Google Analytics Alternative

Environnement

  • Avant le 10 avril, donnez votre avis sur le plan national de réduction des pesticides

    L’avant-projet du prochain plan national de réduction des pesticides pour les années 2018-2022 est soumis à la consultation du public depuis le 9 février et ce, jusqu’au 10 avril. D’ici là, votre avis est attendu par mail ou par courrier.

    Mettant en œuvre une directive européenne, la Belgique s’est dotée d’un plan d’action national de réduction des pesticides (Napan : Nationaal actie plan action national). Ce plan national est composé du Programme fédéral de réduction des pesticides (Pfrp) et des trois plans régionaux.

    Le plan fédéral actuellement en cours couvre les années 2013 à 2017. Il contient de nombreuses mesures (dont six communes avec les régions) relatives à l’information du public sur les lieux de vente, le suivi des intoxications, les phytolicences, l’inspection des pulvérisateurs, la protection de zones spécifiques, la protection des abeilles, la prise en compte des effets cumulés…

    Des mesures pour tous

    Un nouveau plan pour les années 2018-2022 a été élaboré. Il est structuré autour de douze thèmes inspirés principalement de la directive européenne mais aussi d’autres engagements fédéraux ou régionaux. Chacun de ces plans dispose d’actions spécifiques (fédérales ou régionales) et d’actions menées en commun. Ce plan fédéral se veut ambitieux avec des mesures destinées :

    – aux consommateurs, avec notamment des études sur les résidus de pesticides (fruits et légumes) et la poursuite des études de toxicité déjà en cours ou développées sous le plan actuel (entre autres, études du centre antipoisons), et une attention plus importante consacrée aux effets liés à une exposition cumulée à plusieurs produits de protection phytosanitaires ;

    – aux résidents, afin de viser une meilleure maîtrise des dérives de nuages de pulvérisation de produits de protection phytosanitaires ;

    – aux agriculteurs, avec un étiquetage des produits de protection phytosanitaires (codes couleur) pour lutter contre le développement de résistances, une discussion sur les méthodes de gestion de risques plus praticables, et des check-lists pour choisir les pulvérisateurs ;

    – aux utilisateurs amateurs  : amélioration de la communication sur les biopesticides et autres alternatives…

    En marge de cette consultation du public, cinq Conseils fédéraux sont également consultés : le Conseil central de l’économie, le Conseil de la consommation, le Conseil supérieur de la santé, le Conseil fédéral du développement durable et le Conseil national du travail.

    « Avec ce plan, ma priorité est une diminution de l’utilisation des produits de protection phytosanitaires et une utilisation raisonnée de ceux-ci, en tenant compte prioritairement de la santé publique, mais aussi des besoins des secteurs », rappelle le ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus.

    Pour vous faire entendre

    L’entièreté du programme est disponible sur le site internet www.napan18-22.be . Vous pouvez envoyer vos remarques pour le 10 avril au plus tard par mail (via napan@sante.belgique.be ) ou voie postale : Spf Santé publique, à l’attention de M Vincent Van Bol, Eurostation II, local 7D227, Place Victor Horta 40/10, 1060 Saint-Gilles.

    Pour toute question sur le napan : napan@sante.belgique.be  ou 02/524.97.97.

    (Source Le Sillon belge)

  • C’est le printemps et la saison des amours ! A Boirs, petite visite au marais des Bannes à la rencontre des grenouilles ! (Vidéo reportage)

    bannes marais.jpgCe 21 mars, le printemps a frappé à la porte. Un peu partout, en Vallée du Geer, la nature se réveille. Jonquilles, anémones des bois, perce-neiges et autres petites fleurs précoces et délicates apportent, çà et là, leurs touches colorées. Au marais des Bannes à Boirs, c’est la saison des amours chez les grenouilles. Mais pas seulement chez les grenouilles ! Nous leur avons rendu une petite visite. Sur la pointe des pieds, pour ne pas les déranger…

  • Bassenge. Le samedi 25 mars 2017, grand nettoyage de printemps

    nettoyage bassenge 2016.jpg2.jpg3.jpgCe samedi 25 mars 2017 de 9h00 à 12h30 aura lieu un grand nettoyage de printemps à Bassenge.

