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Emploi

  • Exclusif. Le secteur Horeca redresse la tête

    Plusieurs indicateurs renouent avec le positif, se réjouit Willy Borsus

    Jobs créés, nombre total d’emplois, flexy-jobs, pourcentage de faillites… Le secteur Horeca connaît « une certaine embellie », selon les données inédites collectées par le ministre des Classes moyennes. 

    Tout n’y est pas encore rose, notamment en matière de caisses blanches. N’empêche, la plupart des indicateurs montrent que le secteur Horeca est en train de relever la tête, dans notre pays. Le constat ressort d’une série de données que vient de recevoir le ministre des Classes moyennes, Willy Borsus (MR), et qu’il confie en primeur à Sudpresse et à Bel RTL. (Photo prétexte : Restaurant La Sirena à Glons)

    Passons tout ça en revue.

    L’article à découvrir ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-05-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-05-05,BASSE-MEUSE,1|18

  • Pairi daiza. Vague de recrutement

    Pairi Daiza lance une vague de recrutement pour la nouvelle saison. Le parc recherche 600 collaborateurs, surtout des étudiants et des intérimaires. Les offres d’emploi sont en cours de publication, dix sont actuellement diffusées. Les deux offres les plus étonnantes sont : un chef de cuisine asiatique et un de cuisine ukrainienne. Ces petites annonces se trouvent sur la page Internet du parc animalier. Lien ci-dessous :

    https://www.pairidaiza.eu/fr/jobs

  • En collaboration avec le Forem, l’industrie alimentaire recrute

    Le secteur alimentaire wallon enregistre chaque année l’arrivée d’environ 2.400 travailleurs, soit 11 par jour. De ce fait, l’industrie alimentaire, gros employeur industriel en Wallonie, et le Forem ont décidé de renforcer leur collaboration.

    Objectif: créer plus d’opportunités, placer davantage de chercheurs d’emploi dans le secteur et mettre en place les formations nécessaires pour répondre aux besoins des entreprises alimentaires.

    Pas moins de 37% de l’emploi du secteur alimentaire se situe en Province de Liège. Fevia Wallonie, la Fédération de l’industrie alimentaire wallonne, et la direction du Forem lancent à cette occasion les bases d’une plateforme d’emploi «Food@work Liège-Verviers», à l’instar de celle créée début 2016 en Wallonie picarde. Cette plateforme, réunissant la direction régionale Liège-Verviers du Forem, le centre sectoriel de formation IFP et les entreprises alimentaires de la région, aura pour mission de faciliter l’insertion des demandeurs d’emploi dans ces entreprises alimentaires. (Source Le sillon belge jeudi 26 janvier 2017)

  • Emploi. Bpost va engager 300 travailleurs supplémentaires

    triporteurs bpost.jpgLe succès des colis pousse Bpost à embaucher 300 équivalents temps plein, a indiqué jeudi le responsable syndical Jean-Pierre Nyns (ACOD). L’information a été confirmée par l’entreprise publique.

    Direction et syndicats négocient depuis un certain temps sur les conséquences de l’augmentation de la charge de travail au sein de Bpost. Selon les syndicats, cette charge est trop élevée.

    Les discussions ont débouché sur un accord pour l’engagement dans les «prochaines semaines» de 300 équivalents temps plein, d’après Jean-Pierre Nyns.

    Une porte-parole de Bpost confirme un accord pour «étendre le réseau de distribution de 290 temps pleins». Il s’agit d’une réponse à la hausse des volumes de colis distribués par l’entreprise postale.

    Les profils qui seront engagés vont de chauffeurs à facteurs en passant par des personnes affectées au tri. Selon Jean-Pierre Nyns, l’engagement d’une septantaine de chauffeurs supplémentaires est déjà en cours. L’idée est également de convertir des contrats d’intérim en contrats à durée indéterminée.

    Bpost a enregistré au troisième trimestre une hausse de 12,7% du volume de ses activités de colis.

    Bpost emploie actuellement 25.000 personnes ou 22.000 équivalents temps plein. (Source La Meuse.be)

  • Emploi. Les indépendants engagent de plus en plus

    Le nombre d’indépendants qui ont engagé un premier travailleur a augmenté de 24 % au premier semestre, par rapport à la même période de l’an dernier, ressort-il des chiffres de l’Union des secrétariats nationaux relayés lundi par le ministre des Indépendants et des PME, Willy Borsus (MR).

