Google Analytics Alternative

Patrimoine

  • A proximité. La Basilique de Tongres comme vous ne l’avez jamais vue !

    Une production de Aérovision.com

    Sunrise over Tongeren from Aerovision.be on Vimeo.

  • 1917 : Liège face à l’objectif de l’occupant Parmi les 10.000 clichés réalisés en Belgique, 702 concernent Liège et ses environs

    Voilà des images qui devraient intéresser tous les liégeois et les habitants de la Province.

    Depuis cet été, l’Institut Royal du Patrimoine Artistique (IRPA) met en ligne un fonds photographique jusque-là inédit. Il s’agit de 10.000 clichés réalisés par l’occupant allemand en 1917 et  1918. Une trentaine d’historiens de l’art assistés de soldats ont ainsi pris des photos du petit et grand patrimoine belge. Aussi bien des châteaux que des églises, des statues que des tableaux, des monuments publics, des détails de belles façades… Cela dans tout le pays. « Il y a en tout 10.000 clichés », explique Marie-Christine Claes, de l’IRPA. « 5.500 côté flamand, 3.500 pour la Wallonie. Tout le territoire a été couvert, même si les provinces de Luxembourg et de Namur l’ont moins été… car les Allemands n’en ont pas eu le temps. »

    Ces clichés, pris avec du matériel de qualité, devaient servir aux études des scientifiques allemands. Les négatifs ont donc été emportés vers l’Allemagne suite à l’armistice du 11 novembre. Ce n’est qu’en 1928 que la Belgique va les racheter. Ils seront alors versés dans les collections de l’IRPA, qui comptent un million de photos.

    http://balat.kikirpa.be/

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-08-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-08-25,BASSE-MEUSE,1|6

  • Aménagements publics – Roclenge. Nouveau lifting pour une partie de la Place Louis Piron

    aménagements place louis piron roclenge 5.jpgCela fait maintenant environ deux mois que les ouvriers communaux bassengeois sont à pied d’œuvre pour procéder à de nouveaux aménagements sur une partie de la Place Louis Piron à Roclenge. Pour certains travaux, la commune a fait appel à l’asbl Aide aux familles de Glons pour venir prêter main forte. Ces nouveaux aménagements sont concentrés sur l’aire du Kiosque et une autre toute proche, de l’autre côté de la chaussée, où se situe la fontaine symbolique. Pour réaliser ces travaux au sol les matériaux choisis ont été les dolomies, les anciens pavés et les vieilles billes de chemin de fer sur lesquelles, d’ailleurs, nous consacrerons bientôt un prochain article.

    aménagements place louis piron roclenge 3.jpgEn ce début août, une entreprise privée était occupée à sabler les éléments en pierre constitutifs de la fontaine symbolique afin de lui rendre tout son éclat.

    C’est la seconde fois en un peu plus de 10 ans que la Place Louis Piron fait l’objet de lifting. L’on se souvient, en effet, de l’année 2005 où la Place fut entièrement revue par le Bourgmestre Ghislain Hiance. En atteste la plaque commémorative apposée sur la façade de la Maison communale de Roclenge.

    aménagements place louis piron roclenge 6.jpgNous reviendrons plus en détail sur ces travaux lorsque l’ensemble sera terminé.

    aménagements place louis piron roclenge 2.jpg

    aménagements place louis piron roclenge 4.jpg

    aménagements place louis piron roclenge 1.jpg

  • La photo du jour. La campagne de Wonck

    Photo prise ce mercredi 5 juillet 2017 à Wonck (Sur Heez)

    campagne de Wonck.jpg

  • Protection du Patrimoine. La Wallonie déclasse 20 de ses monuments. D’autres suivront. Une vaste étude va être lancée

    L’occasion de s’arrêter, à Bassenge, sur les éléments du Patrimoine classés.

    La loi sur la conservation des monuments et sites remonte à 1931. Le ministre du Patrimoine, Maxime Prévot, veut vérifier si les critères qui ont justifié le classement de près de 3.000 biens sont toujours bien présents… et justifiés. Une opération pilote a été menée sur environ 550 chapelles, fermes et maisons. Résultat : vingt ont été déclassées ou le seront.

