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Travaux et mobilité - Page 5

  • Manifestation fédérale du 24 mai: les trains circulent normalement, la circulation des bus fortement perturbée à Liège et Charleroi (voici la situation)

    tec grève.jpgLa SNCB indique que les trains circulent normalement mardi matin sur le réseau ferroviaire belge, alors qu’une manifestation fédérale est prévue dans la journée. La circulation des bus Tec, STIB et De Lijn est fortement perturbée. Nous faisons un point sur la situation. Suivre le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1579750/article/2016-05-24/manifestation-federale-du-24-mai-les-trains-circulent-normalement-la-circulation

  • Bassenge. Des caméras de surveillance ont été placées. A Boirs, il en est une qui ne manque pas de singularité : son objectif est pointé sur l’entrée d’une rue !

    caméra surveillance boirs 3 herman.jpgElles étaient annoncées depuis longtemps. Aujourd’hui, c’est chose faite : les caméras de surveillance ont été placées en différents endroits et, principalement, à l’entrée des bâtiments communaux bassengeois (lieux fermés). Parmi les différentes caméras, il en est une cependant qui ne manque pas de singularité : elle filme les va-et-vient d’une rue de Boirs (lieu ouvert). Cette caméra a été placée à l’entrée d’une portion de la rue d’Once qui se prolonge par le Thier Xhavée. Interrogés, les riverains, qui ont souligné toutefois que le quartier est sans histoire et ne souffre d’aucun phénomène de délinquance ou autres faits de ce genre, nous ont renvoyés vers le Conseiller communal dont la propriété est toute proche (la caméra a été placée à hauteur de sa maison) afin d’obtenir des explications et connaître la raison qui, du chef de la commune, a motivé la décision de l’implantation d’une caméra de surveillance à cet endroit. Contacté, Philippe Defraigne Conseiller communal (CdH) nous a expliqué que deux raisons majeures en justifiaient le placement. Tout d’abord, caméra surveillance boirs 4 herman.jpgles nombreux dépôts sauvages constatés tout au long de l’année sur cette voirie – rue d’Once et Thier de la Xhavée - menant à la campagne boirseoise et, secundo, un trafic de véhicules « louches » s’opérant la nuit tombée et dans lequel des véhicules immatriculés en Hollande font aussi partie…

    Pour la circonstance, comme l’indique le panonceau signalant la présence de la caméra, la rue d’Once et son prolongement le Thier Xhavée ont été rebaptisés par la commune pour  leur donner le nom de « Thier Herman ».

    Si manifestement, les caméras peuvent s’avèrer utiles en cas d’effractions et autres*,  à Bassenge ces décisions d'en placer de nombreuses impliquent aussi le fait que pour les habitants de la petite communale rurale, être constamment surveillés par toutes ces caméras fait désormais partie de leur « nouveau » cadre de vie.

    Regor

     

    *Loi du 21 mars 2007 « En ce qui concerne l'enregistrement et la conservation des images, les règles sont les mêmes pour toutes les catégories de lieux : les images peuvent être enregistrées uniquement dans le but de réunir des preuves de faits ou d'identifier des personnes (auteurs, perturbateurs de l'ordre public, victimes, témoins).»

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    Voir aussi la loi du 27 mars 2007 : -loi_cameras.pdf

    et la circulaire : 01.02.02.16-circulaire_loi_cameras_13_05_2011.pdf

     

  • Glons. Des ralentisseurs non conformes. Ils sont installés à un endroit où la pente fait plus de 6 %. Illégal

    rue provinciale signal glons4.jpgAprès les chicanes, ce sont les coussins berlinois du Thiers de Glons qui font parler d’eux. Si les riverains directs se plaignent des nuisances sonores qu’ils engendrent, leur non-conformité a été mise en avant lors du dernier conseil communal. S’il reconnaît qu’il ignorait que les dispositifs n’étaient pas conformes, le bourgmestre se justifie toutefois.

    Il y a un an, la commune faisait installer des chicanes dans le bas du Thiers de Glons afin de ralentir la vitesse des véhicules. Rapidement décriées par les riverains et les habitués de cette route, et après une période de test non probante, une partie de ces chicanes a été remplacée, le mois dernier, par des coussins berlinois. Mais comme l’a fait remarquer Christopher Sortino (PS) lors du dernier conseil communal, ce nouveau dispositif n’est pas conforme.

