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Police

  • Supporters, vous êtes prévenus. Coupe du Monde : gare aux contrôles alcool !

    Certaines zones de police cibleront les matches de nos Diables

    Coupe du Monde et sécurité routière ne font pas bon ménage. L’institut Vias constate une augmentation du nombre d’accidents durant les grandes compétitions de football, propices aux fêtes et à la consommation d’alcool. Pour freiner ses chiffres, la police installera des barrages routiers pour contrôler votre taux d’alcoolémie. Prudence donc. 

    « Cela fait bien longtemps que la police a coché les trois dates des matches des Diables rouges dans son agenda », nous dit Benoît Godart, porte-parole de Vias (sécurité routière).

    « Pour les problèmes d’alcool qui y sont liés et pour la sécurité en général que ces grands événements peuvent générer. Je tiens à préciser que la menace terroriste, ces trois dernières années, n’a pas fait diminuer le nombre de contrôles alcool sur les routes belges. Ils ont même augmenté, alors que le niveau de la menace était à 3. Aujourd’hui que le niveau de la menace est redescendu à 2, il n’y a pas de raison que les contrôles alcool diminuent ! »

    Campagne Bob dès le 7 juin

    La campagne Bob le vendredi 7 juin pour un « week-end sans alcool » où les contrôles seront vraiment très nombreux, tant sur les autoroutes que les routes secondaires.

    L’article complet à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-17,BASSE-MEUSE,1|14

  • Les résultats des contrôles du week-end sans alcool en Belgique: c’est à Liège qu’on a le moins contrôlé... mais où il y a le plus de verbalisés!

    Au total, les services concernés de la police intégrée (police locale et police fédérale) ont contrôlé 81.762 conducteurs dans le cadre du week-end sans alcool, du 12 au 15 janvier dernier. Parmi ceux-ci, 60.751 conducteurs ont fait l’objet d’un pré-test négatif et 21.011 ont dû faire l’objet d’un éthylotest.

    Le week-end sans alcool qui s’est tenu du vendredi 12 au lundi 15 janvier a livré ses chiffres. Impitoyables pour certaines provinces. «  Parmi les 21.011 conducteurs qui ont été soumis à un éthylotest dans le pays, 1.624 étaient en infraction pour conduite sous influence d’alcool  », explique le ministre de l’Intérieur Jambon (N-VA) en réponse à une question écrite du député fédéral, Gautier Calomne (MR).

    Tous les résultats province par province en suivant ce lien :

    http://www.sudinfo.be/id45209/article/2018-03-24/les-resultats-des-controles-du-week-end-sans-alcool-en-belgique-cest-liege-quon

  • Liège. Appel à témoins pour le squelette découvert à la Chartreuse

    Le 14 avril 2017, un promeneur a découvert le squelette d’une femme dans le bois situé Thier de la Chartreuse à Liège. Il se pourrait que le corps y séjourne depuis plusieurs années.

    Le portrait de cette femme a été dressé par les portraitistes de la police fédérale.

    La victime est d’origine européenne et est âgée d’environ une quarantaine d’années. Elle est de petite taille et mesure entre 1m50 et 1m55. Elle a de longs cheveux châtains.

    Elle portait un short noir en simili cuir, une veste en cuir noir de la marque Bluedeire et des bottes de pointure 36.

    Si vous reconnaissez cette femme ou si vous avez des informations sur ce fait, veuillez prendre contact avec les enquêteurs.

    Appel à témoins de la Police

    Appel à témoins - cadavre d'une femme inconnue retrouvée à Liège

    A la requête du Parquet de Liège, la police demande de diffuser l’avis de recherche suivant :

    Le 14 avril 2017, un promeneur a découvert le squelette d’une femme dans le bois situé Thiers de la Chartreuse à Liège. Il se pourrait que le corps y séjourne depuis plusieurs années.

    Le portrait de cette femme a été dressé par les portraitistes de la Police Fédérale.

    La victime est d’origine européenne et est âgée d’environ une quarantaine d’années. Elle est de petite taille et mesure entre 1m50 et 1m55. Elle a de longs cheveux châtains.