    « Dès lors que les classements sont opérés depuis 85 ans en application d’une loi de 1931, il est apparu nécessaire d’opérer une sorte de bilan de cet héritage », précise le ministre wallon du Patrimoine, Maxime Prévot. La Wallonie compte près de 3.000 monuments classés. À ce titre, leurs propriétaires bénéficient d’une subvention régionale contribuant à l’entretien et aux réparations. Le budget annuel investi par la Wallonie est de 25 millions d’euros afin de pérenniser des biens reconnus d’intérêt général pour les générations actuelles et futures.

    La suite de l’article à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-07-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-07-03,BASSE-MEUSE,1|22

    Et quels sont les biens classés à Bassenge ?

    Les voici ( Choisir Bassenge dans la liste déroulante ) :

    http://spw.wallonie.be/dgo4/site_thema/index.php

  • La RTBF consacre un reportage aux grottes de la Vallée du Geer. Les explications par Eugène Devue !

    L’émission « Quel temps » de la RTBF abordait, hier, le sujet des grottes de la Vallée du Geer. Les explications sont données par Eugène Devue, historien local bien connu. Un reportage à découvrir en suivant le lien ci-dessous. Le sujet est à découvrir à partir de la 2’.

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_quel-temps?id=2224406&utm_source=media&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

  • Boirs – Restauration de la chapelle Bodson. Et voilà le travail !

    Les 15 jours de travaux de restauration menés principalement sur le rejointoiement des pierres – à l’ancienne à l’aide de chaux hydratée – ont pris fin ce vendredi. Nous l’avions dit, cette restauration de la chapelle a été entreprise par les jeunes élèves du CEFA de Glons sous la conduite de leur professeur et d’un Maître de stage de la Paix-Dieu*

    *http://www.institutdupatrimoine.be/index.php/missions/metiers-du-patrimoine

    Il appartiendra maintenant au Service des travaux de Bassenge d’intervenir sur l’escalier en pierre qui mène à la chapelle.

    Sur la photo, de gauche à droite, le professeur du CEFA, les jeunes élèves-travailleurs (16 à 18 ans) et le Maître de stage.

    restauration chapelle bodson boirs.jpg

  • Bassenge. Des jeunes rénovent une chapelle à Boirs

    Les passants les ont sûrement vus à l’œuvre. Depuis la semaine dernière et jusqu'à vendredi, cinq jeunes de 16 à 18 ans sont en train de rénover la chapelle Bodson, située rue de l'Eglise à Boirs. Un édifice datant de 1914 qui appartient aujourd'hui à la commune. L'année dernière, le ministre wallon du Patrimoine, Maxime Prévot, lançait l'Alliance Patrimoine-emploi, un plan qui vise à faire du patrimoine un levier pour le secteur de la construction. L'un des objectifs est ainsi d'initier des jeunes provenant d'écoles techniques et professionnelles à la restauration du petit patrimoine local. Car ce secteur bien spécifique de la construction manque cruellement de main-d’œuvre. A Boirs, ce sont les jeunes du CEFA de l'Athénée Royal de Glons qui sont en train de rénover ce petit patrimoine classé.

    La suite de l’article à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-04-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-04-27,BASSE-MEUSE,1|6

    (photo Google maps)

  • L’agenda des visites du Fort d’Eben-Emael

    Pour information, voici l’agenda 2017 des visites programmées pour découvrir le Fort d’Eben-Emael. Tous les renseignements en cliquant sur l'illustration ci-dessous :

    visites fort d'eben emael.jpg

     

  • A proximité – Kanne. Le plateau Caestert protégé en tant que site archéologique

    En ce mois de mars 2017, Geert Bourgeois, Ministre Président flamand en charge du Patrimoine a décidé de faire classer le plateau de Caestert à Kanne comme site archéologique protégé. Le site Archeonet, spécialisé dans le domaine du patrimoine archéologique en Flandre, fait état, en effet à cet endroit, de découvertes remontant à l’âge du fer et de la première période romaine (250 – 31 avant JC). Y ont été notamment retrouvés des restes de douves d’un bâtiment. « Il est très important que le site soit protégé pour conserver les découvertes qui y ont été faites mais aussi pour permettre des recherches archéologiques futures » a déclaré le Ministre. Le Bourgmestre de Riemst, Mark Vos (CD & V) s’est dit lui enchanté de ces dispositions « Cela indique que la Flandre reconnaît le caractère unique du plateau de Caestert » La Flandre compte seulement quatre endroits où de telles découvertes ont été faites..

    Source Belga et Het belang van Limburg.

