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Environnement

  • Vallée du Geer – Accueil touristique et cadre de vie. Difficile de s’habituer aux chancres

    Çà et là, en Vallée du Geer, depuis maintenant des mois, des chancres témoignent des actes de vandalisme dont le mobilier public a fait l’objet. A la Guizette à Emael, le dossier d’un banc a été extrait. Il est dans cet état depuis des années. Des clous saillants constituent un réel danger de blessure. Devant le Fort d’Eben Emael, cela fait belle lurette que la poubelle est hors d’usage. Un sachet est accroché à côté d’elle. Côté accueil touristique, le Fort d’Eben Emael, c’est tout de même des dizaines de visiteurs par an… A la sortie de Wonck, sur la Via Jecore, un banc et une poubelle avaient été incendiés. C’était au mois de juillet 2016. Il y a donc 8 mois. A Boirs, rue de l’île, le feu avait été bouté à une poubelle. C’était au mois de mai 2016. Il y a donc 10 mois.

    « Difficile de s’habituer aux chancres. Pourquoi ne les remplacent-ils pas ? » Nous ont dit plusieurs riverains et promeneurs rencontrés lors des prises de vues photographiques.

    Banc à la Guizette à Emael.

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    Poubelle devant le Fort d'Eben-Emael

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    Banc et poubelle sur la Via Jecore à la sortie de Wonck

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    Poubelle rue de l'île à Boirs

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  • Carlo Di Antonio à la recherche de 10 communes prêtes à s’engager dans le « Zéro déchet »

    Le Ministre wallon de l’Environnement Carlo DI ANTONIO est à la recherche de 10 communes wallonnes prêtes à s’engager dans le « zéro déchet ».  

    Ce mercredi 8 février 2017, il lance un appel à candidatures et invite les communes à participer à cette opération originale en matière de prévention des déchets et d’économie circulaire.

    C’est la première fois qu’une opération de cette envergure sera organisée dans notre Région.

    Le « Zéro Déchet » vise à réduire au maximum notre production de déchets.

    C’est un concept mobilisateur à l’échelle communale : il organise une mise en réseau de tous les acteurs et favorise l’économie locale via les circuits courts. En devenant partenaires, les communes devront s’engager avec leurs entreprises, commerces, écoles, associations et citoyens.

    Par ce projet, Carlo DI ANTONIO souhaite sensibiliser les wallons à notre production de déchets et inscrire la Wallonie dans une dynamique active de réduction des déchets, en faveur de notre environnement.

    LE « ZÉRO DÉCHET », C’EST QUOI ?

    Le « zéro déchet » est ce qu’il reste quand on a appliqué la règle des 4R :

    1. Refuser (éviter le déchet),

     

    1. Réduire (le gaspillage et la consommation)

     

    1. Réutiliser (ou partager, donner, louer, mutualiser, réparer,…)

     

    1. Recycler (valoriser les matières et composter).

    S’inscrire dans une dynamique zéro déchet consiste donc à appliquer ces règles sur le terrain, au quotidien.

    A Roubaix, en France, écoles, mairie, 200 familles, 30 commerces et un Club d’entreprises relèvent déjà le défi.

    De leur coté, les citoyens pratiquent le compostage de leurs déchets de cuisine, utilisent ce compost pour fertiliser leur potager ou consomment des produits non transformés et non jetables. En Wallonie, le gaspillage alimentaire constitue 39% de nos déchets organiques. 19 kilos d’aliments sont ainsi jetés par an et par habitant sans avoir été consommés. 

    Dans les écoles, l’utilisation de la boite à tartine est généralisée et les supports informatisés sont privilégiés pour limiter les impressions sur papier. Dans les commerces, cela se traduit pour de la vente de produits en vrac. Dans la ville, des zones de compostage, accessibles à tous, ont été installées.

    APPEL À CANDIDATURES WALLON :

    Les 10 communes sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement gratuit pendant 2 ans. Espace Environnement ASBL les aidera à mettre en place une dynamique Zéro Déchet sur leur territoire par :

    -      Des formations

    -      La coproduction d’un diagnostic & d’un plan d’actions sur mesure;

    -      La coordination des activités de terrain & l’accompagnement des acteurs;

    -      Un soutien en communication;

    -      Des activités de réseau : visites de terrain, échanges de pratiques, etc.

