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Fêtes de villages, folklore, traditions

  • Basse - Meuse – sécurité. Un excellent bilan pour les carnavals

    En moyenne, il n’y a eu cette année qu’une arrestation par cortège

    Les cortèges carnavalesques, c’est terminé pour cette année. Et après une année 2016 qualifiée d’excellente par les autorités policières de la Basse-Meuse, 2017 est encore meilleure. 

    Pour rappel, il y a quelques années, plusieurs bagarres avaient éclaté durant les cortèges. Un phénomène qui avait pris de l’ampleur à tel point que des mesures strictes ont dû être prises. Des mesures qui portent leurs fruits car, pour la deuxième année consécutive, les problèmes sont quasi inexistants. « Cette année-ci, nous avons eu, en moyenne, une arrestation par cortège », confirme Jean-François Duchesne, directeur des opérations de la zone de police de la Basse-Meuse. « Ces arrestations concernaient principalement des gens du cru et pour des problèmes d’ivresse ».

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-03-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-03-21,BASSE-MEUSE,1|10

  • Glons. Ce samedi 18 mars, traditionnel Cortège carnavalesque qui en est déjà à sa 11ème édition !

    Cette année encore, la Jeunesse Saint-Georges de Glons vous invite à son traditionnel cortège carnavalesque qui défilera dans les rues du village.

    Programme :

    14 HEURES: DEPART DE LA GARE DE GLONS

    18 HEURES: ARRIVEE PLACE DE L'EGLISE

    18 HEURES01: SOIREE ANIMEE PAR DJ PHIL GOSS

  • Boirs. Des mardis gras pleins d’imagination ! Chaque année un nouveau scénario !

    carnaval boirs 2017.jpgA Boirs, on aime faire la fête. Les membres du comité folklorique « Boirs pour Tous » participent à tous les cortèges carnavalesques de la Basse-Meuse déguisés en Fous. Mais ils se réservent le mardi gras pour faire la fête entre eux au sein de leur village. Par petits groupes, ces costumés vont de maison en maison. Ils poussent le festif jusqu’à inventer une histoire pour pousser la porte des demeures.

    « Après la venue d’agents du cadastre l’année dernière, nous revenons avec le corps de l’aviateur Jean-Hubert Deladerrière, mort héroïquement pour la Belgique le 3 mai 1943, expliquent-ils. Notre visite est précédée d’une lettre d’un notaire français. Elle explique que le corps de Jean-Hubert Deladerrière a été repêché en mer lors d’une pêche à la morue. Après des recherches, une de ses dernières volontés est de reposer dans le jardin de sa maison natale sise à Boirs ».

    C’est en corbillard que le cercueil de ce « héros » est transporté dans les rues de Boirs. Il est accompagné des fossoyeurs de la Commune di Bwer, d’une délégation d’aviateurs… et bien sûr, du curé. La cérémonie commence par la sortie du cercueil. Ensuite, tous se retrouvent dans le jardin pour faire un trou, une petite cérémonie… et arroser l’évènement avec une bière, un pékèt… (Source La Meuse jeudi 2 mars 2017)

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    (Photos Laurence Willems)

  • Wonck. La tradition de la potée est respectée. Un reportage à découvrir sur RTC Liège…

    En ce jour de mardi gras, certains ont tenu à respecter la tradition culinaire à Wonck... et manger une potée au choux frisé... avec l'espoir, comme le veut la tradition, de ne pas être mangé des mouches le reste de l'année. Reportage à découvrir en cliquant ICI

    https://www.rtc.be/video/info/societe/wonck-la-tradition-de-la-potee-est-respectee-_1494260_325.html

  • Mardi gras à Wonck : une équipe de la télévision RTC est sur place

    rtc télé.pngUne équipe de RTC est à Wonck ce mardi gras 28 février 2017. Au menu potée au chou, tambours et ambiance ... à voir ce soir dans le JT. (Source RTC 28/02/2017)

  • Menace terroriste – Carnavals. De Binche à Malmedy, nos carnavals sous haute surveillance

    Blocs de béton, véhicules blindés, caméras, cavaliers… pour éviter toute attaque

    Suite aux attentats commis avec un camion à Nice, lors de la fête nationale, et à Berlin sur un marché de Noël, la sécurité sera renforcée sur les différents carnavals du pays ce week-end et la semaine prochaine. 

