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Entreprises et Economie locales

  • AFSCA – Grippe aviaire : le virus H5N8 identifié en Belgique !

    Le 01 février 2017, le virus H5N8 de la grippe aviaire a été identifié chez un détenteur hobbyiste (amateur) dans la commune de Lebbeke. Le caractère hautement pathogène de cette souche doit encore être confirmé. Suite à cette situation, les mesures de prévention obligatoires contre la grippe aviaire sont encore renforcées.

    Dès ce jeudi midi (2 février 2017), toutes les volailles, y compris les ratites, et autres oiseaux captifs des professionnels et des amateurs doivent être confinés ou protégés (filets) de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Tous les rassemblements de volailles et autres oiseaux captifs ainsi que les marchés sont interdits.

    Etant donné qu’il ne s’agit pas d’animaux détenus par un professionnel mais d’oiseaux d’ornement, seule une zone tampon d’un rayon de 3 km est délimitée autour du site. Il n’y a pas d’exploitations professionnelles de volailles dans cette zone, où le transport de volailles, d’oiseaux et d’œufs à couver est interdit. Tout détenteur de volailles doit envoyer un inventaire à la commune dans les 48h.

    Willy Borsus, Ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale : « Le virus qui touche fortement les pays voisins depuis plusieurs mois atteint désormais la Belgique. A ce stade, le secteur professionnel n’est pas touché, mais nous devons rester très vigilants. La stricte application des mesures de biosécurité est capitale pour que ce cas reste isolé ».

    Pour rappel, depuis le 10 novembre 2016, une période de risque accru est d’application sur tout le territoire et les mesures de prévention avaient déjà été renforcées. Ces mesures sont toujours d’application :

    Les volailles d’exploitations avicoles enregistrées (professionnelles) doivent être confinées ou protégées de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Le nourrissage et l’abreuvement des volailles et des autres oiseaux captifs doit se faire à l’intérieur ou de façon à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages.

    Il est interdit d’abreuver les volailles et les autres oiseaux captifs avec de l’eau de réservoirs d’eaux de surface ou l’eau de pluie accessibles aux oiseaux sauvages, à moins que cette eau ne soit traitée pour garantir l’inactivation des virus éventuels.

    Nous rappelons à tous les détenteurs de volailles qu’il est important qu’ils contactent leur vétérinaire s’ils constatent une mortalité élevée dans leur cheptel ou tout autre symptôme de maladie.

    Le consommateur n’encourt aucun risque. La viande et les œufs de poules peuvent être consommés en toute sécurité.

    Vous trouverez toutes les informations sur http://www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

  • Projet écolo. 400 signatures récoltées pour construire des éoliennes

    Après avoir réalisé une réunion d’informations, pour ensuite faire une étude d’incidence et une enquête publique, la société EDF Luminus a, en collaboration avec la coopérative HesbEnergie, récemment déposé deux demandes de permis pour l’exploitation et la construction de plusieurs éoliennes. Le but de cette initiative ? Faire en sorte qu’un parc de cinq éoliennes soit prévu sur les communes de Juprelle (4 éoliennes) et de Bassenge (1 éolienne) et que sept autres éoliennes soient également implantées dans la campagne située au sud-est du village de Bassenge, au lieu-dit Hauts de Froidmont.

    En tout, près de 400 signatures ont été récoltées en faveur de cet important projet qui a d’ailleurs été présenté ce jeudi et ce vendredi aux communes concernées. « Une fois que l’enquête sera terminée, un délégué de la région wallonne va s’occuper de relire l’ensemble de l’enquête. Nous devrons à mon avis attendre un peu plus de six mois pour savoir si le projet va oui ou non être accepté. Une fois que la décision sera rendue, nous aurons deux possibilités : soit il sera accepté mais les personnes qui sont contre introduiront un recours, soit il sera refusé et nous introduirons nous-mêmes un recours. Mais objectivement, toute cette procédure devrait prendre une bonne année », explique Bernard Deboyser, administrateur-délégué d’HesbEnergie. Une initiative écologique qui nécessite quand même d’importantes sommes d’argent quand on sait que pour une seule éolienne, il faut au moins compter trois millions et demi d’euros. « Les gens qui investissent sont gagnants. Ils auront droit à 5 ou 6% du rendement des éoliennes et auront également un impact positif sur le futur écologique de la planète et de leurs enfants. »(Source La Meuse samedi 4 février 2017)