    Pour être sélectionnées, les communes devront démontrer un certain niveau de performance actuel en matière de gestion de leur déchet, un certain niveau d’exemplarité de leur Administration communale et de mobilisation locale ou encore déjà pratiquer une gestion différenciée des déchets organiques.

    La proclamation des lauréats interviendra le 21 avril 2017.

    Une permanence d’information est organisée les 16 et 17 février prochains au Salon des Mandataires – Stand Espace Environnement ASBL.

    Le dossier de candidature est à télécharger ici.

    http://www.wallonie.be/fr/developpement-durable-en-wallonie

    LA PRODUCTION DE DÉCHETS EN WALLONIE (chiffres 2015).

    -        La quantité d’ordures ménagères collectées en Wallonie ne cesse de décroitre depuis 1997. On est passé de 260 kg/hab/an à 145 kg/hab/an en 2015.

    -        La collecte sélective en porte à porte a permis de récolter 68kg/an/hab

    -        Dans les bulles à verre, 25kg/an/hab ont été collectés.

    -        156 communes organisent la collecte des déchets organiques en Wallonie. Dans ces communes, on a collecté en moyenne 34,80 kg/habitant/an.

    -        La quantité de déchets collectée en parc à conteneurs est de 272 kg/an/hab.

    Le site du Cabinet du Ministre Di Antonio

    http://diantonio.wallonie.be/carlo-di-antonio-la-recherche-de-10-communes-pr-tes-s-engager-dans-le-z-ro-d-chet

  • Vallée du Geer – Invitation. S’investir pour la nature

    natagora, gestion natagora, natagora vallée du GeerCet article est paru dans La Meuse ce lundi 6 février 2017

    « Envie de vous investir pour préserver et valoriser le patrimoine naturel de la Vallée du Geer? Envie de dépenser un peu de temps libre pour une bonne cause? La commission de gestion des réserves naturelles de la Basse Vallée du Geer vous propose de la rejoindre.

    « Une bonne dizaine de réserves naturelles à notre actif, plus d'une dizaine de journées de gestion par an. Sans compter les balades et autres activités. Des réunions permettant l'échange d'idées sur l'avenir de la nature dans la vallée du Geer », dit-elle dans un communiqué publié sur notre blog de Bassenge. Infos sur bassenge.blogs.sudinfo.be » (Source La Meuse lundi 6 février 2017)

  • Communiqué de Natagora. Une idée de bonne résolution en ce début d'année ?

    natagora coteau du tunnel.3.jpgEnvie de vous investir dans un tissu local visant à préserver et valoriser le patrimoine naturel de la région ? Envie de dépenser de l'énergie, physique et mentale, et un peu de temps libre pour une bonne cause ?

    Alors, je pense que vous êtes taillé pour rejoindre notre commission de gestion des réserves naturelles de la Basse vallée du Geer !

    Une bonne dizaine de réserves naturelles à notre actif, plus d'une dizaine de journées de gestion par an. Sans compter les balades et autres activités. Des réunions permettant l'échange d'idées sur l'avenir de la nature dans la vallée du Geer.

    Rejoignez notre équipe de volontaires !

    http://amisdelamontagne.wixsite.com/comgesgeer/about

    Et pour découvrir toutes les réserves naturelles de la Vallée du Geer :

    http://amisdelamontagne.wixsite.com/comgesgeer/admissions

    natagora montagne saint pierre gestion août 2016.3.jpg

  • Projet écolo. 400 signatures récoltées pour construire des éoliennes

    Après avoir réalisé une réunion d’informations, pour ensuite faire une étude d’incidence et une enquête publique, la société EDF Luminus a, en collaboration avec la coopérative HesbEnergie, récemment déposé deux demandes de permis pour l’exploitation et la construction de plusieurs éoliennes. Le but de cette initiative ? Faire en sorte qu’un parc de cinq éoliennes soit prévu sur les communes de Juprelle (4 éoliennes) et de Bassenge (1 éolienne) et que sept autres éoliennes soient également implantées dans la campagne située au sud-est du village de Bassenge, au lieu-dit Hauts de Froidmont.

