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Travaux et mobilité - Page 5

  • Eben et Bassenge. De beaux aménagements paysagers : ils ont été réalisés par l’entreprise Halleux de Boirs

    clos saint jacques plantations.jpg millepertuis.4jpg.jpgCes dernières semaines, de beaux aménagements paysagers ont été réalisés en deux endroits de la commune de Bassenge. Ces travaux d’embellissement ont été confiés par la commune à l’entreprise horticole Halleux de Boirs. C’est tout d’abord, à Bassenge, le rond-point situé au fond du nouveau lotissement du Clos Saint Jacques sur lequel 3.500 plants de millepertuis ont été plantés. Des touches de couleurs bleues et vertes amenées par les fleurs de quelques arbustes et des îlots de bambous viendront rehausser l’ensemble auquel les millepertuis, le tapissant, apporteront une couleur d’un jaune soutenu. A Eben, c’est le rond-point qui, lui aussi, a accueilli des milliers de plants de millepertuis. Mais ici, quelques fleurs communément connues aménagements paysagers bassenge,horticulture halleux,rond-point eben,clos saint jacques bassenge,millepertuis bassengepour réaliser des  « Prairies fleuries », rescapées des années précédentes, déclinent des tons plus chauds et, avec le bleu caractéristique des lavandes qui abondent au sommet, viennent ainsi relever le camaïeu de tons jaunes offert par les millepertuis. De toutes belles réalisations confiées à un professionnel des aménagements paysagers lesquels, en pleine floraison, ne pourront qu’apporter une certaine gaieté à ces deux lieux. Il est à souligner aussi que c’est le service des travaux (plantations) de Bassenge qui a procédé aux travaux préparatoires du sol sans lesquels la plantation ne put être opérée par l’entreprise Halleux dans les conditions ad hoc. A ces travailleurs de l’ombre, revient aussi toute la considération pour ces beaux travaux.

    Regor

    D'autres photos à découvrir ICI

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    Ci-dessus Monsieur Halleux et sa collaboratrice

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  • A Wonck, le chantier de la buvette et des installations de l’URW avance à grands pas…

    buvette wonck.jpgA très grands pas, même. Les entreprises et les différents corps de métiers ont, en effet, mis les bouchées doubles et, malgré le temps maussade et les nombreuses intempéries que nous avons connus ces derniers mois, le chantier progresse bien. Dans le bâtiment, aujourd’hui sous toit, fermé et isolé, les travaux intérieurs ont commencé. Voilà qui devrait réjouir plus d’un impatient de voir le bout du tunnel…

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  • Basse-Meuse – Travaux. Non, l'A601 ne va pas rouvrir

    A601.jpgL'A601 reliant l'E40 à l'E313 est fermée depuis 18 mois et ne devrait jamais rouvrir. Les travaux pour la réhabiliter ont un coût trop élevé. Pourtant, en jetant un œil sur le site trafiroutes.wallonie.be, quelle n'a pas été notre surprise de voir que l'A601 devrait être rouverte ce 30 juin à 17h00. Mais ça ne sera pas le cas. Il s'agit d'une petite erreur d'encodage qui va être corrigée en mettant l'A601 comme « axe fermé » sans date de réouverture.( Source La Meuse mercredi 29 juin 2016)

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  • Cocasse. « Bassenge voulait annexer Juprelle, mais Juprelle ne se laisse pas faire… » Elle vient de reconquérir son territoire en y effectuant des travaux de débroussaillage…

    billet de tchantchès mai 2016.pngOn se souvient de cette histoire cocasse autant que pittoresque qui avait lieu au mois de mai dans laquelle la commune de Bassenge avait engagé des travaux, d’une certaine importance, sur le mémorial de la bataille de Rocourt. Un mémorial qui a été construit en 1996 sur le dessus de la route provinciale (rue de Dalles) pour célébrer l’anniversaire des 250 ans. Et comme le faisait remarquer Tchantchès dans son billet qu’il consacrait à ce sujet dans La Meuse, il y avait comme un hic, et pas des moindres ; puisque ledit mémorial est en fait sur la commune de… Juprelle et non celle de Bassenge (« Quand Bassenge veut annexer Juprelle » - Billet à lire ici)

