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Gastronomie locale

  • Le début de la saison des asperges a sonné

    Les premières asperges de la saison ont été vendues mercredi à la criée REO de Roulers. Cette première vente du «roi des légumes» s'est soldée par un prix de 14,82 euros par kilogramme, soit près de 5 euros de plus que l'année passée.

    Comme l'an dernier, Kris Bossuyt a été l'un des premiers producteurs à vendre sa récolte. «La consommation des asperges commence traditionnellement aux alentours de Pâques. Tout le monde ne sait pas que cette délicatesse est déjà disponible fin février», a-t-il expliqué. Les asperges blanches mises en vente sont produites sous serres ou grâce à plusieurs techniques comme des tunnels en plastiques et des chauffages dans le sol.

    Le mois d'avril verra la fin de la production en intérieur et laissera place à la saison à ciel ouvert. La saison pleine se termine généralement le 24 juin, à l'occasion de la fête de la Saint-Jean. (Source Le Sillon belge)

  • Il est de plus en plus difficile d'acheter des fruits et légumes pour les plus petits budgets: voici pourquoi leurs prix flambent depuis quelques semaines!

    Si vous avez fait vos courses ce week-end, les prix pratiqués pour certains fruits et légumes venus d’Espagne vous ont peut-être surpris et rebutés. Et pour cause : ils ont fortement augmenté en ce mois de février, en raison des intempéries qui ont frappé le sud de la péninsule ibérique. Nous avons fait les comptes. En moyenne, c’est 51 % de plus que le consommateur devra débourser pour les mêmes produits par rapport à l’an dernier !

    La suite de l’article sur :

    http://www.lameuse.be/1787796/article/2017-02-13/il-est-de-plus-en-plus-difficile-d-acheter-des-fruits-et-legumes-pour-les-plus-p

  • Tables gourmandes en Vallée du Geer : un rendez-vous et des nouveautés…

    épicier gourmand.jpgPrésentation d’une bière Roclengeoise !

    Tout d’abord, évoquons l’invitation lancée par « L’épicier gourmand » de Roclenge, à l’occasion de la fête à Roclenge, ce samedi 3 septembre 2016 à 16h00, pour une dégustation d’une assiette de Tapas précédée d’un apéritif. Et, clou de ce rendez-vous, la présentation de deux recettes de bières brassées à Roclenge, un projet de micro-brasserie locale qui couvait depuis quelques temps déjà. (Brasserie MONALIXA)

    La page Facebook de l'épicier gourmand:

    https://www.facebook.com/lepiciergourmand.lepiciergourmand?fref=ts

    La page Facebook de la Brasserie Monalixa 

    Brasserie MONALIXA

    A Glons, la Boucherie-Traiteur Saint Laurent propose un nouveau service !

    En effet, à partir de ce mardi 6 septembre, la maison vous propose un « service sandwiches ». Mais pas seulement. La gamme s’élargira aussi aux potages maison, cornets de pâtes bolo maison ou "pâtes de la semaine" maison + pain et pain pizza.

    En détail :

    Sandwichs froids ou chauds

    * potage maison

    * cornet de pâtes bolo maison ou "pâtes de la semaine" maison + pain

    * pain pizza maison

    • Service entre 11:30 et 14:00 pour le chaud.
    • Pour limiter l’attente, passer commande par téléphone est recommandé. Tél : 04 286 12 00
    • La Maison insiste sur le fait que les services boucherie et sandwicherie seront bien distincts

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/boucherie.traiteur.saint.laurent/about/?entry_point=page_nav_about_item&tab=overview

    Voilà qui devraient réjouir les palais les plus fins.

  • Consommation. Le jus d’orange risque de vous coûter plus cher

    jus orange.jpgAttention si vous êtes fan de jus d’orange : le prix du jus concentré flambe et risque d’entraîner une hausse du prix dans les rayons du supermarché.

    Ce jus concentré est, pour plus de la moitié, produit à base d’oranges en provenance du Brésil. Or, le pays subit une vraie « crise de l’orange » actuellement.

    En cause : la production ne cesse de baisser car le climat est défavorable et, en plus, les producteurs doivent faire face à une bactérie qui rend leurs fruits impropres à la consommation. Baptisée la « maladie du dragon jaune », elle attaque les arbres à agrumes et est transmise par les insectes. La bactérie bloque la sève de l’arbre, de sorte que l’orange reste verte et ne peut être consommée.