    Entre janvier et fin juin 2016, 9.805 petites structures ont engagé un premier collaborateur, contre 7.893 au premier semestre 2015, soit une différence de 1.912 indépendants.

    COTISATIONS EXONÉRÉES

    Une évolution imputable, selon le ministre, à la mesure du gouvernement fédéral exonérant les indépendants des cotisations sociales patronales lors du premier engagement.

    Parallèlement, le nombre de jeunes entreprises a passé la barre des 100.000.

    La Belgique comptait en effet 103.200 starters en 2015, contre 96.844 en 2014.

    La création nette d’emplois s’élève à 76.000 unités depuis l’entrée en fonction du gouvernement Michel, ajoute M. Borsus. (Source La Meuse mardi 20 septembre 2016)

  • Emploi. Le télétravail wallon a le vent en poupe

    Olivier Destrebecq, le député wallon et chef de file du MR à La Louvière a eu une réponse à sa question posée récemment à Christophe Lacroix. Il avait demandé au ministre du Budget, de la Fonction publique et de la Simplification administratrice le nombre de fonctionnaires wallons qui font du télétravail.

    On a donc appris qu’au 1 er janvier 2016, 956 membres du personnel au sein du Service public de Wallonie exerçaient du télétravail, soit du travail depuis chez eux. En 2011, le télétravail était pratiqué par 269 membres du personnel, seulement.

    Le chiffre a donc plus que triplé et la tendance se confirme cette année. « En ce qui concerne 2016, 273 agents doivent encore recevoir leur autorisation de télétravail », apprend-on. Le nombre de télétravailleurs atteindra alors 1.229, soit plus de 10 % du personnel du SPW.« Dans le cadre du Plan Bien-Être, un groupe de travail est chargé d’analyser les améliorations à apporter à la réglementation afin d’optimiser, d’assouplir et d’étendre le travail », explique le ministre PS.

    En Belgique, rappelle Olivier Destrebecq, le nombre de travailleurs pratiquant le télétravail a augmenté de 21 % en 5 ans. « En 2015, exceptés les instituteurs, 595.000 travailleurs salariés ont travaillé parfois ou la plupart du temps depuis leur domicile, sur un total de 3.723.000 travailleurs » .

    En Région bruxelloise, la hausse est de 31 %, en Flandre de 25 % et en Wallonie, de 8 %. En 2015, 28,5 % des salariés de secteur public ont travaillé parfois ou régulièrement depuis leur domicile contre 11,9 % dans le privé. (Source La Meuse lundi 19 septembre 2016)

  • Secteur électricité, gaz et eau : on engage !

    Le secteur de l’Électricité, gaz et eau affiche la prévision nette d’emploi la plus optimiste (+12) pour ce quatrième trimestre de 2016, enregistrant son meilleur score depuis 6 ans. C’est ce que révèle le nouveau Baromètre Manpower trimestriel des perspectives d’emploi.

    Les employeurs des secteurs de la Construction (+7) et de la Finance, de l’assurance, de l’immobilier et des services aux entreprises prévoient pour leur part une activité de recrutement modérée (+5) d’ici la fin de l’année. Les perspectives d’emploi sont également positives dans les secteurs de l’Horeca (+4), des Industries extractives (+4) et de l’Agriculture et la pêche (+3, la meilleure prévision depuis le 2 e trimestre 2011).

    Par contre, le rythme des embauches devrait être assez faible dans les secteurs de l’Industrie manufacturière (+1), ce qui représente quand même un mieux puisque les trois dernières prévisions étaient en négatif, ainsi que dans le secteur du Commerce de gros et de détail (+1). Enfin, les prévisions sont carrément négatives dans les secteurs du Transport et de la logistique (-1) et des Services publics, l’éducation, la santé et les services collectifs (-2, soit la prévision la plus faible depuis le 3 e trimestre 2014). (Source La Meuse mardi 13 septembre 2016)

    Au total, l’activité de recrutement devrait rester « assez stable » au cours du quatrième trimestre 2016. Plus de neuf employeurs belges sur 10 (91 %) interrogés fin juillet par le spécialiste des ressources humaines n’envisagent ainsi aucun changement dans leurs effectifs. Seuls 4 % d’entre eux prévoient une hausse, contre 3 % une diminution. Et la prévision nette d’emploi est meilleure en Flandre (+3) qu’à Bruxelles (-1) et en Wallonie (+1). (Source La Meuse mardi 13 septembre 2016)

  • Emploi. En Belgique, 24 % des CV ne sont pas conformes à la réalité

    CV.pngEn Belgique, 24 % des curriculum vitae présenteraient au moins une information qui n’est pas véridique. C’est du moins ce que nous explique David Goldenberg, fondateur de la société CvTrust, une plateforme en ligne qui propose aux entreprises de vérifier l’authenticité d’un CV.

