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Travaux et mobilité - Page 2

  • Bus, trams et métros gratuits la nuit du Nouvel An

    Le TEC en Wallonie et la Stib à Bruxelles proposeront un service de transports en commun gratuit la nuit du Nouvel An, indiquent les deux sociétés de transports.

    http://www.lameuse.be/1750475/article/2016-12-27/bus-trams-et-metros-gratuits-la-nuit-du-nouvel-an

  • On va contrôler la vitesse des vélos électriques. Des échantillons de vélos seront prélevés dans les magasins

    Une enquête vient d’être lancée afin de vérifier la conformité des vélos électriques par rapport aux normes officielles. Mais aussi par rapport aux nouvelles règles de vitesse, que certains fabricants pourraient être tentés de contourner… 

    La réglementation a récemment évolué, en matière de vélos électriques. Depuis le 1 er octobre, ceux capables de dépasser les 25 km/h doivent obligatoirement être munis d’une plaque d’immatriculation. De même, pour les piloter, il faut disposer d’un permis de conduire, et le port du casque est devenu obligatoire.

    Mais le gouvernement ne s’arrête pas là. Car il a décidé de ne pas faire confiance aux fabricants, en matière de normes de vitesse. Ou, si vous préférez, de vérifier si les vitesses maximales qu’ils déclarent pour chaque engin sont bien conformes à la réalité.

    Échantillons

    Une vaste campagne de contrôles vient ainsi de démarrer, selon des propos tenus à la Chambre par le ministre des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V). En quoi consistera-t-elle ? « Des échantillons de vélos seront prélevés auprès de différents points de vente », explique M. Peeters. « Ensuite, ils seront testés au niveau technique par un laboratoire externe. Le contrôle administratif sera réalisé par l’administration elle-même, après quoi, le cas échéant, des mesures seront imposées aux fabricants ».

    Différentes choses vont être testées, selon le ministre. C’est le cas de la sécurité des roues, de celle des freins, mais aussi des batteries, de la vitesse ainsi que de la puissance maximale autorisée pour ces engins.

    Procédure excessivement tatillonne ? Il semble plutôt que M. Peeters veuille remettre un peu d’ordre dans un secteur en pleine expansion, qui a vu l’arrivée massive sur le marché belge de vélos ne répondant pas forcément aux normes de sécurité. C’est le cas de la vitesse maximale déclarée par le fabricant, qui pourrait être tenté de la sous-évaluer afin que le vélo échappe aux nouvelles règles plus contraignantes.

    Incendie ou explosion

    Ce l’est tout autant de la protection de la batterie contre tout risque d’explosion ou d’incendie, ou de la protection contre la vitesse excessive qui mettrait la vie du conducteur en danger.

    Une étude du SPF Économie réalisée en 2014, indiquait en effet qu’aucun des vélos électriques contrôlés ne répondait aux normes administratives requises. Raison pour laquelle une enquête technique plus fouillée a cette fois été décidée.

    C’est d’ailleurs aussi tout l’intérêt des usagers. Car s’ils provoquaient un accident avec un vélo s’avérant trop rapide, ils risqueraient de se voir infliger une amende, mais aussi de devoir prendre certains frais de la victime directement à leur charge… (Source La Meuse mardi 27 décembre 2016)

  • Un petit incendie dans un train à Herstal, le trafic interrompu moins d'une heure entre Tongres et Liège

    Un train est bloqué en gare d’Herstal (Liège) à cause d’un «petit incendie» dans le dernier wagon, a indiqué le gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire, Infrabel. Un seul passager se trouvait dans le wagon en question, il est sain et sauf et a été évacué. A la suite de l’incident, le trafic ferroviaire a été bloqué pendant environ trois quarts d’heure entre Liers et Liège ainsi qu’entre Tongres et Liège (Source La Meuse lundi 26 décembre 2016)

  • Boirs. Dégâts des castors : des proportions inquiétantes…

    Ce sont encore quelques vieux saules bordant le Geer qui, ces derniers temps près de la rue de l’île à Boirs, ont fait l’objet d’abattages et d’attaques par les castors. En notre vallée, la liste s’allonge et prend des proportions autant significatives qu'inquiétantes…

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  • Glons. L’abattage du vieux marronnier de la rue Lulay est imminent

    On vient d’apprendre que l’abattage du vieil arbre était imminent. Par sécurité, il doit impérativement être réalisé avant la fin de ce mois de novembre. Ce qui, pour le trafic, risque de causer certaines perturbations.

