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Environnement

  • Environnement. Fini les pailles en plastique chez McDonald’s

    Grand changement en vue pour les enseignes de restauration rapide en Belgique. Le géant américain McDonald’s vient d’annoncer qu’il comptait supprimer progressivement les pailles en plastique de ses établissements. Pour l’instant, le groupe a désigné 7 restaurants à Bruxelles et Namur pour servir de cobayes lors d’une phase de test qui débutera en septembre prochain. « Nous attendrons d’avoir un feed-back de nos clients avant d’étendre plus largement cette offre à l’ensemble des restaurants en Belgique », précise Aurélie Coeckelbergh, attachée de presse de la marque. Mais il n’est pas question de supprimer totalement les pailles chez McDo. Elles seront simplement remplacées par un équivalent plus écologique : les pailles en carton. « D’autre part, les pailles ne seront plus distribuées systématiquement mais à la demande du client. Nous nous sommes engagés à réduire notre impact environnemental et grâce à ce nouveau système nous permettrons de diminuer le gaspillage et le volume de pailles. Il en va de notre responsabilité en tant qu’acteur de la vie locale d’agir sur les défis sociaux et environnementaux qui touchent les Belges », explique Stephan De Brouwer, Managing Director de McDonald’s Belgique.

    L'article complet dans votre journal La Meuse de ce vendredi 15 juin 2018.

  • Pour les agriculteurs, la taille des haies et arbres est désormais interdite du 1er avril au 31 juillet. Et pour les services de la commune de Bassenge ?

    Sur proposition du ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, le gouvernement wallon a entériné l’allongement de la période au cours de laquelle il est interdit pour les agriculteurs de tailler des haies et des arbres.

    Initialement en application du 15 avril au 30 juin, cette période s’étend désormais du 1er  avril au 31 juillet.

    Cet allongement fait suite à une recommandation de la Commission européenne qui suggère de favoriser plus efficacement la reproduction et la nidification de certains oiseaux en Wallonie. En effet, la période d’interdiction prévue actuellement est au cœur de la période de reproduction des oiseaux nichant dans les haies, ce qui ne permet pas de protéger une part suffisante de ceux-ci.

    « Ce changement atteste du rôle prépondérant que remplissent les agriculteurs dans la sauvegarde et la protection de la biodiversité », estime René Collin.

    Pour rappel, le ministre a également dévoilé, début juin, l’appel à projet « Challenge 110km haies » visant à inciter les agriculteurs à planter davantage de haies dans leurs surfaces agricoles pour bénéficier des avantages de cette structure naturelle (Lire Le Sillon Belge du 8 juin).

    Opinion

    Il n’est sans doute pas inutile de se remémorer les différents articles qui, au fil des années, étaient consacrés sur ce blog régional Bassenge Sudinfo aux élagages et coupes entrepris par le service des travaux de Bassenge en période interdite aux agriculteurs par le gouvernement wallon. Ces articles avaient soulevé autant de désappointement que de désapprobation dans les réseaux sociaux et plus particulièrement dans le groupe local « Le Geer dans la Vallée du Geer » (3.000 membres).

    Cette année encore, plusieurs citoyens bassengeois ont fait état de coupes inconsidérées entreprises par la commune. A Roclenge, tout d’abord, où un large talus boisé bordant une route a été la proie des tronçonneuses communales durant le mois de mai dernier, en pleine période de nidification et de reproduction. A Boirs, ce sont des habitants de la rue de l’île, gagnés par la circonspection voire le désarroi, qui ont vu disparaître, toujours en ce même mois de mai, tout un espace arboré à l’entrée de la promenade le long du Geer et ce sans raison apparente dans la mesure où aucune sélection n’a été opérée et que toute la végétation y est passée sans exception – Arbres, arbustes, taillis… -

    Ce faisant, s’impose ainsi l’idée de l’inexistence d’une quelconque collaboration ou de convention tacite, ou non, entre la commune de Bassenge et les agriculteurs pour protéger l’environnement et la biodiversité auquel cas la commune eut certainement à montrer l’exemple et servir de modèle afin de sensibiliser tous les acteurs, agriculteurs et autres, à respecter les interdictions et les dispositions prises par le Ministre Collin et les instances du Gouvernement wallon.

