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Energie

  • A proximité. Un nouveau projet d’éoliennes à l’Ouest de Glons. Après le parc éolien de Juprelle, voici celui de la région flamande

    Un toutes-boîtes distribué ce jeudi 13 avril 2017 aux habitants de Glons fait état d’un projet de parc éolien en Région flamande. Situé à l’Est de Vreren, comme l’indique dans leur communiqué les sociétés Storm d’Anvers et Eneco de Mechelen, il sera composé de 4 éoliennes. A vrai dire, la situation du parc est une affaire de point de vue. Car, d’après le plan qui illustre le communiqué et stipule les emplacements des éoliennes, l’Est de Vreren annoncé par les auteurs du projet est en réalité l’Ouest de Glons. En effet, sont concernées, les campagnes toutes proches de Glons, près de la limite administrative ; à savoir aussi  les hauteurs de Nerem. Relevons tout de même que deux des quatre éoliennes seront construites dans des terrains proches du Bois « Platchet » - Route de Paifve -.  

    Ouest de Glons : des éoliennes comme s’il en pleuvait ?

    Question qui paraît en effet légitime si l’on tient compte du projet de Juprelle d’en installer 5 entre Paifve et Glons, précisément à l’ouest de Glons, endroit qui, décidément, paraît fort prisé par les promoteurs flamands comme wallons. Voir article ICI. Il n’empêche que nous nous trouverions alors, à brève échéance, dans une situation où 9 éoliennes seraient construites à quelques encablures de Glons.

    En ce qui concerne le projet de la Région flamande, une réunion d’information se déroulera à la salle des fêtes Kaiserhof située Kruisvindingsstraat 34 3700 Tongeren le mardi 18 avril 2017 de 16hOO à 19h30. Comme l’indique le toutes-boîtes des sociétés Storm et Eneco, les habitants de Bassenge y sont cordialement invités.

    Le plan de situation revu car plus complet (cliquez pour agrandir l'image)

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    Le " toutes-boîtes " reçu par les habitants de Glons

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  • Les éoliennes de Membruggen visibles de la Vallée du Geer

    A quelques encablures de la Vallée du Geer, trois éoliennes viennent d’être montées. Elles sont désormais visibles à partir du dessus de la route de Paifve  et de la route provinciale à Glons. Mais ce n’est certainement pas les seuls endroits d’où on peut les apercevoir en Vallée du Geer. Comme souligné dans un article précédent, les éoliennes de Membruggen (derrière Millen commune proche de la VdG) ne sont pas encore opérationnelles et il faudra encore compter quelques mois avant de voir les pales tournoyer dans le ciel.

    Photos prises du dessus de la route de Paifve à Glons :

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    Et prises du dessus de la route Provinciale à Glons

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  • Le prix des produits pétroliers à la baisse

    pompe.pngCe jeudi, les prix maxima de l’essence 95 E10 et de la 98 E10 baissent de 3,7 cents. Depuis mardi, le gasoil de chauffage coûte moins cher.

    « Ces baisses sont la conséquence du recul du baril de brut. En janvier-février, nous étions à 52-53 euros. Maintenant nous sommes à 48 euros », explique Jean-Louis Nizet de la Fédération pétrolière belge

    La suite sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-03-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-03-16,BASSE-MEUSE,1|16

  • Exclusif ! A Riemst, à quelques encablures seulement de Bassenge, un parc éolien est en cours de construction. Nous avons visité le chantier ! - Reportage vidéo ! –

    Dans la campagne de Riemst, et plus exactement au centre du triangle Berg, Millen, Membruggen, un chantier de parc éolien est en cours. Il est composé de trois turbines. Actuellement, une seule est dressée, les autres sont en cours de montage. La fin du chantier est programmée pour novembre 2017. Nous vous emmenons à la découverte d’un chantier de parc éolien situé à quelques kms seulement de Bassenge. En vidéo :

  • Wonck. 7 éoliennes : l’enquête publique s’est terminée ce 7 février.

    A Wonck, depuis le mois de décembre du côté de la rue Voie de Liège des avis d’enquête publique pour construire et exploiter un parc éolien de 7 éoliennes avaient été affichés en divers endroits. L’enquête publique s’est terminée le 7 février. Comme l’indique les avis, le parc éolien sera situé Cornu champs / Voie de Liège à Wonck (sur les hauteurs de Wonck vers Houtain). On devrait donc en savoir plus bientôt.

