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Travaux et mobilité - Page 5

  • En 2016, la Wallonie a déboursé 2,6 millions d'euros d'indemnisations pour les véhicules endommagés à cause des routes

    Une petite partie des accidents de la route est causée par l’état de la chaussée. Les conducteurs lésés peuvent se retourner contre le gestionnaire de la voirie. La Région wallonne a fait ses comptes pour 2016 et nous les communique en primeur. Elle a déboursé plus de 2,6 millions d’euros. La facture devrait grimper à 3 millions si on ajoute la Sofico qui a en charge l’entretien des autoroutes et dont le bilan définitif n’est pas encore connu. (Photo prétexte)

    La suite sur :

    http://liege.lameuse.be/42000/article/2017-02-07/26-millionseu-dindemnisations-pour-les-vehicules-endommages

  • A proximité - Travaux. Déviation à Hermalle à cause d’un chantier

    La police de la zone Basse-Meuse a tenu à informer la population via sa page Facebook. Elle invite les automobilistes à la prudence.

    « Depuis le lundi 30 janvier du côté de Hermalle et ce pour une durée de trois semaines, le rond-point de la rue Wérihet, de la rue des quatre Chemins et de la rue du Passage d’eau est fermé à la circulation automobile.

    Une déviation est mise en place par la rue du Passage d’eau (côté canal) pour rejoindre la rue d’Argenteau par la rampe d’accès en face de la caserne des pompiers. Ces perturbations rentrent dans le cadre du chantier de la pose d’un oxyduc pour Air Liquide qui doit passer sous le canal Albert. La société en charge du chantier présente ses excuses pour les désagréments que ces travaux vont engendrer.

    Nous demandons également aux automobilistes d’adapter leur vitesse dans la rue du Passage d’eau, une voie qui draine habituellement une circulation purement locale ». (Source La Meuse mercredi 8 février 2017)

  • Des vélos électriques gratuits ! Des vélos seront proposés aux citoyens pendant un mois. Carlo Di Antonio veut les multiplier en Wallonie

    C’est une grande première que le ministre wallon de la Mobilité prépare pour le printemps : il va mettre 76 vélos à assistance électrique gratuitement à la disposition des citoyens à travers toute la Wallonie. Son idée : encourager ce mode de transport et soutenir les marchands de vélos du sud du pays.

    On sait que le vélo à assistance électrique est en plein boum dans notre pays. En 2015, 150.000 exemplaires ont été vendus, majoritairement à des femmes. Et 50.000 d’entre eux ont été achetés par des cyclistes de moins de 50 ans.

    AUSSI EN WALLONIE

    Le ministre cdH de la Mobilité veut désormais encourager ce mode de déplacement en Wallonie, convaincu que le vélo à assistance électrique est approprié au sud du pays, malgré le relief. Et qu’il convient aussi bien à la ville et à la campagne, pour les déplacements professionnels ou privés, pour les déplacements quotidiens ou les loisirs. Pour permettre aux Wallons de tester le vélo électrique avant, éventuellement, d’en acheter un, Carlo Di Antonio a débloqué un budget pour trois ans, histoire de permettre à chacun de tenter sa propre expérience. Dès le printemps prochain, 76 vélos à assistance électrique seront proposés gratuitement aux Wallons. Les modalités d’inscription ne sont pas encore définies, mais 38 « vélocistes » (des marchands de vélos) participeront à l’expérience, à raison de deux vélos par boutique. Répartis à travers toute la Wallonie, les vélocistes bénéficieront tous d’un budget de 5.000 euros pour mettre deux vélos électriques à la disposition de ceux qui en auront fait la demande. À ce prix-là, il devrait évidemment s’agir de vélos de très bonne qualité. « Les bénéficiaires pourront tester le vélo à leur guise durant un mois », explique Marie Minet, porte-parole de Carlo Di Antonio. « Certains l’utiliseront sans doute pour se rendre au boulot, d’autres pour aller au marché, pour faire les courses ou pour d’autres déplacements privés ou leurs loisirs. S’ils l’utilisent déjà une ou deux fois par semaine pour le tester en situation réelle, dans leur univers, qu’il soit urbain ou rural, plat ou accidenté, cela leur permettra d’apprécier au quotidien les avantages d’un vélo à assistance électrique. Et de conclure si ce moyen de déplacement leur convient ou non. Le partenariat avec les vélocistes de Wallonie vise aussi à encourager le retour des clients dans les boutiques de Wallonie. »