    Comme le stipule une circulaire ministérielle, des coussins berlinois ne peuvent pas être implantés sur des routes où la pente fait plus de 6 %. Or, là où ils sont installés, on est à 8 %. « De plus, lors de la pétition remise par les riverains demandant qu’on fasse quelque chose pour réduire la vitesse dans cette rue, on demandait un dispositif de type radar. Donc ni chicane, ni coussin berlinois, s’indigne le socialiste. Non seulement ils n’écoutent pas la population, mais en plus, ces coussins rendent la vie impossible aux riverains qui sont proches, les empêchant de dormir. »

    Et de signaler qu’une pétition demandant le retrait des dispositifs ralentisseur a déjà récolté 385 signatures. Si Josly Piette reconnaît qu’il n’était pas au courant de la non-conformité des coussins berlinois, il se justifie : « Nous avons demandé l’avis de différentes autorités, dont la police, qui nous ont dit que tout était OK. Si ces coussins berlinois causent un accident et qu’on nous attaque sur leur non-conformité, nous nous défendrons. Et il y aura un débat juridique là-dessus. »

    Le bourgmestre rappelle le fond du problème : « Les gens ne respectent pas les règles. Il y a 80 % de véhicules en excès de vitesse dans le Thiers de Glons, ce qui engendre donc de l’insécurité. Ma responsabilité est de faire respecter au minimum la vitesse et de veiller à la sécurité des plus faibles. Alors oui, on peut chicaner sur les petites choses, mais si les gens respectaient le code de la route, nous n’en serions pas là. Puisque nous n’avons pas le choix, il faut trouver une solution. Pourquoi pas un radar ? Parce qu’il coûte 80.000 euros, que nous n’avons aucun retour sur les amendes qui sont perçues et que dans plus de 80 % des cas, le Parquet classe sans suite les p.-v. qui lui sont envoyés. » (Aurélie Drion La Meuse de ce mercredi 18 mai 2016)

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  • Glons. Rue Lulay, les poteaux ont été replacés… Au grand dam des commerçants…

    piquets rue lulay replaçés....jpgAlors que sur les réseaux sociaux les commentaires se sont enflammés contre la décision  des autorités communales de condamner purement et simplement cet espace qui apparaissait comme une place de parking – refuge et alternative – devant le peu de places de parkings disponibles devant les commerces, les autorités communales n’en démordent pas. Vendredi dernier, 6 poteaux ont été replacés et deux poteaux supplémentaires sont venus ceinturer l’espace. Aucun des quatre commerçants que compte cette portion de la rue Lulay (artère principale de Glons) n’a été averti. Outre l’impact négatif que ce ceinturage d’espace fait subir déjà chez certains commerçants sur les ventes, les difficultés d’approvisionnement en marchandises sont réelles. En effet, selon une commerçante, cette place permettait aussi aux camionnettes et camions de se parquer momentanément, hors trafic de la rue Lulay, pour approvisionner les commerces en marchandises. L’année dernière, avec son camion parqué sur la rue Lulay devant le café, un brasseur s’était vu facturé la somme de 300 euros par le TEC pour avoir retardé le passage d’un de ses bus. Avec le trafic important que subit cette rue, le manque criant de parkings, les pénalités que la décision jusqu’ici non argumentée par les autorités communales fait subir aux commerçants, dans le quartier l’heure est à la grogne… Quant à connaître la raison de ce ceinturage d’espace public, la commune de Bassenge n’a fait aucun communiqué.

    Regor

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  • Roclenge. Les photos du jour…

    ralentisseur roclenge.jpgRue J.Derrick. Dispositif ralentisseur à 240 mètres ? A 240 mètres, vous êtes sûr ?

    Rue du grand brou. Un signal bien peu lisible. Au vu des signaux, à 120 mètres, il y a quelque chose. Mais quoi, exactement ?

    Photo 1.

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  • Juprelle-Travaux. La rue du Tige rouverte demain

    juprelle.pngBonne nouvelle pour les habitants de la rue du Tige et les nombreux automobilistes qui ont l'habitude de l'emprunter. Le tronçon compris entre la rue Lambert Tilkin et la chaussée Brunehaut va enfin être rouvert à la circulation, ce vendredi au plus tard.

    Et certains diront : après plus de 8 mois de fermeture, il était temps. Il faut bien avouer qu'il y avait de quoi s'impatienter. Fermé à la fin de l'été dernier pour y subir des travaux de rénovation, cela faisait plusieurs semaines que les travaux étaient au point mort. Tout était terminé, ou presque. Il manquait juste la couche d'usure et la signalisation.