    Rejoignez les bénévoles pour une matinée de nettoyage des rues et sentiers de nos villages.

    Le samedi 25 mars 2017 correspond à la journée BEWAPP (pour une Wallonie Plus Propre) mise en place par la Région wallonne.  La commune de Bassenge s’est inscrite à cette manifestation et a donc besoin de l’aide de toutes et tous.

    Rendez-vous samedi à 9h00 devant la Maison de la cohésion sociale à Boirs (à proximité de l’église)

    nettoyage de printemps 2017 Bassenge.jpg

  • Wonck – Epuration. La station demande enfin son permis

    Après plus d’une décennie de procédures en tout genre, la station d’épuration de Wonck vient enfin   de déposer sa demande de permis pour la construction et l’exploitation de la station.

     

    L’article complet dans La Meuse de ce samedi 18 mars 2017

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-03-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-03-18,BASSE-MEUSE,1|10

    Voir aussi 

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2017/03/17/station-d-epuration-a-wonck-avis-d-enquete-publique-219291.html

  • Station d’épuration à Wonck. Avis d’enquête publique

    Ce 15 mars 2017, le Collège communal de la commune de Bassenge vient de porter à la connaissance des intéressés qu’une enquête publique est ouverte. Elle est relative à la construction et l’exploitation d'une station d'épuration de 4500EH à Wonck; prétraitement, dessablage-déshuilage, traitement biologique, déshydratation et stockage des boues, aménager une voirie, construire et exploiter une cabine de sectionnement ; demande de la SCRL A.I.D.E. rue de la Digue, 25 4420 Saint-Nicolas.

    Renseignements pris auprès de l'AIDE, le début du chantier est prévu endéans les 6 mois.

    Le plan de situation :

    station d'épuration wonck Plan.jpg

    Avis à découvrir ici

    http://www.bassenge.be/actualites/avis-d2019enquete-publique-1

    Le panneau a été placé à l'entrée du site concerné : 

    station d'épuration wonck enquête.jpg

  • A Wonck, à la ferme des hirondelles, les abeilles solitaires se comptent par milliers. Du jamais vu !

    En effet, il n’en aura jamais eu autant que cette année dans et autour de la poutre qu’Ali a aménagée pour les accueillir. Nous sommes le 15 mars, et elles grouillent partout. Les explications d’Ali Aghoum en vidéo :

  • Natagora. Reportage sur une journée de gestion de la réserve naturelle de Derrière Lavaux à Bassenge VIDEO

    natagora nettoyage printemps 2017 2.pngCe matin, les volontaires de Natagora s'impliquent dans la réserve naturelle de Derrière Lavaux, à Wonck (Bassenge). La dynamique équipe gère une prairie où pousse le Géranium livide et agrandit une mare implantée sur une prairie humide afin de favoriser la colonisation d'espèces...

  • Hier, une centaine de grues cendrées ont survolé la Vallée du Geer

    Dimanche 12 mars 2017, un peu avant 16 heures, un groupe de grues cendrées a survolé la Vallée du Geer. Elles ont été aperçues à Boirs puis ensuite à Wonck. Selon les observateurs, le groupe était composé d’une centaine d’individus. Ce qui confirme, une fois de plus, années après années, que notre Vallée du Geer fait partie intégrante d’un important couloir migratoire. (Photos Ali Aghroum)

    grues cendrées wonck 12 mars 2017.2jpg.jpg

  • Spectaculaire ! A l’approche d’un danger, cette plante a le pouvoir extraordinaire de recroqueviller ses feuilles… Nous avons découvert le Mimosa Pudica près de la Vallée du Geer – VIDEO -

    Mimosa Pudica.gifLe mimosa pudique (Mimosa pudica) est une plante rampante de 10 à 40 cm de haut (pouvant atteindre dans la nature un peu plus d'un mètre), appartenant à la famille des Fabaceae (et anciennement aux Mimosaceae), originaire d'Amérique tropicale et largement naturalisée à travers le monde.

