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Nature

  • Les photos du jour. Emael : le biotope de la Guizette tel qu’on l’aime…

    Petite promenade à Emael pour découvrir une Guizette resplendissante…

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  • Pyrale du buis : des solutions existent

    Une solution de base, quasiment préventive, est d’inspecter, sans relâche, ses buis. La pyrale est parfaitement identifiable puisque le corps est vert et la tête est noire. « Elle n’est pas du tout urticante mais mettez tout de même des gants pour éviter le fil de soie tout collant », conseille François Verheggen. « Il faut la retirer du buis et l’écraser, surtout ne pas le jeter chez le voisin. Si votre buis est déjà fortement consommé, il faut impérativement le couper et le brûler, pas le composter. Cela ne sauvera pas votre buis mais vous sauverez, peut-être, les voisins. »

    En marge de ces solutions mécaniques, des actions chimiques existent aussi. « Il y a les insecticides phyto biologiques, estampillés « BT », que l’on trouve en jardinerie ou les insecticides plus classiques"

    Source La Meuse

  • Région liégeoise. La pyrale a débarqué et rase vos buis. Une inquiétante chenille d’Asie

    Elles sont voraces, redoutables, efficaces et terriblement envahissantes. Vous avez mis des années à entretenir et à tailler vos buis pour qu’ils fassent pâlir ceux des jardins de Versailles et elles, en quelques paires d’heures, rasent vos plantes. Elles, ce sont les pyrales du buis, une espèce de chenille originaire de l’Asie de l’Est arrivée en Belgique en 2017. Plusieurs cas ont été signalés à Liège, à Flémalle ou encore à Amay. 

    L’entomologiste, professeur à l’université de Liège, François Verheggen, nous dit tout sur la pyrale. « Cette espèce est arrivée en Europe en 2006, 2007 », explique-t-il. « C’était à la frontière franco-suisse. Après être passée par les Pays-Bas, elle est arrivée en Belgique, pour la première fois, en 2017. Cette chenille à la particularité de se nourrir exclusivement de buxacées dont il existe une centaine d’espèces différentes. C’est ce que l’on nomme un insecte spécialisé. »

    Il n’y a donc aucun risque pour vos haies de ligustrum ou de laurier. A contrario, vos buis, eux, sont dans le viseur des chenilles.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-27,BASSE-MEUSE,1|10

    Photo source Wikipedia :

    Par Didier Descouens — Travail personnel, CC BY-SA 4.0,

    https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=32236385

  • Les photos du jour – Jardin en Vallée du Geer. La fleur de la fève « Aguadulce » : un vrai régal pour les yeux !

    Au-delà des fleurs exploitées en tant que telles pour leur beauté, très souvent celles des légumineuses ne manquent pas d’intérêt. C’est le cas de la plante « Aguadulce » qui produit des fèves. En ce printemps ensoleillé, c’est dans la petite serre d’un jardin de Glons qu’une Aguadulce offre ses fleurs en spectacle. Un vrai régal pour les yeux…

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  • Vive le printemps en Vallée du Geer ! Les photos et la vidéo du jour…

    La vidéo est signée Jean-Philippe Boulle et les photos du jour sont de votre blogueur. 

    Un paysage dans la campagne glontoise, toujours à Glons une grive musicienne dans un jardin, et enfin la vidéo d’un pic épeiche dans le site du petit Lourdes à Bassenge.

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  • Boirs. Les bénévoles de Natagora débroussaillent un talus d’autoroute pour favoriser la floraison des orchidées !

    natagora autoroute boirs 2.jpgL’opération s’est effectuée avec l’accord de la SPW

    Samedi dernier, à Boirs, une équipe de bénévoles de Natagora était à pied d’œuvre sur un talus longeant l’autoroute d’Anvers (A gauche en montant vers Tongres). Mission du jour : débroussailler les jeunes pousses de bouleaux afin de permettre à la végétation de mieux se développer mais aussi, tout particulièrement, viser à faciliter la floraison des Orchidées ! En effet, le lieu est connu pour en abriter de nombreuses ! C’est avec l‘aide d’une section de scouts de Ste Walburge à Liège que cette opération s’est effectuée, comme à l’habitude, dans la bonne humeur et avec beaucoup d’entrain même si certains n’ont pas manqué de manifester certaines douleurs aux mollets à cause de la pente abrupte (Sic).

