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Faits divers

  • A proximité. Rocourt: braquage à main armée cette nuit à la clinique St-Vincent

    Trois personnes encagoulées ont agressé un agent d’accueil pour être conduit au coffre-fort. Aucun blessé n’est à déplorer.

    Un braquage à main armée a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi entre 2h40 et 2h50 à la clinique St-Vincent de Rocourt. Trois personnes encagoulées et armées ont agressé un agent d’accueil afin d’être conduites au coffre-fort de la clinique.

    Après s’être assurée que les patients présents étaient en sécurité, la coordinatrice de nuit a rapidement alerté les forces de police, lesquelles sont arrivées dans le quart d’heure. Les malfaiteurs étaient déjà repartis sans que le coffre-fort ait été ouvert. Il n’y a eu aucun blessé. Nul patient ni accompagnant ne s’est retrouvé sous leur menace.

    Une prise en charge psychologique a été mise en place pour les membres du personnel confrontés au braquage, dont le CHC tient à saluer la réaction rapide et très professionnelle.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.sudinfo.be/id65833/article/2018-07-20/rocourt-braquage-main-armee-cette-nuit-la-clinique-st-vincent

  • Encore une macabre découverte dans la campagne de Glons. Des restes d’animaux dépecés dans des sacs plastiques…

    Encore une bien macabre découverte qu’a faite une promeneuse hier, 17 juillet 2018, dans la campagne des hauteurs de Glons côté rive droite du Geer – on se souvient des cadavres de moutons retrouvés il y a quelques mois dans la campagne entre Glons et Boirs.

    Sur le bas côté d’un chemin menant à la Chavée de la Chapelle des pauvres, des sacs plastiques, entr’ouverts, laissaient apparaître des restes de cadavres d’animaux. A première vue, il s’agirait d’ovins, mais identifier les races s’avère difficile. En effet, on distingue une petite toison de couleur beige (jeune mouton ?) et des morceaux de pattes recouvertes de poils bruns foncés. L’état des sabots, en état de putréfaction avancé, ne permettent pas d’établir l’origine : chevreuil ou chèvre… ?

    Mouton ? Chèvre, chevreuil ? Les trois ?

    Il convient donc de se garder d’émettre quelque hypothèse comme ce fut le cas dans les réseaux sociaux où il était question de braconnage et où les commentaires abondaient…

    Seul indice : les sacs plastiques pour PMC sont frappés de la marque Fostplus et les recommandations d’usage sont rédigées en néerlandais.

    Roger Wauters

    cadavres animaux glons juillet 2018.jpg

  • A proximité. Un danseur liégeois menacé d’expulsion : ses amis se mobilisent!

    Fiston Muteba Ngoie est incarcéré au centre fermé de Vottem, suite à un banal contrôle en rue. Le jeune homme, originaire du Congo mais qui vit à Liège depuis de nombreuses années, risque l’expulsion vers son pays d’origine. Ses amis se mobilisent.

    La danse est une grande famille. Et quand un de ses membres est en difficulté, elle se mobilise pour trouver une solution. C’est ce qui est en train d’arriver à Fiston Muteba Ngoie, un jeune danseur qui vit à Liège, mais qui est originaire du Congo.

    Un pays où il n’a plus d’attache, mais où il risque néanmoins d’être renvoyé si l’Office des étrangers ne revient pas à de meilleurs sentiments à son égard...

    Car depuis quelques jours, il est incarcéré au centre fermé de Vottem. Il y est entré suite à un banal contrôle de police.

    Depuis son interpellation, une vague de solidarité envahit le monde liégeois de la danse. Une pétition a été lancée. En une journée à peine, elle avait récolté plus de 3.000 signatures!

    «  Nous mettons en ligne cette pétition afin de contrer une décision judiciaire concernant l'expulsion d'un de nos amis de longue date  », explique le créateur.

    «  Nous espérons réunir le plus de monde possible afin de lui venir en aide. Notre ami Fiston est en ce moment même incarcéré au centre de détention de Vottem, où il est privé de tout contact avec le monde extérieur. Nous avons jusqu'à mardi matin pour nous mobiliser et récolter le plus de signatures afin d'empêcher son expulsion, qui le privera de tout ce qui fait sa vie en Belgique. Nous sommes sa famille de cœur et nous comptons sur vous pour nous soutenir : amis, danseurs, parents d'élèves de la danse,...  »

    Le lien vers la pétition :

    https://goo.gl/XLjD72

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/252627/article/2018-07-08/un-danseur-liegeois-menace-dexpulsion-ses-amis-se-mobilisent

  • Bassenge – Aménagements. Des glissières en béton contre les vols

    L’article de Regor de Bassenge Sudinfo dans le journal La Meuse de ce mardi 26 juin 2018.

