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Environnement

  • Spectaculaire ! Des chevaux de trait à l’œuvre sur les coteaux abrupts de la Montagne Saint-Pierre pour arracher les souches de noisetiers ! Reportage photos et vidéos !

    traction chevaline natagora basse meuse montagne saint pierre2.jpgDes tests menés il y a quelques mois par l’association Natagora en une autre réserve naturelle s’étaient avérés concluants. Ainsi désormais, Natagora fait-elle appel à des chevaux de débardage pour accomplir, dans certaines zones inaccessibles aux engins traditionnels, des travaux d’arrachage de souches afin d’éclaircir les prairies calcaires. C’est ainsi que depuis ce lundi à la réserve naturelle située entre Lanaye et Emael, les chevaux, trapus,  robustes, mais faisant preuve d’une souplesse d’athlète, étaient à pied d’œuvre pour un travail spectaculaire mené sur des terrains très abrupts et glissants. Là, la prolifération de noisetiers menace la diversité du milieu traction chevaline natagora basse meuse montagne saint pierre4.jpgnaturel. Et ces travaux de traction chevaline sont en quelque sorte un retour aux sources ; une méthode douce pour éliminer les arbustes plutôt gênants et ainsi redonner vie à la faune environnante. L’entreprise qui réalise ces travaux à l’aide de chevaux de traction s’appelle Ooexperience et leur site est à découvrir ici :

    http://ooexperience.be/index.php?pageID=103&parentID=103&lgcode=fr

    (Photos Josette Renard Natagora Basse-Meuse – Vidéo Regor )

    Voir aussi le reportage sur la télévision Canal C

    http://www.canalc.be/dessouchage-au-cheval-de-trait-a-la-reserve-de-sclaigneaux/#respond

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    Photo ci-dessus Regor

  • Emael. Le biotope de « La Guizette » resplendissant. La promenade vaut le détour. Reportage en photos

    C’est, en effet, un travail remarquable et en profondeur que le Service des travaux de Bassenge a mené, dernièrement, au site de La Guizette à Emael. Éclaircissement des roseaux et joncs bordant l’étang, débroussaillage, tonte des pelouses, taille des arbustes mais aussi intervention drastique sur les espèces invasives (Renouée du Japon) afin d’enrayer leur prolifération. Placement de nouvelles barrières (tourniquets), petites touches de peinture par-ci, de nouveaux poteaux de clôture par-là, et réparation du mobilier public (dossier banc) sont à mettre à la longue liste des travaux réalisés. Fort de ses nouveaux atours, " La Guizette " à Emael mérite certainement la visite ; histoire de se détendre et de s’y ressourcer…

    Regor

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  • Catastrophe écologique à Bassenge suite à un feu de talus

    incendie wonck prairies5.jpgUn article de Yannick Goebbels dans la Meuse de ce jeudi 20 avril 2017.

    On peut parler d’une véritable catastrophe écologique à Wonck où un incendie a fait des ravages. Plusieurs hectares de pelouses calcaires, classées en Natura 2000, ont été touchées. Le feu s’est propagé jusqu’à la réserve naturelle du Coteau du Tunnel ! Des centaines de chenilles, mollusques, orvets et orchidées protégées ont été carbonisés. « Et ce, alors que, cette année, la flore et faune étaient particulièrement en avance », précise Alexandre Bernier.

    La commune pointée du doigt

    Cet habitant de Dalhem, connu pour son amour pour la nature ainsi que ses miels primés, se montre très critique. « Il y a plus de cinq ans que la commission de gestion des réserves naturelles de la Basse Vallée du Geer - Natagora propose à son propriétaire, à savoir la commune de Bassenge, d'acquérir ou de prendre en gestion les terrains par pâturage ovin suite à l'absence d'entretien du fermier ». Ce à quoi on peut rajouter aisément : « Mais, la commune n’y apporte aucune réponse ».

    Article complet de Yannick Goebbels à lire dans notre édition de ce jeudi :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-04-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-04-20,BASSE-MEUSE,1|8

    http://liege.lameuse.be/71756/article/2017-04-19/catastrophe-ecologique-bassenge-suite-un-feu-de-talus

  • Incendie à Wonck. L’histoire se répète : plusieurs hectares de pelouses calcaires partent en fumée !

    incendie prairies wonck2.jpgNouvel incendie à Wonck, les jours derniers, sur plusieurs hectares de pelouses calcaires classées en Natura 2000 avec propagation dans la réserve naturelle Natagora du Coteau du Tunnel. Des centaines d'orvets, mollusques, chenilles hivernant, microfaune et d'orchidées protégées ont été carbonisés... alors que cette année la flore et faune étaient particulièrement en avance.

