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Entreprises et Economie locales

  • Bassenge – Manifestation gourmande. 2ème édition de " La Place des Saveurs "

    place des saveurs 20182.pngLa première édition, en mars dernier, avait été un franc succès. L’ASBL Basse-Meuse développement, la Commune de Bassenge et le Syndicat d’initiative « Bassenge en Vallée du Geer » remettent donc le couvert et organisent la deuxième édition de la « Place des Saveurs ». Celle-ci se tiendra ce vendredi 28 septembre, de 16 à 22h30.

    L’article complet à découvrir dans la Meuse papier de ce mardi ou en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-25,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge. Le cru 2019 de Vin de Liège se vendange

    Il ne faisait qu’une petite dizaine de degrés et un ciel plombé qui a amené quelques averses. Mais les conditions climatiques de samedi n’ont pas refroidi les 47 personnes qui sont venues vendanger, bénévolement, pour Vin de Liège.

    Ils avaient pour mission de récolter les précieuses grappes sur 1,5 hectare de vignes situées à Eben-Emaël (entité de Bassenge). « On a calculé qu’un vendangeur met 10 secondes par grappe et une minute et demie par pied », sourit Alec Bol, administrateur de la coopérative à succès. Sachant qu’il y avait, ce samedi, près de 7.500 pieds à vendanger, on vous laisse calculer le temps que les 47 bénévoles auront mis pour accomplir leur mission. Une tâche réalisée dans la bonne humeur et la motivation.

    Il faut dire aussi que Vin de Liège fait tout pour choyer ses vendangeurs. Petite soupe sur le coup de 10h. Pain saucisse à midi. Et un petit verre de vin en récompense de cette dure journée.

    L'article complet à découvrir sur :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-24,BASSE-MEUSE,1|11

  • Eben-Emael. Le 28 septembre 2018 : 2ème édition de « Place des saveurs »

    place des saveurs 2018.pngPlace des saveurs s'exporte à la Boucherie sous-le-porche. // De 16h00 à 22h30.

    place des saveurs 20182.png

  • Bassenge. De succulents burgers dans un truculent « Food truck » : rencontre avec Mister Burger

    C’est un jeune entrepreneur particulièrement satisfait et enthousiaste que nous avons rencontré cette semaine à Bassenge. Depuis un peu plus d’une semaine, il a installé son Foodtruck rue de la résistance à Bassenge sur la petite la place en face du dépôt des TEC. Et la clientèle n’a pas attendu pour se presser et aller déguster ses délicieux burgers qui composent une gamme articulée autour d’une viande pur bœuf accompagnée de produits frais issus des producteurs locaux (légumes). Yohan, le Mister Burger de 25 ans Ô combien sympa, insiste sur la qualité de la viande, le respect de la chaîne du froid et la fraîcheur des produits qu’il met en œuvre. De la sorte, les Burgers méritent certainement le label « Faits Maison » ou plutôt « Faits camion » et notre Mister Burger ne manque pas d’imagination pour proposer une carte de Burgers qui se déclinent en plus d’une dizaine de préparations. Yohan propose aussi un service de livraison à domicile le lundi moyennant une modique somme de 3 euros et ce pour un rayon d’action de Glons à Emael, soit toute la Vallée du Geer. Il se déplace aussi lors d’événements divers pour autant que le nombre de 50 convives soient atteint. Nous avions donc rendez-vous cette semaine avec un jeune entrepreneur bien sympathique dont les commentaires postés sur les réseaux sociaux témoignent de l’intérêt manifesté pour sa cuisine dont la qualité est mise en exergue.

    Encore une belle initiative à mettre à l’actif d’une Vallée du Geer qui bouge.

    Bon vent à Mister Burger !

    Heures d’ouverture : tous les jours de 12h00 à 14h00 et de 17h00 à 22h30

    Sa page Facebook :

    https://www.facebook.com/yohanbat/

  • Initiatives privées : ça bouge en Vallée du Geer !

    logo bassenge sudinfo page facebook.pngCes dernières semaines, nous avons eu vent de plusieurs initiatives émanant de citoyen(nes) bassengeois(e)s qui se lancent dans des activités diverses dont l’intérêt, indéniable, mérite qu’on y lève un bout du voile.

    Nous y consacrerons bientôt des reportages de présentation.