    Thigmonastie

    Les feuilles alternes ont la particularité de se replier au moindre choc (le vent, la pluie, le toucher...), ce qui en jargon botanique est appelé thigmonastie. Il s'agit de l'un des mouvements les plus spectaculaires du règne végétal, dû à de petits renflements à la base des feuilles et des folioles. Ces renflements, appelés pulvinus, sont composés de cellules « motrices » spécialisées et sont gonflés d'eau. Au moindre attouchement, cette eau est évacuée dans les tissus avoisinants. La rétraction des feuilles touchées commence dans le 10e de seconde après le contact, et se déroule en deux temps selon l'importance du contact. Tout d'abord, les folioles touchés se replient et "disparaissent à la vue" en environ 3 à 4 secondes. Un choc plus fort induit le repli des feuilles voisines, et s'il est plus fort encore le mouvement de repli atteint toutes les feuilles d'un même côté puis est suivi du repli des feuilles du côté opposé de la plante. Il y a donc deux transmissions distinctes : la première rétractation des folioles qui se propage à environ 2 mètres par minute, et dans un deuxième temps la rétractation des feuilles, quatre fois plus lente, atteignant toute la plante. Le tout est en trois mouvements : les folioles, les feuilles, puis toute la plante.

    Une fois le calme revenu, les feuilles reprennent leur port.

    Ce mouvement est réalisé même lors de longues sécheresses. Des hypothèses plausibles sont émises quant à la raison de ce camouflage : protection contre les intempéries et contre les prédateurs herbivores (un rameau sans feuilles, voire replié sur lui-même, serait moins appétissant). Reste à savoir pourquoi cette stratégie n'est pas employée par d'autres plantes si elle est aussi efficace qu'il y paraît.

    Nous avons découvert le Mimosa pudica, en Hollande, dans une jardinerie proche de la Vallée du Geer.

    Regor

  • Bassenge - Bâtiment public. 8 logements sociaux dans l’ex-gendarmerie de Roclenge

    Mis en vente durant six ans, l’ancienne gendarmerie de Bassenge vient enfin de trouver un acquéreur ! Elle est idéalement située, rue Marcel de Brogniez, à quelques pas de nombreux commerces et d’un arrêt de bus, et ce rachat constitue une double bonne nouvelle pour les Bassengeois. Car non seulement c’est un chancre qui va disparaître, mais en plus de nouveaux logements vont y être créés.

    C’est en effet la Régionale visétoise d’habitation qui va prochainement en devenir propriétaire, les actes devant encore être signés. Et si elle n’est pas encore officiellement maître des lieux, la Régionale sait déjà parfaitement ce qu’elle va faire de ce bien : des logements sociaux. « La commune de Bassenge est en dessous des 10 % de logements sociaux imposés par la Région wallonne », explique Christine Dessart, présidente de la R.V.H., société qui gère les logements sociaux de Visé, Bassenge et Dalhem. « Dans le cadre de notre ancrage communal, nous avions un programme pour créer, sur cette commune, des nouveaux logements sociaux. Ils n’ont finalement pas pu se faire pour diverses raisons. C’est alors que nous avons eu des vues pour racheter l’ancienne gendarmerie de Roclenge ».

    Mais les choses, ici aussi, ont connu quelques difficultés. « Lors de la vente publique, notre offre n’était pas la plus élevée. On avait donc fait une croix dessus jusqu’à ce que l’acquéreur potentiel se retire ».

    La vente est donc aujourd’hui en passe d’être finalisée et des travaux pourraient démarrer dès cette année pour réaménager cette vaste propriété comprenant un bâtiment principal, trois logements de fonction et des garages. « Nous allons transformer le bâtiment principal en huit logements sociaux. Il restera encore à réaménager les anciens logements de fonction, ce qui sera fait plus tard, sur un prochain programme d’ancrage communal ».

    La R.V.H. devra aussi se pencher sur la revalorisation du vaste terrain qui se trouve sur la propriété. (Source La Meuse samedi 4 mars 2017)

  • Le Collège communal de Bassenge en a marre du vandalisme : il lance un appel aux citoyens

    A Bassenge, le Collège communal en a marre du vandalisme. Et, il le fait savoir. Un encart a été publié dans le Geer Magazine et une page entière du bulletin communal est consacrée à cette problématique.