    Elle portait un short noir en simili cuir, une veste en cuir noir de la marque BLUEDEIRE et des bottes de pointure 36.

    Si vous reconnaissez cette femme ou si vous avez des informations sur ce fait, veuillez prendre contact avec les enquêteurs via le numéro de téléphone gratuit 0800 30 300.

    Les témoignages peuvent aussi parvenir via avisderecherche@police.belgium.eu

    Cet avis est disponible sur www.police.be

  • FOREM : La Police Fédérale engage

    La Police Fédérale engagera tout au long de l’année environ 400 agents de sécurisation. Leur rôle sera d’assurer le transfert de détenus, la police des cours et tribunaux, les patrouilles de sécurisation, l’ordre public en cas d’incidents, la sécurisation de sites nucléaires et autres installations ou bien, la réalisation d’escorte protocolaire…

    Pour pouvoir postuler, aucun diplôme n’est requis et vous devez répondre aux conditions suivantes :

    Être de nationalité belge

    Jouir de vos droits civils et politiques

    Être âge de minimum 17 ans

    Pratiquer éventuellement une deuxième langue

    Intéressé(e) ? Rendez-vous sur www.jesecurise.be

    Vous y trouverez notamment toutes les informations complémentaires sur la procédure de sélection et le formulaire d’inscription.

  • Sanctions administratives en hausse. Saleté, bruit, vitesse, mauvaises odeurs : tout peut être sanctionné

    infractions wallonie.png« Au niveau de l’environnement, les gens ont un comportement catastrophique »

    Dépôts sauvages, jets de canette, mauvais stationnement, vitesses excessives : les incivilités empoisonnent de plus en plus la vie des Wallons. Pour contrer ces comportements nuisibles, les communes utilisent de plus en plus les sanctions administratives communales.   

    En 2016, 26.898 décisions ont été rendues par 86 communes wallonnes dans le cadre des sanctions administratives communales (SAC). Ces chiffres ressortent d’un rapport de l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) lancé en 2017.

    Face à une justice débordée et qui n’a plus le temps de traiter une grosse partie de ses dossiers, les SAC constituent une réponse efficace sur le terrain et permettent aux communes de sanctionner les contrevenants. Depuis 5 ans, des bureaux de sanctions administratives communales ont vu le jour.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-08,BASSE-MEUSE,1|2

  • Basse-Meuse environnement. La guerre est déclarée aux incivilités !

    logo police basse meuse 2.png« Concrètement, nous avons voulu faire partager l’idée qu’un quartier bien tenu a un effet positif sur notre qualité de vie. Des progrès ont été perceptibles à différents endroits et j’ose croire que cette période de prévention a été mise à profit par le plus grand nombre de personnes », énonce M. Lambert, le chef de corps

    Règlement général de police

    Il est important de préciser que le nouveau règlement général de police, appelé RGP, a été adopté par les six conseils communaux de la zone de police, à savoir ceux de Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé.

    Les protocoles d’accord avec le parquet du procureur du roi ont également été signés. « Quant à l’action de la police, elle va désormais entrer dans une phase répressive », ajoute M. Lambert. « Nous demandons à nos policiers de conserver le sens du discernement, mais recommandons la fermeté avec les récidivistes ».

    Un plan d’actions

    « Les priorités seront axées sur les chiens en laisse, les déjections canines, les poubelles publiques (non censées recueillir les déchets ménagers), l’heure de rentrée de poubelles privées, la surveillance des parcs mais aussi des espaces publics et des écoles en dehors des heures de présence, les dépôts d’immondices, les stationnements dangereux ou dérangeants ainsi que la circulation dans les chemins de démembrement. Il existe d’autres infractions au RGP. Celles-ci peuvent aussi être verbalisées, mais l’accent sera mis sur ce qui précède ».

    Source La Meuse vendredi 10 novembre 2017

  • Appel à témoin. VIDEO - Vol à main armée dans un Night-Shop à Herstal le 03/09/17

    Publié à la demande du Parquet de Liège - 07/11/17.