    Il y plus de 5 ans que la commission de gestion des Réserves naturelles de la Basse Vallée du Geer - Natagora propose à son propriétaire, la Commune de Bassenge, d'acquérir ou de prendre en gestion les terrains par pâturage ovin suite à l'absence d'entretien du fermier... Mais, la commune n’y apporte aucune réponse.

    Toujours selon Natagora, la réserve en question borde un terrain communal dont la gestion est confiée à un fermier qui ne l’assure plus depuis des années. Ces terrains calcaires sont très arides et bien exposés au soleil. En fin de saison, les hautes herbes (non fauchées ou pâturées) fanent et forment un foin sec qui peut facilement s'embraser et ainsi se propager rapidement. D'autant plus facilement lorsqu’il y a du soleil et du vent.

    Natagora indique que le mythe du feu purificateur par le "brûlis" est une ancienne pratique, bien ancrée dans l’esprit de certains habitants de la vallée du Geer. Cette technique était jadis pratiquée par les bergers afin de hâter la repousse des graminées pour les moutons. De nos jours, cette ancienne pratique agropastorale est totalement proscrite !

    Sur les photos, les zones non brûlées et apparaissant plus vertes correspondent aux endroits de la réserve où une gestion a été menée en octobre dernier : fauche avec exportation du foin... servant de coupe-feu (comme dans les Hautes Fagnes) et permettant le maintien des orchidées et Cie...

    Le dernier brûlis en date avait lieu en 2010.

    Voir document ICI où l'on pourra y lire : " Ces incendies systématiques, à la Réserve Naturelle du "Coteau du Tunnel" ou sur d’autres sites de la vallée, ont toujours lieu à la fin de l'hiver depuis plus de 30 ans ! Des bénévoles se consacrent à la gestion de cette réserve tout au long de l'année, de tels incendies réduisent à néant tous leurs efforts. De plus, des visites guidées, à but éducatif, sont organisées sur le site et inévitablement, celles -ci ne pourront plus être menées à bien... En attendant, la biodiversité en pâtit et la nature devra une fois de plus se relever de ses cendres ! "

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  • Ce samedi, un groupe de cigognes a fait escale à Wonck !

    Ce samedi 15 avril, un groupe de 8 cigognes a été aperçu à Wonck. Les superbes photos d’Ali Aghroum.

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  • A proximité. Un nouveau projet d’éoliennes à l’Ouest de Glons. Après le parc éolien de Juprelle, voici celui de la région flamande

    Un toutes-boîtes distribué ce jeudi 13 avril 2017 aux habitants de Glons fait état d’un projet de parc éolien en Région flamande. Situé à l’Est de Vreren, comme l’indique dans leur communiqué les sociétés Storm d’Anvers et Eneco de Mechelen, il sera composé de 4 éoliennes. A vrai dire, la situation du parc est une affaire de point de vue. Car, d’après le plan qui illustre le communiqué et stipule les emplacements des éoliennes, l’Est de Vreren annoncé par les auteurs du projet est en réalité l’Ouest de Glons. En effet, sont concernées, les campagnes toutes proches de Glons, près de la limite administrative ; à savoir aussi  les hauteurs de Nerem. Relevons tout de même que deux des quatre éoliennes seront construites dans des terrains proches du Bois « Platchet » - Route de Paifve -.  

    Ouest de Glons : des éoliennes comme s’il en pleuvait ?

    Question qui paraît en effet légitime si l’on tient compte du projet de Juprelle d’en installer 5 entre Paifve et Glons, précisément à l’ouest de Glons, endroit qui, décidément, paraît fort prisé par les promoteurs flamands comme wallons. Voir article ICI. Il n’empêche que nous nous trouverions alors, à brève échéance, dans une situation où 9 éoliennes seraient construites à quelques encablures de Glons.

    En ce qui concerne le projet de la Région flamande, une réunion d’information se déroulera à la salle des fêtes Kaiserhof située Kruisvindingsstraat 34 3700 Tongeren le mardi 18 avril 2017 de 16hOO à 19h30. Comme l’indique le toutes-boîtes des sociétés Storm et Eneco, les habitants de Bassenge y sont cordialement invités.

    Le plan de situation revu car plus complet (cliquez pour agrandir l'image)

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    Le " toutes-boîtes " reçu par les habitants de Glons

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  • Les photos du jour. Petite promenade à Eben

    Cette fois, c’est à Eben que nous avons promené l’objectif de notre appareil photo pour en ramener quelques paysages bucoliques. Ces photos ont été prises le dimanche 9 avril.