    Mais cette semaine, la commune de Juprelle a reconquis son territoire…

    En effet, ses services d’entretien des voiries ont mené des travaux de débroussaillage qui se route provinciale juprelle débroussaillage3.jpgsont arrêtés à la frontière administrative (officielle) entre Juprelle et Bassenge (Glons). Ils sont également intervenus aux abords proches du monument que cette section de voirie englobe (Restauré et mis en valeur par Bassenge) et se le sont donc ainsi réappropriés.

    Les travaux de mise en valeur du monument, un bien appartenant à la commune de Juprelle, ainsi que ceux portant sur le nettoyage du trottoir (Juprelle) sur une longueur de plus de 100 mètres avaient nécessité le travail d’une équipe d’ouvriers de la commune de Bassenge composée de quatre hommes durant quatre semaines ainsi que requis l’aide de différents camions et engins ainsi que demandé l’apport de matériels divers.

    Au mois de mai, le signal de la limite administrative entre Juprelle et Glons avait été déplacé et rejoint un poteau placé au sommet de la côte (voir photos en 2013 et en mai 2016). Aujourd’hui – 22 juin 2016 -, la route est exempte de ce type de signal.

    Mais où est-il donc passé, ce signal ? Jouer avec les limites administratives entre deux communes ?  Pourquoi ? Restaurer un monument, une portion de trottoir qui ne lui appartient pas ?

    Outre l’aspect cocasse de l’histoire, elle commence tout de même à soulever pas mal de questions plus sérieuses. Trop ?

    Regor

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    Ci-dessus, photo prise en 2013 (google streetview)

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  • Glons, route provinciale : la suite du feuilleton. Extraction d’un coussin berlinois et aménagement d’un îlot directionnel

    route provinciale 23 juin 2016 glons.jpgSur la route provinciale de Glons, la saga ne semble pas encore toucher à sa fin. Cette semaine, le service des travaux de Bassenge est encore une fois intervenu. Il s’agissait, cette fois, d’extraire un coussin berlinois de son emplacement et d’asphalter le fossé laissé béant. Ce qui fut fait en moins de deux.

    Et quels sont les aménagements en vue ?

    Renseignements pris ce jeudi matin auprès du chef d’équipe, un îlot directionnel va être aménagé. En effet, un coussin berlinois laissé en l’état mais rendu inopérant va route provinciale 23 juin 2016 glons.2jpg.jpgêtre ceinturé de bordures en béton et le passage des véhicules s’en verra ainsi alterné sur un seul côté de la route.

    Devant cette décision drastique, difficile de ne pas évoquer l’intervention du jeune Conseiller communal Christopher Sortino (PS) qui, lors du Conseil communal du 12 mai 2016, avançait la non-conformité des coussins berlinois à cet endroit au regard des prescriptions de la circulaire ministérielle (déclivité de la route 8%) tout comme il insistait sur la responsabilité portée par tous les membres du Collège en cas d’accident. Devant les propos tenus par le Bourgmestre à Aurélie Drion journaliste de La Meuse (voir ci-dessous), il semble bien que le Collège ait plutôt choisi de se rallier à l’avis du jeune Conseiller pour revoir le cas de ces dispositifs non-conformes et les rendre inopérants. Article ICI

    Le bourgmestre Piette avait tenu les propos suivants : « Nous avons demandé l’avis de différentes autorités, dont la police, qui nous ont dit que tout était OK. Si ces coussins berlinois causent un accident et qu’on nous attaque sur leur non-conformité, nous nous défendrons. Et il y aura un débat juridique là-dessus. »

    Force est donc de constater qu’il ne sera jamais question de débat. Un coussin berlinois a été extrait, l’autre rendu inopérant. La nouvelle option prise ayant été celle d’aménager une chicane. Ce jeudi matin, les travaux étaient en cours. 