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/11/27/glons-abattage-du-vieux-marronnier-de-la-rue-lulay-un-arrete-208844.html

  • Bassenge. La Résidence Les Saules se modernise

    Près de 900.000 € de travaux sont prévus pour l’agrandir et la rénover 

    La Résidence Les Saules poursuit sa modernisation. Après une extension assez importante inaugurée en juin 2010, IsoSL va procéder à une autre salve d’agrandissements et de rénovations. Les travaux doivent démarrer en 2017. 

    La Résidence « Les Saules » est gérée, depuis 2003, par IsoSL, l’Intercommunale de Soins Spécialisés de Liège. Elle accueille 72 personnes âgées puisqu’elle dispose de 27 lits Maison de repos et 45 lits Maison de repos et de soins. Une capacité d’accueil assez importante qui ne l’a pas toujours été : avant la reprise par ISoSL, Les Saules ne comptait que 55 lits. Une première phase d’extension a donc été entreprise pour créer 17 lits supplémentaires pour un montant de 1.269.500 euros hors TVA (dont 753.000 € subsidiés par la Région wallonne).

    Et si cette extension a été terminée en 2010, une seconde vague de réaménagement est d’ores et déjà programmée. Avec rénovation et, une fois de plus, agrandissement. Mais si la capacité d’accueil ne sera pas augmentée, le confort des pensionnaires et du personnel va, lui, être considérablement amélioré.

    Les deux ailes de la résidence vont ainsi être élargies de quelques mètres vers la cour intérieure, sans création d’étages supplémentaires. Cet élargissement sera suffisant pour permettre de totalement réorganiser l’intérieur. Dans l’aile A, les chambres vont ainsi être agrandies et seront désormais pourvues d’une salle de bain individuelle. Les fenêtres seront aussi élargies afin d’amener plus de lumière. Dans l’aile B, cet élargissement va quant à lui permettre d’agrandir les espaces communs de vie. Le salon et le restaurant seront séparés et étendus. De même, de nouveaux locaux de rangement et une chambre froide seront créés et compléteront la cuisine.

    D’autres fonctions complémentaires seront également améliorées au sein de la structure existante : salon de coiffure, réorganisation et augmentation du nombre de toilettes à destination des résidents, nouveaux locaux de rangement… Enfin, le parking de la résidence sera lui aussi revu pour en améliorer sa capacité d’accueil. Ce vaste projet est actuellement soumis à enquête publique. Le dossier peut être consulté jusqu’à ce 28 novembre au service de l’Urbanisme de Bassenge.

    Estimés à près de 862.000 euros hors TVA, les travaux devraient démarrer en août 2017. (Source La Meuse mardi 22 novembre 2016)

  • Commune de Bassenge. Eclairage Public : invitation à une action citoyenne.

    poteau électrique.jpgCommuniqué de la commune de Bassenge. RESA, le gestionnaire du réseau d’éclairage viendra pour l’entretien trimestriel chez nous à Bassenge du 28/11/2016 au 2/12/2016. Afin d’assurer le service maximal et ainsi garantir notre service nous sollicitons votre collaboration. Nous vous demandons de nous communiquer par toutes les voies possibles le n° du poteau défectueux ainsi que le nom de la rue avant le 25/11 à 12h00 au plus tard.

    Ce n° se trouve sur la face avant, (donc côté rue), du poteau.