    POUR 2.700 WALLONS

    Avec 76 vélos mis à la disposition des Wallons pendant un mois, cette grande première devrait permettre à 900 Wallons de tenter l’expérience du vélo à assistance électrique durant la première année, soit 2.700 sur les trois ans. « De telles initiatives dans d’autres secteurs ont déjà montré un taux de satisfaction très élevé de la part des utilisateurs et un transfert de mode de déplacement au terme de la période de test », insiste le ministre Di Antonio.

    CHANGER LES HABITUDES

    « Aujourd’hui, en Wallonie, la majorité des déplacements utilitaires à vélo sont toujours effectués avec un vélo classique ou pliant et les trajets effectués restent généralement courts », analyse Marie Minet. « Le vélo classique ne répond donc pas forcément aux besoins de personnes devant se déplacer sur des distances moyennes ou lorsque le relief est accidenté. Le vélo à assistance électrique est un mode de transport complémentaire que le ministre entend soutenir, pour des navettes domicile-travail ou pour des déplacements privés. » D’ici peu, le ministre communiquera sur la manière de s’inscrire à cette expérience.

    Source : Michel Royer Sudpresse

  • 1.239 jobs à pourvoir à la SNCB en 2017. Plus de 400 conducteurs de train seront recrutés

    L’année prochaine, la SNCB procède à une vague de recrutements pour faire face aux départs à la pension. Tenté ? Attention, ces emplois requièrent souvent une grande flexibilité au niveau des horaires. 

    Bonne nouvelle pour ceux qui sont à la recherche d’un emploi après les bains de sang sociaux des derniers mois (Caterpillar, banques, etc.), la SNCB va procéder au recrutement d’au moins 1.239 équivalents temps plein (ETP) dans le courant de 2017.

    « Nous avons l’analyse des besoins dans chacune de nos directions. C’est une première estimation. Il pourrait y avoir un peu plus de postes à pourvoir. Nous n’avons pas encore une vue globale sur tous les départs à la pension. Les chiffres définitifs seront connus en mai prochain », explique Thierry Ney, porte-parole de la SNCB.

    312 accompagnateurs

    Le gros du recrutement portera sur les conducteurs de trains et de manœuvres : 472 ETP, suivis par les accompagnateurs (312 ETP). « Nos futurs collaborateurs doivent avoir la fibre du service public. C’est essentiel, tout comme la capacité de travailler à des heures décalées. Il faut avoir une bonne santé physique. Les conducteurs passent des examens médicaux poussés car ils ont la responsabilité de plusieurs centaines de passagers », souligne Thierry Ney.

    Même s’il est en contact avec le dispatching, le conducteur de train doit plutôt avoir un intérêt pour le travail en solitaire impliquant une grande capacité d’attention. Pour l’accompagnateur, c’est l’inverse. Il côtoie constamment les passagers. « C’est une force tranquille capable d’être multitâches. Il doit gérer l’information aux voyageurs, la sécurité à bord et le respect de la ponctualité », détaille le porte-parole des chemins de fer. Selon la diversité du type de matériel et le nombre de lignes ferroviaires à desservir, la formation d’un conducteur dure entre 12 et 18 mois. Celle d’un accompagnateur prend de trois à quatre mois. Les nouvelles recrues sont payées pendant cette période.

