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Bassenge - Page 6

  • Visé-Conseil communal. Basse-Meuse. Critiquer police, élus ou ouvriers, c’est fini ! À la clé, une sanction administrative qui pourra atteindre 350 euros

    À Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye ou Visé, pourra-t-on encore critiquer les policiers, les ouvriers communaux, le personnel communal voire même les élus ? Non, si on en croit le nouveau règlement général de police. 

    Traiter, par exemple, sur les réseaux sociaux, les policiers de guignols, les ouvriers communaux d’incapables et les membres du personnel communal de bras cassés, d’ici quelques semaines, il pourrait vous en coûter jusqu’à 350 euros d’amende !

    Une réalité qui a stupéfié Martial Mullenders, conseiller communal Écolo. Lundi soir, comme l’ont déjà fait d’autres communes de la zone de police, le conseil communal devait voter le nouveau règlement général de police. Un nouveau R.G.P. qui intègre toute une série d’infractions dépénalisées qui seront dorénavant passibles d’une sanction administrative communale. Et parmi ces nouvelles infractions, le fait de tenir des propos peu amènes ou des insultes à l’encontre des policiers, du personnel communal, des ouvriers communaux ou des élus.

    « C’est quand même limite », s’insurge l’Écolo. « C’est ouvrir la porte à une restriction de la liberté d’expression ou au droit à la critique. Dire que les ouvriers communaux travaillent comme des cochons, ce sont des propos peu amènes. Que va-t-on encore pouvoir dire sans risquer de se prendre une SAC ? Rien n’est précisé et ça m’inquiète vraiment ».

    Tout sera dans la manière..

    Alors, va-t-on vraiment en arriver, en Basse-Meuse, à ne plus pouvoir s’exprimer ou critiquer librement certaines catégories de personnes ? Non, affirme Alain Lambert, chef de la zone de police. « Tout va dépendre de la manière dont sont tenus les propos. Il faut savoir qu’actuellement, on peut déjà déposer plainte pour insulte ou diffamation.

    Mais le Parquet étant noyé, il donne rarement des suites. Et dans le même temps, on est de plus en plus confronté aux insultes, notamment sur les réseaux sociaux, et plus précisément envers les fonctions citées. Les gens se retranchent derrière leur PC et y vont gaiement. Je pense qu’il est nécessaire de fixer un cadre et de l’intégrer dans le R.G.P.. Alors oui, on pourra continuer à s’exprimer, à critiquer, mais pas n’importe comment. Pas de manière insultante ou diffamatoire, par exemple ».

    Le chef de zone affirme que chaque plainte sera bien analysée.( Source La Meuse jeudi 23 février 2017)

  • Nouveau - Bassenge ! Le Val du Geer innove ! Une collection de mobiliers de jardin, abris, cabanes et autres ouvrages en bois recyclé. Du « Made in Vallée du Geer » disponible dès à présent !

    mobilier jardin val du geer,mobilier jardin val du geer bassenge,ateliers val du geer bassengeA l’heure où plane déjà un air de printemps sur notre belle vallée, le Val du Geer innove, cette année,  en proposant une collection d’ouvrages en bois destinés aux aménagements de jardins. Fabriqués à Bassenge en ses propres ateliers, ces produits sont réalisés sur base de bois (rabotés) de palettes et palox recyclés.

    De la petite jardinière jusqu’à l’abri de jardin, se décline une large gamme de produits qui, disons-le d’emblée, s’adressent aux particuliers. Ainsi y trouvera-t-on d’abord des bancs, des tables de pique-nique, tant pour les adultes que les enfants. Dans un registre plus ludique, ce sont des cabanes pour enfants, avec étage,  – on a beaucoup aimé les portes, fenêtres et jardinière exagérément hors équerre - qui permettront aux petites têtes blondes de donner libre court à leur imagination en s’inventant des histoires*. Qui dit aménagements de jardin dit aussi moments de repos et de détente. Ainsi une attention particulière a été portée à mobilier jardin val du geer,mobilier jardin val du geer bassenge,ateliers val du geer bassengel’accueil de la famille et des amis autour d’un barbecue convivial par exemple, sans oublier l’aspect pratique ; le rangement aisé du matériel de jardinage. Pour répondre à ces différents besoins spécifiques, le Val du Geer a étendu sa collection à des tables « mange-debout » et de pique-nique, nous l’avons dit, des bancs, des abris de rangement du bois de chauffage, des poulaillers, des barrières de jardin, etc… Les amateurs de petits élevages ne seront donc pas en reste.

