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Emploi

  • Boom des emplois à Liege Airport. Le mois de décembre étant le plus chargé à l’aéroport, le recrutement est en hausse. L’opportunité est à saisir !

    aéroport bierset 3.jpgLe secteur de la logistique aérienne est en plein boom, ce qui implique plus de travail et donc plus de recrutement de main-d’œuvre. Un phénomène amplifié en période de fêtes, qui s’explique aussi par la banalisation des achats en ligne.  60.000 tonnes de marchandises transitent par Liege Airport chaque année en décembre. Un chiffre qui peut s’expliquer par l’approche des fêtes de fin d’année, notamment. Ce qui pousse ainsi les sociétés de transport à employer plus d’ouvriers qui traiteront les cargos rentrant à l’aéroport. « Décembre est toujours le meilleur mois de l’année, surtout en 2015 et 2016, soutient Christian Delcourt, porte-parole de Liege Airport, la croissance est réellement soutenue. En cette période, l’activité habituellement chargée, en comparaison, par exemple, au mois d’avril qui compte 54.000 tonnes, ça signifie 40 avions de plus en décembre ». À savoir que c’est surtout le tonnage qui est pris en considération et non le nombre d’avions, même si le but reste de remplir au maximum ceux-ci.

    Pour ceux et celles qui cherchent un emploi, l'opportunité est donc à saisir !

    L’article complet à lire ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-12-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-12-09,BASSE-MEUSE,1|8

  • Emploi : 47 métiers manquent de bras en Wallonie. Au total, 80 métiers sont qualifiés de «critiques»

    En Wallonie, ce sont 47 métiers qui sont considérés en pénurie par le Forem. L’étude mise en ligne par l’office wallon de l’emploi est utile à plus d’un titre : pour les jeunes, leurs parents, mais aussi les décideurs. 

    46 métiers en pénurie

    Outre les maîtres d’hôtel, il manque de délégués commerciaux, notamment en ce qui concerne les services aux entreprises. Parmi les métiers de la santé, on cherche encore et toujours des infirmiers spécialisés, mais aussi des techniciens en imagerie médicale, des pharmaciens. Dans les métiers de l’informatique, il manque d’analystes, mais aussi d’experts en sécurité ou de développeurs. Il y a aussi de l’emploi à aller chercher comme chauffeur (bus, autocars, poids lourds). Les métiers de la mécanique (que ce soit dans l’industrie, ou dans l’automobile, les engins agricoles) manquent eux aussi de bras. On pointera aussi la présence parmi les métiers en pénurie des bouchers. Un métier dans la liste depuis des années. Mais qui, selon le secteur, recouvre aussi d’autres métiers de la transformation de la viande. On ne parle pas seulement du boucher dans son magasin ou en grande surface.

    On citera encore les secteurs de la recherche et des sciences, ainsi que des métiers de la construction. Comme des chefs d’équipe ou des conducteurs de travaux.

    L’article complet à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-10-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-10-02,BASSE-MEUSE,1|12

  • Des centaines de jobs à Talentum Liège

    L’incontournable rendez-vous de l’emploi en région liégeoise se tiendra au Country Hall du Sart Tilman ce jeudi 7 septembre de 12h30 à 19h. Vous cherchez un premier job, une évolution de carrière ou une réorientation complète ? Ne manquez pas votre meilleure occasion annuelle de trouver votre bonheur à quelques kilomètres de chez vous !

    http://www.sudinfo.be/1923493/article/2017-08-31/des-centaines-de-jobs-a-talentum-liege

  • Commune de Bassenge : offre d'emploi

    La commune de Bassenge vient de faire paraître dans le magazine le Geer, l'offre d'emploi suivante :

    offre emploi bassenge 2.jpg

     

  • Un second taxi social à Bassenge. Les demandes de transport étaient devenues trop importantes

    Cela fait deux ans et demi que l’ASBL « Titres Services » a lancé son taxi social. Avec succès. Un deuxième taxi va donc prochainement arriver. 

    Ce samedi, l’ASBL « Titres Services » de Bassenge a fêté son 10 ème anniversaire. Et cet événement a été marqué par l’acquisition d’un second taxi social. Indispensable, car de nombreuses demandes de déplacement étaient refusées, faute de moyens.