    En vous remerciant d’avance pour votre participation,

    le Collège communal de Bassenge .

    poteau électrique.2jpg.jpgRue Royale n°4, 4690 Bassenge

    Tél: 04/286.91.40 Site : bassenge.be

  • 300 triporteurs sur nos routes en 2017. Bpost renouvelle sa flotte de manière durable

    Bpost a dévoilé les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules, jeudi, sur le circuit de Spa-Francorchamps, à l’occasion d’un challenge international entre opérateurs postaux. 300 triporteurs électriques circuleront ainsi sur nos routes dès 2017. Ils sont destinés à remplacer progressivement les 1.800 vélomoteurs de bpost qui s’inscrit ainsi dans une stratégie de développement durable. 

    Bpost a pris possession du circuit de Spa-Francorchamps, mercredi et jeudi, dans le cadre de l’IPC Drivers Challenge. Cette course d’Eco Driving organisée par l’International Post Corporation (IPC) met en compétition les opérateurs postaux de 9 pays européens. Elle est axée, comme son nom l’indique, sur une conduite écologique et économique plutôt que sur la vitesse. Tout comme la version nationale du challenge qui s’est déroulée concomitamment.

    REMPLACEMENT PROGRESSIF

    L’occasion idéale pour bpost de présenter les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules. Elle se composera ainsi de 300 triporteurs électriques qui circuleront sur nos routes dès 2017, en plus de quelques tricycles électriques. « On croit vraiment aux véhicules légers électriques pour le transport courrier et paquets. C’est pourquoi on vient d’acheter 300 triporteurs électriques pour 2017. Ils vont remplacer les mobylettes », annonce Thibault d’Ursel, responsable développement durable chez bpost. « Il faut savoir que bpost devient une entreprise de paquets. Ils prennent de plus en plus de place. Les mobylettes et les vélos deviennent trop étroits. »

    L’entreprise postale belge dispose d’une des plus grosses flottes de véhicules en tout genre de Belgique avec, entre autres, 1.800 vélomoteurs dont le remplacement par des triporteurs s’effectuera progressivement. Ce nouveau véhicule présente différents atouts pour les facteurs. Déjà, il est pourvu d’un grand coffre amovible qui permet de charger des colis en plus du courrier. Grâce à ses 3 roues, il est aussi plus stable.

    Mais l’élément décisif est qu’il fonctionne à l’électricité, ce qui en fait un mode de transport moins nuisible pour la planète, comme l’explique Thibault d’Ursel. « Bpost est la poste la plus verte du monde selon le classement de la Fédération des postes internationales pour la quatrième année. C’est extrêmement important pour nous de travailler sur la réduction de notre impact écologique sur la planète. Nous avons un objectif clair en termes de réduction d’émissions de CO2. En tant qu’entreprise semi-publique, nous avons un rôle de modèle à jouer. »

    Pour ses grands véhicules (6.546 camionnettes et 401 camions), bpost n’a pas encore engagé de changements, si ce n’est deux Renault Kangoo électriques en phase test. « Il n’y en a pas encore qui soient suffisamment costauds, fiables, ou en tout cas payables. Mais on voit une très belle évolution sur les petits véhicules », ajoute le responsable développement durable bpost. Notons enfin que la Team transport Charleroi s’est imposée dans le challenge national, tandis que la Poste finlandaise (Posti) l’emporte niveau international.( Source La Meuse vendredi 18 novembre 2016)

  • Herstal: notre drone a survolé le chantier du viaduc qui entre dans sa dernière phase (vidéo)

    Lancés en mai 2014, les travaux de rénovation et d’élargissement du viaduc de Herstal (E40) arrivent enfin à leur fin. Dès ce lundi, le chantier entrera dans sa sixième et dernière phase. Une phase qui doit se terminer au début du printemps 2017. Grâce à notre drone, nous vous offrons une vue d’ensemble du chantier.

    La dernière phase des travaux de rénovation et d’élargissement du viaduc de Herstal démarre donc ce lundi. La partie qui va être touchée par ce chantier est la partie aval, c’est-à-dire celle qui supporte habituellement les voies de circulation vers Bruxelles.

