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Bassenge - Page 4

  • Autodérision. Depuis quand Boirs est-il barjot ? Voici la réponse…

    boirs est barjot 1650.jpgApposé sur la façade d’une grande bâtisse de Boirs, un blason sculpté dans la pierre atteste de l’existence de barjots à Boirs en 1650 !

    En effet, on peut y apercevoir la représentation de la coiffe, ou du couvre-chef, orné de grelots, d’un bouffon du Roi.

    Probablement la première famille de Boirs à avoir été barjot et à en revendiquer le statut sur son blason…

    Cela fait donc 367 ans que Boirs est barjot. Mazette !

    boirs est barjot 1650 2.jpg

  • Une date de péremption sur l’électroménager

    Votre machine à lessiver n’essore plus et elle a à peine quatre ans ? Vous venez de dépasser d’un mois, la date de garantie de votre four micro-ondes et paf, il ne fonctionne plus ? Votre smartphone se décharge à une vitesse V prime alors qu’il date de 2016…

    Qui n’est pas confronté à ce genre de situation ?

    Alors, ne vous êtes-vous jamais dit : les appareils, ça fonctionnait bien plus longtemps avant !

    Régulièrement des rapports dénoncent ce qu’on appelle l’obsolescence programmée des appareils électroniques.

    Et le vice-premier ministre Kris Peeters et la ministre Marie-Christine Marghem ont réagi ensemble en commandant une étude sur ce phénomène.

    Quels sont les résultats de l’étude ? « Le rapport ne permet pas de démontrer de façon formelle l’existence de l’obsolescence programmée. Cependant, on a constaté que la vie des produits électroniques est souvent inférieure à ce que le consommateur pourrait s’attendre. Ceci est particulièrement le cas pour les smartphones, les téléviseurs, les machines à laver, les imprimantes et les ordinateurs », nous dit-on au cabinet Peeters.

    Allonger la garantie

    Le rapport recommande de prendre une série de mesures pour prolonger la durée de vie de ces produits. Les ministres Peeters et Marghem vont examiner ces recommandations. Pour l’heure, le Ministre Kris Peeters souhaite un allongement de l’extension de la garantie de ces produits : « Un allongement de vie de ces appareils électroniques est évidemment une bonne chose pour les consommateurs. Mais cela ne s’arrête pas là. Chaque année, 111.000 tonnes de déchets électroniques sont collectées en Belgique, soit environ 10 kilogrammes par habitant ».

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    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-27,BASSE-MEUSE,1|18

  • Malgré le décret qui interdit la vente d’animaux sur Internet. Animaux vendus illégalement ! On trouve encore plein d’animaux sur le net

    Quatre mois après le nouveau décret wallon qui interdit la vente et le don de tout animal sur internet (hormis sur les sites spécialisés), on trouve encore pas mal d’annonces sur la toile... Un décret « pour du beurre » ? Non ! Le ministre Di Antonio (cdH) va passer à la phase répressive, nous dit-on. 

    Grand-duc africain femelle de 4 ans à vendre 300 euros à Herve ; Buse de harris à vendre à Lessines 375 euros ; Varan des savanes à vendre 50 euros à Erquelinnes ; chiot labrador chocolat à vendre 675 euros à Boussu ; buse à queue rousse à vendre 550 euros à Verviers ; Buse de Harris idéale pour la chasse ou volerie à vendre 500 euros à Liège…

    Ceci n’est qu’un échantillon de ce que l’on peut trouver comme animaux mis en vente sur le site internet 2ememain.be.

    Depuis le 1 er juin 2017, un décret wallon interdit pourtant de donner ou de vendre des animaux sur internet. Interdiction donc de donner des chatons via Facebook ou de vendre une perruche sur eBay ou sur 2ememain.be. Les réseaux sociaux sont visés, de même que les sites généralistes. Seuls les refuges agréés et les éleveurs agréés peuvent publier de telles annonces sur leur propre site internet ou leur magazine. Le décret interdit même d’afficher un mot aux valves du magasin pour donner les « quatre adorables chatons sevrés ».

    Si de telles pratiques sont interdites, comment se fait-il qu’elles subsistent ? Au vu et au su de tout le monde puisque nous ne sommes pas sur le darknet.

