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Enseignement

  • Cinq millions d’euros pour des fruits, des légumes et du lait dans les écoles belges

    La Belgique recevra environ cinq millions d’euros afin de permettre aux écoles d’acheter des fruits, des légumes et du lait lors de la prochaine année scolaire, a annoncé jeudi la Commission européenne

    L’Europe consacre chaque année 150 millions d’euros à la distribution de légumes et de fruits dans les écoles et 100 millions supplémentaires pour du lait et d’autres produits laitiers. Pendant l’année scolaire 2016-2017, des millions d’enfants ont profité de ce programme dans près de 80.000 écoles en Europe. Plus de 74.000 tonnes de légumes et de fruits ont été distribuées ainsi que quelque 285.000 tonnes de produits laitiers.

    « Les agriculteurs européens nous fournissent une nourriture saine, sure et de grande qualité », indique le commissaire européen à l’Agriculture Phil Hogan. « Nos jeunes citoyens profitent ainsi des bienfaits de ces produits, tout en apprenant à leur jeune âge d’où vient la nourriture, ainsi que l’importance du goût et de la valeur nutritionnelle des aliments. »

    Phil Hogan a également communiqué la répartition du budget pour l’année scolaire 2018-2019. La Belgique pourra compter sur 3,4 millions d’euros pour l’achat de fruits et légumes ainsi que 1,6 million d’euros pour le lait et les produits laitiers. La répartition sera approuvée à la fin du mois. (Source Le Sillon belge)

  • La 3ème maternelle pourrait devenir obligatoire avant l’inscription à l’école primaire

    Un avant-projet de décret a récemment été mis au point en Fédération Wallonie-Bruxelles. Il vise à rendre quasi obligatoire une fréquentation assidue de la troisième maternelle avant que l’enfant ne puisse être inscrit, en âge normal, dans une classe de première primaire.

    L’article complet à découvrir sur Sudinfo :

    http://www.sudinfo.be/id42846/article/2018-03-08/la-3e-maternelle-pourrait-devenir-obligatoire-avant-linscription-lecole-primaire

  • C’est parti pour 52.000 élèves. Inscriptions en première secondaire : ça débute lundi

    Lundi débutera dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles, la procédure d’inscription en 1 ère secondaire, que plus de 52.000 élèves rejoindront en septembre. Cette rentrée 2018 s’annonce tendue en raison des effets du boom démographique. Les écoles devront absorber 1.700 élèves de plus, dont 536 rien que dans la capitale où la situation est traditionnellement la plus difficile.

    Comment cela va-t-il se passer concrètement ? Dès ce lundi 19 février et jusqu’au 9 mars inclus, les parents auront trois semaines pour remettre le formulaire d’inscription unique dans l’école de leur première préférence. Pendant ces trois semaines, la chronologie des dépôts des formulaires n’a pas la moindre importance.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-17,BASSE-MEUSE,1|14

    (Photo prétexte Regor - Bassenge : Ecole de la réussite asbl Bassenge On Move)

  • Nouvel examen théorique du permis. 80 % d’échecs : Sudpresse vous aide

    Depuis ce 1er janvier, le taux de réussite à l’examen théorique s’est effondré : 20 % dans les centres d’AutoSécurité et 23 % dans les centres d’AIBV. Les candidats qui font deux fautes graves sont automatiquement recalés. Auparavant, il suffisait d’avoir 41 sur 50. « 20 %, ce n’est pas beaucoup. Il faudra sans doute un temps d’adaptation pour faire remonter la moyenne », réagit le ministre wallon de la Mobilité.

    Pas question de remettre en question le retour du principe de la faute grave : « On parle ici de fautes avec des conséquences potentiellement dramatiques, comme brûler un feu rouge ou remonter un sens interdit. Je ne peux pas concevoir qu’une formation théorique soit validée si on fait deux erreurs de ce genre. Une, c’est déjà beaucoup », estime Carlo Di Antonio.

    Plus largement, les questions à l’examen ont été modifiées. « La matière à apprendre n’est pas plus difficile. Les questions sont davantage orientées vers l’analyse de situation. Il ne s’agit pas de simplement étudier par cœur des panneaux, mais de se rendre compte de conséquences si on n’en respecte pas un », précise Carlo Di Antonio.