    Pour reprendre les termes du Ministre « Les agriculteurs remplissent un rôle prépondérant dans la sauvegarde et la protection de la biodiversité. »

    Mais le bon sens ne voudrait-il qu’une petite commune rurale comme Bassenge prenne aussi son rôle à cœur et surtout s’abstienne de contrevenir aux directives de la région wallonne en pratiquant des coupes et autres élagages  en période interdite pour les agriculteurs ?

    Encore faudrait-il que les autorités bassengeoises fassent preuve d’un quelconque intérêt pour la biodiversité et l’écologie.

    Mais ça, c’est une autre histoire…

    Pour terminer sur une note positive, nous retiendrons donc qu’il est désormais interdit aux agriculteurs de tailler les haies et les arbres durant la période du 1er avril au 31 juillet. Il va sans dire que cette interdiction vise aussi les coupes et abattages.

    Roger Wauters

  • En Province de Liège. Donceel, une référence contre les inondations. Le plan pluies est une réussite

    Depuis plus de dix ans, Donceel (province de Liège) lutte contre les inondations et coulées de boue. Après de nombreux sinistres, la commune devient une référence qui sert d’exemple à des bourgmestres et échevins de toute la Wallonie. Collaboration avec les agriculteurs, imposition de citernes tampons dans tous les permis de bâtir, négociations avec les agriculteurs ou encore égouttage surdimensionné : ces mesures gardent Donceel au sec. 

    Depuis quatre ans, les Donceelois gardent davantage les pieds au sec. La boue ne coule plus dans les maisons et l’eau n’infiltre plus régulièrement les caves. Donceel se situe en Hesbaye. Champs et cultures s’étendent sur 90 % du territoire. En cas d’intempéries, l’eau ruisselle des bassins-versants en direction de l’Yerne, le ruisseau qui traverse la commune.

    Confrontée à des violentes intempéries tout au long des années 2000, cette commune de trois mille habitants appréhende désormais avec moins d’inquiétude les orages et fortes pluies. Le bourgmestre conserve malgré tout une paire de bottes dans le coffre de sa voiture. Son échevin des Travaux également. Le binôme reste quand même sur le qui-vive ces dernières semaines à l’approche des nuages : « Personne n’est à l’abri d’une inondation. Aucun miracle ne protège d’un déluge exceptionnel, mais on obtient des résultats. Le travail entamé il y a une quinzaine d’années porte ses fruits, même si on reste attentif. On intègre cette problématique dans toutes nos réflexions », explique le mayeur Jean-Luc Boxus.

    MESURE DU PLAN PLUIES POUR LUTTER CONTRE L’ÉROSION

    Un incitant de 1.300 € par hectare pour les agriculteurs 

    Le plan pluies de la commune de Donceel passe par une collaboration avec les agriculteurs. Les parcelles cultivées représentent 90 % du territoire communal.

    « On négocie des incitants financiers. On propose ainsi un dédommagement de 1.300 euros par hectare pour l’aménagement de jachères. On limite les emblavements comme la culture de pommes de terre sur un millier d’hectares. On demande aux agriculteurs qu’ils cultivent en parallèle aux routes. Ces discussions prennent du temps, mais ces initiatives portent leurs fruits », détaille Philippe Mordant, échevin.

