Google Analytics Alternative

Bassenge - Page 5

  • Politique Bassenge. Une délibération du Collège communal se retrouve sur Facebook ! L’heure est grave

    extrait délibération collège corrigé.jpgHier, sur le réseau social Facebook, un extrait du registre aux délibérations du Collège communal de Bassenge dans une séance à huis-clos a été publié. Or, une telle publication publique est interdite.

    En effet, selon le Code de la démocratie locale et de la décentralisation, les délibérations du collège communal ne sont pas consultables par les habitants de la commune. Alors, à fortiori les rendre publiques sur un réseau social... 

    Comment déjà comprendre comment un citoyen est entré en possession d'un tel document restera un mystère, mais si, en plus, ce genre de document est rendu public sur les réseaux sociaux... Où va-t-on ? 

    A Bassenge, l’heure est grave…

  • Bassenge On Move asbl. L'école de la réussite 2018 et ses cours de rattrapage gratuits pour vos enfants : c'est parti pour les inscriptions !

     C'est parti pour les inscriptions ! Attention, avant le 8 juillet, date butoir !

    école de la réussite 2018.jpg

  • Bassenge environnement. Des panneaux pour sensibiliser aux tiques

    Bassenge va installer des panneaux d'information sur les tiques et la maladie de Lyme. Le printemps chaud et humide a été particulièrement favorable au développement des tiques. De nombreux cas de piqûres ont déjà été recensés un peu partout en Wallonie. Elles peuvent entraîner la maladie de Lyme, parfois très invalidante. Au dernier conseil communal, Michel Malherbe (Ecolo) a donc suggéré de sensibiliser la population à cette problématique. Il a demandé à la commune d'installer des panneaux d’information pour prévenir les piqûres de tiques, expliquer comment réagir en cas de piqûre mais aussi informer sur les risques liés à la maladie de Lyme : « Ecolo Bassenge demande à la commune d’en installer également, chaque printemps, à l’entrée de tous les sites de balades. Vu les nombreuses conséquences de cette maladie, il vaut mieux agir de manière proactive ». La demande a été entendue par la majorité cdH.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-05,BASSE-MEUSE,1|7

  • Un outil en ligne pour être incollable sur votre commune. Pour tout savoir sur Bassenge

    Le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie Kris Peeters et Statbel viennent de présenter un nouvel outil « Découvrez votre commune – Les communes de Belgique en chiffres », un outil en ligne permettant de comparer et de consulter des données statistiques de toutes les communes belges.

    Tout y est !

    « En quelques simples clics de souris l’outil permet de consulter des données concernant la population, le revenu, l’économie, les bâtiments et la mobilité d’une commune. Des données qui dans le passé étaient dispersées entre différentes statistiques, sont désormais réunies dans un seul aperçu. Les citoyens, les administrations communales et les journalistes peuvent ainsi vérifier de manière simple est la situation de leur commune. Un outil très pratique en vue des élections communales », explique Kris Peeters.

    L’adresse du site :

    https://statbel.fgov.be/fr/nouvelles/decouvrez-votre-commune

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-05,BASSE-MEUSE,1|14

  • Be-Alert testé dans plus de 100 villes et communes jeudi

    Be-Alert, le système qui permet de diffuser à la population des messages par SMS, e-mails ou autres canaux lors de situations d’urgence, fera l’objet d’un test jeudi dans plus de 110 villes et communes du pays, annonce lundi le SPF Intérieur. NDLR : Mais Bassenge ne s'y est pas inscrite. Dommage. Mais les citoyens peuvent adhérer au système en se rendant sur le site (Site web ci-dessous)

    Ces 110 villes et communes enverront des SMS, messages vocaux et e-mails aux habitants de leur territoire. Un message test sera également envoyé par le Centre de crise à toutes les personnes présentes dans une zone délimitée, entre autres à Blankenberge et Kruibeke.

    Ce test vise aussi à faire comprendre aux citoyens l’intérêt de s’inscrire à Be-Alert, souligne le SPF Intérieur.

    Un an après son lancement, 403 des 589 communes belges, soit près de 70%, sont connectées à cet outil de communication d’urgence.

    « Aucune commune n'est à l'abri des risques. Afin de réagir rapidement et efficacement, il est important de vous informer sur les risques quotidiens et exceptionnels qui pourraient se produire.

    Le manque de conscience et de connaissance sur les risques (domestiques, naturels, technologiques, …) entrainent souvent des conséquences supplémentaires dans la gestion d’une situation d’urgence : panique de la population et mouvement de foule, comportements inconscients de certains citoyens,…

    C’est pourquoi, des citoyens bien informés sont davantage susceptibles de développer des comportements adéquats.