    Dans la nuit du jeudi 21 au vendredi 22 juin, vers 2h, un vol a été perpétré à la librairie du Geer, sur la Grand-Route, à Glons. Comme pour le vol précédent, des malfrats ont utilisé une voiture bélier pour défoncer la vitrine.

    Ils se sont ensuite emparés de paquets de cigarettes et de produits de loterie. C’est la 2e fois en 5 semaines seulement que la librairie est victime de tels actes. Ilse et Jean-Pierre, les patrons de la librairie, sont dépités : « La devanture et la vitrine venaient d’être refaites . »

    La suite dans votre journal de ce mardi 26 juin 2018 ou en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-26,BASSE-MEUSE,1|6

  • Glons. Vols à la voiture bélier à la Librairie du Geer : la commune apporte une aide au commerçant…

    Nous le relations sur ce blog, la semaine dernière dans la nuit de jeudi à vendredi, la Librairie du Geer à Glons était victime d’un second vol perpétré à l’aide d’une voiture bélier qui a défoncé la vitrine. Le vendredi même, les Autorités communales de Bassenge ont répondu favorablement à la demande du libraire, Jean-Pierre Bruninx, et le Service des travaux a amené et placé deux glissières d’autoroute en béton devant les vitrines. Voilà de quoi dissuader définitivement les malfrats qui utilisent ce procédé pour défoncer les vitrines et pénétrer à l’intérieur du magasin.

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  • Glons. Cette nuit, la librairie du Geer a nouveau victime d’un vol à la voiture bélier. Il y a 5 semaines seulement que le premier avait lieu !

    Cette nuit de jeudi 21 juin 2018 à vendredi, aux alentours de 2h00, un vol a encore été perpétré à la librairie du Geer située sur la grand-route à Glons. Comme pour le vol précédent, des malfrats ont utilisé une voiture bélier pour défoncer la vitrine. Ils se sont ensuite emparés, principalement, de paquets de cigarettes et de produits de loterie. C’est la seconde fois en 5 semaines seulement que la librairie est victime de tels actes. Devant le sort qui s’acharne sur eux, Ilse et Jean-Pierre, patrons de la librairie sont dépités : « Il n’y a que quelques jours seulement que la devanture et la vitrine avaient été refaites »

    La librairie est accessible et ouverte et tout message de réconfort ou une simple petite visite auprès d'Ilse et Jean-Pierre sont évidemment bienvenus.

  • Bassenge. Les rassemblements de jeunes interdits dès 21h

    Le jeudi 21 juin le conseil communal devrait confirmer la modification de l’ordonnance de police interdisant l’accès à toute personne non autorisée à l’espace multisports, situé place communale à Wonck.

    En 2004, une première ordonnance avait été prise pour interdire les rassemblements sur la place communale de Wonck et ses abords. Une interdiction qui courrait de 22h à 8h. Cette ordonnance avait été adoptée à la suite de rassemblements tardifs de jeunes. Tapages nocturnes et incivilités troublaient la tranquillité des riverains.

    Pour permettre à la police d’agir plus efficacement, une ordonnance avait donc été adoptée. Et 14 ans plus tard, même si les choses sont beaucoup plus calmes, elle est toujours d’application. « Mais nous venons néanmoins de modifier cette vieille ordonnance », précise Josly Piette, bourgmestre de Bassenge.

    Avec les beaux jours et la douceur que nous connaissons depuis plusieurs semaines, les jeunes se sont à nouveau réunis sur l’espace multisports. De week-end comme en plein milieu de la semaine. « Plusieurs familles avec de jeunes enfants habitent les environs directs de l’espace multisports. Elles nous ont donc contactés parce que les rassemblements plus tardifs des jeunes faisaient que les enfants avaient du mal à s’endormir. On a donc décidé de changer les heures de l’ordonnance pour que celle-ci entre en vigueur à 21h et non plus 22h ».

    Signée par le bourgmestre le 11 mai dernier, elle est donc déjà d’application depuis cette date. Toute infraction à cette ordonnance sera passible d’une sanction administrative de 350 euros pour les majeurs et 175 euros pour les mineurs.