    Regor

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  • Météo et calamités. Il n’a jamais autant plu depuis un 1er janvier ! 31 communes wallonnes font appel au Fonds

    statistiques pluies,pluies 2016 bassenge,orages 2016 bassengeNon, vous n’avez pas rêvé ! Il est tombé beaucoup trop d’eau sur nos têtes en 2016. Au 20 juin, 608 l/m² avaient déjà été récoltés à Uccle depuis le 1 er janvier de cette année. Le précédent record datait de... 1937 ! Et ce mois de juin entre déjà dans les annales météorologiques, même s’il est loin d’être fini ! 

    Ô rage ô désespoir, écrivait Corneille. Dans le cas qui concerne les Belges, c’est plutôt : orage, eau, rage et désespoir ! La bonne nouvelle ? Il va faire chaud aujourd’hui et encore plus demain où on annonce même 30 degrés du côté de la Gaume et de l’Ardenne. La mauvaise ? C’est toujours la même, en fait : ce bref beau temps, on le paiera avec le retour des grosses averses. On prévoit des orages pour jeudi. Une grosse partie du pays est concernée. Le problème avec les orages, c’est qu’on ne sait jamais où ils vont tomber.

    En matière de pluie, on a été servi cette année. Les météorologues nous annoncent un triste record : depuis le 1 er janvier et jusqu’au 20 juin compris, il n’avait jamais autant plu à l’observatoire d’Uccle. Sur les 172 premiers jours de l’année, 608 millimètres ont déjà été récoltés, soit 608 litres au mètre carré. C’est donc un record depuis qu’on mesure ce type de données, c’est-à-dire depuis 1833 ! « En fait, le précédent record, qui vient donc d’être battu, datait de 1937. Entre le 1 er janvier et le 20 juin de cette année, 541 mm avaient été récoltés à Uccle » , nous apprend David Dehenauw. Le record est donc battu de 67 litres. L’an dernier, il était tombé 736,7 litres sur Uccle... pour les 365 jours de l’année. On n’en est plus très loin. En moyenne, sur une année, il pleut 852,4 litres. Quant au record, il est de 1.088,5 litres (2001).

    Pour rester dans les records de pluie, le mois de juin 2016 est déjà entré dans les annales alors qu’il est loin d’être terminé. Au 20 juin, 135,2 litres avaient été récoltés à Uccle depuis le début du mois. Cela le place déjà en cinquième position depuis 1833. Le record pour un mois de juin complet date de 1839 avec 173,7 litres tombés. « Ensuite, c’est 1963 avec 153,7 litres récoltés au mois de juin » , précise le météorologue. Suivent les mois de juin 1966 (140,5 litres) et 1859 (137,4 litres).

    31 COMMUNES WALLONNES

    Qui dit beaucoup dit, hélas, calamités. Hier, nous avons appris que seize communes wallonnes avaient déjà introduit une demande de reconnaissance de calamité naturelle en mai ou en juin. Il s’agit de Binche (à deux reprises), Assesse, Chastre, Comines, Tournai, Nassogne, Soumagne, Hamois, Malmedy, Marche-en-Famenne, Limbourg, La Roche-en-Ardenne, Erezée, Dison, Genappe et Verviers.

    Mais 15 autres vont sans doute les imiter : Silly, Herve, Thimister-Clermont, Waimes, Rochefort, Pépinster, Lobbes, La Louvière, Meix-devant-Virton, Paliseul, Havelange, Hotton, Juprelle, Durbuy et Trooz.

    Note : Comme on peut le remarquer, Bassenge n’a pas encore introduit de demande.

    (Source La Meuse 22 juin 2016)

  • Glons, coulées de boues : d’où provenaient-elles, exactement ? Le billet citoyen de Regor

    thier de glons pluie boues 4.pngIl est des articles qui relèvent plus du devoir civique que de l’information. C’est le cas de ce billet.

