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Chronique Poil à gratter

  • Tourisme Bassenge. Trouver le parcours cycliste « Via Jecore » sur internet ? Détrompez-vous… Il est introuvable. Le billet poil à gratter de Regor.

    via jecore rien trouvé 3.pngLe billet poil à gratter de Regor. Avez-vous déjà essayé de faire une recherche sur Google pour trouver des renseignements sur le parcours cycliste « Via Jecore » qui traverse la Vallée du Geer de part en part ? Non ? Essayez, vous serez estomaqués, tout comme je l’ai été ! Vous n’en trouverez aucun si ce n’est d’anciens articles qui, vaguement, relatent son existence. Mais pour ce qui est de la carte : broquette !

    Est-elle sur le site de Bassenge, alors, cette carte ? Broquette ! Sur celui de la Maison du Tourisme de la Basse-Meuse ? Broquette ! Plus fort encore : le seul renseignement, quelque peu valable, que j’ai  trouvé en faisant cette recherche sur Google, c’est un document titrant «  Ravel » qui, certes, évoque l’existence du parcours cycliste Via Jecore de Bassenge, mais qui déconseille aux touristes de l’emprunter et de lui préférer le tronçon flamand ! (voir ci-dessous) C’est tout de même incroyable ! A croire que tout le monde s’y met pour décourager les touristes potentiels…

    Est-ce normal pour une commune qui s’est dotée d’un échevinat du Tourisme ? D’un Syndicat d’initiative ? Qui fait partie de la Maison du Tourisme de la Basse-Meuse ? Et, une commune qui nous parle de « Promotion touristique » ?  « D’élan touristique » ? De dynamisme ?

    Parce que moi, je vais vous le dire. J’habite à proximité de la Via Jecore. Mais depuis quelques années, j’en vois passer nettement moins des cyclistes. Et, ce n’est pas la promotion qui est faite pour la « Via Jecore » sur internet qui va nous les ramener. Après, on s’étonnera qu’à Nerem ou à Kanne les terrasses soient bondées.

    Regor

    via jecore rien trouvé site bassenge.be.png

    via jecore maison basse meuse.png

     

    via jecore rien trouvé 2.png

     

    Ci-dessous, le document RAVEL (PDF), disponible sur Internet avec un paragraphe remarquable... (on ne s'y prendrait pas autrement si on voulait décourager le touriste de visiter Bassenge).

     

    via jecore ravel.png

     

     

    ravel_viajecore.pdf

  • Bassenge. Incivilités autour des kiosques à déchets : 75 % ou 53 % de non bassengeois ?

    poil-a-gratter.jpgAllez, un petit peu de poil à gratter. Le Billet de Regor.

    Le bulletin communal de Bassenge de ce début du mois de mars, informait les bassengeois que la commune de Bassenge avait décidé la suppression des kiosques à déchets. Une des raisons avancées étant le taux important d’incivilités commises pas de non-bassengeois. Mais voilà, les taux discordent. Selon le compte rendu du conseil communal qui s’est tenu le 13 février 2014, les incivilités dues aux non-bassengeois seraient de ¾, soit 75 % (le Collège informe les conseillers), et le bulletin communal (L’échevin informe les habitants) fait état de 53 %.

    22 % de différence !

    kioskes à déchets extrait compte rendu conseil communal du 13 2 2014.pngDe petites choses, certes, insignifiantes et qui ne remettront en rien la décision deinciviques kioskes.jpg
    supprimer les kiosques, mais des chiffres, qui émanent de deux documents officiels et qui diffèrent, amènent tout de même à se poser la question : Kiosques à déchets, quel est le taux exact d’incivilités dues aux non-bassengeois : 53 ou 75 % ?

    Les citoyens ne le sauront jamais. Et ça sonne faux.

  • « Le cœur à Bassenge » : un slogan qui en a pris un fameux coup… + Sondage

    le coeur à bassenge logo.jpgChronique « poil à gratter » de Regor.