    « Les carnavals sont identifiés comme des lieux à forte concentration de personnes », indique Benoît Ramacker, du Centre de crise du SPF Intérieur. « Comme pour chaque grand événement, chaque zone de police a dû procéder à une analyse de la sécurité. Les organisateurs doivent prendre les mesures qui s’imposent, la police locale peut demander des renforts à la police fédérale… Si un bourgmestre estime que la sécurité ne peut pas être assurée, il annule l’événement mais rien de tel n’est annoncé. Le niveau de la menace terroriste est toujours fixé à 3 sur le pays et, à l’heure où je vous parle, il n’y a aucune menace ciblée sur tel ou tel carnaval. »

    Pas en djihadiste !

    Nous avons pris le cas du carnaval de Malmedy où sont attendus près de 20.000 participants. On peut dire que, là-bas, on a mis le paquet sur la sécurité. On apprend que 35 blocs de béton (d’1m40 sur 80 cm environ) vont être disposés en chicane aux quatre accès de la ville. « L’armée est venue sur place pour nous conseiller sur la meilleure façon de les placer, pour éviter qu’un véhicule bélier ne prenne son élan et ne fonce sur la foule », nous dit-on.

    Les 18 caméras de surveillance qui quadrillent la ville viennent de subir un petit check-up afin de vérifier leur bon état de fonctionnement. Enfin, la police fédérale viendra en renfort avec trois véhicules blindés ! Les organisateurs de bals sont tenus d’engager des agents de gardiennage, qui auront la faculté de fouiller sacoches, vêtements, sacs, etc. De son côté, le bourgmestre a pris un arrêté de police interdisant les participants de se déguiser… en djihadiste. « Les déguisements, masques, accessoires, décorations, inscriptions, petits rôles et chars ou tout autre support, faisant référence au radicalisme, au fondamentalisme, au terrorisme et aux conflits en cours sont interdits. » Toute « arme de guerre factice » sera prohibée, excepté les jouets pour les moins de 14 ans, pour autant qu’ils ne puissent, compte tenu de leur apparence et de leur poids, être raisonnablement utilisées pour menacer. En clair, pistolet jouet à la John Wayne, c’est OK. Une Kalachnikov en plastique, c’est non.

    La police précise que d’autres mesures seront prises, dès samedi 25 février et jusqu’au mercredi matin. Mais pour des raisons évidentes de sécurité, elle préfère en garder la confidentialité.

    16 cavaliers et 400 policiers

    Le carnaval de Binche (ces 26, 27 et 28 février), qui attire jusqu’à 100.000 personnes, sera lui aussi bien protégé. Comme pour le marché de Noël et la fête de septembre, des blocs de béton seront placés. Mais il y en aura plus encore puisqu’on va en mettre aux 24 carrefours qui donnent accès au centre-ville  « Le passage sera filtré, avec des barrières cadenassées notamment. Les services de secours devront toujours pouvoir accéder au centre », nous dit-on. Les 16 caméras de surveillance seront activées et repositionnées différemment pour certaines. La police fédérale enverra des renforts : 18 cavaliers sont attendus pour le Mardi gras. Tout au long des 3 jours de festivités, près de 400 policiers se relaieront. De manière visible ou en civil.( Source La Meuse mardi 21 février 2017)

  • Wonck. Le carnaval, c’est parti pour quelques semaines

    La saison des carnavals en Basse-Meuse a débuté hier avec le cortège de Wonck. Un beau succès de foule. Petits et grands étaient nombreux pour voir passer le long cortège. Un beau cru pour cet évènement car le cortège comptait 21 chars, soit 5 de plus que pour l’édition précédente. Ils étaient venus de Boirs, de Glons, de Hermée… et bien sûr de Wonck. (Source La Meuse lundi 20 février 2017)

  • Carnaval de Wonck ce dimanche. Plus de chars qu’annoncé ! Ils seront une vingtaine !

    Ce dimanche 19 février, le cortège carnavalesque défilera dans les rues de Wonck. Si, de coutume, le cortège est généralement composé d’une quinzaine de chars - comme le stipulait un article précédent - ils seront 20 cette année ! Voilà de quoi certainement en réjouir plus d’un !

