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Gastronomie locale

  • Gens de chez nous. A Wonck, Didier est un fin chasseur de morilles. Depuis le début du printemps, il en a déjà trouvé 250 !

    morilles didier huynen.jpgChaque année en cette période printanière, Didier, un wonckois, occupe ses temps libres à s’en aller dans la Vallée du Geer à la chasse aux morilles, ces champignons des bois, rares, à la saveur prononcée et fort appréciés des connaisseurs. Ses explorations, Didier les mène en solitaire en des endroits qu’il connaît bien et dont il se gardera de divulguer leurs situations. Il ne faut pas s’y méprendre, cette chasse aux morilles n’est pas facile et nécessite plusieurs connaissances. Des connaissances en mycologie (champignons), en dendrologie (les espèces des arbres) ainsi que celles de la Vallée du Geer sans oublier qu’il faille faire preuve d’un sens aigu de l’observation.  Et, Didier les maîtrise. A tel point qu’il n’est jamais rentré bredouille à la maison. Au contraire… Dans la famille, c’est devenu depuis longtemps une sorte de tradition ou de rituel. En cette saison printanière, le dimanche soir, les amis et connaissances sont invités à partager, avec les membres de la famille, les morilles didier carine.jpgsucculentes préparations et accommodements à base de morilles récoltées que Didier aidé de Carine, son épouse, auront concoctées. Voilà une spécificité et une tradition locales qui méritaient certainement d’être connues et mises en valeur.

    Ça se passe chez nous. En Vallée du Geer.

    Regor

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  • Glons. Restaurant « La Sirena 2 » : nouvelle direction, nouvel élan, plein de projets et un concept unique en Wallonie ! Rencontre avec deux jeunes patrons entrepreneurs

    la sirena 2 glons les patrons.jpgAu fil des années, dans le paysage de l’Horeca en Vallée du Geer, le restaurant italien « La Sirena » de Glons s’est taillé une place de choix. Depuis deux mois, Gianni Di-Vincenzo (à gauche sur la photo) et Giuseppe Quattrocchi en ont repris les rênes. Dimanche dernier, nous avons poussé la porte du restaurant pour leur rendre visite.

    La Sirena 2 : un cadre cosy, une ambiance feutrée et de la tenue 

    Dès la porte d’entrée franchie, ce qui frappe tout d’abord, c’est le volume de la salle du restaurant ; beaucoup plus grand qu’il n’y paraît au regard de la façade. Devant nous, les tables sont dressées. Avec soin. Elles peuvent accueillir 50 couverts. Des nappes en tissu de couleur sobre les habillent. Les verres scintillent et se reflètent dans de grands miroirs qui ponctuent l’espace mural en en venant ajouter à la clarté. Avec les parfums d’épices, de sirena glons façade.jpgsauces qui mijotent et la musique d’ambiance, nous sommes arrivés à destination. L’Italie.

    Giuseppe explique « Oui, effectivement, la salle peut accueillir 50 convives. D’ici peu, nous allons procéder à de nouveaux aménagements de la terrasse afin de renforcer encore l’espace d’accueil. Par beau temps, les clients  qui auront choisi de s’y installer, bénéficieront de sa situation plein Sud. Je tiens aussi à dire, en tant que nouveaux patrons du restaurant, que nous nous sommes mis un point d’honneur à veiller à la propreté de l’établissement. Outre ces attentions, nous avons réalisé de nouveaux investissements dans la cuisine, histoire non seulement de rencontrer les désidératas de notre pizzaïolo qui bénéficie d’une solide expérience, mais aussi de faciliter la préparation des mets, car de nouvelles préparations « maison » sont venues étoffer la carte. »

    restaurant la sirena glons,la sirena glons pizzeria la sirena glons,sirena 2 glons,pizzeria la sirena 2 glonsUne carte très complète qui, certes, ne manque pas d’atouts

    En effet, c’est un programme très attrayant que nous propose La Sirena de Glons, avec une carte composée de différentes préparations de pizzas, pâtes, plats à base de poissons et viandes qui se déclinent en une large variété de  spécialités de manière, à la fois, de répondre à tous les goûts comme aux palais les plus délicats mais aussi de faire découvrir les saveurs typiques de régions et terroirs italiens. Bien entendu, la cuisson des pizzas se fait au feu de bois. Pour exalter ces saveurs, un verre de vin s’impose. Aussi, les restaurateurs prendront-ils plaisir à vous conseiller pour vous aider à accorder les vins aux mets que vous avez choisis. Explorer cette piste ne vous en coûtera pas plus pour autant. En parlant de coût, la carte est très abordable et à la portée de tous. Cerise sur le gâteau, si vous désirez être livré à domicile, il vous en coûtera seulement 2 euros.