    Mais le printemps capricieux de ces dernières semaines n'a pas aidé. Pour poser cette fameuse couche d'usure, une température minimale était nécessaire ainsi qu'un ciel clément.

    Et il faut bien avouer que ces deux conditions ont mis du temps avant d'être remplies. Mais grâce aux beaux jours que nous venons de connaître, la couche d'usure a enfin pu être posée et les ouvriers terminent l'installation de la signalisation. Tout ceci doit donc être fini pour la fin de cette semaine. Ce vendredi au plus tard, cet axe principal de Juprelle sera totalement rouvert à la circulation. Pour mieux être en partie refermé dans quelques mois. Un autre tronçon, celui compris entre la rue Tilkin et la voie ferrée, va lui aussi être prochainement en rénovation. La commune est en passe de désigner l'entreprise adjudicataire et les travaux devraient démarrer après les congés du bâtiment. (La Meuse 12 mai 2016)

  • Glons rue Lulay : les nouveaux piquets ne plaisent pas à tout le monde… Ils ont été arrachés !

    piquets rue lulay glons 1.jpgTout récemment, des nouveaux piquets sont venus rejoindre la ligne existante devant les commerces de la rue Lulay. Mais cela n’a pas plu à tout le monde. Arrachés la nuit dernière, les quatre piquets n’auront pas fait long feu.

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  • Boirs-Aménagement. Demande de permis pour le parking d’éco-voiturage

    éco voiturage illustration 2.pngL’aménagement d’un parking d’éco-voiturage sous le viaduc de Boirs est entré dans une phase décisive puisque la commune de Bassenge vient d’introduire une demande de permis d’urbanisme.

    Ce parking, cofinancé par la commune, le TEC et la Province, doit compter près de 30 places dont deux réservées aux personnes à mobilité réduite.

    Il disposera également de bornes de rechargements pour les voitures électriques ainsi que d’une zone d’arrêt pour les bus. Son accès se fera par la rue Thier Begot et sa sortie directement via la rue de l’État (N618).

    Soumis à enquête publique, le dossier peut être consulté jusqu’à ce 17 mai au service de l’Urbanisme (rue du Frêne 38) et ce, tous les jours ouvrables de 8h30 à 12h et les samedis de 10 à 12h. (photos prétextes) (Source La Meuse mardi 3 mai 2016)

  • À nouveau la circulation des bus perturbée ce mardi à Liège: c'est au tour du syndicat libéral maintenant !

    tec.jpgAprès la FGTB le mardi 19 avril, la CSC le mercredi 20 et le secteur public le mardi 26, place demain au syndicat libéral, le CGSLB ! Ce 3 mai est en effet sa journée d’actions et il est fort probable qu’il y ait à nouveau de fortes perturbations dans la circulation des bus.

    http://www.lameuse.be/1562929/article/2016-05-02/a-nouveau-la-circulation-des-bus-perturbee-ce-mardi-a-liege-c-est-au-tour-du-syn

  • TEC : gros embarras partout en Wallonie

    Attention, la manifestation à Charleroi à l’appel de la CGSP aura des impacts partout ailleurs en Wallonie, au niveau des TEC notamment.

    Dans le cadre de la semaine des services publics, du 25 au 29 avril, plusieurs actions et manifestations sont programmées en Wallonie. Pour s’opposer aux nouvelles mesures du gouvernement. La prochaine action ? Ce mercredi, à l’appel de la CGSP, une manifestation sera menée à Charleroi.

    La concentration de manifestants se fera à partir de 9h30 sur l’esplanade devant la gare de Charleroi sud. S’en suivront des prises de parole avant que le cortège ne se mette en marche pour rejoindre la place Charles II, où de nouvelles prises de paroles sont prévues.

    Mais attention, l’impact de la manifestation dépassera Charleroi et de nombreuses perturbations au niveau des TEC sont attendues, toute la journée, dans toute la Wallonie : « Nous comptons 3.800 agents, la plupart sont affiliés à la CGSP », compte Stéphane Thiery, porte-parole, « et sont donc couverts par leur syndicat ».

    LIÈGE, MONS, NAMUR…

    Bref, de nombreux chauffeurs risquent de laisser leur bus au dépôt : « Nous craignons de fortes perturbations à Liège et à Charleroi en tout cas. Dans le Hainaut également. Impossible de dire ce qui va aussi se passer dans le namurois, le Luxembourg ou le Brabant wallon. Je peux vous dire en tout cas que ce sont 350.000 clients qui sont dans l’inquiétude pour demain pour une action qui n’est en rien liée au TEC. Mais pour le client, l’impact est le même. Regrettable pour les usagers, les gens qui se rendent au boulot, les étudiants qui sont déjà en pré-examens », poursuit encore le porte-parole.