  • Eben-Emaël: Johannie et Olivier lancent leur boucherie à la ferme

    À 25 et 28 ans, Johannie Gillot et Olivier Letihon n’ont pas peur de se tuer à la tâche. Elle sage-femme, et lui commercial, ils viennent de se lancer dans un autre projet qui leur tenait à cœur. «  En parallèle à son travail, mon compagnon est aussi agriculteur  », explique Johannie. «  Et mon beau-père est éleveur de porcs. Tous deux travaillent dans la ferme familiale. Mais depuis quelques années, Olivier et moi voulions nous diversifier et ouvrir une boucherie à la ferme. On a évidemment mûrement réfléchi et puis, on a décidé de se lancer  ». Mais, avant de pouvoir ouvrir quoi que ce soit, et preuve supplémentaire de leur motivation, les deux jeunes gens ont dû suivre une formation de trois ans en boucherie/charcuterie/traiteur, tout en aménageant une partie de la ferme pour pouvoir ouvrir leur commerce et leur atelier. Une boucherie qui accueillera ses premiers clients ce samedi.

     «  Comme on ne sait pas très bien comment tout ça va aller, on ne sera ouvert, dans un premier temps, que le samedi matin, de 9h à 13h. Suivant la demande, on ouvrira à d’autres moments. Pour les produits, notre cuisine n’est pas encore terminée, donc on ne peut pas fabriquer notre propre charcuterie. Mais on se fournira chez un autre éleveur qui fait aussi de la charcuterie 100 % artisanale. Et pour la viande, dans un premier temps, il n’y aura que de la viande de porcs, élevés par mon beau-père. On sait très bien qu’on aura de la demande pour du bœuf. Donc, par la suite, on la fera venir d’autres élevages que nous connaissons et qui travaillent de la même manière que mon beau-père  ».

    La ferme Letihon fait en effet l’élevage raisonné.

    Comme l’expliquait Olivier à notre blogueur Regor, les animaux issus d’un élevage raisonné sont nourris avec une alimentation cultivée sur place, où l’utilisation de pesticides et autres produits chimiques est très limitée. Une attention toute particulière est également apportée au bien-être animal.

    Intéressés ? La ferme Letihon se trouve au 5 de la rue de l’Aumont à Eben-Emaël. Toutes les informations sur les différents produits que l’on pourra y trouver dès demain se trouvent sur la page Facebook « Sous le porche ». (Source Aurélie Drion La Meuse vendredi 3 février 2017)

    Voir aussi l'article que nous y consacrions précédemment :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2017/01/31/nouveau-emael-ouverture-d-une-boucherie-a-la-ferme-de-la-via-214791.html

  • Nouveau ! Emael : ouverture d’une boucherie à la ferme. De la viande de porc et de la charcuterie directement du producteur au consommateur. « Sous le porche » ouvre ce samedi !

    boucherie sous le porche emael.jpgA Emael, c’est ce samedi 4 février dès 9h00 que la boucherie à la ferme dénommée « Sous le porche » ouvrira ses portes. L’atelier et le point de vente sont situés rue de l’Aumont au n° 5.

    Olivier Letihon (28) et sa compagne Johannie, qui ont suivi une formation de boucher charcutier, proposeront à leur clientèle de la viande de porc et divers produits de charcuterie provenant exclusivement de l’élevage familial. Une activité qui s’inscrit en droite ligne dans la notion de circuit-court.

