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Environnement

  • Boirs - Sordide et inquiétant. Découverts en rase campagne les cadavres des moutons étaient dépecés. 5 agneaux et un mouton adulte… + Photos

    cadavre mouton avril 2018 glons7.jpgL’affaire fait grand bruit depuis la publication de l’article, publié sur ce même blog, sur la macabre découverte faite par une joggeuse de cadavres de moutons en pleine campagne entre Glons et Boirs. Abandonnés, dépecés, jetés là au bord d’un champ, tout le monde se demande la raison de cet acte si ce n’est de la pure cruauté. D’autant qu’à la vue des pauvres corps mutilés – Nous sommes retournés sur place ce lundi à 15h00 – impossible d’imaginer qu’ils aient pu être abattus selon les simples règles de respect des droits de l’animal.

    Un acte inqualifiable

    5 agneaux et un mouton adulte

    Parmi les personnes profondément choquée, Muriel de Rosa Canina (Les moutons de la Montagne Saint Pierre) nous a fait parvenir un message. Elle ne comprend pas. Portaient-ils les boucles Sanitel obligatoires ? Nous a-t-elle demandé. Question à laquelle nous n’avons pu répondre que par la négative.

    Sur Facebook, d’autres questions fusent. Un cas de maltraitance animale ? Etaient-ils affamés ? Ont-ils été enterrés puis déterrés ? Pourquoi ?

    Assailli de question, le jeune Conseiller communal bassengeois Christopher Sortino (PS) s’est rendu sur place. Il explique : « Je viens de me rendre sur place, après le boulot. Effectivement, c'est assez choquant : 5 agneaux visiblement déterrés et une carcasse d'une plus grosse taille.

    J'ai sonné à la police de l'environnement. Ces derniers, très professionnels, m'ont recommandé d'avertir les services communaux et les services de police. Ce que je viens de faire.

    J'ai envoyé un plan précis de l'endroit problématique à l'agent constatateur communal et ai introduit une plainte à la police contre X.

    J'ai également demandé à la commune de faire appel au clos d'équarrissage pour venir enlever les carcasses car, de mémoire, un jogging bien connu passe par là ce samedi.

    Je serai tenu informé de la suite de ce dossier et ne manquerai pas, le cas échéant, de vous en informer. »

    Effectivement, les participants à ce jogging du Televie de Glons sur lequel nous consacrerons un article demain ne méritent certainement pas la vue de ce spectacle désolant et sordide qui résulte d’un acte de barbarie d’une lâcheté sans aucune commune mesure.

    Attention les photos peuvent choquer !

    cadavre mouton avril 2018 glons.jpg

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    cadavre mouton avril 2018 glons2.jpg

  • Vallée du Geer : les « News » de Natagora pour le mois de mars 2018

    • Gestion le 10 mars 2018 à BOIRS avec les scouts.

    Plus d'info via Facebook : Natagora Basse-Meuse ou Réserves Naturelles Natagora de la Basse vallée du Geer .

    Voici le lien vers l'article que nous consacrions à la première gestion :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/30/boirs-les-benevoles-de-natagora-debroussaillent-un-talus-d-a-246730.html

    • Gestion le samedi 24 mars, de 9h30 à 13h00 à la Réserve naturelle de Heyoule (4690 Eben - Bassenge)

    Dégagement d'un escarpement rocheux -  travaux de débroussaillage.

    Rendez-vous à l'église d'Eben - rue d'Eben - 4690 Basenge - 9h30

    Contact : Rudi Vanherck - rudi.vanherck(at)gmail.com - 0477-423789 .