    CHASSE À L’EMPLOI

    « Ce que nous constatons, c’est que les chercheurs d’emploi mentent principalement sur trois éléments », confie l’homme. « Il y a tout d’abord le mensonge sur les expériences professionnelles. Vient ensuite l’exagération du parcours de formation. La personne s’ajoute une formation par exemple. Enfin, le niveau des langues pose également problème. Elles sont nombreuses les personnes qui disent parler couramment une langue alors qu’en réalité, elles n’ont même pas les bases. »

    Ce qui pousse les chercheurs d’emploi à rendre leur CV plus attrayant n’échappe à personne. « Le marché de l’emploi devient de plus en plus difficile », poursuit le fondateur de CvTrust. « On est obligé d’avoir le CV le plus complet pour pouvoir se trouver une place dans le monde de l’emploi. De plus, les expériences deviennent très vite désuètes. Il faut sans cesse être à la pointe de la formation et se montrer sur son plus beau jour. »

    C’est pour lutter contre ces « fraudes au CV » que David Goldenberg a mis en point une plateforme qui permet de détecter les faux. « Elle permet au monde de l’éducation de distribuer des certificats numériques à leurs diplômés », nous explique-t-il. « En clair, lorsqu’un étudiant est diplômé, il reçoit directement un mail qui lui permet d’accéder à sa certification. »

    Le recruteur peut, quant à lui, vérifier en un clic que le CV n’a pas été altéré en cours de route.

    En Belgique, certaines formations Solvay utilisent déjà cette technologie. « L’ULB, quant à elle, compte mettre en place ce projet à la rentrée 2017 », conclut notre interlocuteur. (Source La Meuse lundi 29 août 2016)

  • AB InBev, le 1er brasseur mondial, recrute pour son site liégeois. Le leader mondial de la bière a récemment investi dans deux nouvelles lignes de production à Jupille

    JUPILER.jpgAB InBev c’est 650 ans d’histoire, 155.000 personnes à travers le monde dont 2.500 en Belgique, et plus de 200 marques de bière représentant 25 pays ! Ces chiffres éloquents donnent une meilleure idée de l’importance du groupe - véritable fleuron national, régional et liégeois, dont la représentation fait partie intégrante de l’inconscient et l’imaginaire collectif belge et wallon, tant la bière est profondément ancrée dans la culture populaire en Belgique, et associée à celle-ci à l’étranger - au niveau mondial. Il est en effet le plus grand groupe brassicole au monde en termes de volume de bière brassée. Outre le siège mondial et européen du groupe (à Louvain, où est brassée la Stella Artois), notre pays compte également 3 autres brasseries, dont celle de Jupille, fief de la célèbre Jupiler, star du marché intérieur belge. Pour nous parler de l’implantation liégeoise, et de ses spécificités et besoins en termes d’emploi, nous avons rencontré Luc Doemer, People Manager du site de Jupille (qui compte 520 travailleurs). 

    ILS SERONT À TALENTUM LIÈGE - LE 15 SEPTEMBRE 2016 - TOUT SAVOIR SUR UN EMPLOYEUR EN 4 QUESTIONS

    1. Que pouvez-vous nous dire sur le site AB InBev de Jupille et ses différentes activités?

    « Nous sommes le 2 ème site en termes de volume de bière brassée en Belgique, après celui de Louvain. Nous brassons principalement de la Jupiler, de la Stella Artois, et de la Leffe, mais nous sommes également capables de brasser d’autres bières. Le site est exclusivement dédié aux activités industrielles de production (incluant évidemment le management industriel), les activités commerciales et marketing ayant été centralisées à Louvain. Nos activités se divisent donc en 3 parties: le brassage proprement dit, le mariage contenu et contenant (packaging), c’est-à-dire le remplissage, nettoyage et reconditionnement des différents types de bouteilles et fûts, et enfin le département logistique. Chaque département est technologiquement très développé et requiert ainsi des services techniques et de maintenance de pointe. Tous ces postes sont donc exigeants qualitativement, car il y a chez AB InBev, une forte culture de la performance. »