    Le dimanche 3 septembre 2017 à 23h15 à Herstal, un vol à main armée a été commis dans un magasin de nuit situé rue Ferdinand Nicolay. 

    Deux individus entrent dans le commerce. Le premier auteur menace directement l’employé à l’aide d’une arme à feu. Ils obligent la victime à se mettre au sol, et le second auteur se charge de voler les billets dans la caisse. Choquée, la victime se relève malgré le danger mais il finit par se raviser compte tenu des risques encourus.

    Une fois le butin en leur possession, les auteurs prennent la fuite.

    vol herstal,avis recherche vol herstal,vol main armée herstalLe 1er auteur est de corpulence mince. Il porte des lunettes solaires. Au moment des faits, il était vêtu d’un sweat à capuche de couleur claire, d’un pantalon de training bleu de marque Adidas et de chaussures noires.

    Le 2ème auteur est de corpulence mince. Il a un nez long et fin. Au moment des faits, il portait un gilet à capuche gris foncé, un pantalon noir et des chaussures noires à semelle blanches de marque Nike.

    vol herstal,avis recherche vol herstal,vol main armée herstal

    La vidéo

    Lien vers l'avis de recherche :

    https://www.police.be/5998/fr/avis-de-recherche/recherches/attaques-main-armee/video-vol-main-armee-dans-un-night-shop-herstal

    Témoignages

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.

    Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium

  • A proximité. A Riemst, de nouveaux panneaux de signalisation pour dissuader les voleurs

    voleurs riemst,prévention voleurs riemst,panneaux voleurs riemstLe journal "Het Nieuwsblad" rapporte aujourd'hui que dans la commune de Riemst, qui depuis un certain temps fait l’objet de nombreux cambriolages, plus de 350 habitants surveillent désormais leur cadre de vie. Ils utilisent le réseau de prévention « Whatsapp Neighborhood » (Sur internet) qui permet aux habitants d’échanger des informations importantes mais aussi de partager des conseils. De surcroît, la commune a décidé de placer, un peu partout, des panneaux de signalisation qui délivrent un message clair : « Les voleurs sont surveillés ».

    Les panneaux ont été placés cette semaine. (photo Het Nieuwsblad)

    La suite de l’article sur Het Nieuwsblad :

    http://www.nieuwsblad.be/cnt/dmf20171027_03156668?_section=62802517&utm_source=nieuwsblad&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regio-nb&adh_i=bc30daa971f11f71097729f5280d8fc4&imai=74296468-502a-40ce-8a83-3c32d8dd6388&M_BT=1563636082033

  • Ordonnance de Police - Bassenge: rassemblements de plus de 5 personnes interdits place Piron

    Josly Piette, bourgmestre de Bassenge, vient de prendre une ordonnance interdisant les rassemblements de plus de cinq personnes, entre 22h00 et 8h00, sur la place Louis Piron à Roclenge. Cette interdiction est d'application jusqu'au 31 août prochain et ne concerne pas les manifestations autorisées. Cette mesure a été prise à la suite de faits répétés et de nombreuses plaintes de riverains.

    La suite de l’article de La Meuse en suivant ces liens :

    http://basse-meuse.lameuse.be/101237/article/2017-07-07/bassenge-rassemblements-de-5-personnes-interdits-place-piron

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-07-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-07-08,BASSE-MEUSE,1|10

    L’ordonnance à lire ici : ordonnance de police Bassenge 1 juillet 2017.pdf

  • Weekend sans alcool. La police va contrôler votre taux d’alcoolémie

    Attention si vous sortez ce week-end, vous risquez de croiser un alcootest. La police fédérale de la route et une centaine de zones de police locale ont lancé ce vendredi à 18 heures la quatrième opération du « week-end sans alcool au volant ». Jusqu’à 6 heures du matin lundi, des contrôles d’alcoolémie seront organisés dans tout le pays sur les autoroutes, les voiries régionales et communales.