    Viande de porc

    De la viande de porc issue d’un élevage raisonné

    L’élevage, raisonné, repose sur différents principes. Tout d’abord, l’alimentation est composée à 50% de maïs provenant de leurs propres cultures à Emael le reste étant constitué de compléments alimentaires incontournables. Les cultures de maïs (non OGM) sont gérées de manière non-intensive avec le souci d’une restriction drastique d’utilisation de pesticides et autres produits chimiques généralement utilisés pour forcer la croissance.

    En parlant d’élevage raisonné, autre ligne conductrice : le bien-être animal. En effet, ce principe régit aussi la gestion de l’élevage. Les porcs évoluent sur des caillebottis revêtus d’une importante couche de paille. Celle-ci est renouvelée régulièrement (Apport d’oligoéléments). Ainsi isolés de leurs excréments les porcs évoluent dans les meilleures conditions.

    La boucherie - charcuterie

    La boucherie offre une belle gamme de base qui sera amenée à s’étoffer et à se diversifier

    Pour démarrer, l’offre de « Sous le porche » est déjà fort attractive : carbonnades, plates côtes, côtelettes au filet ou au spirling, hachis porc-bœuf, lard non salé, rôti, saucisses porc-bœuf, sauté de porc, filet pur… vous seront proposés au détail ou en colis. A terme, et toujours dans le même esprit de circuit-court, d’élevage raisonné et de viandes goûteuses, d’autres charcuteries et préparations culinaires viendront rejoindre la gamme afin de répondre aux souhaits des palais les plus délicats. Le savoir-faire d’Olivier et Johannie, l’atelier largement équipé, tout comme l’est la cuisine, permettent assurément d’envisager cette perspective.

    boucherie sous le porche emael.2jpg.jpgL’accueil et le cadre

    D’anciens et magnifiques bâtiments de ferme en carré : comme un écrin

    En effet, le point de vente de la boucherie est situé dans la cour de la ferme qui date de 1868 ! Ce sont des bâtiments anciens, emblématiques du patrimoine architectural de la Vallée du Geer, magnifiquement restaurés et entretenus. Ainsi, passé le porche, un cadre splendide s’offre à la vue de la clientèle. Le parking est aisé.

    L'ouverture officielle

    Ouverture le samedi 4 février dès 9h00 et jusqu’à 12h00 (voire un peu plus) avec au programme…

    Accueil, dégustation, vente et verre d’accueil.

    Voilà certes une initiative qui, en Vallée du Geer, mérite d’être saluée et à laquelle, on en est sûr, la clientèle réservera un excellent accueil.

    C’est du local. Du circuit-court. De l’élevage raisonné. Du bon et du goûteux.

    Et c’est en Vallée du Geer que ça se passe.

    Rendez-vous est donné au public ce samedi pour une belle découverte !

    Regor

    Adresse : Olivier et Johannie Letihon

    «  Sous le porche » Boucherie à la ferme

    Rue de l’Aumont, 5

    4690 Eben Emael

    Tél : 0472.382519

    Ouverture les samedis de 9h00 à 12h00

    Tous les renseignements sur illustration ci-dessous (Gamme et tarif) et la page et l’événement Facebook de « Sous le porche » ici :

    https://www.facebook.com/sousleporche/

    boucherie à la ferme.jpg

    boucherie à la ferme en néerlandais.jpg

  • De nombreux centres commerciaux ouverts ce dimanche à l'occasion des soldes: voici la liste des établissements accessibles près de chez vous

    soldes 2016.jpgVous n’avez pas encore eu le temps de faire les soldes ? Ce dimanche, plusieurs centres commerciaux vous offrent une chance supplémentaire de dénicher les bonnes affaires (à l’abri du froid)… Et il y en a, vu les mauvaises ventes automnales.

    Suivre ce lien pour découvrir la liste :

    http://www.lameuse.be/1758100/article/2017-01-07/de-nombreux-centres-commerciaux-ouverts-ce-dimanche-a-l-occasion-des-soldes-voic

  • Economie. L’inflation grimpe à 2,03%

    L’indice des prix à la consommation du mois de décembre s’établit à 103,54 points, soit une augmentation de 0,13 point.