    + 10 À 15 CENTIMES D’EURO

    La maladie du dragon jaune sévit au Brésil où on craint une baisse de production de 11 % en 2016 ! Une catastrophe locale qui risque bien d’avoir des répercussions pour les consommateurs belges. Car ce jus concentré, obtenu donc en grande partie en pressant les oranges brésiliennes, est utilisé notamment dans les briques de jus d’orange pasteurisé au rayon boissons. Leur jus frais se retrouve aussi dans les frigos des supermarchés via certaines marques.

    Les spécialistes du secteur du jus concentré estiment que le manque d’oranges brésiliennes va ainsi causer une hausse de 10 à 15 cents par litre. Quand on sait que, chez nous, ces litres coûtent entre 1 et 3 euros, l’augmentation va se faire sentir à la caisse pour les familles et les gros consommateurs. Et les oranges en vrac ? Chez nous, leur prix ne devrait pas trop bouger elles viennent en général d’Espagne ou d’Afrique du Sud, mais une légère hausse n’est pas à exclure car le manque d’oranges brésiliennes va doper le prix de vente du reste de la production mondiale. (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)

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  • Trois façons délicieuses de recycler les queues de fraises. Ne les jetez plus !

    queues de fraises.jpgNe jetez plus les queues de fraises ! Il est en effet possible d’en tirer de délicieux arômes que vous pourrez décliner dans différents mets. Sur Greenpaper, madame Nature nous explique comment faire :

    http://www.greenpaper.be/2016/06/3-facons-delicieuses-de-recycler-les-queues-de-fraises/

  • Coup d’envoi le 29 juin. La saison des moules débute exceptionnellement tôt

    Moules frites wikipedia.jpgLa saison des moules débutera cette année le 29 juin, soit environ deux semaines plus tôt qu’habituellement, a-t-il été décidé lors du premier échantillonnage réalisé à Yerseke, en Zélande. « La combinaison d’un printemps ensoleillé et de pluies abondantes a permis d’obtenir une moule délicieuse et charnue », ont expliqué les mytiliculteurs.

    La décision des négociants de commencer la saison le 29 juin a été prise sur base de plusieurs critères. Les premiers échantillons de moules de la mer des Wadden et d’Escaut oriental ont été analysés lundi et mardi, et leur taille ainsi que leur qualité ont été jugées suffisantes. « La saison a déjà débuté aussi tôt par le passé, mais pas avec cette qualité », a commenté Nico van Zantvoort, commissaire-priseur. « Sur base des échantillons, nous pouvons déjà dire que ce sera un super-produit. Elles seront normalement un peu plus grandes que l’an dernier et resteront abordables. »

    LES MOULES, C’EST SACRÉ

    Au total, 64 % des moules cultivées aux Pays-Bas sont vendues en Belgique et les Belges en consomment principalement pendant les mois d’été. Dans d’autres pays, le pic a lieu plus tard dans la saison.

    Plus étonnant, seuls 4 % des moules cultivées chez nos voisins restent aux Pays-Bas. « Nous, Néerlandais, devons encore apprendre à manger des moules », constate Tilly Sintnicolaas du Mosselbureau. « En Belgique, on pense directement aux terrasses à la mer, s’asseoir à une table et manger des moules est ancré depuis déjà longtemps dans la culture alimentaire. Les Belges considèrent d’ailleurs la moule comme un produit national. »

    Une nouveauté a également été annoncée pour la criée d’Yerseke. Pour la première fois, les grossistes pourront acheter leurs moules en ligne. La saison dure neuf mois et se terminera donc en avril 2017.

    (Source La Meuse 22 juin 2016) (Photos d'illustration Wikipedia)

  • A proximité - Insolite. Une interminable file d’attente, un jeudi après-midi, devant une friterie ? Oui, à Maastricht ! Photos + Vidéo !

    maastricht reitz 2.jpgSur la place du Marché à Maastricht, c’est un drôle de spectacle qui s’offre aux passants. Une longue file d’attente devant une friterie. Pourtant, ce ne sont pas les établissements de ce genre qui manquent, à Maastricht. Nous sommes sur la Place du Marché ceinturée d’une kyrielle de restaurants et d’établissements Horeca. Ce jeudi après-midi (il est 14h30), les terrasses sont bondées. Puis, devant la friterie-restaurant Reitz, nous découvrons une interminable file d’attente. A tel point que pour poursuivre leur chemin, les passants sont obligés de la contourner et d’emprunter l’esplanade de la Place proprement dite.

    maastricht reitz 3.jpgPourquoi un tel engouement pour cet établissement ?