  • Projet écolo. 400 signatures récoltées pour construire des éoliennes

    Après avoir réalisé une réunion d’informations, pour ensuite faire une étude d’incidence et une enquête publique, la société EDF Luminus a, en collaboration avec la coopérative HesbEnergie, récemment déposé deux demandes de permis pour l’exploitation et la construction de plusieurs éoliennes. Le but de cette initiative ? Faire en sorte qu’un parc de cinq éoliennes soit prévu sur les communes de Juprelle (4 éoliennes) et de Bassenge (1 éolienne) et que sept autres éoliennes soient également implantées dans la campagne située au sud-est du village de Bassenge, au lieu-dit Hauts de Froidmont.

    En tout, près de 400 signatures ont été récoltées en faveur de cet important projet qui a d’ailleurs été présenté ce jeudi et ce vendredi aux communes concernées. « Une fois que l’enquête sera terminée, un délégué de la région wallonne va s’occuper de relire l’ensemble de l’enquête. Nous devrons à mon avis attendre un peu plus de six mois pour savoir si le projet va oui ou non être accepté. Une fois que la décision sera rendue, nous aurons deux possibilités : soit il sera accepté mais les personnes qui sont contre introduiront un recours, soit il sera refusé et nous introduirons nous-mêmes un recours. Mais objectivement, toute cette procédure devrait prendre une bonne année », explique Bernard Deboyser, administrateur-délégué d’HesbEnergie. Une initiative écologique qui nécessite quand même d’importantes sommes d’argent quand on sait que pour une seule éolienne, il faut au moins compter trois millions et demi d’euros. « Les gens qui investissent sont gagnants. Ils auront droit à 5 ou 6% du rendement des éoliennes et auront également un impact positif sur le futur écologique de la planète et de leurs enfants. »(Source La Meuse samedi 4 février 2017)

  • Bassenge: ça sent mauvais pour les éoliennes

    Ce n’est vraiment pas tout de suite que les premières éoliennes s’érigeront dans les campagnes bassengeoises. Deux projets voient ainsi leur planning freiné voire stoppé soit par des recours, soit par un refus de permis.

    Les hauteurs bassengeoises attirent, plus que jamais, les promoteurs éoliens. Plusieurs projets sont en cours d’élaboration dont deux situés à l’est de la commune. Et pour eux, tout ne se passe pas comme prévu. Avec, tout d’abord, celui porté par Elicio, une filiale de Nethys. Neuf éoliennes devraient être installées à Wonck, plus précisément au nord du village et de la rue du Chéra, à la limite avec Riemst. Ces machines, d’une puissance totale de 22,5 MW, de quoi alimenter 13.000 ménages, seraient situées à 500 ou 600 mètres des premières habitations. La demande de permis unique a été introduite en juin dernier. Et si le 9 novembre, la Région wallonne décidait d’octroyer ce permis, depuis, une pluie de recours ont été introduits. A ce jour, l’administration communale de Riemst, la Province du Limbourg, le ministère flamand de l’Environnement, la Province du Limbourg (Pays-Bas), le ministère du Milieu et des Infrastructures des Pays-Bas et une dizaine de personnes, des habitants de Riemst principalement, ont ainsi introduit un recours.

    Une décision qui ne surprend vraiment pas : toutes les instances citées avaient rendu un avis défavorable lors de la demande de permis. Pour les Pays-Bas, ce parc éolien poserait principalement des problèmes à l’aéroport de Maastricht. La hauteur des turbines, 150 mètres, serait problématique pour les avions en approche. La piste 03 et donc le couloir aérien sud ne pourraient plus être utilisés, ce qui réduirait l’accessibilité de l’aéroport. Pour les autres autorités, ce sont, dans les grandes lignes, la proximité avec de nombreuses colonies de chauves-souris, l’impact visuel et les normes en matière de nuisances sonores, différentes d’une région à l’autre, qui ont été pris en compte pour émettre un avis défavorable et donc introduire leur recours. Celui-ci est en cours d’examen auprès de l’administration wallonne qui a 100 jours pour l’analyser. Une fois le rapport établi, celui-ci sera envoyé au ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio, qui disposera quant à lui d’un délai de 30 jours pour statuer.