    Depuis un certain temps, et sans aucun effet d’annonce, une nouvelle composition graphique est venue accompagner le slogan bien connu « Le cœur à Bassenge ». Sa couleur dominante : le noir. Ils ont fait fort, tout de même… Le noir : il fallait oser. Utiliser cette couleur qui symbolise le pessimisme, la tristesse, le malheur* pour porter haut le slogan cher aux bassengeois(e)s ? On est tout de même loin du sentiment de réjouissance et d’optimisme que se voudrait dégager ce slogan.

    le coeur à bassenge logo.jpgAutre particularité de ce « cœur à Bassenge », nouvelle mouture, la présence du blason de la commune, symbole d’une entité administrative. Et donc, à mieux y réfléchir, le « nouveau » cœur à Bassenge, est surtout devenu, subrepticement ou insidieusement, le coeur des autorités communales, non plus celui des citoyens attachés à leur commune.

    slogan coeur à bassenge.jpgOn se trouve ainsi bien loin du message que délivraient le logo et le slogan, créés en 1996 par Jean van der Wielen alors échevin, et qui se voulait à la fois souligner les opportunités qu’offraient en de nombreux domaines, comme le tourisme par exemple, la situation de Bassenge au cœur (centre) de l’Euregio et l’attachement des citoyens bassengeois à leur commune.

    Bref aujourd’hui, le slogan a pris en sens tout à fait différent, encore faudrait-il savoir si de sens, il en a encore un. A moins qu’il ne s’agisse de jeter volontairement un froid, peu de communes inviteraient les citoyens à sombrer dans la tristesse et le pessimisme en utilisant, en abondance, la couleur noire, pour soutenir un slogan, quel qu’il soit.

    Alors, serait-ce pour réchauffer quelque peu l’atmosphère dégagée par cette composition baignant dans le noir et la tristesse, que le graphisme d’un cœur large et de couleur bleu aurait été choisi ? Peu importe. Mais signalons tout de même, par respect envers les créateurs professionnels actifs dans le domaine des compositions graphiques, que réchauffer une composition par la présence du dessin d’un cœur stylisé est une chose, mais aller jusqu’à emprunter le logo de la marque « Calor » fabricant de matériel électro-ménager pour y arriver, en est une autre…

    logo calor coeur à bassenge.jpg

    Et vous, pour «  Le cœur à Bassenge » quelle composition graphique préférez-vous ?

    L’ancienne ou la nouvelle ?

    Regor

    * Dictionnaire Larousse : 5. Noir : Qui marque ou manifeste le pessimisme, la tristesse, le malheur.. Des idées noires.

  • Bulletin communal. Quel type d’événement faut-il organiser à Bassenge pour que, fort de son succès, les autorités communales soient satisfaites, fières et reconnaissantes ?

    bulletin communal première page 2013.jpgBillet d’humeur, poil à gratter ou coup de g….  A vous de choisir.

    En cette veille de Noël, comme les huîtres sur la glace dans les étals, le bulletin communal de Bassenge, sur papier glacé lui aussi, est arrivé dans nos boîtes aux lettres. En ouvrant les huîtres, pas de perle. Dans le bulletin communal, à vrai dire, non plus. Mais si l’on sait qu'à Bassenge les partis d’opposition n’ont pas droit de parole dans le bulletin communal, l’on serait pour le moins en droit d’attendre, de ceux qui la prennent pour dresser le bilan de l’année en matière de Culture notamment, qu’ils nous parlent de tous les événements qui composent la vie communale. Alors… Comment ont-ils pu oublier et passer sous silence l’événement qui a marqué l’année 2013 à Bassenge : « La Vallée du Geer, de la révolution à Napoléon » ?

    Dans le bulletin communal, pas un mot, pas une photo : rien à ce sujet. Incroyable, alors qu’après deux mois, tout Bassenge entend encore les grondements des canons.

    Comment expliquer que le comité de rédaction d’un bulletin communal d’une commune de 8500 habitants, d’une tribu en somme, fasse preuve d’autant d’ingratitude ? Pas un mot. Pas un merci. Rien. Ce comité de rédaction ne peut prétexter l’amnésie, quand même.

    D’où ma question : « Quel type d’événement faut-il organiser à Bassenge pour que, fort de son succès, les autorités communales soient satisfaites, fières et qu’elles manifestent leur reconnaissance dans un bulletin communal ? »

    Hou ! Hou !  « Cœur à Bassenge » : où es-tu ?

