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Bassenge - Page 5

  • Eben-Emael – Devoir de mémoire. Un inconnu identifié: voici Vossen

    soldat vossen, eben emael soldat vossen, fort eben emael soldat vossenLes recherches d’identification avancent bien pour le fort d'Eben-Emaël

    La semaine dernière, nous relayions l'avis de recherche lancé par l'association. Celle-ci souhaitait retrouver le plus d'informations possibles sur quatre des vingt-six soldats morts dans le fort lors de l'attaque des Allemands en mai 1940. 

    Après des années de recherche, l'ASBL était en effet déjà en possession d'informations et de photos des vingt-deux autres soldats. Notre articule à peine paru, Elmire Noëlle-Jacques, 80 ans, nous contactait. Cette native de Montegnée avait en effet connu, dans son enfance, le soldat Alphonse Vossen, un des quatre recherchés. Et si nous l'avons logiquement aiguillée vers le fort d'Eben-Emaël, les choses sont allées encore plus loin.

    Un de nos lecteurs a également pris contact avec l'ASBL et lui a envoyé le faire-part de décès du même Alphonse Vossen. On y apprend ainsi qu'il avait obtenu le grade de Maréchal des Logis, qu'il était l'époux d'Alice-Malvina Renier et le fils de Gérard Vossen et de Virginie Lurquin. Des informations et une photo précieuses qui vont donc permettre à l'ASBL de rendre hommage, comme il se doit, à ce héros mort pour la patrie. Le musée du fort va donc pouvoir être enrichi quelque peu et les panneaux présentant les 26 soldats morts dans le fort vont pouvoir être complétés. Article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 16 octobre 2017.

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  • Les volon-terres à pied d’œuvre ce dimanche à Glons… Reste à savoir si...

    Reste à savoir si… Parallèlement à ces actions récurrentes des "Volon-terres", les poubelles seront vidées et fonctionnelles. C’est aussi, malheureusement, une question qui se pose aussi régulièrement sur la propreté à Bassenge (Facebook). (Photo poubelle rue de Brus à Glons)

  • Un foyer de grippe aviaire détecté dans une entreprise en Zélande

    Un foyer de grippe aviaire a été détecté dans une entreprise avicole dans la commune néerlandaise de Sint Philipsland, en Zélande, à 25 kilomètres de la frontière avec la Belgique. Quelque 42.000 poules ont été abattues afin d’éviter la propagation du virus.

    Un foyer de grippe aviaire a été détecté dans une entreprise avicole dans la commune néerlandaise de Sint Philipsland, en Zélande, à 25 kilomètres de la frontière avec la Belgique. Quelque 42.000 poules ont été abattues afin d’éviter la propagation du virus.

    Selon le ministère néerlandais des affaires économiques, il s’agit d’une variante faiblement pathogène de la grippe aviaire mais qui peut muter vers une forme plus contagieuse et mortelle pour la volaille.

    (Belga)

  • Profitez de ce dimanche: il sera exceptionnellement chaud pour la saison!

    Ce dimanche promet d’être ensoleillé et très chaud pour la saison avec des maxima autour de 24 ou 25 degrés, annonce l’IRM. L’été indien s’est installé sur la Belgique pour quelques jours !

    Et, cerise sur le gâteau : Il fera beau jusqu’à mercredi !

    Le retour d’un risque de pluie n’est annoncé que pour mercredi ou jeudi prochain. Avec des températures plus faibles mais toujours agréables.

    La suite sur :

    http://www.lameuse.be/1963411/article/2017-10-15/profitez-de-ce-dimanche-il-sera-exceptionnellement-chaud-pour-la-saison

  • Bassenge - Herstal. Expo internationale de photographie « Clic and Shoot » : c'est parti pour une 3ème édition qui s’avère très prometteuse !

    L’événement photographique de l’année !

    L'ASBL Bassenge on Move et l'Amicale d'Intradel vous invitent à l'événement photographique de l'année! 50 exposants vous accueilleront une nouvelle fois en la salle d'exposition d'Intradel du vendredi 20 Octobre (vernissage à 20h00) au dimanche 22 Octobre 18h00.

    L’édition 2016 a rassemblé plus de 1.500 visiteurs en trois jours !

