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Travaux et mobilité - Page 4

  • Le retour des chantiers préélectoraux avant les élections communales de 2018: le secteur de la construction s'attend à un boom de 13%

    Apprêtez-vous ! Les bulldozers vont revenir dans les rues dans les prochains mois. À deux ans des élections communales, nous avons sondé le secteur de la construction. Et ce dernier s’attend à se frotter les mains avant le scrutin.

    « À nouveau, nous allons connaître un pic avec les élections communales », estime Jean-Pierre Liebaert, directeur du département économique de la Confédération construction. « En toute logique, 2017 et 2018 seront des années où les investissements des communes vont augmenter. Si l’on se base sur les perspectives du bureau fédéral du plan, la série de prévisions dans les investissements des pouvoirs locaux est très claire. Ils s’attendent à une augmentation de 13 % pour 2018. Hélas, celle-ci sera suivie d’une diminution des investissements de 10 % en 2019. ».

    Un pic, suivi d’une chute. Voilà qui ne fait pas forcément les affaires des entrepreneurs. « Comme pour n’importe quel secteur, nous aimons faire face à des trajectoires croissantes et stables », ajoute Jean-Pierre Liebaert. « Le volume supplémentaire d’activité qui peut être réalisé à l’occasion des élections communales est évidemment une bonne chose à prendre. Maintenant, les entreprises ont du mal à préparer cet afflux, notamment en matière d’engagements, en sachant qu’il sera sans lendemain. Il serait plus intéressant pour le secteur de connaître des investissements lissés dans le temps. Enfin, les pouvoirs publics belges devraient prendre exemple sur les pays voisins où l’on investit proportionnellement plus dans les travaux publics. »

    UN CLASSIQUE

    Les travaux préélectoraux sont, en fait, devenus un classique de campagne au même titre que les « préaccords » ou encore les « trahisons post-électorales »

    « Ces travaux qui précèdent les élections communales, c’est une règle qui n’a jamais été mise en défaut, à l’exception de l’année 1982. Ce scrutin arrivait peu après la dévaluation du franc belge et l’économie belge connaissait alors une période d’exception. » Rappelons qu’en 2011, 6 milliards d’euros avaient été investis dans des travaux de génie civil et qu’il s’agissait, pour l’époque, d’un record. Mais si les prévisions du bureau fédéral du plan sont claires, ce climat d’austérité budgétaire alimente toutefois des craintes. « Il existe des observateurs qui estiment que les pouvoirs locaux ne pourront pas faire leur traditionnel effort suite à l’ensemble des problèmes budgétaires », concède Jean-Pierre Liebaert. « Mais pour savoir ce qu’il en sera exactement, je vous donne rendez-vous après les élections. » C’est noté ! (Source La Meuse lundi 17 octobre 2016)

  • Non, non, rien n’a changé. A Roclenge, les enfants attendent toujours le bus sur la route…

    Alors que les journées raccourcissent et que, rue du Canada à Roclenge, les enfants attendent le bus dans la pénombre sur la route pour se rendre à l'école, la commune de Bassenge n’a pas répondu aux sollicitations de la maman. Devant cette situation grave dans laquelle des enfants sont exposés à un grand danger, nous allons donc faire parvenir cet article au Directeur général de la commune de Bassenge.

    Regor

    Pour connaître le contexte, voir article précédent en suivant le lien ci-dessous :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/02/mobilite-transports-en-commun-a-roclenge-les-ecoliers-doiven-203110.html

    Extrait du code de bonne pratique que le TEC adresse aux communes :

    Pour déterminer au mieux la localisation d’un arrêt d’autobus, voici les points d’attention les plus importants :

    - La largeur du trottoir: un arrêt doit disposer d’un trottoir suffisamment large, avec un minimum de 2,40 m pour pouvoir accueillir les personnes voiturées de manière autonome. En cas de difficulté, il faut envisager une largeur minimum de 1,90 m, qui permet de mettre en place un « arrêt PMR praticable ». A défaut, le strict minimum sera une largeur de 1,50 m, pour respecter le CWATUPE (Code Wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, du Patrimoine et de l’Energie - cf. infra, point 1.4, chapitre «Dimensionnement»).

