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Environnement

  • Sanctions administratives en hausse. Saleté, bruit, vitesse, mauvaises odeurs : tout peut être sanctionné

    infractions wallonie.png« Au niveau de l’environnement, les gens ont un comportement catastrophique »

    Dépôts sauvages, jets de canette, mauvais stationnement, vitesses excessives : les incivilités empoisonnent de plus en plus la vie des Wallons. Pour contrer ces comportements nuisibles, les communes utilisent de plus en plus les sanctions administratives communales.   

    En 2016, 26.898 décisions ont été rendues par 86 communes wallonnes dans le cadre des sanctions administratives communales (SAC). Ces chiffres ressortent d’un rapport de l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) lancé en 2017.

    Face à une justice débordée et qui n’a plus le temps de traiter une grosse partie de ses dossiers, les SAC constituent une réponse efficace sur le terrain et permettent aux communes de sanctionner les contrevenants. Depuis 5 ans, des bureaux de sanctions administratives communales ont vu le jour.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-08,BASSE-MEUSE,1|2

  • Petit jeu. Où ces photos ont-elles été prises ? La réponse

    carrière roclenge 2.jpgPubliées dans un article précédent, ces photos ont été prises dans la Chavée à Recht (ou à Rek, c’est selon), sur la rive droite du Geer sur les hauteurs de Roclenge.

    C’est une ancienne carrière de marne dont l’exploitation a cessé durant les années 50 et qui par la suite a servi de décharge d’immondices en provenance de la ville de Liège comme le rapporte « L’esquisse générale de la Vallée du Geer publiée en 1963 par la Commission scientifique Belgo-Néerlandaise pour la protection de la Montagne Saint Pierre ». Les déversages ont eu lieu depuis les années 50 jusqu’aux années 80 voire même au-delà, selon certains témoignages. ..

    Sur la décharge, restée telle quelle depuis ces années-là, les déchets, principalement en plastique, affleurent. Mais, ce n’est que la partie visible de l’iceberg car, en dessous, c’est un décharge roclenge 3.jpgvolume important d’immondices non triées, de natures diverses et non déterminées qui polluent l’endroit.

    Ce site boisé, remarquable, se situe à cheval sur la frontière séparant la commune d’Oupeye (Houtain) et Bassenge (Roclenge). Pour l’avoir visitée, c’est une décharge d’immondices à ciel ouvert sur laquelle la nature peine à reprendre ses droits.

    Photos ci-dessous :

    décharge roclenge 1.jpg

    décharge roclenge 2.jpg

    décharge roclenge 3.jpg

    décharge roclenge 4.jpg

  • Petit jeu – Vallée du Geer. Où ces photos ont-elles été prises ?

    carrière roclenge.jpgQuelques indices ? Ce n’est ni à Emael, ni à Wonck, ni à Boirs. Mais c’est une ancienne carrière de marne qui fut exploitée dans un village de la Vallée du Geer….

    Alors ? Où se situe-t-elle en Vallée du Geer et où ces photos ont-elles été prises récemment ?

    carrière roclenge 2.jpg

  • A proximité. Tolérance zéro pour les incivilités à Huy

    incivilités huy.jpgRegard sur une autre commune

    Ce mercredi, à Huy, deux agents constatateurs dédiés uniquement aux incivilités environnementales ont bénéficié de l’appui de deux de leurs homologues de la Région wallonne dans le cadre de l’opération « Coup de propre ». Objectif de la journée : conscientiser la population sur la nécessité de maintenir des rues sans déchet.

    « Après la prévention, nous voulons pratiquer la tolérance zéro », dit Christophe Collignon, bourgmestre de Huy. Après Namur, la cité mosane est la seconde ville à participer à cette opération. « Un mégot ou une canette au sol, c’est une amende de 100 € », explique Laurent De Bosscher, agent constatateur. « On sanctionne également les dépôts. »

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-01,BASSE-MEUSE,1|17

  • Boirs. Les bénévoles de Natagora débroussaillent un talus d’autoroute pour favoriser la floraison des orchidées !

    natagora autoroute boirs 2.jpgL’opération s’est effectuée avec l’accord de la SPW

    Samedi dernier, à Boirs, une équipe de bénévoles de Natagora était à pied d’œuvre sur un talus longeant l’autoroute d’Anvers (A gauche en montant vers Tongres). Mission du jour : débroussailler les jeunes pousses de bouleaux afin de permettre à la végétation de mieux se développer mais aussi, tout particulièrement, viser à faciliter la floraison des Orchidées ! En effet, le lieu est connu pour en abriter de nombreuses ! C’est avec l‘aide d’une section de scouts de Ste Walburge à Liège que cette opération s’est effectuée, comme à l’habitude, dans la bonne humeur et avec beaucoup d’entrain même si certains n’ont pas manqué de manifester certaines douleurs aux mollets à cause de la pente abrupte (Sic).