  • Jeudi gras – Carnaval Wonck. Photos épinglées sur Facebook

    Autodérision. Depuis ce matin, ces photos circulent sur Facebook… Elles ont été prises à Wonck, ce jeudi gras. On peut y reconnaître les visages d'hommes et de femmes politiques bassengeois.

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  • Archives - Bassenge - Très typique, le « Carnaval noir » est l'un des plus anciens du pays. Les Houres entre rafes et rouflades

    A droite de la grille d'entrée de sa demeure, partiellement réaménagée en musée de la mémoire populaire, à l'instar de cet espace dédié à la chapellerie, un petit écriteau, en dur : « Centre d'études archéologique et folklorique Vallée du Geer ». Ici, en plein coeur du village d'Eben, c'est un pan important du patrimoine local qui a été conservé et rappelle que la basse vallée du Geer possède l'une des plus vieilles traditions du pays, son « carnaval noir des Houres », du nom des personnages masqués que l'on retrouve aux quatre coins du territoire communal de Bassenge. Et nulle part ailleurs !

    À l'origine, la Houre ne constituait pas un déguisement sympathique, explique Freddy Close, le maître des lieux. Ce terme, dont l'étymologie viendrait de vocables flamands et en droite ligne du Limbourg hollandais qui a tant inspiré notre culture, représente une femme peu distinguée, aux moeurs légères. Habillée de deux cotes, deux jupes amples trouvées au fond d'une vieille garde-robe, la première serrée à la taille, l'autre nouée autour du cou, la Houre porte aussi, en guise de masque, un morceau de rideau (la gordène) tandis que la tête est enfouie sous une teille d'oreiller pliée en capuchon et bourrée de papier journal. C'est, ici, le costume traditionnel, d'une étonnante simplicité. Aux 18e et 19e siècles, les gens de la campagne étaient d'une terrible pauvreté. Et plus encore dans cette région-ci, indique Freddy Close. L'objectif d'une Houre n'a jamais été de parader en déguisement sophistiqué mais de rester anonyme le plus longtemps possible pour mystifier les villageois.

    La tradition veut aussi que « faire carnaval » consiste, d'Eben à Wonck et d'Emael à Bassenge, à noircir au moyen d'une « pèsse », un morceau de tissu faisant office de tampon, les joues de ceux que les Houres croisent en chemin. On y enduisait, dans les années 50, de la graisse récoltée dans les moyeux des charrettes ou sur les aiguillages des rails de tram. Aujourd'hui, on se contente d'une crème de beauté mélangée à du charbon du bois. Sauf à Bassenge, où les masqués utilisent du cirage noir.

    Le carnaval des Houres se distinguera, les 23 et 24 février, ainsi que tous les jeudis-gras du mois, par son caractère privé et fermé, comme le souligne Freddy Close. Rien de bien démonstratif mais un profond respect de la tradition, avec les « rouflades » (les poursuites des Houres dans les rues) et les « rafes » (guets-apens), dont le but est d'attraper les non masqués pour tracer sur leurs joues un trait noir bien gras. Même à leur domicile... Avant la deuxième guerre mondiale, des groupes se faisaient accompagner par un vitrier, lorsqu'il fallait casser un carreau pour pénétrer chez les gens...

    L'histoire révèle aussi que si seuls, à l'origine, les hommes se masquaient, dès 1969 les femmes ont rué dans les brancards de la tradition. Cette année-là, il avait tellement neigé que les Houres n'avaient pu effectuer leurs rouflades. Au grand dam des jeunes filles qui, lassées d'attendre, ont décidé, elles aussi, de se masquer. Quant à l'origine de ce « carnaval noir » tout entier basé sur l'intrigue, certains la renvoient au 7e siècle, à l'époque où les villageois d'Eben-Emael, fiers d'avoir vaincu la lèpre, s'en seraient moqués en reproduisant sur leur visage les noirs stigmates de la maladie... Jusqu'ici, rien ne permet d'accréditer une thèse plutôt qu'une autre, souligne Freddy Close. Tout juste sait-on qu'à la fin du 19e siècle, le curé de Bassenge, en chaire de vérité, associait déjà le carnaval à une pratique païenne.

