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Patrimoine

  • Boirs – Restauration de la chapelle Bodson. Et voilà le travail !

    Les 15 jours de travaux de restauration menés principalement sur le rejointoiement des pierres – à l’ancienne à l’aide de chaux hydratée – ont pris fin ce vendredi. Nous l’avions dit, cette restauration de la chapelle a été entreprise par les jeunes élèves du CEFA de Glons sous la conduite de leur professeur et d’un Maître de stage de la Paix-Dieu*

    *http://www.institutdupatrimoine.be/index.php/missions/metiers-du-patrimoine

    Il appartiendra maintenant au Service des travaux de Bassenge d’intervenir sur l’escalier en pierre qui mène à la chapelle.

    Sur la photo, de gauche à droite, le professeur du CEFA, les jeunes élèves-travailleurs (16 à 18 ans) et le Maître de stage.

    restauration chapelle bodson boirs.jpg

  • Bassenge. Des jeunes rénovent une chapelle à Boirs

    Les passants les ont sûrement vus à l’œuvre. Depuis la semaine dernière et jusqu'à vendredi, cinq jeunes de 16 à 18 ans sont en train de rénover la chapelle Bodson, située rue de l'Eglise à Boirs. Un édifice datant de 1914 qui appartient aujourd'hui à la commune. L'année dernière, le ministre wallon du Patrimoine, Maxime Prévot, lançait l'Alliance Patrimoine-emploi, un plan qui vise à faire du patrimoine un levier pour le secteur de la construction. L'un des objectifs est ainsi d'initier des jeunes provenant d'écoles techniques et professionnelles à la restauration du petit patrimoine local. Car ce secteur bien spécifique de la construction manque cruellement de main-d’œuvre. A Boirs, ce sont les jeunes du CEFA de l'Athénée Royal de Glons qui sont en train de rénover ce petit patrimoine classé.

    La suite de l’article à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-04-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-04-27,BASSE-MEUSE,1|6

    (photo Google maps)

  • L’agenda des visites du Fort d’Eben-Emael

    Pour information, voici l’agenda 2017 des visites programmées pour découvrir le Fort d’Eben-Emael. Tous les renseignements en cliquant sur l'illustration ci-dessous :

    visites fort d'eben emael.jpg

     

  • A proximité – Kanne. Le plateau Caestert protégé en tant que site archéologique

    En ce mois de mars 2017, Geert Bourgeois, Ministre Président flamand en charge du Patrimoine a décidé de faire classer le plateau de Caestert à Kanne comme site archéologique protégé. Le site Archeonet, spécialisé dans le domaine du patrimoine archéologique en Flandre, fait état, en effet à cet endroit, de découvertes remontant à l’âge du fer et de la première période romaine (250 – 31 avant JC). Y ont été notamment retrouvés des restes de douves d’un bâtiment. « Il est très important que le site soit protégé pour conserver les découvertes qui y ont été faites mais aussi pour permettre des recherches archéologiques futures » a déclaré le Ministre. Le Bourgmestre de Riemst, Mark Vos (CD & V) s’est dit lui enchanté de ces dispositions « Cela indique que la Flandre reconnaît le caractère unique du plateau de Caestert » La Flandre compte seulement quatre endroits où de telles découvertes ont été faites..

    Source Belga et Het belang van Limburg.

    (Photo source http://www.caestert.net/Resources/Reli_Caestert_Panorama.jpg )

  • La photo du jour. Vous avez dit « la verte vallée du Geer ? »

    Paysage de Boirs. Photo prise depuis la réserve naturelle « Derrière les massottes » à Boirs, le samedi 17 septembre 2016 (Photo Regor)

    paysage de boirs 2016.jpg

  • Emael. Retour sur le Christ de la rue Mélotte : les auteurs de sa restauration sont maintenant connus…

    La semaine dernière, nous consacrions un article au Christ de la rue Mélotte à Emael qui, après restauration complète, avait retrouvé son emplacement. Et nous écrivions : « Il a fait l’objet d’une magnifique restauration dont on devrait connaître, plus tard, quel en a été l’auteur. En effet, jusqu’à présent les autorités communales se sont abstenues de tout communiqué ». Or, peu de temps après, avec pour titre « Historique du calvaire Bastin », un communiqué était publié sur le site de Bassenge (Bassenge.be).  On y apprend que les restaurateurs du Christ sont Roland et Monique Marchot du Centre d’Art Cama de Wonck (ancien presbytère).