    Et côté projets ?

    Gianni répond « Nous nous voulons créatifs et ouverts. C’est ainsi que nous aimerions accueillir en notre salle de restaurant des artistes locaux pour proposer des expos : peintres, sculpteurs, photographes et autres plasticiens sont bienvenus tout comme le sont aussi des musiciens ou des groupes. Nous pensons aussi à des soirées à thème. Puisque nous nous exprimons dans notre cuisine, conjuguer expression culinaire et artistique nous paraît intéressant. Nous aimons partager. Puis un autre projet qui nous tient à cœur et qui, d’ailleurs, verra le jour dans un délai assez proche, est l’organisation d’Ateliers culinaires. Des « Ateliers » accessibles à tous dans une ambiance familiale et conviviale. Nous envisageons même de nous adresser aux écoles de la Vallée du Geer pour mettre en place une forme de « stages » de cuisine italienne destinés aux enfants et aux ados…»

    De manière récurrente, le restaurant La Sirena fait des promotions, organise des concours… Fait appel à des étudiants... Les idées fourmillent.

    Et ce fameux concept unique en Wallonie voire même plus loin ? 

    « L’idée nous est venue de proposer aux clients de composer leur propre pizza en choisissant les ingrédients (4). Après sélection (via photo page Facebook notamment), les pizzas retenues figureront sur la carte du restaurant où il sera fait mention du nom de leurs auteurs. D’où l’intitulé de ce concept unique, une sorte de petit jeu : « Une pizza qui porte votre nom sur notre carte ? » explique Gianni.

    Toutes les explications en détail ici (lien vers PDF)

    La Sirena : un nouvel élan ? Oui. Celui donné par toute une famille !

    C’est en effet ce que l’on retiendra de notre visite de ce dimanche au restaurant et de l’entretien que nous avons eu avec les deux jeunes patrons et durant lequel les valeurs familiales étaient souvent évoquées.

    Assurément avec les spécialités culinaires de la Sirena 2, un vent chaud et fort, venu d’Italie, souffle sur la Vallée du Geer.

    Regor

    Informations pratiques

    Tout d'abord, pour être tenu au courant de tout, ne manquez pas d'aimer leur page Facebook :

    https://www.facebook.com/sirenaglons/?fref=ts

    Pour contact, adresse et horaire d'ouvertures

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    Adresse : Rue Haut Vinâve, 20 4690 Glons (Bassenge)

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    La carte des plats à emporter

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  • Liège – Réussite. Vin de Liège obtient une médaille d’or à Paris

    Alec Bol, du Vin de Liège, explique : « C’est aux Vinalies, une manifestation qui vient de se tenir à Paris, que nous avons obtenu cette médaille d’or. Cela nous procure beaucoup de plaisir car elle est décernée par de vrais spécialistes français, l’Union des Œnologues de France. C’est une référence et, pour nous, cela constitue un bon indicateur de la qualité de notre vin. »

    Lors de ces Vinalies, qui se sont tenues à Paris du 24 au 28 février, Vin de Liège présentait trois vins blancs : A Cappella, Ô de Craie, et les Notes Blanches. C’est ce dernier qui a donc décroché cette récompense enviée. « Même si nous espérions une récompense, nous ne nous attendions quand même pas à recevoir une médaille d’or. »

    Il faut dire que l’aventure de Vin de Liège a débuté voici seulement cinq ans.

