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Police

  • Visé-Conseil communal. Basse-Meuse. Critiquer police, élus ou ouvriers, c’est fini ! À la clé, une sanction administrative qui pourra atteindre 350 euros

    À Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye ou Visé, pourra-t-on encore critiquer les policiers, les ouvriers communaux, le personnel communal voire même les élus ? Non, si on en croit le nouveau règlement général de police. 

    Traiter, par exemple, sur les réseaux sociaux, les policiers de guignols, les ouvriers communaux d’incapables et les membres du personnel communal de bras cassés, d’ici quelques semaines, il pourrait vous en coûter jusqu’à 350 euros d’amende !

    Une réalité qui a stupéfié Martial Mullenders, conseiller communal Écolo. Lundi soir, comme l’ont déjà fait d’autres communes de la zone de police, le conseil communal devait voter le nouveau règlement général de police. Un nouveau R.G.P. qui intègre toute une série d’infractions dépénalisées qui seront dorénavant passibles d’une sanction administrative communale. Et parmi ces nouvelles infractions, le fait de tenir des propos peu amènes ou des insultes à l’encontre des policiers, du personnel communal, des ouvriers communaux ou des élus.

    « C’est quand même limite », s’insurge l’Écolo. « C’est ouvrir la porte à une restriction de la liberté d’expression ou au droit à la critique. Dire que les ouvriers communaux travaillent comme des cochons, ce sont des propos peu amènes. Que va-t-on encore pouvoir dire sans risquer de se prendre une SAC ? Rien n’est précisé et ça m’inquiète vraiment ».

    Tout sera dans la manière..

    Alors, va-t-on vraiment en arriver, en Basse-Meuse, à ne plus pouvoir s’exprimer ou critiquer librement certaines catégories de personnes ? Non, affirme Alain Lambert, chef de la zone de police. « Tout va dépendre de la manière dont sont tenus les propos. Il faut savoir qu’actuellement, on peut déjà déposer plainte pour insulte ou diffamation.

    Mais le Parquet étant noyé, il donne rarement des suites. Et dans le même temps, on est de plus en plus confronté aux insultes, notamment sur les réseaux sociaux, et plus précisément envers les fonctions citées. Les gens se retranchent derrière leur PC et y vont gaiement. Je pense qu’il est nécessaire de fixer un cadre et de l’intégrer dans le R.G.P.. Alors oui, on pourra continuer à s’exprimer, à critiquer, mais pas n’importe comment. Pas de manière insultante ou diffamatoire, par exemple ».

    Le chef de zone affirme que chaque plainte sera bien analysée.( Source La Meuse jeudi 23 février 2017)

  • Commissariat de Police de Bassenge. Pour des raisons exceptionnelles le commissariat sera fermé ce lundi 13 février 2017

    logo police basse meuse 2.pngUrgences : Service Secours situé à Hermalle-Sous-Argenteau rue du Passage d'Eau, 40. Tél : 04.374.89.90 ou 04.374.89.01 // Extrême urgence le 101.

    (Source Bassenge.be)

    http://www.bassenge.be/actualites/commissariat-de-police-de-bassenge-sera-exceptionnellement-ferme-ce-lundi-13-fevrier-2017

  • Vous avez remarqué un petit bout de carton entre votre porte et votre châssis? Appelez la police!

    porte.jpgÀ plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    À plusieurs endroits, juste au-delà de la frontière avec les Pays-Bas, des habitants ont découvert des petits bouts de carton coincés dans leur porte. Ce n’est pas un hasard, et si vous rencontrez un tel phénomène, prévenez la police !