    Le projet WindVision refusé

    Autre projet dans la tourmente, celui de WindVision. L’entreprise voulait installer cinq éoliennes à Eben-Emaël. D’une hauteur, ici aussi, de 150 mètres, ces éoliennes devaient se trouver à 500 mètres des premières habitations, sur une plaine agricole d’Emaël, entre la rue Joseph Mélotte, Emaelerweg et la frontière avec Riemst. Mais ce projet a clairement du plomb dans l’aile.

    La demande de permis unique a été refusée par la Région wallonne en juin dernier. Un refus confirmé en recours par le ministre Di Antonio, le 7 novembre dernier. Les raisons : une zone de très grand intérêt chiroptérologique (chauve-souris) et la proximité avec l’aéroport de Maastricht. Et si, en d’autres termes, il s’agit des arguments qui ont amené aux recours contre le projet d’Elicio, les deux projets sont distants de quatre kilomètres à vol d’oiseau. Ce qui fait sûrement toute la différence. (Source La Meuse jeudi 15 décembre 2016)

  • Carburant. Le baril baisse, mais le diesel augmente

    Ce mardi, le diesel a encore vu son prix augmenter, le tarif moyen TVAC s’établissant à 1,279 euro. Soit une hausse de 0,2 cent. Ce n’est peut-être pas grand-chose, certes, mais, en un mois, le diesel a augmenté de 5,60 cents, et de 12,80 cent par rapport à son prix de novembre 2015.

    Depuis l’an dernier, en réalité, ce carburant n’a cessé d’augmenter. Il était encore d’1,054 euro en janvier 2016. Il vous faut donc compter 6 euros de plus qu’il y a un an pour un plein de 50 litres…

    L’essence, elle, affiche des prix plus stables, même s’ils augmentent aussi (environ 3,10 cents de plus, par rapport à octobre).

    Pour le site de comparateur de prix carbu.com, les prix vont rester stables à la pompe, avec une tendance à la hausse. Et ce, « bien que le marché se soit stabilisé », souligne le porte-parole du site.

    En effet, à court terme, aucune baisse de prix n’est à prévoir. Que du contraire ! Or, le cours du baril est reparti à la baisse, repassant sous la barre symbolique des 50 dollars. « Si le marché s’était ressaisi après l’annonce de septembre dernier sur un accord entre pays producteurs membres de l’Opep, les investisseurs semblent être de moins en moins convaincus que celui-ci aboutisse », note-t-on chez carbu.com. Aucun accord n’est en effet intervenu pour que certains pays (comme la Russie, le Brésil ou le Mexique) réduisent leur production.

    PAS D’ACCORD !

    Ceux-ci refusent donc de couper le robinet pour réguler les prix, en jouant sur la balance de l’offre et de la demande. Or, sans un accord et des quotas de production respectés, les prix pourraient repartir à la baisse comme c’était le cas avant cette tentative de gestion du marché. (Source La Meuse mercredi 2 novembre 2016)

  • Consommation. Chauffage : le prix du mazout repart à la hausse

    Si vous vous chauffez au mazout, attention : les prix sont actuellement en train de lentement remonter, après des mois où l’on a connu des tarifs exceptionnellement bas.

    Ce mercredi, le prix du litre est ainsi passé à 52 cents pour une commande de plus de 2.000 litres (TVAC), et à 54 cents pour les commandes inférieures. Soit une hausse de 2 cents/litre par rapport au prix de la veille. Les malins qui avaient anticipé cette hausse pour remplir leur cuve ont donc économisé 40 euros sur leur facture de 2.000 litres.

    Et cette tendance à la hausse devrait se poursuivre, avant de se stabiliser. « On reste en tout cas dans des prix très intéressants par rapport à d’autres années : se chauffer au mazout reste une solution économiquement très correcte », estime Willem Voets, directeur général de l’asbl Informazout.

    En octobre 2011, le prix au litre était ainsi de 0,94 euro ! Contre 0,36 euro en janvier dernier…

    « Les prix exceptionnellement bas de 2016 s’expliquent : il y avait trop de pétrole sur le marché. Depuis, les pays de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) se sont mis d’accord et ont stabilisé l’offre et donc, les prix qui sont repartis à la hausse. Mais il suffit qu’un d’entre eux ne respecte plus l’accord et les prix vont rechuter. Ce sont des éléments imprévisibles, qui peuvent fortement influencer le cours du marché ». (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

  • Carburants. Au 1 er janvier 2017, l’essence 95 disparaît ! Ne manquez pas de tester pour voir si votre véhicule est compatible (Voir lien au cœur de l’article) !