    Pas de hausse de prix

    Les notes blanches sont un vin blanc produit à partir du cépage muscaris. Alec Bol : « Il s’agit d’un vin assez aromatique, qui rappelle justement le muscat, avec des notes citronnées. Je pense que c’est ce qui a dû séduire le jury. »

    Qu’est-ce que cette médaille d’or va changer pour les viticulteurs liégeois ? Alec Bol sourit : « Nous n’allons pas augmenter nos prix pour la cause. Cela ne va pas nous ouvrir non plus le marché français, puisque toutes nos bouteilles sont très rapidement vendues chaque année. En revanche, cette récompense rejoint notre objectif de faire connaître le plus largement possible le vin de Liège. Nous voudrions être de plus en plus présents dans la restauration, ce qui serait une belle preuve de reconnaissance de notre qualité. »

    Objectif : 100.000 bouteilles

    L’année dernière, qui n’était vraiment pas favorable, le Vin de Liège a seulement produit 34.000 bouteilles, contre 57.000 en 2015, qui était une bonne année. « Notre objectif est de parvenir dans les prochaines années à produire 100.000 bouteilles par an », ajoute Alec Bol.

    Dans ce but, deux hectares supplémentaires de vignes vont être plantés cette année à Heure-le-Romain. Et, cette année, Vin de Liège va sortir son premier vin rouge, produit à Eben-Emael.

    Fabrice Collignon, le fondateur et président du conseil d’administration de Vin de Liège, conclut : « Dès l’origine du projet, nous avons voulu miser sur la qualité. Nous nous sommes donné les moyens financiers pour procéder à des investissements importants afin d’atteindre cet objectif. Je remercie sincèrement les coopérateurs qui ont fait confiance au Vin de Liège. C’est une belle victoire pour eux ! »

    (Source La Meuse mardi 7 mars 2017)

  • Vin de Liège remporte une médaille d’or au concours international « Vinalies » à Paris !

    médaille vin de liège.pngGrande nouvelle : Vin de Liège a remporté une médaille d’or au concours international «Les Vinalies » avec son vin « Notes Blanches ». Ce concours est l’un des plus prestigieux, car les notations y sont particulièrement sévères et il se distingue par ses dégustateurs : ce sont tous des œnologues professionnels ! C'est la première fois qu'un vin belge reçoit cette récompense!

    Bravo à Romain, aux travailleurs et à tous les coopérateurs!vin de liège 2016.png

    Regor 

    notes blanches vin de liège.jpg

  • A proximité – Millen. D’un ancien presbytère de 1836 ils vont en faire un hôtel 3 étoiles !

    presbytère millen hoeve dewaleff.jpgMichaël Dewaleff et son frère David, du nom du restaurant et des salles de réception « Hoeve Dewaleff » bien connus dans la région, sont occupés à restaurer l’ancien presbytère de Millen, le but étant d’en faire un hôtel 3 étoiles. Michaël, patron et Chef coq du restaurant, explique : « Le presbytère est situé juste en face de notre établissement. Nous ne pouvions pas rater cette opportunité de l’acquérir. » Mais au départ, Michaël envisageait d’y habiter avec sa famille. Son frère, lui, le voyait  autrement. Il l’a finalement convaincu d’en faire un hôtel argumentant d’abord le fait que les personnes qui organisent des réceptions et des anniversaires à la Hoeve Dewaleff  étaient souvent en quête d’endroits pour loger dans la région et, hoeve Dewaleff.jpgcomme second argument, il soulignait la proximité de la « Fiestroutenetwerk » et le potentiel touristique (cyclo-tourisme) qu’elle présentait.

    L’hôtel comptera 11 chambres. 7 dans l’ancien presbytère (classé) et 4 dans la nouvelle construction annexe. L’hôtel portera le nom de «  De twee broeders ». Un jeu de mots, « Les deux frères » évoquant ici le titre donné à certains membres d’ordres religieux. Une sorte de respect du lieu. L’architecture comme la décoration conjugueront passé et modernité. Les travaux de restauration, à hauteur d’un million d’euros, ont commencé au mois d’août 2016. L’ouverture officielle est programmée pour le mois de mai 2017.

