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Travaux et mobilité - Page 2

  • Bassenge – Collectes sélectives. Il n’y a pas de quotas de mains rouges

    Depuis quelques semaines, plusieurs habitants de Bassenge se plaignent du non-enlèvement de leurs sacs PMC. Sur le groupe Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer », plusieurs personnes ont ainsi posté des photos de leurs sacs bleus avec une main rouge apposée dessus, se demandant quels objets avaient entraîné cette « sanction ». Les sacs de rues entières auraient subi le même traitement. Et certains ont donc avancé la possibilité que les ramasseurs avaient un « quota de mains rouges ». Ce que réfute catégoriquement Intradel. « En réalité, nous sommes dans une période un peu critique. Nous réalisons, sur Hannut et Marchin, une phase test avec des sacs mauves P+MC. Des sacs dans lesquels on peut mettre d’autres plastiques comme les pots de yaourts, de margarine, certaines barquettes… Il y a eu bien sûr une communication sur cette phase test. Est-ce qu’il y a eu mauvaise interprétation de la part de la population des autres communes qui ont cru qu’on pouvait mettre d’autres plastiques dans les sacs bleus ? Toujours est-il qu’on se rend compte qu’il y a de plus en plus d’intrus dans ces sacs bleus. Ce qui fait bien évidemment diminuer la qualité du tri. On a donc demandé aux collecteurs d’être plus attentifs. D’où l’augmentation de mains rouges ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-05,BASSE-MEUSE,1|8

  • 109 places sous le viaduc de Boirs

    éco voiturage boirs mai 2018.pngÀ l’heure où les embouteillages sont de plus en plus fréquents, il est devenu plus qu’urgent de réduire le nombre de véhicules sur nos routes. Et pour y parvenir, le covoiturage est une des solutions. Encore faut-il avoir des infrastructures qui permettent de le mettre en œuvre. En province de Liège, elles se multiplient. Dernière inauguration en date, le parking d’écovoiturage de Boirs, à Bassenge. L'article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/rm/prod/pay/Sudpresse%3Aweb%2C2018-05-02%2CBASSE-MEUSE/SU_QUOTIDIENS/2018-05-02/9/pdf_d-20180501-3LYPDK.pdf?auth=add53&id=d-20180501-3LYPDK&sign_prtcttr=replica%7C1525271106%7Ce136e954adfd

  • Herstal mobilité. E40 : évitez les Hauts-Sarts lundi matin !

    Il va falloir faire preuve de (beaucoup) de patience si vous passez prochainement près de l’échangeur des Hauts-Sarts sur la E40. Un chantier de réhabilitation risque fort de générer de fameux problèmes de circulation.

    Ces travaux porteront sur la partie de l’échangeur du côté des voies en direction d’Aachen. Ils auront lieu de jour et de nuit afin de rouvrir les accès le plus rapidement possible à la circulation.

    Du 22/4 20h au 23 /4 18h

    On ne pourra pas emprunter la sortie nº34 « Hauts-Sarts ». Une déviation sera mise en place via l’échangeur de Cheratte où vous serez invité à faire demi-tour pour reprendre ensuite l’autoroute vers Bruxelles et la sortie 34 « Hauts-Sarts ».

    Toutes les nuits (de 18h à 6h), du lundi 23 avril au jeudi 26 avril

    L’accès 34 « Hauts-Sarts » permettant de gagner l’autoroute E40/A3 vers Aachen sera fermé. Une déviation sera mise en place via l’échangeur de Vottem. En journée (entre 6h et 18h), le mardi 24 avril et le mercredi 25 avril, le travail se poursuivra mais l’accès à l’autoroute vers Aachen sera assuré :

    – Le mardi (de 6h à 18h) en venant de Herstal (Post Hôtel).