    L'entrée est gratuite. Programme et renseignements sur les illustrations ci-dessous :

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  • Glons - Octobre 2017. Pour la seconde fois en un an, les pissenlits arborent leurs aigrettes…

    12 octobre 2017. Une prairie sur les hauteurs de Glons. Elle est située à l’ouest du village. Et puis là, comme au printemps, singulièrement alors que l’automne est arrivé, quantité de pissenlits offrent au vent leurs aigrettes afin qu’il se charge de disséminer les graines. Un temps particulièrement doux une bonne partie de l’année serait-il à l’origine du phénomène ? Auquel cas, l’espoir manifesté par les pissenlits de voir leurs graines à nouveau germer augurerait-il d’un hiver particulièrement clément ?

    Ce faisant, autant se rallier à l’optimisme manifesté par les pissenlits. Non ?

    Regor

    pissenblits glons 2.jpg

    intelligence des fleurs.jpegAu fait. Pour les amateurs, un livre à lire absolument :

    « L'intelligence des fleurs par Maurice Maeterlinck »   

    L'intelligence des fleurs

    Éditeur : G. CRÈS (30/11/-1)

    Résumé :

    Il s'agit d'un livre exceptionnel qui nous développe la vie secrète des plantes et plus particulièrement des fleurs et qui nous révèle les preuves de l'intelligence des fleurs.

    Ces preuves sont innombrables, continuelles, surtout parmi les fleurs, où se concentre l'effort de la vie végétale vers la lumière et l'esprit. S'il se rencontre des plantes et des fleurs maladroites ou malchanceuses, il n'en est point qui soient entièrement dénuées de sagesse et d'ingéniosité.

    Toutes s'évertuent à l'accomplissement de leur œuvre toutes ont la magnifique ambition d'envahir et de conquérir la surface du globe en y multipliant à l'infini la forme d'existence qu'elles représentent.

    Pour atteindre ce but, elles ont, à la raison de la loi qui les enchaîne au sol, à vaincre à la multiplication des animaux. Aussi, la plupart ont-elles recours à des ruses, à des combinaisons, à une machinerie, à des pièges, qui, sous le rapport de la mécanique, de la balistique, de l'aviation, de l'observation des insectes, par exemple, précédèrent souvent les inventions des connaissances de l'Homme.

    Dans ce livre, Maurice Maeterlinck nous livre un véritable hymne à la Nature et tente de replacer l'homme à sa juste place, en toute humilité, au sein de la Création immortelle...

  • La photo du jour. Marguerite en balade à Bassenge…

    Une photo de Rälph Mïata prise ce jeudi 12 octobre 2017 à Bassenge.

    Comme on peut le voir sur la photo, Marguerite était vachement intéressée par le magasin «  A la fleur des champs »…

  • Grande nouveauté. Ikea lance le photovoltaïque « low-cost »

    Ce n’est plus un secret pour personne, le géant suédois de l’ameublement Ikea cherche à se diversifier. Après les télévisions et les frigos, il met un pied dans l’énergie renouvelable et se lance dans la vente de panneaux photovoltaïques. Disponibles sur le site internet de la marque dès ce vendredi, ils arriveront fin janvier dans les magasins. Pas d’inquiétude, les Belges ne sont pas des cobayes en la matière. Ces panneaux sont déjà commercialisés depuis quelques mois au Royaume-Uni, en Suisse, en Pologne et aux Pays-Bas.

    Ils sont produits par le fabricant anglais Solarcentury qui s’occupera de l’évaluation du toit, de l’administratif, du transport et du placement du produit. Pas de guide de montage, ni de vis qui manque pour cet achat. Les panneaux seront aussi garantis 25 ans et l’installation 6 mois. Tous deux ont été conçus pour générer de l’électricité au moins 40 ans.

    Les particuliers intéressés auront le choix entre un placement complet ou l’achat individuel de panneaux en fonction de leurs besoins. De cette manière, il est possible de compléter une installation déjà existante.

    Le délai moyen entre le moment où vous entamez les démarches et celui où vous avez un système opérationnel variera entre 4 et 6 semaines. Pour le placement proprement dit, il faut compter un jour complet.

    À partir de 4.000 €

    Après avoir tenté de rendre le design démocratique, le géant suédois applique les mêmes principes au photovoltaïque. L’offre de base se veut abordable, il faut compter 4.370 euros pour 12 panneaux polycristallins. Pour une installation plus performante, avec 12 monocristallins, le prix tourne autour des 4.900 euros.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-13,BASSE-MEUSE,1|14

  • Oupeye, Juprelle et Bassenge : des travaux reportés à cause... des betteraves! Ils devraient démarrer la semaine prochaine, jusqu’à fin du mois

    Annoncées dans le courant du mois de septembre, les réparations des casse-voitures d'Oupeye, de Juprelle et de Bassenge n'ont toujours pas eu lieu ! La faute à la récolte des betteraves qui a été retardée. 