    En tout, près de 400 signatures ont été récoltées en faveur de cet important projet qui a d’ailleurs été présenté ce jeudi et ce vendredi aux communes concernées. « Une fois que l’enquête sera terminée, un délégué de la région wallonne va s’occuper de relire l’ensemble de l’enquête. Nous devrons à mon avis attendre un peu plus de six mois pour savoir si le projet va oui ou non être accepté. Une fois que la décision sera rendue, nous aurons deux possibilités : soit il sera accepté mais les personnes qui sont contre introduiront un recours, soit il sera refusé et nous introduirons nous-mêmes un recours. Mais objectivement, toute cette procédure devrait prendre une bonne année », explique Bernard Deboyser, administrateur-délégué d’HesbEnergie. Une initiative écologique qui nécessite quand même d’importantes sommes d’argent quand on sait que pour une seule éolienne, il faut au moins compter trois millions et demi d’euros. « Les gens qui investissent sont gagnants. Ils auront droit à 5 ou 6% du rendement des éoliennes et auront également un impact positif sur le futur écologique de la planète et de leurs enfants. »(Source La Meuse samedi 4 février 2017)

  • Impressionnant. Tout près de la Vallée du Geer, promenade dans un canyon… (Vidéo)

    Dans la propriété de la Région wallonne à Kanne, derrière la ferme de Caster, un long chemin serpente dans un bois. Il conduit à une sorte de canyon. Nous nous y sommes promenés ce samedi et en avons ramené quelques images.

    Voir aussi :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/04/22/a-proximite-restauration-de-la-ferme-de-caster-pres-de-kanne-186413.html

  • Natagora organise son recensement des oiseaux les 4 et 5 février

    L'association de protection de la nature Natagora invite le public à recenser les oiseaux présents dans les jardins, le week-end des 4 et 5 février. L'équivalent néerlandophone, Natuurpunt, organise l'opération une semaine avant, les 28 et 29 janvier.

    Natagora propose son recensement des oiseaux de jardin depuis 2004.

    "Grâce aux observations fournies par les dizaines de milliers de participants, nous en apprenons plus sur les mœurs des oiseaux et pouvons mieux les protéger", soutient l'association.

    Toute personne disposant d'un jardin est priée d'observer les oiseaux au moins une heure sur le week-end. Les participants, qui doivent s'inscrire en ligne, peuvent ensuite tenter d'identifier les oiseaux, à l'aide de divers outils renseignés par Natagora. Les observations doivent par après être introduites sur internet: http://www.natagora.be/index.php?id=devine_qui_oiseaux0.

    Les espèces les plus observées lors des précédentes éditions étaient les merles noirs, rouge-gorges, mésanges bleues et mésanges charbonnières.

    (Source Belga)

  • Rappel. Vallée du Geer : collecte des sapins ces jeudi 12 et vendredi 13 janvier.

    Rappel. Collecte des sapins ces jeudi 12 et vendredi 13 janvier. (source Bassenge.be)

  • Boirs – Chemin du halage. Des travaux d’élagage des arbres en cours depuis ce lundi… (+ Photos)

    A Boirs, sur le chemin du halage, l’entreprise Lemaire de Waimes, en sous-traitance pour la Région wallonne, a entrepris depuis ce lundi 9 janvier des travaux d’élagages « en têtard » des saules bordant le Geer. Pour ce qui est des saules auxquels les castors se sont attaqués ces dernières années avec, parmi eux, plusieurs sujets sur le point de tomber, le Chef d’équipe de l’entreprise nous a indiqué que le cahier des charges prévoyait leur abattage au ras du sol mais que celui-ci ne fait nullement mention d’une replantation. Ce faisant, force est de considérer que de nouvelles branches vont se former sur  les bouts de troncs restants assurant ainsi la vie de l’arbre comme la stabilité des berges, dixit le chef d’équipe. D’autre part, les saules (patrimoine naturel paysager), auxquels les castors ne se sont pas encore attaqués, ne feront l’objet d’aucune protection particulière.

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  • Bassenge: des ouvriers communaux découvrent 40 sacs de restes de cannabis

    police canabis.jpgCe mercredi, les ouvriers du service propreté de la commune de Bassenge ont fait une impressionnante découverte à Glons. Dans un chemin de remembrement, ils sont tombés sur 40 sacs renfermant des restes de plants de cannabis.