    Regor

    (Source Het Laaste nieuws 4 mars 2017)

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  • Wonck. La tradition de la potée est respectée. Un reportage à découvrir sur RTC Liège…

    En ce jour de mardi gras, certains ont tenu à respecter la tradition culinaire à Wonck... et manger une potée au choux frisé... avec l'espoir, comme le veut la tradition, de ne pas être mangé des mouches le reste de l'année. Reportage à découvrir en cliquant ICI

    https://www.rtc.be/video/info/societe/wonck-la-tradition-de-la-potee-est-respectee-_1494260_325.html

  • Le début de la saison des asperges a sonné

    Les premières asperges de la saison ont été vendues mercredi à la criée REO de Roulers. Cette première vente du «roi des légumes» s'est soldée par un prix de 14,82 euros par kilogramme, soit près de 5 euros de plus que l'année passée.

    Comme l'an dernier, Kris Bossuyt a été l'un des premiers producteurs à vendre sa récolte. «La consommation des asperges commence traditionnellement aux alentours de Pâques. Tout le monde ne sait pas que cette délicatesse est déjà disponible fin février», a-t-il expliqué. Les asperges blanches mises en vente sont produites sous serres ou grâce à plusieurs techniques comme des tunnels en plastiques et des chauffages dans le sol.

    Le mois d'avril verra la fin de la production en intérieur et laissera place à la saison à ciel ouvert. La saison pleine se termine généralement le 24 juin, à l'occasion de la fête de la Saint-Jean. (Source Le Sillon belge)

  • Il est de plus en plus difficile d'acheter des fruits et légumes pour les plus petits budgets: voici pourquoi leurs prix flambent depuis quelques semaines!

    Si vous avez fait vos courses ce week-end, les prix pratiqués pour certains fruits et légumes venus d’Espagne vous ont peut-être surpris et rebutés. Et pour cause : ils ont fortement augmenté en ce mois de février, en raison des intempéries qui ont frappé le sud de la péninsule ibérique. Nous avons fait les comptes. En moyenne, c’est 51 % de plus que le consommateur devra débourser pour les mêmes produits par rapport à l’an dernier !

    La suite de l’article sur :

    http://www.lameuse.be/1787796/article/2017-02-13/il-est-de-plus-en-plus-difficile-d-acheter-des-fruits-et-legumes-pour-les-plus-p

  • Tables gourmandes en Vallée du Geer : un rendez-vous et des nouveautés…

    épicier gourmand.jpgPrésentation d’une bière Roclengeoise !

    Tout d’abord, évoquons l’invitation lancée par « L’épicier gourmand » de Roclenge, à l’occasion de la fête à Roclenge, ce samedi 3 septembre 2016 à 16h00, pour une dégustation d’une assiette de Tapas précédée d’un apéritif. Et, clou de ce rendez-vous, la présentation de deux recettes de bières brassées à Roclenge, un projet de micro-brasserie locale qui couvait depuis quelques temps déjà. (Brasserie MONALIXA)

    La page Facebook de l'épicier gourmand:

    https://www.facebook.com/lepiciergourmand.lepiciergourmand?fref=ts

    La page Facebook de la Brasserie Monalixa 

    Brasserie MONALIXA

    A Glons, la Boucherie-Traiteur Saint Laurent propose un nouveau service !

    En effet, à partir de ce mardi 6 septembre, la maison vous propose un « service sandwiches ». Mais pas seulement. La gamme s’élargira aussi aux potages maison, cornets de pâtes bolo maison ou "pâtes de la semaine" maison + pain et pain pizza.

    En détail :

    Sandwichs froids ou chauds

    * potage maison

    * cornet de pâtes bolo maison ou "pâtes de la semaine" maison + pain

    * pain pizza maison

    • Service entre 11:30 et 14:00 pour le chaud.
    • Pour limiter l’attente, passer commande par téléphone est recommandé. Tél : 04 286 12 00
    • La Maison insiste sur le fait que les services boucherie et sandwicherie seront bien distincts

    La page Facebook :

    https://www.facebook.com/boucherie.traiteur.saint.laurent/about/?entry_point=page_nav_about_item&tab=overview

    Voilà qui devraient réjouir les palais les plus fins.

  • Consommation. Le jus d’orange risque de vous coûter plus cher

    jus orange.jpgAttention si vous êtes fan de jus d’orange : le prix du jus concentré flambe et risque d’entraîner une hausse du prix dans les rayons du supermarché.