    Durant le printemps et au début de l'été, un sous-traitant néerlandais a installé un nouvel oxyduc pour le compte d'Air Liquide. Une nouvelle conduite d'un peu plus de 15 km qui relie Bassenge au Canal Albert. Et si son trajet passait principalement par des champs, des routes étaient inévitablement traversées. Une fois le travail terminé, les routes ont été rebouchées de manière scandaleuse.

    A certains endroits, ce sont de véritables casse-voitures qui ont été créés. Plutôt que de refaire des routes plates, l'entreprise a posé un béton rapide et n'a même pas pris la peine de le mettre proprement. Résultat, on se retrouve avec des bosses ou des cuvettes qui, parfois, ne sont même pas signalées par un panneau d'avertissement.

    En juin dernier, on nous avait expliqué que ce rebouchage était temporaire et que des réparations définitives seraient effectuées en septembre de cette année. Sauf que, ce 12 octobre, les bosses et les cuvettes sont toujours là. Si la météo des prochains jours s'annoncent clémente, mine de rien l'hiver n'est pas loin et si les réparations ne sont pas faites d'ici, il faudra attendre le printemps

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-12,BASSE-MEUSE,1|10

  • Bassenge – Fort d’Eben Emael. Déjà des infos sur un des soldats. Alphonse Vossen est mort dans l’attaque du fort

    soldat fort eben emael.jpgL’appel du fort d’Eben-Emael que nous avons relayé ce mercredi a déjà trouvé écho. En effet, une octogénaire de Montegnée a pu nous donner des informations sur l’un des quatre soldats « inconnus » du fort d’Eben-Emael ! 

    Ce mercredi, nous relayions l’appel du fort d’Eben-Emael, à la recherche d’informations et de photos sur quatre des 26 soldats morts dans le fort lors de l’attaque des Allemands en mai 1940. L’ASBL gestionnaire du fort lançait donc un appel aux familles et à toutes personnes susceptibles de connaître ces quatre héros.

    Bonne nouvelle pour elle, Elmire Noëlle-Jacques, 80 ans, une habitante de Montegnée nous a contactés pour nous donner des informations sur Alphonse Vossen. « J’étais toute petite quand je l’ai connu. Je sais qu’il a épousé une dame originaire de Beauvechain et qu’ils ont habité Montegnée. Ils ont eu un petit garçon qui malheureusement est décédé deux ans après son papa, à l’âge de 7 ans. La veuve du soldat ne s’est jamais remariée et est décédée il y a peu de temps. Elle est d’ailleurs enterrée à Montegnée, avec son mari ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-12,BASSE-MEUSE,1|12

  • Avis de recherche. Eben-Emael : connaissez-vous ces 4 soldats morts en 1940 ?

    planeurs fort eben emael.pngQuatre des 26 victimes de l’attaque du fort d’Eben-Emael, le 10 mai 40, n’ont toujours pas de visage.

    Dans la nuit du 10 au 11 mai 1940, le fort d’Eben-Emael était attaqué par les Allemands. 26 soldats belges y laisseront la vie. Et si on connaît le visage de 22 de ces victimes, l’ASBL « Fort d’Eben-Emael » recherche les familles des quatre autres soldats afin de leur rendre hommage comme il se doit. 

    L’ASBL « Fort d’Eben-Emael » s’occupe de la sauvegarde du fort d’Eben-Emael. Depuis des années, elle met tout en œuvre pour préserver ce vestige de la Seconde Guerre mondiale et commémorer le souvenir des soldats morts lors de l’attaque du fort. Depuis quelques semaines, elle a lancé un avis de recherche. « Voici quelque temps, l’État a décidé de créer un organisme officiel, le « War Heritage Institute », qui a pour objectif de valoriser le patrimoine militaire belge », explique Marcel Verhasselt, membre de l’ASBL.