    1. Quels sont les postes que vous recherchez à l’heure actuelle ?

    « Notre recrutement est fréquent, notamment du fait de l’importante composante de saisonnalité dans notre production (NDLA : les 4 mois « estivaux » engendrent une augmentation significative de la demande et donc de la production). Nous comptons donc de manière permanente (en basse saison) 520 personnes, dont 120 employés, auxquels il faut ajouter en moyenne une cinquantaine de « saisonniers ». Nous avons donc des besoins récurrents de renforts dans les postes ouvriers au moment des pics de production, qui se voient dès lors proposer des contrats à durée déterminée ; porte d’entrée obligatoire pour les postes d’opérateurs en production. Chaque fonction est spécifique au département, mais les valeurs sécurité, qualité et performance sont communes. En raison de la saisonnalité, mais aussi des nouveaux investissements, nous sommes à la recherche d’opérateurs de production pour les départements packaging et logistique. Par ailleurs, pour faire face à cette augmentation de capacité, nous devons également renforcer les fonctions support. Nous sommes ainsi à la recherche de Process Engineer, pour déployer les nouveaux investissements et l’amélioration continue, de FLM (First Line Manager) pour encadrer des équipes de production renforcées, et de techniciens de maintenance. Nous sommes très soucieux de l’accueil et de l’intégration de nos nouveaux collègues, qui débutent ainsi une carrière dans un groupe international, où la mobilité est appréciée. »

    1. Pourquoi les gens devraient-ils venir travailler chez vous? En quoi êtes-vous attractifs?

    « Je pense pour commencer que nous fabriquons un produit très attractif. La bière est la boisson nationale et préférée des belges. Sur un second plan, le groupe AB InBev est mondialement connu et représente une véritable success story, à laquelle il est donc agréable et valorisant de contribuer. Faire partie du premier groupe brassicole mondial peut constituer en soi une véritable fierté. La taille et la croissance du groupe, permettent de plus d’envisager des carrières internationales. Troisièmement, les conditions salariales sont attractives, que ce soit comparativement à notre secteur mais également aux autres. Enfin, la pérennité de l’entreprise, qui garantit à notre personnel une certaine sécurité d’emploi, et des possibilités de mobilité interne tant verticales qu’horizontales. L’investissement récent de plusieurs dizaines de millions d’euros sur le site de Jupille, consacré par le groupe à l’installation de deux nouvelles lignes de production (s’ajoutant aux 5 existantes) à hautes cadences, destinées à la grande exportation, montre simultanément la confiance accordée à notre site, et la volonté de croissance du groupe. »

    1. Pourquoi avoir choisi de participer à Talentum ?

    « En tant qu’employeur local de premier plan, nous participons à Talentum depuis ses débuts. Ce salon constitue un beau lieu de rencontre et nous offre l’opportunité de rencontrer un maximum de candidats en une seule journée, pour parer à nos recrutements actuels et futurs. Nous donnons rendez-vous aux candidats Process Engineer, FLM, techniciens et opérateurs de production pour un premier contact sur notre stand. »

    Inscription et renseignements :

    www.talentumliege.be

    (Source La Meuse Jobs région vendredi 26 août 2016)

  • Emploi. En pleine expansion et rénovation en 2016, le CHR Citadelle recrute

    Institution hospitalière de premier plan au niveau régional, le CHR a construit un positionnement solide dans le bassin liégeois et possède des atouts indéniables, reconnus par tous les acteurs. L’hôpital dispose en effet de services de pointe et d’une offre de soins complète, d’une formation universitaire assurant un niveau de compétence élevé, d’une politique de partenariats créatrice de nouvelles perspectives, et d’une solidité financière qui lui donne une capacité à investir lui permettant un développement continu. La rénovation complète de l’hôpital est d’ailleurs lancée et en cours de réalisation, tant du point de vue architectural que de celui de son infrastructure informatique et IT. Pour vous en parler, nous avons rencontré Sandra Herpin, Responsable recrutement et sélection et gestion de carrière pour le CHR Citadelle.