    Suivre le lien ci-dessous pour découvrir l’historique publié par la commune de Bassenge:

    Histoire de la restauration du crucifix à l’angle de la Rue de la Vallée et de la Rue Joseph Mélotte à Emael.

  • A proximité. Un établissement routier gallo-romain découvert aux Hauts-Sarts

    Il a fonctionné entre le 1 er et le 3 e siècle apr. J.-C. 

    Il y a un peu plus d’un an, nous apprenions la présence d’archéologues dans le zoning des Hauts-Sarts à Herstal. Ils étaient à la recherche de vestiges datant du début de notre ère. Et ce qu’ils y ont trouvé est digne d’intérêt. Retour sur cette découverte. 

    Alors que les établissements routiers sont nombreux dans le zoning des Hauts-Sarts, il est comique de constater que notre époque et notre industrie n’ont pas été les premiers à le coloniser de la sorte.

    L’an dernier, des archéologues de la Région wallonne ont en effet mis au jour une sorte de station-service de l’époque gallo-romaine. Une halte ravitaillement qui a essentiellement fonctionné entre le 1 er et le 3 ème siècle de notre ère.

    La découverte a été faite durant le premier semestre 2015, lors des travaux d’extension de l’entreprise Skechers. En réalité, les archéologues soupçonnaient depuis longtemps l’existence de tels vestiges. En 2001, des restes datant de l’Antiquité tardive avaient été découverts à proximité immédiate du site. Et lorsqu’en 2014, Skechers a introduit sa demande de permis pour son extension, les archéologues ont sauté sur l’occasion.

    Après une première évaluation, des fouilles plus complètes ont été menées de janvier à juillet 2015. Elles ont donc permis de mettre au jour un établissement routier d’époque romaine. Ce dernier avait été aménagé le long de la voie qui reliait Tongres à la Meuse, une voie qui correspond à l’actuel tracé de la chaussée Brunehaut.

    Cet établissement routier avait bel et bien pour vocation de ravitailler les voyageurs et leurs montures, le tout dans un certain confort. Pour preuve, l’inventaire exact de ce qui y a été trouvé. On sait ainsi qu’il y avait plusieurs bâtiments fondés sur poteaux de bois. L’un d’entre eux possédait une cave en pierre ornée de niches dont le comblement a livré des restes d’enduits peints. Pour le confort des voyageurs, des sortes de thermes sont aussi apparus, avec un ensemble de bains maçonné, avec chauffage par le sol, des baignoires pour l’eau chaude et d’autres pour l’eau froide.

    L’établissement servait aussi à se restaurer. Des structures de traitement des denrées périssables comme un séchoir et d’autres servant de stockage pour la conservation des denrées périssables comme des silos enterrés ont ainsi été mis au jour tout comme des batteries de foyers servant à la cuisson des aliments.

    Enfin, on y a également trouvé des vestiges indiquant un travail de forge sur place. Une découverte qui ne surprend pas puisqu’il n’était pas rare de devoir réparer les véhicules. D’ailleurs, un bandage/cerclage de roue en fer a ainsi été remonté à la surface.