    – Le mercredi (de 6h à 20h) en venant du parc d’activité économique.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-21,BASSE-MEUSE,1|12

  • Bassenge. Grand nettoyage de printemps : 126 sacs et 1 m³ ramassés en une matinée

    nettoyage bassenge 2018 3.jpgC’est sous une belle journée printanière qu’une cinquantaine de citoyens et citoyennes se sont réunis ce samedi 24 mars 2018 pour participer au Grand Nettoyage de Printemps. Dans un climat convivial teinté de bonne humeur, cette matinée a commencé par un petit café ou jus de fruits devant la Maison communale de la Cohésion sociale de Wonck. Elle s’y est ensuite terminée là par le verre de l’amitié.

    C’est la 5ème année que la Commune de Bassenge, via la Commission de l’Environnement, organise ce type d’activité et cette dernière édition fût un bon cru. nettoyage bassenge 2018 groupe.jpgOutre les citoyens, venus nombreux, le Patro de Boirs avait une nouvelle fois répondu présent à cette démarche et a décalé son horaire habituel pour pouvoir participer activement à cette opération.

    Vu le nombre de participants, différentes équipes ont pu être constituées pour sillonner tous les villages de l’entité.  Un constat général : le nombre de sacs récoltés est toujours aussi impressionnant et de nouveaux dépôts sauvages ont été découverts.

    Un bilan très positif pour la participation mais, par contre, un constat qui se réitère : les gestes d’incivilité ne diminuent pas et la calamité première reste les cannettes.

    Il est à souligner que les écoles ont également souscrit à la démarche : St Joseph de Roclenge et de Wonck ont organisé leur journée « propreté » ce vendredi 23 mars tandis que Saint-Joseph d’Emael le faisait le dimanche 25 mars.

    Ce ne sont pas moins de 84 sacs de déchets « tout venant », 42 sacs de PMC et 1 m³ d’encombrants qui ont été récoltés durant cette matinée de nettoyage.

    (Source Courrier de Philippe Knapen Echevin de l’environnement adressé aux participants – Photos commune de Bassenge)

  • Munies de capteurs. Des poubelles publiques intelligentes

    poubelle publique glons.jpgQui n’a jamais pesté en ne pouvant pas jeter un détritus dans une poubelle publique tant elle était déjà encombrée ? Cette image pourrait devenir désuète. La Région, via la « Cellule Wallonie plus propre », va lancer un projet-pilote dans quelques mois. « L’objectif est d’obtenir les taux de remplissage des poubelles en temps réel afin d’éviter que celles-ci ne débordent et en vue d’optimiser le parcours des collectes des services de propreté », explique le ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio (cdH), en charge du dossier.

    Des discussions sont actuellement menées avec plusieurs communes pour entrer en phase test fin 2018. Des capteurs seront installés dans des poubelles déjà existantes. Ils relèveront les taux de remplissage. « Ce projet pilote permettra de connaître les avantages et les inconvénients à intégrer ce genre de technologie innovante dans les communes (capacité de gestion du changement, optimisation des collectes, gain économique et environnemental) », détaille le ministre wallon de l’Environnement.

    Note :

    Pour faire bref. Lorsque la poubelle est pleine, elle le signale.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-26,BASSE-MEUSE,1|16

    (Photo illustration Regor)

  • A proximité. Pont de Lixhe : patience

    Le tablier du pont de Lixhe s’était soulevé début février. Il est depuis lors toujours fermé au passage, ce qui cause de nombreux ennuis au niveau de la circulation dans la région. D’emblée, les techniciens avaient évoqué une fermeture de plusieurs mois. Ce sera bien le cas et il va donc falloir faire encore preuve de patience. En effet, un cahier des charges est en cours de finalisation concernant les travaux à mener. Un adjudicataire sera ensuite désigné en urgence. Mais il ne faut pas espérer de réouverture avant fin août.

    (Source La Meuse)

  • Glons – Sécurité routière. Des feux intelligents pour la route Provinciale ? C’est la proposition du jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) (Explications en vidéo)

    christopher sortino portrait.pngLe journal La Meuse publie, ce mardi 20 février 2018, un article relatif à la proposition de Christopher Sortino, jeune Conseiller communal (PS) d’installer des feux « intelligents » sur la route provinciale à Glons.

