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Nature

  • Glons - Octobre 2017. Pour la seconde fois en un an, les pissenlits arborent leurs aigrettes…

    12 octobre 2017. Une prairie sur les hauteurs de Glons. Elle est située à l’ouest du village. Et puis là, comme au printemps, singulièrement alors que l’automne est arrivé, quantité de pissenlits offrent au vent leurs aigrettes afin qu’il se charge de disséminer les graines. Un temps particulièrement doux une bonne partie de l’année serait-il à l’origine du phénomène ? Auquel cas, l’espoir manifesté par les pissenlits de voir leurs graines à nouveau germer augurerait-il d’un hiver particulièrement clément ?

    Ce faisant, autant se rallier à l’optimisme manifesté par les pissenlits. Non ?

    Regor

    pissenblits glons 2.jpg

    intelligence des fleurs.jpegAu fait. Pour les amateurs, un livre à lire absolument :

    « L'intelligence des fleurs par Maurice Maeterlinck »   

    L'intelligence des fleurs

    Éditeur : G. CRÈS (30/11/-1)

    Résumé :

    Il s'agit d'un livre exceptionnel qui nous développe la vie secrète des plantes et plus particulièrement des fleurs et qui nous révèle les preuves de l'intelligence des fleurs.

    Ces preuves sont innombrables, continuelles, surtout parmi les fleurs, où se concentre l'effort de la vie végétale vers la lumière et l'esprit. S'il se rencontre des plantes et des fleurs maladroites ou malchanceuses, il n'en est point qui soient entièrement dénuées de sagesse et d'ingéniosité.

    Toutes s'évertuent à l'accomplissement de leur œuvre toutes ont la magnifique ambition d'envahir et de conquérir la surface du globe en y multipliant à l'infini la forme d'existence qu'elles représentent.

    Pour atteindre ce but, elles ont, à la raison de la loi qui les enchaîne au sol, à vaincre à la multiplication des animaux. Aussi, la plupart ont-elles recours à des ruses, à des combinaisons, à une machinerie, à des pièges, qui, sous le rapport de la mécanique, de la balistique, de l'aviation, de l'observation des insectes, par exemple, précédèrent souvent les inventions des connaissances de l'Homme.

    Dans ce livre, Maurice Maeterlinck nous livre un véritable hymne à la Nature et tente de replacer l'homme à sa juste place, en toute humilité, au sein de la Création immortelle...

  • Eben-Emael, gestion de la réserve d’Heyoule par les bénévoles de Natagora. Un reportage vidéo !

    Comme si vous y étiez… Le 02 septembre 2017 dernier, les bénévoles de Natagora étaient à pied d’œuvre pour procéder à des travaux de gestion à la réserve NATAGORA d'Heyoule à Eben-Emael. Faucher les herbes et évacuer la tonte permettront d’obtenir de belles pelouses fleuries !

    Un reportage de Jean Marie Spapen

  • Le plantain ce méconnu…

    Alors que l’on essaye par tous les moyens de s’en débarrasser, peut-être serait-il utile d’y accorder un peu d’attention et, par exemple, d’utiliser ses feuilles et ses fleurs fraîches, que l’on peut récolter 10 mois sur 12.

    Cependant, il vaut mieux cueillir le plantain lorsqu’il est en fleurs, au printemps et loin de toute source de pollution. Bien laver les feuilles. Pour les sécher, placez-les au soleil ou dans un four chaud.

    Il est depuis toujours le principal allié des randonneurs pour se débarrasser des moustiques. Comme il est de nature astringente, il absorbe les toxines. On peut l’écraser ou bien le mâcher et l’employer comme cataplasme sur une piqûre, une morsure, sur un bouton d’acné ou sur une coupure. Il faut laisser agir le plantain pendant 4 à 12 heures..

    Quelques exemples des services qu’il peut nous rendre :

    Salade : préférez les jeunes feuilles que vous ajouterez à votre salade habituelle. C’est légèrement amer, avec un léger parfum de champignon.

    Légume : cuisez les feuilles et utilisez-les en soupe (comme pour les orties).

    Infusion : laissez infuser pendant 10 minutes, 1,5 g de feuilles/fleurs pour 1 litre d’eau frémissante (entre 2 à 4 tasses par jour). Très efficace pour la toux, les rhumes et la constipation.