    En effet, la zone de police Voorkempen a mis la population en garde contre une pratique qui se répand de plus en plus : « En coinçant un petit bout de carton entre votre porte et le châssis, les cambrioleurs veulent savoir les habitants sont partis pour plusieurs jours. S’ils reviennent plusieurs jours après et que le bout de carton est toujours là, ils déduisent qu’ils peuvent entrer par effraction sans être ennuyés. Par contre, si le carton est tombé ou a disparu, c’est que quelqu’un est entré dans la maison ». La technique n’est pas nouvelle, mais serait à nouveau à la mode, peut-on lire sur le Nieuwsblad : « C’est une variante d’une autre technique, pour laquelle les cambrioleurs placent une pièce de monnaie contre la porte ». C’est essentiellement dans les environs de Tilburg que plusieurs cas ont été remarqués, mais les bandes organisées se déplacent très vite. (Source La Meuse.be mercredi 28 décembre 2016)

  • On va contrôler la vitesse des vélos électriques. Des échantillons de vélos seront prélevés dans les magasins

    Une enquête vient d’être lancée afin de vérifier la conformité des vélos électriques par rapport aux normes officielles. Mais aussi par rapport aux nouvelles règles de vitesse, que certains fabricants pourraient être tentés de contourner… 

    La réglementation a récemment évolué, en matière de vélos électriques. Depuis le 1 er octobre, ceux capables de dépasser les 25 km/h doivent obligatoirement être munis d’une plaque d’immatriculation. De même, pour les piloter, il faut disposer d’un permis de conduire, et le port du casque est devenu obligatoire.

    Mais le gouvernement ne s’arrête pas là. Car il a décidé de ne pas faire confiance aux fabricants, en matière de normes de vitesse. Ou, si vous préférez, de vérifier si les vitesses maximales qu’ils déclarent pour chaque engin sont bien conformes à la réalité.

    Échantillons

    Une vaste campagne de contrôles vient ainsi de démarrer, selon des propos tenus à la Chambre par le ministre des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V). En quoi consistera-t-elle ? « Des échantillons de vélos seront prélevés auprès de différents points de vente », explique M. Peeters. « Ensuite, ils seront testés au niveau technique par un laboratoire externe. Le contrôle administratif sera réalisé par l’administration elle-même, après quoi, le cas échéant, des mesures seront imposées aux fabricants ».

    Différentes choses vont être testées, selon le ministre. C’est le cas de la sécurité des roues, de celle des freins, mais aussi des batteries, de la vitesse ainsi que de la puissance maximale autorisée pour ces engins.

    Procédure excessivement tatillonne ? Il semble plutôt que M. Peeters veuille remettre un peu d’ordre dans un secteur en pleine expansion, qui a vu l’arrivée massive sur le marché belge de vélos ne répondant pas forcément aux normes de sécurité. C’est le cas de la vitesse maximale déclarée par le fabricant, qui pourrait être tenté de la sous-évaluer afin que le vélo échappe aux nouvelles règles plus contraignantes.

    Incendie ou explosion

    Ce l’est tout autant de la protection de la batterie contre tout risque d’explosion ou d’incendie, ou de la protection contre la vitesse excessive qui mettrait la vie du conducteur en danger.

    Une étude du SPF Économie réalisée en 2014, indiquait en effet qu’aucun des vélos électriques contrôlés ne répondait aux normes administratives requises. Raison pour laquelle une enquête technique plus fouillée a cette fois été décidée.

    C’est d’ailleurs aussi tout l’intérêt des usagers. Car s’ils provoquaient un accident avec un vélo s’avérant trop rapide, ils risqueraient de se voir infliger une amende, mais aussi de devoir prendre certains frais de la victime directement à leur charge… (Source La Meuse mardi 27 décembre 2016)

  • Gare aux escroqueries téléphoniques !

    La police de Herstal appelle la population à la vigilance. Plusieurs citoyens viennent en effet d’être victimes d’escroquerie par téléphone.

    Celle-ci se déroule en deux temps. Une personne se faisant passer pour un membre des Communautés européennes téléphone pour vous informer qu’une enquête est en cours, et qu’il va vous être demandé de vérifier vos accès à votre compte bancaire pour vous assurer que vous n’avez pas été victime d’escroquerie. Ensuite, une autre personne vous rappelle en vous demandant de réaliser plusieurs opérations. Au final, elle vous demande de lui communiquer le code de votre digipass, code qui lui permet d’effectuer des retraits sur vos comptes.