    Pour rappel

    En près de trois ans, la route Provinciale de Glons a fait l’objet de divers aménagements pour limiter les excès de vitesse. Des aménagements qui ont fait et font encore débat tant certains les jugent dangereux. Après une étude assez poussée, le jeune socialiste propose d’installer des feux verts à récompense.

    Explications

    article la meuse route provinciale christopher sortino.jpgDepuis le printemps 2015, Les autorités communales ont procédé à des aménagements sur la route Provinciale de Glons. Voulant freiner la vitesse et sécuriser cette longue ligne droite, elles ont testé différents dispositifs. Depuis deux ans environs, ce sont des chicanes qui ont été aménagées. Un dispositif que certains jugent dangereux principalement à cause d’un manque de visibilité ou d’une surabondance de signalisation.

    Depuis leur installation, plusieurs accidents et accrochages ont été constatés.

    Pour en finir avec cette situation, Christopher Sortino (PS) vient d’émettre l’idée intéressante d’installer un feu vert à récompense. Il s’agit d’un feu tricolore qui reste au rouge jusqu’à ce qu’un véhicule s’approche de lui. Muni d’un radar, ce feu détecte la vitesse des voitures. Si on roule à maximum 50 km/h, il passe au vert. Au-delà de cette vitesse, il reste au rouge...

    LA VIDEO EXPLICATIVE

     

    L’article dans la Meuse de ce mardi 20 février 2018 en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • Région liégeoise – Politique et citoyenneté. Suivre en temps réel les projets communaux. Une plate-forme en ligne pour reconnecter les citoyens et la vie politique locale

    plate forme en ligne citoyens vie politique locale.jpgPermettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne. 

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web « WilWay », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. « Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-14,BASSE-MEUSE,1|6

  • Pont de Lixhe : on sait ce qu'il s'est passé

    Les boulons d’une bielle ont lâché sous le pont. Il va falloir le remettre en place en le lestant de 140 tonnes, puis effectuer les réparations.

    L’article complet avec toutes les explications sur Visé Sudinfo, le blog Sudpresse de Visé en suivant ce lien :

    http://vise.blogs.sudinfo.be/archive/2018/02/08/pont-de-lixhe-on-sait-ce-qu-il-s-est-passe-247505.html

  • Lixhe Circulation. Des déviations à proximité du pont de Lixhe : prudence !

    Suite aux dégâts constatés au pont de Lixhe, des mesures ont été prises par la police au niveau de la circulation locale.

    La police demande si possible de ne pas passer en voiture par cet endroit. Si cela doit être le cas, des déviations ont été prévues.

    Véhicules de – de 3,5t : emprunter la rue de la Digue, le quai du Halage et la rue Aux Chevaux. Ce sont des rues étroites. La plus grande prudence est demandée et des limitations de vitesse ont été instaurées. Des feux tricolores ont aussi été installés. Il faudra faire preuve de patience car leur alternance sera de 6 minutes.

    Véhicules de + de 3,5t : une grande déviation est imposée via les Nationales 618, 671 et 619.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-09,BASSE-MEUSE,1|4

  • Route provinciale – Glons. Accident mercredi matin : plusieurs poteaux emboutis et, heureusement, aucun blessé

    accident route provinciale glons février 2018.2jpg.jpgMercredi matin, 7 février 2018, en descendant le thier de Glons, qui était verglacé comme nous le relations dans un article hier, un conducteur a perdu le contrôle de son véhicule à l’entrée de la première chicane. Dans sa glissade, le véhicule a embouti un poteau-borne en béton et deux signaux de priorité de passage situés de part et d’autre d’un îlot ralentisseur. Certains témoins avancent l’hypothèse que, sur cette portion de route, le fait que l’épandage réalisé à Juprelle ne l’était pas à l’entrée de Glons constituait un piège redoutable auquel le conducteur se serait laissé prendre.