    « Le ministre du Bien-Etre animal, Carlo Di Antonio (cdH), a voulu laisser le temps aux gens de bien prendre connaissance du nouveau décret » , explique-t-on à son cabinet. « Cette période de tolérance, consacrée à la prévention et l‘information s‘achève. On va passer dans les prochaines semaines à la phase de répression. Le ministre a convoqué son administration afin de clarifier le calendrier«.

    La suite de l’article sur :

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  • Wonck. Promenade à la Pachlauw, un lieu sur lequel le temps n’a pas d’emprise… (Reportage VIDEO)

    Cette semaine, nous vous emmenons au lieu-dit «  La Pachlauw » à Wonck. Nous avons emprunté un petit chemin, long de quelques centaines de mètres, qui longe le Geer et serpente à travers les sous-bois. C’est un lieu magique, empreint de poésie, où la végétation abonde et où seuls les points de repères sont le soleil et les éléments qui composent la nature environnante. Une nature intacte, plus que centenaire, hors du temps, qui s’offre au regard au fil de la remontée de la rivière. C’est un endroit qu’on ne se lasse jamais de visiter et d’y retourner tant la promenade est vivifiante, ressourçante.

    Ce lieu figure certainement parmi les joyaux majeurs du Patrimoine naturel de la Vallée du Geer et on aime y retourner au gré des saisons pour, à chaque fois, en découvrir de nouvelles facettes.

    Pour la petite histoire, l’institutrice Dominique Warnier de Wonck nous a aimablement expliqué que, selon la légende, cet endroit devrait son nom à un Seigneur dénommé « de Pach » qui aurait courtisé avec une demoiselle de Lauw, un village près de Tongres. D’où le nom « Pachlauw ». Un riche patrimoine naturel dont nous ne pouvons que nous enorgueillir. Et, une magnifique promenade à conseiller.

    Regor

    LA VIDEO

  • Bassenge – Exposition. Rock et pub sont ses deux passions. Eric Philippe a signé les pochettes de Trust et Channel Zero

    Ces 21, 22 et 23 octobre, le centre culturel de Glons va accueillir une exposition d’Eric Philippe. Si son nom ne vous dit pas forcément quelque chose, cet artiste est néanmoins mondialement reconnu. En plus d’avoir réalisé des pochettes pour de nombreux groupes de rock, il a aussi signé pas mal d’illustration pour Ferrero ou McDonald. 

    Diplômé en graphisme de l’Institut Saint-Luc en 1983, Eric Philippe a su très tôt que sa passion pour la musique et le graphisme seraient liés à jamais. « J’écoutais beaucoup de rock et je me suis dit, à l’époque, qu’à défaut d’être musicien, je pourrais peut-être travailler pour des groupes en réalisant leurs pochettes. Et quand j’ai été diplômé, j’ai commencé à travailler pour un groupe puis deux… Avant d’être engagé dans une maison de disque à Anvers. »

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-26,BASSE-MEUSE,1|11

  • Exposition d’ « Hard Rock expo » d’Eric Philippe au Centre Culturel de Glons

    L’Art Rock Expo d’Eric Philippe se tiendra ces 21, 22 et 23 octobre au Centre culturel de Glons (rue Saint-Pierre, 8). Elle sera accessible le samedi de 10 à 18h, le dimanche de 11 à 18h et le lundi de 14 à 18h. L’entrée sera gratuite. Réalisée dans le cadre de " La fureur de lire " mais aussi en même temps que " Place aux Enfants ", elle devrait être visitée par de nombreux enfants. S’il ne réalisera pas de démonstration de son art durant l’exposition, Eric Philippe sera présent les trois jours ainsi que le jour du vernissage, le 20 octobre à 19h00, pour répondre aux questions du public. Infos : www.glons.be  et 04/286.58.72.

  • Epinglé. Parlement wallon : proposition du PS pour les invendus alimentaires. Invendus : la Wallonie doit donner, pas jeter !

    deborah geradon.jpgC’est une proposition de décret très attendue qui arrive en commission Agriculture du Parlement wallon, ce lundi. Celle qui vise à organiser la gestion et la distribution des invendus alimentaires et des produits agricoles non calibrés en Wallonie. Elle date de mars… 2015 et elle a été déposée par le PS.