    C’est la marchande de poissons frits qui tient l’échoppe en face qui nous apporte la réponse « Reitz, ce sont les meilleures frites de Maastricht ! »

    Etablie en 1909, la friterie Reitz est la plus ancienne de Maastricht. Mais elle aurait été, en Hollande, la première « friterie » digne de ce nom. Fondée par la famille Reitz en 1909, la friterie a été reprise par Ronald Consten en 1987 qui lui a adjointe un restaurant, lequel propose des plats typiques locaux réalisés de manière tout à fait artisanale.

    Si, on le sait, tout l’Art d’une bonne frite repose sur les deux cuissons intermittentes dans un bain d’huile, la qualité de la pomme de terre maastricht reitz 4.jpgcomme sa provenance jouent un rôle déterminant.

    Alors… D’où proviennent ces fameuses pommes de terre de la friterie Reitz dont on dit que les frites sont les meilleures de Maastricht et bien au-delà ?

    En fait, elles ne viennent pas de très loin ces pommes de terre. Elles sont cultivées dans la région de… Maastricht ! C’est aussi simple que cela.

    L’occasion ici de créer un certain rapprochement entre la composition du sol de la région de production des pommes de terre transformées en excellentes frites par la maison Reitz, la région de la Montagne Saint-Pierre, et la fameuse pomme de terre de Florenville* (indication géographique protégée) dont la production se limite à un terroir de sols sableux et calcaires.

    Vous avez dit meilleures frites de Maastricht, issues de patates cultivées sur un sol calcaire ? Alors… A quand les excellentes frites de Bassenge issues de pommes de terre cultivées sur le sol calcaire de la Vallée du Geer ? Quelle friterie bassengeoise va en faire sa spécialité, à moins que cela ne soit déjà le cas mais que personne ne soit au courant ?

    En tout cas, en 1909, la famille Reitz avait déjà tout compris : toute son activité reposait sur le circuit court. Et cela fait aujourd’hui plus de cent ans.

    Regor

    *La Plate de Florenville est une production de pommes de terre traditionnelle, spécifique de la région belge de la Gaume en Wallonie. Cette production de pommes de terre de la variété 'Rosa', limitée à un terroir de sols sableux et calcaires dans la commune de Florenville et les communes voisines, a été enregistrée par l'UE en qualité d'indication géographique protégée (IGP) dans le Règlement d'exécution (UE) 2015/1311 (JOUE L 203 du 31.VII.2015)1.

    maastricht place du marché.jpg

    maastricht reitz 2.jpg

    maastricht reitz 4.jpg 

  • Slins – Producteurs locaux. Les fraises de Slins sont enfin là !

    fraises de slins.jpgLa Basse-Meuse est connue pour être une importante région fruiticole. Oupeye, Dalhem, Glons sont ainsi envahis de vergers sur lesquels poussent les pommes et poires que vous pouvez trouver dans votre commerce. Mais à Slins, c’est un autre type de fruit qui fait la fierté du village : la fraise.

    Si en région liégeoise, on trouve un fraisiériste à Othée et un autre à Houtain-Saint-Siméon, dans ce petit village juprellois, ils sont quatre à ravir les gourmands.

    Quatre fraisiéristes qui vendent leur production depuis une bonne dizaine de jours. Enfin, pourrait-on même dire car, comme nous le confiait Jean-Jo Schrijnemakers, l’un des quatre, ces pépites rouges et juteuses ont une bonne quinzaine de jours de retard.

    Si vous désirez vous procurez ces petites merveilles à 3 € le ravier de 500 g, vous pouvez vous rendre chez les fraisiéristes (rue Provinciale 347 ou 708, et rue Cordémont 39 ou 57). Certaines grandes surfaces de la région en proposent également.