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  • Législation. Même la mousse des bois, vous ne pouvez pas l’arracher ! Cueillette des fleurs et plantes : super réglementé

    Un temps à se promener dans les bois. Et à cueillir de gros bouquets de petites fleurs ? Mais on ne cueille pas sans autorisation ni n’importe quelle quantité. Même récolter de la mousse pour réaliser des montages floraux, c’est interdit ! 

    « Dans les bois de Bierwart, vous trouverez des tapis de jonquilles, il y en a par milliers », nous dit Philippe Nivelle, amoureux de la nature et agent des forêts pour le cantonnement de Namur. Et ça donne envie d’en cueillir. Eh bien non ! C’est tout simplement interdit. Du moins sans autorisation. « Une autorisation du propriétaire du bois, cela peut être un privé, une administration communale, voire de la Région wallonne », poursuit l’agent du Département Nature et Forêts.

    « La réglementation en termes de cueillette (de jonquilles, de muguets, de mousse…) est déterminée par le Code Forestier de 2008. Ces règles sont d’application dans toute la Wallonie. Aucun prélèvement de produits de la forêt ne peut avoir lieu sans le consentement du propriétaire et sans respecter les conditions générales qui peuvent être arrêtées par le gouvernement », nous dit-on chez le ministre Collin, en charge des forêts.

    Concrètement, il y a tout de même une petite liberté, comme le stipule encore le code wallon. Mais il faut également tenir compte de critères de protection des espèces. Sont distinguées les espèces protégées ou inscrites sous le régime de protection partielle.

    L’article complet à découvrir ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-04-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-04-12,BASSE-MEUSE,1|16

    (photo Wikipedia)

  • Vis mon village 2017 ! La Wallonie et la Fondation Roi Baudouin collaborent afin de soutenir les projets d’habitants qui s’engagent pour faire vivre leur village

    Ce 7 avril 2017, la Fondation Roi Baudouin, en présence du Ministre wallon de la Ruralité, René Collin, a lancé la 6ième édition de son appel à projets « Vis mon village ! ». Cette édition bénéficie, pour la première fois, d’un important soutien de la Wallonie.

    L’appel à projets “Vis mon village!” vise à soutenir les habitants qui veulent réaliser un projet concret au bénéfice de l’amélioration de la qualité de vie et du renforcement des contacts entre les habitants dans leur village.

    Forte de l’engouement des précédentes éditions, la Fondation bénéfice cette année  du soutien du Ministre wallon de la Ruralité René Collin, ce qui permettra la sélection d’un plus grand nombre de projets. La qualité de vie des personnes vivant en milieu rural est une priorité pour le Ministre qui rappelle que 80% du territoire wallon est rural et qu’il regroupe 40% de la population.

    Les projets introduits visent à améliorer la qualité de vie à l’échelle locale. Ils favorisent les contacts entre des groupes d’habitants larges et diversifiés. Les initiatives proposées couvrent un large éventail de préoccupations: la stimulation de la vie communautaire dans le village (des activités de loisirs communes, des initiatives pour le village…); la solidarité entre les habitants (entraide, services…); les contacts entre habitants du village (journal du village, site web du village, local communautaire…); la conservation ou la création d’activités culturelles (spectacle de quartier, cercles divers…); l’amélioration du cadre de vie (entretien de petits jardins, éléments de paysage, plaines de jeux, espaces verts, lieux de rencontre…), etc.

    Les projets peuvent être déposés par :

    -    des habitants du village qui se sont associés de manière formelle ou informelle (association de fait, groupe d’habitants, comité de voisinage,…) ;

    -    des associations ou des organisations travaillant au niveau local (maisons de jeunes, centres culturels, associations socio-culturelles…). Dans ce dernier cas, les activités doivent s’adresser à tous les habitants du village.

    Les dossiers de candidature sont à remplir jusqu’au 30 mai 2017 via le lien suivant :

    https://www.kbs-frb.be/fr/Activities/Calls/2017/303034

    Un jury indépendant sélectionnera les projets en fonction de plusieurs critères :

    -              la participation active des habitants ;

    -              l’implication de ceux qui n’ont pas encore pris part à des initiatives locales;

    -              la durabilité et la plus-value du projet ;

    -              le caractère rural ; la qualité, l’originalité et la faisabilité du projet.

     jusqu’à 5.000 euros.

    Cet appel à projets s’inscrit dans le domaine d’action Engagement sociétal de la Fondation. Il vise à renforcer l’impact des initiatives des citoyens et des associations.