    Tous ces éléments ont bien évidemment permis de dater la période d’activité de cet établissement routier. Ce dernier aurait ainsi essentiellement fonctionné durant le Haut-Empire (1 er -3 e siècle après Jésus-Christ) mais aussi durant l’époque de l’Antiquité tardive (4 ème siècle). (Source La Meuse samedi 27 août 2016)

  • Emael. Après restauration, le Christ de la rue Mélotte a retrouvé son emplacement. Le lieu s’est enrichi d’une plaquette commémorative

    christ rue mélotte emael.jpg2.jpgDébut de cette semaine, le Christ de la rue Mélotte a retrouvé son emplacement. Il a fait l’objet d’une magnifique restauration dont on devrait connaître, plus tard, quel en a été l’auteur. En effet, jusqu’à présent les autorités communales se sont abstenues de tout communiqué. Tout à leur honneur car dans un coin de la surface située derrière le Christ, une petite plaquette commémorative a été placée en mémoire de la jeune Aline Bastin victime d’un attentat terroriste. Une attention empreinte de réserve et une réalisation opérée sans bruit.

    christ rue mélotte emael.jpg3.jpgA l’angle de la rue Mélotte, l’heure est au recueillement.

    Regor

  • Emael. Le jeu du signal mystère. Voici la réponse : il s’agissait de…

    félicien le magicien.jpgSur les signaux apposés sur poteaux situés de part et d’autre de la grand-route à Emael apparaît le dessin de « Félicien le lutin magicien », un personnage créé dans les années 2000 par Claude Lelièvre, alors Délégué aux Droits de l’enfant de la Communauté française de Belgique. Félicien le magicien est associé au respect des droits de l’enfant dont il en est souvent le symbole. Voici sa présentation sur le site du DG.

    http://www.dgde.cfwb.be/index.php?id=2116

    félicien livre.jpg« Bonjour, je suis Félicien le lutin magicien, souffleur de bulles.

    Dans mon pays des lutins, j'exerce le métier de guérisseur de chagrin des autres. Je viens souvent en Belgique et j'y suis l'ami et le confident des enfants : je les écoute, les console, les conseille et les informe sur les droits de l'enfant. Je mets le chagrin des enfants dans mes bulles que je souffle ensuite très, très loin.

    Je souffle aussi des bulles de l'espoir qui portent les droits de l'enfant partout dans le monde.

    J'accompagne le Délégué général dans toutes ses campagnes de sensibilisation sur les droits de l'enfant ou de prévention en matière d'aide et de protection des enfants.

    C'est du boulot, mais je m'y engage »

    http://www.dgde.cfwb.be/index.php?id=2116

    L’occasion de rappeler qu’au début des années deux mille, votre blogueur de Bassenge Sudinfo, Roger Wauters par ailleurs sculpteur, a collaboré auprès du DG Claude Lelièvre dans différentes actions (voir photos dans l’album ICI). Il a réalisé également un bronze représentant « Félicien le magicien ».

    félicien sculpteur Roger Wauters.6jpg.jpg

    Le texte de la Convention relative aux droits de l'enfant, 1989

    Les droits civils garantissent :

    le droit à la vie

    le droit d’avoir un nom et une nationalité

    le droit à la vie privée

    le droit d’accéder à la justice

    le droit à la protection des enfants handicapés

    le droit à la non-discrimination

    Les droits économiques garantissent :

    le droit à un niveau de vie suffisant

    le droit à la protection contre l’exploitation au travail (le travail forcé)

    le droit à la sécurité sociale

    Les droits politiques garantissent :

    le droit d’avoir des opinions et de les exprimer (liberté d’association et de réunion, liberté d’expression, liberté de pensée, de conscience et de religion)

    le droit à la protection contre les mauvais traitements (mauvais traitements et torture)

    le droit à la protection contre la privation, ou la restriction de certaines libertés

    le droit à la protection contre la séparation d’avec les parents

    Les droits sociaux garantissent :

    le droit d’être nourri et soigné par des médecins

    le droit à la protection contre toutes les formes d’exploitation (notamment l’exploitation sexuelle), l’enlèvement et la drogue

    le droit à la protection en cas de guerre (interdiction d’être soldat avant 15 ans)

    Les droits culturels garantissent :

    le droit d’être éduqué (l’enseignement primaire doit être gratuit et obligatoire pour tous)

    le droit à une information appropriée- le droit aux loisirs (jeux, culture, activités artistiques).

    Article, photos et documentation : Anne C.