    Durant le mois écoulé, les hausses de prix ont surtout concerné les carburants, les légumes frais, les voyages à l’étranger et les citytrips, l’électricité, le gaz naturel, le gasoil de chauffage et les billets d’avion. Celles-ci ont été partiellement compensées par la baisse de prix des villages de vacances, des boissons alcoolisées et des fruits frais.

    L’inflation grimpe de 1,77% à 2,03%. La hausse de l’inflation des produits énergétiques de 2,24% à 5,49% explique l’augmentation du taux global d’inflation.

    L’indice santé a quant à lui progressé de 0,08 point pour atteindre 104,05 points.

    Enfin, l’inflation calculée sur base de l’indice santé est en hausse, passant de 1,65% à 1,78%. (Source Le sillon belge)

  • Bassenge – Glons. Des entreprises à la place du radar ? La fermeture du site pourrait être une belle opportunité économique

    radar de glons.jpgDéjà en partie déserté, le site du radar de Glons est, en principe, voué à fermer ses portes. Si tel est le cas, Josly Piette, bourgmestre de Bassenge, a déjà une petite idée pour reconvertir cet espace. 

    En juin 2015, après 43 ans de bons et loyaux services, le radar de Glons cessait définitivement de scruter le ciel. Pour autant, un an et demi après cette fermeture, il y a toujours de l’activité sur le site militaire ultra-sécurisé. En réalité, le site accueillait deux structures : le « Control and Reporting Center » (C.R.C.) de Glons et le « NATO Programming Center » (N.P.C.) de l’OTAN. C’est ce dernier qui a fermé ses portes, et l’ensemble des installations de l’OTAN devrait être déménagé vers Bruxelles, La Haye et Mons dans le courant de cette année.

    « D’après mes informations, le déménagement de tout le personnel de l’OTAN a pris du retard en raison d’un autre retard, celui des travaux du nouveau quartier général de l’OTAN à Evere », explique Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. Quant au C.R.C., ses installations appartiennent à la Défense et du personnel continue à y exercer les missions qui lui sont dévolues.

    Lors de la fermeture du radar de Glons, Steven Vandeput, ministre de la Défense, nous confirmait réfléchir à l’avenir du site. Celui-ci devait être déterminé dans le cadre d’un vaste plan stratégique. On parlait néanmoins d’un déménagement vers un autre site. Si tel était le cas, on envisagerait ainsi une aliénation des installations, c’est-à-dire les céder à une autre entité. Si nous n’avons pas réussi à obtenir plus d’informations sur la décision qui a été prise concernant l’avenir du C.R.C. de Glons, Josly Piette a déjà réfléchi sur la question. Et pour lui, un déménagement de l’armée pourrait être une belle opportunité économique pour sa commune : « Reconvertir l’endroit en un parc d’activités pour les PME serait, pour moi, une excellente idée. J’ai déjà eu l’occasion de visiter le site et je peux vous dire que les bâtiments sont dans un excellent état. Le site est totalement sécurisé et il n’y a aucuns travaux à faire. Il y a déjà du parking, sa localisation est proche de l’autoroute. À l’heure où on manque d’espace de bureaux, ça serait une belle opportunité à saisir. »

    Une chose est sûre, si la Défense annonce qu’elle se retire de Glons, Josly Piette contactera la SPI pour qu’elle analyse la possibilité de racheter le site. (La Meuse mercredi 4 janvier 2017)

  • Dans le 13h00 de la RTBF : l’Artisan du saumon de Boirs mis en exergue sous le titre « Une famille d'artisans de la vallée du Geer spécialisée dans la production de saumon fumé »

    artisan du saumon 2.pngDans le 13h00 de la RTBF du vendredi 16 décembre, un sujet était consacré à la famille Vinken de Boirs - L'artisan du saumon -. A découvrir en cliquant sur le lien suivant :

    http://www.rtbf.be/auvio/detail_liege-une-famille-d-artisans-de-la-vallee-du-geer-specialisee-dans-la-production-de-saumon-fume?id=2169199&utm_source=media&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