    On se souvient des dernières pluies diluviennes et de ce torrent chargé de boues qui a dévalé le thier de Glons pour se répandre ensuite dans les rues en contrebas occasionnant, pour le service des travaux de Bassenge, de nombreux et lourds thier de glons pluie boues 3.pngtravaux de nettoyage durant plusieurs jours. Or, nous sommes en possession de photos exclusives qui, explicitement, montrent l’endroit, l’origine du problème où il faudrait s’attaquer pour remédier à la situation pour éviter tout risque dans le futur. En effet, ces photos apportent un  témoignage important : un véritable torrent a dévalé des champs situés en surplomb, a rejoint ensuite le thier de Glons en se voyant grossi par d’autres coulées moins sévères comme celle issue du Thier Mathias que le nouvel avaloir a permis fortement d’atténuer. Concernant celui-ci d’ailleurs, le service des travaux est encore intervenu cette semaine pour opérer un certain nombre de modifications destinées à augmenter encore son efficacité.

    Alors pour revenir à la source du problème – permettez-moi ce terme – devant ce principal torrent issu des champs en surplomb qui a dévalé des hauteurs, fait dont les photos attestent, ne faudrait-il de concert avec l’agriculteur que la commune essaye d’y remédier afin qu’il ne se reproduise ?

    En avançant ces preuves en photos, en posant cette question, ce billet s’inscrit donc plus dans le devoir citoyen que celui de l’information.

    Il n’en demeure pas moins que les interventions menées afin de résorber le problème, feraient elles, l’objet d’un article. D’information, celui-là.

    Regor

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    Les photos exclusives !

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  • Calamités Glons. Des riverains dépités… Leur section de rue est régulièrement couverte de boue. Ils en ont marre d’intervenir…

    boues quartier de la gare.jpgA Glons, dans le quartier de la gare, des riverains sont dépités. A chaque grosse pluie, sans parler des orages récurrents que nous connaissons, c’est la même rengaine : leur section de rue – qu’ils sont amenés à emprunter chaque jour - est envahie par des coulées de boue. Ils ont beau téléphoner à la commune, ils ne sont pas entendus. Alors, à chaque fois, et ce depuis des années, ils doivent retrousser leurs manches afin d’éliminer la boue par leurs propres moyens. Mais cette fois, c’en est trop. Un riverain explique «  Nous savons que lors de grosses pluies en Vallée du Geer des personnes connaissent des dégâts beaucoup plus importants que nous, que ceux-ci nécessitent des interventions rapides, nous comprenons et compatissons mais, néanmoins, le temps passant et ne voyant rien venir, nous estimons qu’entretenir une rue communale, ce n’est pas notre boulot. » Dépités,  découragés, ils nous ont contactés ce lundi 13 juin 2016 car ils n’ont plus guère que ce seul recourt pour enfin, être écoutés. Et aidés.

    Espérons pour eux qu’ils le soient.

    Regor

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  • Roclenge. Drôle d’endroit pour mesurer la vitesse des véhicules

    roclenge signal mesure vitesse.2jpg.jpgA Roclenge, la commune a placé un appareil de mesure des vitesses à une des entrées de la rue J. Derriks qui mène au centre du village. Mais voilà, l’appareil a été placé à proximité d’un petit carrefour de village où tous les usagers marquent un temps d’arrêt, que ce soit pour respecter la priorité de droite où par manque de visibilité. Vraiment un drôle d’endroit pour mesurer la vitesse des usagers… puisque, sortant du carrefour, tous les véhicules sont en phase de démarrage…

    Ceci étant, ce type d'appareil permet certainement aussi de relever la fréquentation de la rue en comptabilisant le nombre de véhicules qui l'empruntent. Mais, s'agissant d'une rue d'un petit village, dans quel but ? 