    natagora autoroute boirs 1.jpgIl est à noter, à souligner même, que si la SPW a donné son accord à Natagora, les talus d’autoroutes sont formellement interdits d’accès au public. Les bénévoles de Natagora, encadrés par des responsables de la section, ont suivi scrupuleusement les consignes formulées par la SPW (gilets fluo, périmètre de sécurité, etc… etc…)

    Un bel emblème pour la Vallée que ce tapis d’orchidées qui, au printemps, attendra les nombreux usagers de l’autoroute en signe de « Bienvenue en Vallée du Geer »

    Voici donc la réponse à un précédent article par lequel nous posions la question : « Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ? »

  • En France. Adieu les cotons tiges en plastique ! Pour protéger la biodiversité des océans

    cotons tiges.jpgLes autorités françaises font retirer des magasins toute une série de produits contenant du plastique

    La France vient d’interdire les cotons tiges et les cosmétiques contenant des microbilles afin de préserver la biodiversité des océans. Ce sera le tour de la vaisselle en plastique en 2020.

    Mais pourquoi prendre de telles mesures ? Ces produits sont à l’origine d’une pollution marine importante. Rien que sur une année, nos cure-oreilles représentent 1,2 million de tonnes de détritus. Cette somme comptabilise uniquement ceux repris dans le circuit de collecte des déchets. Il faut donc y ajouter des dizaines de tonnes pour ceux qui terminent dans les océans ou échoués sur les plages.

    « Les cotons tiges font partie des déchets les plus présents dans les milieux aquatiques », affirme la porte-parole de l’association Surfrider Foundation Europe au Parisien. « Beaucoup de gens jettent les cotons tiges dans la cuvette des toilettes plutôt que dans la poubelle de la salle de bains. En 2015, nous en avons ainsi retrouvé pas moins de 16.226 dans les rivières européennes. Mis bout à bout, cela équivaut à trois tours Eiffel et demie. »

    L’article complet à lire ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Glons - Octobre 2017. Pour la seconde fois en un an, les pissenlits arborent leurs aigrettes…

    12 octobre 2017. Une prairie sur les hauteurs de Glons. Elle est située à l’ouest du village. Et puis là, comme au printemps, singulièrement alors que l’automne est arrivé, quantité de pissenlits offrent au vent leurs aigrettes afin qu’il se charge de disséminer les graines. Un temps particulièrement doux une bonne partie de l’année serait-il à l’origine du phénomène ? Auquel cas, l’espoir manifesté par les pissenlits de voir leurs graines à nouveau germer augurerait-il d’un hiver particulièrement clément ?

    Ce faisant, autant se rallier à l’optimisme manifesté par les pissenlits. Non ?

    Regor

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    intelligence des fleurs.jpegAu fait. Pour les amateurs, un livre à lire absolument :

    « L'intelligence des fleurs par Maurice Maeterlinck »   

    L'intelligence des fleurs

    Éditeur : G. CRÈS (30/11/-1)

    Résumé :

    Il s'agit d'un livre exceptionnel qui nous développe la vie secrète des plantes et plus particulièrement des fleurs et qui nous révèle les preuves de l'intelligence des fleurs.

    Ces preuves sont innombrables, continuelles, surtout parmi les fleurs, où se concentre l'effort de la vie végétale vers la lumière et l'esprit. S'il se rencontre des plantes et des fleurs maladroites ou malchanceuses, il n'en est point qui soient entièrement dénuées de sagesse et d'ingéniosité.

    Toutes s'évertuent à l'accomplissement de leur œuvre toutes ont la magnifique ambition d'envahir et de conquérir la surface du globe en y multipliant à l'infini la forme d'existence qu'elles représentent.