    Depuis ce lundi, le SPF Économie lance une grande campagne d’information. « Nous la lançons dans la perspective de l’introduction, à partir du 1 er janvier 2017 de l’essence 95 E10, en lieu et place de l’essence 95 en Belgique », peut-on lire dans leur communiqué.

    Cette nouvelle essence, composée de 10 % de bioéthanol se voudra être plus respectueuse de l’environnement, puisqu’elle réduira les émissions à effet de serre. « Depuis 2009, les essences commercialisées en Belgique contiennent déjà du bioéthanol, mais à concurrence de maximum 5 %. La 95 E10 en contiendra donc deux fois plus », est-il développé dans le rapport.

    « Le but poursuivi par ce doublement de la teneur en bioéthanol est de réduire globalement les émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre des véhicules roulant à l’essence et de permettre ainsi à la Belgique d’atteindre ses objectifs de 10 % d’énergies renouvelables dans les transports à l’horizon 2020 », développait Chantal De Pauw, la porte-parole du SPF Économie.

    Mais attention, tous les véhicules ne sont pas compatibles avec ce nouveau carburant, même si les intolérants ne constituent qu’une petite minorité.

    « Aujourd’hui 9 véhicules essence sur 10 sont compatibles avec la 95 E10 », continue la porte-parole. « Pour s’assurer de la compatibilité d’un véhicule, une application a été développée par la Febiac, la Fédération belge de l’Automobile et du Cycle ».

    Pour savoir si votre véhicule est compatible, cette application est consultable sur le site :

    http://e10.febiac.be/fr

    UNE AUGMENTATION EN VUE

    Pour les modèles non compatibles maintenant, ceux-ci devront être approvisionnés avec l’essence 98. « Pas de panique cependant en cas d’usage accidentel de 95 E10 dans un véhicule non compatible : il suffit dans ce cas de faire les pleins suivants avec de l’essence 98 », est-il développé dans le rapport. « Un usage répété pourrait en revanche causer des dommages à moyen et long termes ou si l’on roule peu souvent ».

    Point de vue prix, les automobilistes devront malheureusement s’attendre à une légère augmentation. « À la date de ce lundi et d’après nos calculs, l’augmentation maximale sera de moins d’un cent du kilomètre », nous confiera Chantal De Pauw. (Source La Meuse mardi 4 octobre 2016)

  • L’asbl Bassenge On Move innove encore ! Elle propose aux bassengeois(e)s de participer à des achats groupés en matière d’énergie ! + Présentation en vidéo !

    En l’espace de quelques années seulement, l’asbl Bassenge On Move s’est taillé une place de choix dans la vie communale bassengeoise. Après l’école de la réussite qui dispense des cours de rattrapages gratuits aux étudiants, sa « Jogging academy » qui compte aujourd’hui près de 80 adhérents, voici maintenant qu’elle se tourne sur les avantages indubitables que présentent les achats groupés pour les citoyens. C’est ainsi que par la distribution récente d’un document « toutes-boîtes » les bassengeois(e)s ont été informés de la mise en place de ce nouveau concept à Bassenge grâce au partenariat de Bassenge On Move avec  Coopso et Wikipower.

    Pour tout savoir en détail, une réunion d’information est organisée près de chez vous le mercredi 28 septembre 2016

    En effet, une réunion d’information est organisée le mercredi 28 septembre à 19h00 en la salle « Les Amis Unis » rue de la Vallée 5 à Eben-Emael durant laquelle toutes les réponses seront apportées à vos questions.

    La vidéo de présentation

     

    Achats groupés bassenge on move recto.jpgAchats groupés bassenge on move verso.jpg

    Et pour en savoir encore plus et vous inscrire :

    http://ecollectif.be/

  • Bassenge – Innovation. La 1ère batterie Tesla est à Glons. Les Debuisson sont les premiers de la province à être équipés

    Tesla est principalement connue pour le développement de ses voitures électriques. Mais le constructeur automobile va plus loin dans l’innovation en proposant également des batteries domestiques. Couplée à des panneaux photovoltaïques, elle permet à un ménage de réduire sa facture d’électricité de 70 %. 