    La police vous conseille donc vivement de ne jamais communiquer à qui que ce soit, par téléphone ou autre, le moindre renseignement relatif à vos comptes et cartes de banque, ni à vos cartes de crédit. Si vous êtes victime d’une tentative d’escroquerie, il vous est demandé de noter soigneusement le jour, l’heure, le numéro d’appel et ce que l’on vous dit. Transmettez ensuite ces informations à la police, ça pourra grandement l’aider dans son enquête.( Source La Meuse lundi 19 décembre 2016)

  • Cambriolages. Juprelle, Oupeye et Bassenge visées

    Une partie de la Basse-Meuse est actuellement touchée par une vague de cambriolages. Celle-ci a commencé en novembre et touche principalement trois des six communes qui composent la zone de police à savoir Oupeye, Juprelle et Bassenge. La zone de police de la Basse-Meuse y a ainsi respectivement constaté 34, 29 et 15 cambriolages soit un boum de plus de 50 % par rapport aux mois précédents. Et si durant la première quinzaine de novembre, c’était particulièrement Juprelle qui était ciblée par les voleurs, le phénomène s’est rapidement déplacé, probablement en raison de mesures spécifiques qui ont été adoptées par la zone de police.

    Aujourd’hui, derniers chiffres à l’appui, on peut presque affirmer que la vague de vols est terminée sur Juprelle et Bassenge. Depuis le début de ce mois, seuls trois vols y ont ainsi été commis dans chacune de ces deux communes.

    Par contre, à Oupeye, le phénomène est toujours très interpellant. En un peu plus de deux semaines, 14 cambriolages ont eu lieu. Et tous les villages de la commune ou presque sont visés. Seuls Hermée et Heure-le-Romain semblent épargnés.( Source La Meuse samedi 17 décembre 2016)

    Conseils :

    1. Placer, tout autour de votre habitation, des systèmes d’éclairage équipés de détecteurs de mouvement.
    2. Installer une minuterie sur quelques lampes en les programmant pour que l’éclairage s’allume et s’éteigne alternativement dans différentes pièces.
    3. Entretenir la végétation afin d’éviter les zones d’ombre.
    4. Ne laissez jamais vos fenêtres en oscillo-battant en votre absence.
    5. Rentrer les échelles et outils de jardin pouvant aider les cambrioleurs.
    6. Tenir un inventaire de vos biens, appareils, avec les numéros de série… Ajouter une photo pour les bijoux et œuvres d’art.
    7. Remplir la fiche «habitation inoccupée» afin de signaler votre absence à la zone de police.
    8. Demander le passage d’un conseiller en prévention vol auprès de votre zone de police.
    9. Signaler tout agissement ou véhicule suspect aux services de police en formant le 101.
  • Basse-Meuse: bientôt des radars fixes dans les 6 communes

    La lutte contre l’insécurité routière, et plus particulièrement celle due à la vitesse, est une des priorités de la zone de police de la Basse-Meuse. C’est dans cette optique que 2017 devrait voir l’arrivée de neuf radars fixes répartis dans les six communes qui composent la zone de police : Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé.

    La décision a été prise récemment par le Collège de police. Concrètement, deux boîtiers seront installés à Visé, Oupeye et Blegny et un boîtier le sera à Juprelle, Dalhem et Bassenge. Un ou deux radars seront achetés et voyageront aléatoirement dans ces boîtiers. Les automobilistes ne seront bien évidemment pas avertis de la présence ou non du radar dans ceux-ci, les obligeant à lever le pied s’ils ne veulent pas prendre le risque de se faire flasher.

    L’installation de ces radars devrait se faire dans le courant 2017. La procédure de marché doit encore être faite et, surtout, les différents bourgmestres doivent donner une liste de rues dans lesquelles ils souhaiteraient qu’on installe leur(s) radar(s). Cette liste devra alors faire l’objet d’une analyse par la zone de police afin de voir s’il est techniquement possible de les installer. (Source La Meuse samedi 3 décembre 2016)

  • Zone de Police Basse-Meuse. Alerte info vague de vols en Basse-Meuse : le mot du Chef de zone

    Mesdames et Messieurs,

    Un article publié dans la presse de ce 29/11/2016 fait état d’une recrudescence de vols dans la Basse-Meuse et plus précisément dans les communes de Bassenge et Juprelle. Ces faits sont hélas avérés.