    Mais, en attendant, voici de dont nous avons eu écho.

    Tout d’abord, à Roclenge, revenons sur la nouvelle friterie « Le Casse Dalle » qui a ouvert ses portes en ce début septembre avec une clientèle qui a répondu en nombre au rendez-vous.

    A Bassenge, c’est un nouveau « Foodtruck » qui propose de succulents burgers. Sur ce point, la clientèle est unanime.

    A Glons, toujours dans le domaine « Restauration » des « Ateliers Cuisine » verront le jour d’ici quelques mois. Les travaux d’aménagement sont en cours. Le cadre insolite méritera, certes aussi, le détour.

    A Bassenge, « L’Atelier du chat noir » ouvrira ses portes au mois de novembre. Il est question aussi d’Ateliers créatifs.

    A Glons, le « « Traiteur Saint Laurent » propose, parallèlement aux siennes, de nouvelles salles de location pour banquets, réceptions et autres… qui ont pour écrin le magnifique Château Saint-Laurent situé sur les hauteurs du village côté rive droite du Geer.

    Décidément, ça bouge en Vallée du Geer du côté des initiatives privées !

    Roger Wauters

  • Sécheresse et fruiticulteurs. Achetez vos fruits chez le producteur

    fruits hustin.pngDepuis quelques années, les fruiticulteurs font face à de nombreuses difficultés. Si vous voulez les aider, le meilleur moyen est d'aller acheter les fruits en direct. Dans la Basse-Meuse, Georges Leclerc (Dalhem), la ferme Watrin (Juprelle), chez Loly (Hermée) ou encore Philippe Hustin (Bassenge) vendent ainsi leurs fruits en direct. L'article complet dans La Meuse de ce jour.

  • Nouveau: une concession Harley-Davidson va ouvrir à Liège!

    C’est une nouvelle qui va ravir les fans de cette moto mythique qu’est la Harley-Davidson. Dès le 15 septembre, une concession Harley va en effet rouvrir ses portes en Cité ardente, dans un ancien bâtiment industriel du quai Timmermans.

    Grande nouvelle pour les fans de Harley-Davidson : d’ici quelques jours, la Cité ardente aura en effet son propre concessionnaire.

    Jusqu’à présent, les Liégeois adeptes de la mythique moto née à Milwaukee en 1903 n’avaient d’autre choix que de se rendre à Genk, à Spy, à Geel ou en région bruxelloise s’ils voulaient trouver un concessionnaire agréé.

    Mais dès le 15 septembre, ce ne sera plus le cas. Alexandre Valentiny et Selim Delbecq, deux jeunes entrepreneurs, vont en effet faire revivre la marque en terres liégeoises en ouvrant une concession Harley-Davidson sur le quai Timmermans, dans une ancienne usine d’engrenages.

    https://www.harley-davidson-liege.be/be-fr

  • Roclenge. Nouveau : le Casse’Dalle, une friterie mais pas que ça…

    Dès le 1er septembre prochain, à Roclenge, une nouvelle friterie ouvrira ses portes au n° 6 de la rue du commerce (anciennement Fleurs Lelarge). Dans une ambiance familiale, les jeunes patrons, qui insistent sur l’attention qu’ils tiennent à porter à l’accueil, vous proposeront tous les produits habituels de friterie ainsi qu’un grand de choix de snacks. Les incontournables boulets, un large assortiment de sauces, les carbonnades maison et les vol-au-vent rejoindront la carte qui ne se voudra nullement exhaustive.

    Au « Casse’Dalle », les préparations seront bien entendu à emporter et, sur place, quelques tables permettront également de se restaurer dans un cadre accueillant et familial. Cerise sur le gâteau, un service de livraison à domicile sera mis en place . L’ouverture est prévue le 1er septembre. Nous aurons certainement l’occasion d’y revenir dans un autre article.

    En attendant, souhaitons déjà bon vent au « Casse’Dalle ».