    natagora autoroute boirs 1.jpgIl est à noter, à souligner même, que si la SPW a donné son accord à Natagora, les talus d’autoroutes sont formellement interdits d’accès au public. Les bénévoles de Natagora, encadrés par des responsables de la section, ont suivi scrupuleusement les consignes formulées par la SPW (gilets fluo, périmètre de sécurité, etc… etc…)

    Un bel emblème pour la Vallée que ce tapis d’orchidées qui, au printemps, attendra les nombreux usagers de l’autoroute en signe de « Bienvenue en Vallée du Geer »

    Voici donc la réponse à un précédent article par lequel nous posions la question : « Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ? »

  • Environnement Bassenge. Projet réhabilitation Marnebel à Emael : Michel Malherbe (Ecolo) en appelle à la méfiance et à la vigilance ! L’intégralité de son intervention au Conseil communal !

    marnebel 2.pngComme le relatait récemment un article de La Meuse, que nous avons relayé en partie (ICI), le Conseiller communal Michel Malherbe (Ecolo Bassenge) a fait une intervention au dernier conseil communal de Basenge en demandant à ce que la plus grande prudence soit de mise concernant les intentions des futurs exploitants de Marnebel à Emael (Exploitation et réhabilitation). « Au niveau de l’enquête publique lancée, plusieurs réactions ont été actées et une pétition a déjà reçu 200 signatures ! » Ecrit-il, notamment dans son intervention.

    Le Conseiller Ecolo publie, à notre connaissance pour la première fois, l’intégralité de son intervention sur Facebook.

    Elle est à lire ICI 

    Conseil communal du 25 janvier 2018 intervention de Michel Malherbe - Ecolo -.pdf

  • Les photos du jour. Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ?

    natagora autoroute boirs 1.jpgPour rappel, la SPW interdit strictement l’accès à ces zones bordant directement les autoroutes. Mais qui sont donc ces bénévoles aperçus à Boirs ce 27 janvier 2018 en train de nettoyer les abords de l’autoroute, à gauche, en direction de Tongres ?

    La réponse demain...

    natagora autoroute boirs 2.jpg

  • Plus de 77 millions d’œufs détruits en Belgique au total à cause du fipronil !

    fipronil chickfriend.pngLe scandale des œufs contaminés au fipronil a mené à la destruction de 77.375.000 œufs en Belgique et à l’euthanasie de 1.900.000 poules, révèle samedi le ministre fédéral de l’Agriculture Denis Ducarme (MR) dans les colonnes de La Dernière Heure.

    « Le travail de l’Afsca (l’Agence fédérale pour le contrôle de la chaîne alimentaire) a été excellent chez nous. À titre comparatif, aux Pays-Bas, il y a encore des œufs au fipronil et pas moins d’une centaine d’exploitations toujours fermées », argumente le ministre. Denis Ducarme annonce avoir obtenu le feu vert de la Commission européenne pour débloquer 15 millions d’euros d’aides à destination des éleveurs, auxquels s’ajoutent 15 millions pour le secteur de la distribution et de l’agroalimentaire.

    « Nous allons pouvoir mettre un numéro vert à disposition des personnes impactées par cette crise. Elles pourront rentrer un dossier jusqu’à la fin avril. Dès qu’il y aura un accord pour leur dossier, ces victimes seront indemnisées », assure-t-il. Le ministre vient, par ailleurs, de demander à l’Afsca de retirer tous les produits Lactalis fabriqués dans l’usine française de Craon.

    (Source Le Sillon belge)

  • Bassenge – Conseil communal. Le dossier Marnebel inquiète Ecolo. Le Collège doit rendre son avis sur le projet

    marnebel 2.pngLe projet de réhabilitation de la carrière Marnebel inquiète Ecolo, qui s’interroge notamment sur les éventuels déchets de construction qui seront occasionnés et qui pourraient déboucher sur des dérives dramatiques.

    Au conseil communal, Michel Malherbe (Ecolo) a fait part de ses inquiétudes. Soulignant d'abord que la superficie concernée était inférieure à 25 ha, ce qui explique qu'une étude d'incidence n'est pas exigée, ses principales interrogations concernent la phase de réhabilitation. «  Il s'agira de faire venir des terres de remblais pour réhabiliter le site en y réinstallant mares et petites falaises. Si ça peut paraître séduisant, je m’interroge sur écolo bassenge,michel malherbe bassenge,marnebel bassenge,marnebel emael,exploitation marnebel bassengel'origine de ces remblais qui seront constitués de déchets de construction (brique, béton, tuiles, déchets bitumeux...).