    Brève description

    La réserve naturelle de Heyoule à Eben-Emael fut la première créée dans le massif de la Montagne Saint-Pierre. Le site fut connu au départ pour la richesse de son entomofaune (surtout les Hyménoptères Aculéates) en rapport avec une flore pollinifère et nectarifère très variée. Les espèces thermophiles y sont en fait favorisées par la nature crayeuse du sous-sol, et le microclimat qui règne dans cette partie de la basse vallée du Geer. La flore calcicole (parnassie des marais, plusieurs orchidées...) se concentre dans les diverses pelouses calcaires et les talus thermophiles plus ou moins recolonisés, profondément entaillées par d'anciennes carrières de silex et de tuffeau, des milieux fréquentés aussi par des batraciens comme le crapaud calamite, par des oiseaux comme la pie-grièche écorcheur ou le faucon hobereau, ou encore par des mammifères comme le blaireau. Les anciennes galeries de tuffeau sont le lieu d'hibernation de plusieurs espèces de chauves-souris. Certaines parcelles attenantes à la réserve naturelle ne sont pas encore protégées, malgré leur intérêt. C'est le cas notamment des vieux vergers de hautes-tiges entre la réserve et les cultures de plateau. La gestion s'effectue par le fauchage ou par le pâturage ovin extensif, profitant de l'existence d'une race locale particulièrement adaptée à cette tâche. L'extension des carrières Marnebel avoisinantes pourrait constituer une menace sérieuse pour le site. (Auteur : J-L. Gathoye).

    • Les résultats de l'opération : recensement des oiseaux des jardins de février 2018.

    Découvrez ici les statistiques en temps réel pendant toute la durée du recensement ainsi que les faits marquants et les résultats complets des éditions précédentes.

    Statistiques de l'édition 2018

    Nombre de participants : 15367

    Nombre de jardins encodés : 7477

    Nombre d'oiseaux observés : 386918

    Nombre moyen d'oiseaux observés par jardin : 40.72

    Voir  le détail des espèces observées via le site de natagora : http://oiseaux.natagora.be/index.php?id=2609

    • Futurs organisations importantes prévues pour l'instant pour la Régionale Basse-Meuse.

    Le 1 mai : AUBE DES OISEAUX à HACCOURT

    Le 5 mai :  CAP HIRONDELLE à la bergerie de  BASSENGE

    Le 1 juillet : JOURNEE DES ESCARGOTS ET COQUILLAGES à LANAYE ;

    Le 25 août  :  NUIT DE LA CHAUVE-SOURIS à LANAYE .

    Le 15 septembre : inauguration de la nouvelle Réserve du THIER DE BOIRS .

  • Parc de 7 éoliennes à Bassenge et Juprelle : réunion d’information ce 29 mars à 19h00 à Boirs

    Parc de 7 éoliennes à Bassenge et Juprelle : réunion d’information ce 29 mars à 19h00 à Boirs

    réunion éolienne bassenge juprelle.png

    (Source Bassenge.be)

  • Bassenge. Grand nettoyage de printemps : 126 sacs et 1 m³ ramassés en une matinée

    nettoyage bassenge 2018 3.jpgC’est sous une belle journée printanière qu’une cinquantaine de citoyens et citoyennes se sont réunis ce samedi 24 mars 2018 pour participer au Grand Nettoyage de Printemps. Dans un climat convivial teinté de bonne humeur, cette matinée a commencé par un petit café ou jus de fruits devant la Maison communale de la Cohésion sociale de Wonck. Elle s’y est ensuite terminée là par le verre de l’amitié.

    C’est la 5ème année que la Commune de Bassenge, via la Commission de l’Environnement, organise ce type d’activité et cette dernière édition fût un bon cru. nettoyage bassenge 2018 groupe.jpgOutre les citoyens, venus nombreux, le Patro de Boirs avait une nouvelle fois répondu présent à cette démarche et a décalé son horaire habituel pour pouvoir participer activement à cette opération.

    Vu le nombre de participants, différentes équipes ont pu être constituées pour sillonner tous les villages de l’entité.  Un constat général : le nombre de sacs récoltés est toujours aussi impressionnant et de nouveaux dépôts sauvages ont été découverts.

    Un bilan très positif pour la participation mais, par contre, un constat qui se réitère : les gestes d’incivilité ne diminuent pas et la calamité première reste les cannettes.

    Il est à souligner que les écoles ont également souscrit à la démarche : St Joseph de Roclenge et de Wonck ont organisé leur journée « propreté » ce vendredi 23 mars tandis que Saint-Joseph d’Emael le faisait le dimanche 25 mars.

    Ce ne sont pas moins de 84 sacs de déchets « tout venant », 42 sacs de PMC et 1 m³ d’encombrants qui ont été récoltés durant cette matinée de nettoyage.

    (Source Courrier de Philippe Knapen Echevin de l’environnement adressé aux participants – Photos commune de Bassenge)

  • Projet pilote. La consigne sur les canettes ? Reportée !