    Pas content, Regor le « Citoyen responsable ».

  • Bassenge. Dépôts sauvages aux abords des kiosques à déchets : voilà ce qui attend les ouvriers communaux un lundi matin…

    kiosque 1.jpgLe billet de Regor. Problème récurrent, les dépôts sauvages aux abords des kiosques à déchets ou des bulles à verre alimentent régulièrement les colonnes des journaux comme celles des bulletins communaux. Mais aujourd’hui en Vallée du Geer, le phénomène a pris des proportions telles que ces lieux, dont le périmètre augmente constamment, sont jonchés de déchets de toute nature. On y trouve absolument de tout. A Glons, près de l’église, nous y avons découvert, récemment, des ordures immondes et poisseuses formant agglomérats indescriptibles. Il y a peu, certains ouvriers communaux nous avaient déjà fait part de la découverte, dans kiosque 2.jpgces kiosques, de cadavres d’animaux en putréfaction… C’est dire !

    Lundi  matin, l’équipe d’ouvriers « Bassenge commune propre » se rendra sur place. Sa mission : sortir du kiosque les petits containeurs, chargés d’emballages préalablement triés, pour les transborder dans le camion et les amener au parc à containeurs. Enfin, ça, c’était la mission théorique. C’était leur mission d’avant ; celle qui avait été définie au départ, lors de la mise en place des kiosques à déchets. Parce qu’au fil du temps, cette tâche a bien changé ; outre vider et entretenir le kiosque lui-même, aux ouvriers incombe maintenant aussi d’assainir et de dépolluer tout le lieu et les abords. Dans ce travail pénible et rebutant, à côté des éboueurs des intercommunales qui récoltent des sacs-poubelles pour les lancer dans un camion, nos téméraires ouvriers communaux font figure de kamikazes.

    kiosque 3.jpg

    Et si ces actes inciviques et les dépôts sauvages font couler beaucoup d’encre, suscitent l’indignation des honnêtes citoyens et provoquent la colère des autorités, rarement cet aspect des choses, la pénibilité du travail n’est malheureusement évoquée. Sont-ils seulement bien équipés pour cette mission de dépollution, nos ouvriers communaux ? Car quels types de matières et de produits sont-ils amenés à remuer ? A quels types d’immondices et d’ordures doivent-ils faire face ? Si, à la base, la notion même de tri n’affleure même pas l’esprit de ces sauvages qui balancent tout, sans vergogne, aux abords des kiosques: peut-on raisonnablement penser qu’on puisse leur faire confiance sur la nature des produits qu’ils jettent ? Produits dangereux, chimiques, solvants ? On doit s’attendre à tout. De telles conditions de travail ne demanderaient-elles pas que les ouvriers soient équipés de combinaisons spéciales et de masques ?

    service environnement bassenge,ouvriers environnement bassenge,kiosques à déchets bassenge,bulles à verre bassenge,incivilités bassenge,dépôts sauvages bassengeParce que, ramasser les « crasses » des autres, des déchets poisseux et des ordures dont ils ne connaissent pas la nature, il leur faut tout de même avoir le cœur bien accroché, faire preuve d’une fameuse abnégation et de beaucoup de témérité, nos ouvriers communaux bassengeois.

    kiosque 6.jpgEt donc, cette réflexion sur leurs conditions de travail me paraissait intéressante et légitime à mener tout comme elle vise aussi à susciter la gratitude de nos concitoyens envers ces ouvriers du service environnement qui, décidément, et il faut le reconnaître, ont « Le cœur bien accroché à Bassenge ».

    Regor 

  • Tourisme Bassenge. Coup de gueule ! La photo d’un panneau « touristique ».

    bienvenue à bassenge 3.jpgDans la rubrique « On a bien fait d’attendre 2013 », le coup de gueule de Regor de ce début de semaine.