    Décoction : utilisez-les en gargarisme ou en lotion. 10 à 20 g de plantes entières (feuilles, fleurs et même les racines) dans 1 litre d’eau, laissez bouillir le mélange 10 minutes. Buvez-en une tasse à chaque repas.

    Macération : indiqué pour les problèmes digestifs ou urinaires. Mettez 30 à 60 g dans 1 litre d’eau. Faites bouillir 3 minutes et faites macérer une nuit entière. Buvez cette macération pendant la journée

    Collyre : utilisez la décoction, et vous pouvez éventuellement ajouter du mélilot et/ou du bleuet.

    Friction : frottez et massez la peau avec des feuilles fraîches. Attendez quelques heures avant de rincer à l’eau claire.

    Compresses et cataplasmes : mettez des feuilles fraîches sur les blessures, les varices et les rhumatismes.

    Gélules : 2 gélules 3 fois par jour (buvez beaucoup d’eau).

    Sirop : 2 cuillères à soupe si vous avez une toux sèche ou grasse.

    Pour faire votre sirop c’est très simple. Séchez les feuilles préalablement lavées avec un linge propre. Écrasez-lez avec du miel à quantité égale afin d’en extraire les sucs. Laisser cuire pendant 20mn à feu très doux. Vous pouvez le conserver au réfrigérateur. On recommande ce sirop pour soulager les infections respiratoires et la grippe. Cependant, si les problèmes persistent, consultez votre médecin.

    Le plantain est l’un des médicaments naturels les plus utiles de la planète voir également l'article scientifique complet

    http://www.espritsciencemetaphysiques.com/plantain-plante-jardins.html

  • Ce samedi, gestion dans réserve naturelle Natagora de « Derrière Lavaux » à Bassenge

    Communiqué d’Alexandre Bernier de Natagora

    Envie de prendre l'air dans une ambiance au parfum de Reine-des-prés ? De donner un coup main au ramassage du foin avant la floraison des Colchiques d’Automne ? Alors rendez-vous ce samedi 12 août pour notre traditionnelle (demi)-journée de gestion à la « Réserve naturelle de Derrière Lavaux » à Bassenge.

    Le rendez-vous est fixé à 9h00 devant la gare des autobus du T.E.C. à Bassenge (rue Grand-Route à Wonck) ou bien directement à l'entrée de la réserve naturelle pour les habitués.

    Vous n'aurez besoin de prendre que de votre pique-nique, avec la possibilité de cuisson sur feu de bois (barbecue en fonction de la météo).

    A samedi, Alexandre.

    BERNIER Alexandre

    Rue de Mons 30 à 4607 Bombaye (BELGIQUE)

    Tél. +(32) 04 376.64.44

    GSM +(32) 0476/892.865

    bernier.alexandre@gmail.com

  • 79 moutons bassengeois en ribote à Liège

    Les moutons de la Montagne Saint Pierre issus de l’élevage de Rosa Canina de Glons vont jouer les tondeuses à gazon écologiques sur les Coteaux de la Citadelle à Liège. Et ce sont quelque 79 moutons qui, samedi matin, ont fait leur transhumance depuis la place Saint-Lambert jusqu’à la ferme Fabry, à Sainte-Walburge, où ils vont pâturer sur les quelque 13 hectares de terrain jusqu’à la fin de la belle saison. Quelque 250 personnes ont suivi avec intérêt cette manifestation originale.

    http://basse-meuse.lameuse.be/96539/article/2017-06-24/70-moutons-en-vedette-dans-le-centre-de-liege-video

  • Photo du jour. Boirs est lavande…

    Si chaque année le mois d’août voit s’organiser les fameuses festivités de « Boirs est barjot », dès le mois de juin le village est aussi «  Boirs est lavande »… Photo prise ce dimanche 18 juin 2017 sur le dessus de Boirs au lieu-dit « L’arbre au gibet ».

    L'article qui y était consacré dans La Meuse l'année dernière :

    lavande boirs.jpg

  • Plus de 28.000 plantes ont des propriétés médicinales

    Plus de 28.000 espèces de plantes sont actuellement répertoriées comme ayant un usage médical, révèle un rapport publié jeudi par le centre de recherche botanique des Kew Gardens de Londres.

    Au total, le rapport, qui a pour ambition de dresser un état des lieux des plantes dans le monde et dont c’est la deuxième édition, recense 28.187 plantes aux propriétés médicinales, un chiffre en progression de 59% par rapport à 2016 et «probablement très prudent».