    Diversifier les cultures

    Jean-Luc Boxus rappelle l’intérêt de tous : « Quand la pluie qui tombe dans les champs se transforme en boue, les agriculteurs y perdent. L’eau dévale dans les rues en emportant à la fois les cultures et la terre. On enfile nos bottes et on l’explique aux fermiers »

    Le bourgmestre milite d’ailleurs pour un cadastre des cultures. « La commune achète des terres et, grâce aux fonds européens, on construit des digues entre deux parcelles cultivables. On invite les agriculteurs à diversifier leurs plantations et à ne pas se limiter aux pommes de terre, car quatre cultures constituent autant de barrages naturels. On en profite pour reconstituer des zones naturelles où vivent faisans, chevreuils, etc. Le travail ne s’arrête jamais, car on vérifie le respect de nos accords et on évalue la situation après chaque pluie. On regarde où la boue apparaît et, si la situation le nécessite, on propose une indemnisation. Tous les agriculteurs ne marquent pas leur accord d’emblée, mais on insiste et, après un temps, la plupart d’entre eux acceptent le dédommagement pour qu’on fasse une jachère », explique le premier Donceelois.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-08,BASSE-MEUSE,1|20

  • Glons. Les photos du jour : « Ici »

    incivilités glons juin 2018 2.jpgIci, à Glons, il y a quelque temps, les Volon’terres ont aménagé le parterre.

    Ici, ils ont planté de belles fleurs et quelques plantes aromatiques, telles que de la sauge.

    Ici, une poubelle est mise à la disposition du public. Elle se trouve à quelques mètres.

    Ici, le lieu est nettoyé régulièrement par les services communaux, la poubelle est vidée.

    Ici, les inciviques opèrent au vu et au su de tous.

    Ici, ils viennent manger dans les déchets qu’ils ont laissés le jour avant.

    Ici, pourtant, le spectacle est hideux et répugnant, les odeurs sont nauséabondes. Mais ils mangent et puis, ils jettent. Et les restes jonchent le sol : nourriture, plats préparés, mayonnaise, frites, sandwiches, pain…

    incivilités glons juin 2018 3.jpgIci, au Moyen-âge, c’eut été un lieu de rendez-vous pour les rats qui de ces restes d’aliments divers en état de putréfaction en eurent fait un véritable festin.

    Mais ici, ce sont des humains qui, chaque jour, se régalent entourés de leurs « excréments » des jours précédents.

    Ce que même un rat ne fera jamais.

     

    Ce qui nous amène, tout naturellement, à publier cet article de La Meuse de ce jour. 

    Les jeunes punis pour les délits environnementaux

    La Région wallonne entend à l’avenir punir plus sévèrement la délinquance environnementale. Il y aura plus d’agents sanctionnateurs, les amendes seront augmentées et les jeunes seront particulièrement suivis. Dès 14 ans, ils devront effectuer des travaux d’intérêt général en cas de délit environnemental.

    Le ministre Carlo Di Antonio a prévu tout un arsenal en vue de lutter contre la délinquance environnementale, selon L’Echo.

    Parmi les grandes nouveautés, on note que les jeunes, à partir de 14 ans, devront prester un travail citoyen. Le nombre d’heures de travail d’intérêt général dépendra de la gravité de la faute commise. Il sera d’un maximum de 15 heures. Il pourra s’agir d’une tâche à remplir auprès de la commune, d’une ASBL ou d’une fondation en rapport avec la protection de l’environnement ou des animaux.

    A côté de la peine citoyenne (qui touchera aussi les adultes), le ministre prévoit aussi l’arrivée de nouveaux agents sanctionnateurs et le recours à la vidéo surveillance

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/240438/article/2018-06-06/les-jeunes-punis-pour-les-delits-environnementaux?from_direct=true

    incivilités glons juin 2018 4.jpg

  • Inondations – Sinistres - Bassenge. Avis aux habitants : enlèvement des encombrants… (Meubles, objets abîmés par les eaux)

    Pour l’enlèvement des meubles et divers objets (encombrants) abîmés par les eaux, les personnes doivent le signaler à ce numéro de téléphone : 04 /273.78.76 (Service travaux)

    (Source communiqué Bassenge.be)

  • 10 produits bientôt interdits en Europe. Le plastique : la substance à abattre !

    cotons tiges.jpgCoton-tige, pailles, couverts, assiettes exclus notamment de notre quotidien

    Alors que la quantité de déchets plastiques dans les océans et les mers ne cesse de s’accroître, la Commission européenne propose de nouvelles règles applicables dans toute l’Union européenne pour cibler les dix produits en plastique à usage unique les plus présents sur les plages et dans les mers européennes. 