    En situation d’urgence, veillez à toujours suivre les recommandations des autorités : mise à l’abri, évacuation, prise de comprimés d’iode en cas d’incident nucléaire,… »

    Pour en savoir plus sur ce qu'il convient de faire avant, pendant et après une situation d'urgence, consultez le site web www.info-risques.be

    Et l'adresse du site où il faut s'inscrire :

    http://be-alert.be/fr/communes-be-alert

  • Le Geer de Waremme à Bassenge : la barque, pour arracher la balsamine de l'Himalaya. Un reportage de RTC

    La balsamine de l’Himalaya est une plante invasive qui pollue les berges de nos cours d’eau. C’est pourquoi le Contrat Rivière Meuse Aval et affluents mène en ce moment des opérations de gestion sur la Mehaigne, le Hoyoux, la Berwinne et le Geer. C'est en barque que l'opération est menée.

    L'équipage va descendre le Geer depuis Waremme jusqu'à Bassenge.

    Le reportage de RTC :

  • Une histoire invraisemblable ! L’historien glontois, Eugène Devue, restitue à la Ville de Tongres un élément dérobé à la statue d’Ambiorix il y a 50 ans !

    aigle romain statue ambiorix tongeren tongres eugène devue ville de tongres.jpgCe jeudi 28 juin dernier, Eugène Devue, un glontois passionné d’histoire, s’est présenté au Centre Administratif de Tongres pour remettre officiellement aux représentants de la Ville un oiseau en bronze qui, dans des conditions jusqu’ici restées obscures, avait été soustrait de l’ensemble monumental dédié à Ambiorix trônant sur la Grand Place de Tongres. Cet oiseau de bronze faisait partie intégrante de la statue que l’on doit au sculpteur Jules Bertin et qui fut érigée sur la Grand Place de la Ville en 1866 et qui représente l’aigle romain vaincu par Ambiorix qui le foule à ses pieds.

    Cette pièce en bronze, pesant un peu moins de 5 kilos, figurait sur le dolmen à la aigle romain statue ambiorix tongeren tongres bureau.jpgdroite du chef des Eburons. Mais, cela faisait cinquante ans qu’il avait disparu !

    Voici l’histoire mirobolante que nous raconte l’historien glontois Eugène Devue :

    Un souvenir d’un demi-siècle refait surface…

    « L'histoire paraît invraisemblable. Elle est pourtant authentique.

    Un soir de janvier 2017, Gogri, le Cercle archéo-historique de la Commune de Riemst, organisait une conférence sur l'histoire d'Ambiorix. Frits Berckmans y exposait par le menu détail ses recherches sur la statue. Il y fit remarquer entre autres la disparition, aigle romain statue ambiorix tongeren tongres bureau 2.jpgpassée inaperçue de la plupart, de l’aigle et du glaive.

    Ce détail provoqua ce soir-là chez moi un déclic. Un souvenir lointain me revint en mémoire.

    C’était en octobre ou en novembre 1970, à Leuven, dans un kot d'étudiant au numéro 17 de la Parkstraat. (Certaines facultés francophones n’avaient pas encore déménagé à Louvain-la-Neuve suite au « Walen buiten » de 1968-69 et j’avais eu la chance de pouvoir y achever mon cursus universitaire).

    statue ambiorix delcampe.5 jpg oiseau entouré.jpgCe soir-là, des étudiants au retour d'une guindaille se racontaient leurs exploits plus ou moins "éthylisés", plus tonitruants les uns que les autres. Certains en rajoutaient sans doute un peu.

    Dans ce contexte, l'un d'eux narra une histoire que personne ne prit très au sérieux car, vantardise aidant, réalité et fiction se mêlaient dans un même brouillard alcoolisé. Aussi n’avais-je accordé aucune crédibilité à l'histoire que narrait l'étudiant éméché. Je prenais ces racontars  pour de la simple vantardise et les oubliai complètement.

    Pourtant le narrateur improvisé n'avait pas menti. Il n'avait rien inventé…

    Je ne peux garantir le détail précis, puisque les vérifications que je fus amené à entreprendre l’ont été 46 ans après les faits. Je n’ai pu me baser d’ailleurs que sur ce que j’ai pu recueillir comme témoignages auprès des personnes impliquées. Certaines n’étaient pas particulièrement bavardes ; d’autres avaient la mémoire défaillante. Les témoignages divergeaient quelques fois. Ces témoignages, je les ai recoupés tant bien que mal et j’ai tenté de les vérifier, sans pouvoir garantir l’absolue exactitude des détails, mais globalement la trame est correcte.