    C’est une grande première en province de Liège, voire peut-être même en Wallonie. Depuis une dizaine de jours, les Debuisson, une famille de Glons, sont les premiers à être équipés d’une batterie domestique Tesla. Une batterie qui se charge grâce aux panneaux photovoltaïques récemment installés. Et c’est un peu par hasard que les Debuisson sont tombés sur cette opportunité. « Dans un but avant tout écologique, on pensait depuis plusieurs années à installer des panneaux photovoltaïques », explique Jean-François Debuisson. « On s’était d’ailleurs inscrits à un achat groupé proposé par Test-Achat. Mais on a voulu comparer l’offre avec d’autres installateurs et on en a fait venir trois. Et Enersol nous a parlé d’un modèle évolutif qui allait prochainement arriver en Belgique. Une batterie qui se rechargeait grâce aux panneaux photovoltaïques et qui permettait une plus grande autoconsommation du ménage. » La fameuse batterie domestique Tesla.

    SOCIÉTÉ AGRÉÉE TESLA

    Et si Enersol (Battice) a parlé de ce système aux Debuisson, c’est parce qu’elle est l’une des deux sociétés wallonnes à avoir été agréées par Tesla pour installer ce genre d’équipement. « Nous avons été agréés le 25 août dernier et notre première installation, celle chez les Debuisson, s’est faite le 27 août », explique Jean-François Bragard, d’Enersol. « Ils sont vraiment dans les premiers de Wallonie à en être équipés. »

    Aujourd’hui, lorsqu’une maison est équipée de panneaux, les compteurs se mettent à tourner à l’envers lorsque la production solaire est supérieure à la consommation de la maison. Par contre, grâce à la batterie domestique Tesla, on va pouvoir stocker chez soi la production des panneaux et s’en servir quand on veut pour ce qu’on veut. « En journée, une fois que les panneaux photovoltaïques se mettent en marche, ils servent à recharger la batterie Tesla. Une fois que c’est fait, la production des panneaux est renvoyée dans la consommation générale pour un fonctionnement classique. Et on peut se servir de la batterie un peu à la carte puisqu’on sélectionne les consommables qui sont alimentés par elle. »

    UTILISATION À LA CARTE

    Pour les Debuisson, c’est principalement leur nouvelle annexe, qui renferme la cuisine et la buanderie, et donc tous les électroménagers qui vont avec, qui est alimentée par la batterie Tesla une fois que les panneaux photovoltaïques ne fonctionnent plus. Et si madame ne doit plus attendre la nuit pour faire tourner ses lessives, l’autre avantage c’est qu’en cas de panne sur le réseau, c’est aussi la batterie qui prendra le relais et qui continuera à alimenter son frigo et son congélateur. (Source La Meuse mercredi 7 septembre 2016)

  • Énergie. Unique en Belgique : 100 mini-éoliennes ! La commune de Donceel (province de Liège) adhère à un projet énergétique novateur et gratuit

    éolienne tulipe.jpgCent tulipes à vent vont garnir les campagnes de Hesbaye. Donceel, en région liégeoise, va accueillir ces mini-éoliennes. Le projet Tulipes, unique en Belgique, est financé par une société américaine au profit de la commune, d’un agriculteur et d’un pharmacien.

    La commune de Donceel, en province de Liège, se lance dans un projet unique en Belgique : installer cent mini-éoliennes, baptisées tulipes, sur son territoire. Ces mats, d’une hauteur de maximum quatre mètres, seront placés à divers endroits pour générer de l’énergie grâce au vent. Une exploitation agricole, une pharmacie, un moulin et un nouveau lotissement vont en accueillir. « Le projet Tulipes, unique en Belgique, peut apporter des solutions pour une production d’énergie durable et alternative. Par rapport à une éolienne haute de 130 mètres, les nuisances sont nulles et l’impact paysager reste très faible », déclare d’emblée Jean-Luc Boxus, le bourgmestre.

    Ce projet est le fruit d’un accord avec une entreprise américaine, Flower Turbines, qui finance la première implantation de cent « tulipes » en Belgique. « Les Américains financent la fabrication et l’installation. L’opération est gratuite pour la commune et les acquéreurs de ces mini-éoliennes », précise le mayeur. En échange, le territoire de cette commune de 3.000 habitants sert de plate-forme de démonstration que la société, basée à New York, peut utiliser pour ses futurs clients européens. Si l’entreprise, fondée par Daniel Farb, investit en Belgique, c’est pour s’ouvrir les portes du marché en Europe.