    Certes, le projet tient à cœur au ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio. La consigne sur les canettes, on en parle depuis longtemps. Mais tout ne semble pas réglé… Rappelons que les régions envisagent depuis plusieurs années déjà l’instauration d’une consigne sur les canettes, comme le réclament les associations environnementales et certaines communes pour lutter contre les déchets sauvages.

    Mais les secteurs industriel, commercial et de gestion des déchets s’y opposent. Les Régions leur ont donné du temps pour mettre en place des initiatives de prévention tout en veillant à se réserver l’épée de Damoclès de la consigne. Mais c’était trop simple. La N-VA s’est opposée à la consigne au gouvernement flamand. Or, consigner les canettes n’aurait de sens que si la mesure est prise à l’échelle de la Belgique, conviennent PS et MR, appuyés en cela par le ministre cdH. Dans leur accord de majorité, MR et cdH avaient convenu de s’en tenir à un projet-pilote, afin d’évaluer l’intérêt de la consigne et de prévenir d’éventuels effets pervers, notamment sur le petit commerce. C’est à cet égard notamment que le MR s’interroge sur l’opportunité de la consigne, que le cdH veut quant à lui voir aboutir. Ce lundi, en commission du parlement wallon, les échanges ont parfois été durs entre Olivier Maroy (MR) et Dimitri Fourny (cdH) sur une proposition de résolution cdH favorable à la consigne.

    La suite de l’article à lire sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-27,BASSE-MEUSE,1|16

  • Munies de capteurs. Des poubelles publiques intelligentes

    poubelle publique glons.jpgQui n’a jamais pesté en ne pouvant pas jeter un détritus dans une poubelle publique tant elle était déjà encombrée ? Cette image pourrait devenir désuète. La Région, via la « Cellule Wallonie plus propre », va lancer un projet-pilote dans quelques mois. « L’objectif est d’obtenir les taux de remplissage des poubelles en temps réel afin d’éviter que celles-ci ne débordent et en vue d’optimiser le parcours des collectes des services de propreté », explique le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), en charge du dossier.

    Des discussions sont actuellement menées avec plusieurs communes pour entrer en phase test fin 2018. Des capteurs seront installés dans des poubelles déjà existantes. Ils relèveront les taux de remplissage. « Ce projet pilote permettra de connaître les avantages et les inconvénients à intégrer ce genre de technologie innovante dans les communes (capacité de gestion du changement, optimisation des collectes, gain économique et environnemental) », détaille le ministre wallon de l’Environnement.

    Note :

    Pour faire bref. Lorsque la poubelle est pleine, elle le signale.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-26,BASSE-MEUSE,1|16

    (Photo illustration Regor)

  • A proximité. Un projet wallon pour réduire de 50% l’utilisation de produits phytosanitaires en 5 ans

    Le coup d’envoi d’un projet-pilote ayant pour but de réduire de 50 % l’utilisation de produits phytosanitaires endéans les 5 ans a été donné lundi au Parc de la Burdinale et de la Mehaigne, à Burdinne, en province de Liège. « Générations Terre » veut ainsi établir des synergies entre différents acteurs du monde agricole et les Parcs naturels. Le ministre wallon de l’Agriculture René Collin (cdH) était d’ailleurs présent pour l’occasion.

    Trois Parc Naturels et la Fédération des Parcs Naturels participent à ce projet pilote. Leur mission est d’accompagner les agriculteurs volontaires à faire évoluer leurs pratiques agricoles, et ce, de manière objective et indépendante. Les résultats du projet pilote doivent permettre de répercuter à l’échelle de la Wallonie des nouvelles pratiques agricoles et répondre aux enjeux de ce secteur.

    « Onze communes sont concernées. Le but est de trouver des solutions alternatives pour se passer des molécules de synthèses. Pour ce faire, il est nécessaire de bien connaître les sols. On va partir des techniques existantes mais aussi avancer dans la recherche en faisant des tests sur nos différentes terres », explique René Poismans, directeur du Centre Wallon de recherche agronomique. D’après lui, les agriculteurs sont demandeurs d’une telle initiative pour trois raisons principales : leur image, la santé des consommateurs mais aussi la pérennité de leur emploi.