    Les articles ont été envoyés par mail au Directeur général de la commune de Bassenge ce dimanche 16 octobre 2016 à 16h15

  • Nombreuses perturbations dans les transports en commun: voici le point de la situation par région, tôt ce vendredi matin

    grève tec,perturbations tec 2016Il faut tout d’abord noter qu’à Bassenge, seuls 38 % des services sont assurés.

    Journée d’actions dans les services publics, cela signifie qu’il y a des perturbations dans de nombreux secteurs. C’est le cas dès ce matin dans les transports en commun. Selon les régions, la situation n’est pas nécessairement la même.

    A Bruxelles, tous les bus, trams et métros de la STIB roulent ce vendredi matin mais un temps d’attente plus long est cependant à prendre en compte, a indiqué la société des transports intercommunaux de Bruxelles à l’agence Belga.

    La STIB estime qu’environ 75% des passages seront assurés ce vendredi. «Quelques conducteurs sont absents ce matin ou ne se présenteront pas durant la journée», précise sa porte-parole Cindy Arents.

    Dans le Brabant wallon, 83% des voyages sont assurés. Les voyageurs sont invités à consulter le détail des lignes et parcours supprimés sur le site infotec.be ou à appeler le call-center au 010/23.53.53

     

    En Wallonie, c’est principalement la région de Charleroi qui est touchée. Jumet : 16% des services sont assurés. Genson : 13% des services sont assurés. Nalinnes : 63% des services sont assurés. Anderlues : 16% des services sont assurés.

    En région liégeoise, tous les bus circulent au départ d’Eupen. Par contre aucun service n’est assuré à Wanze. Jemeppe et Verlaine sont aussi fortement touchés par la grève alors qu’à Oreye 80 % des bus sont sortis et 69 % à Omal. Robermont : 45% des services sont assurés. Rocourt : 25% des services sont assurés. Bassenge : 38% des services sont assurés.

    Du côté du TEC Hainaut. A Mons : 48% des services sont assurés. Dans le Borinage : 78% des services sont assurés. Dans le Centre : 24% des services sont assurés. Dans le Hainaut occidental : 84% des services sont assurés. (Source La Meuse.be)

  • Les TEC au régime flamand. Fin des directions locales et baisse des dépenses « politiques »

    Révolution en vue dans les bus wallons. On se dirige tout droit, comme en Flandre, vers la suppression des cinq sociétés régionales (Charleroi, Liège-Verviers, Namur-Luxembourg, Hainaut et Brabant wallon) et la création d’une seule société wallonne. C’est l’un des scénarios proposés par l’audit visant à moderniser le fonctionnement des TEC. A priori, cela n’aura pas d’impact sur l’emploi. 

    Requiem pour les vieilles structures des TEC. Même si personne n’ose le dire ouvertement, on se dirige tout droit vers une rationalisation dans la gestion des bus wallons. Terminées les cinq sociétés locales et leurs lourdes structures, terminé aussi le nombre pléthorique d’administrateurs désignés par le monde politique.

    Pour bien comprendre l’ampleur du problème, il suffit de comparer les TEC et De Lijn, son équivalent flamand : six sociétés, 85 administrateurs, des directions à tous les étages côté wallon, contre une seule société et 11 administrateurs côté flamand. Vous avez dit gaspillage des deniers publics ?

    Bref, tout cet héritage du passé devient de plus en plus difficile à conserver, tant d’un point budgétaire qu’au niveau éthique.

    Dans les prochains jours, le ministre de la Mobilité Carlo Di Antonio (cdH) devrait présenter au gouvernement wallon les grandes lignes de la réforme des TEC.