    La police ne reste pas inactive et des actions sont menées.  Néanmoins en ce qui concerne l’aspect plus particulier des enquêtes, il est nécessaire d’avoir des éléments pour nous permettre d’interpeller des suspects.

    Nous en appelons donc à tous les citoyens qui peuvent donner des renseignements concernant des “manèges suspects” (par exemple: véhicules inhabituels qui circulent au ralenti dans un quartier, personnes inconnues qui déambulent la nuit, des bruits suspects chez un voisin, etc...). La police ne peut pas grand-chose sans la participation et la réactivité de tout en chacun à la chaîne de la sécurité.

    Les renseignements utiles peuvent être adressés à votre inspecteur de quartier ou à votre poste local qui traiteront et feront remonter l’information vers les services d’enquête.

    Nous vous rappelons également qu’il existe au sein de la zone de police, le service de prévention vol (n° tél: 04 374 88 15 ou prevention@police-bassemeuse.be ) qui peut vous apporter des conseils pour la sécurisation de votre habitation.

    Soyez attentifs sans pour autant basculer dans l’angoisse

    Le Chef de Zone, Alain LAMBERT

    Numéros de téléphones utiles pendant les heures de bureau:

    Poste de Bassenge: 04 374 88 50

    Poste de Blegny: 04 374 89 60

    Poste de Dalhem: 04 374 88 70

    Poste de Juprelle: 04 374 90 00

    Poste d’Oupeye: 04 374 89 40

    Poste de Visé: 04 374 88 80

    Police-secours 24h/24:     04 374 89 00

    La Zone Police Basse-Meuse sur Facebook

    https://www.facebook.com/notes/zone-de-police-basse-meuse/alerte-info-vague-de-vols-en-basse-meuse/581370232070849

    https://www.facebook.com/Zp5281/?fref=nf

  • Pour contrer les réseaux sociaux, la police compte sur des "patrouilles volantes" pour ses contrôles d'alcoolémie cet hiver

    Afin de contrer les fuites sur les réseaux sociaux, la police va davantage miser sur les «brigades volantes» pour la nouvelle campagne Bob de cet hiver. Les agents resteront ainsi à peine un quart d’heure à un endroit pour effectuer un contrôle avant de se déplacer rapidement vers une autre localisation.

    C’est ce qu’écrivent mardi les journaux du groupe Mediahuis.

    « Nous voulons améliorer la qualité de nos contrôles. C’est pourquoi nos services de police doivent travailler intelligemment, notamment en organisant des contrôles plus courts et rapides. Cela arrivera plus souvent durant la campagne Bob », explique-t-on au cabinet du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA).

    La police travaillera également avec des patrouilles supplémentaires durant cette campagne qui débutera à la fin du mois.

    Elle envisage en outre 250.000 contrôles d’alcoolémie, comme l’an dernier. (Source La Meuse.be)

    alcool.jpg

  • Mise en garde. Trop peu de vélomoteurs ont été immatriculés

    La Febiac, la fédération du secteur automobile et du cycle, tire la sonnette d’alarme. Depuis le 31 mars 2014, les propriétaires de cyclomoteurs sont tenus d’inscrire leur véhicule auprès de la DIV. Pour le parc existant, le législateur a prévu une période de régularisation qui s’achève ce 11 décembre. À huit semaines du terme, seuls 40.000 véhicules – sur un parc estimé à 200.000 – ont été dotés d’une plaque minéralogique. « Si les usagers sont si peu nombreux à s’être conformés à cette obligation, c’est parce que la majorité d’entre eux n’en ont pas connaissance », précise la Febiac en soulignant les avantages de cette immatriculation. Il sera ainsi plus simple d’identifier les cyclomoteurs volés et de lutter contre la fraude à l’assurance.