    Et si vous avez envie d’une idée de sortie autour de la fraise, les producteurs de Slins organisent « La fraise dans tous ses états ». Une manifestation qui se tiendra ce dimanche 22 mai dès 11h, au hall omnisports de Slins.

    Toute une journée où vous pourrez aller à la rencontre des fraisiéristes, de leur production et des produits dérivés qu’ils fabriquent. (La Meuse mercredi 18 mai 2016)

    fraises de slins.jpg

  • Deuxième cuvée pour le « Vin de Liège » Les quatre vins du millésime 2015 vont être présentés au public au cours de ce week-end

    vin de liège bâtiment.pngAprès le succès rencontré l'an dernier, la coopérative Vin de Liège va mettre en vente, ce week-end, sa deuxième cuvée. Quatre vins, trois blancs et un rosé, qui seront présentés au public durant deux journées portes-ouvertes. 

    L'an dernier, pour sa première cuvée, Vin de Liège avait sorti 11.000 bouteilles de ses quatre vins. Des bouteilles qui ont connu un grand succès puisqu'elles ont toutes été vendues en quelques mois. Cette année, la production ayant plus que triplé, ce sont 35.000 bouteilles qui vont être mises en vente dès ce samedi.

    Comme l'année dernière, la coopérative organise un week-end portes-ouvertes dans son chai de la rue Franay, à Heure-le-Romain. Durant ces deux jours, de 10 à 18h, le public va pouvoir découvrir la coopérative, son histoire et son fonctionnement. Il pourra également tout apprendre sur la culture de la vigne et assister à trois conférences thématiques. Mais surtout, les amateurs vont pouvoir déguster ce millésime 2015.

    vins de liège bouteilles.jpgQUATRE VINS TRANQUILLES

    « Nous présenterons quatre vins tranquilles », explique Alec Bol, administrateur délégué. « Nous avons réédité les quatre vins de l'année dernière à savoir nos trois vins blancs - Les Éolides, Ô de craie, Notes blanches - et le rosé, Les agapes. Ces vins sont fort différents de l'année dernière puisque certaines vignes ont fortement évolué et que les assemblages sont donc fort différents. Ce que l'on retrouve dans tous, c'est une plus grande finesse, une plus grande pureté, plus d'élégance et de structure. Ce sont des vins plus âgés qui ont donc plus de corps ». Notes blanches reste un vin de plaisir, idéal pour l'apéro. Ô de craie est un vin plus haut de gamme, plus complexe, un vin de terroir qui a son propre caractère. Quant aux Éolides, le vin d'entrée de gamme, c'est un vin passe-partout qui conviendra très bien sur un repas.

    BIENTÔT UN ROUGE

    « Pour le moment, nous ne sortons que ces quatre vins, mais dans quelques mois, nous devrions présenter un rouge. Il y aura aussi, fin d'année, un vin effervescent ». Les trois vins blancs et le rosé seront vendus dès ce samedi à un prix légèrement plus élevé que l'année dernière. « Simplement parce que nous avons dû répercuter la hausse des accises ». Les Éolides sera ainsi vendu à 9,80 euros, Notes Blanches à 10,60 euros, Ô de Craies, à 14,80 euros et Les agapes à 8,40 euros. « Et vu que cette année, nous avons un stock beaucoup plus important, nous ne restreignons plus les ventes comme l'année dernière. De plus, nous avons aussi commencé la commercialisation au niveau des cavistes afin de permettre au plus grand nombre de les trouver plus facilement. Nous avons ainsi un accord avec Toby Vins, qui est un gros revendeur pour l'Horeca et qui devrait donc le proposer dans les restaurants ». Vive le vin, un magasin spécialisé dans le vin bio, et Van Laer les vendront également. (La Meuse jeudi 12 mai 2016)

  • Liège prend goût au bio. Bière, charcuterie, produits laitiers : la production bio a le vent en poupe dans la région liégeoise

    kathleen wuyard.pngLongtemps cantonné à un marché de niche, le bio est désormais devenu la norme pour les consommateurs en quête de qualité. Une tendance qui a pris Liège d’assaut, des agriculteurs aux restaurateurs… et bientôt même une brasserie ! 