    Deux pages chaque jour

    En partenariat avec l’Agence wallonne pour la sécurité routière, Sudpresse vous propose, dès ce lundi, de réviser le code pendant toute la semaine, avec chaque jour deux pages spéciales dont dix questions comme à l’examen… y compris les fameuses fautes graves, des thèmes tels que les règles de priorité ou les usagers vulnérables et bien entendu des tuyaux. « Certains accidents sont dus à la fatalité, mais beaucoup découlent de comportements dangereux, la vitesse, l’alcool… Cette série sur le permis va aider les parents et les jeunes conducteurs à se rendre compte des risques. L’obtention du permis est une étape importante dans la vie », conclut Carlo Di Antonio.

    L’article complet à découvrir ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-17,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-17,BASSE-MEUSE,1|2

  • Ecole de la réussite 2017 : ils viennent de réussir leur année scolaire !

    Les messages de remerciements se succèdent les uns après les autres auprès de l’équipe de Bassenge on Move pour avoir, cette année encore, organisé l’école de la réussite. Pour rappel, celle-ci vise à dispenser des cours de rattrapage gratuitement à des jeunes élèves afin de leur permettre de préparer au mieux leurs examens de la dernière chance.

    christopher sortino portrait.png« Cela nous fait plaisir de voir qu’ils ont, cette année encore, été nombreux à avoir réussi leur année scolaire », explique Christopher Sortino, Président de l’ASBL : « Cela nous fait surtout plaisir de lire que les parents et les élèves sont reconnaissants du travail que notre équipe a pu accomplir. Beaucoup ont mis en avant la qualité de nos cours, leur utilité et la disponibilité de nos professeurs. Il faut dire qu’on y a mis du cœur, du temps et, pour certains, une partie des vacances. Pour une jeune ASBL qui est partie d’une page blanche pour monter un tel concept, le résultat fait franchement plaisir à voir et nous motive pour la suite »

    La suite ?

    René Deckers, Vice-Président : « La suite commence demain. Vous savez, l’école de la rené deckers.pngréussite, c’est une année de travail. C’est l’organisation de plusieurs activités pour récolter des fonds qui demandent, chacune, du temps et de l’investissement personnel. Tout cela pour donner un sens à un concept qui nous est cher : la solidarité, qui est au cœur de l’objet social de notre ASBL. Alors oui, nous allons continuer. Nous allons nous battre pour qu’une 5ème édition de l’école de la réussite puisse voir le jour dans les meilleures conditions en 2018 : c’est notre objectif. »

    Et les deux hommes d’adresser leurs plus chaleureux remerciements à ceux qui ont contribué au succès de cette édition 2017 : « Nous voulons remercier, au nom de tous les élèves, Monsieur Marchand, le Directeur de l’Ecole Fondamentale d’Eben-Emaël pour avoir mis à notre disposition les locaux. Sans son aide, l’initiative ne pourrait voir le jour. Sa souplesse, sa disponibilité et sa gentillesse sont à souligner. Nous voulons également remercier le Ministre Jean-Claude Marcourt pour nous soutenir, depuis plusieurs années déjà, dans notre activité. Sans son aide, l’activité serait difficilement envisageable. Enfin, nous tenons à remercier l’ensemble des professeurs : Cassandra pour les sciences ; Gaël pour les langues ; Marion, Margot, Stéphanie pour les maths et Marie-Noëlle pour Français, histoire et géo. Leur travail, minutieux et professionnel, porte aujourd’hui ses fruits : les réussites sont là. Ils peuvent en être fiers " concluent Christopher Sortino et René Deckers.

  • Rentrée des classes. Le dictionnaire : toujours une valeur sûre

    Même si ses ventes s’érodent un peu, le dictionnaire reste toujours bien vendu dès que la rentrée des classes s’annonce. Deux grands noms se partagent le marché : Larousse et le Petit Robert.