    La nuit du rapt …

    C’était presque certainement un samedi, à la nuit tombée. Ce jour-là avait eu lieu l’inauguration d’un dancing bien connu dans le Limbourg et dans la région liégeoise proche, le « Real », à la sortie de Tongres, le long de la chaussée vers Liège. Il devrait s’agir de l’année 1970…

    Un groupe d’une douzaine de jeunes gens avait largement profité des festivités organisées et des libations qui s’y étaient déroulées. Ils s’y étaient rendus avec 3 voitures bien remplies et avaient décidé de prolonger leur sortie nocturne dans le centre-ville. C’était déjà quelque peu « imbibés » qu’après l’inauguration du Real, ils avaient poursuivi la ronde des cafés de Tongres. La soirée avait été plus qu’ « arrosée ».

    Aux petites heures, ils étaient repassés par la place du marché où Ambiorix trônait sur son dolmen depuis septembre 1866, bien seul d’ailleurs, dans la fraîcheur de la nuit. Certains eurent l’idée de lui tenir compagnie sur le socle.

    On tenta l’escalade, qui en rebuta plus d’un, mais il se trouva un « mâle grimpeur » plus téméraire qui réussit, presque, à grimper à côté du chef des Éburons. Il s’était agrippé à l’aigle scellé dans un support métallique aux pieds d’Ambiorix. L’oiseau ne résista pas à la traction opérée par le grimpeur qui chuta du dolmen et se retrouva par terre avec l’aigle dans les bras. Le grimpeur inconscient aurait pu s’empaler sur le grillage en fer forgé qui entourait le dolmen et trouver une lamentable et douloureuse issue, pire que celle que réservait César à son ennemi juré. Le grimpeur improvisé échappait par chance au pire.

    Mais l’aventure ne s’acheva pas là. Le groupe, remis de sa première frayeur, poursuivit sa balade nocturne en emportant tout simplement la proie inattendue. L’oiseau d’airain accompagna donc les garçons dans leur tournée des estaminets qui allait durer jusqu’à la fermeture du dernier bistrot tongrois, ce qui à l’époque ne devait tout de même guère excéder 2 h. du matin...

    Le plus étonnant fut que personne, ni les tenanciers de café, ni les clients croisés au cours de la nuit, ni la police locale ne relevèrent le caractère surréaliste de la situation. L’oiseau n’était pas si discret pourtant ! 32 cm sur 19, pour un poids de 4 à 5 kg, sans ses ailes (dont il ne fut pas fait mention dans les témoignages recueillis).

    La scène aurait dû attirer l’attention, d’autant plus que, de plus en plus « remontés », les jeunes s’étaient mis en tête de vendre l’oiseau au plus offrant dans les bistrots qu’ils visitaient, question de pouvoir s’offrir quelques bières supplémentaires.

    Il ne se trouva pas d’acquéreur, sauf un bonhomme d’un certain âge, apparemment un « pilier de comptoir » notable qui voulait en offrir 500 francs, mais qui ne put les sortir de sa poche car il ne les possédait plus. Heureusement !

    C’est ainsi que finalement l’oiseau raccompagna le groupe quand celui-ci se décida à rejoindre ses pénates. Le retour se poursuivit sans plus de problèmes.

    L’aigle fut donc ramené au domicile de l’un des festoyeurs qui, lorsque le lendemain, le sommeil réparateur ramena la lucidité des meilleurs jours, prit conscience que l’aventure de la veille pouvait tout de même avoir certaines conséquences fâcheuses.

    Que faire maintenant ? Ramener l’oiseau, c’était s’exposer à la sanction publique.

    S’en débarrasser, c’était peut-être pire encore, si l’affaire venait à être connue. Ils avaient été nombreux tout de même et passablement éméchés. Presqu’inévitablement, l’un ou l’autre viendrait à vendre la mèche.

    Dans l’expectative, l’intéressé cacha l’oiseau sous un tas de charbon dans sa cave. Et pendant plus de 4 décennies, personne ne bavarda.

    Heureusement, l’aigle ne resta pas sous le charbon tout au long des 50 années que dura son rapt improvisé. Il en aurait assurément gardé des traces.

    Hormis la disparition de ses ailes, l’aigle se trouve dans un état de parfaite conservation. Il a viré au vert-de-gris, certes, comme d’ailleurs la statue d’Ambiorix elle-même avant sa dernière rénovation des années 2015-2016. Pour le reste, l’oiseau pourrait rejoindre Ambiorix sur son dolmen.