    L’article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce jour ou en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-27,BASSE-MEUSE,1|8

  • Incivilités Bassenge. Le projet du Ministre Di Antonio soulève un tollé sur les réseaux sociaux locaux… Le pouls de Facebook.

    Le pouls de Facebook.

    A Bassenge, l’annonce du projet du Ministre Di Antonio - article repris sur ce blog, - d’engager des citoyens « Assistants constatateurs rémunérés » pour traquer les petites incivilités a suscité un véritable tollé sur le réseau social Facebook (Groupe local « Le Geer dans la Vallée du Geer » = 2.600 membres).

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/23/le-nouveau-projet-di-antonio-des-citoyens-remuneres-pour-tra-246141.html).

    Les commentaires ont fusé, des mails nous sont parvenus et, certes, ils n’étaient pas piqués des vers. Beaucoup n’ont pas hésité à faire référence aux années 40 et d’évoquer le retour de la délation. Toujours sur les réseaux sociaux, un débat s’est vu animé suite à un commentaire ironique par lequel un internaute souhaitait la bienvenue à un nouveau type de travailleur : le corbeau.

    Du côté des Volon’terres, ces bassengeois(e)s bénévoles qui tous les dimanches s’échinent à ramasser les déchets jonchant les abords des routes et autres coins de nature reculés, certains ont tenu tout de suite à manifester leur désapprobation. Séverine « Pas d'accord du tout avec ce genre de système. Je vois d'ici les règlements de compte personnels et les représailles contre les délateurs. » Ali : « Pour rien au monde je ne ferais ça : dénoncer des gens, c'est scandaleux »

    En attendant si le projet du Ministre Di Antonio devait être entériné, ce qui attendrait Bassenge demain serait de voir dans les rues de la Vallée du Geer des citoyens observer leurs semblables afin de dénoncer leur comportement et ils se verraient ainsi rémunérés pour leurs accusations portées à charge d’autres citoyens.

    Et ça, les bassengeois(e)s n’en veulent pas.

    Dans le cimetière de Wonck, il est un ancien Bourgmestre CdH qui, rien qu’à entendre prononcer le mot « délation », doit (déjà) se retourner dans sa tombe…

    Regor

  • Ce sont les travailleurs de l’ombre. Leur job : nettoyer et assainir Bassenge. Coup de projecteur

    bassenge ouvriers communaux crasses 2.jpgCet article pourrait commencer par une offre d’emploi. «  La commune de Bassenge engage des ouvriers pour ramasser les saloperies des gens… »

    Non. Il n’en est rien. A notre connaissance, la commune de Bassenge n’engage pas d’ouvriers supplémentaires car elle peut compter sur l’efficacité de l’équipe existante.

    Mais, il ne faut pas se voiler la face : « ramasser les saloperies des gens » est le travail demandé à cette équipe qui est amenée à sillonner la Vallée du Geer de bout en bout.

    « Nous trouvons absolument de tout », nous confie cet ouvrier occupé à charger une vieille carcasse de divan qui jonchait sur le bord d’une voirie. « Il nous est arrivé de tomber sur des cadavres en putréfaction de chiens, de chats, enfouis dans des sacs. Il est assez courant de découvrir des matières diverses, immondes, indescriptibles dégageant une odeur pestiférante. Des bidons de produits chimiques, des médicaments, des langes utilisés… En fait, le matin en quittant le Service des travaux, on ne sait jamais sur quoi on risque de tomber… »

    Pour les avoir quelque peu observés lors de reportages, ces ouvriers communaux font preuve d’une conscience professionnelle exemplaire, n’ayons pas peur des mots. Le lieu est assaini jusque dans les moindres détails. Nous en avons été témoins.

    Derrière les travailleurs, il y a des hommes. Comme d’autres métiers, mieux valorisés, ils luttent pourtant tous les jours contre un gros fléau comparable à un brasier difficile à circonscrire.

    Nous avons tenu à jeter un coup de projecteur sur ces travailleurs de l’ombre pour ne pas oublier aussi la pénibilité de leur travail quotidien ; un travail dont bénéficient tous les habitants de Bassenge.

    Et quand on parle dans les hautes sphères du titre d’Ambassadeurs de la propreté, ne serait-ce aussi à ces hommes-là que devraient aller nos pensées ?

    Regor

    bassenge ouvriers communaux crasses 4.jpg

    ouvriers communaux bassenge crasses 2.jpg

    tas de crasses 9 novembre.jpg

  • Le nouveau projet Di Antonio. Des citoyens rémunérés pour traquer les petites incivilités !

    incivilités carlo di antonio.pngIls aideront à vous sanctionner pour les problèmes de déchets, les chats non stérilisés, etc.