    Par ailleurs, la SNCB compte engager 28 agents de sécurité, 55 sous-chefs de gare, 39 sous-chefs de gare principaux, 76 assistants de clientèle, 4 agents de triage et 15 universitaires. Du personnel technique est également requis pour les ateliers, soit 175 ETP depuis l’électromécanicien jusqu’à l’ingénieur. Il faut aussi des personnes (63) pour gérer les bâtiments Pour toutes les informations sur les profils recherchés, surfez sur le site web lescheminsdeferengagent.

    Les candidats se bousculent

    Pour postuler comme accompagnateur ou conducteur de train, il suffit d’avoir le diplôme de secondaire. Attention les candidats sont nombreux. Lors de la précédente campagne de recrutement, 3.150 personnes avaient postulé pour devenir contrôleur et 2.337 pour conduire un train. Au terme de la sélection, la SNCB avait procédé à respectivement 212 et 215 engagements pour ces deux métiers. (Source La Meuse mercredi 28 décembre 2016)

  • Bus, trams et métros gratuits la nuit du Nouvel An

    Le TEC en Wallonie et la Stib à Bruxelles proposeront un service de transports en commun gratuit la nuit du Nouvel An, indiquent les deux sociétés de transports.

    http://www.lameuse.be/1750475/article/2016-12-27/bus-trams-et-metros-gratuits-la-nuit-du-nouvel-an

  • On va contrôler la vitesse des vélos électriques. Des échantillons de vélos seront prélevés dans les magasins

    Une enquête vient d’être lancée afin de vérifier la conformité des vélos électriques par rapport aux normes officielles. Mais aussi par rapport aux nouvelles règles de vitesse, que certains fabricants pourraient être tentés de contourner… 

    La réglementation a récemment évolué, en matière de vélos électriques. Depuis le 1 er octobre, ceux capables de dépasser les 25 km/h doivent obligatoirement être munis d’une plaque d’immatriculation. De même, pour les piloter, il faut disposer d’un permis de conduire, et le port du casque est devenu obligatoire.

    Mais le gouvernement ne s’arrête pas là. Car il a décidé de ne pas faire confiance aux fabricants, en matière de normes de vitesse. Ou, si vous préférez, de vérifier si les vitesses maximales qu’ils déclarent pour chaque engin sont bien conformes à la réalité.

    Échantillons

    Une vaste campagne de contrôles vient ainsi de démarrer, selon des propos tenus à la Chambre par le ministre des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V). En quoi consistera-t-elle ? « Des échantillons de vélos seront prélevés auprès de différents points de vente », explique M. Peeters. « Ensuite, ils seront testés au niveau technique par un laboratoire externe. Le contrôle administratif sera réalisé par l’administration elle-même, après quoi, le cas échéant, des mesures seront imposées aux fabricants ».

    Différentes choses vont être testées, selon le ministre. C’est le cas de la sécurité des roues, de celle des freins, mais aussi des batteries, de la vitesse ainsi que de la puissance maximale autorisée pour ces engins.

    Procédure excessivement tatillonne ? Il semble plutôt que M. Peeters veuille remettre un peu d’ordre dans un secteur en pleine expansion, qui a vu l’arrivée massive sur le marché belge de vélos ne répondant pas forcément aux normes de sécurité. C’est le cas de la vitesse maximale déclarée par le fabricant, qui pourrait être tenté de la sous-évaluer afin que le vélo échappe aux nouvelles règles plus contraignantes.

    Incendie ou explosion

    Ce l’est tout autant de la protection de la batterie contre tout risque d’explosion ou d’incendie, ou de la protection contre la vitesse excessive qui mettrait la vie du conducteur en danger.

    Une étude du SPF Économie réalisée en 2014, indiquait en effet qu’aucun des vélos électriques contrôlés ne répondait aux normes administratives requises. Raison pour laquelle une enquête technique plus fouillée a cette fois été décidée.