    La police fédérale espère, avec cette action, que « les usagers de la route rechercheront des solutions (logement sur place, taxi, transports en commun, appel à l’aide vers un membre de l’entourage, etc.) ou qu’ils désigneront un BOB avant de sortir afin de ne pas reprendre le volant en étant sous l’influence de l’alcool ou d’autres substances ». Les contrôles visent aussi, bien entendu, à pincer les conducteurs récalcitrants. L'article complet à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-10,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-10,BASSE-MEUSE,1|13

  • Marathon de contrôles de vitesse ce mercredi : vous n'échapperez pas à ce nouveau radar…

    La police fédérale et la commission permanente de la police locale ont donné le coup d’envoi du septième « speed Marathon » ce mercredi à 6h00. Pendant 24 heures, des contrôles de vitesse seront menés tant sur les autoroutes que sur les routes secondaires du pays. Pour l’occasion, les policiers utiliseront leur nouveau radar.

    L’article complet à découvrir ici :

    http://www.lameuse.be/1828251/article/2017-04-19/marathon-de-controles-de-vitesse-vous-n-echapperez-pas-a-ce-nouveau-radar%E2%80%A6

  • Visé-Conseil communal. Basse-Meuse. Critiquer police, élus ou ouvriers, c’est fini ! À la clé, une sanction administrative qui pourra atteindre 350 euros

    À Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye ou Visé, pourra-t-on encore critiquer les policiers, les ouvriers communaux, le personnel communal voire même les élus ? Non, si on en croit le nouveau règlement général de police. 

    Traiter, par exemple, sur les réseaux sociaux, les policiers de guignols, les ouvriers communaux d’incapables et les membres du personnel communal de bras cassés, d’ici quelques semaines, il pourrait vous en coûter jusqu’à 350 euros d’amende !

    Une réalité qui a stupéfié Martial Mullenders, conseiller communal Écolo. Lundi soir, comme l’ont déjà fait d’autres communes de la zone de police, le conseil communal devait voter le nouveau règlement général de police. Un nouveau R.G.P. qui intègre toute une série d’infractions dépénalisées qui seront dorénavant passibles d’une sanction administrative communale. Et parmi ces nouvelles infractions, le fait de tenir des propos peu amènes ou des insultes à l’encontre des policiers, du personnel communal, des ouvriers communaux ou des élus.

    « C’est quand même limite », s’insurge l’Écolo. « C’est ouvrir la porte à une restriction de la liberté d’expression ou au droit à la critique. Dire que les ouvriers communaux travaillent comme des cochons, ce sont des propos peu amènes. Que va-t-on encore pouvoir dire sans risquer de se prendre une SAC ? Rien n’est précisé et ça m’inquiète vraiment ».

    Tout sera dans la manière..

    Alors, va-t-on vraiment en arriver, en Basse-Meuse, à ne plus pouvoir s’exprimer ou critiquer librement certaines catégories de personnes ? Non, affirme Alain Lambert, chef de la zone de police. « Tout va dépendre de la manière dont sont tenus les propos. Il faut savoir qu’actuellement, on peut déjà déposer plainte pour insulte ou diffamation.

    Mais le Parquet étant noyé, il donne rarement des suites. Et dans le même temps, on est de plus en plus confronté aux insultes, notamment sur les réseaux sociaux, et plus précisément envers les fonctions citées. Les gens se retranchent derrière leur PC et y vont gaiement. Je pense qu’il est nécessaire de fixer un cadre et de l’intégrer dans le R.G.P.. Alors oui, on pourra continuer à s’exprimer, à critiquer, mais pas n’importe comment. Pas de manière insultante ou diffamatoire, par exemple ».

    Le chef de zone affirme que chaque plainte sera bien analysée.( Source La Meuse jeudi 23 février 2017)

  • Commissariat de Police de Bassenge. Pour des raisons exceptionnelles le commissariat sera fermé ce lundi 13 février 2017

    logo police basse meuse 2.pngUrgences : Service Secours situé à Hermalle-Sous-Argenteau rue du Passage d'Eau, 40. Tél : 04.374.89.90 ou 04.374.89.01 // Extrême urgence le 101.