    « C’est le bon moment pour avoir ce débat », explique Déborah Géradon, l’une des signataires du document. « Oui, cela a tardé car j’espérais que nous pourrions avancer sur ce texte et sur celui qu’avait déposé le cdH, la grande différence étant que celui du PS affichait un caractère contraignant. Comme cela n’avançait pas, comme la majorité des partis soutient cette thématique, comme les projets pilotes à Herstal et Seraing fonctionnent bien, que Carrefour a déjà intégré cette donnée sans y avoir été contraint, je pense donc que les temps sont mûrs pour un débat. »

    Un débat sur fond de recrudescence de la pauvreté en Wallonie et de population sensibilisée au gaspillage alimentaire. « Il faut généraliser et pérenniser les projets pilotes qui fonctionnent au niveau local », précise Mme Géradon, « mettre sur pied un système plus efficace de distribution des invendus alimentaires. Mais je ne m’arrête pas aux grandes surfaces. Il y a aussi le monde agricole et l’industrie agroalimentaire. Une partie de la production ne rentre pas dans la chaîne alimentaire, parfois à cause d’un mauvais calibrage. Cette production est parfaitement consommable, cela n’a aucun sens ! »

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce lundi 25 septembre 2017

  • Les photos du jour

    Les photos du jour sont de Sandra Toppets. Elles ont été prises ce lundi matin à 9h00 dans un coin tout proche de la Vallée du Geer (ValMeer).

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  • Vous l’avez vue ? Une montgolfière a survolé les alentours de Glons… Photo gros plan dans l'article

    Ce samedi 23 septembre 2017, vers 18h00, une montgolfière a survolé les campagnes situées entre Glons et Millen. Elle est restée tout un temps immobile, puis s’en est allée vers l’ouest.

    montgolfière 1.jpg

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  • Un dimanche d’été indien avec jusqu’à 22 degrés

    Dimanche sera une belle journée d’arrière-saison avec du soleil, peu de vent et des maxima proches des 21 degrés dans le centre du pays. Des températures douces qui devraient perdurer durant une partie de la semaine prochaine, prévoit l’Institut royal météorologique. Le temps restera calme et généralement sec avec régulièrement du soleil mais aussi un risque de formation de brumes, bancs de brouillard matinaux.

     

  • Vallée du Geer. Agriculteurs : pensez à semer les bandes fleuries ! Mais la commune et les particuliers peuvent le faire aussi…

    Au cours des dernières décennies, les paysages ruraux ont été fortement transformés par les pratiques agricoles : les parcelles se sont agrandies et les éléments du paysage comme les haies ou les bordures herbeuses ont régressé… souvent aux dépens de la vie sauvage.

    Quel que soit le couvert choisi, la bande doit être exploitée sans engrais et sans produits phytosanitaire.

    Les éléments  du paysage sont indispensables à la survie de nombreux insectes, notamment les abeilles, bourdons et autres papillons, qui y trouvent refuge et nourriture sous forme de nectar et pollen. Ces insectes sont, à leur tour, essentiels à la pollinisation de certaines plantes cultivées.

    C’est pour maintenir la dimension naturelle des paysages agricoles, et les rendre plus accueillants pour les insectes butineurs que le programme agroenvironnemental propose notamment, via la mesure « bandes aménagées (MC8) », d’implanter des bandes fleuries de 12 mètres de large le long des zones de passage (routes, chemins, etc.), à proximité des fermes ou des zones bâties.

    Deux types de couverts peuvent être implantés :

    – La bande paysagère à fleurs des champs est composée d’une culture extensive de céréales avec un semis de bleuets et de coquelicots. L’implantation à lieu en automne.

    – La bande paysagère à fleurs des prés est composée d’un mélange de graminées et de fleurs des prés. Elle est fauchée une fois par an (après le 1er août) en veillant à laisser une zone refuge. Le semis à lieu à la fin de l’été (entre le 15/08 et le 15/09). Il existe une variante de la bande à fleurs des prés destinée aux insectes butineurs. Elle est plus large que la bande paysagère (21 mètres) et est fauchée deux fois par an (fin juin et après le 1er septembre).

    Quel que soit le couvert choisi, la bande est exploitée sans engrais et sans produits phytosanitaire (à l’exception du traitement localisé des rumex et chardons qui est autorisé).

    En compensation, les agriculteurs engagés dans cette mesure reçoivent une prime de 1.250 € par hectare et par an durant les 5 années d’engagement.

    Actuellement, plusieurs centaines de kilomètres de bandes fleuries ont déjà été implantées par des agriculteurs. Si vous souhaitez faire de même, contactez Natagriwal. Infos : www.natagriwal.be  ou 010/47.37.71.