  • Eglise de Glons. Ces samedi et dimanche, 4 et 5 juin, journées « églises ouvertes »

    église de Glons 2.jpgPour la seconde fois, l’église Saint Victor de Glons participera aux journées « Eglises ouvertes » organisées chaque année. Elle sera ouverte le samedi 4 et dimanche 5 juin de 14h00 à 18h00. Le thème de cette année est « Son et Silence ». Pour ce qui est du son, les visiteurs seront choyés : un organiste se tiendra à leur disposition pour leur faire découvrir l’orgue Henri Museleer (classé) et ce, les deux jours. Le dimanche, en plus de l’orgue Henri Museleer, le public pourra découvrir un autre instrument de la même famille, l’orgue de Barbarie de l’abbé Pierre Vandenberg. Il sera présent le dimanche de 15h30 à 16h30. Un autre son sera également à découvrir, « La voix de Marie » cloche de l’église de Glons datant de 1399 (la plus ancienne de la région) et qui chante toujours !

    Après une minute de silence pour savourer les mélodies, des guides feront découvrir au public les vitraux que les spécialistes diocésains qualifient d’extraordinaires ! Ils ont été réalisés par le peintre Ladon de Gand et placés en 1907.

    Tous les membres de l’équipe-relais de Glons seront très heureux de vous accueillir !

    Il est à noter que l’église est accessible aux personnes à mobilité réduite.

    église de glons.jpg

    (Photo Nijs Joseph)

  • Chapelle Sainte Anne de Wonck. Non, non, rien n’a changé…

    chapelle saint anne.2 jpg.jpgAu mois d’octobre 2014, nous nous inquiétions, sur ce blog, de l’état de délabrement avancé de la belle petite chapelle Sainte-Anne inscrite au petit Patrimoine de Bassenge sous le n° 26 allant même jusqu’à parler de petit Patrimoine en péril. Article ICI. Quelques semaines après la parution de l’article, un groupe de citoyens s’étaient proposés d’intervenir. Leur initiative citoyenne (fourniture de matériaux dont quelques tuiles + main d’œuvre) fut relayée par l’asbl Bassenge On Move qui fit parvenir, par courrier, une demande aux autorités communales (Echevin du Petit Patrimoine) afin de pouvoir intervenir. Aucune réponse ne fut jamais donnée à ce courrier.

    Nous sommes au mois de mai 2016, soit près de deux ans après…

    Non, non, rien n’a changé…

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2014/10/13/bassenge-petit-patrimoine-en-peril-quid-de-la-belle-petite-c-126651.html

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    chapelle sainte anne 4.jpg

    Chapelle sainte anne 10.jpg

  • Juprelle - Slins. L’histoire du combat de Rocour et du Mémorial érigé à Slins (Dalles)

    mémorial bataille de rocourt.4jpg.jpgSuite à l’article que nous consacrions aux aménagements opérés par la commune de Bassenge sur le Mémorial de Juprelle  érigé pour commémorer les 250 ans de la bataille de Rocourt en 1746 (ici), nous avons rencontré mardi José-Louis Thomsin, Historien local résidant à Paifve (Vivre à Juprelle), qui avec sa gentillesse coutumière, nous a fourni quelques explications sur ce mémorial et nous a orienté vers la documentation y relative ( Voir toute l’histoire du mémorial ici ). Il nous a également soumis un article qu’il avait consacré à la Bataille de Rocourt et qui fut publié dans le journal "Le Héraut" en 1986. Voilà une foule de renseignements qui permettront à nos lecteurs et lectrices de mieux connaître, à la fois, l’histoire de la josé louis thomsin.jpgBataille de Rocourt ( des milliers de morts) et celle du Mémorial érigé à Slins (Juprelle) en 1996 pour commémorer l’anniversaire de ses 250 ans.