    C’est d’ailleurs aussi tout l’intérêt des usagers. Car s’ils provoquaient un accident avec un vélo s’avérant trop rapide, ils risqueraient de se voir infliger une amende, mais aussi de devoir prendre certains frais de la victime directement à leur charge… (Source La Meuse mardi 27 décembre 2016)

  • Un petit incendie dans un train à Herstal, le trafic interrompu moins d'une heure entre Tongres et Liège

    Un train est bloqué en gare d’Herstal (Liège) à cause d’un «petit incendie» dans le dernier wagon, a indiqué le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire, Infrabel. Un seul passager se trouvait dans le wagon en question, il est sain et sauf et a été évacué. A la suite de l’incident, le trafic ferroviaire a été bloqué pendant environ trois quarts d’heure entre Liers et Liège ainsi qu’entre Tongres et Liège (Source La Meuse lundi 26 décembre 2016)

  • Boirs. Dégâts des castors : des proportions inquiétantes…

    Ce sont encore quelques vieux saules bordant le Geer qui, ces derniers temps près de la rue de l’île à Boirs, ont fait l’objet d’abattages et d’attaques par les castors. En notre vallée, la liste s’allonge et prend des proportions autant significatives qu'inquiétantes…

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  • Glons. L’abattage du vieux marronnier de la rue Lulay est imminent

    On vient d’apprendre que l’abattage du vieil arbre était imminent. Par sécurité, il doit impérativement être réalisé avant la fin de ce mois de novembre. Ce qui, pour le trafic, risque de causer certaines perturbations.

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/11/27/glons-abattage-du-vieux-marronnier-de-la-rue-lulay-un-arrete-208844.html

  • Bassenge. La Résidence Les Saules se modernise

    Près de 900.000 € de travaux sont prévus pour l’agrandir et la rénover 

    La Résidence Les Saules poursuit sa modernisation. Après une extension assez importante inaugurée en juin 2010, IsoSL va procéder à une autre salve d’agrandissements et de rénovations. Les travaux doivent démarrer en 2017. 

    La Résidence « Les Saules » est gérée, depuis 2003, par IsoSL, l’Intercommunale de Soins Spécialisés de Liège. Elle accueille 72 personnes âgées puisqu’elle dispose de 27 lits Maison de repos et 45 lits Maison de repos et de soins. Une capacité d’accueil assez importante qui ne l’a pas toujours été : avant la reprise par ISoSL, Les Saules ne comptait que 55 lits. Une première phase d’extension a donc été entreprise pour créer 17 lits supplémentaires pour un montant de 1.269.500 euros hors TVA (dont 753.000 € subsidiés par la Région wallonne).

    Et si cette extension a été terminée en 2010, une seconde vague de réaménagement est d’ores et déjà programmée. Avec rénovation et, une fois de plus, agrandissement. Mais si la capacité d’accueil ne sera pas augmentée, le confort des pensionnaires et du personnel va, lui, être considérablement amélioré.

    Les deux ailes de la résidence vont ainsi être élargies de quelques mètres vers la cour intérieure, sans création d’étages supplémentaires. Cet élargissement sera suffisant pour permettre de totalement réorganiser l’intérieur. Dans l’aile A, les chambres vont ainsi être agrandies et seront désormais pourvues d’une salle de bain individuelle. Les fenêtres seront aussi élargies afin d’amener plus de lumière. Dans l’aile B, cet élargissement va quant à lui permettre d’agrandir les espaces communs de vie. Le salon et le restaurant seront séparés et étendus. De même, de nouveaux locaux de rangement et une chambre froide seront créés et compléteront la cuisine.

    D’autres fonctions complémentaires seront également améliorées au sein de la structure existante : salon de coiffure, réorganisation et augmentation du nombre de toilettes à destination des résidents, nouveaux locaux de rangement… Enfin, le parking de la résidence sera lui aussi revu pour en améliorer sa capacité d’accueil. Ce vaste projet est actuellement soumis à enquête publique. Le dossier peut être consulté jusqu’à ce 28 novembre au service de l’Urbanisme de Bassenge.