    Ce mercredi, les ouvriers communaux de Bassenge ont été appelés dans un chemin de campagne pour un dépôt clandestin d’immondices. Un dépôt particulièrement impressionnant puisque 40 sacs ont été dénombrés. Sur place, comme le veut la procédure, les ouvriers ont entrepris de fouiller les sachets. À l’intérieur, bien loin des détritus ménagers habituels, des restes de plants de cannabis ! Du matériel qui n’était, évidemment, plus utilisable.

    Un équipage de la police de la Basse-Meuse est néanmoins descendu sur place. Étant donné qu’il n’y avait aucun moyen d’identifier la provenance des restes, et qu’il n’y avait donc aucune recherche à faire, les plants ont été détruits. (Source Allison Mazzocatto La Meuse jeudi 29 décembre 2016)

  • Voici probablement le petit canard sauvage le plus familier de la Vallée du Geer (Vidéo)

    Nous l’avons rencontré, dernièrement, au hasard d’une promenade près de la rue de l’île à Boirs. Pas farouche du tout, il vous suit… et semble répondre à la voix. Un comportement étonnant…

    Connu dans le quartier, les habitants l’on surnommé « Donald ».

  • Région liégeoise - Intempéries. 6,4 millions aux sinistrés liégeois… Le chiffre à Bassenge à découvrir au cœur de l’article !

    inondations bassenge, subventions calamités inondations bassenge, indemnisations tempêtes bassenge, indemnisations calamités bassengeL’association des assureurs belges, Assuralia, a dévoilé ce mardi les chiffres des indemnisations versées suite aux fortes tempêtes qui ont secoué la Belgique en mai et juin derniers. Toutes les communes ont été touchées, et en particulier celles de l’arrondissement de Liège.

    Notamment durant le dimanche après-midi du 29 mai, où les pompiers avaient été appelés plus de 200 fois pour des caves et des voiries inondées, des murets effondrés et des animaux en perdition. Heureusement, il n’y a pas eu de victimes humaines.

    Liège a été la plus marquée avec 944 dossiers, et Dalhem et Blegny le moins avec 17 dossiers. Mais c’est à Juprelle où le montant par sinistre est le plus élevé : une moyenne de 5.207 € (contre 928 à Dalhem).

    Voici le tableau complet :

    – Liège : 944 dossiers et 2.376.259 € versés

    – Ans : 163 dossiers et 353.375€

    – Seraing : 144 et 221.703€

    – Herstal : 123 et 212.204 €

    – Grâce-Hollogne : 112 et 530.679 €

    – Chaudfontaine : 112 et 530.679 €

    – Juprelle : 104 et 541.534 €

    – Saint-Nicolas : 98 et 207.377 €

    – Sprimont : 77 et 243.175 €

    – Soumagne : 72 et 210.940 €

    – Oupeye : 65 et 187.180 €

    – Fléron : 64 et 130.991 €

    – Trooz : 55 et 169.028 €

    – Esneux : 50 et 100.626 €

    – Aywaille : 48 et 158.950 €

    – Flémalle : 48 et 107.052 €

    – Beyne-Heusay : 39 et 57.095 €

    – Bassenge : 34 et 75.071 € soit 2.208 euros de moyenne par dossier

    – Comblain-au-Pont : 33 et 125.419 €

    – Visé : 32 et 46.027 €

    – Awans : 26 et 52.049 €

    – Neupré : 23 et 51.052 €

    – Blegny : 17 et 36.083 €

    – Dalhem : 17 et 15.779 €

    (Source La Meuse mercredi 21 décembre 2016)

  • Bassenge: ça sent mauvais pour les éoliennes

    Ce n’est vraiment pas tout de suite que les premières éoliennes s’érigeront dans les campagnes bassengeoises. Deux projets voient ainsi leur planning freiné voire stoppé soit par des recours, soit par un refus de permis.