    Qui ne peut donner davantage d’infos sur les perturbations. Seule communication des TEC : « Nous invitons nos clients à consulter le site infotec.be pour obtenir davantage d’informations sur ces perturbations. Le site sera actualisé régulièrement en fonction de l’évolution de la situation. Le Groupe TEC présente d’ores et déjà ses excuses pour les désagréments causés. » (Source La Meuse mercredi 27 avril 2016)

  • Glons. Vandalisés en 2009, les murets de béton de la rue de la dérivation viennent d’être replacés à l’identique… C’est le cas de le dire.

    rue de la dérivation glons.jpg avec blocs avril 2016.jpgLorsque, en 2009, les murets destinés à scinder la rue de la dérivation en deux ont été placés, ils ont tôt fait l’objet d’actes de vandalisme (graffitis divers). Or depuis 2009, pour permettre l’organisation de la brocante annuelle sur cette rue, les murets sont enlevés et replacés après l’événement. Cela vient d'ailleurs aussi d’être le cas pour laisser le passage à la course « Vélofolies ».

    Enlever, transporter, décharger, recharger, transporter, remettre en place…

    Alors, tant qu’à faire ?

    Nous sommes en 2016. Comment expliquer que, pendant 7 ans à Bassenge, (murets enlevés, replacés), personne dans le service concerné n’ait jamais pensé à en profiter pour repeindre ces trois petits murets afin de cacher ces affreux graffitis dont la vue dénature tout un quartier ?

    Depuis 2009, les murets ont été manipulés 16 fois... Ce lundi, ils viennent d’être replacés à l’identique. A l’identique : c’est le cas de le dire. Malheureusement.

    Regor

    rue de la dérivation glons.jpg avec blocs avril 2016 2.jpg

  • A proximité. Restauration de la ferme de Caster près de Kanne. Et après, que va-t-on y faire exactement ? Quelles seront les affectations ? Qu’est-ce qui est prévu ? Réponses dans l’article.

    caster photo 8.jpgComme on le sait, la ferme de Caster est en cours de restauration (voir article ici). 

    Mais que va-t-on y faire exactement lorsque la ferme datant de 1686 sera restaurée ? Quel est le projet ? Quelles seront les affectations ? Nous avons contacté le bureau d’Architecture Véronique Salmon d’Esneux, auteur du projet. Voici ses explications.

    Le bâtiment aura 2 affectations: une partie logement dans l’ancien pigeonnier, une partie publique dans le corps de logis et la tour.

    Cette partie publique est composée d’une salle d’accueil, de deux salles polyvalentes comportant une mezzanine, d’un local rangement, de sanitaires, et enfin d’une zone centrale de circulation desservant les différents locaux.

    caster photo 7.jpgDans les espaces extérieurs, sont prévus un parking en empierrement, un lagunage, un étang, un parc aménagé et une terrasse.

    La destination de la partie publique sera principalement dédiée à l’accueil d’évènements traitant de sujets comme l’écologie, la biodiversité, la culture bio, la nature… etc…

    On pourrait définir le projet d’éco-touristique lié aux activités agricoles du lieu ainsi qu’au milieu naturel dans lequel le bâtiment est implanté.

    Voici les options d’aménagement qui ont été prises :

    Respecter le bâti existant avec des interventions ponctuelles simples sur les façades, utiliser des matériaux sobres (tuiles, menuiserie caster plan.jpgextérieure en aluminium gris moyen et bois naturel, bardage en bois), ré-ouvrir les anciennes baies ; marquer l’extension par un langage architectural contemporain et simple (bardage ajouré en bois et toit plat végétalisé) ; apporter un niveau de confort avec une dépense énergétique contrôlée ; soigner les détails de construction pour un bâtiment durable et dans le respect de la valeur patrimoniale du bien.

    Les modifications du relief du sol se sont limitées : à la réalisation du lagunage et de l’étang ; à la réalisation du parking avec des matériaux perméables (dolomie et dalle gazon) ; au nivellement minimum le long de la façade nord-est en respectant le niveau naturel du terrain.

    Toutes les illustrations 3D ainsi que d’autres photos sont visibles ICI ou en cliquant sur l'illustration ci-dessous

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  • Glons - Rue provinciale. Les coussins berlinois remplacent les chicanes : le test n’était pas concluant

    coussin berlinois rue provinciale glons.2jpg.jpgL'article de La Meuse de ce mardi 12 avril 2016, signé Aurélie Drion. Nous y reviendrons dans une prochaine chronique.