    PAS D’IMPACT SUR L’EMPLOI

    En réalité, le ministre a dévoilé une partie importante de l’audit réalisé par la société EY à la demande du gouvernement wallon, pour améliorer l’organisation et le fonctionnement des TEC. À ce stade, a précisé Carlo Di Antonio en réponse aux questions des députés Geradon (PS), Hazée (Ecolo) et Jeholet (MR) 58 pistes d’amélioration ou d’évolution regroupées en 27 principes ont été proposées par le groupe de travail chargé d’analyser l’audit. Le consultant a lui-même ajouté 10 propositions. « Deux options se démarquent clairement », souligne Carlo Di Antonio. « Le scénario des six entités, SRWT et les 5 TEC », ce qui signifie qu’on ne change rien à la situation actuelle. L’autre piste privilégie « le scénario d’une seule structure et d’une organisation en métiers et business units, qui présente une attractivité plus élevée mais une faisabilité plus complexe ».

    ANCRAGE LOCAL

    Les deux pistes sont certes sur la table mais on sent bien, entre les lignes, que le ministre privilégie l’option du changement. La précaution qu’il prend pour rappeler l’engagement à « maintenir constant le volume d’emploi du groupe TEC en cas d’évolution structurelle » est un signe clair.

    De même, Carlo Di Antonio précise l’importance « d’attacher beaucoup de soin au contenu de la feuille de route et à son planning de mise en route, pour donner à chacun l’occasion de s’approprier cette évolution qui a pour but d’assurer la pérennité de l’entreprise ». Les jeux semblent clairement faits… sauf si le PS pose son veto.

    Pour le ministre, cette réforme vise à faire entrer les TEC dans la modernité tout en garantissant la proximité : maintien des dessertes locales, de l’ancrage dans les régions, développement de nouveaux modes de transport… « Les deux scénarios correspondent sans doute aux positions du PS et du cdH, mais l’important c’est le contrat de service public et le développement du réseau », souligne Stéphane Hazée (Ecolo).

    Quant au MR, il plaide depuis des années pour la rationalisation des TEC. (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

  • Mobilité – Transports en commun. A Roclenge, les écoliers doivent attendre le bus… sur la route ! C’est normal ?

    Situation interpellante que celle dont nous a fait part une maman qui considère, et l’on ne peut que la comprendre, que les écoliers qui attendent le passage du bus, rue du Canada à Roclenge, sont exposés à un grand danger. Chaque jour que fait l’année scolaire, ils empruntent le bus de la ligne 101 pour rejoindre leur école à Emael. Or, ils sont obligés d’attendre le bus sur la route alors que, de surcroît, cet arrêt est situé juste après un tournant où, pour les usagers, la visibilité est réduite. Devant cette situation, ne conviendrait-il du chef de la commune en collaboration avec le TEC, de prêter attention aux aménagements à réaliser ici afin de veiller à la sécurité des enfants ?

    arrêt bus enfants.jpgParce qu’il faut tout de même reconnaître que cette situation n’est pas normale. A différentes heures du matin, ce ne sont pas moins de 10 écoliers/étudiants qui prennent le bus à cet endroit.

    Aménager un petit abri à flanc de coteau dans lequel les usagers pourraient se réfugier pour se soustraire au trafic n’apporterait-il la solution ?

    Regor

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  • Awans – Travaux. Le pont « Ikea » fermé 3 jours pour clôturer le chantier

    Le chantier de réhabilitation du pont 98 qui enjambe l’autoroute E40/A3 au niveau d’Awans (dit pont « Ikea »), touche à sa fin.

    Le pont devra être soustrait au trafic pendant trois jours afin d’effectuer la dernière phase du chantier. Ainsi, du dimanche 2 octobre à 21H, jusqu’au mercredi 5 octobre à 16 heures au plus tard, la circulation sera interdite sur l’ouvrage d’art. Par contre, les sorties et accès de l’autoroute E40/A3 seront maintenus via des déviations mises en place.