    Selon nos sources, l’accident n’a fait aucun blessé.

    accident route provinciale glons février 2018.3jpg.jpgDe manière récurrente sur les réseaux sociaux, comme ailleurs, la route provinciale de Glons est qualifiée de «  route de tous les dangers ». En tout état de cause, ce ne sont pas les différents accidents qui s’y produisent qui pourraient le démentir. Autant le savoir et agir en circonstance.

    (Photos prises mercredi en fin d’après-midi)

    accident route provinciale glons février 2018.4jpg.jpg

  • Glons – Route provinciale. Encore beaucoup d’embarras ce mercredi dans le thier de Glons suite à la neige et au gel

    Les commentaires des usagers ont encore fusé, ce matin du mercredi 7 février 2018 sur facebook. Une usagère: « Je viens de glisser en descendant... Il y avait une autre voiture qui se trouvait dans le talus.... Impossible de m’arrêter pour voir si ça allait... » « Devant moi, un camion n’arrive pas à monter » écrit une autre dame. Elle poursuit  « Depuis combien de temps on l'annonçait ce temps pour que cette route ne soit pas dégagée ? Je suis désolée pour cette personne de ne pas m’être arrêtée mais franchement pas moyen... » et les commentaires affluaient…

    On a déjà souvent rappelé que la route provinciale de Glons, une côte à 8%, a fait l’objet de différents aménagements ralentisseurs. Nous y avons consacré moult articles. Il est clair que par un tel temps qui combine chutes de neige et températures nettement inférieures au O degré, cette voie devenue glissante et fort empruntée demanderait une attention particulière de la part des services communaux. En attendant, ce matin, les utilisateurs n’arrêtaient pas de pester.

    Durant l’avant-midi, les services concernés ont procédé à un épandage. A l’heure où ces lignes sont écrites, la situation est rétablie. (Photo prétexte)

  • Sécurité routière en Wallonie. 6 tués et 328 blessés : c’est le bilan de 10 ans d’accidents liés aux nids-de-poule et aux casse-vitesse

    Avec sa succession de périodes de gel et de dégel, l’hiver est propice à la dégradation de la chaussée. Même s’ils ne sont nullement comparables aux ravages de la vitesse et de l’alcool, les nids-de-poule causent néanmoins des accidents. L’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR) a fait le compte. 

    « Les deux-roues – surtout motorisés – et les voitures sont principalement concernés par ce type d’accident », analyse Belinda Demattia de l’AWSR, se basant sur dix années de statistiques (2007-2016) pour la Wallonie. Les banques de données regroupent sous la même catégorie les sinistres provoqués par les nids-de-poule et les casses vitesse pris à trop vive allure. Il n’est donc pas possible de mesurer l’impact précis de chacun de ces cas de figure.

    L’article complet à lire sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-07,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-07,BASSE-MEUSE,1|16

  • A proximité. Herstal – Fexhe Slins : la fermeture de l’A601 coûte 1,1 million par an

    autoroute herstal.jpgUn navetteur, Christophe Beauve, a calculé le temps et l’argent que lui faisaient perdre cette décision

    La réparation, en vue de sa réouverture, de l’autoroute A601, coûterait une dizaine de millions d’euros à la Région wallonne. Christophe Beauve, un navetteur, a pris le problème par l’autre bout de la lorgnette. Selon lui, le détour occasionné par cette fermeture coûte en fait 1,1 million d’euros chaque année. Mais aux automobilistes cette fois… 

    Fin décembre 2014, la décision était prise de fermer l’A601, une bretelle d’autoroute qui relie la E40 à la E313 à hauteur de Herstal et Fexhe-Slins. À l’origine de cette fermeture, l’état du revêtement, jugé trop dangereux par les autorités wallonnes que pour y permettre le passage des véhicules. Et aucun budget n’est disponible pour rénover l’endroit. Depuis lors, la région liégeoise a donc son autoroute fantôme. Cinq kilomètres de bitume envahis par les mauvaises herbes et les feuilles mortes, oubliés de tous. Ou presque…