    Il ne tiendra désormais qu’aux autorités communales de Tongres de faire le nécessaire…

    L’aigle se trouve en effet en ma possession, dans un patelin liégeois, pas très loin de l’absurde frontière linguistique, et j’attends impatiemment qu’il puisse retrouver sa place sur le Grote Markt de Tongres.

    Comment l’oiseau est-il réapparu après 50 ans ?

    Au départ, il n’y avait pas eu la moindre intention de rapt ou de vol. C’est le hasard des circonstances qui a entrainé l’enlèvement, une escapade de jeunes, emportés par le goût de l’aventure, du plaisir inattendu, de la blague, l’abus de bière aidant, bien entendu. Rien de bien méchant. Pas la moindre intention « terroriste », révolutionnaire ou revendicative. On a fait bien pire usage du patrimoine depuis… ! Il est vrai que l’aigle aurait pu y laisser davantage de plumes, mais il a finalement survécu à cette aventure et pourra sans doute rentrer bientôt au pays. Il n’est pas question de banaliser le danger qu’a couru le patrimoine artistique et culturel de Tongres, mais il faut signaler la bonne volonté évidente de celui qui a choisi de restituer l’aigle, après l’avoir « préservé » chez lui près d’un demi-siècle…

    Il m’a fallu un peu de patience, quelques interviews discrètes, un mail en Malaisie, et la promesse - que je tiendrai - de ne pas révéler l’identité des auteurs. Ils ne sont plus si jeunes aujourd’hui, puisque le cadet a au moins septante piges au compteur, mais ils sont encore tous en vie, sauf un. Certains ont même gardé quelque chose du caractère frondeur et farceur de leur déjà lointaine jeunesse…

    Paix à eux. Ils ont finalement fait le bon choix. Ils ne ramèneront certes pas l’aigle en procession aux prochaines fêtes septennales à Tongres, mais Ambiorix le récupérera tout de même, très bientôt. Je le ramène ce jeudi 28 juin 2018 au centre administratif de Tongres. La ville retrouvera cet élément de son patrimoine culturel et historique.

    Nos septuagénaires auront peut-être bientôt le plaisir de revoir l’oiseau aux côtés d’Ambiorix sur le Grote Markt à Tongres.

    Ils ont promis-juré de ne plus tenter l’escalade du dolmen où se dresse fièrement et pour toujours le roi des Éburons.

    Eugène Devue (Glons, juin 2018) »

    Photos en haut : Eugène Devue en discussion avec Raymond Vaesen, Historien, Auteur d'un ouvrage à paraître sur Sluze (Sluizen) et, photo du bas, sur la gauche, Frits Berchmans Auteur du livre sur l'histoire de la statue d'Ambiorix (Edité par la Ville de Tongres).

    Côté Historique, rappel du contexte

    Le 4 septembre 2016 la ville de Tongres commémorait avec faste les 150 ans de l’érection de la statue d’Ambiorix. Celle-ci, après une absence prolongée pour rénovation, retrouvait sa place sur le Grote Markt.

    À cette occasion Jan Bex qui retraçait pour Het Belang van Limburg le parcours du chef germain citait l’ouvrage que Frits Berckmans avait consacré au monument élevé à la gloire du personnage. Une péripétie autour de la statue du mythique roi des Éburons n’était cependant pas évoquée : la disparition, depuis environ un demi-siècle, de certains attributs d’Ambiorix. L. Pechoux en fait mention dans une étude en 2011 spécifiant que l’oiseau est en place aux pieds d’Ambiorix jusqu’en 1965, signalant qu’au centenaire, il a disparu. Ce n’est pas exact, comme le montrera la narration qui suit. L’aigle, puisqu’il s’agit bien de l’aigle romain, est encore bien là jusqu’à son « rapt » en 1970.

    Le rapt de cet élément symbolique vient d’être élucidé, du moins partiellement. Qui mieux est, l’aigle a été retrouvé et pourrait bientôt reprendre sa place aux pieds du chef des Éburons sur la Grand-Place de la cité la plus ancienne de Belgique. Cette histoire quelque peu invraisemblable trouve son aboutissement aujourd’hui, près de cinquante ans après le rapt de l’oiseau royal.

    Mais d’abord, petit retour sur le passé : que fait Ambiorix sur le Grote Markt à Tongres ?

    Ambiorix statufié à Tongres était-il bien « tongrois » ou, plutôt, Tongres est-elle bien l’ancienne « capitale » des Éburons ?