    Pour avoir eu le privilège de la découvrir en primeur la semaine dernière, cette belle et large collection empreinte d’un esprit gai et ludique est composée d’éléments qui, certes, apporteront une touche personnelle en différents coins du jardin tout en leur conférant un charme indéniable.

    Et en pratique ?

    La gamme se compose actuellement de plus d’une vingtaine de produits, tous disponibles de stock. Voir liste ici.

    Dans un premier temps, le système de commande sera traditionnel. Après avoir porté son choix et passé commande auprès du service commercial du Val du Geer, le client procèdera lui-même à l’enlèvement sur place rue de la grotte à Bassenge. En effet, ce système est une première étape car, à échéance, le principe reposera sur l’E-commerce. Un site web sera mis en ligne. Il proposera une plate-forme interactive où le client pourra lui-même faire ses achats en ligne (formulaire, réservation, commande, payement, etc…). Ce site web devrait être opérationnel d’ici un mois ou deux. Nous y reviendrons.

    Mais en attendant, d’ores et déjà, tous les renseignements peuvent être pris et toutes les commandes passées auprès du service commercial par téléphone, par mail ou en se rendant aux bureaux du Val du Geer à Bassenge.

    Il est à noter que la collection sera présentée à JARDINEXPO aux Halles des foires de Coronmeuse à Liège du 2 au 5 mars. Le public est cordialement invité à venir la découvrir en exclusivité.

    Mais si vous brûlez d’impatience de la découvrir avant, n’hésitez pas à prendre contact avec le service concerné.

    Devant de nouveaux produits « Made in Vallée du Geer », on ne peut évidemment que saluer l’initiative et souhaiter le meilleur à cette nouvelle production des ateliers du Val du Geer.

    Val du Geer rue de la grotte 8  4690 Bassenge

    Personne de contact : Brigitte Buquet 0496.271387

    brigitte.buquet@valdugeer.be

    Ouverture : Du lundi au jeudi : 8h00 à 12h30 et 13h00 à 16h15

    Le vendredi de 8h00 à 15h30

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    *Nous avons tous à l’esprit l’image ou le souvenir d’une cabane en bois pour enfant perchée dans un arbre ou cachée dans un coin de terrain. Ceux qui ont eu la chance d’y jouer en étant petits se rappellent de merveilleux souvenirs issus des univers magiques et poétiques que l’on s’invente pendant l’enfance. Repère, cachette, lieu secret ou forteresse, la cabane en bois développe l’imaginaire et permet aux enfants de vivre de nombreuses aventures qui restent dans leurs mémoires quand ils grandissent. C’est un achat qui favorise l’éveil, la curiosité et la créativité, mais aussi l’épanouissement des enfants. Ils y créent leur univers et se construisent le monde imaginaire dont ils ont besoin, disent les spécialistes, pour bien grandir. L’autre atout indéniable de la cabane en bois pour enfant, c’est qu’il n’est plus nécessaire de lutter pour faire lâcher sa télé ou son jeu vidéo à un petit qui devrait passer plus de temps à prendre l’air. Elle appelle irrésistiblement au jeu et même les enfants les plus réfractaires à passer du temps dehors se laissent tenter par leur cabane, et ce, à tout âge. (Source cabanenbois.net)

  • Menace terroriste – Carnavals. De Binche à Malmedy, nos carnavals sous haute surveillance

    Blocs de béton, véhicules blindés, caméras, cavaliers… pour éviter toute attaque

    Suite aux attentats commis avec un camion à Nice, lors de la fête nationale, et à Berlin sur un marché de Noël, la sécurité sera renforcée sur les différents carnavals du pays ce week-end et la semaine prochaine. 