    L’article complet en suivant ce lien

    http://www.lameuse.be/archive/d-20180613-3MQDHV?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3Dbassenge

  • Inondations – Sinistres – Glons. La Maison Seronvalle (Moulin) dans une situation dramatique suite aux inondations. Le sujet dans le journal de la RTBF de ce lundi

    Ce lundi, le JT 13h00 de la RTBF consacrait un sujet à la situation dramatique vécue par les Ets Seronvalle de Glons suite aux inondations de la semaine dernière.

    A découvrir en suivant ce lien ci-dessous. Voir à partir de 11’24" 

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_jt-13h?id=2360807 Ou cliquer sur l'image ci-dessous :

    moulin seronvalle glons inondations 2.jpg

  • Acte barbare. Ce chaton a été enfermé dans un four à 200º C !

    Il devrait s’en sortir. « Il reste si gentil malgré le calvaire que l’homme lui a fait subir », s’étonne le vétérinaire

    Un chaton de 10 mois traité comme un ballon de foot puis enfermé dans un four chauffé à 200 degrés ! Il y aurait passé 15 minutes avant d’être sauvé. Cela s’est déroulé chez nous en Belgique. Le tortionnaire risque gros. Quant au chaton, Sprotje, qui a terriblement souffert, il est aux petits soins et va s’en sortir. Un miracle… 

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d’une soirée bien arrosée entre amis à Courtrai, un chaton a subi un véritable calvaire. Non seulement il aurait été utilisé comme un ballon de foot pour divertir l’assemblée, mais il a fini dans le four de la cuisine. Il y aurait passé 15 minutes à 200 degrés. C’est un participant à la fête qui, entendant des bruits sourds à la cuisine (le chat se débattait pour sortir), l’a délivré. Il a d’abord tenté de soigner le pauvre animal, en passant ses brûlures sous la douche puis l’a amené, vendredi, chez un vétérinaire. L’animal était dans un état particulièrement grave : il souffrait de graves brûlures et de saignements internes, les coussinets de ses pattes sont complètement brûlés .« Mais son état évolue bien », comme nous l’a indiqué ce dimanche après-midi, Joshua Dutré, vétérinaire au cabinet Overleie de Courtrai. « Vu les circonstances, il ne va pas trop mal. Le chemin sera long vers une guérison complète, mais il devrait s’en sortir. Cela prendra plusieurs semaines. Le chaton commence à manger et à boire. On lui donne des antidouleurs et un médicament de la même famille que la morphine. Ses brûlures sont en ligne ou par rond, mais nous avons dû le bander quasi sur tout le corps, avec un bandage qui contient du miel. Le miel soulage et guérit la peau, il a un effet antibactérien. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-11,BASSE-MEUSE,1|16

  • En Province de Liège. Donceel, une référence contre les inondations. Le plan pluies est une réussite

    Depuis plus de dix ans, Donceel (province de Liège) lutte contre les inondations et coulées de boue. Après de nombreux sinistres, la commune devient une référence qui sert d’exemple à des bourgmestres et échevins de toute la Wallonie. Collaboration avec les agriculteurs, imposition de citernes tampons dans tous les permis de bâtir, négociations avec les agriculteurs ou encore égouttage surdimensionné : ces mesures gardent Donceel au sec. 

    Depuis quatre ans, les Donceelois gardent davantage les pieds au sec. La boue ne coule plus dans les maisons et l’eau n’infiltre plus régulièrement les caves. Donceel se situe en Hesbaye. Champs et cultures s’étendent sur 90 % du territoire. En cas d’intempéries, l’eau ruisselle des bassins-versants en direction de l’Yerne, le ruisseau qui traverse la commune.

    Confrontée à des violentes intempéries tout au long des années 2000, cette commune de trois mille habitants appréhende désormais avec moins d’inquiétude les orages et fortes pluies. Le bourgmestre conserve malgré tout une paire de bottes dans le coffre de sa voiture. Son échevin des Travaux également. Le binôme reste quand même sur le qui-vive ces dernières semaines à l’approche des nuages : « Personne n’est à l’abri d’une inondation. Aucun miracle ne protège d’un déluge exceptionnel, mais on obtient des résultats. Le travail entamé il y a une quinzaine d’années porte ses fruits, même si on reste attentif. On intègre cette problématique dans toutes nos réflexions », explique le mayeur Jean-Luc Boxus.

    MESURE DU PLAN PLUIES POUR LUTTER CONTRE L’ÉROSION

    Un incitant de 1.300 € par hectare pour les agriculteurs 

    Le plan pluies de la commune de Donceel passe par une collaboration avec les agriculteurs. Les parcelles cultivées représentent 90 % du territoire communal.