    Le dispositif ne se substitue pas au réseau. « Une tulipe doit d’abord soulager une exploitation de manière décentralisée. Le système est un complément pour de plus gros consommateurs, par exemple une entreprise, et peut alimenter un groupe électrogène », explique Alain Van Ranst, Donceelois à l’origine du projet, qui préside une ASBL regroupant des acteurs spécialisés dans l’efficience énergétique. Philippe Mordant est échevin, mais aussi pharmacien à Donceel. Il compte implanter le dispositif sur le toit son officine : « On gagne en autonomie énergétique. Le vent pénètre par le bas de la tulipe et produit de l’énergie. On ne stocke pas l’électricité produite, on réduit la consommation et on injecte le surplus dans le réseau. Il s’agit du même principe que les panneaux photovoltaïques. » Les tulipes peuvent aussi être installées au sol. L’agriculteur qui s’est engagé dans le projet prévoit d’en ranger des dizaines sur son champ.

    Si ce projet Tulipes séduit les autorités communales et réjouit les futurs bénéficiaires, l’adhésion des différents partenaires ne représente que la première étape. Il reste à fabriquer les cent mini-éoliennes avant d’entamer les démarches administratives, soit un délai d’au moins six mois (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)

    CRÉATION D’EMPLOIS ET INSERTION SOCIALE

    Des « tulipes » américaines fabriquées chez nous

    Sur les cent tulipes que finance Flower Turbines, soixante sont signées à Donceel, mais leur fabrication n’a pas encore débuté. La société développe ses mini-éoliennes aux États-Unis et en installe déjà régulièrement en Israël. L’accord signé mercredi à Donceel (province de Liège) entre la commune, l’entreprise américaine et les futurs bénéficiaires (exploitation agricole, moulin ou encore pharmacie) prévoit la fabrication de ces mini-éoliennes en Belgique. « Ce projet crée de l’emploi et poursuit un objectif social, puisqu’on travaille avec des Entreprises de travail adapté (ETA) qui engagent du personnel en situation difficile », glisse Jean-Luc Boxus, le bourgmestre donceelois.

    « Il existe deux types de tulipes : neuves ou recyclées. Pour la fabrication des petites éoliennes neuves, on fonctionne avec les ETA. On réalise actuellement une estimation du budget nécessaire à leur réalisation. Quant aux tulipes recyclées, on fonctionne avec des sociétés de récupération et de valorisation d’électroménagers », explique Alain Van Rast, habitant de Donceel, ancien collaborateur de la société Flower Turbines et président de l’ASBL Cenurbe qui regroupe divers acteurs spécialisés dans l’efficience énergétique.

    Produire une mini-éolienne neuve coûte entre 10.000 et 12.000 euros, mais la fabrication dure plus longtemps. Pour le prix d’une tulipe à vent recyclée, il faut compter la moitié d’une neuve et le délai est plus rapide. Une turbine à deux ou trois lames génère en permanence 2 kilowatts et produit de l’électricité dès que la vitesse du vent atteint 1,2 mètre par seconde.

    QUELLE PROCÉDURE POUR CETTE PREMIÈRE BELGE ? 

    Une demande de permis simplifiée

    Le caractère novateur de ce projet Tulipes pourrait impliquer des incertitudes quant aux démarches administratives. La réglementation pour le petit éolien prévoit une simplification de la procédure de demande de permis d’urbanisme. L’article 107 du Cwatupe permet la délivrance du permis sans l’avis préalable de fonctionnaires délégués de la Région wallonne : « L’installation d’une éolienne à usage privé est donc soumise à l’obtention d’un permis d’urbanisme par le collège des bourgmestre et échevins. Le collège peut demander l’avis du fonctionnaire délégué dont il doit tenir compte, mais il n’est pas obligé de la suivre. Cette disposition est d’application pour autant que le projet soit conforme aux prescriptions réglementaires applicables sur le terrain (plan de secteur, règlements communaux, permis de lotir ou règlement général sur les bâtisses en site rural). » Ces dispositions légales proviennent du vade-mecum rédigé par le facilitateur éolien de la Région wallonne, l’APERe, que nous avons tenté en vain de joindre, à l’instar de la DGO4 et du cabinet du ministre de l’Energie.

    La commune se prépare à recevoir les demandes des acteurs du projet : « Il s’agit d’une procédure simplifiée avec un avis d’urbanisme pour l’octroi d’un petit permis », conclut le bourgmestre. (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)