    Personal Contacts:

    Mr. Sophie Van Malleghem

    Phone: 02-549.02.36

    Email:    vanmalleghem.s@kbs-frb.be

    https://www.kbs-frb.be/fr/Activities/Calls/2017/303034

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  • Le magazine NEST de ce mois d’avril consacre un dossier de 6 pages à Ali Aghroum de Wonck, passionné de nature

    ali chouettes chevêches.jpgC’est en effet sous l’intitulé « Un paradis pour les hirondelles » que la journaliste Isabelle Masson-Loodts consacre un dossier complet à Ali Aghroum, figure bien connue en Vallée du Geer, dans le magazine NEST de ce mois d’avril (Le Vif – L’express). Elle y aborde, d’abord, l’intérêt porté par Ali pour les hirondelles puis, elle retrace l’histoire de ce garçon venu de Bruxelles qui a choisi de poser ses pénates en Vallée du Geer et, ensuite, développe comment il est passé de la réflexion à l’action. Le dossier se clôture sur la tour en bois qu’il a réalisée et placée en sa propriété afin de sensibiliser les promeneurs et les passants à la cause de la nature et dont le symbolisme s’ancre dans la notion de « Pari tourné vers l‘avenir.»

    Un article de 6 pages, couleurs sur papier glacé, illustré de splendides photos de Frédéric Pauwels.

    ali abeilles.pngPrésentation du n° d’avril du magazine Nest

    « Avec le soleil qui fait déjà plus que pointer le bout de son nez, nous aspirons tous à profiter du grand air. Dans ce numéro d'avril, vous ne serez pas en reste!

    Nous vous proposons une escapade en Irlande pour y admirer des paysages à couper le souffle et savourer une cuisine traditionnelle agréablement revisitée. Pour les adeptes de jardin, nous avons concocté un dossier mobilier & accessoires pour en profiter en toute saison. Pour ceux qui aiment plonger leurs mains dans la terre, nous vous invitons à découvrir le potager de Marc, qui cultive ses légumes sous cloches. Enfin, le printemps, c'est aussi le retour des hirondelles. Justement, dans la vallée du Geer, Ali Aghroum a décidé de participer activement à la préservation de cet oiseau emblématique. »

    ali aghroum,magazine nest,magazine nest ali aghroum,hirondelles aliPour faire la connaissance de la journaliste Isabelle Massons-Loodts, un article à découvrir ici :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2014/12/13/journaliste-a-la-rtbf-madame-nature-en-visite-a-glons-adopte-133300.html

    Source :

    http://weekend.levif.be/lifestyle/nest/maison/votre-nest-d-avril-vous-attend-des-ce-vendredi/article-normal-638171.html

  • Bassenge - Nettoyage de printemps 2017. Mobilisation citoyenne conséquente mais toujours autant d’actes d’incivilité

    Nous l’avions annoncé en nos colonnes, samedi dernier 25 mars 2017 avait lieu la grande journée de nettoyage en Vallée du Geer. Ils étaient plus de 80 citoyen(ne)s à avoir répondu à l’appel de la Commission de l’environnement de Bassenge et ce, sans compter l’implication de l’école Saint Joseph de Roclenge et de Wonck qui, de leur côté, avaient choisi le vendredi 24 et le dimanche 26 pour intervenir.

    Sachant que, comme de coutume, le Patro de Boirs est une nouvelle fois venu prêter main forte le samedi, il convient donc de constater que chaque année, à Bassenge, la participation de la jeunesse à ce type d’opération s’amplifie.

    Fort du nombre de participants bénévoles, plusieurs équipes ont pu être constituées et elles sont intervenues dans tous les villages de la Vallée du Geer. Toutefois, le bilan reste interpellant : le nombre de sacs récoltés est toujours aussi impressionnant et parmi  les déchets de toutes natures, les canettes occupent toujours la première place.

    Bilan de la journée : 75 sacs de déchets divers, 35 sacs de PMC et 3 m3 d’encombrants.

    A Bassenge, devant ces chiffres et le volume total de déchets collectés, lutter constamment contre les actes d’incivilité demeure, assurément, une préoccupation majeure.

    (Source Bassenge.be)

    Remarque. Retenus ailleurs pour couvrir un autre sujet, nous n’avons pu nous rendre sur place pour réaliser un reportage photo ce samedi. Ce que nous avions coutume de faire depuis près de 5 ans. Pour l’illustration, il s’agit d’une photo prétexte, donc.

    Regor

  • Bassenge. Ramené de Provence, son Mimosa fleuri !

