-de-recherche/recherches/attaques-main-armee/video-vol-main-armee-dans-un-night-shop-herstal

    Témoignages

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium

  • A proximité. A Riemst, de nouveaux panneaux de signalisation pour dissuader les voleurs

    voleurs riemst,prévention voleurs riemst,panneaux voleurs riemstLe journal "Het Nieuwsblad" rapporte aujourd'hui que dans la commune de Riemst, qui depuis un certain temps fait l’objet de nombreux cambriolages, plus de 350 habitants surveillent désormais leur cadre de vie. Ils utilisent le réseau de prévention « Whatsapp Neighborhood » (Sur internet) qui permet aux habitants d’échanger des informations importantes mais aussi de partager des conseils. De surcroît, la commune a décidé de placer, un peu partout, des panneaux de signalisation qui délivrent un message clair : « Les voleurs sont surveillés ».

    Les panneaux ont été placés cette semaine. (photo Het Nieuwsblad)

    La suite de l’article sur Het Nieuwsblad :

    http://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20171027_03156668?_section=62802517&utm_source=nieuwsblad&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regio-nb&adh_i=bc30daa971f11f71097729f5280d8fc4&imai=74296468-502a-40ce-8a83-3c32d8dd6388&M_BT=1563636082033

  • Ordonnance de Police - Bassenge: rassemblements de plus de 5 personnes interdits place Piron

    Josly Piette, bourgmestre de Bassenge, vient de prendre une ordonnance interdisant les rassemblements de plus de cinq personnes, entre 22h00 et 8h00, sur la place Louis Piron à Roclenge. Cette interdiction est d'application jusqu'au 31 août prochain et ne concerne pas les manifestations autorisées. Cette mesure a été prise à la suite de faits répétés et de nombreuses plaintes de riverains.

    La suite de l’article de La Meuse en suivant ces liens :

    http://basse-meuse.lameuse.be/101237/article/2017-07-07/bassenge-rassemblements-de-5-personnes-interdits-place-piron

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-07-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-07-08,BASSE-MEUSE,1|10

    L’ordonnance à lire ici : ordonnance de police Bassenge 1 juillet 2017.pdf

  • Weekend sans alcool. La police va contrôler votre taux d’alcoolémie

    Attention si vous sortez ce week-end, vous risquez de croiser un alcootest. La police fédérale de la route et une centaine de zones de police locale ont lancé ce vendredi à 18 heures la quatrième opération du « week-end sans alcool au volant ». Jusqu’à 6 heures du matin lundi, des contrôles d’alcoolémie seront organisés dans tout le pays sur les autoroutes, les voiries régionales et communales.

    La police fédérale espère, avec cette action, que « les usagers de la route rechercheront des solutions (logement sur place, taxi, transports en commun, appel à l’aide vers un membre de l’entourage, etc.) ou qu’ils désigneront un BOB avant de sortir afin de ne pas reprendre le volant en étant sous l’influence de l’alcool ou d’autres substances ». Les contrôles visent aussi, bien entendu, à pincer les conducteurs récalcitrants. L'article complet à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-10,BASSE-MEUSE,1|13

  • Marathon de contrôles de vitesse ce mercredi : vous n'échapperez pas à ce nouveau radar…

    La police fédérale et la commission permanente de la police locale ont donné le coup d’envoi du septième « speed Marathon » ce mercredi à 6h00. Pendant 24 heures, des contrôles de vitesse seront menés tant sur les autoroutes que sur les routes secondaires du pays. Pour l’occasion, les policiers utiliseront leur nouveau radar.

    L’article complet à découvrir ici :

    http://www.lameuse.be/1828251/article/2017-04-19/marathon-de-controles-de-vitesse-vous-n-echapperez-pas-a-ce-nouveau-radar%E2%80%A6

  • Visé-Conseil communal. Basse-Meuse. Critiquer police, élus ou ouvriers, c’est fini ! À la clé, une sanction administrative qui pourra atteindre 350 euros

    À Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye ou Visé, pourra-t-on encore critiquer les policiers, les ouvriers communaux, le personnel communal voire même les élus ? Non, si on en croit le nouveau règlement général de police. 

    Traiter, par exemple, sur les réseaux sociaux, les policiers de guignols, les ouvriers communaux d’incapables et les membres du personnel communal de bras cassés, d’ici quelques semaines, il pourrait vous en coûter jusqu’à 350 euros d’amende !

    Une réalité qui a stupéfié Martial Mullenders, conseiller communal Écolo. Lundi soir, comme l’ont déjà fait d’autres communes de la zone de police, le conseil communal devait voter le nouveau règlement général de police. Un nouveau R.G.P. qui intègre toute une série d’infractions dépénalisées qui seront dorénavant passibles d’une sanction administrative communale. Et parmi ces nouvelles infractions, le fait de tenir des propos peu amènes ou des insultes à l’encontre des policiers, du personnel communal, des ouvriers communaux ou des élus.