    « Les carnavals sont identifiés comme des lieux à forte concentration de personnes », indique Benoît Ramacker, du Centre de crise du SPF Intérieur. « Comme pour chaque grand événement, chaque zone de police a dû procéder à une analyse de la sécurité. Les organisateurs doivent prendre les mesures qui s’imposent, la police locale peut demander des renforts à la police fédérale… Si un bourgmestre estime que la sécurité ne peut pas être assurée, il annule l’événement mais rien de tel n’est annoncé. Le niveau de la menace terroriste est toujours fixé à 3 sur le pays et, à l’heure où je vous parle, il n’y a aucune menace ciblée sur tel ou tel carnaval. »

    Pas en djihadiste !

    Nous avons pris le cas du carnaval de Malmedy où sont attendus près de 20.000 participants. On peut dire que, là-bas, on a mis le paquet sur la sécurité. On apprend que 35 blocs de béton (d’1m40 sur 80 cm environ) vont être disposés en chicane aux quatre accès de la ville. « L’armée est venue sur place pour nous conseiller sur la meilleure façon de les placer, pour éviter qu’un véhicule bélier ne prenne son élan et ne fonce sur la foule », nous dit-on.

    Les 18 caméras de surveillance qui quadrillent la ville viennent de subir un petit check-up afin de vérifier leur bon état de fonctionnement. Enfin, la police fédérale viendra en renfort avec trois véhicules blindés ! Les organisateurs de bals sont tenus d’engager des agents de gardiennage, qui auront la faculté de fouiller sacoches, vêtements, sacs, etc. De son côté, le bourgmestre a pris un arrêté de police interdisant les participants de se déguiser… en djihadiste. « Les déguisements, masques, accessoires, décorations, inscriptions, petits rôles et chars ou tout autre support, faisant référence au radicalisme, au fondamentalisme, au terrorisme et aux conflits en cours sont interdits. » Toute « arme de guerre factice » sera prohibée, excepté les jouets pour les moins de 14 ans, pour autant qu’ils ne puissent, compte tenu de leur apparence et de leur poids, être raisonnablement utilisées pour menacer. En clair, pistolet jouet à la John Wayne, c’est OK. Une Kalachnikov en plastique, c’est non.

    La police précise que d’autres mesures seront prises, dès samedi 25 février et jusqu’au mercredi matin. Mais pour des raisons évidentes de sécurité, elle préfère en garder la confidentialité.

    16 cavaliers et 400 policiers

    Le carnaval de Binche (ces 26, 27 et 28 février), qui attire jusqu’à 100.000 personnes, sera lui aussi bien protégé. Comme pour le marché de Noël et la fête de septembre, des blocs de béton seront placés. Mais il y en aura plus encore puisqu’on va en mettre aux 24 carrefours qui donnent accès au centre-ville  « Le passage sera filtré, avec des barrières cadenassées notamment. Les services de secours devront toujours pouvoir accéder au centre », nous dit-on. Les 16 caméras de surveillance seront activées et repositionnées différemment pour certaines. La police fédérale enverra des renforts : 18 cavaliers sont attendus pour le Mardi gras. Tout au long des 3 jours de festivités, près de 400 policiers se relaieront. De manière visible ou en civil.( Source La Meuse mardi 21 février 2017)

  • Wonck. Le carnaval, c’est parti pour quelques semaines

    La saison des carnavals en Basse-Meuse a débuté hier avec le cortège de Wonck. Un beau succès de foule. Petits et grands étaient nombreux pour voir passer le long cortège. Un beau cru pour cet évènement car le cortège comptait 21 chars, soit 5 de plus que pour l’édition précédente. Ils étaient venus de Boirs, de Glons, de Hermée… et bien sûr de Wonck. (Source La Meuse lundi 20 février 2017)

  • Travaux - Glons. La route provinciale fermée à la circulation

    A Glons, depuis ce lundi matin 20 février 2017, la route provinciale est fermée à la circulation pour cause de travaux. En effet, au sommet du thier, une entreprise hollandaise place des conduites de gaz qui vont traverser la route. Renseignements pris auprès du Chef d’équipe, les travaux devraient durer jusqu’à vendredi. Une déviation a été mise en place.