    (Photo source http://www.caestert.net/Resources/Reli_Caestert_Panorama.jpg )

  • La photo du jour. Vous avez dit « la verte vallée du Geer ? »

    Paysage de Boirs. Photo prise depuis la réserve naturelle « Derrière les massottes » à Boirs, le samedi 17 septembre 2016 (Photo Regor)

    paysage de boirs 2016.jpg

  • Emael. Retour sur le Christ de la rue Mélotte : les auteurs de sa restauration sont maintenant connus…

    La semaine dernière, nous consacrions un article au Christ de la rue Mélotte à Emael qui, après restauration complète, avait retrouvé son emplacement. Et nous écrivions : « Il a fait l’objet d’une magnifique restauration dont on devrait connaître, plus tard, quel en a été l’auteur. En effet, jusqu’à présent les autorités communales se sont abstenues de tout communiqué ». Or, peu de temps après, avec pour titre « Historique du calvaire Bastin », un communiqué était publié sur le site de Bassenge (Bassenge.be).  On y apprend que les restaurateurs du Christ sont Roland et Monique Marchot du Centre d’Art Cama de Wonck (ancien presbytère).

    Suivre le lien ci-dessous pour découvrir l’historique publié par la commune de Bassenge:

    Histoire de la restauration du crucifix à l’angle de la Rue de la Vallée et de la Rue Joseph Mélotte à Emael.

  • A proximité. Un établissement routier gallo-romain découvert aux Hauts-Sarts

    Il a fonctionné entre le 1 er et le 3 e siècle apr. J.-C. 

    Il y a un peu plus d’un an, nous apprenions la présence d’archéologues dans le zoning des Hauts-Sarts à Herstal. Ils étaient à la recherche de vestiges datant du début de notre ère. Et ce qu’ils y ont trouvé est digne d’intérêt. Retour sur cette découverte. 

    Alors que les établissements routiers sont nombreux dans le zoning des Hauts-Sarts, il est comique de constater que notre époque et notre industrie n’ont pas été les premiers à le coloniser de la sorte.

    L’an dernier, des archéologues de la Région wallonne ont en effet mis au jour une sorte de station-service de l’époque gallo-romaine. Une halte ravitaillement qui a essentiellement fonctionné entre le 1 er et le 3 ème siècle de notre ère.

    La découverte a été faite durant le premier semestre 2015, lors des travaux d’extension de l’entreprise Skechers. En réalité, les archéologues soupçonnaient depuis longtemps l’existence de tels vestiges. En 2001, des restes datant de l’Antiquité tardive avaient été découverts à proximité immédiate du site. Et lorsqu’en 2014, Skechers a introduit sa demande de permis pour son extension, les archéologues ont sauté sur l’occasion.

    Après une première évaluation, des fouilles plus complètes ont été menées de janvier à juillet 2015. Elles ont donc permis de mettre au jour un établissement routier d’époque romaine. Ce dernier avait été aménagé le long de la voie qui reliait Tongres à la Meuse, une voie qui correspond à l’actuel tracé de la chaussée Brunehaut.

    Cet établissement routier avait bel et bien pour vocation de ravitailler les voyageurs et leurs montures, le tout dans un certain confort. Pour preuve, l’inventaire exact de ce qui y a été trouvé. On sait ainsi qu’il y avait plusieurs bâtiments fondés sur poteaux de bois. L’un d’entre eux possédait une cave en pierre ornée de niches dont le comblement a livré des restes d’enduits peints. Pour le confort des voyageurs, des sortes de thermes sont aussi apparus, avec un ensemble de bains maçonné, avec chauffage par le sol, des baignoires pour l’eau chaude et d’autres pour l’eau froide.

    L’établissement servait aussi à se restaurer. Des structures de traitement des denrées périssables comme un séchoir et d’autres servant de stockage pour la conservation des denrées périssables comme des silos enterrés ont ainsi été mis au jour tout comme des batteries de foyers servant à la cuisson des aliments.

    Enfin, on y a également trouvé des vestiges indiquant un travail de forge sur place. Une découverte qui ne surprend pas puisqu’il n’était pas rare de devoir réparer les véhicules. D’ailleurs, un bandage/cerclage de roue en fer a ainsi été remonté à la surface.