    Regor

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  • Bassenge. Inondations : les solutions du PS

    inondations boirs août 2014 2.jpgLe quartier des Bannes a une fois de plus été touché par des inondations. Un phénomène récurrent qui se produit pratiquement à chaque forte pluie.

    Mais à quoi sont réellement dues ces inondations ? Depuis un an et demi, et parallèlement à ce qui est entrepris par les autorités communales, le groupe PS se penche sur la problématique. Il a ainsi fait réaliser une étude approfondie sur le sujet, chose qui n'avait jamais été faite. (Article ICI)

    À CAUSE DES ÉGOUTS

    Il en ressort que la principale raison de ces inondations est le refoulement des égouts : le Geer dépasse le niveau de la taque et par le principe des vases communicants, le cours d'eau se déverse dans les rues via les égouts. Et alors que le PS proposait d'installer des clapets anti-refoulement, une solution qui pourrait ne coûter que 1.000 euros, la majorité décidait d'aménager un bassin de rétention (Article ICI ).

    Une solution qui, pour le PS, n'est pas la meilleure. Toujours d'après leurs études et leurs calculs, ce bassin ne permettrait de retarder les inondations de, au mieux, 5h43.

    Le PS revient donc avec de nouvelles propositions complémentaires, à savoir la mise en place de clapets anti-retour ; la création de digue au niveau de la rue de l’Ile, pour supprimer le problème du débordement du Geer ; et la mise en place d’un système de pompage dans le quartier des Bannes. Trois mesures qui, assure le PS, devraient permettre au quartier de rester au sec. Reste à savoir ce qu'en pensera la majorité. (La Meuse 9 juin 2016)

    Ci-dessous, le communiqué du groupe PS Bassenge qui a été distribué toutes-boîtes sur Roclenge - Boirs.

    communiqué de presse PS Bassenge 20160607.CP du Groupe PS sur les inondations dans le quartier des Bannes (1) (1).pdf

  • Mobilité. La bretelle d’accès de l’autoroute à Boirs en direction d’Anvers fermée jusqu’à jeudi !

    accident boirs.pngDes travaux d’inspection et de réparation en garantie des joints de dilatation doivent être réalisés sur le viaduc de Boirs sur l’autoroute A13/E313 dans le sens vers Anvers à partir du dimanche 05/06/2016 à 8H00 jusqu’au jeudi 09/06/2016 ±20H00

    Le trafic circulera uniquement sur la voie de gauche sur l’autoroute A13/E313 vers Anvers

    La bretelle d’accès de Boirs en direction d’Anvers sera fermée à partir du accès fermé autoroute boirs, autoroute boirs, bretelle autoroute boisdimanche 05/06/2016 à 12H00 jusqu’au jeudi 09/06 à 20H00.

    Une déviation sera installée.

    La vitesse sera limitée à 70km/h.

    A partir du jeudi 09/06/2016 à ±20H00 jusqu’au vendredi 17/06/2016, le trafic circulera uniquement sur la voie de droite sur l’autoroute A13/E313 vers Anvers. La bretelle d’accès de Boirs en direction d’Anvers sera ouverte (Source communiqué du Gouverneur de la Province de Liège)

  • Rouler sur la rue avec un… hoverboard ?

    hoverboard,hoverboard sur rueLe nom de cette machine évoque aux nostalgiques la planche en lévitation de Retour vers le futur 2. Son allure, un peu moins. L’hoverboard ressemble plutôt à une planche à roulettes croisée à une trottinette électrique.