    CHANTIER TOTALEMENT TERMINÉ MERCREDI

    Après cette fermeture, le chantier de réhabilitation de l’ouvrage d’art sera complètement terminé. Le mercredi 5 octobre en fin de journée, la signalisation sera donc complètement retirée et la circulation pourra à nouveau s’effectuer normalement sur le pont.

  • Pour les mobylettes, les vélos électriques rapides et quadricycles légers. La mini-plaque cyclo est désormais disponible. Obligatoire dès le 11 décembre

    Ca y est ! La mini-plaque d’immatriculation pour équiper les vélos électriques rapides (speed pedelec), les voitures sans permis et les cyclomoteurs et scooters de classe A et B est enfin disponible !

    Elle était réclamée haut et fort car, jusqu’ici, la nouvelle législation exigeait une plaque d’immatriculation pour tous ces véhicules : mais elle n’existait qu’en format « moto » (21 cm x 14), pas du tout adapté à des véhicules plus légers. La nouvelle plaque mesure 12 cm sur 8, elle commence par la lettre « S » et affichera 7 caractères rouges sur fond blanc.

    Depuis plusieurs mois, tous les cyclomoteurs neufs doivent être immatriculés. Mais 200.000 cyclomoteurs en circulation, plus anciens, doivent l’être avant le 11 décembre prochain. Très peu se sont mis en ordre jusqu’ici (moins de 5.000) car tous attendaient qu’une nouvelle plaque d’immatriculation, plus petite, soit disponible. Ce qui est désormais le cas. Elle devra être fixée à l’arrière des cyclomoteurs et scooters de classe A et B, mais aussi des quads légers (moins de 25 km/h) et des petites voitures sans permis. Les vélos électriques les plus puissants devront en être équipés également (les speed pedelecs, pouvant aller jusqu’à 4.000 watts et 45 km/h) même si ces derniers ne sont pas toujours dotés d’un support pour les accueillir sur le garde-boue ou à l’arrière de la selle.

    MANNE FINANCIÈRE ET SÉCURITÉ

    Ces mini-plaques, obligatoires dès le 11 décembre, coûtent 30 euros (42€ s’il s’agit d’une régularisation). Elles ne seront pas personnalisables comme le sont, moyennant 2.000 euros, leurs grandes sœurs pour voitures et motos. En comptant 30 euros par plaque et 200.000 cyclomoteurs à équiper, cela rapportera 6 millions d’euros à l’État, dont il faudra évidemment déduire la fabrication des plaques et les frais d’envoi.

    Mais l’immatriculation de tous ces véhicules légers était réclamée depuis 2008 par les États généraux de la sécurité routière. « J’ai assisté un jour à un contrôle de vitesse à la sortie d’une école » , raconte Benoît Godart, porte-parole de l’IBSR. « Les deux premiers cyclomoteurs n’ont pas posé de souci mais le troisième a pris la fuite sans difficulté : il avait 10 mètres d’avance et s’est engouffré dans une petite rue étroite. Il était impossible de le rattraper. » La maniabilité de ces véhicules en ville et l’anonymat du conducteur, garanti par le casque, laissent peu de chance aux policiers qui les contrôlent ou aux personnes qui en sont victimes. Une griffe sur une voiture en passant dans une file à l’arrêt ou un rétroviseur accroché ? Si le cyclo veut prendre la fuite, il n’aura aucun mal à disparaître.

    Le ministre Wathelet, quand il était à la Mobilité, avait réclamé cette immatriculation, estimant que tout véhicule équipé d’un moteur doit être identifiable. Il n’avait pas tort car les accidents provoqués par les cyclomoteurs ne se limitent pas toujours à une griffe sur une portière.