    Eric habite à Bassenge. Grand amoureux de la Provence, il aime s’y rendre en voyage. L’année dernière, il a ramené un jeune Mimosa qu’il a replanté dans son jardin. L’arbuste a passé l’hiver et a bien repris, au point, en ce début de printemps, d’offrir quelques fleurs magnifiques. Aujourd’hui, Eric est très fier de son mimosa, un arbuste qu'il chouchoute et qui s’est bien adapté à notre région.

    Un peu de Provence en Vallée du Geer, en somme. Comme quoi, " Il en faut peu pour être heureux..."

    Regor

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  • Les éoliennes de Membruggen visibles de la Vallée du Geer

    A quelques encablures de la Vallée du Geer, trois éoliennes viennent d’être montées. Elles sont désormais visibles à partir du dessus de la route de Paifve  et de la route provinciale à Glons. Mais ce n’est certainement pas les seuls endroits d’où on peut les apercevoir en Vallée du Geer. Comme souligné dans un article précédent, les éoliennes de Membruggen (derrière Millen commune proche de la VdG) ne sont pas encore opérationnelles et il faudra encore compter quelques mois avant de voir les pales tournoyer dans le ciel.

    Photos prises du dessus de la route de Paifve à Glons :

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    Et prises du dessus de la route Provinciale à Glons

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  • Avant le 10 avril, donnez votre avis sur le plan national de réduction des pesticides

    L’avant-projet du prochain plan national de réduction des pesticides pour les années 2018-2022 est soumis à la consultation du public depuis le 9 février et ce, jusqu’au 10 avril. D’ici là, votre avis est attendu par mail ou par courrier.

    Mettant en œuvre une directive européenne, la Belgique s’est dotée d’un plan d’action national de réduction des pesticides (Napan : Nationaal actie plan action national). Ce plan national est composé du Programme fédéral de réduction des pesticides (Pfrp) et des trois plans régionaux.

    Le plan fédéral actuellement en cours couvre les années 2013 à 2017. Il contient de nombreuses mesures (dont six communes avec les régions) relatives à l’information du public sur les lieux de vente, le suivi des intoxications, les phytolicences, l’inspection des pulvérisateurs, la protection de zones spécifiques, la protection des abeilles, la prise en compte des effets cumulés…

    Des mesures pour tous

    Un nouveau plan pour les années 2018-2022 a été élaboré. Il est structuré autour de douze thèmes inspirés principalement de la directive européenne mais aussi d’autres engagements fédéraux ou régionaux. Chacun de ces plans dispose d’actions spécifiques (fédérales ou régionales) et d’actions menées en commun. Ce plan fédéral se veut ambitieux avec des mesures destinées :

    – aux consommateurs, avec notamment des études sur les résidus de pesticides (fruits et légumes) et la poursuite des études de toxicité déjà en cours ou développées sous le plan actuel (entre autres, études du centre antipoisons), et une attention plus importante consacrée aux effets liés à une exposition cumulée à plusieurs produits de protection phytosanitaires ;

    – aux résidents, afin de viser une meilleure maîtrise des dérives de nuages de pulvérisation de produits de protection phytosanitaires ;

    – aux agriculteurs, avec un étiquetage des produits de protection phytosanitaires (codes couleur) pour lutter contre le développement de résistances, une discussion sur les méthodes de gestion de risques plus praticables, et des check-lists pour choisir les pulvérisateurs ;

    – aux utilisateurs amateurs  : amélioration de la communication sur les biopesticides et autres alternatives…

    En marge de cette consultation du public, cinq Conseils fédéraux sont également consultés : le Conseil central de l’économie, le Conseil de la consommation, le Conseil supérieur de la santé, le Conseil fédéral du développement durable et le Conseil national du travail.

    « Avec ce plan, ma priorité est une diminution de l’utilisation des produits de protection phytosanitaires et une utilisation raisonnée de ceux-ci, en tenant compte prioritairement de la santé publique, mais aussi des besoins des secteurs », rappelle le ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus.

    Pour vous faire entendre

    L’entièreté du programme est disponible sur le site internet www.napan18-22.be . Vous pouvez envoyer vos remarques pour le 10 avril au plus tard par mail (via napan@sante.belgique.be ) ou voie postale : Spf Santé publique, à l’attention de M Vincent Van Bol, Eurostation II, local 7D227, Place Victor Horta 40/10, 1060 Saint-Gilles.

    Pour toute question sur le napan : napan@sante.belgique.be  ou 02/524.97.97.

    (Source Le Sillon belge)