    Il est tout de même assez étonnant, pour une petite commune qui s’est dotée depuis près de 25 ans d’un échevinat du Tourisme et d’un Syndicat d’initiative, combien l’image donnée par Bassenge ne fait parfois l’objet d’aucune attention. A la sortie d’Eben, un panneau touristique accueille les visiteurs. Comment imaginer lui donner une autre fonction ? Pourtant, à sa vue, entrer dans une de ces friches industrielles laissées à l’abandon depuis des décennies reviendrait au même. N’est-il bienvenue à bassenge 2.jpgcensé accueillir le touriste, ce panneau ? L’inciter à visiter la magnifique Vallée du Geer ? Ou son but est-il de dissuader définitivement le candidat à le faire ? Si tel est le but, c’est réussi. Est-il nécessaire de rappeler que, située au cœur de l’Eurégio comme en celui de la Montagne Saint Pierre, la Vallée du Geer, c’est aujourd’hui quantité d'indépendants actifs, des producteurs du terroir, des cultures Bio, un nombre important de réserves naturelles sur une petite entité, un riche Patrimoine Historique, naturel comme bâti, plusieurs maisons d’hôtes, un important centre touristique avec son festival de Jazz et son exposition européenne d’Art fantastique, une vallée qui s'avère un vivier en matière de créativité, des événements à rayonnement eurégional comme cela va encore être le cas en cette fin d’année avec le Marché de Noël dans les grottes qui reçoit des milliers de visiteurs et qui sera tout d’abord précédé d’un très grand événement autour de Napoléon où l’on en attend certainement tout autant.

    Et puis, il y a ce triste panneau au lettrage envahi par la rouille. Tordu, se tournant vers la droite de peur d’être aperçu de la chaussée… Comme s’il était gêné d’accueillir les touristes. A cause de son état ou parce qu’il mentionne, à la sortie d'Eben, le nom du Fort d’Emael que le touriste a dépassé depuis longtemps et a loupé ?

    Franchement… « On a bien fait d’attendre 2013… »

    Regor

    bienvenue à bassenge gros plan.jpg

  • Etonnant. Bassenge : l’asbl Culturelle communale Reflets œuvre à la promotion du Centre Culturel d’Herstal…

    poil-a-gratter.jpgUn peu de poil à gratter ? Cela faisait un certain temps que…

    Décidément, la petite commune de Bassenge se singularise à bien des égards… Alors que trois pôles culturels, au moins, coexistent et cohabitent à Bassenge, commune rurale de seulement 8.500 habitants, voilà maintenant que, via son outil l’asbl Culturelle communale Reflets, l’échevinat de la Culture de Bassenge se tourne vers le Centre Culturel de Herstal, institué partenaire, et s’attache à promouvoir les activités et événements qui y prennent place. Drôle d’idée quand on sait combien la vie culturelle bassengeoise est riche et bouillonnante... En effet, à titre d’exemple, chacun se souvient qu’un premier Salon du livre avait lieu, il y a peu, à Emael. Mais l’on se souvient aussi que, jamais, la commune de Bassenge, l’échevinat de la Culture ni Reflets n’y ont apporté un quelconque soutien, au grand dam reflets herstal.jpgd’ailleurs de nombreuses personnes et des auteurs participants. D’autre part, le grand événement autour de Napoléon présenté par le Centre Culturel de Bassenge pointe le bout de son nez. N’y aurait-il, là aussi pour un Echevinat bassengeois en charge de la Culture, matière à promotion plutôt que de remplir les colonnes des journaux publicitaires locaux avec l’agenda des événements herstaliens qui prendront place au même moment ?

    Même si la qualité des activités et événements du Centre culturel de Herstal ne sont plus à démontrer, voir Bassenge se focaliser sur lui, non seulement l’idée paraît singulière, mais elle a évidemment un coût que doivent supporter les bassengeois. En effet, les coûts de ce travail de promotion qui implique l’analyse des événements qui se passent à Herstal, la rédaction d’un communiqué de presse et sa diffusion aux différents organes de presse aux fins de publication est supporté par une asbl communale bassengeoise qui est subventionnée par la commune de Bassenge et qui donc fonctionne grâce aux deniers des citoyens bassengeois.

    Mais bon. C’est ainsi. Renseignements pris auprès d’un administrateur de Reflets, il paraît que c’est normal : « Dans le cadre d’un partenariat avec le CC de Herstal, nous avons décidé de le promouvoir… »

    Si l’on transpose cette initiative à un autre domaine bassengeois, en l’occurrence le tourisme et sa promotion, verra-t-on bientôt l’échevinat du Tourisme et son outil le « Syndicat d’initiative Bassenge en Vallée du Geer » œuvrer à la promotion des grottes de Remouchamps au détriment des grottes de Wonck où prend place chaque année le Marché de Noël ?