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  • Une météo clémente pour le carnaval à Wonck. Et des températures relativement douces pour la saison

    Du brouillard est prévu sur l’ouest du pays ce dimanche matin tandis que le ciel sera peu nuageux dans les autres régions. La suite sur :

    http://www.lameuse.be/1791793/article/2017-02-19/la-meteo-de-ce-dimanche-brouillard-pluies-et-des-temperatures-relativement-douce

  • Yorkshire errant à Bassenge sur le parking de l’Aldi : le chien est connu pour ses balades solitaires récurrentes…

    Plusieurs personnes se sont émues devant le petit chien qui, semblant perdu, errait hier sur le parking de l’Aldi de Bassenge. Il n’en était rien car le petit yorkshire n’en est pas à une promenade près. Il effectue ses balades avec le consentement de ses propriétaires qui résident rue gadiot. Il n’empêche que plusieurs personnes estiment tout de même que la Grand route proche est source de danger.

  • Carnaval de Wonck ce dimanche. Plus de chars qu’annoncé ! Ils seront une vingtaine !

    Ce dimanche 19 février, le cortège carnavalesque défilera dans les rues de Wonck. Si, de coutume, le cortège est généralement composé d’une quinzaine de chars - comme le stipulait un article précédent - ils seront 20 cette année ! Voilà de quoi certainement en réjouir plus d’un !

  • Droit de réponse. Gouvernance en Wallonie : le bourgmestre de Bassenge précise

    Droit de réponse. En date du 27 janvier 2017 à 10h05, a été publié sur notre site, un article intitulé « Paul Magnette annonce une « révolution » de gouvernance en Wallonie : des centaines de mandats vont disparaître. Quid du Bourgmestre de Bassenge ? » assorti du commentaire suivant : « Ce n’est un secret pour personne. Josly Piette, Bourgmestre de Bassenge, a de nombreux mandats dans les intercommunales, holdings wallons et O.I.P. Il est donc concerné au premier chef. Au regard de cette batterie de nouvelles mesures, plusieurs questions se posent. Celle de savoir s’il va devoir choisir entre son mandat de Bourgmestre et ceux qu’il occupe dans le monde de la Finance fait aussi partie de celles-là … ».

    Le bourgmestre de Bassenge nous précise, par la voix de son avocat Maître Rigaux :  « S’il est exact que ce n’est un secret pour personne que Monsieur Josly Piette a des mandats dans des intercommunales, holdings wallons et O.I.P. puisque cela figure sur le site Cumuleo, il n’est pas concerné par les mesures envisagées par Monsieur Magnette. En effet, l’examen attentif de ces données publiques démontre que seuls deux mandats sont rémunérés : celui de Bourgmestre et celui de Meusinvest. Tous les autres mandats de Monsieur PIETTE sont soit gratuits, soit rétrocédés aux mandants ou à la Commune, conformément à la déclaration faite à la Cour des Comptes chaque année. Monsieur Piette n’est donc nullement concerné par une indemnité parlementaire plafonnée à 150%.

    Ensuite, il n’est pas davantage concerné par les incompatibilités de fonction puisque celles-ci sont énumérées comme suit :

    - fonction d’un membre de cabinet et OIP relevant de la tutelle

    - fonction dirigeante au sein d’un OIP et mandat exécutif local ou provincial

    - direction d’une société à participation publique locale et mandat dans un Collège communal ou provincial

    Monsieur Piette est administrateur dans des OIP et nullement dans le cadre d’une fonction dirigeante ou d’une direction d’une société à participation publique locale. Un administrateur reçoit un mandat. Cette fonction est tout à fait différente d’une fonction dirigeante. Monsieur Piette n’est donc pas concerné par ces mesures. Par ailleurs, comme indiqué sur les sites Cumuleo et Meusinvest, il est très clair que Monsieur Piette n’a aucun poste de direction exécutive. »

  • Jeudi gras – Carnaval Wonck. Photos épinglées sur Facebook

    Autodérision. Depuis ce matin, ces photos circulent sur Facebook… Elles ont été prises à Wonck, ce jeudi gras. On peut y reconnaître les visages d'hommes et de femmes politiques bassengeois.

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  • Attention ! Ce vendredi matin, petit chien errant (Yorkshire) sur le parking de l’Aldi à Bassenge

    On nous signale ce vendredi matin 17 février 2017, un petit chien (Yorkshire) avec collier brun clair errant sur parking Aldi de Bassenge.