    Roger Wauters

  • Glons - Bassenge: manger dans le noir au restaurant la Sirena 2 «pour sensibiliser à la problématique des malvoyants»

    la sirena menu mystère.jpgLe restaurant La Sirena 2 vous fait vivre une expérience unique tous les premiers jeudis du mois : manger dans le noir absolu. Mais aussi être servi par des malvoyants, dans le but de sensibiliser à la problématique. Un menu « Mystère » est proposé au prix de 21 euros. Une partie des bénéfices sera reversée à l‘association pour malvoyants « La Lumière »

    La suite de l’article sur :

    http://www.sudinfo.be/id68312/article/2018-08-04/bassenge-manger-dans-le-noir-au-restaurant-la-sirena-2pour-sensibiliser-la

  • Basse –Meuse. Catastrophe pour la récolte des poires

    La sécheresse impacte fortement les récoltes de poires et de pommes.

    Avec les explications de Philippe Hustin, fruiticulteur à Glons.

    Le rendement des poires est compromis, tandis qu’un mince espoir subsiste pour les pommes

    Après les gelées tardives de 2017, les fruiticulteurs vivent une nouvelle année difficile. La sécheresse que nous connaissons depuis un mois compromet grandement les récoltes. Et comme aucune pluie n’est annoncée d’ici 15 jours, les poires semblent condamnées à plus ou moins brève échéance. 

    Pommiers et poiriers sont également victimes de la sécheresse qui sévit sur le pays depuis un mois. Et s’il y a encore une grosse semaine, les fruiticulteurs de la Basse-Meuse regardaient leurs vergers avec une pointe d’optimisme, ce n’est plus du tout le cas. « Jusqu’à la fin de la semaine dernière, les arbres parvenaient encore à s’en sortir », explique Philippe Hustin, fruiticulteur sur Bassenge. « Mais le gros coup de chaleur de la fin de semaine dernière a été le coup de grâce. Ils manquent d’eau et les fruits dépérissent de jour en jour. Et ça ne va pas aller en s’arrangeant puisqu’on n’annonce pas de pluie avant 15 jours au moins ». Et Georges Leclerc, fruiticulteur à Dalhem d’ajouter : « En ce moment, les arbres végètent. Ils lâchent leur fruit et les autres ne grossissent plus. On voit les feuilles des arbres brunir. Les pommes sont brûlées par le soleil. Et les arbres spéculent entre leur survie, l’alimentation du fruit ou les bourgeons de l’année prochaine. Cette sécheresse aura un impact cette année et l’année prochaine ».

    Un petit espoir pour les pommes ?

    La récolte des poires devrait se faire aux alentours du 18 août, soit deux bonnes semaines plus tôt que d’habitude. « Comme on n’annonce pas de pluie d’ici là, je pense que ça va être catastrophique cette année », poursuit Philippe Hustin. « Les poiriers n’aiment pas les grosses chaleurs c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il y a énormément de poiriers en Belgique. Notre climat leur convient. Habituellement. Pour les pommes, j’ai un petit espoir. Elles seront récoltées en septembre et j’espère que d’ici là, il y aura eu de la pluie pour sauver les fruits ».

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-03,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-03,BASSE-MEUSE,1|8

  • Eben-Emael – Carrière. Le permis unique refusé pour la carrière Marnebel

    marnebel 5.jpgLes riverains craignaient des nuisances

    Soulagement pour les riverains de la carrière Marnebel. Le ministre Carlo Di Antonio vient de confirmer le refus de permis unique introduit par le nouvel exploitant du site. Il faut dire que pour les habitants, les craintes étaient plus que nombreuses. Depuis le début de l’année, des riverains de la carrière Marnebel se sont mobilisés.

    L’article complet à lire dans votre journal La Meuse ou en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-30,BASSE-MEUSE,1|8

  • Glons. Première page dans La Meuse : un premier centre de zoothérapie a ouvert à Glons

    zo'oborne 4.jpgUn premier centre de zoothérapie a ouvert à Glons. Isabelle et ses « assistants » peuvent venir chez vous

    Zo’Oborne : voilà le nom du premier centre de zoothérapie à ouvrir en région liégeoise, à Glons plus précisément. Seulement deux autres existent en Wallonie, à Limelette et Franc-Waret. Une initiative derrière laquelle on trouve Isabelle Palmus-Mathéi.