    Publiées des millions de fois sur les réseaux sociaux, les vidéos de stars telles que Kendall Jenner ou Justin Bieber avec leur hoverboard ont boosté les ventes de ces appareils du 21ème siècle. D’après les estimations du site américain BuzzFeed, il se vendait, l’an dernier, une planche motorisée toutes les deux minutes aux États-Unis.

    hoverboard,hoverboard sur rue« Le marché s’y est développé tellement vite qu’il inquiète les autorités locales, un peu dépassées par cet afflux d’engins motorisés roulant sur les trottoirs et slalomant entre les piétons » , explique une enquête du Lefigaro.fr. « Les hoverboards sont déjà interdits sur les campus universitaires californiens et dans l’État de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. À New York, il n’est pas possible de les utiliser dans la rue, car la loi impose l’immatriculation de tout véhicule motorisé utilisé sur les routes. »

    En Belgique, il existe, depuis le 3 février 2007, un arrêté royal relatif aux engins de déplacement. Le gyropode (NDLR : plus communément appelé Segway) fait partie des « nouveaux engins de déplacement ». C’est le cas aussi de l’hoverboard. Il est assimilé à un piéton s’il respecte la vitesse du pas, c’est-à-dire 6 km/h sur les zones prévues comme le trottoir. Il est également possible de se déplacer sur les routes ou les pistes cyclables dès que l’on dépasse la vitesse du pas, c’est-à-dire au-delà de 6km/h.

    Au Luxembourg, les hoverboards sont soumis à la même législation que les rollers et les skateboards. Leur utilisation est interdite sur la voie publique.

    Lors d’un test, notre collègue du Soir, Alexandre Colleau, l’écrit : « L’utilisation de l’hoverboard est un réel plaisir, à condition cependant de l’utiliser dans des endroits adaptés : un parking peu fréquenté, une route en très bon état et peu fréquentée également ou tout simplement sur un trottoir, mais gare à votre sécurité, ainsi qu’à celle des piétons. » À bon entendeur… (La Meuse mercredi 25 mai 2016)

  • Manifestation fédérale du 24 mai: les trains circulent normalement, la circulation des bus fortement perturbée à Liège et Charleroi (voici la situation)

    tec grève.jpgLa SNCB indique que les trains circulent normalement mardi matin sur le réseau ferroviaire belge, alors qu’une manifestation fédérale est prévue dans la journée. La circulation des bus Tec, STIB et De Lijn est fortement perturbée. Nous faisons un point sur la situation. Suivre le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1579750/article/2016-05-24/manifestation-federale-du-24-mai-les-trains-circulent-normalement-la-circulation

  • Bassenge. Des caméras de surveillance ont été placées. A Boirs, il en est une qui ne manque pas de singularité : son objectif est pointé sur l’entrée d’une rue !

    caméra surveillance boirs 3 herman.jpgElles étaient annoncées depuis longtemps. Aujourd’hui, c’est chose faite : les caméras de surveillance ont été placées en différents endroits et, principalement, à l’entrée des bâtiments communaux bassengeois (lieux fermés). Parmi les différentes caméras, il en est une cependant qui ne manque pas de singularité : elle filme les va-et-vient d’une rue de Boirs (lieu ouvert). Cette caméra a été placée à l’entrée d’une portion de la rue d’Once qui se prolonge par le Thier Xhavée. Interrogés, les riverains, qui ont souligné toutefois que le quartier est sans histoire et ne souffre d’aucun phénomène de délinquance ou autres faits de ce genre, nous ont renvoyés vers le Conseiller communal dont la propriété est toute proche (la caméra a été placée à hauteur de sa maison) afin d’obtenir des explications et connaître la raison qui, du chef de la commune, a motivé la décision de l’implantation d’une caméra de surveillance à cet endroit. Contacté, Philippe Defraigne Conseiller communal (CdH) nous a expliqué que deux raisons majeures en justifiaient le placement. Tout d’abord, caméra surveillance boirs 4 herman.jpgles nombreux dépôts sauvages constatés tout au long de l’année sur cette voirie – rue d’Once et Thier de la Xhavée - menant à la campagne boirseoise et, secundo, un trafic de véhicules « louches » s’opérant la nuit tombée et dans lequel des véhicules immatriculés en Hollande font aussi partie…

    Pour la circonstance, comme l’indique le panonceau signalant la présence de la caméra, la rue d’Once et son prolongement le Thier Xhavée ont été rebaptisés par la commune pour  leur donner le nom de « Thier Herman ».