    Les personnes qui souhaitent encore profiter de la régularisation doivent se rendre à la poste munies du certificat de conformité afin d’y faire immatriculer leur véhicule. Après le 11 décembre, il faudra passer par le contrôle technique et la douane. (Source La Meuse vendredi 21 octobre 2016)

  • Radars cachés, motards à l'affût, marques des voitures banalisées...: voici les secrets de la police pour vous coincer

    Ouvrez l’œil et levez le pied. Depuis ce lundi 6 heures du matin jusqu’à mardi même heure, les polices du Royaume se sont lancées dans leur marathon de contrôles contre la vitesse excessive, 6e édition. Et méfiez-vous : les radars, bien planqués, changeront de place toutes les heures ou quasi!

    Découvrez l’article complet en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1685950/article/2016-10-02/radars-caches-motards-a-l-affut-marques-des-voitures-banalisees-voici-les-secret

  • Des radars gratuits pour les communes wallonnes: ces Lidars seront prêtés aux polices locales et donc... multipliés!

    Maxime Prévot a lancé un marché de location de radars « lidar » pendant deux ans. Il y en aura huit qui – grande nouveauté – pourront être prêtés aux zones de police locale pour sécuriser des zones dangereuses ou des chantiers.

    http://www.lameuse.be/1663464/article/2016-09-06/des-radars-gratuits-pour-les-communes-wallonnes-ces-lidars-seront-pretes-aux-pol

  • Glons et environs. Vague de vols de plaques de voitures…

    logo info.jpgVendredi 5 août 2016 dernier, dans le quartier de la gare de Glons, un vol de plaques de voitures (AV et AR) a été perpétré sur un véhicule parqué à l’extérieur sur la voirie. Ce fait ayant été annoncé dans un groupe local sur Facebook, des internautes n’ont pas manqué de commenter en faisant état de faits similaires en différents endroits de la région : Visé, Liers, Slins… Plaintes ont été déposées à la Police. La vigilance s’impose.

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  • Basse-Meuse Police locale. Voici les numéros de GSM de vos agents de police ! Vous pouvez désormais les contacter !

    police basse meuse téléphones gsm illustration photo.pngLa zone de police de la Basse-Meuse vient d’entreprendre une réorganisation de ses services avec pour objectif principal de renforcer la présence des policiers de quartier sur le terrain et les rendre plus facilement joignables par la population. 

    « On ne voit jamais notre inspecteur de quartier ». En Basse-Meuse, comme dans les autres zones de police du Royaume, ce reproche est régulièrement formulé par la population. Une absence sur le terrain qui s’explique par le fait que l’inspecteur de quartier doit remplir d’autres missions qui l’empêchent d’être présent dans les rues.

    Dans la zone de police Basse-Meuse, on vient d’engager sept nouveaux policiers pour alléger la charge de travail des inspecteurs de quartier et leur permettre de remplir leur mission première : une police de proximité qui s’occupera de récolter des informations, traiter des différents de voisinage ou régler des nuisances (haies non coupées, voitures mal stationnées, trottoirs défoncés…). Et si on devrait enfin voir plus souvent son inspecteur marcher dans son quartier, il sera désormais beaucoup plus facilement joignable. Depuis ce mercredi, tous les inspecteurs de quartier de « Mosa » ont un GSM de service sur lequel la population peut les joindre (durant leurs heures de service) ou leur laisser un message vocal. Une infraction ? Une demande de renseignement ? Voici la liste des inspecteurs de quartier ainsi que leur numéro de GSM.

    BASSENGE

    Boirs : Johan Cartenstart (0474/05.00.07). Bassenge et Roclenge : Stéphan Crutzen (0474/04.85.21). Wonck : Nathalie Dothée (0474/19.11.99). Glons : Micheline Froidmont (0474/18.43.63). Eben-Emaël : Francis Houtmeyers (0474/17.77.36).

    BLEGNY

    Housse : David Graeven (0474/05.42.99). Barchon : Emilie Leruitte (0474/17.37.78). Saive : Valérie Pitchot (0474/04.86.13). Blegny (partie), Mortier et Trembleur : Stéphane Poupier (0474/04.50.79). Blegny (partie) et Saint-Remy : Jean-Marie Van Reeth (0474/04.88.69).