    Au train où on y va à Bassenge dans des actions de promotion qui se délocalisent plutôt que de s’attacher à promouvoir les initiatives locales: pourquoi pas ?  

    Regor

    (Source Le Geer Magazine)

  • Wonck. Incivilités place communale : des lieux magiques ou dépravés ? Cette fois, c’est une nouvelle habitante de la commune qui monte au créneau…

    place communale wonck 1.JPGChronique " Pavé dans la Mare ". L’on se souvient de cet article paru dans La Meuse au début du mois de juillet titrant « Des bouteilles d’alcool comme décor de stages » et qui évoquait la grogne des riverains de la Place communale de Wonck : «  Nous en avons marre  de ces jeunes qui ne respectent rien ! », s’exclamait une personne, se faisant porte-parole des riverains.

    Lundi 7 octobre dernier, une nouvelle habitante de la commune résidant dans les environs de la Place Communale de Wonck depuis un an, nous faisait parvenir un mail qui n’était pas piqué des vers. Il était accompagné wonck des bouteilles d'alcool comme décor de stages.pngde photos qu’elle avait prises lundi dernier à cet endroit. Renseignements pris auprès de la dame par retour de mail, elle n’avait pas connaissance de l’article traitant de ce sujet qui était paru au mois de juillet dans La Meuse et qui fut repris quelques jours après sur ce blog.

    Voici, en substance, le contenu de son mail: « Nouvelle habitante de Wonck, je suis vraiment  outrée du "bordel" qui perdure sur ce lieu depuis des mois. Quasiment
    place communale wonck,incivilités wonck,crasses wonck,poubelles woncktous les w-e, des jeunes se réunissent, mangent, boivent et abandonnent leurs déchets sur le sol. Sans tenir aucun compte des nombreuses poubelles placées à cet endroit, ils balancent leurs déchets par les fenêtres de leurs voitures…. C’est intolérable !

    Il y a quelques mois en ce même lieu, des stages étaient organisés. Aussi, le lundi matin, quand les enfants arrivaient, ils découvraient, tout comme l’ensemble du place communale wonck 2.JPGquartier, ce spectacle désolant. Un foutoir impressionnant !  Quelle image ! Et quel exemple donne-t-on aux enfants et à la jeunesse ?  Des canettes, des bouteilles d'alcool jonchent le sol ou sont posées sur les appuis de fenêtre. Des cartons à pizzas, différents emballages… Vraiment, on trouve de tout ! Pendant l'année scolaire, le triste tableau est le même : les enfants de la garderie d'après journée y ont droit aussi ! J'ai moi-même des enfants et je suis vraiment gênée de sortir le matin avec eux… »

    place communale wonck 5.JPGLes photos parlent d’elles-mêmes. Il semble donc qu’il soit grand temps pour les autorités d’agir. C’est du moins ce que les riverains ne cessent de réclamer depuis des mois. En témoigne encore ce courrier reçu en ce mois d’octobre.

    Quant aux bassengeois que nous avons pu interroger au fil des mois sur le fond du problème, ils se demandent réellement si les autorités ne devraient faire là clairement un choix : vouloir faire de cette place communale un lieu réservé à l’éducation des enfants (Bâtiment accueil extrascolaire -Les lieux magiques-) et qui tend aussi à la cohésion sociale entre générations (Bâtiment -Maison de la Cohésion sociale-) ou d’en faire un endroit glauque et dépravé, modèle pour tous les bassengeois(e)s d’une société émergente irrémédiablement vouée à sa perdition ?

    Photos ci-dessous : En haut, photo prise le 7 octobre, et en bas, prise début juillet 2013

    place communale wonck 2 gros plan bouteilles octobre.jpg

    wonck des bouteilles d'alcool comme décor de stages photo.png

  • Soirée de remise des Mérites sportifs bassengeois : le non-article.

    logo non article.pngCe vendredi 20 septembre, se tenait au hall omnisport de Glons la soirée de remise des Mérites sportifs délivrés par l’Echevinat des sports de la commune de Bassenge.