    Ce jus concentré est, pour plus de la moitié, produit à base d’oranges en provenance du Brésil. Or, le pays subit une vraie « crise de l’orange » actuellement.

    En cause : la production ne cesse de baisser car le climat est défavorable et, en plus, les producteurs doivent faire face à une bactérie qui rend leurs fruits impropres à la consommation. Baptisée la « maladie du dragon jaune », elle attaque les arbres à agrumes et est transmise par les insectes. La bactérie bloque la sève de l’arbre, de sorte que l’orange reste verte et ne peut être consommée.

    + 10 À 15 CENTIMES D’EURO

    La maladie du dragon jaune sévit au Brésil où on craint une baisse de production de 11 % en 2016 ! Une catastrophe locale qui risque bien d’avoir des répercussions pour les consommateurs belges. Car ce jus concentré, obtenu donc en grande partie en pressant les oranges brésiliennes, est utilisé notamment dans les briques de jus d’orange pasteurisé au rayon boissons. Leur jus frais se retrouve aussi dans les frigos des supermarchés via certaines marques.

    Les spécialistes du secteur du jus concentré estiment que le manque d’oranges brésiliennes va ainsi causer une hausse de 10 à 15 cents par litre. Quand on sait que, chez nous, ces litres coûtent entre 1 et 3 euros, l’augmentation va se faire sentir à la caisse pour les familles et les gros consommateurs. Et les oranges en vrac ? Chez nous, leur prix ne devrait pas trop bouger elles viennent en général d’Espagne ou d’Afrique du Sud, mais une légère hausse n’est pas à exclure car le manque d’oranges brésiliennes va doper le prix de vente du reste de la production mondiale. (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)

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  • Trois façons délicieuses de recycler les queues de fraises. Ne les jetez plus !

    queues de fraises.jpgNe jetez plus les queues de fraises ! Il est en effet possible d’en tirer de délicieux arômes que vous pourrez décliner dans différents mets. Sur Greenpaper, madame Nature nous explique comment faire :

    http://www.greenpaper.be/2016/06/3-facons-delicieuses-de-recycler-les-queues-de-fraises/

  • Coup d’envoi le 29 juin. La saison des moules débute exceptionnellement tôt

    Moules frites wikipedia.jpgLa saison des moules débutera cette année le 29 juin, soit environ deux semaines plus tôt qu’habituellement, a-t-il été décidé lors du premier échantillonnage réalisé à Yerseke, en Zélande. « La combinaison d’un printemps ensoleillé et de pluies abondantes a permis d’obtenir une moule délicieuse et charnue », ont expliqué les mytiliculteurs.

    La décision des négociants de commencer la saison le 29 juin a été prise sur base de plusieurs critères. Les premiers échantillons de moules de la mer des Wadden et d’Escaut oriental ont été analysés lundi et mardi, et leur taille ainsi que leur qualité ont été jugées suffisantes. « La saison a déjà débuté aussi tôt par le passé, mais pas avec cette qualité », a commenté Nico van Zantvoort, commissaire-priseur. « Sur base des échantillons, nous pouvons déjà dire que ce sera un super-produit. Elles seront normalement un peu plus grandes que l’an dernier et resteront abordables. »

    LES MOULES, C’EST SACRÉ

    Au total, 64 % des moules cultivées aux Pays-Bas sont vendues en Belgique et les Belges en consomment principalement pendant les mois d’été. Dans d’autres pays, le pic a lieu plus tard dans la saison.

    Plus étonnant, seuls 4 % des moules cultivées chez nos voisins restent aux Pays-Bas. « Nous, Néerlandais, devons encore apprendre à manger des moules », constate Tilly Sintnicolaas du Mosselbureau. « En Belgique, on pense directement aux terrasses à la mer, s’asseoir à une table et manger des moules est ancré depuis déjà longtemps dans la culture alimentaire. Les Belges considèrent d’ailleurs la moule comme un produit national. »

    Une nouveauté a également été annoncée pour la criée d’Yerseke. Pour la première fois, les grossistes pourront acheter leurs moules en ligne. La saison dure neuf mois et se terminera donc en avril 2017.