    Parmi les nouvelles variétés découvertes figurent neuf espèces d’une plante grimpante appelé Mucuna, utilisée dans le traitement de la maladie de Parkinson. «Ce rapport souligne l’énorme potentiel des plantes dans des domaines comme le diabète et le paludisme», a expliqué à l’AFP Monique Simmonds, directrice scientifique adjointe des Kew Gardens.

    L’artémisinine et la quinine, deux substances issues des plantes, «sont parmi les armes les plus importantes dans notre arsenal pour lutter contre la malaria, dont 214 millions de cas et 400.000 décès ont été recensés en 2015», rappelle le rapport. Malgré leur potentiel, moins de 16% des espèces utilisées dans des remèdes sont citées dans des publications médicales, note le rapport.

    Au total, 128 scientifiques de 12 pays différents ont travaillé à l’élaboration de cette publication, qui souligne la découverte de 1.730 nouvelles espèces par rapport à l’année dernière. Parmi elles figurent cinq nouvelles espèces de manihot, une variante du manioc, découvertes au Brésil et qui «ont le potentiel d’augmenter les récoltes de manioc en les diversifiant», constituant ainsi «une nourriture du futur».

    Le rapport a aussi suivi la destruction de plantes en analysant des images satellites. Les chercheurs ont ainsi découvert qu’au cours des 16 dernières années, «une moyenne de 340 millions d’hectares de la planète brûlent chaque année», soit grosso modo «la taille de l’Inde», a précisé à l’AFP le docteur Sarah Wyse, qui a contribué au rapport. Mais si ce chiffre semble alarmant, Mme Wyse a souligné que certaines plantes ont besoin de ces incendies «pour se régénérer». «Ces feux ne sont pas en soi une mauvaise chose pour de nombreux écosystèmes, parce que la plupart des plantes s’adaptent au feu», a-t-elle dit.

    Le rapport a également calculé que «le coût potentiel pour l’agriculture mondiale si la propagation de parasites invasifs et pathogènes n’est pas stoppée» est de «540 milliards de dollars (492 milliards d’euros) par an». Il souligne la nécessité de «mesures de biosécurité plus strictes», notamment pour le commerce des plantes vivantes. La mondialisation du commerce et les voyages internationaux facilitent, par exemple, la dissémination des criquets et autres chenilles légionnaires, particulièrement destructrices pour le maïs. Le domaine des Kew Gardens, installé à l’ouest de Londres, abrite l’une des plus importantes collections de plantes de la planète dans ses serres et ses magnifiques jardins. C’est également un centre de recherche botanique mondialement connu qui veut faire de son «State of the World’s Plants» un outil de référence. (Source Le sillon belge et Belga)

  • La Nature en fête ces 20 et 21 mai. Activités autour des 25 ans de Natura 2000 et du programme LIFE

    Notre nature Européenne est en fête. Natura 2000 et les projets LIFE célèbrent leurs 25ème anniversaire ce 21 mai 2017. Pour mettre cet événement en lumière, des dizaines activités nature sont organisées à travers toute la Belgique

    En 1992, la Directive "Habitat" est adoptée. Elle vient complémenter la Directive "Oiseaux" en vigueur dans l'Union européenne depuis 1979. Ensemble, elles définissent les fondements du réseau Natura 2000, un vaste réseau international de sites protégés. Les deux directives comprennent une liste d'espèces et d'habitats d'intérêt communautaire à préserver au niveau européen. Chaque Etat Membre est responsable du maintien des habitats et espèces dans un bon état de conservation. En Wallonie, les 240 sites du réseau Natura 2000 couvrent une surface de 221 000 ha (13% du territoire).

    Un fond pour les actions en faveur de la nature, de l'environnement et du climat

    Depuis 1992 également, le programme LIFE (L'Instrument Financier Européen) soutien les projets de conservation de la nature au sein de l'Union européenne. Grâce à ce fond, de nombreux projets ont pu contribuer à la restauration d'habitats naturels menacés et à la conservation d'espèces protégées en Belgique, dont plusieurs coordonnés par Natagora. Initié en 2015, le projet Belgium Nature Integrated Project (BNIP) rassemble les principaux acteurs de la conservation de la nature en Belgique. Son objectif est de développer un cadre opérationnel, d’apporter une expertise et de soutenir les projets Natura 2000 sur le terrain.