    « On utilise beaucoup de pesticides et que cela a un impact sur l’environnement et potentiellement sur la santé. L’idée est de remplacer ces pesticides grâce à une connaissance approfondie du terrain. Chaque environnement a ses caractéristiques, chaque culture également. Le tout est d’arriver à les traiter grâce aux différentes recherches et essais qui seront réalisés. Certaines solutions sont déjà apportées, le tout est de les faire connaître. Mais il est certain que cela risque de prendre un certain temps », a ajouté Hadrien Gaullet, chargé de missions au Parc naturel de la Burdinale et de la Mehaigne. La mission est de réduire l’utilisation de produits phytosanitaires de 30 % dans les deux ans et de 50 % endéans les cinq ans.

     

    (Belga)

  • Epinglé Sudpresse. Mons lance une campagne choc contre la saleté: stop aux cochons! (VIDEO)

    Jeter vos mégots au sol, vos bouteilles à moitié vides par terre, uriner n’importe où…

    Est-ce que vous faites ça chez vous ?

    Non, alors ne le faites pas en rue ! Ne vous comportez pas en cochon. Mons lance une nouvelle campagne choc contre la saleté dans les espaces publics. Il y a de la prévention, de la sensibilisation, mais aussi le renforcement de la répression. Des caméras mobiles seront utilisées.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.laprovince.be/195992/article/2018-02-24/mons-lance-une-campagne-choc-contre-la-salete-stop-aux-cochons

    LA VIDEO

  • Ecolo Bassenge. Bassenge : zéro déchet ? Conférence débat ce vendredi 2 mars à la salle paroissiale à Bassenge

    bassenge zéro déchets écolo 1.jpgEcolo Bassenge vous invite à une conférence/débat qui aura lieu ce vendredi 2 mars 2018, dès 19h00 à la salle paroissiale à Bassenge.

    Tous les renseignements sur les illustrations.

    bassenge zéro déchets écolo 2.jpg

  • Sanctions administratives en hausse. Saleté, bruit, vitesse, mauvaises odeurs : tout peut être sanctionné

    infractions wallonie.png« Au niveau de l’environnement, les gens ont un comportement catastrophique »

    Dépôts sauvages, jets de canette, mauvais stationnement, vitesses excessives : les incivilités empoisonnent de plus en plus la vie des Wallons. Pour contrer ces comportements nuisibles, les communes utilisent de plus en plus les sanctions administratives communales.   

    En 2016, 26.898 décisions ont été rendues par 86 communes wallonnes dans le cadre des sanctions administratives communales (SAC). Ces chiffres ressortent d’un rapport de l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) lancé en 2017.

    Face à une justice débordée et qui n’a plus le temps de traiter une grosse partie de ses dossiers, les SAC constituent une réponse efficace sur le terrain et permettent aux communes de sanctionner les contrevenants. Depuis 5 ans, des bureaux de sanctions administratives communales ont vu le jour.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-08,BASSE-MEUSE,1|2

  • Petit jeu. Où ces photos ont-elles été prises ? La réponse

    carrière roclenge 2.jpgPubliées dans un article précédent, ces photos ont été prises dans la Chavée à Recht (ou à Rek, c’est selon), sur la rive droite du Geer sur les hauteurs de Roclenge.

    C’est une ancienne carrière de marne dont l’exploitation a cessé durant les années 50 et qui par la suite a servi de décharge d’immondices en provenance de la ville de Liège comme le rapporte « L’esquisse générale de la Vallée du Geer publiée en 1963 par la Commission scientifique Belgo-Néerlandaise pour la protection de la Montagne Saint Pierre ». Les déversages ont eu lieu depuis les années 50 jusqu’aux années 80 voire même au-delà, selon certains témoignages. ..

    Sur la décharge, restée telle quelle depuis ces années-là, les déchets, principalement en plastique, affleurent. Mais, ce n’est que la partie visible de l’iceberg car, en dessous, c’est un décharge roclenge 3.jpgvolume important d’immondices non triées, de natures diverses et non déterminées qui polluent l’endroit.

    Ce site boisé, remarquable, se situe à cheval sur la frontière séparant la commune d’Oupeye (Houtain) et Bassenge (Roclenge). Pour l’avoir visitée, c’est une décharge d’immondices à ciel ouvert sur laquelle la nature peine à reprendre ses droits.