    Au total, ces produits constituent 70 % de tous les déchets marins. Il s’agit des bâtonnets de coton-tige, des couverts et assiettes en plastique, des pailles, des bâtonnets mélangeurs pour boissons et des tiges des ballons de baudruches. Tous ces articles devront désormais être produits uniquement à partir de matériaux plus durables.

    D’autre part, les récipients en plastique pour boissons à usage unique ne pourront être mis sur le marché que si leurs bouchons et couvercles demeurent attachés au récipient.

    Les États membres devront aussi veiller à réduire l’utilisation des récipients et gobelets en plastique.

    Pour ce faire, ils pourront faire en sorte que ce genre de produits ne soit pas gratuit.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-30,BASSE-MEUSE,1|38

  • Trop peu de Wallons connaissent cette carte et pourtant… elle peut être bien utile. Elle répertorie les zones inondables en Wallonie et sert notamment aux assureurs. Petit descriptif.

    Envie d’acheter une nouvelle maison ou encore d’ajouter une parcelle de terre à votre terrain ? Allez jeter un coup d’œil sur le Géoportail de la Wallonie. Ce site Web de référence pour l’information géographique wallonne propose une carte dynamique avec diverses données géographiques pour toute la région.

    Intitulée « WalOnMap », elle donne accès à de très nombreuses données et fonctionnalités. « Le visiteur peut opter pour un plan de base ou une vue du ciel, et même tracer son itinéraire à vélo ou mesurer des superficies. En quelques clics, il peut également, s’il souhaite acheter un terrain à un endroit défini, prendre connaissance de données comme les zones inondables, les lignes de bus TEC, les zones Natura 2000 ou encore les plans parcellaires », explique le Service Public de Wallonie.

    Et c’est là que ça devient intéressant ! En cette période d’orages et d’intempéries, vous pouvez y découvrir les risques d’inondations dans votre quartier.

    Des données Rue par rue

    Avec « WalOnMap », il est possible de consulter rue par rue l’aléa d’inondation par débordement des cours d’eau et par ruissellement. Pour cela, il faut aller sur geoportail.wallonie.be. Entrez dans le « Catalogue du Géoportail », choisissez « Nature et environnement » et sélectionnez « Eau » plus « Aléa inondations ». Une carte s’affiche, criblée de lignes jaunes, oranges et rouges. Vous pouvez zoomer et dézoomer pour étudier un lieu. Vous pouvez même entrer dans la barre de recherche votre commune ou encore une adresse précise.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-29,BASSE-MEUSE,1|12

  • Vente aux particuliers. Vente d’herbicides : bientôt la fin

    Le gouvernement a approuvé, vendredi, un arrêté royal qui interdit l’usage de certains herbicides par les particuliers. Est notamment visé le « Roundup » dont la substance active est le glyphosate. Cette interdiction concerne l’ensemble des herbicides à utilisation non professionnelle. Seuls les herbicides composés de substances de base, de biopesticides et de substances à faible risque et qui comportent donc le moins de risques pour la santé et l’environnement pourront encore être autorisés.

    L’arrêté prévoit immédiatement (dès son entrée en vigueur après sa publication au Moniteur) l’interdiction effective des herbicides totaux (comme le round-up), l’interdiction de commercialisation, de vente et d’utilisation non professionnelle. Pour les herbicides sélectifs (le désherbant qui permet de tuer les pissenlits dans une pelouse, par exemple), il y a un délai de 6 mois avant l’interdiction de la commercialisation (vente interdite dès le 31 décembre 2018).

    Le ministre de l’Agriculture se dit satisfait d’avoir pu aboutir rapidement dans ce dossier.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-26,BASSE-MEUSE,1|19

  • A proximité – Fourons. Des barils de produits chimiques découverts

    fourons produits chimiques barils.jpgUne centaine de barils contenant des substances chimiques ont été découverts, dimanche soir, près du château d’Ottegraeve à Fouron-Saint-Martin. Les déchets proviennent probablement de la production de narcotiques synthétiques issus d’un laboratoire. Certains barils contenaient encore une substance chimique, tandis que d’autres étaient vides.

