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Travaux et mobilité - Page 3

  • Bassenge, Juprelle, Oupeye travaux. Ils rebouchent le chantier de l’oxyduc comme des cochons. Les ouvriers ont créé de véritables casse-voitures

    En Basse-Meuse, depuis plusieurs mois, un nouvel oxyduc d’Air Liquide est en train d’être installé. Cette canalisation d’oxygène liquide fera 15,37 km de long et reliera Bassenge à Oupeye en passant par Juprelle. Son tracé se fait essentiellement à travers les champs et ce n’est que lorsque la conduite doit passer les routes que les problèmes commencent. 

    D’abord parce que ces travaux entraînent inévitablement la fermeture, pas toujours annoncée, des voiries durant plusieurs jours. Ensuite, parce qu’une fois que la conduite est placée et la route rebouchée et rendue à la circulation, il vaut mieux faire preuve d’une grande prudence. Il y a quinze jours, après une semaine de fermeture pour ces travaux, la rue de Houtain sur Juprelle était rouverte à la circulation.

    Et en passant par là la première fois, les habitués ont certainement été plus que surpris. Car à la place d’un tarmac parfaitement lisse, c’est sur un sacré dos-d’âne et quelques trous qu’ils sont passés.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-03-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-03-24,BASSE-MEUSE,1|10

  • Wonck – Epuration. La station demande enfin son permis

    Après plus d’une décennie de procédures en tout genre, la station d’épuration de Wonck vient enfin   de déposer sa demande de permis pour la construction et l’exploitation de la station.

     

    L’article complet dans La Meuse de ce samedi 18 mars 2017

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-03-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-03-18,BASSE-MEUSE,1|10

    Voir aussi 

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2017/03/17/station-d-epuration-a-wonck-avis-d-enquete-publique-219291.html

  • Station d’épuration à Wonck. Avis d’enquête publique

    Ce 15 mars 2017, le Collège communal de la commune de Bassenge vient de porter à la connaissance des intéressés qu’une enquête publique est ouverte. Elle est relative à la construction et l’exploitation d'une station d'épuration de 4500EH à Wonck; prétraitement, dessablage-déshuilage, traitement biologique, déshydratation et stockage des boues, aménager une voirie, construire et exploiter une cabine de sectionnement ; demande de la SCRL A.I.D.E. rue de la Digue, 25 4420 Saint-Nicolas.

    Renseignements pris auprès de l'AIDE, le début du chantier est prévu endéans les 6 mois.

    Le plan de situation :

    station d'épuration wonck Plan.jpg

    Avis à découvrir ici

    http://www.bassenge.be/actualites/avis-d2019enquete-publique-1

    Le panneau a été placé à l'entrée du site concerné : 

    station d'épuration wonck enquête.jpg

  • Eben. Le rond-point Charlemagne a fait l’objet de nouveaux aménagements

    Un article récent publié sur ce blog relatait le ras-le-bol du Collège communal de Bassenge devant les actes de vandalisme et incivilités perpétrés en Vallée du Geer. A Eben, un ou des individus se sont servis, plusieurs fois, du terre-plein du « monument Charlemagne » comme d’un terrain de cross. Aussi, récemment, le Service des travaux a-t-il procédé à des travaux de bardage au moyen d’anciennes traverses de chemin de fer. Sciées à hauteur, placées côte à côte, elles bordent l’espace circulaire en en empêchant l’accès.

    rond-point charlemagne eben.jpg

  • Bassenge. Attention aux nids de poule…

    On nous signale deux importants nids de poule à Bassenge sur la rue neuve. Venant de Bassenge en direction d’Houtain, le premier, à hauteur du petit magasin de détail, le second juste après avoir passé le pont sous le chemin de fer.

    rue neuve nid de poule2.jpg

  • Mobilité – Aménagements. A Roclenge, les écoliers sont maintenant à l’abri pour attendre le bus

    L’on se souvient de cette situation, à Roclenge, où pour attendre le bus les enfants se trouvaient carrément sur la route s’exposant ainsi à un réel danger (article ICI). Aujourd’hui, c’est fini. Le service travaux de la commune leur a aménagé un espace en retrait de la chaussée pour leur permettre d’attendre le bus en toute sécurité.

    aménagement bus roclenge.jpg

  • Bassenge – Sécurité. Un étrange aménagement mis en place dans la rue Neuve

    On déplore déjà un accident, qui n’a fait que des dégâts matériels

    Les travaux ont été menés sans en avertir la commune. La route est en effet régionale. 