  • Série télé - Etonnant. Oui, c’est bien « Mister Bean » qui fait Maigret ! Mais le choix est défendu par le fils de Simenon

    Ce dimanche, France 3 diffuse le 1 er épisode (sur 4) d’un nouveau Maigret. Un Maigret campé dans cette série britannique par Rowan Atkinson alias Mr Bean ! Le choix, pour incongru qu’il paraisse, est avalisé par John Simenon, l’ayant droit du romancier belge le plus célèbre au monde... 

    On peut le voir comme un contre-emploi si l’on ne garde en tête que le grimaçant Mr Bean mais le Britannique Rowan Atkinson (62 ans) est surtout un remarquable acteur, formé au théâtre, dont la sobriété et la sensibilité démontrent l’étendue du registre. Et un des rares Maigret à avoir su fumer la pipe avant d’incarner le rôle !

    « L’idée était évidemment inattendue », reconnaît John Simenon qui dirige la société Maigret Productions limited, coproductrice de la série avec ITV, « mais elle n’est pas si inhabituelle... Avant de devenir Maigret à la télé, Jean Richard était aussi un acteur comique... Mais je dois bien dire, que j’ai été assassiné par certains chroniqueurs quand j’ai annoncé le nom de l’acteur à qui on allait faire appel ! Cela n’a pas empêché la série d’être l’un des plus grands succès, critique et d’audience, de la télévision anglaise en 2016 : 7,2 millions de téléspectateurs… Oui, il faut donc parfois faire preuve d’un peu d’audace. »

    Il a relu les Simenon

    Pour le fils de l’écrivain décédé en 1989, l’important était surtout que Rowan Atkinson soit certain de vouloir assumer d’incarner le commissaire français : lui, il prenait un risque clair en changeant de registre !

    Atkinson (qui avait lu Simenon dans sa jeunesse) a pris le temps de relire une bonne dizaine de Maigret « pour se mettre dans l’ambiance ».

    Un des défis était de réussir la production anglo-saxonne d’une œuvre à l’âme très française. « C’est la première fois qu’un Maigret se trouve en situation de marché mondial », dit le fils Simenon, âgé de 67 ans. « Il a fallu et conserver ce qui fait l’unicité de Maigret par rapport aux séries actuelles. »

    La série a été tournée à Budapest et aux environs, où quelques rues pavées pouvaient faire croire au Paris des années 50. Les scènes qui devaient être tournées à Paris autour du quai des Orfèvres, ont dû être annulées à cause des attentats de novembre 2015 !

    L’épisode de dimanche est tiré de « Maigret tend un piège » (roman de 1955). On verra la semaine prochaine « Maigret et son mort » et plus tard « La Nuit du Carrefour » et « Maigret au Picratt’s ».( Source La Meuse vendredi 17 février 2017)

  • Archives - Bassenge - Très typique, le « Carnaval noir » est l'un des plus anciens du pays. Les Houres entre rafes et rouflades

    A droite de la grille d'entrée de sa demeure, partiellement réaménagée en musée de la mémoire populaire, à l'instar de cet espace dédié à la chapellerie, un petit écriteau, en dur : « Centre d'études archéologique et folklorique Vallée du Geer ». Ici, en plein coeur du village d'Eben, c'est un pan important du patrimoine local qui a été conservé et rappelle que la basse vallée du Geer possède l'une des plus vieilles traditions du pays, son « carnaval noir des Houres », du nom des personnages masqués que l'on retrouve aux quatre coins du territoire communal de Bassenge. Et nulle part ailleurs !

    À l'origine, la Houre ne constituait pas un déguisement sympathique, explique Freddy Close, le maître des lieux. Ce terme, dont l'étymologie viendrait de vocables flamands et en droite ligne du Limbourg hollandais qui a tant inspiré notre culture, représente une femme peu distinguée, aux moeurs légères. Habillée de deux cotes, deux jupes amples trouvées au fond d'une vieille garde-robe, la première serrée à la taille, l'autre nouée autour du cou, la Houre porte aussi, en guise de masque, un morceau de rideau (la gordène) tandis que la tête est enfouie sous une teille d'oreiller pliée en capuchon et bourrée de papier journal. C'est, ici, le costume traditionnel, d'une étonnante simplicité. Aux 18e et 19e siècles, les gens de la campagne étaient d'une terrible pauvreté. Et plus encore dans cette région-ci, indique Freddy Close. L'objectif d'une Houre n'a jamais été de parader en déguisement sophistiqué mais de rester anonyme le plus longtemps possible pour mystifier les villageois.