    Quand on lui parle du boom du bio, Henri Paque ne peut réprimer un sourire. Il faut dire que ce Liégeois pratique l’agriculture biologique depuis 1978 déjà au sein de « La ferme à l’arbre de Liège ». Un nom provenant des temps ancestraux où les romains se servaient de l’imposant orme planté sur cette propriété de Lantin comme d’un point de repère.

    Chez les Pâque, on est fermier de père en fils, mais quand Henri a repris la ferme et décidé de changer la manière de cultiver, cela a pas mal fait jaser.

    bio.png« À l’époque, ce n’était pas comme maintenant : on était en plein dans la découverte des possibilités de l’agriculture chimique, et les gens me prenaient pour un fou.

    Je viens d’une famille de fermiers, mais j’ai eu la chance de sortir de la ferme pendant 10 ans, période pendant laquelle j’ai lu un livre sur l’agriculture bio. Cela m’a permis de comprendre que le bio était l’avenir de l’agriculture et que c’était la direction dans laquelle je voulais me diriger ».

    Un choix qu’Henri Pâque ne regrette pas : « quand j’ai commencé le bio, il n’y avait pas de primes, pas de labels, on était les fêlés de la bande… mais quand on a la foi dans un projet, on ne s’arrête pas. Aujourd’hui, avec les labels, c’est plus contraignant, mais je ne regrette rien du tout. Je remercie le ciel chaque jour de faire ce beau métier, on suit la logique de la nature, sans rien traficoter ».

    42 % DU TERRITOIRE LIÉGEOIS

    Et la nature lui rend bien : à la ferme à l’arbre de Liège, ce ne sont pas moins de 60 variétés de légumes qui sont cultivées désormais. Un choix varié qui reflète l’évolution du milieu du bio dans la région liégeoise.

    Et la Province ne s’y est pas trompée, puisqu’elle a choisi d’apporter son soutien aux circuits-courts et aux agriculteurs.

    Un soutien crucial quand on sait que l’agriculture occupe 42 % du territoire liégeois. Un savoir-faire que la Province compte bien faire fructifier : « la Province de Liège accompagne les agriculteurs afin de s’adapter à certaines filières ou plateformes du bio. La production sans pesticides est un moyen de faire de nos spécificités des atouts dans la production mondialisée » . Pour ce faire, la Province peut compter sur l’appui du CPL-Vegemar qui s’occupe de l’accompagnement bio. « L’objectif est d’encadrer les producteurs de la Province de Liège et de veiller à ce qu’ils puissent avoir des débouchés divers et variés pour écouler leurs produits. Aujourd’hui, plus de 90 producteurs bénéficient de ce service et ce chiffre devrait encore s’agrandir dans les mois à venir » .

    Et si le bio séduit de plus en plus de producteurs et agriculteurs locaux, la Ferme Larock, à Neupré, a choisi d’aller un pas plus loin. Ici, on produit en effet dans le respect de la biodynamie. Ainsi que nous l’explique Eline Pont, la responsable du jardin d’enfants accolé à la ferme, « quand on parle d’agriculture bio, cela veut dire qu’on n’a pas recours à des engrais chimiques. Avec la biodynamie, il y a une véritable volonté de prendre soin de la terre mais aussi de tout ce qui l’entoure. C’est une conception plus large : le bio, mais avec toute une dynamique sociale autour. C’est pour ça que nous avons voulu ouvrir également un jardin d’enfants » .

    Un concept qui séduit les consommateurs : « il y a un tel engouement pour la ferme que le magasin est devenu trop petit et nous avons dû agrandir ». Un magasin dans lequel on retrouve toute l’étendue des produits de la ferme : légumes de saison, bien sûr, mais aussi charcuteries, produits laitiers et confitures. « Point de vue goût, il n’y a pas photo, souligne Eline. Avec la biodynamie, on retrouve le plaisir des saveurs que nos grands-parents ont connues ».

    Un retour aux sources qui plaît : le marché mondial du bio représente un chiffre d’affaires annuel d’environ 80 milliards de dollars. En Wallonie, le bio représente un peu plus de 10 % de la production. « Pas trop mal, mais peut mieux faire » selon Henri Pâque.