    La suite sur JOB REGIONS ici :

    http://www.jobsregions.be/actualite/en-pleine-expansion-et-renovation-en-2016-le-chr-citadelle-recrute/2016-07-18?utm_source=lameuse&utm_medium=widget_outbrain&utm_campaign=crossmedia

  • A proximité. Le géant de la tong s’installe au Trilogiport. Entre 80 et 100 emplois vont être créés dès septembre

    tong.jpgBonne nouvelle ! Inauguré le 13 novembre dernier, le Trilogiport va enfin accueillir sa toute première société. Tempo Log, qui distribue les tongs Havaianas, doit ainsi inaugurer ses installations à la fin du mois de septembre et créer dans la foulée entre 80 et 100 nouveaux emplois ! 

    Tempo Log sera donc la toute première société à s’implanter dans le Trilogiport, si l’on excepte, bien entendu, les concessionnaires qui doivent développer et exploiter la plateforme multimodale. Tempo Log sera chargée de stocker et distribuer les sandales d’été Havaianas. Cette marque brésilienne est essentiellement connue pour ses tongs aux semelles et brides en caoutchouc, même si elle s’est développée et propose désormais des espadrilles et des sandales.

    Et c’est donc depuis Hermalle-sous-Argenteau que ces Havaianas seront envoyées, on l’imagine à travers toute l’Europe grâce à Tempo Log. « Ils ont déjà obtenu leur permis de bâtir et d’ailleurs le bâtiment est en cours de parachèvement », nous explique Serge Fillot, bourgmestre ff d’Oupeye. « Dans la logique des choses, ils viennent de lancer la procédure pour obtenir leur permis d’environnement, qui va leur permettre d’exploiter leurs installations. Si tout va bien, elles devraient être inaugurées le 29 septembre prochain ».

    Et dire que Serge Fillot se réjouit de cette venue n’est pas peu dire. « J’en suis bien sûr très heureux puisque ma hantise était que le Trilogiport reste vide et qu’on ait investi 125 millions d’euros là-dedans pour rien. Mais non seulement Tempo Log est en train de s’installer mais, en plus, on nous annonce déjà la venue d’une seconde entreprise ».

    DE NOUVEAUX EMPLOIS

    Et rien qu’avec Tempo Log, ce sont de 80 à 100 emplois qui vont être créés, une extension des installations ayant même déjà été envisagées. « Ce qui est encore plus important, c’est que ces emplois ne seront pas des emplois délocalisés mais bien de tous nouveaux jobs créés dans la région puisque Tempo Log est une toute nouvelle société. Et en plus, cerise sur le gâteau, la quasi totalité des mouvements se feront par bateaux et non par camions. D’un point de vue environnemental, c’est donc top ».

    FILIALE D’UNE SOCIÉTÉ MARSEILLAISE

    Créée le 4 mai de cette année, Tempo Log est en réalité une filiale de Arenc Logistique, un holding français qui regroupe une quinzaine de sociétés spécialisées dans le transport et la logistique. Celles-ci ont d’ailleurs été récemment regroupées sous le groupement d’intérêt économique Tempo One. Et derrière Arenc Logistique, Tempo One et maintenant Tempo Log, il y a un seul et même homme, Joseph Arakel, un chef d’entreprises marseillais qui a bâti son empire en partant de rien et qui, aujourd’hui, est également connu dans sa région pour ses actions philanthropiques et sa passion pour saint François d’Assise.

    Et si Tempo Log est la première société implantée en Belgique de Joseph Arakel, il devrait en créer rapidement une seconde. D’après nos informations, la deuxième entreprise qui doit s’installer au Trilogiport aurait en effet un lien avec Tempo Log. (Source La Meuse mardi 19 juillet 2016)

    Note : Cet article relate l'implantation d'une nouvelle société en notre région où il est question d'embaucher. Il est inutile de nous faire parvenir vos CV et autres demandes d'emplois. C'est malheureusement trop souvent le cas.

    Regor

  • Région liégeoise – Emploi. Liège Airport forme et engage des chômeurs

    aéroport bierset 2.JPGMalgré la reprise économique et le taux de chômage en région liégeoise toujours élevé (14 %), bon nombre d'entreprises éprouvent des difficultés à trouver du personnel apte à remplir les postes vacants. C'est particulièrement le cas à l'aéroport de Liège, pôle de croissance important de la région. C'est pourquoi il a uni ses forces à celles du Forem, du Fonds de Formation des Intérimaires et de Tempo-Team. Objectif : combler le fossé entre l'offre et la demande, par le biais de formations spécifiques pour les demandeurs d'emploi.