    Tous ces éléments ont bien évidemment permis de dater la période d’activité de cet établissement routier. Ce dernier aurait ainsi essentiellement fonctionné durant le Haut-Empire (1 er -3 e siècle après Jésus-Christ) mais aussi durant l’époque de l’Antiquité tardive (4 ème siècle). (Source La Meuse samedi 27 août 2016)

  • Emael. Après restauration, le Christ de la rue Mélotte a retrouvé son emplacement. Le lieu s’est enrichi d’une plaquette commémorative

    christ rue mélotte emael.jpg2.jpgDébut de cette semaine, le Christ de la rue Mélotte a retrouvé son emplacement. Il a fait l’objet d’une magnifique restauration dont on devrait connaître, plus tard, quel en a été l’auteur. En effet, jusqu’à présent les autorités communales se sont abstenues de tout communiqué. Tout à leur honneur car dans un coin de la surface située derrière le Christ, une petite plaquette commémorative a été placée en mémoire de la jeune Aline Bastin victime d’un attentat terroriste. Une attention empreinte de réserve et une réalisation opérée sans bruit.

    christ rue mélotte emael.jpg3.jpgA l’angle de la rue Mélotte, l’heure est au recueillement.

    Regor

  • Emael. Le jeu du signal mystère. Voici la réponse : il s’agissait de…

    félicien le magicien.jpgSur les signaux apposés sur poteaux situés de part et d’autre de la grand-route à Emael apparaît le dessin de « Félicien le lutin magicien », un personnage créé dans les années 2000 par Claude Lelièvre, alors Délégué aux Droits de l’enfant de la Communauté française de Belgique. Félicien le magicien est associé au respect des droits de l’enfant dont il en est souvent le symbole. Voici sa présentation sur le site du DG.

    http://www.dgde.cfwb.be/index.php?id=2116

    félicien livre.jpg« Bonjour, je suis Félicien le lutin magicien, souffleur de bulles.

    Dans mon pays des lutins, j'exerce le métier de guérisseur de chagrin des autres. Je viens souvent en Belgique et j'y suis l'ami et le confident des enfants : je les écoute, les console, les conseille et les informe sur les droits de l'enfant. Je mets le chagrin des enfants dans mes bulles que je souffle ensuite très, très loin.

    Je souffle aussi des bulles de l'espoir qui portent les droits de l'enfant partout dans le monde.

    J'accompagne le Délégué général dans toutes ses campagnes de sensibilisation sur les droits de l'enfant ou de prévention en matière d'aide et de protection des enfants.

    C'est du boulot, mais je m'y engage »

    http://www.dgde.cfwb.be/index.php?id=2116

    L’occasion de rappeler qu’au début des années deux mille, votre blogueur de Bassenge Sudinfo, Roger Wauters par ailleurs sculpteur, a collaboré auprès du DG Claude Lelièvre dans différentes actions (voir photos dans l’album ICI). Il a réalisé également un bronze représentant « Félicien le magicien ».

    félicien sculpteur Roger Wauters.6jpg.jpg

    Le texte de la Convention relative aux droits de l'enfant, 1989

    Les droits civils garantissent :

    le droit à la vie

    le droit d’avoir un nom et une nationalité

    le droit à la vie privée

    le droit d’accéder à la justice

    le droit à la protection des enfants handicapés

    le droit à la non-discrimination

    Les droits économiques garantissent :

    le droit à un niveau de vie suffisant

    le droit à la protection contre l’exploitation au travail (le travail forcé)

    le droit à la sécurité sociale

    Les droits politiques garantissent :

    le droit d’avoir des opinions et de les exprimer (liberté d’association et de réunion, liberté d’expression, liberté de pensée, de conscience et de religion)

    le droit à la protection contre les mauvais traitements (mauvais traitements et torture)

    le droit à la protection contre la privation, ou la restriction de certaines libertés

    le droit à la protection contre la séparation d’avec les parents

    Les droits sociaux garantissent :

    le droit d’être nourri et soigné par des médecins

    le droit à la protection contre toutes les formes d’exploitation (notamment l’exploitation sexuelle), l’enlèvement et la drogue

    le droit à la protection en cas de guerre (interdiction d’être soldat avant 15 ans)

    Les droits culturels garantissent :

    le droit d’être éduqué (l’enseignement primaire doit être gratuit et obligatoire pour tous)

    le droit à une information appropriée- le droit aux loisirs (jeux, culture, activités artistiques).

    Article, photos et documentation : Anne C.