    Il y a un an, la commune installait des chicanes dans une partie de la rue Provinciale à Glons. L’objectif était d’y faire baisser la vitesse des véhicules, souvent en infraction. Des aménagements qui ont rapidement été contestés par certains, et c’est peu dire, mais aussi régulièrement dégradés. Ils sont en cours de remplacement. 

    La saga des dispositifs ralentisseurs de la rue Provinciale touche-t-elle à sa fin ? En mai 2015, la commune faisait installer des chicanes pour y faire diminuer la vitesse. Des bornes en béton qui ont très vite été décriées. Certains se sont inquiétés des accidents qu’elles pourraient provoquer, d’une mauvaise signalisation ou encore de la présence d’une de ces chicanes sous le pont du chemin de fer et donc de son manque de visibilité. La contestation a été telle que, quelques jours après leur installation, des graffitis aux noms fleuris ont été peints sur la route. Une pétition a même été lancée sur le net, demandant le retrait du dispositif.

    Et si des adaptations ont été apportées au dispositif par la suite, celles-ci n’ont pas convaincu. Et en premier la police puisque cette dernière a conseillé d’enlever les chicanes pour installer des coussins berlinois. Ce qui est en cours de réalisation. Josly Piette, bourgmestre de Bassenge, explique toutes ces modifications. « En 2014, alors que la route n’était pas encore devenue communale, nous avions reçu une pétition des riverains qui demandaient que des aménagements soient faits pour sécuriser l’endroit. La Province n’a jamais rien fait, pas même abaisser la vitesse à 50 km/h au lieu de 70 km/h. Quand la route est devenue communale, nous avons d’abord décidé de limiter la vitesse à 50 km/h et, voyant que ça ne suffisait pas, nous avons décidé d’aménager des dispositifs ralentisseurs. On a demandé conseil au service Mobilité de la Région wallonne qui a préconisé les chicanes. Celles-ci ont donc été installées pour une période probatoire de 6 mois. À l’issue de celle-ci, la police a conseillé leur retrait et le placement de coussins berlinois. Ils sont en cours d’aménagement. Il y en aura juste après la sortie du radar et juste après le pont. Et on a veillé à ne pas les placer à hauteur des habitations pour éviter les nuisances liées à ce genre d’aménagement ».

    Pour ne pas couper totalement la circulation, l’installation de ces coussins est réalisée par demi-voirie. Une fois que l’autre côté de la route sera terminé, et donc le dispositif 100 % opérationnel, une signalisation adéquate sera installée.

    (Source La Meuse mardi 12 avril 2016 - Aurélie Drion)

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  • Glons. Rue Provinciale : la suite du feuilleton

    coussin berlinois rue provinciale glons.2jpg.jpgDepuis une semaine (début avril 2016), le Service des travaux de Bassenge a rendu opérationnel un coussin berlinois récemment placé sur la rue provinciale. Il est toutefois à remarquer et donc à signaler aux usagers qu’aucun signal ne les avertit de la présence de ce casse-vitesse (dos d’âne). D’autre part, l’enrobage du périmètre de raccord entre l’asphalte de la route et la surface en béton se désagrège, libérant ainsi des gravillons sur le pourtour… Tout comme adapter sa vitesse pour franchir le dos d’âne est indiqué pour tous, les utilisateurs de deux roues se doivent d’être particulièrement prudents. Devant le fait que le dispositif ralentisseur précédent est toujours opérationnel lui aussi, que les chantiers parallèles se multiplient, que le nombre de signaux divers porte la situation au paroxysme, beaucoup estiment que l’on se trouve aujourd’hui devant une cacophonie à n’ en plus finir…

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  • Un miroir convexe à la Bas-Slins. Enfin, la visibilité assurée !

    bas slins 2.jpgIl y a près de quatre ans, nous relevions sur ce même blog, le manque de visibilité que présentait, à la Bas-Slins, le carrefour de la rue de Brus,  la rue du Grand pré et le chemin des écoliers pour les usagers qui sortaient de celui-ci. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Depuis peu, le service des travaux de Bassenge a procédé au placement d’un miroir convexe assurant ainsi, pour les usagers provenant du chemin, la visibilité sur ceux venant de la rue entre deux prés. Comme quoi, cette action démontre qu’il y a quatre ans, notre constat de l’existence d’un point noir à cet endroit s’avérait pertinent.

    Regor

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