    Cette dernière phase de travaux va entraîner, une nouvelle fois, des modifications dans les conditions de circulation. L’ensemble du trafic va ainsi être basculé, dès ce week-end, sur la partie amont du tablier, c’est-à-dire les voies qui accueillent généralement le trafic vers Aix-la-Chapelle. C’est cette partie du tablier qui est déjà entièrement rénovée et qui a été élargie d’une voie, pour ainsi créer un nouvel accès à l’autoroute.


    Viaduc Herstal dernière phase de travaux par sudpresse

    La suite de l’article ici :

    http://www.lameuse.be/1711132/article/2016-11-04/herstal-notre-drone-a-survole-le-chantier-du-viaduc-qui-entre-dans-sa-derniere-p

  • Bassenge. 115 places de parking pour le covoiturage. Il sera situé sous le viaduc autoroutier de Boirs

    covoiturage 2.jpgLe terre-plein situé sous le viaduc de Boirs va avoir une affectation. Idéalement situé par rapport à l’autoroute, il va accueillir un vaste parking de covoiturage, qui deviendra même l’un des plus grands parkings de ce type de la province de Liège. 

    Avec le prix des carburants qui explose, le covoiturage a le vent en poupe ces dernières années. Son principe est ultra simple, vous proposez de prendre en charge des personnes qui se rendent au même endroit que vous en contrepartie d’un partage des frais. Pour faciliter la vie des covoitureurs, le point de rendez-vous est souvent fixé à proximité des autoroutes ou, du moins, des grands axes. Jusqu’il y a quelques années, ces lieux de rendez-vous étaient souvent tout sauf un parking aménagé. Sauf que peu à peu, conscientes que le covoiturage était l’une des solutions pour réduire le nombre de kilomètres de bouchon et avoir un impact positif sur la pollution, les autorités mettent en place des parkings de covoiturage.

    covoiturage.jpgC’est notamment le cas de la Province de Liège qui, il y a quelques années, lançait un appel aux communes en vue de développer un vaste réseau de parking de covoiturage. La Province se proposait de financer 75 % du coût de réalisation, avec un plafond à 100.000 euros par site. Cet appel à projet a été un vrai succès et 53 projets, pour autant de communes, étaient retenus. Parmi eux, le parking de Bassenge. Un projet séduisant puisque la commune souhaitait aménager un parking de covoiturage sous le viaduc de Boirs, fraîchement rénové. Un terre-plein boueux qui est déjà régulièrement occupé par des voitures qui pratiquent le covoiturage, l’endroit étant tout proche des accès à l’E313 pour aller vers Anvers ou Liège.

    Le projet de Bassenge prévoit l’aménagement complet du site avec la création de 27 places de parking, dont deux réservées aux personnes à mobilité réduite ainsi qu’un espace pour les motos. Cerise sur le gâteau, une zone d’arrêt pour les bus sera également aménagée et des bornes de rechargement pour les voitures seront installées, rendant l’endroit d’autant plus attractif. L’accès à ce parking doit se faire par la rue Thier Begot et la sortie via la rue de l’Etat (N618).

    LA RÉGION SE JOINT AU PROJET

    Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, on a appris que ce parking de covoiturage avait également retenu l’attention de la Région wallonne. Dernièrement, elle a ainsi fait savoir à la commune qu’elle souhaitait compléter le parking en aménageant, à ses frais, le terre-plein qui se trouve de l’autre côté de la route, toujours sous le viaduc. Une proposition saluée par tous qui permettra dès lors de proposer près de 115 places de parking, tous véhicules confondus.

    Une convention réunissant toutes les parties (commune, Province, Région wallonne, TEC, Intradel, Sofico…) a été signée. Quant aux travaux, ils devraient démarrer rapidement, du moins pour le projet communal. C’est du moins ce qu’espère Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. « Le cahier des charges est terminé et pour nous, nous devons aller vite. Nous devons en effet engager nos 40.000 euros avant la fin de cette année si nous ne voulons pas perdre nos subsides ». (Source La Meuse mardi 18 octobre 2016)

  • Le retour des chantiers préélectoraux avant les élections communales de 2018: le secteur de la construction s'attend à un boom de 13%

    Apprêtez-vous ! Les bulldozers vont revenir dans les rues dans les prochains mois. À deux ans des élections communales, nous avons sondé le secteur de la construction. Et ce dernier s’attend à se frotter les mains avant le scrutin.