    « C’est quand même limite », s’insurge l’Écolo. « C’est ouvrir la porte à une restriction de la liberté d’expression ou au droit à la critique. Dire que les ouvriers communaux travaillent comme des cochons, ce sont des propos peu amènes. Que va-t-on encore pouvoir dire sans risquer de se prendre une SAC ? Rien n’est précisé et ça m’inquiète vraiment ».

    Tout sera dans la manière..

    Alors, va-t-on vraiment en arriver, en Basse-Meuse, à ne plus pouvoir s’exprimer ou critiquer librement certaines catégories de personnes ? Non, affirme Alain Lambert, chef de la zone de police. « Tout va dépendre de la manière dont sont tenus les propos. Il faut savoir qu’actuellement, on peut déjà déposer plainte pour insulte ou diffamation.

    Mais le Parquet étant noyé, il donne rarement des suites. Et dans le même temps, on est de plus en plus confronté aux insultes, notamment sur les réseaux sociaux, et plus précisément envers les fonctions citées. Les gens se retranchent derrière leur PC et y vont gaiement. Je pense qu’il est nécessaire de fixer un cadre et de l’intégrer dans le R.G.P.. Alors oui, on pourra continuer à s’exprimer, à critiquer, mais pas n’importe comment. Pas de manière insultante ou diffamatoire, par exemple ».

    Le chef de zone affirme que chaque plainte sera bien analysée.( Source La Meuse jeudi 23 février 2017)

  • Commissariat de Police de Bassenge. Pour des raisons exceptionnelles le commissariat sera fermé ce lundi 13 février 2017

    logo police basse meuse 2.pngUrgences : Service Secours situé à Hermalle-Sous-Argenteau rue du Passage d'Eau, 40. Tél : 04.374.89.90 ou 04.374.89.01 // Extrême urgence le 101.

    (Source Bassenge.be)

    http://www.bassenge.be/actualites/commissariat-de-police-de-bassenge-sera-exceptionnellement-ferme-ce-lundi-13-fevrier-2017

  • Vous avez remarqué un petit bout de carton entre votre porte et votre châssis? Appelez la police!

    porte.jpgÀ plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    À plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    En effet, la zone de police Voorkempen a mis la population en garde contre une pratique qui se répand de plus en plus : « En coinçant un petit bout de carton entre votre porte et le châssis, les cambrioleurs veulent savoir les habitants sont partis pour plusieurs jours. S’ils reviennent plusieurs jours après et que le bout de carton est toujours là, ils déduisent qu’ils peuvent entrer par effraction sans être ennuyés. Par contre, si le carton est tombé ou a disparu, c’est que quelqu’un est entré dans la maison ». La technique n’est pas nouvelle, mais serait à nouveau à la mode, peut-on lire sur le Nieuwsblad : « C’est une variante d’une autre technique, pour laquelle les cambrioleurs placent une pièce de monnaie contre la porte ». C’est essentiellement dans les environs de Tilburg que plusieurs cas ont été remarqués, mais les bandes organisées se déplacent très vite. (Source La Meuse.be mercredi 28 décembre 2016)

  • On va contrôler la vitesse des vélos électriques. Des échantillons de vélos seront prélevés dans les magasins

    Une enquête vient d’être lancée afin de vérifier la conformité des vélos électriques par rapport aux normes officielles. Mais aussi par rapport aux nouvelles règles de vitesse, que certains fabricants pourraient être tentés de contourner… 

    La réglementation a récemment évolué, en matière de vélos électriques. Depuis le 1 er octobre, ceux capables de dépasser les 25 km/h doivent obligatoirement être munis d’une plaque d’immatriculation. De même, pour les piloter, il faut disposer d’un permis de conduire, et le port du casque est devenu obligatoire.

    Mais le gouvernement ne s’arrête pas là. Car il a décidé de ne pas faire confiance aux fabricants, en matière de normes de vitesse. Ou, si vous préférez, de vérifier si les vitesses maximales qu’ils déclarent pour chaque engin sont bien conformes à la réalité.

    Échantillons

    Une vaste campagne de contrôles vient ainsi de démarrer, selon des propos tenus à la Chambre par le ministre des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V). En quoi consistera-t-elle ? « Des échantillons de vélos seront prélevés auprès de différents points de vente », explique M. Peeters. « Ensuite, ils seront testés au niveau technique par un laboratoire externe. Le contrôle administratif sera réalisé par l’administration elle-même, après quoi, le cas échéant, des mesures seront imposées aux fabricants ».