    Et pour en savoir plus, le site de l'Artisan du Saumon ici :

    http://www.artisandusaumon.be/

  • Alpi asbl, Basse-Meuse développement et Job’In asbl ont fêté leurs 10 années de collaboration sur le territoire de la Basse-Meuse.

    basse meuse développement 1.jpgActeurs du tissus économique Liégeois, Alpi et Job’In ont rejoint Basse-Meuse Développement en 2007. Aujourd’hui les 3 structures fêtent leurs 10 années de collaboration. Focus sur ces 10 années d’aventures entrepreneuriales.

    L’origine, Basse-Meuse Développement :

    Si Basse-Meuse développement a été portée sur les fonts baptismaux en décembre 2004 par les trois communes les plus peuplées de la zone (Oupeye, Visé et Herstal), c’est un an plus tard qu’elle a véritablement pris son envol.

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  • Innovation. Rentabilisez vos déplacements en livrant des colis !

    Les particuliers gagneront des points carburant

    Envie de rentabiliser vos trajets en voiture ? Deux Liégeois lancent Hytchers, une application qui permettra à des particuliers de livrer des colis en se faisant rembourser une partie de leurs frais de carburant. Elle sera mise en service fin janvier sur la ligne Liège-Bruxelles-Anvers. 

    Antoine Dessart, un Verviétois de 25 ans, et Jonas Douin, un Visétois de 24 ans, tous deux ingénieurs civils, se sont rencontrés sur les bancs du master en entrepreneuriat de HEC Liège. C’est là qu’ils ont commencé à mettre au point leur projet de livraison collaborative de produits. Baptisée Hytchers, la start-up liégeoise s’appuie sur une application actuellement en phase de test. Le principe ? « L’idée est de transposer le modèle Blablacar (une plateforme de covoiturage entre particuliers NDLR) au transport de colis, explique Antoine Dessart. Nous avons créé une appli qui permet aux automobilistes de voir si, sur le trajet qu’ils doivent emprunter, il y a un colis à livrer sur leur route. »

    Le but est en effet d’éviter tout détour important, tant pour la prise en charge que pour la livraison du paquet. D’où le partenariat qui a été noué avec Total et son réseau de stations-service. « L’idée est née en 2014, se souvient M. Dessart. Après mes études d’ingénieur, j’étais parti en stop à Istanbul. Et je me suis aperçu en chemin que j’avais oublié ma lampe de poche. Je me suis alors dit qu’il devrait être possible de me la faire suivre, en stop également. Et quand on fait du stop, on sait que le meilleur point de contact, c’est la station-service. »

    Hytchers vise aujourd’hui principalement les expéditeurs professionnels, actifs notamment dans l’e-commerce. À eux de faire parvenir les colis qu’ils doivent envoyer vers une des stations-service du réseau. Les utilisateurs de l’appli font ensuite le reste en les délivrant dans la station-service la plus proche du domicile du destinataire.

    Une formule qui, comme ça a été le cas pour Uber et les chauffeurs de taxi, pourrait créer des tensions avec les professionnels du transport de colis ? « Nous avons pris nos précautions pour que ça n’arrive pas, intervient Antoine Dessart. Chez nous, les transporteurs seront ainsi rémunérés en points carburant, en fonction du nombre de colis transportés et du nombre de kilomètres parcourus. Ça ne permet donc pas d’en faire une activité lucrative, juste de rembourser son carburant. L’idée n’est pas en effet d’inciter des automobilistes à prendre leur voiture un dimanche pour livrer un colis, on veut juste faire la liaison entre l’entreprise et le particulier, mais avec un transport écologique. »

    Le système devrait être pleinement opérationnel et ouvert au grand public dès la fin janvier, entre Liège, Bruxelles et Anvers. Mais les deux Liégeois recherchent encore quelques personnes pour tester l’application d’ici là. Inscriptions sur www.hytchers.com. (Source La Meuse jeudi 8 décembre 2016)

    Et la page Facebook :

    https://www.facebook.com/hytchers/

  • La commune de Bassenge lance un appel aux producteurs locaux

    Sur le site de la commune de Bassenge, un appel vient d’être lancé aux producteurs locaux afin qu’ils se fassent connaître.