    Pour atteindre ce but, elles ont, à la raison de la loi qui les enchaîne au sol, à vaincre à la multiplication des animaux. Aussi, la plupart ont-elles recours à des ruses, à des combinaisons, à une machinerie, à des pièges, qui, sous le rapport de la mécanique, de la balistique, de l'aviation, de l'observation des insectes, par exemple, précédèrent souvent les inventions des connaissances de l'Homme.

    Dans ce livre, Maurice Maeterlinck nous livre un véritable hymne à la Nature et tente de replacer l'homme à sa juste place, en toute humilité, au sein de la Création immortelle...

  • Eben-Emael, gestion de la réserve d’Heyoule par les bénévoles de Natagora. Un reportage vidéo !

    Comme si vous y étiez… Le 02 septembre 2017 dernier, les bénévoles de Natagora étaient à pied d’œuvre pour procéder à des travaux de gestion à la réserve NATAGORA d'Heyoule à Eben-Emael. Faucher les herbes et évacuer la tonte permettront d’obtenir de belles pelouses fleuries !

    Un reportage de Jean Marie Spapen

  • Le plantain ce méconnu…

    Alors que l’on essaye par tous les moyens de s’en débarrasser, peut-être serait-il utile d’y accorder un peu d’attention et, par exemple, d’utiliser ses feuilles et ses fleurs fraîches, que l’on peut récolter 10 mois sur 12.

    Cependant, il vaut mieux cueillir le plantain lorsqu’il est en fleurs, au printemps et loin de toute source de pollution. Bien laver les feuilles. Pour les sécher, placez-les au soleil ou dans un four chaud.

    Il est depuis toujours le principal allié des randonneurs pour se débarrasser des moustiques. Comme il est de nature astringente, il absorbe les toxines. On peut l’écraser ou bien le mâcher et l’employer comme cataplasme sur une piqûre, une morsure, sur un bouton d’acné ou sur une coupure. Il faut laisser agir le plantain pendant 4 à 12 heures..

    Quelques exemples des services qu’il peut nous rendre :

    Salade : préférez les jeunes feuilles que vous ajouterez à votre salade habituelle. C’est légèrement amer, avec un léger parfum de champignon.

    Légume : cuisez les feuilles et utilisez-les en soupe (comme pour les orties).

    Infusion : laissez infuser pendant 10 minutes, 1,5 g de feuilles/fleurs pour 1 litre d’eau frémissante (entre 2 à 4 tasses par jour). Très efficace pour la toux, les rhumes et la constipation.

    Décoction : utilisez-les en gargarisme ou en lotion. 10 à 20 g de plantes entières (feuilles, fleurs et même les racines) dans 1 litre d’eau, laissez bouillir le mélange 10 minutes. Buvez-en une tasse à chaque repas.

    Macération : indiqué pour les problèmes digestifs ou urinaires. Mettez 30 à 60 g dans 1 litre d’eau. Faites bouillir 3 minutes et faites macérer une nuit entière. Buvez cette macération pendant la journée

    Collyre : utilisez la décoction, et vous pouvez éventuellement ajouter du mélilot et/ou du bleuet.

    Friction : frottez et massez la peau avec des feuilles fraîches. Attendez quelques heures avant de rincer à l’eau claire.

    Compresses et cataplasmes : mettez des feuilles fraîches sur les blessures, les varices et les rhumatismes.

    Gélules : 2 gélules 3 fois par jour (buvez beaucoup d’eau).

    Sirop : 2 cuillères à soupe si vous avez une toux sèche ou grasse.

    Pour faire votre sirop c’est très simple. Séchez les feuilles préalablement lavées avec un linge propre. Écrasez-lez avec du miel à quantité égale afin d’en extraire les sucs. Laisser cuire pendant 20mn à feu très doux. Vous pouvez le conserver au réfrigérateur. On recommande ce sirop pour soulager les infections respiratoires et la grippe. Cependant, si les problèmes persistent, consultez votre médecin.