    Les hauteurs bassengeoises attirent, plus que jamais, les promoteurs éoliens. Plusieurs projets sont en cours d’élaboration dont deux situés à l’est de la commune. Et pour eux, tout ne se passe pas comme prévu. Avec, tout d’abord, celui porté par Elicio, une filiale de Nethys. Neuf éoliennes devraient être installées à Wonck, plus précisément au nord du village et de la rue du Chéra, à la limite avec Riemst. Ces machines, d’une puissance totale de 22,5 MW, de quoi alimenter 13.000 ménages, seraient situées à 500 ou 600 mètres des premières habitations. La demande de permis unique a été introduite en juin dernier. Et si le 9 novembre, la Région wallonne décidait d’octroyer ce permis, depuis, une pluie de recours ont été introduits. A ce jour, l’administration communale de Riemst, la Province du Limbourg, le ministère flamand de l’Environnement, la Province du Limbourg (Pays-Bas), le ministère du Milieu et des Infrastructures des Pays-Bas et une dizaine de personnes, des habitants de Riemst principalement, ont ainsi introduit un recours.

    Une décision qui ne surprend vraiment pas : toutes les instances citées avaient rendu un avis défavorable lors de la demande de permis. Pour les Pays-Bas, ce parc éolien poserait principalement des problèmes à l’aéroport de Maastricht. La hauteur des turbines, 150 mètres, serait problématique pour les avions en approche. La piste 03 et donc le couloir aérien sud ne pourraient plus être utilisés, ce qui réduirait l’accessibilité de l’aéroport. Pour les autres autorités, ce sont, dans les grandes lignes, la proximité avec de nombreuses colonies de chauves-souris, l’impact visuel et les normes en matière de nuisances sonores, différentes d’une région à l’autre, qui ont été pris en compte pour émettre un avis défavorable et donc introduire leur recours. Celui-ci est en cours d’examen auprès de l’administration wallonne qui a 100 jours pour l’analyser. Une fois le rapport établi, celui-ci sera envoyé au ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, qui disposera quant à lui d’un délai de 30 jours pour statuer.

    Le projet WindVision refusé

    Autre projet dans la tourmente, celui de WindVision. L’entreprise voulait installer cinq éoliennes à Eben-Emaël. D’une hauteur, ici aussi, de 150 mètres, ces éoliennes devaient se trouver à 500 mètres des premières habitations, sur une plaine agricole d’Emaël, entre la rue Joseph Mélotte, Emaelerweg et la frontière avec Riemst. Mais ce projet a clairement du plomb dans l’aile.

    La demande de permis unique a été refusée par la Région wallonne en juin dernier. Un refus confirmé en recours par le ministre Di Antonio, le 7 novembre dernier. Les raisons : une zone de très grand intérêt chiroptérologique (chauve-souris) et la proximité avec l’aéroport de Maastricht. Et si, en d’autres termes, il s’agit des arguments qui ont amené aux recours contre le projet d’Elicio, les deux projets sont distants de quatre kilomètres à vol d’oiseau. Ce qui fait sûrement toute la différence. (Source La Meuse jeudi 15 décembre 2016)

  • Bassenge - Intradel. Dès 2017, collecte des PMC/PC : changement de jour !

    A noter ! Dans la Vallée du Geer, dès début 2017, les sacs bleus PMC et les Papiers/Cartons seront collectés 1 mercredi sur 2.

    Explications et tous les renseignements sur l'illustration ci-dessous :

    intradel, collecte déchets bassenge, calendrier collecte déchets bassenge

  • Environnement - Déjections canines. A Glons, l’histoire d’un trottoir devenu quasi impraticable (+ Vidéo)

    A Glons, côté rive droite du Geer, toute l’année, un trottoir de la rue Georges Depaifve est jonché de déjections canines de tous calibres. Elles abondent à un point tel que le trottoir en est devenu quasi impraticable.

    Histoire d’un trottoir tapissé de m….

    Pourtant, je l’ai emprunté, histoire de réaliser une petite vidéo. Et, bravant un à un les obstacles hideux, je me suis rendu à la banque, au centre du village. Arrivé au guichet automatique de cette honorable institution, j’ai dû déchanter. En effet, contrairement aux croyances populaires, marcher dans la m…., même si elle est abondante, n’avait pas rempli mon compte en banque pour autant. Et, si l’on dit couramment que « L’argent n’a pas d’odeur », dans la banque, ce jour-là après mon passage, c’est le paillasson qui en avait une. Et, une forte. Elle dominait largement sur la note de fond du Chanel n°5 de ma voisine d’appareil automatique qui me regardait d’un drôle d’air… Quelle idée aussi avais-je eu de filmer un trottoir tapissé de déjections canines ? Comme si je n’avais que ça à faire.

    Regor

    LA VIDEO