    Article à découvrir ici :

    http://www.sillonbelge.be/1359/article/2017-09-22/pensez-semer-les-bandes-fleuries

    (Source Le sillon belge)

  • Un été « indien » à la sauce belge. Des températures à plus de 20 degrés. Jusqu’à la fin du mois !

    Vous n’avez peut-être pas cette impression mais cette année, et même l’été, a été déficitaire en matière de précipitations. Sur les quatorze derniers mois, entre juillet 2016 et septembre 2017, il n’y en a qu’un qui a connu un excédent : c’était le mois de novembre 2016. 

    Les Belges qui sont restés au pays cet été ne croiront pas cette information. Et pourtant, les statistiques ne trompent pas. Nous continuons à vivre en Belgique des mois trop… secs. Et cela dure, sauf la seule exception du mois de novembre 2016, depuis juillet de l’année précédente.

    Nous avons en effet pris notre calculette et additionné les litres tombés sur les 14 derniers mois à Uccle (NdlR : du 1 er juillet 2016 au 22 septembre 2017) ainsi que le nombre de jours de pluie. Durant cette période, 746,9 litres d’eau au mètre carré ont été récoltés à l’Institut Royal Météorologique. Normalement, en se basant sur les normales, nous aurions dû avoir… 1.074,1 litres. Le passif est donc de 327,2 litres. Ce qui est énorme. Pendant ce même laps de temps, nous aurions dû avoir 242 jours de pluie, sur les 14 mois. Là, on en a eu… 206. Soit une différence de 36 jours. Plus d’un mois !

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Impressionnant. Le clocher de l’église de Roclenge en cours de réparation. Les ouvriers travaillent à 50 m ! (Vidéo)

    réparation clocher église roclenge.jpgDans un article précédent, nous abordions le danger présenté par un élément de toiture du clocher de l’église de Roclenge qui menaçait de se détacher. Ce vendredi 22 septembre, l’entreprise Egide Hermans de Glons est intervenue pour procéder aux réparations. Appel a été fait à la Société Havart de Liège qui a mis une grue télescopique à la disposition de l’entreprise glontoise. Comme nous l’avons constaté sur place ce vendredi matin, les ouvriers travaillent à 50 mètres de haut en toute décontraction.

    La Vidéo !

    réparation clocher église roclenge2.jpg

  • Ils font leur retour plus tôt que prévu. Alerte aux poux dans les écoles !

    Un centre de traitement ouvre ses portes à Bruxelles. C’est une première belge ! 

    Les vilaines bêtes sont arrivées dans les écoles avec deux mois d’avance. Pour lutter contre leur invasion, un centre de traitement anti-poux baptisé « Nopou » est sorti de terre. Du jamais vu en Belgique. 

    « Attention, les poux sont de retour dans notre école », voilà le petit mot qu’ont reçu de nombreux parents en Wallonie et à Bruxelles. Sur tous les établissements scolaires contactés, environ 1 sur 15 a déjà envoyé ce type de message. La bête noire des écoles a donc fait son grand retour. Et, c’est bien plutôt que les autres années. Le pic actuel a d’habitude lieu à la toute fin du mois de novembre.

    Prévenir cette propagation reste extrêmement difficile car un pou peut traverser 25 cm en 1 minute pour passer d’une tête à l’autre. Elle peut par conséquent être très rapide dans une classe. C’est pourquoi il est conseillé d’examiner tous les 3 à 4 jours vos petites têtes blondes. L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-22,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-22,BASSE-MEUSE,1|18

  • Aménagements publics à Bassenge. Elles ont la cote. Et si on parlait des vieilles traverses de chemin de fer ?

    aménagements place louis piron roclenge 4.jpgAu vu de l’utilisation courante qui en est faite à Bassenge, ne convient-il de s’interroger sur le choix de ce matériau au vu de la large documentation existante et des lois qui régissent cette matière, notamment, en termes d’usage ?

    Billet de Regor.

    Traitées à la créosote, produit cancérogène avéré, les vieilles billes de chemin de fer ont un impact sur l’environnement comme sur la santé et, à ce titre, elles sont classées parmi les produits dangereux en Europe – et, en ce qui nous concerne, en Belgique aussi.

    En quoi la créosote est-elle dangereuse ?