    Les dictionnaires ne sont plus les austères bouquins que nos grands-parents ont connus. Aujourd’hui, ils s’adaptent à l’âge et se font plus attrayants. La preuve : même le Petit Robert prend des couleurs. Pour ses 50 ans, celui qui est surnommé « le petit gris de la pensée » accueille 22 œuvres de l’artiste Fabienne Verdier. Les tableaux sont insérés dans le dictionnaire. Il ne s’agit pas de planches illustrées explicatives mais bien de peintures qui font du Petit Robert un outil de travail mais aussi un livre d’art. Chaque œuvre se déploie en diptyque, triptyque ou quadriptyque. Lorsqu’on replie le tableau on peut lire au verso un court texte d’Alain Rey, celui-là même qui a conçu le Petit Robert. Pour ce cinquantième anniversaire, on aura le choix entre trois couvertures. La première est en vente depuis la mi-août. Les deux autres seront disponibles à partir du 19 octobre. La suite de l'article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-01,BASSE-MEUSE,1|18

  • Eben-Emael - Asbl Bassenge On Move. Ecole de la réussite 2017 : l’équipe est prête pour accueillir les étudiant(es)

    école de la réussite 2017 2.jpgL’école de la réussite en est déjà à sa quatrième édition. Et, l'équipe de Bassenge on Move asbl est prête pour accueillir les étudiant(e)s inscrits. Sur la photo, le Président, Christopher Sortino (à gauche) et le Vice-Président, René Deckers (à droite) en train d'agencer les classes, ce matin, à l'école fondamentale d'Eben-Emael.

    Les cours de rattrapage débuteront ce lundi. Bonne chance à tous les étudiant(e)s !

  • Glons. La ministre Schyns invitée à faire des pizzas

    Ce vendredi, la ministre de l’Enseignement Marie-Martine Schyns était de passage à Glons. Et pas n’importe où puisqu’elle s’est arrêtée à la pizzeria La Sirena 2 où l’attendaient des élèves de 5ème et 6ème primaires de l’école du Sacré-Coeur de Glons.

    Une visite qui s’inscrivait dans un programme pédagogique. Durant plusieurs semaines, les enfants ont ainsi appris tout ce qu’il fallait savoir sur la composition et l’histoire de la pizza.

    La suite à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-05-15,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-05-15,BASSE-MEUSE,1|10

  • Enseignement secondaire : les parents recevront un formulaire. Une ou deux heures de philo et citoyenneté ? À choisir fin mai !

    Les cours d’éducation à la philosophie et à la citoyenneté (EPC) débarqueront donc en septembre dans les écoles secondaires du réseau officiel (écoles communales, provinciales, de la Fédération Wallonie-Bruxelles…), une année après avoir enrichi le programme de l’enseignement primaire. Les référentiels sont prêts, la ministre de l’Éducation, Marie-Martine Schyns (cdH), les a présentés lundi. Un programme concerne les enfants du premier degré (1 ère et 2 ème ), un autre ceux des 2 ème et 3 ème degrés, étant entendu que le secret de la réussite résidera dans la manière d’articuler ces cours, vu que tous les enfants n’auront pas le même nombre d’heures de cours.

    Le principe, c’est le choix : dès septembre, tous les enfants de secondaire auront au moins une heure d’EPC qui remplacera, dans l’officiel, une heure de religion ou de morale. Ceux qui le souhaitent pourront avoir deux heures d’EPC… et donc plus aucune minute de religion ou de morale.

    La suite de l’article avec tous les renseignements en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-05-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-05-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Ecoles: un accident sur deux se produit dans la cour de récré!

    Chaque année, des milliers d’enfants et d’adolescents se blessent à l’école. Des accidents qui, dans la grande majorité des cas, ne prêtent heureusement pas trop à conséquence. Ethias et Belfius, qui assurent un grand nombre d’écoles, nous ont fourni leurs derniers chiffres. Et si l’on compare Wallonie et Flandre, on constate qu’au Sud du pays, il y a davantage d’accidents dans la cour de récré

    http://www.lameuse.be/1666637/article/2016-09-10/ecoles-un-accident-sur-deux-se-produit-dans-la-cour-de-recre

  • Reportage. La 3ème édition de l’école de la réussite de l’ASBL Bassenge on Move : une initiative solidaire qui grandit, séduit et marque les esprits à Bassenge !