    782 DÉLITS DE FUITE EN 2015

    « En 2015 », explique Benoît Godart, « 782 accidents corporels ont été provoqués par des scooters légers qui ont pris la fuite sans demander leur reste : 746 ont laissé sur place un blessé léger, 35 un blessé grave et le dernier a laissé… un tué ! On peut espérer une amélioration du comportement général des conducteurs de scooters dès qu’ils seront identifiables par leurs plaques. » (Source La Meuse mercredi 28 septembre 2016)

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  • Basse-Meuse - chantier de l’E25. La circulation à nouveau perturbée cette semaine

    Actuellement en place, le chantier de l’E25 reliant Cheratte aux Pays-Bas va subir un nouveau relifting. Et cela va modifier les règles de circulation.

    Ainsi, on apprend que la sortie à Mouland, l’accès menant au Trilogiport et la sortie nº4 à Cheratte vont rester fermés. Tout comme la sortie à Visé Nord qui mène au Quai des Fermettes en direction de Liège. Concrètement, cette dernière sera fermée dès 6h jusqu’à demain 6h.

    Quant à la sortie nº2 dans la Cité de l’Oie, elle sera fermée demain de 6h à 22h. À noter aussi que ce jeudi, l’accès nº2 à Visé sera fermé de 9h à 22h.

    Quelques modifications sont également à signaler du côté de Hermalle-sous-Argenteau. Si l’accès à l’autoroute sera uniquement fermé à partir de jeudi (12h) jusqu’au lendemain à la même heure, la sortie vers la Cité des cramignons ne pourra, pour sa part, pas être empruntée jeudi et vendredi (de 12h à 22h). (Source La Meuse mardi 27 septembre 2016)

  • Route provinciale à Glons : encore de la casse

    Cette fois, c’est un poteau de signalisation qui a été renversé par un véhicule. Actuellement donc, à cet endroit, la signalisation de priorité n’est plus assurée.

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  • Boirs, Roclenge… Nouvel enrobage de la grand-route : attention aux gravillons !

    enrobage boirs roclenge.jpgDepuis ce lundi, le MET procède à un nouvel enrobage de la grand-route qui traverse les villages de Boirs, Roclenge… Le trafic des véhicules dégage beaucoup de poussières tout comme les gravillons se retrouvent projetés. Dans la nuit de mardi à mercredi, une voiture a fait une sortie de route à hauteur du cimetière de Roclenge ; un abribus a été embouti.

    Pour rappel, comme l’indique la signalisation qui a été placée, le 30 km/h est de mise.

    La prudence s’impose.

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  • Quand les communes innovent. Pour inciter les usagers à ralentir, voici une initiative qui ne manque pas d’intérêt

    C’est une initiative des communes de Courcelles et Chapelle-Lez-Herlaimont. Des statues d’enfants ont été placées de part et d’autre de passages pour piétons, pour signaler le danger et inciter à ralentir… Un usager écrit sur Facebook : « Bravo aux responsables de cette initiative. Ces statues d'enfants attirent vraiment l'attention et incitent à ralentir... J'ai moi-même été surpris de loin et j’ai ralenti encore plus tôt que prévu... Aux autres communes, prenez exemple !!! »

    Voilà, certes, un système assez simple et qui ne manque pas d’intérêt.

    Regor

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  • Wallonie. WC publics dans chaque commune ! Des toilettes propres et gratis partout : le pressing du parlement

    Pire que les cabines téléphoniques : les toilettes publiques ont quasiment disparu en Wallonie. Le parlement wallon vient d’approuver une résolution qui pousse les élus locaux à placer des WC publics, gratuits et propres dans un maximum de communes. 

    C’est arrivé au moins une fois à tout le monde. Avoir un besoin très pressant et se retrouver loin de la maison ou de toilettes propres. Et c’est encore plus problématique pour les enfants ou les personnes âgées ou atteintes de certaines pathologies.

    Bref, à l’initiative de plusieurs députés wallons PS (Christie Morreale, Patrick Prévot et Bruno Lefebvre) les toilettes publiques pourraient faire leur retour en force sur toutes les places de Wallonie. « Se rendre aux toilettes est un besoin primaire, parfois difficile à satisfaire, soulignent les élus PS, et c’est encore plus grave lors des festivités locales ou de manifestations diverses, c’est même un frein pour le développement touristique de la Wallonie » .