    Didier Schyns (Archives Journal le Soir du 11 février 2004)

    Voir aussi :

    https://books.google.be/books?id=D26_An1hwyEC&pg=PA55&lpg=PA55&dq=houre+carnaval+eben&source=bl&ots=aGykBQvOMt&sig=7yFekle2lRnw6BXImKiK54tkIaY&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwi8h5LFmJTSAhVJJsAKHRT8BvsQ6AEINzAE#v=onepage&q=houre%20carnaval%20eben&f=false

  • Basse-Meuse – Folklore. C’est parti pour les cortèges ! Le coup d’envoi des carnavals sera donné ce dimanche à Wonck

    Dans une partie de la Basse-Meuse, le carnaval est une véritable institution. Depuis quelques jours, les différents groupes fignolent leurs déguisements et terminent l’aménagement du char sur lequel ils déambuleront lors des différents cortèges, organisés à Bassenge, Oupeye, Juprelle ou Herstal. 

    Et le temps presse puisque le tout premier cortège est annoncé pour ce dimanche. Et si, jusqu’en 2015, c’était Heure-le-Romain qui donnait le coup d’envoi de ces festivités, depuis l’année dernière, depuis la disparition du cortège carnavalesque de Heure, c’est à Wonck que revient cet honneur.

    Voici l’agenda complet des neuf occasions de faire la fête :

    > Le dimanche 19 février dès 14h : une quinzaine de chars et 800 participants défileront dans les rues de Wonck.

    > Le dimanche 26 février : dès 13h30 grand défilé carnavalesque à Bassenge (de 3 à 4.000 spectateurs sont attendus) et dès 15h, cortège carnavalesque des Anciens Chapeliers de la Vallée du Geer dans les rues d’Emael.

    > Mardi 28 février dès 15h : cortège carnavalesque à Houtain-saint-Siméon.

    > Samedi 4 mars dès 14h : 39 ème cortège de carnaval de Slins.

    > Dimanche 12 mars dès 14h : cortège dans les rues de Hermée.

    > Samedi 18 mars dès 14h cortège à Glons et 14h30 à Haccourt.

    > Dimanche 19 mars dès 14h : 5 ème édition du cortège carnavalesque de Vottem.

    Rappelons qu’après de nombreux débordements et bagarres observés en 2011 et 2012, les autorités communales et policières ont décidé de serrer la vis dès 2013. À Bassenge par exemple, un règlement strict a été adopté fixant les conditions de participation et d’encadrement. La zone de police de la Basse-Meuse, appuyée par des renforts de la police fédérale, est également présente en nombre sur les cortèges sensibles. Et si ces mesures seront à nouveau appliquées cette année, elles portent leurs fruits. L’année 2016 a d’ailleurs été qualifiée d’excellente par Alain Lambert, chef de la zone de police de la Basse-Meuse. (Source La Meuse mardi 14 février 2017)

  • Eben - La photo du jour. Le carnaval : c’est parti !

    La preuve.

    Statue de Charlemagne sur le rond-point d’Eben.

  • Exposition de photos chez Lisiane à Eben : une cinquantaine de photos de reportage sur le carnaval en Vallée du Geer… Elles sont signées Martin Neven et Ali Aghroum (Présentation VIDEO)

    Depuis ce lundi, une belle exposition de photos de reportage sur le carnaval en Vallée du Geer est présentée au Café Chez Lisiane à Eben. Les magnifiques photographies d’Ali Aghroum côtoient celles tout aussi belles de Martin Neven. L'exposition prendra place jusqu'à la fin de la période des carnavals en notre Vallée.

  • Carnavals en Vallée du Geer. Sur Bassenge Sudinfo, le programme constamment à portée de main. Un seul clic suffit…

    Durant la période du carnaval 2017 en Vallée du Geer, le programme sera accessible à tout moment sur ce blog. Il vous sera ainsi aisé de le consulter à votre convenance. Pour y accéder, il suffira de cliquer sur la fonction « Carnaval Bassenge 2017 » située du côté droit du bandeau. Explications :

    carnaval bassenge  2017 capture écran.jpg

  • Carnaval Bassenge 2017 : " Demandez le programme ! "

    C’est tout chaud. Voici le programme complet du carnaval en Vallée du Geer pour l’année 2017 !

    A découvrir en cliquant sur les liens ci-dessous !

    https://issuu.com/yakara/docs/programme_carnaval_bassenge_2017

    Programme carnaval Bassenge 2017.pdf