    Ces trois dernières années, quinze chômeurs de longue durée ont été formés comme avitailleurs (réapprovisionnement en carburant des avions) et ont trouvé un emploi à Liège Airport. Trois autres ont reçu leur certificat d'aptitude ce mardi.

    « Les demandeurs d'emploi ayant le bon profil s'en rendent rarement compte eux-mêmes, explique Jean-Marc Carabin, Office Manager Logistics. C'est pourquoi il est nécessaire de les accompagner et de les former pour acquérir des compétences spécifiques. La réussite que nous enregistrons avec cette méthode à Liege Airport, nous comptons maintenant l'étendre à d'autres secteurs. Nous avons déjà organisé un projet d'activation pour Sterigenic, une entreprise spécialisée dans la stérilisation des appareils médicaux. Une demi-douzaine de candidats ont été formés pour des postes vacants précis. » (Source La Meuse mercredi 13 juillet 2016) (Photos La Meuse et Wikipedia)

  • Dès 2017, les étudiants pourront bosser 475 heures par an

    étudiant.jpgBon an mal an, quelque 500.000 étudiants – soit un jeune sur deux – exercent de petits boulots, en Belgique. Et pas seulement pendant les vacances et pour se faire un peu d’argent de poche. Ils travaillent de plus en plus souvent durant toute l’année, pour assumer au moins en partie le coût de leurs études.

    C’est dire toute l’importance de la réforme qui a (enfin) été adoptée en gouvernement ce jeudi. Elle a pour effet de calculer désormais leur temps de travail autorisé en heures et non plus en jours. Par autorisé, il faut comprendre à un tarif ONSS avantageux pour l’employeur et sans retenue de précompte professionnel pour le travailleur. Le plafond peut bien entendu être dépassé, mais à des conditions fiscales alors moins avantageuses.

    BOSSER PLUS LONGTEMPS

    Des 50 jours actuels, ce plafond passera à 475 heures, dès janvier 2017. Pourquoi cette réforme ? Parce que tout jour de travail entamé était comptabilisé comme un jour plein, même s’il n’était constitué que de quelques heures de boulot. Avec un calcul en heures, on mettra fin à cette injustice, permettant à tous les jobistes de travailler le même laps de temps, et de maximiser leurs rentrées financières.

    La réforme aura mis plusieurs semaines à être adoptée. Le CD&V aurait en effet voulu limiter le travail autorisé à 380 heures par an, alors que les libéraux et la N-VA étaient partisans d’un quota bien plus généreux de 550 heures. Finalement, c’est un compromis à la belge qui s’est imposé, avec les 475 heures retenues.

    CONCURRENCE

    Fiscalement parlant, les règles ne changeront pas pour l’étudiant. Il continuera à ne pas payer d’impôts si son salaire brut ne dépasse pas 10.141 euros annuels. Déduction faite de ses frais professionnels forfaitaires, il retombe en effet alors à 7.420 euros net, soit moins que le seuil à partir duquel on commence à payer des impôts.

    Cette modification n’a pourtant pas fait que des heureux. Le Syndicat neutre des indépendants (SNI) a ainsi regretté que le plafond initial de 550 heures n’ait pas été retenu, même s’il applaudit l’abandon du calcul en jours.

    La FGTB, de son côté, a expliqué redouter « une augmentation de la concurrence entre les étudiants jobistes et les travailleurs fixes ainsi qu’une flexibilité insoutenable pour les jeunes concernés »(Source La Meuse)

  • Emploi. Voici les secteurs qui embauchent !

    bouchers emplois.jpgForem et entreprises d’intérim pointent les mêmes secteurs porteurs de nombreux emplois

    La reprise économique est-elle enfin là ? Des secteurs embauchent, des offres d’emploi sont proposées au Forem, certains secteurs manquent clairement de personnel. Voici, selon des spécialistes, les principales pistes pour trouver du travail en Wallonie. 

    Pour le moment, sur le site du Forem, on trouve plus de 27.700 offres d’emploi. Depuis le début de l’année et jusqu’à fin mai, pas moins de 110.000 offres d’emploi sont passées par le Forem. Un Forem qui ne voit pas passer toutes les offres d’emploi, certaines entreprises ne recourent pas à ses services.