    Aux agriculteurs liégeois de lui donner raison… (La Meuse lundi 9 mai 2016)

  • Des mesures qui font mal ! Le prix des boissons dans les cafés pourrait exploser !

    boissons.pngBière, vin et alcool : la hausse des prix devrait faire plus mal que prévu

    L’augmentation des prix des accises sur les boissons alcoolisées dans les grandes surfaces pourrait avoir un impact majeur sur le prix des boissons dans les cafés. Aussi bien du côté de la fédération belge que wallonne du secteur on appelle à faire payer au consommateur cette nouvelle différence. Il en irait de la « survie du secteur ». 

    Nous y sommes ! 2,60 euros de plus pour un litre d’alcool et une augmentation de 19,5 et 0,6 centime pour une bouteille de vin et une bière. Dans les rayons des grands magasins les consommateurs vont devoir s’y faire : les boissons alcoolisées se payent désormais au prix fort.

    Et si la pilule passe a priori mal, elle pourrait être encore plus dure à avaler que prévu. En cause : l’appel des responsables belges du secteur de l’Horeca à destination des cafetiers. « Depuis 1970, l’Horeca n’a pas suivi l’envolée des prix. Or, aujourd’hui, le secteur va très mal. Nous appelons les tenanciers responsables à impacter cette fois-ci l’augmentation des accises sur leurs clients », commente le président de la fédération Horeca, Yvan Roque.

    Cela signifierait que si les cafetiers vendent leurs boissons 3 ou 4 fois plus cher que ce qui se fait dans le commerce, cela continuera à être le cas avec l’augmentation des accises. Concrètement, un verre de vin à 2,50 euros dans votre bar ou restaurant préféré pourrait bientôt vous coûter 2,70 euros. Pour les alcools forts, cela se traduirait par une augmentation de 40 centimes par verre. Un verre de whisky, à 4 euros verra son tarif grimper à 4,40 euros.

    Pour ce qui est de la bière, l’augmentation de 0,6 centime étant minime, il est probable que son prix n’augmente pas… pour le moment. « Nous conseillons aux tenanciers d’attendre l’augmentation prochaine du prix de la bière, prévue dans quelques semaines, s pour adapter leur carte » commente Yvan Roque. Une hausse difficile à estimer mais qui pourrait s’aligner sur la hausse précédente. On pourrait donc voir la pils augmenter dans les cafés de 6 ou 7 centimes dans les prochains mois. Une bière à 1,80 dans votre café préféré pourrait de cette manière vous coûter 1,87 euro.

    PERTE DE COMPÉTITIVITÉ

    « Malheureusement, je pense qu’une fois encore, le secteur de l’Horeca qui éprouve d’énormes difficultés ne va pas être en mesure de faire payer aux consommateurs l’augmentation des accises sous peine de perdre encore des clients », commente Thierry Neyens président de la fédération Horeca Wallonie avant de conclure : « Avec l’augmentation des prix sur l’alcool, la Belgique va perdre des parts de marché. Il est probable que de nombreux consommateurs se rendront bientôt au Luxembourg pour faire leurs courses et les Anglais qui débarquent chaque année à la côte belge pour leurs achats en alcool privilégieront peut-être la côte française pour faire de bonnes affaires… » (Source La Meuse mardi 3 novembre 2015)

    boissons.png

  • Tous aux petits déjeuners OXFAM ! A Bassenge, il aura lieu ce dimanche 11 octobre 2015 dès 8h00

    oxfam 2015.pngOxfam-Magasins du monde vous invite à son petit déjeuner équitable.

    A Bassenge :

    Quand ? Dimanche 11 octobre 2015 de 8h00 à 11h30

    Où ? Salle Paroissiale

    oxfam Logo-Cultivons-270x87.pngRue Nouwen

    4690 Bassenge

    PAF: 6€ (adultes) - 3€ (enfants) - 18 € (famille - 2 adultes et 3 enfants)

    Organisé par le Projet solidarité Cameroun

    petits-dejeuners-oxfam-2011 illustration.pngProduits de la boulangerie Demoulin, de la ferme Herman, des fruits Laduron

    Voir aussi le site :

    http://www.oxfammagasinsdumonde.be/

  • Classement des meilleures friteries et snacks en Belgique !