    On ne la présente plus : " Bassenge on Move ", cette ASBL particulièrement active sur la commune de Bassenge avec sa Jogging Academy,  son exposition internationale de photographie « Clic&Shoot » ou encore, ses diverses manifestations solidaires. Parmi celles-ci, il en est une qui, en cette fin de mois d’août, fait particulièrement parler d’elle : l’école de la réussite. Celle-ci vise à dispenser gratuitement des cours de rattrapage à des élèves devant présenter des examens de passage. Un concept unique en Wallonie, soutenu par les Ministres Jean-Claude Marcourt et Isabelle Simonis, et qui n’a visiblement pas fini de faire parler de lui…

    L’école de la réussite vient de souffler sa troisième bougie. Cette année, l’ASBL Bassenge on Move a enregistré pas moins de 33 demandes d’aide, comme l’explique Christopher Sortino, Président de l’ASBL : « Le nombre d’inscrits est croissant d’année en année. Cela témoigne, à notre sens, de la qualité des cours et de la reconnaissance de l’initiative à l’échelle de la commune, voire au-delà.  Les parents nous font confiance. Ils savent que nous serons exigeants avec leur enfant. Ils savent surtout que nous pourrons, à notre échelle, les aider à préparer au mieux leurs examens ».

    33 demandes d’aide !

    Cela ne surprendra personne : la quasi-totalité des étudiants inscrits ont demandé une aide en… mathématique. Tiens donc ? Selon René Deckers, Vice-président de l’ASBL, l’équipe a du s’adapter à cette réalité : « Dès le mois de septembre 2015, nous avons réalisé un gros travail de recrutement afin de faire grandir l’équipe, spécialement en mathématiques. Une telle initiative ne s’improvise en effet pas : il faut s’y prendre des mois à l’avance ! » Et Marie-Noëlle Deil, professeur de Français, d’ajouter : « Désormais, l’équipe se compose de 6 professeurs, dont deux uniquement pour les mathématiques. L’encadrement a donc doublé, tout comme le nombre d’élèves que nous pouvons accueillir. L’initiative grandit : on peut s’en réjouir ».

    La préparation des cours : un véritable challenge !

    Pour Margot Dujardin et Gaël Sortino, professeurs de Mathématique et de langues, la participation à l’école de la réussite reste un défi : « Nous avons l’habitude de donner cours dans notre activité professionnelle. On suit un programme, on sait se préparer et s’organiser durant toute l’année scolaire. Ici, ce n’est pas comparable : la difficulté réside dans la variété des cours à donner. Chaque élève vient avec sa demande spécifique, qu’il faut pouvoir préparer dans un délai assez court. C’est un véritable challenge en soi et un travail considérable sur le plan de la préparation des cours. Mais au final, on peut être fiers d’avoir participé à un si beau projet ! »

    Une initiative qui ne serait possible sans une équipe ultra motivée !

    L’Ecole de la réussite est, chaque année, un défi à relever, comme aiment le rappeler Christopher Sortino et René Deckers : « Ce type d’activité génère beaucoup de dépenses, sans aucune recette. C’est la raison pour laquelle nous organisons, tout au long de l’année, diverses activités. Sans ces revenus, sans nos sponsors, sans nos professeurs, sans l’aide de Monsieur Jean-Claude Marcourt, Madame Isabelle Simonis et Monsieur Marchand, le Directeur de l’Ecole Fondamentale d’Eben-Emael qui répond toujours présent pour nous aider, l’initiative ne pourrait voir le jour. Nous tenons donc à leur adresser, au nom de l’ensemble de l’équipe de Bassenge on Move et des élèves qui ont participé à cette édition 2016 de l’école de la réussite, nos plus chaleureux remerciements ».

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    Photo bandeau : Stéphanie Bertrand, qui a rejoint l'équipe, en train de donner cours de Mathématiques

    Photo ci-dessus. De droite à gauche : Christopher Sortino, Président de Bassenge on Move, Jean-Claude Marcourt, Ministre de l'Enseignement Supérieur et René Deckers, Vice-Président de l'ASBL (Photo Regor)

  • Cours de philosophie en primaire: les parents devront choisir pour le 15 septembre

    C’est la grande nouveauté de cette rentrée scolaire : un cours de philosophie et de citoyenneté verra le jour en primaire. Voici ce que vous devez savoir à son sujet. L'article entier en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1652725/article/2016-08-23/cours-de-philosophie-en-primaire-les-parents-devront-choisir-pour-le-15-septembr

  • Emael. L'école de la réussite 2016 : c'est parti !