    La tradition veut aussi que « faire carnaval » consiste, d'Eben à Wonck et d'Emael à Bassenge, à noircir au moyen d'une « pèsse », un morceau de tissu faisant office de tampon, les joues de ceux que les Houres croisent en chemin. On y enduisait, dans les années 50, de la graisse récoltée dans les moyeux des charrettes ou sur les aiguillages des rails de tram. Aujourd'hui, on se contente d'une crème de beauté mélangée à du charbon du bois. Sauf à Bassenge, où les masqués utilisent du cirage noir.

    Le carnaval des Houres se distinguera, les 23 et 24 février, ainsi que tous les jeudis-gras du mois, par son caractère privé et fermé, comme le souligne Freddy Close. Rien de bien démonstratif mais un profond respect de la tradition, avec les « rouflades » (les poursuites des Houres dans les rues) et les « rafes » (guets-apens), dont le but est d'attraper les non masqués pour tracer sur leurs joues un trait noir bien gras. Même à leur domicile... Avant la deuxième guerre mondiale, des groupes se faisaient accompagner par un vitrier, lorsqu'il fallait casser un carreau pour pénétrer chez les gens...

    L'histoire révèle aussi que si seuls, à l'origine, les hommes se masquaient, dès 1969 les femmes ont rué dans les brancards de la tradition. Cette année-là, il avait tellement neigé que les Houres n'avaient pu effectuer leurs rouflades. Au grand dam des jeunes filles qui, lassées d'attendre, ont décidé, elles aussi, de se masquer. Quant à l'origine de ce « carnaval noir » tout entier basé sur l'intrigue, certains la renvoient au 7e siècle, à l'époque où les villageois d'Eben-Emael, fiers d'avoir vaincu la lèpre, s'en seraient moqués en reproduisant sur leur visage les noirs stigmates de la maladie... Jusqu'ici, rien ne permet d'accréditer une thèse plutôt qu'une autre, souligne Freddy Close. Tout juste sait-on qu'à la fin du 19e siècle, le curé de Bassenge, en chaire de vérité, associait déjà le carnaval à une pratique païenne.

    Didier Schyns (Archives Journal le Soir du 11 février 2004)

    Voir aussi :

    https://books.google.be/books?id=D26_An1hwyEC&pg=PA55&lpg=PA55&dq=houre+carnaval+eben&source=bl&ots=aGykBQvOMt&sig=7yFekle2lRnw6BXImKiK54tkIaY&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi8h5LFmJTSAhVJJsAKHRT8BvsQ6AEINzAE#v=onepage&q=houre%20carnaval%20eben&f=false

  • Basse-Meuse – Folklore. C’est parti pour les cortèges ! Le coup d’envoi des carnavals sera donné ce dimanche à Wonck

    Dans une partie de la Basse-Meuse, le carnaval est une véritable institution. Depuis quelques jours, les différents groupes fignolent leurs déguisements et terminent l’aménagement du char sur lequel ils déambuleront lors des différents cortèges, organisés à Bassenge, Oupeye, Juprelle ou Herstal. 

    Et le temps presse puisque le tout premier cortège est annoncé pour ce dimanche. Et si, jusqu’en 2015, c’était Heure-le-Romain qui donnait le coup d’envoi de ces festivités, depuis l’année dernière, depuis la disparition du cortège carnavalesque de Heure, c’est à Wonck que revient cet honneur.

    Voici l’agenda complet des neuf occasions de faire la fête :

    > Le dimanche 19 février dès 14h : une quinzaine de chars et 800 participants défileront dans les rues de Wonck.

    > Le dimanche 26 février : dès 13h30 grand défilé carnavalesque à Bassenge (de 3 à 4.000 spectateurs sont attendus) et dès 15h, cortège carnavalesque des Anciens Chapeliers de la Vallée du Geer dans les rues d’Emael.

    > Mardi 28 février dès 15h : cortège carnavalesque à Houtain-saint-Siméon.

    > Samedi 4 mars dès 14h : 39 ème cortège de carnaval de Slins.