    Estimés à près de 862.000 euros hors TVA, les travaux devraient démarrer en août 2017. (Source La Meuse mardi 22 novembre 2016)

  • Commune de Bassenge. Eclairage Public : invitation à une action citoyenne.

    poteau électrique.jpgCommuniqué de la commune de Bassenge. RESA, le gestionnaire du réseau d’éclairage viendra pour l’entretien trimestriel chez nous à Bassenge du 28/11/2016 au 2/12/2016. Afin d’assurer le service maximal et ainsi garantir notre service nous sollicitons votre collaboration. Nous vous demandons de nous communiquer par toutes les voies possibles le n° du poteau défectueux ainsi que le nom de la rue avant le 25/11 à 12h00 au plus tard.

    Ce n° se trouve sur la face avant, (donc côté rue), du poteau.

    En vous remerciant d’avance pour votre participation,

    le Collège communal de Bassenge .

    poteau électrique.2jpg.jpgRue Royale n°4, 4690 Bassenge

    Tél: 04/286.91.40 Site : bassenge.be

  • 300 triporteurs sur nos routes en 2017. Bpost renouvelle sa flotte de manière durable

    Bpost a dévoilé les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules, jeudi, sur le circuit de Spa-Francorchamps, à l’occasion d’un challenge international entre opérateurs postaux. 300 triporteurs électriques circuleront ainsi sur nos routes dès 2017. Ils sont destinés à remplacer progressivement les 1.800 vélomoteurs de bpost qui s’inscrit ainsi dans une stratégie de développement durable. 

    Bpost a pris possession du circuit de Spa-Francorchamps, mercredi et jeudi, dans le cadre de l’IPC Drivers Challenge. Cette course d’Eco Driving organisée par l’International Post Corporation (IPC) met en compétition les opérateurs postaux de 9 pays européens. Elle est axée, comme son nom l’indique, sur une conduite écologique et économique plutôt que sur la vitesse. Tout comme la version nationale du challenge qui s’est déroulée concomitamment.

    REMPLACEMENT PROGRESSIF

    L’occasion idéale pour bpost de présenter les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules. Elle se composera ainsi de 300 triporteurs électriques qui circuleront sur nos routes dès 2017, en plus de quelques tricycles électriques. « On croit vraiment aux véhicules légers électriques pour le transport courrier et paquets. C’est pourquoi on vient d’acheter 300 triporteurs électriques pour 2017. Ils vont remplacer les mobylettes », annonce Thibault d’Ursel, responsable développement durable chez bpost. « Il faut savoir que bpost devient une entreprise de paquets. Ils prennent de plus en plus de place. Les mobylettes et les vélos deviennent trop étroits. »

    L’entreprise postale belge dispose d’une des plus grosses flottes de véhicules en tout genre de Belgique avec, entre autres, 1.800 vélomoteurs dont le remplacement par des triporteurs s’effectuera progressivement. Ce nouveau véhicule présente différents atouts pour les facteurs. Déjà, il est pourvu d’un grand coffre amovible qui permet de charger des colis en plus du courrier. Grâce à ses 3 roues, il est aussi plus stable.

    Mais l’élément décisif est qu’il fonctionne à l’électricité, ce qui en fait un mode de transport moins nuisible pour la planète, comme l’explique Thibault d’Ursel. « Bpost est la poste la plus verte du monde selon le classement de la Fédération des postes internationales pour la quatrième année. C’est extrêmement important pour nous de travailler sur la réduction de notre impact écologique sur la planète. Nous avons un objectif clair en termes de réduction d’émissions de CO2. En tant qu’entreprise semi-publique, nous avons un rôle de modèle à jouer. »