    HYGIÈNE ET SÉCURITÉ : AÏE !

    Autre problème, le manque de propreté et de sécurité autour des WC publics ou payants existants. « Tout cela rend les toilettes existantes glauques, alors que leur utilité ne peut être remise en cause, poursuivent les élus, c’est pourquoi il est important de surmonter les obstacles d’entretien, de sécurité et de financement pour réfléchir à l’élargissement de l’offre » .

    Bonne nouvelle : la résolution vient d’être adoptée par le parlement wallon. Concrètement, les députés demandent aux communes de prévoir sur leur territoire un accès en permanence aux toilettes publiques, et d’en assurer la propreté, l’entretien et la sécurité.

    Bref, d’élargir considérablement l’offre en toilettes publiques et gratuites.

    Il faut dire que la situation actuelle est loin d’être parfaite.

    WALLONIE : SYMPA MAIS…

    À ce sujet, une enquête a été réalisée, fin 2015, dans le cadre d’une application mobile (WC asapp) qui permet de localiser et d’évaluer les toilettes accessibles dans les lieux culturels, commerces et établissements horeca.

    Les enquêteurs se sont rendus au hasard dans 573 lieux avec pour mission d’accéder le plus vite possible à une toilette. Ils se sont essentiellement rendus dans les magasins (45,9 %), dans des restaurants (25,66 %) et des cafés (15,36 %).

    Si les toilettes sont plus facilement accessibles en Wallonie, le manque d’hygiène y est aussi plus marqué. Ainsi, dans 56 % des cas, on a accepté immédiatement de leur indiquer les toilettes. L’enquête, réalisée dans les dix provinces du pays, a bien révélé que l’accès aux toilettes est plus facilement octroyé côté francophone (65,36 %).

    Côté propreté, la situation s’inverse puisqu’on constate une différence de qualité entre les deux parties du pays : 74 % des toilettes sont considérées comme propres en Flandre, contre 44 % au Sud du pays. Enfin, la Flandre compte davantage de WC payants que la Wallonie (14 % contre 4 %). (Source La Meuse mercredi 14 septembre 2016)

  • Travaux. Le chantier du viaduc de Herstal en phase 5. Rétablissement de trois voies de circulation.

    Cela devrait être une bonne nouvelle pour beaucoup d’entre vous : le chantier du viaduc de Herstal entrera, le lundi 19 septembre prochain, en phase 5. Par rapport à la phase 4, cela signifie le rétablissement, dans les deux sens, de trois voies de circulation. Par ailleurs, la bretelle venant de Loncin vers l’échangeur de Cheratte sera rouverte. La durée de cette cinquième phase sera d’environ un mois et demi.

    (Source Ville Herstal -  Facebook mardi 13 septembre 2016)

  • La photo du jour. Glons : signal de fin de zone 70 km/h ?

    Clin d'oeil. Comme nous le faisait remarquer un lecteur, cela va faire une vingtaine d’années que le signal (fin de 75 km/h) contredit le précédent, situé à l’entrée de la zone, et qui impose la tenue d’une vitesse de 70 km/h. Mais bon, il faut reconnaître aussi que les chiffres sont tellement délavés… que le signal n’a plus guère d’importance…

    Regor

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  • Des radars gratuits pour les communes wallonnes: ces Lidars seront prêtés aux polices locales et donc... multipliés!

    Maxime Prévot a lancé un marché de location de radars « lidar » pendant deux ans. Il y en aura huit qui – grande nouveauté – pourront être prêtés aux zones de police locale pour sécuriser des zones dangereuses ou des chantiers.

    http://www.lameuse.be/1663464/article/2016-09-06/des-radars-gratuits-pour-les-communes-wallonnes-ces-lidars-seront-pretes-aux-pol