    La ville avait été identifiée par les historiens du 19ème siècle comme étant l’ancienne « Atuatuca Tungrorum », la place forte des Éburons. Aujourd’hui, certains historiens sont plutôt d’avis que celle-ci se trouvait près d’Aix-la-Chapelle. (On lira à ce propos le très intéressant ouvrage de Raymond Vaesen qui paraîtra prochainement : “Strijden, lijden, leven en feesten in de heerlijkheid Sluizen”.).

    Quoi qu’il en soit, le chef historique de ce peuple germanique avait été une figure marquante de la Guerre des Gaules menée par Jules César et ses légions romaines. Ambiorix avait tenu tête au général romain et lui avait infligé à l'automne de l'année 54 av. J.-C. une de ses plus cuisantes défaites. Le massacre par Ambiorix des légions romaines de Sabinus et Cotta avait entrainé par la suite un véritable génocide-vengeur de la part de César et provoqué la quasi-disparition des Éburons. César n’était jamais parvenu à s’emparer d’Ambiorix malgré une traque acharnée menée à travers tout le pays et jusqu’en Germanie.

    Ambiorix pouvait donc devenir une figure exemplaire, un héros, présenté en exemple pour les générations à venir et nourrir un sentiment de force et de dynamisme pour la jeune nation belge.

    Sa statue, réalisée par Jules Bertin, sculpteur français immigré en Belgique à la fin du 19ème siècle, était considérée depuis son inauguration le 5 septembre 1866, comme un des emblèmes de la nation belge qui s’était cherché des « héros » et des symboles, pour donner consistance et consolider la notion de « belgitude ». Il fallait, en ces débuts du « Royaume Belgique », proposer une image forte de la Patrie. C’était l’époque où, les nationalismes jouant des coudes, il s’agissait de renforcer la présence « historique » au sein des nations européennes de ce « nouveau pays belge » créé de toutes pièces, après la scission des 17 provinces en 1830 et l’expulsion de Guillaume d’Orange.

    A côté de Vercingétorix en France, de Breydel et Pieter De Coninck à Bruges ou Jacques Van Artevelde à Gand, de Godefroid de Bouillon et d'autres encore, il fallait des « héros belges ». Plus tard de même, après la Grande Guerre, on choisira par exemple Gabrielle Petit ou le caporal Trésignies comme images de marque de l’héroïsme « belge ».

    Au 19ème siècle, à la constitution de la nouvelle Belgique, il fallait donc se créer un passé glorieux, montrer les « racines » de la nation, quitte à magnifier quelque peu un passé dont on ignorait à peu près tout. C’est dans ce contexte que la figure d’Ambiorix fut mise en valeur et magnifiée. Le personnage est bien réel, mais il n’est connu que par ce que César en a dit, qui le cite à de nombreuses reprises mais qui, en le présentant comme un adversaire coriace et retors, s’attribue en fait à lui-même toute la gloire de l’avoir définitivement mis à terre. Pour les fondateurs de la Belgique naissante, Ambiorix représentait l’idéal du guerrier et du chef libre et fort qui mobilise les populations. C’est ce qui valut à l’illustre barbu échevelé sa statue sur le Grote Markt à Tongres, accompagné d’une série d’éléments symboliques du rôle qui lui fut attribué dans cette « mobilisation patriotique ».

    Le sculpteur Jules Bertin se vit confier la conception d’une statue de ce « héros-fondateur ». Un solide forgeron, August Meesen aurait, selon Frits Berckmans, posé comme modèle pour le sculpteur. En fait, il y eut plusieurs réalisations du modèle actuel et celui-ci a même figuré, dans un premier temps, dans des expositions à Bruxelles et en France (voir l’ouvrage de Frits Berckmans : 150 jaar Ambiorix in Tongeren).

    On peut discuter de la valeur artistique de l’œuvre de Bertin. Le style est celui de son époque. Si notre « barbare » parait quelque peu exalté et « sauvage » dans la représentation qu’en donne le sculpteur, l’important était qu’il exprimât toute la vigueur et l’énergie du meneur et du combattant qui mène son peuple à la victoire et sauvegarde sa liberté. Cela, Bertin l’a à coups sûr réussi…

    Des attributs pour Ambiorix : un aigle et un glaive.

    A l’origine, la statue du héros comportait quelques éléments complémentaires, comme un aigle et un glaive, disposés sur le socle de la statue. Il ne s’agira ici que du seul oiseau.