    « On négocie des incitants financiers. On propose ainsi un dédommagement de 1.300 euros par hectare pour l’aménagement de jachères. On limite les emblavements comme la culture de pommes de terre sur un millier d’hectares. On demande aux agriculteurs qu’ils cultivent en parallèle aux routes. Ces discussions prennent du temps, mais ces initiatives portent leurs fruits », détaille Philippe Mordant, échevin.

    Diversifier les cultures

    Jean-Luc Boxus rappelle l’intérêt de tous : « Quand la pluie qui tombe dans les champs se transforme en boue, les agriculteurs y perdent. L’eau dévale dans les rues en emportant à la fois les cultures et la terre. On enfile nos bottes et on l’explique aux fermiers »

    Le bourgmestre milite d’ailleurs pour un cadastre des cultures. « La commune achète des terres et, grâce aux fonds européens, on construit des digues entre deux parcelles cultivables. On invite les agriculteurs à diversifier leurs plantations et à ne pas se limiter aux pommes de terre, car quatre cultures constituent autant de barrages naturels. On en profite pour reconstituer des zones naturelles où vivent faisans, chevreuils, etc. Le travail ne s’arrête jamais, car on vérifie le respect de nos accords et on évalue la situation après chaque pluie. On regarde où la boue apparaît et, si la situation le nécessite, on propose une indemnisation. Tous les agriculteurs ne marquent pas leur accord d’emblée, mais on insiste et, après un temps, la plupart d’entre eux acceptent le dédommagement pour qu’on fasse une jachère », explique le premier Donceelois.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-08,BASSE-MEUSE,1|20

  • Glons. Les photos du jour : « Ici »

    incivilités glons juin 2018 2.jpgIci, à Glons, il y a quelque temps, les Volon’terres ont aménagé le parterre.

    Ici, ils ont planté de belles fleurs et quelques plantes aromatiques, telles que de la sauge.

    Ici, une poubelle est mise à la disposition du public. Elle se trouve à quelques mètres.

    Ici, le lieu est nettoyé régulièrement par les services communaux, la poubelle est vidée.

    Ici, les inciviques opèrent au vu et au su de tous.

    Ici, ils viennent manger dans les déchets qu’ils ont laissés le jour avant.

    Ici, pourtant, le spectacle est hideux et répugnant, les odeurs sont nauséabondes. Mais ils mangent et puis, ils jettent. Et les restes jonchent le sol : nourriture, plats préparés, mayonnaise, frites, sandwiches, pain…

    incivilités glons juin 2018 3.jpgIci, au Moyen-âge, c’eut été un lieu de rendez-vous pour les rats qui de ces restes d’aliments divers en état de putréfaction en eurent fait un véritable festin.

    Mais ici, ce sont des humains qui, chaque jour, se régalent entourés de leurs « excréments » des jours précédents.

    Ce que même un rat ne fera jamais.

     

    Ce qui nous amène, tout naturellement, à publier cet article de La Meuse de ce jour. 

    Les jeunes punis pour les délits environnementaux

    La Région wallonne entend à l’avenir punir plus sévèrement la délinquance environnementale. Il y aura plus d’agents sanctionnateurs, les amendes seront augmentées et les jeunes seront particulièrement suivis. Dès 14 ans, ils devront effectuer des travaux d’intérêt général en cas de délit environnemental.

    Le ministre Carlo Di Antonio a prévu tout un arsenal en vue de lutter contre la délinquance environnementale, selon L’Echo.

    Parmi les grandes nouveautés, on note que les jeunes, à partir de 14 ans, devront prester un travail citoyen. Le nombre d’heures de travail d’intérêt général dépendra de la gravité de la faute commise. Il sera d’un maximum de 15 heures. Il pourra s’agir d’une tâche à remplir auprès de la commune, d’une ASBL ou d’une fondation en rapport avec la protection de l’environnement ou des animaux.

    A côté de la peine citoyenne (qui touchera aussi les adultes), le ministre prévoit aussi l’arrivée de nouveaux agents sanctionnateurs et le recours à la vidéo surveillance

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/240438/article/2018-06-06/les-jeunes-punis-pour-les-delits-environnementaux?from_direct=true

    incivilités glons juin 2018 4.jpg

  • Inondations – Glons. Un formidable élan de solidarité pour venir en aide à des familles sinistrées ! 50 personnes, au moins, se sont relayées tout le weekend !