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-08-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-08-09,BASSE-MEUSE,1|9

  • Emploi – A proximité. Action débarque enfin à Herstal

    C’est une bonne nouvelle pour les aficionados de l’enseigne mais aussi pour les habitants du quartier de La Préalle. Et il était surprenant que jusqu’ici, une ville comme Herstal ne disposait pas encore de cette enseigne sur ton territoire.

    Dans quelques jours, ce sera chose faite puisque le discounter non-alimentaire Action va débarquer à La Préalle dès le 15 juillet prochain. Et pas n’importe où puisque c’est dans l’ancien magasin Aldi, fermé depuis début septembre 2016.

    Notons qu’à l’heure d’écrire ces lignes, Action est toujours à la recherche de vendeuses pour son nouveau magasin. L’offre d’emploi peut être consultée sur action.jobs/be-fr ou herstal-commerce.be

    L’article complet à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-07-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-07-05,BASSE-MEUSE,1|10

  • Exclusif. Le secteur Horeca redresse la tête

    Plusieurs indicateurs renouent avec le positif, se réjouit Willy Borsus

    Jobs créés, nombre total d’emplois, flexy-jobs, pourcentage de faillites… Le secteur Horeca connaît « une certaine embellie », selon les données inédites collectées par le ministre des Classes moyennes. 

    Tout n’y est pas encore rose, notamment en matière de caisses blanches. N’empêche, la plupart des indicateurs montrent que le secteur Horeca est en train de relever la tête, dans notre pays. Le constat ressort d’une série de données que vient de recevoir le ministre des Classes moyennes, Willy Borsus (MR), et qu’il confie en primeur à Sudpresse et à Bel RTL. (Photo prétexte : Restaurant La Sirena à Glons)

    Passons tout ça en revue.

    L’article à découvrir ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-05-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-05-05,BASSE-MEUSE,1|18

  • Pairi daiza. Vague de recrutement

    Pairi Daiza lance une vague de recrutement pour la nouvelle saison. Le parc recherche 600 collaborateurs, surtout des étudiants et des intérimaires. Les offres d’emploi sont en cours de publication, dix sont actuellement diffusées. Les deux offres les plus étonnantes sont : un chef de cuisine asiatique et un de cuisine ukrainienne. Ces petites annonces se trouvent sur la page Internet du parc animalier. Lien ci-dessous :

    https://www.pairidaiza.eu/fr/jobs

  • En collaboration avec le Forem, l’industrie alimentaire recrute

    Le secteur alimentaire wallon enregistre chaque année l’arrivée d’environ 2.400 travailleurs, soit 11 par jour. De ce fait, l’industrie alimentaire, gros employeur industriel en Wallonie, et le Forem ont décidé de renforcer leur collaboration.

    Objectif: créer plus d’opportunités, placer davantage de chercheurs d’emploi dans le secteur et mettre en place les formations nécessaires pour répondre aux besoins des entreprises alimentaires.

    Pas moins de 37% de l’emploi du secteur alimentaire se situe en Province de Liège. Fevia Wallonie, la Fédération de l’industrie alimentaire wallonne, et la direction du Forem lancent à cette occasion les bases d’une plateforme d’emploi «Food@work Liège-Verviers», à l’instar de celle créée début 2016 en Wallonie picarde. Cette plateforme, réunissant la direction régionale Liège-Verviers du Forem, le centre sectoriel de formation IFP et les entreprises alimentaires de la région, aura pour mission de faciliter l’insertion des demandeurs d’emploi dans ces entreprises alimentaires. (Source Le sillon belge jeudi 26 janvier 2017)

  • Emploi. Bpost va engager 300 travailleurs supplémentaires

    triporteurs bpost.jpgLe succès des colis pousse Bpost à embaucher 300 équivalents temps plein, a indiqué jeudi le responsable syndical Jean-Pierre Nyns (ACOD). L’information a été confirmée par l’entreprise publique.

    Direction et syndicats négocient depuis un certain temps sur les conséquences de l’augmentation de la charge de travail au sein de Bpost. Selon les syndicats, cette charge est trop élevée.

    Les discussions ont débouché sur un accord pour l’engagement dans les «prochaines semaines» de 300 équivalents temps plein, d’après Jean-Pierre Nyns.

    Une porte-parole de Bpost confirme un accord pour «étendre le réseau de distribution de 290 temps pleins». Il s’agit d’une réponse à la hausse des volumes de colis distribués par l’entreprise postale.