    Différentes choses vont être testées, selon le ministre. C’est le cas de la sécurité des roues, de celle des freins, mais aussi des batteries, de la vitesse ainsi que de la puissance maximale autorisée pour ces engins.

    Procédure excessivement tatillonne ? Il semble plutôt que M. Peeters veuille remettre un peu d’ordre dans un secteur en pleine expansion, qui a vu l’arrivée massive sur le marché belge de vélos ne répondant pas forcément aux normes de sécurité. C’est le cas de la vitesse maximale déclarée par le fabricant, qui pourrait être tenté de la sous-évaluer afin que le vélo échappe aux nouvelles règles plus contraignantes.

    Incendie ou explosion

    Ce l’est tout autant de la protection de la batterie contre tout risque d’explosion ou d’incendie, ou de la protection contre la vitesse excessive qui mettrait la vie du conducteur en danger.

    Une étude du SPF Économie réalisée en 2014, indiquait en effet qu’aucun des vélos électriques contrôlés ne répondait aux normes administratives requises. Raison pour laquelle une enquête technique plus fouillée a cette fois été décidée.

    C’est d’ailleurs aussi tout l’intérêt des usagers. Car s’ils provoquaient un accident avec un vélo s’avérant trop rapide, ils risqueraient de se voir infliger une amende, mais aussi de devoir prendre certains frais de la victime directement à leur charge… (Source La Meuse mardi 27 décembre 2016)

  • Gare aux escroqueries téléphoniques !

    La police de Herstal appelle la population à la vigilance. Plusieurs citoyens viennent en effet d’être victimes d’escroquerie par téléphone.

    Celle-ci se déroule en deux temps. Une personne se faisant passer pour un membre des Communautés européennes téléphone pour vous informer qu’une enquête est en cours, et qu’il va vous être demandé de vérifier vos accès à votre compte bancaire pour vous assurer que vous n’avez pas été victime d’escroquerie. Ensuite, une autre personne vous rappelle en vous demandant de réaliser plusieurs opérations. Au final, elle vous demande de lui communiquer le code de votre digipass, code qui lui permet d’effectuer des retraits sur vos comptes.

    La police vous conseille donc vivement de ne jamais communiquer à qui que ce soit, par téléphone ou autre, le moindre renseignement relatif à vos comptes et cartes de banque, ni à vos cartes de crédit. Si vous êtes victime d’une tentative d’escroquerie, il vous est demandé de noter soigneusement le jour, l’heure, le numéro d’appel et ce que l’on vous dit. Transmettez ensuite ces informations à la police, ça pourra grandement l’aider dans son enquête.( Source La Meuse lundi 19 décembre 2016)

  • Cambriolages. Juprelle, Oupeye et Bassenge visées

    Une partie de la Basse-Meuse est actuellement touchée par une vague de cambriolages. Celle-ci a commencé en novembre et touche principalement trois des six communes qui composent la zone de police à savoir Oupeye, Juprelle et Bassenge. La zone de police de la Basse-Meuse y a ainsi respectivement constaté 34, 29 et 15 cambriolages soit un boum de plus de 50 % par rapport aux mois précédents. Et si durant la première quinzaine de novembre, c’était particulièrement Juprelle qui était ciblée par les voleurs, le phénomène s’est rapidement déplacé, probablement en raison de mesures spécifiques qui ont été adoptées par la zone de police.

    Aujourd’hui, derniers chiffres à l’appui, on peut presque affirmer que la vague de vols est terminée sur Juprelle et Bassenge. Depuis le début de ce mois, seuls trois vols y ont ainsi été commis dans chacune de ces deux communes.

    Par contre, à Oupeye, le phénomène est toujours très interpellant. En un peu plus de deux semaines, 14 cambriolages ont eu lieu. Et tous les villages de la commune ou presque sont visés. Seuls Hermée et Heure-le-Romain semblent épargnés.( Source La Meuse samedi 17 décembre 2016)

    Conseils :

    1. Placer, tout autour de votre habitation, des systèmes d’éclairage équipés de détecteurs de mouvement.
    2. Installer une minuterie sur quelques lampes en les programmant pour que l’éclairage s’allume et s’éteigne alternativement dans différentes pièces.
    3. Entretenir la végétation afin d’éviter les zones d’ombre.
    4. Ne laissez jamais vos fenêtres en oscillo-battant en votre absence.
    5. Rentrer les échelles et outils de jardin pouvant aider les cambrioleurs.
    6. Tenir un inventaire de vos biens, appareils, avec les numéros de série… Ajouter une photo pour les bijoux et œuvres d’art.
    7. Remplir la fiche «habitation inoccupée» afin de signaler votre absence à la zone de police.
    8. Demander le passage d’un conseiller en prévention vol auprès de votre zone de police.
    9. Signaler tout agissement ou véhicule suspect aux services de police en formant le 101.
  • Basse-Meuse: bientôt des radars fixes dans les 6 communes

    La lutte contre l’insécurité routière, et plus particulièrement celle due à la vitesse, est une des priorités de la zone de police de la Basse-Meuse. C’est dans cette optique que 2017 devrait voir l’arrivée de neuf radars fixes répartis dans les six communes qui composent la zone de police : Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé.