    Selon Frits Berckmans, une carte postale illustrée de 1942 montrerait encore ces attributs aux pieds d’Ambiorix. Il existe en fait d’autres représentations photos ou croquis postérieurs à cette date, mais ils ne semblent guère avoir attiré l’attention, ni des touristes qui ont déambulé sur la place du marché, ni des Tongrois eux-mêmes. Ceux-ci, en effet ne se sont probablement même pas aperçu qu’un beau jour, l’aigle d’Ambiorix, avait disparu du dolmen qui fait office de socle à la sculpture, non pas dès 1942 comme le suppose F. Berckmans ; même pas dès 1965, comme le suggère L. Pechoux, mais quelque 5 ans plus tard, comme on le verra.

    Qu’était devenu l’oiseau symbole « immobilisé » sous les pieds d’Ambiorix ? On ne s’en était guère soucié puisqu’on ne s’en était pas aperçu !

    En fait il y avait, en 2016, déjà 46 ans que l’aigle avait disparu… !

    statue ambiorix delcampe.2 jpg oiseau entouré.jpg

    statue ambiorix delcampe.4 jpg oiseau entouré 2.jpg

  • A proximité. Réparation du Pont de Lixhe : encore combien de temps ? Le mot du Bourgmestre

    Sur Visé Sudinfo, le Bourgmestre de Visé informe.

    « De nombreux conducteurs utilisateurs du pont de Loën qui, on s’en souvient s’était soulevé il y a quelques mois, s’impatientent des délais perpétuellement allongés pour réaliser la réparation. »

    Pour connaître le délai. La suite à découvrir en suivant ce lien sur Visé Sudinfo :

    http://vise.blogs.sudinfo.be/archive/2018/06/28/le-mot-du-bourgmestre-258283.html

  • Juillet, période des vacances. Animaux abandonnés. Triste réalité…

    Juillet, période des vacances. Animaux abandonnés. Triste réalité…

    chiens abandonnés.jpg

    Regor

  • «Soleil et chaleur au programme jusqu'au moins mi-juillet»

    Le temps sec et chaud se maintiendra en début de semaine avec quelques champs nuageux qui apparaîtront lundi et mardi. Les maxima iront de 24 degrés en Ardenne à 30 à l’intérieur du pays, a indiqué dimanche l’IRM.

    Dimanche après-midi, les maxima se situeront entre 22 degrés en Hautes-Fagnes à 29 ou localement 30 degrés dans le centre du pays. Le vent sera modéré de secteur est, ce qui permettra aux températures d’atteindre des valeurs de 27 degrés à la Côte.

    La nuit de dimanche à lundi sera douce avec des minima de 11 degrés en Hautes-Fagnes et jusqu’à 17 degrés en plaine, sous un vent d’est modéré.

    Lundi, la journée sera à nouveau chaude et ensoleillée avec tout au plus quelques passages de nuages élevés. Les maxima varieront de 22 degrés sur les hauteurs de l’Ardenne à 28 ou 29 degrés dans le centre du pays, sous un vent modéré de secteur est. Au littoral, une brise de mer de nord-est s’établira l’après-midi, ce qui limitera la hausse des températures à 24 ou 25 degrés.

    Mardi, le soleil et la chaleur seront toujours au programme. A la mer et en Hautes-Fagnes, le mercure ne dépassera pas les 23 degrés, mais ailleurs les températures atteindront des valeurs de 27 à 30 degrés. L’après-midi, pas mal de nuages élevés gagneront le pays depuis la France. Le vent sera faible à modéré de secteur est à nord-est.

    La tendance estivale se poursuivra dans les prochaines semaines. Comme l’explique David Dehenauw sur Twitter : « Jusqu'au moins mi-juillet nous garderons ce temps estival », assure-t-il en se basant sur les prévisions de l’IRM.

    L'article complet sur :

    http://www.lameuse.be/250189/article/2018-07-01/soleil-et-chaleur-au-programme-jusquau-moins-mi-juillet?from_direct=true

  • Bonne nouvelle : le prix d’internet et de la télé devrait baisser

    Les prix pratiqués en Belgique pour la télé et internet sont trop chers, plus chers en tout cas que dans les pays voisins. Mais, cela ne devrait plus durer. Après des mois, une solution a été trouvée pour ouvrir le secteur à plus de concurrence. En principe, cela devrait faire baisser les prix. Tout profit pour le consommateur, espérons-le.

    Dans les faits, le marché de l’internet haut débit et de la télédistribution est donc actuellement aux mains de trois grands opérateurs très puissants : Telenet au nord du pays, Voo au sud et Proximus des deux côtés. Ces opérateurs profitent sans doute d’une situation trop peu concurrentielle pour maintenir des prix hauts.