    Nature en fête

    Pour célébrer l'anniversaire de ces piliers de la protection de la nature européenne, les nombreux partenaires du LIFE Intégré (BNIP) proposent un large panel d'activités gratuites. De la randonnée en zone humide à la visite d'un écoduc, en passant par la gestion de réserves naturelles, elles permettent au grand public de découvrir de façon ludique et festive le réseau Natura 2000 et ses implications dans nos régions.

    Le programme des activités proposées le week-end des 20 et 21 mai 2017 est disponible sur www.nature-en-fete.be

    Le programme complet à découvrir ici :

    Nature en Fete 18 mai au 4_juin_2017.pdf

  • Le magazine NEST de ce mois d’avril consacre un dossier de 6 pages à Ali Aghroum de Wonck, passionné de nature

    ali chouettes chevêches.jpgC’est en effet sous l’intitulé « Un paradis pour les hirondelles » que la journaliste Isabelle Masson-Loodts consacre un dossier complet à Ali Aghroum, figure bien connue en Vallée du Geer, dans le magazine NEST de ce mois d’avril (Le Vif – L’express). Elle y aborde, d’abord, l’intérêt porté par Ali pour les hirondelles puis, elle retrace l’histoire de ce garçon venu de Bruxelles qui a choisi de poser ses pénates en Vallée du Geer et, ensuite, développe comment il est passé de la réflexion à l’action. Le dossier se clôture sur la tour en bois qu’il a réalisée et placée en sa propriété afin de sensibiliser les promeneurs et les passants à la cause de la nature et dont le symbolisme s’ancre dans la notion de « Pari tourné vers l‘avenir.»

    Un article de 6 pages, couleurs sur papier glacé, illustré de splendides photos de Frédéric Pauwels.

    ali abeilles.pngPrésentation du n° d’avril du magazine Nest

    « Avec le soleil qui fait déjà plus que pointer le bout de son nez, nous aspirons tous à profiter du grand air. Dans ce numéro d'avril, vous ne serez pas en reste!

    Nous vous proposons une escapade en Irlande pour y admirer des paysages à couper le souffle et savourer une cuisine traditionnelle agréablement revisitée. Pour les adeptes de jardin, nous avons concocté un dossier mobilier & accessoires pour en profiter en toute saison. Pour ceux qui aiment plonger leurs mains dans la terre, nous vous invitons à découvrir le potager de Marc, qui cultive ses légumes sous cloches. Enfin, le printemps, c'est aussi le retour des hirondelles. Justement, dans la vallée du Geer, Ali Aghroum a décidé de participer activement à la préservation de cet oiseau emblématique. »

    ali aghroum,magazine nest,magazine nest ali aghroum,hirondelles aliPour faire la connaissance de la journaliste Isabelle Massons-Loodts, un article à découvrir ici :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2014/12/13/journaliste-a-la-rtbf-madame-nature-en-visite-a-glons-adopte-133300.html

    Source :

    http://weekend.levif.be/lifestyle/nest/maison/votre-nest-d-avril-vous-attend-des-ce-vendredi/article-normal-638171.html

  • Spectaculaire ! A l’approche d’un danger, cette plante a le pouvoir extraordinaire de recroqueviller ses feuilles… Nous avons découvert le Mimosa Pudica près de la Vallée du Geer – VIDEO -

    Mimosa Pudica.gifLe mimosa pudique (Mimosa pudica) est une plante rampante de 10 à 40 cm de haut (pouvant atteindre dans la nature un peu plus d'un mètre), appartenant à la famille des Fabaceae (et anciennement aux Mimosaceae), originaire d'Amérique tropicale et largement naturalisée à travers le monde.

    Thigmonastie

    Les feuilles alternes ont la particularité de se replier au moindre choc (le vent, la pluie, le toucher...), ce qui en jargon botanique est appelé thigmonastie. Il s'agit de l'un des mouvements les plus spectaculaires du règne végétal, dû à de petits renflements à la base des feuilles et des folioles. Ces renflements, appelés pulvinus, sont composés de cellules « motrices » spécialisées et sont gonflés d'eau. Au moindre attouchement, cette eau est évacuée dans les tissus avoisinants. La rétraction des feuilles touchées commence dans le 10e de seconde après le contact, et se déroule en deux temps selon l'importance du contact. Tout d'abord, les folioles touchés se replient et "disparaissent à la vue" en environ 3 à 4 secondes. Un choc plus fort induit le repli des feuilles voisines, et s'il est plus fort encore le mouvement de repli atteint toutes les feuilles d'un même côté puis est suivi du repli des feuilles du côté opposé de la plante. Il y a donc deux transmissions distinctes : la première rétractation des folioles qui se propage à environ 2 mètres par minute, et dans un deuxième temps la rétractation des feuilles, quatre fois plus lente, atteignant toute la plante. Le tout est en trois mouvements : les folioles, les feuilles, puis toute la plante.