    «  Nous lançons un appel à  toute la population pour qu’elle coopère et nous aide à combattre toutes les incivilités dont elle serait témoin en prévenant la Police locale de Bassenge ». Et donc une invitation à dénoncer car le Collège de Bassenge en a marre du vandalisme et des incivilités.

    vandalisme appel du collège de bassenge.jpg

  • La photo du jour. Petits coins champêtres sur le sentier pédestre à Glons…

    Étonnant. Sur le nouveau sentier pédestre qui a fait l’objet de différents aménagements paysagers, un beau petit coin champêtre. Le joli petit banc taillé dans la pierre bleue sur fond de claustras de saules tressés vient d'être relevé de la présence d’une poubelle… Du coup, de par le volume "démesuré" de la poubelle, le petit coin devient tout de suite moins champêtre... C'est en tout cas mon avis.

    Il est a noter la présence de deux coins semblables sur cette portion de sentier.

    Regor

    poubelle glons sentier pédestre.jpg

  • Bassenge. Attention migration de batraciens ! La signalisation ad hoc a été placée…

    Récemment, en Vallée du Geer, les barrières nadar avec la signalisation ad hoc ont été placées par les services communaux aux endroits connus : les bannes à Boirs, la rue des écoliers à Glons, etc…

    Prudence donc. Pensez à lever le pied.(photo prétexte 2016)

  • Le début de la saison des asperges a sonné

    Les premières asperges de la saison ont été vendues mercredi à la criée REO de Roulers. Cette première vente du «roi des légumes» s'est soldée par un prix de 14,82 euros par kilogramme, soit près de 5 euros de plus que l'année passée.

    Comme l'an dernier, Kris Bossuyt a été l'un des premiers producteurs à vendre sa récolte. «La consommation des asperges commence traditionnellement aux alentours de Pâques. Tout le monde ne sait pas que cette délicatesse est déjà disponible fin février», a-t-il expliqué. Les asperges blanches mises en vente sont produites sous serres ou grâce à plusieurs techniques comme des tunnels en plastiques et des chauffages dans le sol.

    Le mois d'avril verra la fin de la production en intérieur et laissera place à la saison à ciel ouvert. La saison pleine se termine généralement le 24 juin, à l'occasion de la fête de la Saint-Jean. (Source Le Sillon belge)

  • Vallée du Geer – Accueil touristique et cadre de vie. Difficile de s’habituer aux chancres

    Çà et là, en Vallée du Geer, depuis maintenant des mois, des chancres témoignent des actes de vandalisme dont le mobilier public a fait l’objet. A la Guizette à Emael, le dossier d’un banc a été extrait. Il est dans cet état depuis des années. Des clous saillants constituent un réel danger de blessure. Devant le Fort d’Eben Emael, cela fait belle lurette que la poubelle est hors d’usage. Un sachet est accroché à côté d’elle. Côté accueil touristique, le Fort d’Eben Emael, c’est tout de même des dizaines de visiteurs par an… A la sortie de Wonck, sur la Via Jecore, un banc et une poubelle avaient été incendiés. C’était au mois de juillet 2016. Il y a donc 8 mois. A Boirs, rue de l’île, le feu avait été bouté à une poubelle. C’était au mois de mai 2016. Il y a donc 10 mois.

    « Difficile de s’habituer aux chancres. Pourquoi ne les remplacent-ils pas ? » Nous ont dit plusieurs riverains et promeneurs rencontrés lors des prises de vues photographiques.

    Banc à la Guizette à Emael.

    banc guizette 4.jpg

    banc guizette 5.jpg

    Poubelle devant le Fort d'Eben-Emael

    poubelle fort eben emael.jpg

    Banc et poubelle sur la Via Jecore à la sortie de Wonck

    banc wonck 10.jpg

    banc incendié wonck.jpg

    Poubelle rue de l'île à Boirs

    poubelle incendiée boirs2.jpg