    Les huit remèdes proposés vont tous dans le sens : mettre la pression sur Telenet, Voo et Proximus pour qu’ils baissent leurs prix.

    Les trois opérateurs en question devront ainsi non seulement continuer à permettre à des opérateurs alternatifs (comme Orange, par exemple) de pouvoir utiliser leurs infrastructures – à savoir les câbles et aussi les fibres optiques de Proximus dorénavant – mais le prix facturé aux sociétés locataires, sera revu à la baisse. La révolution, c’est que le système de calcul du prix de location sera désormais lié au coût réel du service et non plus au prix que paie le consommateur. On parle d’une baisse pouvant allant jusqu’à 20 % par rapport au prix actuel ! Ce qui change évidemment tout. Logiquement, cela devrait permettre à davantage de sociétés de se porter candidates et aussi de faire (enfin ?) du bénéfice ! Jusqu’ici, Orange estimait ne pas gagner de l’argent dans l’internet en Belgique, faute d’une régulation favorable.

    Cette nouvelle donne attisera également la concurrence pour le triple-play (internet, télé et poste fixe), une formule choisie par un foyer sur deux chez nous, mais dont le prix avait continué à augmenter, alors qu’il était déjà plus élevé que dans les pays voisins ! Le prix des offres groupées va donc baisser dans la mesure où elles pourront être pleinement proposées par d’autres opérateurs que les trois gros…

    Les opérateurs alternatifs pourront également désormais proposer l’internet en solo à bas prix. C’est intéressant pour ceux, notamment les plus jeunes, qui ne cherchent qu’à avoir accès à des services comme Spotify ou Netflix.

    Parmi les mesures (qui entrent en vigueur immédiatement), on signalera aussi que les opérateurs alternatifs verront augmenter la qualité des lignes fixes qu’elles proposent – elles étaient jusqu’ici moins bonnes comparées aux Proximus et autres Voo. Et en ce qui concerne le contenu de la télédistribution, les opérateurs alternatifs auront le loisir de proposer deux chaînes de télé spécifiques pour se différencier de l’offre de l’opérateur du réseau qu’ils utilisent.

    Enfin, une mesure a été imaginée pour faire en sorte que les ménages belges qui vivent en rase campagne puissent avoir accès à un internet rapide – ils seraient chez nous encore environ 5 % à ne pas en bénéficier. L’idée est que ces zones ne seront plus soumises aux mêmes règles de régulation, ce qui pourrait éventuellement inciter les opérateurs à investir là où ils répugnent habituellement à le faire pour des questions de coût élevé, lié à la faible densité de population – les Cantons de l’est et la province de Luxembourg sont évidemment concernés.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/250112/article/2018-07-01/bonne-nouvelle-le-prix-dinternet-et-de-la-tele-devrait-baisser?from_direct=true

  • Emael. Les photos du jour : « Comme des cartes postales ou des tableaux du temps passé… »

    « Fenaison en Vallée du Geer » 

    Emael, vendredi 29 juin 2018 15h00.

    Photos Regor Bassenge Sudinfo.

    fenaison emael juin 2018 2.jpg

    fenaison emael juin 2018.jpg

  • Zo’Oborne, un nouveau centre de Zoothérapie à Glons. Il est unique en région liégeoise

    isabelle mathéi.jpgIsabelle est Ergothérapeute et peut se prévaloir d’une expérience de 25 ans au sein d’un Centre pour déficients mentaux où elle a occupé le poste de Directrice. Mais c’est aussi sa passion pour les animaux qui l’a conduite à élaborer un concept de rééducation par la Zoothérapie qui a fait ses preuves. Nous citerons pour exemple le centre établi à Limelette.

    Mais la Zoothérapie : qu’est-ce que c’est exactement ?

    La zootherapie ou thérapie assistée par l'animal utilise les effets positifs de la présence d'un animal zo'oborne 2.jpgdans le processus thérapeutique pour favoriser le bien-être du patient.

    Qui dit Centre de rééducation dit aussi installations

    Et certes, celles-ci ne manquent pas. A quelques encablures de sa propriété située en regard du bien connu Moulin Seronvalle de Glons du Val d’Oborne, le centre dispose de grands espaces et de locaux aussi vastes où évolue une ménagerie composée entre autres d’une vache et son petit veau, de poules, de lapins, de moutons, de pigeons etc… etc… la liste des animaux n’étant nullement exhaustive…

    Et tout ce petit monde se trouve sous la surveillance attentive de Nala, la petite chienne Border Collie, qui accompagne aussi Isabelle dans ses déplacements en Maison de repos.