    (Source La Meuse 22 juin 2016) (Photos d'illustration Wikipedia)

  • A proximité - Insolite. Une interminable file d’attente, un jeudi après-midi, devant une friterie ? Oui, à Maastricht ! Photos + Vidéo !

    maastricht reitz 2.jpgSur la place du Marché à Maastricht, c’est un drôle de spectacle qui s’offre aux passants. Une longue file d’attente devant une friterie. Pourtant, ce ne sont pas les établissements de ce genre qui manquent, à Maastricht. Nous sommes sur la Place du Marché ceinturée d’une kyrielle de restaurants et d’établissements Horeca. Ce jeudi après-midi (il est 14h30), les terrasses sont bondées. Puis, devant la friterie-restaurant Reitz, nous découvrons une interminable file d’attente. A tel point que pour poursuivre leur chemin, les passants sont obligés de la contourner et d’emprunter l’esplanade de la Place proprement dite.

    maastricht reitz 3.jpgPourquoi un tel engouement pour cet établissement ?

    C’est la marchande de poissons frits qui tient l’échoppe en face qui nous apporte la réponse « Reitz, ce sont les meilleures frites de Maastricht ! »

    Etablie en 1909, la friterie Reitz est la plus ancienne de Maastricht. Mais elle aurait été, en Hollande, la première « friterie » digne de ce nom. Fondée par la famille Reitz en 1909, la friterie a été reprise par Ronald Consten en 1987 qui lui a adjointe un restaurant, lequel propose des plats typiques locaux réalisés de manière tout à fait artisanale.

    Si, on le sait, tout l’Art d’une bonne frite repose sur les deux cuissons intermittentes dans un bain d’huile, la qualité de la pomme de terre maastricht reitz 4.jpgcomme sa provenance jouent un rôle déterminant.

    Alors… D’où proviennent ces fameuses pommes de terre de la friterie Reitz dont on dit que les frites sont les meilleures de Maastricht et bien au-delà ?

    En fait, elles ne viennent pas de très loin ces pommes de terre. Elles sont cultivées dans la région de… Maastricht ! C’est aussi simple que cela.

    L’occasion ici de créer un certain rapprochement entre la composition du sol de la région de production des pommes de terre transformées en excellentes frites par la maison Reitz, la région de la Montagne Saint-Pierre, et la fameuse pomme de terre de Florenville* (indication géographique protégée) dont la production se limite à un terroir de sols sableux et calcaires.

    Vous avez dit meilleures frites de Maastricht, issues de patates cultivées sur un sol calcaire ? Alors… A quand les excellentes frites de Bassenge issues de pommes de terre cultivées sur le sol calcaire de la Vallée du Geer ? Quelle friterie bassengeoise va en faire sa spécialité, à moins que cela ne soit déjà le cas mais que personne ne soit au courant ?

    En tout cas, en 1909, la famille Reitz avait déjà tout compris : toute son activité reposait sur le circuit court. Et cela fait aujourd’hui plus de cent ans.

    Regor

    *La Plate de Florenville est une production de pommes de terre traditionnelle, spécifique de la région belge de la Gaume en Wallonie. Cette production de pommes de terre de la variété 'Rosa', limitée à un terroir de sols sableux et calcaires dans la commune de Florenville et les communes voisines, a été enregistrée par l'UE en qualité d'indication géographique protégée (IGP) dans le Règlement d'exécution (UE) 2015/1311 (JOUE L 203 du 31.VII.2015)1.

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  • Slins – Producteurs locaux. Les fraises de Slins sont enfin là !

    fraises de slins.jpgLa Basse-Meuse est connue pour être une importante région fruiticole. Oupeye, Dalhem, Glons sont ainsi envahis de vergers sur lesquels poussent les pommes et poires que vous pouvez trouver dans votre commerce. Mais à Slins, c’est un autre type de fruit qui fait la fierté du village : la fraise.

    Si en région liégeoise, on trouve un fraisiériste à Othée et un autre à Houtain-Saint-Siméon, dans ce petit village juprellois, ils sont quatre à ravir les gourmands.