    La police locale des Fourons a appelé la protection civile pour l’enlèvement des barils. Le parquet du Limbourg a ouvert une instruction pour déversement de déchets chimiques

    Ces derniers mois, des substances ont été déversées à plusieurs reprises en particulier dans le Limbourg du Nord à Lommel, Neerpelt, Overpelt et Hamont-Achel. Plusieurs milliers de litres de produits chimiques ont notamment été abandonnés dans des remorques volées. À chaque fois, il est apparu que c’était le résultat de la production de drogues de synthèse, comme l’ecstasy.

  • Rappel! Mardi 22/05, l'ensemble des recyparcs seront fermés !

    Pour rappel, lorsqu'un jour férié tombe un lundi (jour de fermeture des recyparcs), les recyparcs sont fermés le mardi suivant.

    Dès lors, suite au lundi de pentecôte, ce 21 mai, les recyparcs seront fermés le mardi 22 mai.

    « Si cette information et ce principe sont connus et repris sur les calendriers de collecte des 72 communes Intradel, nous souhaitions les rappeler aux citoyens. »

  • A proximité – Oupeye. Pesticides : la commune prend des mesures

    Le collège communal s’est réuni ce jeudi matin et il y a longuement été question des résultats de l’étude sur l’exposition des Wallons aux pesticides. Études où Oupeye arrive malheureusement en tête. Plusieurs décisions ont ainsi été prises.

    Oupeye va organiser, en urgence, une réunion avec l’ISSEP, l’Institut Scientifique de Service Public, qui a mené à bien cette étude. Les autorités veulent ainsi obtenir tous les éclaircissements possibles sur les résultats.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce vendredi :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-18,BASSE-MEUSE,1|12

  • A proximité. Oupeye Pollution. Trop de pesticides dans l’air à Oupeye : une étude de la Région wallonne révèle des concentrations élevées de substances toxiques

    C’est un véritable coup de tonnerre qui s’est abattu mardi sur Oupeye, suivi d’un vent d’inquiétude. Le ministre Carlo Di Antonio (cdH) a rendu public les premiers résultats d’une étude sur l’exposition des Wallons aux pesticides. Et c’est Oupeye qui obtient les plus mauvais résultats. 

    L’étude de l’Institut Scientifique de Service public a été menée dans douze communes wallonnes afin de mesurer l’exposition des Wallons aux pesticides. En province de Liège, Waimes, Liège et Oupeye ont été retenues. Le choix de cette dernière n’était pas anodin puisqu’elle est connue comme étant la capitale wallonne de la fruiticulture. Pendant un an, des filtres ont donc été installés sur le toit de l’école communale de Hermée. Ils ont détecté une série de substances ainsi que leur concentration dans l’air.

    Mardi, les premiers résultats de cette étude ont démontré que c’est à Oupeye que le nombre de substances actives (28 sur les 43 recherchées) et la concentration moyenne de pesticides dans l’air étaient les plus élevés. À l’inverse, c’est à Waimes, au Mont Rigi, que ces données étaient les plus basses. Les substances trouvées sont essentiellement des herbicides et des fongicides, les insecticides ne représentant que 0,5 % des substances mesurées.

    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce mercredi 16 mai 2018

  • Environnement Bassenge – Gestion des espaces verts. A Boirs, le malheureux sort réservé à un espace naturel est source de nombreuses interrogations… Pourquoi ?

    boirs rue de l'île 1.jpgSur les réseaux sociaux, plusieurs citoyens bassengeois ont manifesté leur incompréhension devant le sort réservé par le service des travaux de Bassenge à un espace vert situé à l’entrée du chemin qui longe le Geer à hauteur de la rue de l’île à Boirs. Un beau petit coin champêtre parmi beaucoup d’autres dont la végétation a été complètement rasée.