    La décision a été prise récemment par le Collège de police. Concrètement, deux boîtiers seront installés à Visé, Oupeye et Blegny et un boîtier le sera à Juprelle, Dalhem et Bassenge. Un ou deux radars seront achetés et voyageront aléatoirement dans ces boîtiers. Les automobilistes ne seront bien évidemment pas avertis de la présence ou non du radar dans ceux-ci, les obligeant à lever le pied s’ils ne veulent pas prendre le risque de se faire flasher.

    L’installation de ces radars devrait se faire dans le courant 2017. La procédure de marché doit encore être faite et, surtout, les différents bourgmestres doivent donner une liste de rues dans lesquelles ils souhaiteraient qu’on installe leur(s) radar(s). Cette liste devra alors faire l’objet d’une analyse par la zone de police afin de voir s’il est techniquement possible de les installer. (Source La Meuse samedi 3 décembre 2016)

  • Zone de Police Basse-Meuse. Alerte info vague de vols en Basse-Meuse : le mot du Chef de zone

    Mesdames et Messieurs,

    Un article publié dans la presse de ce 29/11/2016 fait état d’une recrudescence de vols dans la Basse-Meuse et plus précisément dans les communes de Bassenge et Juprelle. Ces faits sont hélas avérés.

    La police ne reste pas inactive et des actions sont menées.  Néanmoins en ce qui concerne l’aspect plus particulier des enquêtes, il est nécessaire d’avoir des éléments pour nous permettre d’interpeller des suspects.

    Nous en appelons donc à tous les citoyens qui peuvent donner des renseignements concernant des “manèges suspects” (par exemple: véhicules inhabituels qui circulent au ralenti dans un quartier, personnes inconnues qui déambulent la nuit, des bruits suspects chez un voisin, etc...). La police ne peut pas grand-chose sans la participation et la réactivité de tout en chacun à la chaîne de la sécurité.

    Les renseignements utiles peuvent être adressés à votre inspecteur de quartier ou à votre poste local qui traiteront et feront remonter l’information vers les services d’enquête.

    Nous vous rappelons également qu’il existe au sein de la zone de police, le service de prévention vol (n° tél: 04 374 88 15 ou prevention@police-bassemeuse.be ) qui peut vous apporter des conseils pour la sécurisation de votre habitation.

    Soyez attentifs sans pour autant basculer dans l’angoisse

    Le Chef de Zone, Alain LAMBERT

    Numéros de téléphones utiles pendant les heures de bureau:

    Poste de Bassenge: 04 374 88 50

    Poste de Blegny: 04 374 89 60

    Poste de Dalhem: 04 374 88 70

    Poste de Juprelle: 04 374 90 00

    Poste d’Oupeye: 04 374 89 40

    Poste de Visé: 04 374 88 80

    Police-secours 24h/24:     04 374 89 00

    La Zone Police Basse-Meuse sur Facebook

    https://www.facebook.com/notes/zone-de-police-basse-meuse/alerte-info-vague-de-vols-en-basse-meuse/581370232070849

    https://www.facebook.com/Zp5281/?fref=nf

  • Pour contrer les réseaux sociaux, la police compte sur des "patrouilles volantes" pour ses contrôles d'alcoolémie cet hiver

    Afin de contrer les fuites sur les réseaux sociaux, la police va davantage miser sur les «brigades volantes» pour la nouvelle campagne Bob de cet hiver. Les agents resteront ainsi à peine un quart d’heure à un endroit pour effectuer un contrôle avant de se déplacer rapidement vers une autre localisation.

    C’est ce qu’écrivent mardi les journaux du groupe Mediahuis.

    « Nous voulons améliorer la qualité de nos contrôles. C’est pourquoi nos services de police doivent travailler intelligemment, notamment en organisant des contrôles plus courts et rapides. Cela arrivera plus souvent durant la campagne Bob », explique-t-on au cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA).

    La police travaillera également avec des patrouilles supplémentaires durant cette campagne qui débutera à la fin du mois.

    Elle envisage en outre 250.000 contrôles d’alcoolémie, comme l’an dernier. (Source La Meuse.be)

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