    école de la réussite 2016 salle emael.2jpg.jpgCommuniqué de l’asbl Bassenge On Move. Ecole de la réussite

    « Cette semaine a été consacrée à la première rencontre entre les professeurs et les élèves. L'occasion d'avoir un premier contact, d'échanger sur les points de matière à revoir et, surtout, de briefer l'étudiant afin que celui-ci prépare au mieux ses examens. 30 demandes d'aide ont été enregistrées cette année. Il s'agit donc maintenant de préparer, pour chacune de celles-ci, un cours particulier sur mesure. Ceux-ci sont, pour rappel, entièrement gratuits. C'est un gros défi... que nous allons relever, comme durant les éditions 2014 et 2015 »

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    école de la réussite 2016 salle emael.jpg

  • L’Ecole de la Réussite : des cours de rattrapage gratuits pour vos enfants ! Les inscriptions sont officiellement ouvertes !

    logo bassenge on move original.jpgDans un communiqué distribué toutes-boîtes, l’asbl Bassenge On Move vient de lancer officiellement les inscriptions pour l’école de la réussite qui en est déjà à sa troisième édition.  En voici la teneur : « Pour la plupart de nos jeunes, les vacances d’été sont synonymes d’amusement et de plaisir. Pour d’autres, elles signifieront travail et étude afin de préparer au mieux les examens de seconde session. Dans ce contexte, certains élèves disposeront très certainement d’un accompagnement adapté et personnalisé qui les aidera à affronter au mieux les différentes épreuves de dernière chance. Pour d’autres, cet accompagnement est tout simplement impensable au regard des coûts qu’il engendre.

    Pour la suite et les modalités d’inscription cliquez sur le lien suivant : école de la réussite 2016 3ème édition.pdf

  • Tempête autour du CE1D (2ème secondaire). Examen « trop facile » ? Le chat Flocon déjà star sur Facebook !

    chat flocon.jpgIncroyable ! En deux jours, le chat Flocon est devenu une star sur Facebook. Il a droit à sa page personnelle et a déjà plus de 200 « supporters ». Flocon ? C’est le nom d’un chat qui figure dans l’épreuve certificative externe qui s’impose à tous les enfants achevant leur deuxième année secondaire : le fameux CE1D. Dans l’épreuve de français, ils devaient lire un texte, puis répondre à des questions. Savoir reconnaître Flocon, entre quatre photos de chats, était l’une des premières questions.

    Plusieurs profs de français ont réagi avec virulence ce week-end. Ils ont pris pour cible cette épreuve qu’ils trouvent trop facile, loin des exigences que leur imposent les programmes et juste destinée, disent-ils, à éviter d’alimenter ce redoublement qui nous coûte si cher.

    « Le CE1D de cette année », que ces enseignants rebaptisent « Certificat En Désespérance », « a atteint des profondeurs abyssales que nous ne pensions jamais atteindre même dans nos pires cauchemars… »

    Mise sur la sellette, la ministre a réagi… rappelant qu’elle n’avait rien à voir dans la rédaction des épreuves, fait d’un groupe de douze spécialistes qui sont d’ailleurs désignés pour plusieurs années. Ce qui est recherché dans ces examens, dit-elle, c’est une stabilité, pas un nivellement par le bas. Non, ces épreuves ne sont pas une manière de réduire artificiellement le redoublement. La preuve ? Elles existent depuis des années et nos écoles figurent malgré tout parmi les mauvais élèves en matière de redoublement !

    LE MR TRÈS ACIDE

    Une sortie qui ne va pas convaincre l’opposition MR. « Chaque année, nous dénonçons le niveau trop faible du CEB, qui envoie dans le secondaire des élèves qui n’ont pas les prérequis nécessaires pour poursuivre leur cursus. Alors, ne soyons pas étonnés qu’on aligne l’épreuve du CE1D sur le CEB pour éviter la catastrophe ! », a claqué Françoise Bertieaux, cheffe du groupe MR au parlement francophone. (Source La Meuse mardi 21 juin 2016)