    C’est une première en région liégeoise et presque en Wallonie. Un centre de zoothérapie vient d’ouvrir à Glons (Bassenge), il a été baptisé Zo’Oborne. La zoothérapie ? C’est, de manière résumée, l’utilisation d’un animal domestique ou de compagnie auprès de personnes jeunes ou âgées qui souffrent de troubles, de maladies ou sont porteuses d’un handicap. «  C’est extrêmement répandu au Québec, où on pratique depuis 25 ans  », explique Isabelle Palmus-Mathéi, qui a créé Zo’Oborne à Glons. «  Chez nous, c’est encore rare. Même si l’hippothérapie commence à se répandre. » Mais il faut être prudent car le titre de zoothérapeute n’est pas protégé. N’importe qui peut se prétendre compétent, même s’il n’est pas formé. Ce n’est pas le cas d’Isabelle. «  Je suis en effet ergothérapeute depuis 25 ans, c’est une base solide et sérieuse. Je me suis ensuite formée à la zoothérapie à Franc-Waret. »

    Voici quelque temps, Isabelle et son mari ont acquis étables et terrain près de chez eux. Des animaux y ont pris leurs quartiers. «  C’est ensuite qu’est née l’idée de créer Zo’Oborne. Nous avions les locaux, les animaux et moi la formation. » Et tout cela s’est concrétisé il y a peu. La spécificité d’Isabelle ? Elle peut recevoir en consultation chez elle. Ou bien se déplacer avec ses animaux. «  Du moins le chien, les lapins… Transporter les vaches ou les moutons, c’est un peu plus compliqué. » Et la porte est ouverte à tous. «  Oui, je peux travailler aussi bien avec des enfants hyperactifs, stressés, porteurs de handicap que des personnes âgées atteintes d’Alzheimer, démentes… Je me rends sans problème dans les maisons de repos. On adapte la thérapie en fonction des besoins, du ressenti. Rien n’est impossible. On m’encourage ainsi à travailler à terme avec des enfants qui souffrent de diabète. J’y songe, mais il me faudra une formation spécifique. »

    En tout cas, les débuts de Zo’Oborne laissent entrevoir un bel avenir.

    L'article complet est à lire dans votre journal La Meuse de ce mercredi 18 juillet 2018

    Et l‘article que nous consacrions récemment à ce nouveau centre sur Bassenge Sudinfo, est à lire en suivant ce lien :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/06/29/zo-oborne-un-nouveau-centre-de-zootherapie-a-glons-il-est-un-258340.html

    Zo’Oborne – Val d’Oborne 11+ à Glons – 0485/922895 – Facebook : Zo’Oborne – Centre de zoothérapie

  • Zo’Oborne, un nouveau centre de Zoothérapie à Glons. Il est unique en région liégeoise

    isabelle mathéi.jpgIsabelle est Ergothérapeute et peut se prévaloir d’une expérience de 25 ans au sein d’un Centre pour déficients mentaux où elle a occupé le poste de Directrice. Mais c’est aussi sa passion pour les animaux qui l’a conduite à élaborer un concept de rééducation par la Zoothérapie qui a fait ses preuves. Nous citerons pour exemple le centre établi à Limelette.

    Mais la Zoothérapie : qu’est-ce que c’est exactement ?

    La zootherapie ou thérapie assistée par l'animal utilise les effets positifs de la présence d'un animal zo'oborne 2.jpgdans le processus thérapeutique pour favoriser le bien-être du patient.

    Qui dit Centre de rééducation dit aussi installations

    Et certes, celles-ci ne manquent pas. A quelques encablures de sa propriété située en regard du bien connu Moulin Seronvalle de Glons du Val d’Oborne, le centre dispose de grands espaces et de locaux aussi vastes où évolue une ménagerie composée entre autres d’une vache et son petit veau, de poules, de lapins, de moutons, de pigeons etc… etc… la liste des animaux n’étant nullement exhaustive…

    Et tout ce petit monde se trouve sous la surveillance attentive de Nala, la petite chienne Border Collie, qui accompagne aussi Isabelle dans ses déplacements en Maison de repos.

    Des déplacements en Maisons de repos pour aller à la rencontre des personnes âgées

    En effet, c’est accompagnée de Nala qu’Isabelle se rend dans les maisons de repos zo'oborne 7.jpgpour rencontrer les personnes âgées qui, il faut le dire, n’avaient plus eu guère l’occasion depuis belle lurette de pouvoir caresser le meilleur ami de l’homme dont ils avaient parfois même oublié l’existence.

    Et, c’est là que se révèle l’importance de la démarche.