    Quatre fraisiéristes qui vendent leur production depuis une bonne dizaine de jours. Enfin, pourrait-on même dire car, comme nous le confiait Jean-Jo Schrijnemakers, l’un des quatre, ces pépites rouges et juteuses ont une bonne quinzaine de jours de retard.

    Si vous désirez vous procurez ces petites merveilles à 3 € le ravier de 500 g, vous pouvez vous rendre chez les fraisiéristes (rue Provinciale 347 ou 708, et rue Cordémont 39 ou 57). Certaines grandes surfaces de la région en proposent également.

    Et si vous avez envie d’une idée de sortie autour de la fraise, les producteurs de Slins organisent « La fraise dans tous ses états ». Une manifestation qui se tiendra ce dimanche 22 mai dès 11h, au hall omnisports de Slins.

    Toute une journée où vous pourrez aller à la rencontre des fraisiéristes, de leur production et des produits dérivés qu’ils fabriquent. (La Meuse mercredi 18 mai 2016)

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  • Deuxième cuvée pour le « Vin de Liège » Les quatre vins du millésime 2015 vont être présentés au public au cours de ce week-end

    vin de liège bâtiment.pngAprès le succès rencontré l'an dernier, la coopérative Vin de Liège va mettre en vente, ce week-end, sa deuxième cuvée. Quatre vins, trois blancs et un rosé, qui seront présentés au public durant deux journées portes-ouvertes. 

    L'an dernier, pour sa première cuvée, Vin de Liège avait sorti 11.000 bouteilles de ses quatre vins. Des bouteilles qui ont connu un grand succès puisqu'elles ont toutes été vendues en quelques mois. Cette année, la production ayant plus que triplé, ce sont 35.000 bouteilles qui vont être mises en vente dès ce samedi.

    Comme l'année dernière, la coopérative organise un week-end portes-ouvertes dans son chai de la rue Franay, à Heure-le-Romain. Durant ces deux jours, de 10 à 18h, le public va pouvoir découvrir la coopérative, son histoire et son fonctionnement. Il pourra également tout apprendre sur la culture de la vigne et assister à trois conférences thématiques. Mais surtout, les amateurs vont pouvoir déguster ce millésime 2015.

    vins de liège bouteilles.jpgQUATRE VINS TRANQUILLES

    « Nous présenterons quatre vins tranquilles », explique Alec Bol, administrateur délégué. « Nous avons réédité les quatre vins de l'année dernière à savoir nos trois vins blancs - Les Éolides, Ô de craie, Notes blanches - et le rosé, Les agapes. Ces vins sont fort différents de l'année dernière puisque certaines vignes ont fortement évolué et que les assemblages sont donc fort différents. Ce que l'on retrouve dans tous, c'est une plus grande finesse, une plus grande pureté, plus d'élégance et de structure. Ce sont des vins plus âgés qui ont donc plus de corps ». Notes blanches reste un vin de plaisir, idéal pour l'apéro. Ô de craie est un vin plus haut de gamme, plus complexe, un vin de terroir qui a son propre caractère. Quant aux Éolides, le vin d'entrée de gamme, c'est un vin passe-partout qui conviendra très bien sur un repas.

    BIENTÔT UN ROUGE

    « Pour le moment, nous ne sortons que ces quatre vins, mais dans quelques mois, nous devrions présenter un rouge. Il y aura aussi, fin d'année, un vin effervescent ». Les trois vins blancs et le rosé seront vendus dès ce samedi à un prix légèrement plus élevé que l'année dernière. « Simplement parce que nous avons dû répercuter la hausse des accises ». Les Éolides sera ainsi vendu à 9,80 euros, Notes Blanches à 10,60 euros, Ô de Craies, à 14,80 euros et Les agapes à 8,40 euros. « Et vu que cette année, nous avons un stock beaucoup plus important, nous ne restreignons plus les ventes comme l'année dernière. De plus, nous avons aussi commencé la commercialisation au niveau des cavistes afin de permettre au plus grand nombre de les trouver plus facilement. Nous avons ainsi un accord avec Toby Vins, qui est un gros revendeur pour l'Horeca et qui devrait donc le proposer dans les restaurants ». Vive le vin, un magasin spécialisé dans le vin bio, et Van Laer les vendront également. (La Meuse jeudi 12 mai 2016)