    Depuis plusieurs mois, deux dispositifs ralentisseurs ont été réalisés dans la rue Neuve à Bassenge. Dans les deux cas, la route a été rétrécie à une seule bande de circulation, placée plus ou moins en plein milieu de la route. Ces rétrécissements sont formés d’un côté par une bande de stationnement et, de l’autre, par des stries peintes sur la route. Problème : durant tout un temps, la circulation a continué à se faire sur deux bandes de circulation, de nombreux conducteurs roulant sur les stries pour éviter de devoir s’arrêter et céder le passage.

    Sauf que depuis quelques jours, ce n’est plus possible. Des poteaux ont en effet été installés pour border le côté strié. Et comme l’expliquait voici quelques jours Regor, notre blogueur de Bassenge, ces modifications dans les aménagements ont eu pour conséquence qu’un véhicule en stationnement a été accroché et que l’auteur a pris la fuite. Rien que des dégâts matériels, mais l’information a suscité pas mal de commentaires critiques sur ces dispositifs ralentisseurs qualifiés « d’ânerie », de « mal fichus », voire de « dangereux ».

    Le plus surprenant dans toute cette histoire, c’est qu’ils ont été réalisés sans que la commune ne soit au courant.

    « C’est une voirie régionale et c’est donc la Région wallonne qui a fait ça », explique Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. « Il y a quelque temps, nous avions réalisé une chicane et placé des bornes en béton peintes en rouge et blanc. On l’avait fait pour protéger l’espace parking des riverains. C’est vrai qu’on l’avait fait d’initiative, mais quand la Région wallonne a vu ça, elle a piqué une colère et elle a enlevé les bornes. Et puis, quelque temps plus tard, elle a aménagé ça… »

    Un dispositif sur lequel Josly Piette a refusé de donner son avis « pour ne pas envenimer la situation avec la Région. »

    (Aurélie Drion La Meuse mardi 7 mars 2017)

  • Glons. La route provinciale à nouveau ouverte à la circulation

    Depuis ce jeudi, la route provinciale est à nouveau ouverte à la circulation. Voilà qui devrait en réjouir plus d’un(e).

  • Travaux - Glons. La route provinciale fermée à la circulation

    A Glons, depuis ce lundi matin 20 février 2017, la route provinciale est fermée à la circulation pour cause de travaux. En effet, au sommet du thier, une entreprise hollandaise place des conduites de gaz qui vont traverser la route. Renseignements pris auprès du Chef d’équipe, les travaux devraient durer jusqu’à vendredi. Une déviation a été mise en place.

    route provinciale fermée,glons route provinciale fermée travaux gaz

  • Herstal – Chantier E40. Trois mois de retard pour le viaduc

    S’ils pensaient que leur calvaire touchait à leur fin, les milliers d’automobilistes qui empruntent chaque jour le viaduc de Herstal (E40) vont devoir faire preuve d’encore un peu de patience. Les travaux de rénovation et d’élargissement du viaduc ont en effet pris du retard. Annoncé pour le début du printemps 2017, le chantier se terminera finalement à la fin du mois de juin. C’est donc trois mois d’embouteillages monstres supplémentaires que les habitués devront affronter. Un retard qui s’explique principalement par les conditions climatiques hivernales. Le chantier a ainsi dû être stoppé durant plusieurs semaines, en novembre, décembre et surtout janvier. Depuis, le planning a été revu et la fin des travaux est fixée à la fin juin 2017.( La Meuse samedi 11 février 2017)(photo prétexte)

  • En 2016, la Wallonie a déboursé 2,6 millions d'euros d'indemnisations pour les véhicules endommagés à cause des routes

    Une petite partie des accidents de la route est causée par l’état de la chaussée. Les conducteurs lésés peuvent se retourner contre le gestionnaire de la voirie. La Région wallonne a fait ses comptes pour 2016 et nous les communique en primeur. Elle a déboursé plus de 2,6 millions d’euros. La facture devrait grimper à 3 millions si on ajoute la Sofico qui a en charge l’entretien des autoroutes et dont le bilan définitif n’est pas encore connu. (Photo prétexte)

    La suite sur :

    http://liege.lameuse.be/42000/article/2017-02-07/26-millionseu-dindemnisations-pour-les-vehicules-endommages

  • A proximité - Travaux. Déviation à Hermalle à cause d’un chantier

    La police de la zone Basse-Meuse a tenu à informer la population via sa page Facebook. Elle invite les automobilistes à la prudence.