    Les profils qui seront engagés vont de chauffeurs à facteurs en passant par des personnes affectées au tri. Selon Jean-Pierre Nyns, l’engagement d’une septantaine de chauffeurs supplémentaires est déjà en cours. L’idée est également de convertir des contrats d’intérim en contrats à durée indéterminée.

    Bpost a enregistré au troisième trimestre une hausse de 12,7% du volume de ses activités de colis.

    Bpost emploie actuellement 25.000 personnes ou 22.000 équivalents temps plein. (Source La Meuse.be)

  • Emploi. Les indépendants engagent de plus en plus

    Le nombre d’indépendants qui ont engagé un premier travailleur a augmenté de 24 % au premier semestre, par rapport à la même période de l’an dernier, ressort-il des chiffres de l’Union des secrétariats nationaux relayés lundi par le ministre des Indépendants et des PME, Willy Borsus (MR).

    Entre janvier et fin juin 2016, 9.805 petites structures ont engagé un premier collaborateur, contre 7.893 au premier semestre 2015, soit une différence de 1.912 indépendants.

    COTISATIONS EXONÉRÉES

    Une évolution imputable, selon le ministre, à la mesure du gouvernement fédéral exonérant les indépendants des cotisations sociales patronales lors du premier engagement.

    Parallèlement, le nombre de jeunes entreprises a passé la barre des 100.000.

    La Belgique comptait en effet 103.200 starters en 2015, contre 96.844 en 2014.

    La création nette d’emplois s’élève à 76.000 unités depuis l’entrée en fonction du gouvernement Michel, ajoute M. Borsus. (Source La Meuse mardi 20 septembre 2016)

  • Emploi. Le télétravail wallon a le vent en poupe

    Olivier Destrebecq, le député wallon et chef de file du MR à La Louvière a eu une réponse à sa question posée récemment à Christophe Lacroix. Il avait demandé au ministre du Budget, de la Fonction publique et de la Simplification administratrice le nombre de fonctionnaires wallons qui font du télétravail.

    On a donc appris qu’au 1 er janvier 2016, 956 membres du personnel au sein du Service public de Wallonie exerçaient du télétravail, soit du travail depuis chez eux. En 2011, le télétravail était pratiqué par 269 membres du personnel, seulement.

    Le chiffre a donc plus que triplé et la tendance se confirme cette année. « En ce qui concerne 2016, 273 agents doivent encore recevoir leur autorisation de télétravail », apprend-on. Le nombre de télétravailleurs atteindra alors 1.229, soit plus de 10 % du personnel du SPW.« Dans le cadre du Plan Bien-Être, un groupe de travail est chargé d’analyser les améliorations à apporter à la réglementation afin d’optimiser, d’assouplir et d’étendre le travail », explique le ministre PS.

    En Belgique, rappelle Olivier Destrebecq, le nombre de travailleurs pratiquant le télétravail a augmenté de 21 % en 5 ans. « En 2015, exceptés les instituteurs, 595.000 travailleurs salariés ont travaillé parfois ou la plupart du temps depuis leur domicile, sur un total de 3.723.000 travailleurs » .

    En Région bruxelloise, la hausse est de 31 %, en Flandre de 25 % et en Wallonie, de 8 %. En 2015, 28,5 % des salariés de secteur public ont travaillé parfois ou régulièrement depuis leur domicile contre 11,9 % dans le privé. (Source La Meuse lundi 19 septembre 2016)

  • Secteur électricité, gaz et eau : on engage !

    Le secteur de l’Électricité, gaz et eau affiche la prévision nette d’emploi la plus optimiste (+12) pour ce quatrième trimestre de 2016, enregistrant son meilleur score depuis 6 ans. C’est ce que révèle le nouveau Baromètre Manpower trimestriel des perspectives d’emploi.

    Les employeurs des secteurs de la Construction (+7) et de la Finance, de l’assurance, de l’immobilier et des services aux entreprises prévoient pour leur part une activité de recrutement modérée (+5) d’ici la fin de l’année. Les perspectives d’emploi sont également positives dans les secteurs de l’Horeca (+4), des Industries extractives (+4) et de l’Agriculture et la pêche (+3, la meilleure prévision depuis le 2 e trimestre 2011).