    Christophe Beauve, de Theux, lui pense encore beaucoup à cette autoroute qu’il empruntait quasi quotidiennement voici quelques années. « Je suis indépendant, explique-t-il, et j’ai un client principal à Diepenbeek, où je vais quasiment tous les jours. Mais depuis la fermeture de l’A601, je dois donc faire un détour pour prendre la sortie suivante. »

    Un détour, de trois kilomètres dans un sens, et de cinq dans l’autre, qui a le don d’énerver le Theutois. Il a donc décidé d’essayer de faire bouger les choses en empoignant sa calculette, pour établir le coût supplémentaire qu’il doit supporter et le temps qu’il perd chaque année en raison de la fermeture de cette portion d’autoroute.

    L’article complet à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-29,BASSE-MEUSE,1|4

    CHEZ LE MINISTRE DI ANTONIO

    Pas de réouverture annoncée actuellement

    Du côté du cabinet du ministre wallon des Travaux, Carlo Di Antonio (cdH), on fait également des calculs. Et ceux-là ne sont toujours pas en faveur d’une réfection de l’A601.

    « Le coût serait d’une dizaine de millions d’euros. On comprend bien les désagréments vécus par certains utilisateurs de ce tronçon, mais il faut faire des choix en bon père de famille. Les budgets sont ce qu’ils sont… »

    Dans l’immédiat, il est donc clair que l’A601 ne sera pas rouverte à la circulation : elle n’est pas reprise dans le plan infrastructures 2016-2019, dont « les priorités ont été établies en fonction des budgets disponibles. Or, on compte en moyenne 13.000 utilisateurs sur l’A601 alors qu’ailleurs, on en est à plus de 100.000 par jour. D’autres chantiers étaient donc plus urgents. »

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-29,BASSE-MEUSE,1|4

  • Ce sont les travailleurs de l’ombre. Leur job : nettoyer et assainir Bassenge. Coup de projecteur

    bassenge ouvriers communaux crasses 2.jpgCet article pourrait commencer par une offre d’emploi. «  La commune de Bassenge engage des ouvriers pour ramasser les saloperies des gens… »

    Non. Il n’en est rien. A notre connaissance, la commune de Bassenge n’engage pas d’ouvriers supplémentaires car elle peut compter sur l’efficacité de l’équipe existante.

    Mais, il ne faut pas se voiler la face : « ramasser les saloperies des gens » est le travail demandé à cette équipe qui est amenée à sillonner la Vallée du Geer de bout en bout.

    « Nous trouvons absolument de tout », nous confie cet ouvrier occupé à charger une vieille carcasse de divan qui jonchait sur le bord d’une voirie. « Il nous est arrivé de tomber sur des cadavres en putréfaction de chiens, de chats, enfouis dans des sacs. Il est assez courant de découvrir des matières diverses, immondes, indescriptibles dégageant une odeur pestiférante. Des bidons de produits chimiques, des médicaments, des langes utilisés… En fait, le matin en quittant le Service des travaux, on ne sait jamais sur quoi on risque de tomber… »

    Pour les avoir quelque peu observés lors de reportages, ces ouvriers communaux font preuve d’une conscience professionnelle exemplaire, n’ayons pas peur des mots. Le lieu est assaini jusque dans les moindres détails. Nous en avons été témoins.

    Derrière les travailleurs, il y a des hommes. Comme d’autres métiers, mieux valorisés, ils luttent pourtant tous les jours contre un gros fléau comparable à un brasier difficile à circonscrire.

    Nous avons tenu à jeter un coup de projecteur sur ces travailleurs de l’ombre pour ne pas oublier aussi la pénibilité de leur travail quotidien ; un travail dont bénéficient tous les habitants de Bassenge.

    Et quand on parle dans les hautes sphères du titre d’Ambassadeurs de la propreté, ne serait-ce aussi à ces hommes-là que devraient aller nos pensées ?

    Regor

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    tas de crasses 9 novembre.jpg