    > Dimanche 12 mars dès 14h : cortège dans les rues de Hermée.

    > Samedi 18 mars dès 14h cortège à Glons et 14h30 à Haccourt.

    > Dimanche 19 mars dès 14h : 5 ème édition du cortège carnavalesque de Vottem.

    Rappelons qu’après de nombreux débordements et bagarres observés en 2011 et 2012, les autorités communales et policières ont décidé de serrer la vis dès 2013. À Bassenge par exemple, un règlement strict a été adopté fixant les conditions de participation et d’encadrement. La zone de police de la Basse-Meuse, appuyée par des renforts de la police fédérale, est également présente en nombre sur les cortèges sensibles. Et si ces mesures seront à nouveau appliquées cette année, elles portent leurs fruits. L’année 2016 a d’ailleurs été qualifiée d’excellente par Alain Lambert, chef de la zone de police de la Basse-Meuse. (Source La Meuse mardi 14 février 2017)

  • Grippe aviaire: confinement obligatoire jusqu’au 10 mars

    Le risque de grippe aviaire est toujours bien réel en Belgique. De ce fait, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) rappelle aux détenteurs de volailles et d’autres oiseaux qu’ils doivent appliquer correctement les mesures visant à protéger leurs animaux contre cette maladie.

    Le virus de la grippe aviaire hautement pathogène du type H5N8 circule depuis fin octobre 2016 presque partout en Europe. Il s’agit d’un virus très agressif qui cause des troubles et de la mortalité importants chez les oiseaux sauvages et captifs.

    Le 1er février dernier, une première contamination par ce virus a été découverte en Belgique chez un détenteur hobbyiste d’oiseaux d’ornement à Lebbeke (Flandre orientale). Les oiseaux ont été contaminés suite à des contacts directs avec des canards et des oies sauvages. Il s’agit du seul cas actuellement répertorié dans notre pays.

    Risque présent

    L’absence de contaminations supplémentaires découvertes chez nous ne signifie pas que le risque n’existe plus. Il est très probable que des oiseaux sauvages contaminés soient toujours présents.

    Ces dernières semaines par exemple, les pays voisins ont encore connu de nombreux cas chez les oiseaux sauvages. L’Allemagne a en outre dénombré plusieurs contaminations chez les volailles et oiseaux captifs. Ailleurs en Europe, la maladie continue de faire rage. Comme les oiseaux sauvages peuvent facilement se déplacer sur des dizaines, voire des centaines de km suite à une vague de froid ou un manque de nourriture, le risque reste bien présent.

    C’est pourquoi l’Afsca rappelle à tous les détenteurs leur obligation de bien appliquer les mesures prises (voir encadré), même si elles peuvent parfois être inconfortables pour les animaux. Celles-ci sont destinées à éviter autant que possible les contacts entre les oiseaux sauvages et les oiseaux en captivité, et visent donc à empêcher une contamination qui s’accompagne de beaucoup de souffrance animale.

    Aussi pour les pigeons et oiseaux coureurs

    Les mesures de prévention sont aussi d’application pour les pigeons et oiseaux coureurs (autruches, nandous, émeus…). Contrairement à ce qui est parfois dit et qui vaut partiellement pour d’autres souches de grippe aviaire moins agressives, ces espèces sont également sensibles au virus H5N8 extrêmement agressif. Celui-ci peut donc être introduit chez ces oiseaux par des contacts avec les oiseaux sauvages, comme le démontrent quelques cas en Europe ces derniers mois.

    Questionnée à ce sujet, l’agence a contacté des spécialistes du laboratoire de référence belge pour les maladies animales Cerva ainsi que l’Institut royal des Sciences naturelles qui ont confirmé la nécessité des mesures. Les détenteurs de pigeons et d’oiseaux coureurs, comme les autres détenteurs, peuvent donc laisser leurs oiseaux en parcours extérieurs, mais doivent alors couvrir ces zones par des filets.

    Ces mesures sont d’application jusqu’au 10 mars prochain inclus et pourront être prolongées si le risque reste présent. Par contre, s’il se réduit de façon tangible, elles pourront, le cas échéant en tout ou partie, être levées plus tôt. (Source Le sillon belge mardi 14 février 2017)