    Par contre, le rythme des embauches devrait être assez faible dans les secteurs de l’Industrie manufacturière (+1), ce qui représente quand même un mieux puisque les trois dernières prévisions étaient en négatif, ainsi que dans le secteur du Commerce de gros et de détail (+1). Enfin, les prévisions sont carrément négatives dans les secteurs du Transport et de la logistique (-1) et des Services publics, l’éducation, la santé et les services collectifs (-2, soit la prévision la plus faible depuis le 3 e trimestre 2014). (Source La Meuse mardi 13 septembre 2016)

    Au total, l’activité de recrutement devrait rester « assez stable » au cours du quatrième trimestre 2016. Plus de neuf employeurs belges sur 10 (91 %) interrogés fin juillet par le spécialiste des ressources humaines n’envisagent ainsi aucun changement dans leurs effectifs. Seuls 4 % d’entre eux prévoient une hausse, contre 3 % une diminution. Et la prévision nette d’emploi est meilleure en Flandre (+3) qu’à Bruxelles (-1) et en Wallonie (+1). (Source La Meuse mardi 13 septembre 2016)

  • Emploi. En Belgique, 24 % des CV ne sont pas conformes à la réalité

    CV.pngEn Belgique, 24 % des curriculum vitae présenteraient au moins une information qui n’est pas véridique. C’est du moins ce que nous explique David Goldenberg, fondateur de la société CvTrust, une plateforme en ligne qui propose aux entreprises de vérifier l’authenticité d’un CV.

    CHASSE À L’EMPLOI

    « Ce que nous constatons, c’est que les chercheurs d’emploi mentent principalement sur trois éléments », confie l’homme. « Il y a tout d’abord le mensonge sur les expériences professionnelles. Vient ensuite l’exagération du parcours de formation. La personne s’ajoute une formation par exemple. Enfin, le niveau des langues pose également problème. Elles sont nombreuses les personnes qui disent parler couramment une langue alors qu’en réalité, elles n’ont même pas les bases. »

    Ce qui pousse les chercheurs d’emploi à rendre leur CV plus attrayant n’échappe à personne. « Le marché de l’emploi devient de plus en plus difficile », poursuit le fondateur de CvTrust. « On est obligé d’avoir le CV le plus complet pour pouvoir se trouver une place dans le monde de l’emploi. De plus, les expériences deviennent très vite désuètes. Il faut sans cesse être à la pointe de la formation et se montrer sur son plus beau jour. »

    C’est pour lutter contre ces « fraudes au CV » que David Goldenberg a mis en point une plateforme qui permet de détecter les faux. « Elle permet au monde de l’éducation de distribuer des certificats numériques à leurs diplômés », nous explique-t-il. « En clair, lorsqu’un étudiant est diplômé, il reçoit directement un mail qui lui permet d’accéder à sa certification. »

    Le recruteur peut, quant à lui, vérifier en un clic que le CV n’a pas été altéré en cours de route.

    En Belgique, certaines formations Solvay utilisent déjà cette technologie. « L’ULB, quant à elle, compte mettre en place ce projet à la rentrée 2017 », conclut notre interlocuteur. (Source La Meuse lundi 29 août 2016)

  • AB InBev, le 1er brasseur mondial, recrute pour son site liégeois. Le leader mondial de la bière a récemment investi dans deux nouvelles lignes de production à Jupille

    JUPILER.jpgAB InBev c’est 650 ans d’histoire, 155.000 personnes à travers le monde dont 2.500 en Belgique, et plus de 200 marques de bière représentant 25 pays ! Ces chiffres éloquents donnent une meilleure idée de l’importance du groupe - véritable fleuron national, régional et liégeois, dont la représentation fait partie intégrante de l’inconscient et l’imaginaire collectif belge et wallon, tant la bière est profondément ancrée dans la culture populaire en Belgique, et associée à celle-ci à l’étranger - au niveau mondial. Il est en effet le plus grand groupe brassicole au monde en termes de volume de bière brassée. Outre le siège mondial et européen du groupe (à Louvain, où est brassée la Stella Artois), notre pays compte également 3 autres brasseries, dont celle de Jupille, fief de la célèbre Jupiler, star du marché intérieur belge. Pour nous parler de l’implantation liégeoise, et de ses spécificités et besoins en termes d’emploi, nous avons rencontré Luc Doemer, People Manager du site de Jupille (qui compte 520 travailleurs). 