    Principalement par sa teneur en benzo[a]pyrène.

    Citons le site français Cancer-environnement :

    « La créosote utilisée pour traiter les traverses de chemin de fer est un liquide huileux brun-noir obtenu par distillation de goudron de houille. Elle contient du benzo[a]pyrène qui appartient à la famille des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Certains hydrocarbures aromatiques polycycliques peuvent endommager le patrimoine génétique, provoquer des cancers ou affecter la procréation et le développement du fœtus. Le benz(a)pyrène, qui combine toutes ces caractéristiques, est considéré comme le HAP le plus nocif. L'homme absorbe des HAP en respirant des particules, en mangeant de la nourriture mais aussi par contact cutané avec des matériaux contenant ces hydrocarbures. »

    Une Directive européenne en règlemente l’usage

    Emise en 2001, la Directive 2001/90/CE de la Commission européenne du 26 octobre règlemente la vente comme l’usage des vieilles billes de chemin de fer. Le cadre de cette directive était repris par la Wallonie comme le rapporte le journaliste Gilles Toussaint dans son article du lundi 16 août 2010 qu’il consacre à ce produit dangereux dans La Libre Belgique sous le titre « Ne pas se faire de billes ? »

    Enfin, en Belgique, le guide de la Confédération de la Construction les classe parmi les produits dangereux et soumet les entrepreneurs à de strictes obligations (DID : Déchets industriels dangereux). Par le danger qu’elle présentent pour la santé, l’usage des vieilles billes de chemin de fer est interdit dans plusieurs lieux publics

    En effet, la Directive 2001/90/CE interdit l’usage de ce produit dangereux dans des lieux publics bien précis. Ainsi en est-il  des terrains de jeux, parcs, jardins ou autres lieux récréatifs publics situés en plein air en cas de risque de contact avec la peau. Rappelons aussi, comme stipulé plus haut, que l’homme inhale des HAP en respirant des particules.

    Et la Place Louis Piron de Roclenge, en tant que lieu public : dans quelle catégorie la placer ?

    Ce n’est sans doute pas inutile de considérer les différents aménagements successifs dont la place a fait l’objet et de souligner qu’aujourd’hui s’y tiennent tout au long de l’année de nombreuses manifestations, soupers, tournoi de pétanque et diverses festivités populaires sans compter d’autres organisations diverses qu’il serait impossible de toutes nommer ici. Force n’est-il dès lors de constater qu’au fil des années, la Place de Roclenge soit ainsi devenue autant un lieu de détente assimilable à un parc qu’à un lieu récréatif par les activités qui s’y déroulent ? De ce fait, il apparaîtrait donc bien que la Place entre dans la définition de lieu récréatif public au sens où la Directive européenne y interdise l’utilisation des vieilles billes de chemins de fer créosotées et cancérogènes.

    « Certains hydrocarbures aromatiques polycycliques peuvent endommager le patrimoine génétique, provoquer des cancers ou affecter la procréation et le développement du fœtus. Le benz(a)pyrène, qui combine toutes ces caractéristiques, est considéré comme le HAP le plus nocif. »

    Autant le savoir…

    Regor

    La Directive européenne :

    Directive 2001/90/CE de la Commission du 26 octobre 2001 portant septième adaptation au progrès technique (créosote) de l'annexe I de la directive 76/769/CEE du Conseil concernant le rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à la limitation de la mise sur le marché et de l'emploi de certaines substances et préparations dangereuses.

    « Cependant, les bois traités selon les points 2 ii) et iii) ne peuvent être utilisés:

    — à l'intérieur de bâtiments, quelle que soit leur destination,

    — dans les jouets,

    — sur les terrains de jeu,

    — dans les parcs, jardins ou autres lieux récréatifs publics situés en plein air en cas de risque de contact fréquent avec la peau,

    — dans la fabrication de meubles de jardin, tels que les tables de camping,

    — pour la confection, l'utilisation et le retraitement:

    — de conteneurs destinés à la culture,

    — d'emballages pouvant entrer en contact avec des produits bruts, intermédiaires et/ou finis destinés à l'alimentation humaine et/ou animale,

    — des autres matériels susceptibles de contaminer lesdits produits.»

    Voir aussi :

    •             http://www.sita.fr/dechets-industriels-dangereux/

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    vieilles billes de chemin de fer lieux publics commune de bassenge.jpg

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