    Le plantain est l’un des médicaments naturels les plus utiles de la planète voir également l'article scientifique complet

    http://www.espritsciencemetaphysiques.com/plantain-plante-jardins.html

  • Ce samedi, gestion dans réserve naturelle Natagora de « Derrière Lavaux » à Bassenge

    Communiqué d’Alexandre Bernier de Natagora

    Envie de prendre l'air dans une ambiance au parfum de Reine-des-prés ? De donner un coup main au ramassage du foin avant la floraison des Colchiques d’Automne ? Alors rendez-vous ce samedi 12 août pour notre traditionnelle (demi)-journée de gestion à la « Réserve naturelle de Derrière Lavaux » à Bassenge.

    Le rendez-vous est fixé à 9h00 devant la gare des autobus du T.E.C. à Bassenge (rue Grand-Route à Wonck) ou bien directement à l'entrée de la réserve naturelle pour les habitués.

    Vous n'aurez besoin de prendre que de votre pique-nique, avec la possibilité de cuisson sur feu de bois (barbecue en fonction de la météo).

    A samedi, Alexandre.

    BERNIER Alexandre

    Rue de Mons 30 à 4607 Bombaye (BELGIQUE)

    Tél. +(32) 04 376.64.44

    GSM +(32) 0476/892.865

    bernier.alexandre@gmail.com

  • 79 moutons bassengeois en ribote à Liège

    Les moutons de la Montagne Saint Pierre issus de l’élevage de Rosa Canina de Glons vont jouer les tondeuses à gazon écologiques sur les Coteaux de la Citadelle à Liège. Et ce sont quelque 79 moutons qui, samedi matin, ont fait leur transhumance depuis la place Saint-Lambert jusqu’à la ferme Fabry, à Sainte-Walburge, où ils vont pâturer sur les quelque 13 hectares de terrain jusqu’à la fin de la belle saison. Quelque 250 personnes ont suivi avec intérêt cette manifestation originale.

    http://basse-meuse.lameuse.be/96539/article/2017-06-24/70-moutons-en-vedette-dans-le-centre-de-liege-video

  • Photo du jour. Boirs est lavande…

    Si chaque année le mois d’août voit s’organiser les fameuses festivités de « Boirs est barjot », dès le mois de juin le village est aussi «  Boirs est lavande »… Photo prise ce dimanche 18 juin 2017 sur le dessus de Boirs au lieu-dit « L’arbre au gibet ».

    L'article qui y était consacré dans La Meuse l'année dernière :

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  • Plus de 28.000 plantes ont des propriétés médicinales

    Plus de 28.000 espèces de plantes sont actuellement répertoriées comme ayant un usage médical, révèle un rapport publié jeudi par le centre de recherche botanique des Kew Gardens de Londres.

    Au total, le rapport, qui a pour ambition de dresser un état des lieux des plantes dans le monde et dont c’est la deuxième édition, recense 28.187 plantes aux propriétés médicinales, un chiffre en progression de 59% par rapport à 2016 et «probablement très prudent».

    Parmi les nouvelles variétés découvertes figurent neuf espèces d’une plante grimpante appelé Mucuna, utilisée dans le traitement de la maladie de Parkinson. «Ce rapport souligne l’énorme potentiel des plantes dans des domaines comme le diabète et le paludisme», a expliqué à l’AFP Monique Simmonds, directrice scientifique adjointe des Kew Gardens.

    L’artémisinine et la quinine, deux substances issues des plantes, «sont parmi les armes les plus importantes dans notre arsenal pour lutter contre la malaria, dont 214 millions de cas et 400.000 décès ont été recensés en 2015», rappelle le rapport. Malgré leur potentiel, moins de 16% des espèces utilisées dans des remèdes sont citées dans des publications médicales, note le rapport.

    Au total, 128 scientifiques de 12 pays différents ont travaillé à l’élaboration de cette publication, qui souligne la découverte de 1.730 nouvelles espèces par rapport à l’année dernière. Parmi elles figurent cinq nouvelles espèces de manihot, une variante du manioc, découvertes au Brésil et qui «ont le potentiel d’augmenter les récoltes de manioc en les diversifiant», constituant ainsi «une nourriture du futur».