    Si l’on examine les offres reçues depuis le début de cette année, certains secteurs se détachent. Par exemple : l’immobilier, les services aux entreprises, la location. Puis le commerce et la réparation de véhicules. Viennent ensuite la santé et l’action sociale. Ici, on retrouve les habituels métiers en pénurie, comme les infirmiers, mais aussi tout le personnel des maisons de repos. Vient ensuite la construction, malgré la concurrence des pays comme le Portugal et ceux de l’est de l’Europe. Puis l’Horeca, même s’il peut s’agit ici d’un boulot très saisonnier.

    Ensuite, parmi les offres d’emploi reçues par le Forem : les métiers de l’éducation (on manque toujours de profs), du transport, de la logistique, des services sociaux et collectifs, mais aussi de la métallurgie et des métaux ou encore de l’agroalimentaire. Nous avons souligné ici lundi à quel point la Wallonie manque de bouchers. Ce n’est pas la seule profession de l’alimentaire à se retrouver en pénurie de personnel.

    INTÉRIM

    Un bon baromètre de l’offre d’emploi, c’est l’intérim, surtout dans une période où la reprise est encore faiblarde. Mais certains secteurs embauchent pas mal. « Un qui sort du lot, c’est la logistique », explique Marc Vandeleene, porte-parole de Manpower. « Là, il y a une forte demande. »

    La société de ressources humaines et d’intérim, dans son dernier baromètre, indique que les employeurs restent très prudents au moment d’embaucher mais qu’il y a une tendance de fond qui incite à l’optimisme. Avec des embauches dans des secteurs avec forte innovation, comme le pharmaceutique, l’aéronautique, l’environnement, la production d’énergie verte, la dépollution. Mais aussi des sociétés dans l’audiovisuel, comme ces boîtes belges actives actuellement dans le cadre de l’Euro 2016.

    À noter aussi les banques et services financiers, et le secteur lié à la défense (armement mais aussi aéronautique et électronique).

    Arnaud Le Grelle, directeur chez Federgon, la fédération des sociétés d’intérim, confirme ces tendances, insistant notamment sur l’industrie alimentaire, « un secteur phare », dit-il. Il cite aussi la construction métallique et tout ce qui est technologique. Des fonctions parfois très qualifiées et aussi des métiers techniques nécessitant des formations de haut niveau : tourneurs-fraiseurs, ajusteurs, soudeurs. Des métiers en pénurie depuis quelques années. « Un secteur qu’il ne faut pas négliger », ajoute M. Le Grelle, confirmant les chiffres du Forem, « c’est celui de l’aide aux personnes, du personnel infirmier à celui lié à la petite enfance. »

    La reprise semble là, des secteurs embauchent. C’est le moment d’en profiter. (Source La Meuse jeudi 16 juin 2016)

  • Unique en Région Wallonne. Un pôle emploi pour la Basse-Meuse

    logo info 2.jpgRassembler en un seul et même lieu tous les services liés à l’insertion et à la réinsertion professionnelle, c’est ce que propose, dès maintenant, le pôle emploi de la Basse-Meuse. Un projet pionnier en Région wallonne fruit de la collaboration entre quatre communes : Herstal, Oupeye, Visé et Bassenge et différents acteurs de terrain.

    Ce projet est parti de plusieurs constats. D’abord que la Maison de l’emploi de la Basse-Meuse, qui regroupe Herstal, Oupeye, Visé et Bassenge, était victime de son succès et que les locaux devenaient trop petits. Et puis que la Basse-Meuse a un potentiel économique important, notamment grâce au Trilogiport, l’extension des Hauts-Sarts ou la reconversion des ACEC. Des pôles qui vont demander une main-d’œuvre qualifiée. D’où la volonté de permettre aux 6.264 demandeurs d’emploi issus de Herstal, Bassenge, Visé et Oupeye d’être les premiers à profiter pleinement de ces développements économiques et de trouver en un seul et même lieu, une prise en charge et une (ré)orientation adaptée.

    Installée dans les anciens bâtiments du service de l’Urbanisme de Herstal (sur le parking de la piscine), elle a notamment renforcé son équipe, proposant désormais un service d’accompagnement personnalisé plus important. Elle partage également les lieux avec le service réinsertion du CPAS mais aussi d’autres acteurs locaux comme la Mirel ou Basse-Meuse Développement qui proposent des aides à l’autocréation d’emploi. Potentiellement, ce sont ainsi près de 3.000 personnes qui devraient pousser, chaque mois, les portes de ce pôle emploi. (Source La Meuse 11 juin 2016)

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