    Des déplacements en Maisons de repos pour aller à la rencontre des personnes âgées

    En effet, c’est accompagnée de Nala qu’Isabelle se rend dans les maisons de repos zo'oborne 7.jpgpour rencontrer les personnes âgées qui, il faut le dire, n’avaient plus eu guère l’occasion depuis belle lurette de pouvoir caresser le meilleur ami de l’homme dont ils avaient parfois même oublié l’existence.

    Et, c’est là que se révèle l’importance de la démarche.

    Car après les caresses et la mise en confiance, commencent alors les jeux qui amènent à stimuler chez ces personnes des réflexes et des mouvements de manière intuitive qui s’ancrent dans un programme de rééducation plus complet. Pour ne citer que celui-là, le jeu de « lancer la baballe » est un des piliers.

    Le travail au Centre Zo-Oborne

    A Glons, le travail au Centre se veut plus éclectique et s’ouvre à différentes pathologies. On y retrouvera, notamment, des jeux et des exercices adaptés à des enfants qualifiés d’ « Hyper actifs » pour lesquels la concentration se retrouvera renforcée par l’observation d’un parcours réalisé par Lana, la petite chienne, qu’ils devront ensuite imiter et reproduire. Objectif thérapeutique : zo'oborne 5.jpgdévelopper la motricité globale.

    Mais ce n’est qu’un exemple parmi une large panoplie qui ne cesse de s’étoffer car, outre les déplacements en maisons de repos, le centre Zo'Oborne propose ses services aux enfants ou adultes porteurs d'un handicap, aux enfants hyperactifs...

    Des mini-stages durant le mois de juillet

    L’appel est lancé et voici ce qu’on peut lire sur la page Facebook de Zo’Oborne : « Votre enfant à un retard moteur, un retard de langage, des troubles autistiques ou caractériels, il est porteur de trisomie 21,... Ceci freine son accès aux « traditionnels » stages d'été... Je vous propose des stages adaptés où entouré d'animaux il pourra s'amuser... Inscrivez-vous... »

    zo oborne isabelle.jpgEt pour obtenir plus de renseignements ?

    Il faut alors se rendre sur la page Facebook en suivant ce lien :

    https://www.facebook.com/zooborne.be/

    Nous ne pouvons que souhaiter bon vent à cette nouvelle entreprise glontoise qui, avec Isabelle, est assurément en de bonnes mains.

    Et enfin, pour terminer, comment ne pas évoquer la valeur précieuse des échanges que l’être humain doit respecter et entretenir avec le monde animal quand il est démontré, comme c’est le cas ici, que quelques animaux qui lui sont familiers peuvent aussi par leur simple présence soulager certaines pathologies ou déficiences dont il peut souffrir ?

    Roger Wauters

    Zo’Oborne Centre de Zoothérapie

    Isabelle Palmus – Mathéi

    GSM 0485.922895

    Val d’Oborne 11+

    4690 Glons

    zo'oborne 6.jpg

    zo'oborne 3.jpg

    zo'oborne 4.jpg

  • Grève à la SNCB. Un train sur trois circulera ce vendredi

    Ces vendredi et samedi, le service minimum sera activé à la SNCB à l’occasion de la grève de la CGSP-Cheminots. Le personnel avait jusqu’à lundi soir pour signaler s’il comptait, ou non, se croiser les bras pendant deux jours. En fonction des agents déclarant être disponibles, un service alternatif de transport sera organisé. « Nous avons privilégié les lignes IC et les heures de pointe », résume Elisa Roux de la SNCB.

    « Nos agents ont travaillé toute la nuit pour mettre à jour le planificateur de voyage», souligne la porte-parole des chemins de fer.

    Selon les prévisions de la SNCB, un train sur trois circulera ce vendredi dans tout le pays. Quelques-uns rouleront uniquement durant les heures de pointe, d’autres également pendant la journée. Un certain nombre de liaisons L et S seront également opérationnelles, mais uniquement le matin et le soir. La plupart des trains de pointe ne circuleront pas.

    Samedi, le réseau ferroviaire sera arpenté par un certain nombre de trains IC, L et S. Ils seront toutefois moins fréquents que d’habitude. Par contre, il ne faudra pas compter sur les liaisons supplémentaires mises en place habituellement le week-end et les périodes de vacances à destination de la Côte et d’autres sites touristiques.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-28,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-28,BASSE-MEUSE,1|18

  • Reportage ce jeudi matin sur une histoire mirobolante…

    Bientôt, sur ce blog.