    frites.JPGVoici le classement des meilleures friteries et snacks en Belgique. Ce classement est constitué non seulement grâce aux votes et avis des internautes mais aussi à l'estimation de l'équipe de fritmap.com qui testé les frites de ces friteries à plusieurs reprises sur une période de 6 mois. Voir le site en suivant ce lien :

    http://www.fritmap.com/fr/classement-meilleures-friteries-belgique

  • Raz de marée sur les cuvées Vin de Liège. Sur les 13.000 bouteilles, il en reste moins de 1.000

    vin de liège ventes.pngQuatre ans après son lancement, la coopérative citoyenne « Vin de Liège » commence depuis deux mois à vendre ses premières bouteilles. Issues de 12 hectares de vignes cultivées uniquement en Basse-Meuse (Oupeye et Bassenge), les cinq cuvées de vin connaissent un énorme succès. Sur les 13.000 bouteilles mises en vente, il n’en reste même pas 1.000 ! 

    Le dernier week-end de mai, des centaines de personnes se sont précipitées au chai flambant neuf de la coopérative « Vin de Liège », histoire de goûter les cinq cuvées. Environ 13.000 bouteilles seront vendues cette année. Mais, à terme, ce sont 100.000 bouteilles qui sortiront du « QG » de la coopérative. D’ici 2017, si tout se passe bien.

    En attendant, à peine deux mois après le lancement des ventes, le succès vins de liège bouteilles.jpgest total. Le mot n’est pas exagéré. « Dès la deuxième journée du week-end portes ouvertes, nous avions vendu toutes les bouteilles de deux de nos cinq cuvées, à savoir le rosé et le blanc ‘Notes blanches’. Soit 2.500 bouteilles de chaque », se réjouit Fabrice Collignon, président de la coopérative.

    Ce dernier renchérit : « Il nous restait encore quelques bouteilles du vin « Les éolides », mais elles sont toutes parties après quelques journées de vente au chai. Au final, il ne reste que « Ô de Craie », notre blanc plus haut de gamme, et le mousseux. »

    Et les chiffres sont impressionnants. Jugez plutôt : 13.000 vin de liège chai.jpgbouteilles ont donc été mises en ventes cette année. Et ce week-end, au chai situé sur l’entité d’Oupeye, on dénombrait moins de mille bouteilles restantes.

    « C’est vraiment l’idéal, car on libère ainsi toutes les cuves pour la prochaine saison », se projette déjà Fabrice Collignon. La coopérative a déjà des projets pour la fin de l’année 2015 : « Dans l’optique des fêtes, nous allons remettre du nouveau mousseux à disposition. Soit l’équivalent de 12.000 bouteilles. »

    DES DEMANDES DE CAVISTES ET DE MAGASINS

    Face à une telle demande, « Vin de Liège » a choisi de privilégier ses coopérateurs, logiquement, et les acheteurs particuliers. « Nous avons eu des demandes de magasins, mousseux vin de liège.jpgde grandes surfaces et de cavistes. Mais nous avons dit « non » pour cette première fois, car nous aurions été incapables d’assumer ces commandes. Il aurait alors fallu en accepter certaines, d’autres pas… Or, nous ne voulons pas privilégier l’un par rapport à l’autre. C’est pourquoi nous vendons uniquement en magasin. »

    Quant aux amateurs qui n’ont pas (ou pas assez) acheté de vin, ils devront patienter jusqu’en avril-mai de l’année prochaine.

    Rappelons que la particularité de « Vin de Liège » est son mode de fonctionnement. Des citoyens, 1.200, ont en effet pris des parts, ce qui a permis de réunir 1,86 million d’euros pour lancer la coopérative. Le projet se veut aussi alternatif : sept personnes y travaillent, dont quatre sont en réinsertion. Il s’agit également d’un bel exemple de circuit court, qui produit du vin de qualité. (Source La Meuse mercredi 29 juillet 2015)

  • Salon de la Basse Meuse ce dimanche 5 avril 2015

    salon basse meuse 2015.jpgLa Maison du tourisme de la Basse Meuse organise son premier salon de la Basse-Meuse, l’occasion de mettre en valeur ses richesses architecturales, historiques, folkloriques, et gourmandes depuis son point d’information central à la Maison du tourisme. On notera, parmi une multitude d'associations, la présence de Natagora. Rendez-vous est donné au Centre Culturel de Visé.

    Présentation et programme complet en cliquant sur ces deux liens : salon basse meuse 2015 pdf.pdf

    salon basse meuse 2015 pdf.pdf 2.pdf