    Regor

    (Photo José-Louis Thomsin)

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  • Le billet de Tchantchès. Quand Bassenge veut annexer Juprelle !

    billet de tchantchès mai 2016.png« Valet, mon cama Regor de Bassenge m’en a raconté une bien bonne histoire sais-tu. Figure-toi que depuis la semaine dernière, la commune de Bassenge a engagé des travaux, d’une certaine importance, sur le mémorial de la bataille de Rocourt. Un mémorial qui a été construit en 1996 dans la rue Provinciale pour célébrer l’anniversaire des 250 ans. Et derrière le monument commémoratif proprement dit, un nouveau soutènement des terres est réalisé à l’aide de billes de chemin de fer afin de mettre le monument en valeur. Bref, un travail conséquent, sais-tu bien ! Mais il y a comme un hic, et pas des moindres, puisque ledit mémorial est en fait sur la commune de… Juprelle et non celle de Bassenge. Et bien valet, je me demande quand même si le binamé mayeur Josly Piette n’avait nin trop forcé sur le frisse pèkèt au moment de valider ces travaux ! » ( Source Le Billet de Tchantchès dans La Meuse de ce mercredi 4 mai 2016)

    mémorial bataille de rocourt.4jpg.jpg

  • Vallée du Geer - Arbres remarquables. Printemps : à Glons, un géant s’est réveillé…

    châtaignier cimetière glons3.jpgUn arbre colossal. Un châtaignier centenaire. Un ancêtre imposant. Situé sur un coin du cimetière de Glons, il surplombe une prairie situé «Sous la vigne ». Quel âge a-t-il exactement ? 200 ans ? Plus ? C’est sûr que le châtaignier en aura vu des enterrements. Il en aura vu des cortèges amener les défunts à leur dernière demeure. Sans parler des fêtes de la Toussaint où les glontois se rendent au cimetière pour honorer les morts. Il en aurait des histoires à raconter, le vieil arbre. En ce début mai, c’est le printemps. L’arbre est resplendissant. Réveillé après ce long hiver, ses feuilles commencent à pousser.  L’ancêtre affiche une bonne santé, même si une branche présente quelques signes de dépérissement. Mais ce n’est guère que la seule. C’est le genre d’arbre que certains auraient envie de prendre dans ses bras pour capter toute son énergie. Mais l’enlacer ne serait pas chose aisée. En effet, si l’on prend la mesure de la circonférence de son tronc, à 1,50 mètre de sa base comme le préconise la Division Nature et Forêt de la Région Wallonne, elle fait 4,52 châtaignier cimetière glons4.jpgmètres ! Soit un diamètre de 1,44 mètre !

    Un géant, un arbre remarquable qui occupe une belle place dans le Patrimoine Naturel de la Vallée du Geer et dont celle-ci peut s’enorgueillir.

    Bientôt un article sera consacré à deux autres géants de la Vallée du Geer.

    Regor

    Toutes les photos dans l'album colonne ci-contre à droite ou en cliquant ICI.

    châtaignier cimetière glons9.jpg

    4.52 mètres de circonférence !

    châtaignier cimetière glons12.jpg

  • Bas-Slins. Le Christ et sa croix ont été rafraîchis. Le lieu a fait l’objet d’un nouvel aménagement.

    christ bas slins.jpgLa semaine dernière aura vu intervenir le service des travaux de la commune de Bassenge sur un élément du Petit Patrimoine : le Christ de la Bas-Slins. Derrière l’élément, de nouvelles billes de chemin de fer sont venues remplacés les anciennes, défaillantes ou pourries, et de la pierraille a été épandue sur le lieu.

    S’il convient de se réjouir de l’intérêt manifesté par les autorités communales pour un élément du petit patrimoine et son entretien, ne peut-on tout de même se demander pourquoi tous les arbres de cette zone, sans exception, ont été abattus. Outre le fait que ces coupes ont été opérées en pleine période de nidification (20 avril), sur quel raisonnement repose la décision d’abattre tous les arbres qui conféraient un certain charme au lieu ? Élaguer, n’eut-il été plus sage ? Une forme d’acharnement ?

    Encore un petit coin champêtre, cher à beaucoup, qui disparaît. Et force est donc de constater que Bassenge sacrifie son patrimoine naturel au profit du bâti. Pourquoi ?

    Regor

    Avant

    christ bas slins avant.png

    Après

    christ bas slins 2.jpg