    Pour ses grands véhicules (6.546 camionnettes et 401 camions), bpost n’a pas encore engagé de changements, si ce n’est deux Renault Kangoo électriques en phase test. « Il n’y en a pas encore qui soient suffisamment costauds, fiables, ou en tout cas payables. Mais on voit une très belle évolution sur les petits véhicules », ajoute le responsable développement durable bpost. Notons enfin que la Team transport Charleroi s’est imposée dans le challenge national, tandis que la Poste finlandaise (Posti) l’emporte niveau international.( Source La Meuse vendredi 18 novembre 2016)

  • Herstal: notre drone a survolé le chantier du viaduc qui entre dans sa dernière phase (vidéo)

    Lancés en mai 2014, les travaux de rénovation et d’élargissement du viaduc de Herstal (E40) arrivent enfin à leur fin. Dès ce lundi, le chantier entrera dans sa sixième et dernière phase. Une phase qui doit se terminer au début du printemps 2017. Grâce à notre drone, nous vous offrons une vue d’ensemble du chantier.

    La dernière phase des travaux de rénovation et d’élargissement du viaduc de Herstal démarre donc ce lundi. La partie qui va être touchée par ce chantier est la partie aval, c’est-à-dire celle qui supporte habituellement les voies de circulation vers Bruxelles.

    Cette dernière phase de travaux va entraîner, une nouvelle fois, des modifications dans les conditions de circulation. L’ensemble du trafic va ainsi être basculé, dès ce week-end, sur la partie amont du tablier, c’est-à-dire les voies qui accueillent généralement le trafic vers Aix-la-Chapelle. C’est cette partie du tablier qui est déjà entièrement rénovée et qui a été élargie d’une voie, pour ainsi créer un nouvel accès à l’autoroute.


    Viaduc Herstal dernière phase de travaux par sudpresse

    La suite de l’article ici :

    http://www.lameuse.be/1711132/article/2016-11-04/herstal-notre-drone-a-survole-le-chantier-du-viaduc-qui-entre-dans-sa-derniere-p

  • Bassenge. 115 places de parking pour le covoiturage. Il sera situé sous le viaduc autoroutier de Boirs

    covoiturage 2.jpgLe terre-plein situé sous le viaduc de Boirs va avoir une affectation. Idéalement situé par rapport à l’autoroute, il va accueillir un vaste parking de covoiturage, qui deviendra même l’un des plus grands parkings de ce type de la province de Liège. 

    Avec le prix des carburants qui explose, le covoiturage a le vent en poupe ces dernières années. Son principe est ultra simple, vous proposez de prendre en charge des personnes qui se rendent au même endroit que vous en contrepartie d’un partage des frais. Pour faciliter la vie des covoitureurs, le point de rendez-vous est souvent fixé à proximité des autoroutes ou, du moins, des grands axes. Jusqu’il y a quelques années, ces lieux de rendez-vous étaient souvent tout sauf un parking aménagé. Sauf que peu à peu, conscientes que le covoiturage était l’une des solutions pour réduire le nombre de kilomètres de bouchon et avoir un impact positif sur la pollution, les autorités mettent en place des parkings de covoiturage.

    covoiturage.jpgC’est notamment le cas de la Province de Liège qui, il y a quelques années, lançait un appel aux communes en vue de développer un vaste réseau de parking de covoiturage. La Province se proposait de financer 75 % du coût de réalisation, avec un plafond à 100.000 euros par site. Cet appel à projet a été un vrai succès et 53 projets, pour autant de communes, étaient retenus. Parmi eux, le parking de Bassenge. Un projet séduisant puisque la commune souhaitait aménager un parking de covoiturage sous le viaduc de Boirs, fraîchement rénové. Un terre-plein boueux qui est déjà régulièrement occupé par des voitures qui pratiquent le covoiturage, l’endroit étant tout proche des accès à l’E313 pour aller vers Anvers ou Liège.

    Le projet de Bassenge prévoit l’aménagement complet du site avec la création de 27 places de parking, dont deux réservées aux personnes à mobilité réduite ainsi qu’un espace pour les motos. Cerise sur le gâteau, une zone d’arrêt pour les bus sera également aménagée et des bornes de rechargement pour les voitures seront installées, rendant l’endroit d’autant plus attractif. L’accès à ce parking doit se faire par la rue Thier Begot et la sortie via la rue de l’Etat (N618).