    (Source Bassenge.be)

    http://www.bassenge.be/actualites/commissariat-de-police-de-bassenge-sera-exceptionnellement-ferme-ce-lundi-13-fevrier-2017

  • Vous avez remarqué un petit bout de carton entre votre porte et votre châssis? Appelez la police!

    porte.jpgÀ plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    À plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    En effet, la zone de police Voorkempen a mis la population en garde contre une pratique qui se répand de plus en plus : « En coinçant un petit bout de carton entre votre porte et le châssis, les cambrioleurs veulent savoir les habitants sont partis pour plusieurs jours. S’ils reviennent plusieurs jours après et que le bout de carton est toujours là, ils déduisent qu’ils peuvent entrer par effraction sans être ennuyés. Par contre, si le carton est tombé ou a disparu, c’est que quelqu’un est entré dans la maison ». La technique n’est pas nouvelle, mais serait à nouveau à la mode, peut-on lire sur le Nieuwsblad : « C’est une variante d’une autre technique, pour laquelle les cambrioleurs placent une pièce de monnaie contre la porte ». C’est essentiellement dans les environs de Tilburg que plusieurs cas ont été remarqués, mais les bandes organisées se déplacent très vite. (Source La Meuse.be mercredi 28 décembre 2016)

  • On va contrôler la vitesse des vélos électriques. Des échantillons de vélos seront prélevés dans les magasins

    Une enquête vient d’être lancée afin de vérifier la conformité des vélos électriques par rapport aux normes officielles. Mais aussi par rapport aux nouvelles règles de vitesse, que certains fabricants pourraient être tentés de contourner… 

    La réglementation a récemment évolué, en matière de vélos électriques. Depuis le 1 er octobre, ceux capables de dépasser les 25 km/h doivent obligatoirement être munis d’une plaque d’immatriculation. De même, pour les piloter, il faut disposer d’un permis de conduire, et le port du casque est devenu obligatoire.

    Mais le gouvernement ne s’arrête pas là. Car il a décidé de ne pas faire confiance aux fabricants, en matière de normes de vitesse. Ou, si vous préférez, de vérifier si les vitesses maximales qu’ils déclarent pour chaque engin sont bien conformes à la réalité.

    Échantillons

    Une vaste campagne de contrôles vient ainsi de démarrer, selon des propos tenus à la Chambre par le ministre des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V). En quoi consistera-t-elle ? « Des échantillons de vélos seront prélevés auprès de différents points de vente », explique M. Peeters. « Ensuite, ils seront testés au niveau technique par un laboratoire externe. Le contrôle administratif sera réalisé par l’administration elle-même, après quoi, le cas échéant, des mesures seront imposées aux fabricants ».

    Différentes choses vont être testées, selon le ministre. C’est le cas de la sécurité des roues, de celle des freins, mais aussi des batteries, de la vitesse ainsi que de la puissance maximale autorisée pour ces engins.

    Procédure excessivement tatillonne ? Il semble plutôt que M. Peeters veuille remettre un peu d’ordre dans un secteur en pleine expansion, qui a vu l’arrivée massive sur le marché belge de vélos ne répondant pas forcément aux normes de sécurité. C’est le cas de la vitesse maximale déclarée par le fabricant, qui pourrait être tenté de la sous-évaluer afin que le vélo échappe aux nouvelles règles plus contraignantes.

    Incendie ou explosion

    Ce l’est tout autant de la protection de la batterie contre tout risque d’explosion ou d’incendie, ou de la protection contre la vitesse excessive qui mettrait la vie du conducteur en danger.

    Une étude du SPF Économie réalisée en 2014, indiquait en effet qu’aucun des vélos électriques contrôlés ne répondait aux normes administratives requises. Raison pour laquelle une enquête technique plus fouillée a cette fois été décidée.

    C’est d’ailleurs aussi tout l’intérêt des usagers. Car s’ils provoquaient un accident avec un vélo s’avérant trop rapide, ils risqueraient de se voir infliger une amende, mais aussi de devoir prendre certains frais de la victime directement à leur charge… (Source La Meuse mardi 27 décembre 2016)