    Cet appel fait suite au « toutes-boîtes » distribué il y a une quinzaine de jours : « Privilégions les circuits courts ! Pour ce faire, la Commune de Bassenge a mis en place un espace Internet comprenant un annuaire des producteurs locaux qui s’y sont inscrits et auprès desquels vous pourrez trouver des produits de qualité, respectueux de notre environnement et du développement durable. »

    Pour s’inscrire, suivre le lien ci-dessous :  

    http://circuitscourtsbassenge.be/

    (Source Bassenge.be et toutes-boîtes)

  • Glons - Rue Lulay. Le vieil arbre, un colosse tricentenaire, a été abattu. Reportage sur un travail de bûcheronnage périlleux… (+ Vidéo exclusive)

    arbre abattu glons décembre 2016.jpgOn l’avait annoncé. Le vieil arbre de la rue Lulay, un marronnier d’Inde fortement atteint par la maladie, présentait un réel danger. Il a donc fallu se résigner* à l’abattre. L’entreprise a été confiée à François Quaedpeerds de Glons qui, assisté par son équipe, a accompli de main de maître un travail de bûcheronnage difficile et périlleux… En ce début décembre, il leur aura fallu plusieurs jours pour venir à bout du colosse. « Depuis qu’il n’est plus là, la physionomie du village a complètement changé » nous ont dit plusieurs glontois(e)s ces jours derniers.

    *La décision a été prise par la commune de Bassenge de concert avec la DNF-Direction des Ressources Forestières - Cellule "Arbre remarquable".

    LA VIDEO

  • Bassenge. Un site web pour les producteurs locaux

    La commune de Bassenge vient de mettre en place le site internet circuitscourtsbassenge.be. Un site qui doit aider les gens à consommer local.

    Ainsi pourra-t-on y retrouver les coordonnées des différents producteurs locaux qui s’y sont inscrits. Un toutes-boîtes a été distribué pour informer les bassengeois de la mise en ligne de ce nouveau site. Pour le moment, cet annuaire est vide. Mais, il devrait s’étoffer rapidement la Vallée du Geer ne manquant pas de bons produits.

    http://circuitscourtsbassenge.be/

    (Source La Meuse jeudi 1er décembre 2016)

  • Mauvaise nouvelle pour votre portefeuille: le prix de la patate va devenir très salé !

    Mauvaise nouvelle pour les grands consommateurs de pommes de terre et de frites. La récolte 2016 est d’ores et déjà très mauvaise pour les producteurs belges et cela aura par la force des choses un impact sur le nombre de pommes de terre et donc sur les prix. C’est la loi du marché : si la demande est supérieure à l’offre, les prix partent à la hausse. L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1721080/article/2016-11-17/mauvaise-nouvelle-pour-votre-portefeuille-le-prix-de-la-patate-va-devenir-tres-s

    prix patates,patates plus chères,patates belges,prix des frites

    Note. En 2013, j'avais publié cet article qui relatait l'augmentation du prix des pommes de terre (prix doublé). Voir lien ci-dessous. Une saison très pluvieuse en était la cause... Au contraire cette année, c'est la sécheresse qui justifie l'augmentation du prix des patates. 

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2013/07/31/les-patates-ont-double-de-prix-par-rapport-a-l-an-dernier-en.html 

    Et j'avais créé cette illustration (Regor Creative communication). Sera-t-elle bientôt à nouveau d'actualité ? 

    patates plus chères.jpg

  • Roclenge. Ce weekend, " Portes ouvertes " chez « L’épicier gourmand » !

    L’épicier gourmand vous invite à ses traditionnelles portes ouvertes ces samedi 19 et dimanche 20 novembre. Ouverture à partir de 11h00. Tous les renseignements sur l’illustration.

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