    Une fois le calme revenu, les feuilles reprennent leur port.

    Ce mouvement est réalisé même lors de longues sécheresses. Des hypothèses plausibles sont émises quant à la raison de ce camouflage : protection contre les intempéries et contre les prédateurs herbivores (un rameau sans feuilles, voire replié sur lui-même, serait moins appétissant). Reste à savoir pourquoi cette stratégie n'est pas employée par d'autres plantes si elle est aussi efficace qu'il y paraît.

    Nous avons découvert le Mimosa pudica, en Hollande, dans une jardinerie proche de la Vallée du Geer.

    Regor

  • Vallée du Geer – Invitation. S’investir pour la nature

    natagora, gestion natagora, natagora vallée du GeerCet article est paru dans La Meuse ce lundi 6 février 2017

    « Envie de vous investir pour préserver et valoriser le patrimoine naturel de la Vallée du Geer? Envie de dépenser un peu de temps libre pour une bonne cause? La commission de gestion des réserves naturelles de la Basse Vallée du Geer vous propose de la rejoindre.

    « Une bonne dizaine de réserves naturelles à notre actif, plus d'une dizaine de journées de gestion par an. Sans compter les balades et autres activités. Des réunions permettant l'échange d'idées sur l'avenir de la nature dans la vallée du Geer », dit-elle dans un communiqué publié sur notre blog de Bassenge. Infos sur bassenge.blogs.sudinfo.be » (Source La Meuse lundi 6 février 2017)

  • Natagora organise son recensement des oiseaux les 4 et 5 février

    L'association de protection de la nature Natagora invite le public à recenser les oiseaux présents dans les jardins, le week-end des 4 et 5 février. L'équivalent néerlandophone, Natuurpunt, organise l'opération une semaine avant, les 28 et 29 janvier.

    Natagora propose son recensement des oiseaux de jardin depuis 2004.

    "Grâce aux observations fournies par les dizaines de milliers de participants, nous en apprenons plus sur les mœurs des oiseaux et pouvons mieux les protéger", soutient l'association.

    Toute personne disposant d'un jardin est priée d'observer les oiseaux au moins une heure sur le week-end. Les participants, qui doivent s'inscrire en ligne, peuvent ensuite tenter d'identifier les oiseaux, à l'aide de divers outils renseignés par Natagora. Les observations doivent par après être introduites sur internet: http://www.natagora.be/index.php?id=devine_qui_oiseaux0.

    Les espèces les plus observées lors des précédentes éditions étaient les merles noirs, rouge-gorges, mésanges bleues et mésanges charbonnières.

    (Source Belga)

  • Glons. Elles fleurissent en hiver !

    viola cornuta.jpgEn ce mois de janvier à Glons, chez le blogueur de Bassenge Sudinfo, des petites fleurs, délicates, s’expriment en étalant leurs couleurs bigarrées. Ce sont des « viola cornuta », ou en français «  Pensées à cornes », une espèce de plante vivace qui provient des Pyrénées et dont la particularité est de fleurir tout l’hiver. C’est ainsi que cela fait plusieurs mois qu’elles offrent leurs couleurs. Par moins 10°, tels qu’on a connu récemment, les tiges et les fleurs se recroquevillent sur elles-mêmes comme si elles se blottissaient les unes contre les autres pour affronter le froid. Durant la journée, lorsque le thermomètre remonte, elles se redressent alors à nouveau pour aller chercher la clarté. Autre particularité, cette fleur est comestible et vient accompagner les mets les plus délicats.

    Mais nous nous abstiendrons de les consommer, considérant qu’en hiver, leur vue vient égayer chacune de nos journées.

    Regor

    http://www.jardiner-malin.fr/fiche/viola-cornuta.html

    viola cornuta.2jpg.jpg

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    (ci-dessus : photo Wikipedia)

    viola cornuta.3jpg.jpg

  • "Mise au vert", pour réintégrer la nature dans les espaces publics et privés

    nature ville.jpgLe 13 janvier dernier, le ministre wallon de la Nature, de la Ruralité et du Tourisme, René Collin, a présenté un nouveau programme intitulé « Mise au Vert ». Son but: réintégrer la nature dans les espaces publics et privés. 