    Photos ci-dessous :

    décharge roclenge 1.jpg

    décharge roclenge 2.jpg

    décharge roclenge 3.jpg

    décharge roclenge 4.jpg

  • Petit jeu – Vallée du Geer. Où ces photos ont-elles été prises ?

    carrière roclenge.jpgQuelques indices ? Ce n’est ni à Emael, ni à Wonck, ni à Boirs. Mais c’est une ancienne carrière de marne qui fut exploitée dans un village de la Vallée du Geer….

    Alors ? Où se situe-t-elle en Vallée du Geer et où ces photos ont-elles été prises récemment ?

    carrière roclenge 2.jpg

  • A proximité. Tolérance zéro pour les incivilités à Huy

    incivilités huy.jpgRegard sur une autre commune

    Ce mercredi, à Huy, deux agents constatateurs dédiés uniquement aux incivilités environnementales ont bénéficié de l’appui de deux de leurs homologues de la Région wallonne dans le cadre de l’opération « Coup de propre ». Objectif de la journée : conscientiser la population sur la nécessité de maintenir des rues sans déchet.

    « Après la prévention, nous voulons pratiquer la tolérance zéro », dit Christophe Collignon, bourgmestre de Huy. Après Namur, la cité mosane est la seconde ville à participer à cette opération. « Un mégot ou une canette au sol, c’est une amende de 100 € », explique Laurent De Bosscher, agent constatateur. « On sanctionne également les dépôts. »

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-01,BASSE-MEUSE,1|17

  • Boirs. Les bénévoles de Natagora débroussaillent un talus d’autoroute pour favoriser la floraison des orchidées !

    natagora autoroute boirs 2.jpgL’opération s’est effectuée avec l’accord de la SPW

    Samedi dernier, à Boirs, une équipe de bénévoles de Natagora était à pied d’œuvre sur un talus longeant l’autoroute d’Anvers (A gauche en montant vers Tongres). Mission du jour : débroussailler les jeunes pousses de bouleaux afin de permettre à la végétation de mieux se développer mais aussi, tout particulièrement, viser à faciliter la floraison des Orchidées ! En effet, le lieu est connu pour en abriter de nombreuses ! C’est avec l‘aide d’une section de scouts de Ste Walburge à Liège que cette opération s’est effectuée, comme à l’habitude, dans la bonne humeur et avec beaucoup d’entrain même si certains n’ont pas manqué de manifester certaines douleurs aux mollets à cause de la pente abrupte (Sic).

    natagora autoroute boirs 1.jpgIl est à noter, à souligner même, que si la SPW a donné son accord à Natagora, les talus d’autoroutes sont formellement interdits d’accès au public. Les bénévoles de Natagora, encadrés par des responsables de la section, ont suivi scrupuleusement les consignes formulées par la SPW (gilets fluo, périmètre de sécurité, etc… etc…)

    Un bel emblème pour la Vallée que ce tapis d’orchidées qui, au printemps, attendra les nombreux usagers de l’autoroute en signe de « Bienvenue en Vallée du Geer »

    Voici donc la réponse à un précédent article par lequel nous posions la question : « Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ? »

  • Environnement Bassenge. Projet réhabilitation Marnebel à Emael : Michel Malherbe (Ecolo) en appelle à la méfiance et à la vigilance ! L’intégralité de son intervention au Conseil communal !

    marnebel 2.pngComme le relatait récemment un article de La Meuse, que nous avons relayé en partie (ICI), le Conseiller communal Michel Malherbe (Ecolo Bassenge) a fait une intervention au dernier conseil communal de Basenge en demandant à ce que la plus grande prudence soit de mise concernant les intentions des futurs exploitants de Marnebel à Emael (Exploitation et réhabilitation). « Au niveau de l’enquête publique lancée, plusieurs réactions ont été actées et une pétition a déjà reçu 200 signatures ! » Ecrit-il, notamment dans son intervention.

    Le Conseiller Ecolo publie, à notre connaissance pour la première fois, l’intégralité de son intervention sur Facebook.

    Elle est à lire ICI 

    Conseil communal du 25 janvier 2018 intervention de Michel Malherbe - Ecolo -.pdf