    « Le fort d’Eben-Emael a ainsi été pris comme lieu de référence pour le début de la Seconde Guerre mondiale, et plus particulièrement la guerre des 18 jours durant laquelle la Belgique a résisté à l’envahisseur allemand. C’est dans ce cadre que nous avons eu l’idée de relancer nos recherches afin de trouver un maximum d’informations sur les soldats morts durant l’attaque du fort. »

    Quatre soldats sans histoire

    Dans la nuit du 10 au 11 mai, lorsque les Allemands ont attaqué le fort, 26 soldats belges sont décédés.

    « Au fil du temps, les familles de 22 de ces soldats ont été retrouvées et ont pu notamment fournir des photos d’eux. Mais il reste quatre soldats pour lesquels on sait très peu de chose. On a donc décidé de relancer un appel aux familles ».

    L’ASBL ne connaît que le nom, l’année et le lieu de naissance ainsi le dernier domicile connu des quatre soldats. Elle recherche donc les familles et un maximum d’informations sur :

    > Albert Bataille : né à Herstal en 1915 et domicilié en 1940 à Embourg.

    > Lambert Bormans : né à Flémalle en 1911 et domicilié en 1940 à Flémalle.

    > Alphonse Vossen : né à Montegnée en 1907 et domicilié en 1940 à Montegnée.

    > Paul Philippe : né à Ans en 1918 et domicilié en 1940 à Grivegnée.

    Si ces quatre hommes ont fait partie de votre famille, vous pouvez contacter l’ASBL via research@fort-eben-emael.be.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-11,BASSE-MEUSE,1|4

  • C’est la loi. L’agriculteur doit retirer les traces qu’il laisse

    Avec l’arrivée de l’automne, on entre dans une période dense au niveau des récoltes. Les agriculteurs y vont bon train pour ramasser un maximum de betteraves, pommes de terre, etc. Mais ces nombreuses récoltes et les réguliers allers-retours entre champs et routes laissent inévitablement des traces sur le macadam. Une situation dangereuse si la météo se montre peu clémente.

    Cinq tués en 2016

    Devenues soudainement très glissantes, les routes peuvent provoquer des accidents qui ont, parfois, de lourdes conséquences. En 2016, l’institut Vias a recensé 239 accidents avec tués ou blessés dus à la saleté de la chaussée. « Il y a eu 2 tués sur des routes sales (0,3 %) et 3 tués sur des routes humides et sales (0,5 %). Donc 5 tués au total », note tout de même Benoît Godart, porte-parole de Vias.

    Un conducteur qui n’adapte pas sa vitesse à l’état gras de la chaussée (dû à une fine couche de boue et de pulpe de betteraves) doit supporter un quart des responsabilités après un accident. C’est également le cas pour la commune si elle ne constate pas la présence anormale de boue et qu’elle ne veille pas à prendre les mesures nécessaires.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-11,BASSE-MEUSE,1|18

  • Bassenge. Rien de rebute les Volon-terres. Dimanche, à Emael, ils ramassaient les déchets sous une pluie diluvienne… (Vidéo)

    Alors que, dimanche dernier, des trombes d’eau s’abattaient sur la Place Albert Ier à Emael, les Volon-terres n’auraient pour rien au monde raté le rendez-vous. Fidèles au poste, ils s’en sont allés, avec entrain comme de coutume depuis plus de trois mois, ramasser les déchets qui jonchent les abords des routes et des chemins. Nous leur avons consacré une petite vidéo d’ambiance… Bonne humeur garantie !

  • Les photos du jour. Emael sous la bruine

    Les photos du jour avec pour sujet le village d’Emael sous la bruine. Clichés pris le matin du dimanche 8 octobre 2017. (Regor Photography)

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  • Portrait du candidat idéal. Sondage : ce que vous attendez d’un bourgmestre

    sondage bourgmestre,sondage sudpresse bourgmestre bassenge,sondage bourgmestre bassengeAu fond, qu’est-ce, à vos yeux, un bon bourgmestre ? Qu’attendez-vous de lui en priorité ? C’est ce que nous avons demandé à nos sondés (Sondage Sudpresse), en les priant de classer, dans l’ordre, les trois caractéristiques principales qu’ils attendent de celui (ou celle) qui dirigera leur commune dans les six ans qui suivent.

    Les résultats à cette question sont parfois un peu différents selon l’endroit où on habite.

    En Wallonie,

    Le bourgmestre idéal est celui qui :

    1. Sait régler les problèmes de la commune (43 %) ;
    2. A une vision à long terme (34 %) ;
    3. Est accessible (33,7 %).

    La suite sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-09,BASSE-MEUSE,1|2