    Ceci n’avait pas été annoncé préalablement dans la presse ou par toutes-boîtes tout comme la presse n’était pas conviée à la soirée.

    Ceci est donc un non-article.

  • L’asbl Culturelle Reflets innove : le « Repair Café » donne une seconde vie à vos vieux ordis…

    repair informatique café.jpgChronique de Regor.

    Le Conseil d’administration de l’association communale culturelle Reflets vient à peine d’être refondé (Membres du Conseil d’administration respectant la parité des partis siégeant au Conseil Communal) que déjà, un communiqué paru dans le bulletin paroissial « Bonne Nouvelle » de septembre nous apprend que trois nouveaux projets verront le jour dès ce mois de septembre au sein de l’asbl Reflets.

    En termes d’innovation, l’un a tout particulièrement retenu notre attention : le «  Repair Café ». Revenons, si vous le voulez bien, au communiqué Reflets.

    Extrait : « Repair informatique café » : le concept a été lancé aux Pays-Bas en 2009. Réapprendre à réparer nos biens cassés et à leur donner une seconde vie ». Puis le communiqué de Reflets se répand dans des considérations d’ordre pédagogique avec, tout de même, une participation de 10 euros par séance et la vente d’un bouquin. Quid des pièces nécessaires aux remises en état des ordis ? L’asbl Reflets soumettra-t-elle préalablement un devis à ses clients ? Aucune réponse n’est apportée. Le communiqué ne stipule pas comment cela va fonctionner.

    Nous avons donc voulu en savoir plus. Un « Repair café » : c’est quoi ? Nous avons visité le site officiel des « Repair Café » aux Pays-Bas et en Belgique.

    http://www.repaircafe.be/fr/demarrer-un-repair-cafe/

    http://repaircafe.nl/stichting-repair-cafe/

    Ensuite, nous les avons contactés par mail afin de savoir si l’asbl Communale bassengeoise avait pris contact avec eux afin de s’inscrire officiellement dans leur circuit. « Non, nous n’avons reçu aucune demande de Bassenge. Pourtant, il vaudrait mieux, car le terme « Repair Café » est un nom déposé ! » Nous a répondu Gertrud Maes du Stichting Repair Café basé à Amsterdam.

    ressourcerie pays de liège.jpgDevant le système de « Repair café » porté par l’échevinat de la Culture et son outil Reflets, ne serait-il intéressant de connaître l’avis de l’échevin de l’environnement de Bassenge lequel, il y a peu, par l’entremise d’un dépliant distribué toutes-boîtes, proposait aux bassengeois le service de « La Ressourcerie du Pays de Liège » qui est une coopérative à finalité sociale et dont le système repose, à peu de chose près, sur le même principe que le « Repair Café » ?

    (http://www.electrosofie.be/ + http://www.electrosofie.be/gouvernance  )

    sofie.pngCeci dit, comme les activités d’une asbl culturelle communale (subsidiée) qui se tourne vers le recyclage d’objets ne semblent déranger personne à Bassenge, on pourrait aisément imaginer qu’il en serait de même si des cours de piano et de solfège étaient dispensés par une asbl dépendant de l’échevinat de l’environnement… voire même, pourquoi pas, par « La Ressourcerie  du Pays de Liège », une nouvelle activité culturelle qui lui permettrait alors d’apporter une plus-value supplémentaire aux trois qu’elle dégage aujourd’hui : le social, l’économique et l’environnement… auxquelles s'ajouterait le Culturel. Pour être innovant, cela le serait aussi.

    Pour en revenir à l’asbl Culturelle communale Reflets, n’y aurait-il donc hiatus entre les buts qu’elle s’est fixés - globalement, la promotion de la Culture à Bassenge (voir programme de politique générale ici ) -  et cette activité « lucrative » de remise en état d’ordinateurs ? Remettre des vieux ordis en état. Pour être innovant, c’est innovant. Par contre, pour ce qui est d’être Culturel ?

    Il est assez dubitatif et circonspect le Regor. Il ne sait même pas dans quelle rubrique il doit classer cet article avant de le diffuser. Culture, environnement, économie, indépendants ? Il mettra ça dans le poil à gratter. Et vous, vous y comprenez quelque chose ?