    Le rapport a aussi suivi la destruction de plantes en analysant des images satellites. Les chercheurs ont ainsi découvert qu’au cours des 16 dernières années, «une moyenne de 340 millions d’hectares de la planète brûlent chaque année», soit grosso modo «la taille de l’Inde», a précisé à l’AFP le docteur Sarah Wyse, qui a contribué au rapport. Mais si ce chiffre semble alarmant, Mme Wyse a souligné que certaines plantes ont besoin de ces incendies «pour se régénérer». «Ces feux ne sont pas en soi une mauvaise chose pour de nombreux écosystèmes, parce que la plupart des plantes s’adaptent au feu», a-t-elle dit.

    Le rapport a également calculé que «le coût potentiel pour l’agriculture mondiale si la propagation de parasites invasifs et pathogènes n’est pas stoppée» est de «540 milliards de dollars (492 milliards d’euros) par an». Il souligne la nécessité de «mesures de biosécurité plus strictes», notamment pour le commerce des plantes vivantes. La mondialisation du commerce et les voyages internationaux facilitent, par exemple, la dissémination des criquets et autres chenilles légionnaires, particulièrement destructrices pour le maïs. Le domaine des Kew Gardens, installé à l’ouest de Londres, abrite l’une des plus importantes collections de plantes de la planète dans ses serres et ses magnifiques jardins. C’est également un centre de recherche botanique mondialement connu qui veut faire de son «State of the World’s Plants» un outil de référence. (Source Le sillon belge et Belga)

  • La Nature en fête ces 20 et 21 mai. Activités autour des 25 ans de Natura 2000 et du programme LIFE

    Notre nature Européenne est en fête. Natura 2000 et les projets LIFE célèbrent leurs 25ème anniversaire ce 21 mai 2017. Pour mettre cet événement en lumière, des dizaines activités nature sont organisées à travers toute la Belgique

    En 1992, la Directive "Habitat" est adoptée. Elle vient complémenter la Directive "Oiseaux" en vigueur dans l'Union européenne depuis 1979. Ensemble, elles définissent les fondements du réseau Natura 2000, un vaste réseau international de sites protégés. Les deux directives comprennent une liste d'espèces et d'habitats d'intérêt communautaire à préserver au niveau européen. Chaque Etat Membre est responsable du maintien des habitats et espèces dans un bon état de conservation. En Wallonie, les 240 sites du réseau Natura 2000 couvrent une surface de 221 000 ha (13% du territoire).

    Un fond pour les actions en faveur de la nature, de l'environnement et du climat

    Depuis 1992 également, le programme LIFE (L'Instrument Financier Européen) soutien les projets de conservation de la nature au sein de l'Union européenne. Grâce à ce fond, de nombreux projets ont pu contribuer à la restauration d'habitats naturels menacés et à la conservation d'espèces protégées en Belgique, dont plusieurs coordonnés par Natagora. Initié en 2015, le projet Belgium Nature Integrated Project (BNIP) rassemble les principaux acteurs de la conservation de la nature en Belgique. Son objectif est de développer un cadre opérationnel, d’apporter une expertise et de soutenir les projets Natura 2000 sur le terrain.

    Nature en fête

    Pour célébrer l'anniversaire de ces piliers de la protection de la nature européenne, les nombreux partenaires du LIFE Intégré (BNIP) proposent un large panel d'activités gratuites. De la randonnée en zone humide à la visite d'un écoduc, en passant par la gestion de réserves naturelles, elles permettent au grand public de découvrir de façon ludique et festive le réseau Natura 2000 et ses implications dans nos régions.

    Le programme des activités proposées le week-end des 20 et 21 mai 2017 est disponible sur www.nature-en-fete.be

    Le programme complet à découvrir ici :

    Nature en Fete 18 mai au 4_juin_2017.pdf