    solidarité glons,solidarité inondations glons,inondations seronvalle glonsSi en Vallée du Geer, les sinistres subis à cause des inondations ce vendredi  1er juin 2018 ont été nombreux, c’est certainement à Glons que l’élan de solidarité a été le plus marqué. Ce sont en effet une cinquantaine de personnes qui se sont relayées depuis samedi pour apporter une aide tout le weekend à des familles sinistrées, rue Oborne à Glons où les dégâts étaient le plus important et les maisons demandaient à être vidées entièrement. Un membre d’une famille sinistrée explique « Ils sont venus de partout : des amis, des voisins, des habitants de la rue, d’autres glontois, des agriculteurs du coin, mais aussi des personnes venues des autres villages de la Vallée du Geer… On ne saurait les citer tous…  Non seulement ils ont retroussé leurs manches, mais ils nous ont apporté un soutien moral considérable et un réconfort qui n’a pas de prix… Nous ne saurons jamais assez les remercier. A ce sujet, nous tenons à vous dire merci aussi pour votre reportage sur « Bassenge Sudinfo » et les partages sur Facebook…! Ils ont assurément porté ! Cela fait vraiment chaud au cœur de savoir qu’une telle solidarité existe encore en notre région. »

    Et si tous les meubles, appareils ménagers et autres biens mobiliers des maisons ont été rangés dans la cour, ils devront y rester jusqu’au 15 juin, pour des raisons de constats d'assurances.

    solidarité glons,solidarité inondations glons,inondations seronvalle glonssolidarité glons,solidarité inondations glons,inondations seronvalle glonsLa Coiffeuse Eléonore, qui a vu son salon complètement dévasté, a publié un message sur Facebook que nous relayons volontiers « Chères clients et clientes, c’est avec beaucoup de tristesse que je vous annonce la dévastation de mon salon de coiffure! Cependant nous avons pu sauver du matériel et des produits. Et donc, en attendant la remise en état du salon, je me propose de venir chez vous pour vous coiffer. Merci de votre compréhension ! gsm 0494496114 »

    Devant le formidable élan de solidarité manifesté, le visage blême des personnes sinistrées rencontrées vendredi lors de notre reportage a fait place aujourd’hui à quelques sourires. Preuve s’il en est que dans la Vallée du Geer, la solidarité n’est pas un vain mot.

  • Eben-Emael: le voisin fait fuir les cambrioleurs

    (Photo : La voiture des cambrioleurs) La vigilance de Damien, un habitant de la rue des Orchidées, à Eben-Emael, a sans doute évité de mauvaises surprises à ses voisins. Samedi en fin d’après-midi, il a en effet surpris des cambrioleurs en train de se faufiler dans la propriété voisine.

    «  J’étais chez moi avec la fenêtre ouverte quand j’ai entendu du bruit dans les buissons, raconte-t-il. J’ai regardé de plus près et j’ai vu une voiture suspecte garée à proximité. Quand j’ai entendu des chuchotements dans les buissons, j’ai demandé s’il y avait quelqu’un à plusieurs reprises. C’est à ce moment que j’ai vu deux hommes sortir en courant.  »

    Si le premier individu s’est immédiatement dirigé vers la voiture – une Toyota grise dont l’immatriculation a été donnée aux services de police – le second avait quant à lui l’air prêt à en découdre.

    «  Le deuxième est venu vers moi, il avait une barre de fer à la main, se souvient Damien. Quand je me suis renfermé chez moi, il est retourné à sa voiture et ils ont pris la fuite.  »

    Des individus qui n’en étaient manifestement pas à leur coup d’essai.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/239358/article/2018-06-03/eben-emael-le-voisin-fait-fuir-les-cambrioleurs

  • Vallée du Geer. Inondations du 1er juin : le reportage vidéo sur Glons et Roclenge

    Ce vendredi, ne pouvant être partout en même temps, nous avons opté pour la réalisation d’un reportage à Glons, dans la rue du Bois Hamé où le Bassin de rétention (en terre) a cédé, et puis nous sommes allés ensuite en Oborne et enfin à Roclenge, sur la Place.

    Dans la vidéo, une séquence est consacrée à l’état du talus qui a cédé dans la chavée du Bois Hamé, et qui faisait office de bassin de rétention (séquence prise le lendemain le samedi 2 juin 2018).

  • Inondations dans la Vallée du Geer : le reportage vidéo de ClemShots ( + Vues du ciel )

    Le jeune Clément Boulle (ClemShots), dont on a déjà eu l’occasion de parler pour la qualité de ses reportages photos et vidéos, a réalisé un reportage vidéo sur les inondations que la Vallée du Geer a subies hier, le vendredi 2 juin 2018.

    Des images comme jamais vous n’en avez jamais vues…