    « Depuis le lundi 30 janvier du côté de Hermalle et ce pour une durée de trois semaines, le rond-point de la rue Wérihet, de la rue des quatre Chemins et de la rue du Passage d’eau est fermé à la circulation automobile.

    Une déviation est mise en place par la rue du Passage d’eau (côté canal) pour rejoindre la rue d’Argenteau par la rampe d’accès en face de la caserne des pompiers. Ces perturbations rentrent dans le cadre du chantier de la pose d’un oxyduc pour Air Liquide qui doit passer sous le canal Albert. La société en charge du chantier présente ses excuses pour les désagréments que ces travaux vont engendrer.

    Nous demandons également aux automobilistes d’adapter leur vitesse dans la rue du Passage d’eau, une voie qui draine habituellement une circulation purement locale ». (Source La Meuse mercredi 8 février 2017)

  • Des vélos électriques gratuits ! Des vélos seront proposés aux citoyens pendant un mois. Carlo Di Antonio veut les multiplier en Wallonie

    C’est une grande première que le ministre wallon de la Mobilité prépare pour le printemps : il va mettre 76 vélos à assistance électrique gratuitement à la disposition des citoyens à travers toute la Wallonie. Son idée : encourager ce mode de transport et soutenir les marchands de vélos du sud du pays.

    On sait que le vélo à assistance électrique est en plein boum dans notre pays. En 2015, 150.000 exemplaires ont été vendus, majoritairement à des femmes. Et 50.000 d’entre eux ont été achetés par des cyclistes de moins de 50 ans.

    AUSSI EN WALLONIE

    Le ministre cdH de la Mobilité veut désormais encourager ce mode de déplacement en Wallonie, convaincu que le vélo à assistance électrique est approprié au sud du pays, malgré le relief. Et qu’il convient aussi bien à la ville et à la campagne, pour les déplacements professionnels ou privés, pour les déplacements quotidiens ou les loisirs. Pour permettre aux Wallons de tester le vélo électrique avant, éventuellement, d’en acheter un, Carlo Di Antonio a débloqué un budget pour trois ans, histoire de permettre à chacun de tenter sa propre expérience. Dès le printemps prochain, 76 vélos à assistance électrique seront proposés gratuitement aux Wallons. Les modalités d’inscription ne sont pas encore définies, mais 38 « vélocistes » (des marchands de vélos) participeront à l’expérience, à raison de deux vélos par boutique. Répartis à travers toute la Wallonie, les vélocistes bénéficieront tous d’un budget de 5.000 euros pour mettre deux vélos électriques à la disposition de ceux qui en auront fait la demande. À ce prix-là, il devrait évidemment s’agir de vélos de très bonne qualité. « Les bénéficiaires pourront tester le vélo à leur guise durant un mois », explique Marie Minet, porte-parole de Carlo Di Antonio. « Certains l’utiliseront sans doute pour se rendre au boulot, d’autres pour aller au marché, pour faire les courses ou pour d’autres déplacements privés ou leurs loisirs. S’ils l’utilisent déjà une ou deux fois par semaine pour le tester en situation réelle, dans leur univers, qu’il soit urbain ou rural, plat ou accidenté, cela leur permettra d’apprécier au quotidien les avantages d’un vélo à assistance électrique. Et de conclure si ce moyen de déplacement leur convient ou non. Le partenariat avec les vélocistes de Wallonie vise aussi à encourager le retour des clients dans les boutiques de Wallonie. »

    POUR 2.700 WALLONS

    Avec 76 vélos mis à la disposition des Wallons pendant un mois, cette grande première devrait permettre à 900 Wallons de tenter l’expérience du vélo à assistance électrique durant la première année, soit 2.700 sur les trois ans. « De telles initiatives dans d’autres secteurs ont déjà montré un taux de satisfaction très élevé de la part des utilisateurs et un transfert de mode de déplacement au terme de la période de test », insiste le ministre Di Antonio.