    LA RÉGION SE JOINT AU PROJET

    Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, on a appris que ce parking de covoiturage avait également retenu l’attention de la Région wallonne. Dernièrement, elle a ainsi fait savoir à la commune qu’elle souhaitait compléter le parking en aménageant, à ses frais, le terre-plein qui se trouve de l’autre côté de la route, toujours sous le viaduc. Une proposition saluée par tous qui permettra dès lors de proposer près de 115 places de parking, tous véhicules confondus.

    Une convention réunissant toutes les parties (commune, Province, Région wallonne, TEC, Intradel, Sofico…) a été signée. Quant aux travaux, ils devraient démarrer rapidement, du moins pour le projet communal. C’est du moins ce qu’espère Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. « Le cahier des charges est terminé et pour nous, nous devons aller vite. Nous devons en effet engager nos 40.000 euros avant la fin de cette année si nous ne voulons pas perdre nos subsides ». (Source La Meuse mardi 18 octobre 2016)

  • Le retour des chantiers préélectoraux avant les élections communales de 2018: le secteur de la construction s'attend à un boom de 13%

    Apprêtez-vous ! Les bulldozers vont revenir dans les rues dans les prochains mois. À deux ans des élections communales, nous avons sondé le secteur de la construction. Et ce dernier s’attend à se frotter les mains avant le scrutin.

    « À nouveau, nous allons connaître un pic avec les élections communales », estime Jean-Pierre Liebaert, directeur du département économique de la Confédération construction. « En toute logique, 2017 et 2018 seront des années où les investissements des communes vont augmenter. Si l’on se base sur les perspectives du bureau fédéral du plan, la série de prévisions dans les investissements des pouvoirs locaux est très claire. Ils s’attendent à une augmentation de 13 % pour 2018. Hélas, celle-ci sera suivie d’une diminution des investissements de 10 % en 2019. ».

    Un pic, suivi d’une chute. Voilà qui ne fait pas forcément les affaires des entrepreneurs. « Comme pour n’importe quel secteur, nous aimons faire face à des trajectoires croissantes et stables », ajoute Jean-Pierre Liebaert. « Le volume supplémentaire d’activité qui peut être réalisé à l’occasion des élections communales est évidemment une bonne chose à prendre. Maintenant, les entreprises ont du mal à préparer cet afflux, notamment en matière d’engagements, en sachant qu’il sera sans lendemain. Il serait plus intéressant pour le secteur de connaître des investissements lissés dans le temps. Enfin, les pouvoirs publics belges devraient prendre exemple sur les pays voisins où l’on investit proportionnellement plus dans les travaux publics. »

    UN CLASSIQUE

    Les travaux préélectoraux sont, en fait, devenus un classique de campagne au même titre que les « préaccords » ou encore les « trahisons post-électorales »

    « Ces travaux qui précèdent les élections communales, c’est une règle qui n’a jamais été mise en défaut, à l’exception de l’année 1982. Ce scrutin arrivait peu après la dévaluation du franc belge et l’économie belge connaissait alors une période d’exception. » Rappelons qu’en 2011, 6 milliards d’euros avaient été investis dans des travaux de génie civil et qu’il s’agissait, pour l’époque, d’un record. Mais si les prévisions du bureau fédéral du plan sont claires, ce climat d’austérité budgétaire alimente toutefois des craintes. « Il existe des observateurs qui estiment que les pouvoirs locaux ne pourront pas faire leur traditionnel effort suite à l’ensemble des problèmes budgétaires », concède Jean-Pierre Liebaert. « Mais pour savoir ce qu’il en sera exactement, je vous donne rendez-vous après les élections. » C’est noté ! (Source La Meuse lundi 17 octobre 2016)