    Car après les caresses et la mise en confiance, commencent alors les jeux qui amènent à stimuler chez ces personnes des réflexes et des mouvements de manière intuitive qui s’ancrent dans un programme de rééducation plus complet. Pour ne citer que celui-là, le jeu de « lancer la baballe » est un des piliers.

    Le travail au Centre Zo-Oborne

    A Glons, le travail au Centre se veut plus éclectique et s’ouvre à différentes pathologies. On y retrouvera, notamment, des jeux et des exercices adaptés à des enfants qualifiés d’ « Hyper actifs » pour lesquels la concentration se retrouvera renforcée par l’observation d’un parcours réalisé par Lana, la petite chienne, qu’ils devront ensuite imiter et reproduire. Objectif thérapeutique : zo'oborne 5.jpgdévelopper la motricité globale.

    Mais ce n’est qu’un exemple parmi une large panoplie qui ne cesse de s’étoffer car, outre les déplacements en maisons de repos, le centre Zo'Oborne propose ses services aux enfants ou adultes porteurs d'un handicap, aux enfants hyperactifs...

    Des mini-stages durant le mois de juillet

    L’appel est lancé et voici ce qu’on peut lire sur la page Facebook de Zo’Oborne : « Votre enfant à un retard moteur, un retard de langage, des troubles autistiques ou caractériels, il est porteur de trisomie 21,... Ceci freine son accès aux « traditionnels » stages d'été... Je vous propose des stages adaptés où entouré d'animaux il pourra s'amuser... Inscrivez-vous... »

    zo oborne isabelle.jpgEt pour obtenir plus de renseignements ?

    Il faut alors se rendre sur la page Facebook en suivant ce lien :

    https://www.facebook.com/zooborne.be/

    Nous ne pouvons que souhaiter bon vent à cette nouvelle entreprise glontoise qui, avec Isabelle, est assurément en de bonnes mains.

    Et enfin, pour terminer, comment ne pas évoquer la valeur précieuse des échanges que l’être humain doit respecter et entretenir avec le monde animal quand il est démontré, comme c’est le cas ici, que quelques animaux qui lui sont familiers peuvent aussi par leur simple présence soulager certaines pathologies ou déficiences dont il peut souffrir ?

    Roger Wauters

    Zo’Oborne Centre de Zoothérapie

    Isabelle Palmus – Mathéi

    GSM 0485.922895

    Val d’Oborne 11+

    4690 Glons

    zo'oborne 6.jpg

    zo'oborne 3.jpg

    zo'oborne 4.jpg

  • Glons. Cette nuit, la librairie du Geer a nouveau victime d’un vol à la voiture bélier. Il y a 5 semaines seulement que le premier avait lieu !

    Cette nuit de jeudi 21 juin 2018 à vendredi, aux alentours de 2h00, un vol a encore été perpétré à la librairie du Geer située sur la grand-route à Glons. Comme pour le vol précédent, des malfrats ont utilisé une voiture bélier pour défoncer la vitrine. Ils se sont ensuite emparés, principalement, de paquets de cigarettes et de produits de loterie. C’est la seconde fois en 5 semaines seulement que la librairie est victime de tels actes. Devant le sort qui s’acharne sur eux, Ilse et Jean-Pierre, patrons de la librairie sont dépités : « Il n’y a que quelques jours seulement que la devanture et la vitrine avaient été refaites »

    La librairie est accessible et ouverte et tout message de réconfort ou une simple petite visite auprès d'Ilse et Jean-Pierre sont évidemment bienvenus.

  • Shopping. Les soldes sont annoncées. Avec un jour d’avance !

    Le mois de juillet arrive et avec lui, une période importante pour les commerçants : les soldes. Cette année, et la nouvelle devrait faire plaisir aux fans inconditionnels du shopping, elles commenceront le 30 juin au lieu du 1 er juillet. L’avancement du début des soldes vient en fait de la loi. Normalement, elles ne peuvent être organisées qu’en juillet, sauf dans le cas où le 1 er tombe un dimanche, comme c’est le cas cette année.

    « Ça tombe bien pour les commerçants », explique Thierry Evens, attaché de presse de l’Union des Classes Moyennes. « La plupart des commerces ouvriront leurs portes le dimanche et vont donc pouvoir bénéficier d’un gros week-end pour débuter cette période importante. »

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-18,BASSE-MEUSE,1|14