    Depuis le lancement en mai 2015 du « Réseau Wallonie Nature », communes, écoles, entreprises, associations et citoyens ont été sensibilisés  au rôle essentiel de la biodiversité au quotidien. La mise en œuvre de projets tels que « Cimetière Nature », « 110 kms haies » ou encore « Ose le vert, recrée ta cour », a permis à différents publics de découvrir qu’il était possible de faire mieux coexister nature et activités humaines. 

    Ce nouveau programme se décline en 3 actions concrètes qui seront développées en 2017 : « Prime’Vert », « Le Week-end des Parcs et Jardins de Wallonie » et le concours des « Villes et villages fleuris de Wallonie ».

    Prime'Vert, pour les communes

    Prime’Vert est un appel à projets destiné aux administrations communales. Elles sont invitées à concevoir un projet de création d’espaces verts dans leurs zones urbaines et semi-urbaines.

    L’objectif est de « revégétaliser » ces zones pour favoriser le bien-être des citoyens avec des aménagements bien pensés au cœur des villages ou des villes au travers, par exemple, d’une toiture végétale, d’un hôtel à insectes, de verdurisation des abords des bâtiments publics, etc.

    A la clôture de cet appel à projets, prévu le 20 avril, 35 projets seront sélectionnés par un jury multidisciplinaire. Les lauréats seront proclamés fin mai. Les dossiers retenus pourront bénéficier jusqu’à 15.000 euros de subside.

    Week-end des Parcs et Jardins de Wallonie

    Mis en œuvre par l’asbl « Valorisation des Parcs et Jardins de Wallonie » en collaboration avec le Commissariat Général au Tourisme et la Dgo3, la première édition du « Week-end des Parcs et Jardins de Wallonie» se déroulera les 10 et 11 juin prochains. Le fil conducteur de cette première édition sera la Gourmandise, de quoi rejoindre un des objectifs majeurs du tourisme wallon en 2017.

    Ce week-end fera l’objet d’un appel à candidatures, ouvert jusqu’au 1er mars, à destination des parcs publics et des jardins privés qui souhaitent, pour l’occasion, ouvrir leurs portes au grand public. Les lauréats pourront disposer d’une aide de 500 euros maximum pour les jardins privés et de 2.000 euros maximum pour les parcs et jardins publics pour concrétiser leurs projets : création de potager durable, pose de nichoirs, création, achat de plantes,…

    Plus d’infos et formulaires : www.jardins.tourismewallonie.be .

    Villes et Villages fleuris de Wallonie

    René Collin a également annoncé un prochain concours des « Villes et Villages fleuris de Wallonie » qui viendra compléter le programme « Mise au Vert ».

    "En 2017, la nature et la biodiversité vont se propager davantage, de quoi contribuer à améliorer sensiblement nos cadres de vie et par ailleurs, à en renforcer l’attractivité", vante le ministre. (Source Sillon belge)

    jardins concours.jpg

  • Règlementation de la pêche en Wallonie, détaillée pour le sous-bassin Meuse Aval, à partir du 1er janvier 2017

    La nouvelle règlementation de la pêche en Wallonie est publiée sur le blog « Le franc pêcheur ». Elle est à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.lefrancpecheur.be/2016/12/reglementation-de-la-peche-en-wallonie.html

    Présentation du franc pêcheur. Le Franc Pêcheur est le blog de la revue du même nom. Il est également l'organe de communication de la Fédération Meuse Aval ASBL. Celle-ci comprend actuellement 5 sociétés fondatrices : la Société Royale des Pêcheurs à la Ligne de la Basse-Meuse Liégeoise (SRPBML, anciennement FRPBML et FPBML), les Amis de la Mehaigne, les Pêcheurs du Bas-Geer, Ambresin et Noville. Ces sociétés se battent pour certaines depuis plus de 50 ans pour la protection de la faune aquatique et des droits des pêcheurs. Les eaux que nous gérons couvrent la Meuse, de l'aval du pont d'Andenne jusqu'à la frontière avec les Pays-Bas (Lanaye), le canal Albert sur tout son parcours en Wallonie, la Mehaigne, la Berwinne et ses affluents, la Gueule, ainsi que la darse de Cheratte et la gravière Brock à Hermalle-sous-Argenteau (les 2 dernières dépendent de la Basse-Meuse), soit le sous-bassin de la Meuse aval !