    DALHEM

    Warsage et Mortroux : Eric Delince (0474/05.28.62). Dalhem et Feneur : André Jedrzejski (0474/17.87.61). Berneau, Bombaye, Neufchâteau et Saint-André : Laurence Prégardien (0474/18.70.35).

    JUPRELLE

    Voroux, Lantin et Wihogne : Philippe Hermans (0474/18.18.81). Juprelle, Villers-Saint-Simeon et Paifve : Eric Renier (0474/13.04.65). Fexhe-Slins, Slins et Liers : Joëlle Stefani (0474/13.39.00).

    OUPEYE

    Vivegnis : Alexandre Berte (0494/53.08.12). Haccourt : Mailys Bonhomme (0474/05.18.88). Hermalle-sous-Argenteau : Jean Colin (0497/49.10.89). Houtain-Saint-Siméon et Heure-le-Romain : Gilbert Delhoff (0497/49.04.20). Oupeye(partie) : Alain Depaifve (0497/49.10.88). Oupeye (partie) : Jean-Marie Frenay (0474/03.38.50). Hermée : Candy Jacques (0474/17.15.59).

    VISÉ

    Visé-Centre et La Wade : Denis Beaujean : (0474/18.39.46). Argenteau, Les Roches et Ma Campagne : Boris Charpentier (0474/13.24.03). Cheratte-Haut et Cheratte-Bas : Denis Merenne (0491/43.59.65). Lixhe, Lanaye, Devant-le-Pont et Zoning de Visé : Jacques Van Ass (0474/04.60.01).

    Rappelons qu’en cas d’urgence, le seul numéro à former reste le 101.

    (Source La Meuse Aurelie Drion vendredi 3 juin 2016)

  • Plaque en partie masquée. Attache-remorque : gare à l’amende salée !

    attache remorque.jpgSur certains modèles de voiture, l’emplacement de la plaque minéralogique est situé très bas sur la carrosserie. C’est notamment le cas de l’Opel Meriva ou de la Peugeot 508. La boule de l’attache-remorque peut masquer partiellement les deux lettres du centre, compliquant la reconnaissance de l’immatriculation sur la photo flash du radar. Attention, c’est illégal et vous risquez une amende salée si le policier n’est pas certain de votre bonne foi.

    « Rien ne peut empêcher la lecture d’une plaque », rappelle le commissaire Olivier Quisquater, responsable de l’émission « Contacts ». « Il nous arrive effectivement de verbaliser des véhicules dont l’attache-remorque cache les lettres. Le policier a le choix entre deux sanctions : soit il opte pour l’amende de base à 55 euros, soit il estime qu’il y a une volonté délibérée d’échapper aux poursuites en cas d’excès de vitesse. L’amende peut alors se chiffrer à plusieurs centaines d’euros », précise le spécialiste de la sécurité routière. Par ailleurs, l’agent peut mentionner dans son procès-verbal l’obligation pour le conducteur de représenter à la police le véhicule remis en règle.

    UN MODÈLE AMOVIBLE

    Si la plaque est trop basse, la seule solution consiste à installer une attache-remorque amovible qui sera uniquement déployée au moment du tractage.

    La police n’est pas la seule avec laquelle le propriétaire de la voiture risque d’avoir un problème. « Lors du passage au contrôle technique, nous nous assurons de la bonne lisibilité de la plaque », prévient Marie De Backer porte-parole du Goca, la fédération des entreprises d’inspection automobile.

    Le préposé contrôle si tous les chiffres et les lettres sont présents sur la plaque. Cette dernière ne doit pas être recouverte d’un film réfléchissant, ni présenter d’autres trous que ceux prévus. « Il y a aussi des dimensions à respecter. La plaque ne peut pas être à plus de 30 centimètres du bord inférieur de la voiture », ajoute Marie De Backer. Et évidemment, il ne faut pas que l’attache-remorque soit mal placée. Le véhicule qui ne satisfait pas à ces règles reçoit un certificat de circulation dont la durée est limitée à trois mois, le temps que les adaptations requises soient faites. (Source La Meuse 8 mars 2016)

    attache remorque.jpg