    En effet, bien triste leur fut de constater que toute la végétation composée de taillis, d’arbustes et d’arbres qui agrémentait le lieu de repos - au milieu duquel trône un banc- avait été complètement tronçonnée au ras du sol. Ils ne comprennent pas, à juste titre semble-t-il, la raison qui amène à éradiquer une plantation seulement dix boirs rue de l'île 3.jpgans après que les autorités communales aient décidé de la créer.

    Il est clair qu’aujourd’hui les réseaux sociaux Facebook permettent de constater que les bassengeois(es) sont très attachés à leur région et manifestent beaucoup d’intérêt pour les aménagements dont elle fait l’objet. Parmi ceux-ci, le patrimoine naturel occupe, certes, une place très importante.

    Or, par définition, un patrimoine naturel demande à être respecté. Comme tout patrimoine commun. Aussi, les bassengeois ne comprennent-ils pas le malheureux sort qui, parfois comme dans ce cas, lui est réservé…

    « Planter puis couper tout 10 ans après : quelle incohérence en matière de gestion d’espaces verts ! Pourquoi ? » Ecrit un Bassengeois sur Facebook.

    Et, même si les commentaires affluent,  jusqu’à présent, la question n’a pas trouvé de réponse…

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  • Vallée du Geer. Les Volon-terres étendent leurs activités. Ils vont opérer des plantations dans les parterres communaux

    michel et murielle.jpgA Bassenge, on ne présente plus les Volon-terres qui opèrent tous les dimanches depuis un an dans les villages de la commune de Bassenge pour les débarrasser des déchets issus d’actes inciviques. On les applaudit. Et c’est à une autre tâche encore qu’ils ont décidé de s’atteler en ce mois de mai 2018 : opérer des plantations de fleurs dans les parterres communaux. Une première étape car, pourquoi pas, certaines plantes aromatiques ou légumineuses pourraient faire partie des compositions envisagées. On retrouve à la base de l’initiative, Muriel et Michel, deux glontois à qui l’on doit la formation de l’équipe de Volon-terres de la Vallée du Geer.

    Leur appel :

    « Envie d'avoir une jolie vallée fleurie ? Les Volon-terres recherchent des bénévoles pour les aider à fleurir et soigner les bacs à fleurs de la vallée. Les fleurs seront fournies par M. Halleux à Boirs et payées par la commune. Chaque bénévole aura la possibilité de le faire à sa meilleure convenance et de choisir le bac qu'il souhaite fleurir et entretenir. Intéressé(e) ? Contactez-nous via notre page FB : les Volon-terres de la vallée du geer ou Muriel Bequet (04/286 55 22 après 18h) et Mireille Hembrechts (0471/70 71 89 après 18h). »

    Pour autres informations :

    https://www.facebook.com/volonterresvallee/

  • Bassenge – Collectes sélectives. Il n’y a pas de quotas de mains rouges

    Depuis quelques semaines, plusieurs habitants de Bassenge se plaignent du non-enlèvement de leurs sacs PMC. Sur le groupe Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer », plusieurs personnes ont ainsi posté des photos de leurs sacs bleus avec une main rouge apposée dessus, se demandant quels objets avaient entraîné cette « sanction ». Les sacs de rues entières auraient subi le même traitement. Et certains ont donc avancé la possibilité que les ramasseurs avaient un « quota de mains rouges ». Ce que réfute catégoriquement Intradel. « En réalité, nous sommes dans une période un peu critique. Nous réalisons, sur Hannut et Marchin, une phase test avec des sacs mauves P+MC. Des sacs dans lesquels on peut mettre d’autres plastiques comme les pots de yaourts, de margarine, certaines barquettes… Il y a eu bien sûr une communication sur cette phase test. Est-ce qu’il y a eu mauvaise interprétation de la part de la population des autres communes qui ont cru qu’on pouvait mettre d’autres plastiques dans les sacs bleus ? Toujours est-il qu’on se rend compte qu’il y a de plus en plus d’intrus dans ces sacs bleus. Ce qui fait bien évidemment diminuer la qualité du tri. On a donc demandé aux collecteurs d’être plus attentifs. D’où l’augmentation de mains rouges ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-05,BASSE-MEUSE,1|8