    CHANGER LES HABITUDES

    « Aujourd’hui, en Wallonie, la majorité des déplacements utilitaires à vélo sont toujours effectués avec un vélo classique ou pliant et les trajets effectués restent généralement courts », analyse Marie Minet. « Le vélo classique ne répond donc pas forcément aux besoins de personnes devant se déplacer sur des distances moyennes ou lorsque le relief est accidenté. Le vélo à assistance électrique est un mode de transport complémentaire que le ministre entend soutenir, pour des navettes domicile-travail ou pour des déplacements privés. » D’ici peu, le ministre communiquera sur la manière de s’inscrire à cette expérience.

    Source : Michel Royer Sudpresse

  • 1.239 jobs à pourvoir à la SNCB en 2017. Plus de 400 conducteurs de train seront recrutés

    L’année prochaine, la SNCB procède à une vague de recrutements pour faire face aux départs à la pension. Tenté ? Attention, ces emplois requièrent souvent une grande flexibilité au niveau des horaires. 

    Bonne nouvelle pour ceux qui sont à la recherche d’un emploi après les bains de sang sociaux des derniers mois (Caterpillar, banques, etc.), la SNCB va procéder au recrutement d’au moins 1.239 équivalents temps plein (ETP) dans le courant de 2017.

    « Nous avons l’analyse des besoins dans chacune de nos directions. C’est une première estimation. Il pourrait y avoir un peu plus de postes à pourvoir. Nous n’avons pas encore une vue globale sur tous les départs à la pension. Les chiffres définitifs seront connus en mai prochain », explique Thierry Ney, porte-parole de la SNCB.

    312 accompagnateurs

    Le gros du recrutement portera sur les conducteurs de trains et de manœuvres : 472 ETP, suivis par les accompagnateurs (312 ETP). « Nos futurs collaborateurs doivent avoir la fibre du service public. C’est essentiel, tout comme la capacité de travailler à des heures décalées. Il faut avoir une bonne santé physique. Les conducteurs passent des examens médicaux poussés car ils ont la responsabilité de plusieurs centaines de passagers », souligne Thierry Ney.

    Même s’il est en contact avec le dispatching, le conducteur de train doit plutôt avoir un intérêt pour le travail en solitaire impliquant une grande capacité d’attention. Pour l’accompagnateur, c’est l’inverse. Il côtoie constamment les passagers. « C’est une force tranquille capable d’être multitâches. Il doit gérer l’information aux voyageurs, la sécurité à bord et le respect de la ponctualité », détaille le porte-parole des chemins de fer. Selon la diversité du type de matériel et le nombre de lignes ferroviaires à desservir, la formation d’un conducteur dure entre 12 et 18 mois. Celle d’un accompagnateur prend de trois à quatre mois. Les nouvelles recrues sont payées pendant cette période.

    Par ailleurs, la SNCB compte engager 28 agents de sécurité, 55 sous-chefs de gare, 39 sous-chefs de gare principaux, 76 assistants de clientèle, 4 agents de triage et 15 universitaires. Du personnel technique est également requis pour les ateliers, soit 175 ETP depuis l’électromécanicien jusqu’à l’ingénieur. Il faut aussi des personnes (63) pour gérer les bâtiments Pour toutes les informations sur les profils recherchés, surfez sur le site web lescheminsdeferengagent.

    Les candidats se bousculent

    Pour postuler comme accompagnateur ou conducteur de train, il suffit d’avoir le diplôme de secondaire. Attention les candidats sont nombreux. Lors de la précédente campagne de recrutement, 3.150 personnes avaient postulé pour devenir contrôleur et 2.337 pour conduire un train. Au terme de la sélection, la SNCB avait procédé à respectivement 212 et 215 engagements pour ces deux métiers. (Source La Meuse mercredi 28 décembre 2016)

  • Bus, trams et métros gratuits la nuit du Nouvel An

    Le TEC en Wallonie et la Stib à Bruxelles proposeront un service de transports en commun gratuit la nuit du Nouvel An, indiquent les deux sociétés de transports.

    http://www.lameuse.be/1750475/article/2016-12-27/bus-trams-et-metros-gratuits-la-nuit-du-nouvel-an