    ILS SERONT À TALENTUM LIÈGE - LE 15 SEPTEMBRE 2016 - TOUT SAVOIR SUR UN EMPLOYEUR EN 4 QUESTIONS

    1. Que pouvez-vous nous dire sur le site AB InBev de Jupille et ses différentes activités?

    « Nous sommes le 2 ème site en termes de volume de bière brassée en Belgique, après celui de Louvain. Nous brassons principalement de la Jupiler, de la Stella Artois, et de la Leffe, mais nous sommes également capables de brasser d’autres bières. Le site est exclusivement dédié aux activités industrielles de production (incluant évidemment le management industriel), les activités commerciales et marketing ayant été centralisées à Louvain. Nos activités se divisent donc en 3 parties: le brassage proprement dit, le mariage contenu et contenant (packaging), c’est-à-dire le remplissage, nettoyage et reconditionnement des différents types de bouteilles et fûts, et enfin le département logistique. Chaque département est technologiquement très développé et requiert ainsi des services techniques et de maintenance de pointe. Tous ces postes sont donc exigeants qualitativement, car il y a chez AB InBev, une forte culture de la performance. »

    1. Quels sont les postes que vous recherchez à l’heure actuelle ?

    « Notre recrutement est fréquent, notamment du fait de l’importante composante de saisonnalité dans notre production (NDLA : les 4 mois « estivaux » engendrent une augmentation significative de la demande et donc de la production). Nous comptons donc de manière permanente (en basse saison) 520 personnes, dont 120 employés, auxquels il faut ajouter en moyenne une cinquantaine de « saisonniers ». Nous avons donc des besoins récurrents de renforts dans les postes ouvriers au moment des pics de production, qui se voient dès lors proposer des contrats à durée déterminée ; porte d’entrée obligatoire pour les postes d’opérateurs en production. Chaque fonction est spécifique au département, mais les valeurs sécurité, qualité et performance sont communes. En raison de la saisonnalité, mais aussi des nouveaux investissements, nous sommes à la recherche d’opérateurs de production pour les départements packaging et logistique. Par ailleurs, pour faire face à cette augmentation de capacité, nous devons également renforcer les fonctions support. Nous sommes ainsi à la recherche de Process Engineer, pour déployer les nouveaux investissements et l’amélioration continue, de FLM (First Line Manager) pour encadrer des équipes de production renforcées, et de techniciens de maintenance. Nous sommes très soucieux de l’accueil et de l’intégration de nos nouveaux collègues, qui débutent ainsi une carrière dans un groupe international, où la mobilité est appréciée. »

    1. Pourquoi les gens devraient-ils venir travailler chez vous? En quoi êtes-vous attractifs?

    « Je pense pour commencer que nous fabriquons un produit très attractif. La bière est la boisson nationale et préférée des belges. Sur un second plan, le groupe AB InBev est mondialement connu et représente une véritable success story, à laquelle il est donc agréable et valorisant de contribuer. Faire partie du premier groupe brassicole mondial peut constituer en soi une véritable fierté. La taille et la croissance du groupe, permettent de plus d’envisager des carrières internationales. Troisièmement, les conditions salariales sont attractives, que ce soit comparativement à notre secteur mais également aux autres. Enfin, la pérennité de l’entreprise, qui garantit à notre personnel une certaine sécurité d’emploi, et des possibilités de mobilité interne tant verticales qu’horizontales. L’investissement récent de plusieurs dizaines de millions d’euros sur le site de Jupille, consacré par le groupe à l’installation de deux nouvelles lignes de production (s’ajoutant aux 5 existantes) à hautes cadences, destinées à la grande exportation, montre simultanément la confiance accordée à notre site, et la volonté de croissance du groupe. »

    1. Pourquoi avoir choisi de participer à Talentum ?

    « En tant qu’employeur local de premier plan, nous participons à Talentum depuis ses débuts. Ce salon constitue un beau lieu de rencontre et nous offre l’opportunité de rencontrer un maximum de candidats en une seule journée, pour parer à nos recrutements actuels et futurs. Nous donnons rendez-vous aux candidats Process Engineer, FLM, techniciens et opérateurs de production pour un premier contact sur notre stand. »

    Inscription et renseignements :

    www.talentumliege.be

    (Source La Meuse Jobs région vendredi 26 août 2016)