    Si manifestement, les caméras peuvent s’avèrer utiles en cas d’effractions et autres*,  à Bassenge ces décisions d'en placer de nombreuses impliquent aussi le fait que pour les habitants de la petite communale rurale, être constamment surveillés par toutes ces caméras fait désormais partie de leur « nouveau » cadre de vie.

    Regor

     

    *Loi du 21 mars 2007 « En ce qui concerne l'enregistrement et la conservation des images, les règles sont les mêmes pour toutes les catégories de lieux : les images peuvent être enregistrées uniquement dans le but de réunir des preuves de faits ou d'identifier des personnes (auteurs, perturbateurs de l'ordre public, victimes, témoins).»

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    Voir aussi la loi du 27 mars 2007 : -loi_cameras.pdf

    et la circulaire : 01.02.02.16-circulaire_loi_cameras_13_05_2011.pdf

     

  • Glons. Des ralentisseurs non conformes. Ils sont installés à un endroit où la pente fait plus de 6 %. Illégal

    rue provinciale signal glons4.jpgAprès les chicanes, ce sont les coussins berlinois du Thiers de Glons qui font parler d’eux. Si les riverains directs se plaignent des nuisances sonores qu’ils engendrent, leur non-conformité a été mise en avant lors du dernier conseil communal. S’il reconnaît qu’il ignorait que les dispositifs n’étaient pas conformes, le bourgmestre se justifie toutefois.

    Il y a un an, la commune faisait installer des chicanes dans le bas du Thiers de Glons afin de ralentir la vitesse des véhicules. Rapidement décriées par les riverains et les habitués de cette route, et après une période de test non probante, une partie de ces chicanes a été remplacée, le mois dernier, par des coussins berlinois. Mais comme l’a fait remarquer Christopher Sortino (PS) lors du dernier conseil communal, ce nouveau dispositif n’est pas conforme.

    Comme le stipule une circulaire ministérielle, des coussins berlinois ne peuvent pas être implantés sur des routes où la pente fait plus de 6 %. Or, là où ils sont installés, on est à 8 %. « De plus, lors de la pétition remise par les riverains demandant qu’on fasse quelque chose pour réduire la vitesse dans cette rue, on demandait un dispositif de type radar. Donc ni chicane, ni coussin berlinois, s’indigne le socialiste. Non seulement ils n’écoutent pas la population, mais en plus, ces coussins rendent la vie impossible aux riverains qui sont proches, les empêchant de dormir. »

    Et de signaler qu’une pétition demandant le retrait des dispositifs ralentisseur a déjà récolté 385 signatures. Si Josly Piette reconnaît qu’il n’était pas au courant de la non-conformité des coussins berlinois, il se justifie : « Nous avons demandé l’avis de différentes autorités, dont la police, qui nous ont dit que tout était OK. Si ces coussins berlinois causent un accident et qu’on nous attaque sur leur non-conformité, nous nous défendrons. Et il y aura un débat juridique là-dessus. »

    Le bourgmestre rappelle le fond du problème : « Les gens ne respectent pas les règles. Il y a 80 % de véhicules en excès de vitesse dans le Thiers de Glons, ce qui engendre donc de l’insécurité. Ma responsabilité est de faire respecter au minimum la vitesse et de veiller à la sécurité des plus faibles. Alors oui, on peut chicaner sur les petites choses, mais si les gens respectaient le code de la route, nous n’en serions pas là. Puisque nous n’avons pas le choix, il faut trouver une solution. Pourquoi pas un radar ? Parce qu’il coûte 80.000 euros, que nous n’avons aucun retour sur les amendes qui sont perçues et que dans plus de 80 % des cas, le Parquet classe sans suite les p.-v. qui lui sont envoyés. » (Aurélie Drion La Meuse de ce mercredi 18 mai 2016)

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