    Décidément, la mise à contribution du citoyen pour des missions de surveillance et de police est tendance. Le ministre Di Antonio veut mettre en place des « assistants constatateurs » pour traquer les petites incivilités. 

    Le MR propose de transformer en agents sanctionnateurs certains citoyens qui organisent bénévolement la surveillance de leur propre incivilités carlo di antonio,carlo di antonio incivilités,carlo antonio citoyens lutte contre incivilitésquartier. Bart De Wever et Jan Jambon envisagent, eux, de créer des postes de policiers volontaires qui interviendraient à la demande en cas de nécessité (notre journal de samedi). Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement (cdH) met pour sa part la dernière main à un décret « infraction environnementale » qui permettra à des citoyens de devenir « assistants constatateurs ». Après prestation de serment et contre rémunération, ils pourront ainsi traquer les petites incivilités.

    « Il s’agira de volontaires qui pourront bosser quelques heures par semaine après avoir suivi une petite formation et un coaching spécifique », explique le ministre. L’idée lui est venue avec l’expérience menée dans sa région de Dour où des citoyens ont été désignés « ambassadeurs de la propreté. »

    « Beaucoup de pensionnés ou d’anciens fonctionnaires sont visiblement demandeurs. En tant que « volontaires », on pourrait les rémunérer à concurrence de 150 € par mois maximum pour traquer une série d’infractions dont la liste reste à définir avec précision."

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Tous les Recyparks fermés ce jeudi 25 janvier

    recypark fermé parc à containers.jpgEn raison de l’organisation d’une journée de formation à destination des préposés des recyparcs, tous les recyparcs seront exceptionnellement fermés le jeudi 25 janvier 2018.

    (Communiqué Intradel)

  • Natagora acquiert 8 ha de terrain à Boirs : une acquisition majeure pour la nature à Bassenge !

    réserve naturelle natagora thier de boirs.jpgDans la dynamique du projet LIFE Pays mosan, Natagora vient d'acquérir plus de 8 ha de terrain à Boirs, au lieu-dit "Thier de Boirs". Ce vaste site borde l'autoroute E313.

    Cette nouvelle réserve naturelle, la plus méridionale de la vallée du bas Geer, se caractérise par de superbes falaises de craie surmontées d'anciennes pelouses sur calcaire ou sur graviers qui vont être progressivement restaurées. Les pâtures au pied de ces falaises continueront à être gérées par l'agriculteur déjà en place mais avec une approche plus extensive visant à favoriser la biodiversité.

    Une première journée de gestion se tiendra le 24 février prochain. L'objectif sera de mettre en lumière des zones de pelouses embroussaillées.

    Natagora : « Nous ne manquerons pas de revenir vers vous avec les infos pratiques concernant cette gestion. Il s'agit d’une acquisition majeure pour la nature à Bassenge.

    Nous serons aussi très fiers de vous y accueillir lors d'une journée de découverte qui sera organisée à la bonne saison ! » (Selon communiqué des Réserves naturelles Natagora de la Basse vallée du Geer)

  • Auprès de mon potager: c’est le moment de planifier!

    Alors que nous récoltons les derniers légumes du potager, les poireaux, les choux de Bruxelles, les panais, carottes de garde ou navets par exemple, nous pouvons déjà passer aux choses sérieuses en raisonnant le potager pour 2018. (Photo illustration Regor)

    Nous recevons déjà les catalogues des cercles horticoles, des jardineries et nous avons commencé l’inventaire des semences encore disponibles en stock (voir notre édition du 5 janvier).

    Nous allons vous aider à y voir plus clair en vous proposant de procéder…

    … Avec ordre et méthode !

    Nous allons choisir les espèces de légumes que nous allons tenter de cultiver cette année. Nous choisirons d’après nos habitudes et nos goûts, mais laissons de la place aux découvertes. Nous en profitons pour estimer les besoins de la famille en tenant compte des périodes éventuelles d’absence de certains d’entre eux lors de certaines périodes de l’année. Nous voilà avec une liste de production souhaitée en espèces, en quantité et en périodes souhaitées.

    Le calendrier du potager (lien vers tableaux ci-dessous) nous aidera à déterminer les nombres de plantes à prévoir par unité de surface. Il nous aide également à planifier nos semis pour arriver plus ou moins au bon moment avec nos productions. Ce sera du « plus ou moins », parce que les années culturales se suivent mais ne se ressemblent pas. S’il fait chaud ou froid, si le terrain est inaccessible pour les travaux à cause d’intempéries, il faudra bien s’adapter.

    Le calendrier des travaux à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.sillonbelge.be/1912/article/2018-01-14/aupres-de-mon-potager-cest-le-moment-de-planifier