    « À nouveau, nous allons connaître un pic avec les élections communales », estime Jean-Pierre Liebaert, directeur du département économique de la Confédération construction. « En toute logique, 2017 et 2018 seront des années où les investissements des communes vont augmenter. Si l’on se base sur les perspectives du bureau fédéral du plan, la série de prévisions dans les investissements des pouvoirs locaux est très claire. Ils s’attendent à une augmentation de 13 % pour 2018. Hélas, celle-ci sera suivie d’une diminution des investissements de 10 % en 2019. ».

    Un pic, suivi d’une chute. Voilà qui ne fait pas forcément les affaires des entrepreneurs. « Comme pour n’importe quel secteur, nous aimons faire face à des trajectoires croissantes et stables », ajoute Jean-Pierre Liebaert. « Le volume supplémentaire d’activité qui peut être réalisé à l’occasion des élections communales est évidemment une bonne chose à prendre. Maintenant, les entreprises ont du mal à préparer cet afflux, notamment en matière d’engagements, en sachant qu’il sera sans lendemain. Il serait plus intéressant pour le secteur de connaître des investissements lissés dans le temps. Enfin, les pouvoirs publics belges devraient prendre exemple sur les pays voisins où l’on investit proportionnellement plus dans les travaux publics. »

    UN CLASSIQUE

    Les travaux préélectoraux sont, en fait, devenus un classique de campagne au même titre que les « préaccords » ou encore les « trahisons post-électorales »

    « Ces travaux qui précèdent les élections communales, c’est une règle qui n’a jamais été mise en défaut, à l’exception de l’année 1982. Ce scrutin arrivait peu après la dévaluation du franc belge et l’économie belge connaissait alors une période d’exception. » Rappelons qu’en 2011, 6 milliards d’euros avaient été investis dans des travaux de génie civil et qu’il s’agissait, pour l’époque, d’un record. Mais si les prévisions du bureau fédéral du plan sont claires, ce climat d’austérité budgétaire alimente toutefois des craintes. « Il existe des observateurs qui estiment que les pouvoirs locaux ne pourront pas faire leur traditionnel effort suite à l’ensemble des problèmes budgétaires », concède Jean-Pierre Liebaert. « Mais pour savoir ce qu’il en sera exactement, je vous donne rendez-vous après les élections. » C’est noté ! (Source La Meuse lundi 17 octobre 2016)

  • Non, non, rien n’a changé. A Roclenge, les enfants attendent toujours le bus sur la route…

    Alors que les journées raccourcissent et que, rue du Canada à Roclenge, les enfants attendent le bus dans la pénombre sur la route pour se rendre à l'école, la commune de Bassenge n’a pas répondu aux sollicitations de la maman. Devant cette situation grave dans laquelle des enfants sont exposés à un grand danger, nous allons donc faire parvenir cet article au Directeur général de la commune de Bassenge.

    Regor

    Pour connaître le contexte, voir article précédent en suivant le lien ci-dessous :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/02/mobilite-transports-en-commun-a-roclenge-les-ecoliers-doiven-203110.html

    Extrait du code de bonne pratique que le TEC adresse aux communes :

    Pour déterminer au mieux la localisation d’un arrêt d’autobus, voici les points d’attention les plus importants :

    - La largeur du trottoir: un arrêt doit disposer d’un trottoir suffisamment large, avec un minimum de 2,40 m pour pouvoir accueillir les personnes voiturées de manière autonome. En cas de difficulté, il faut envisager une largeur minimum de 1,90 m, qui permet de mettre en place un « arrêt PMR praticable ». A défaut, le strict minimum sera une largeur de 1,50 m, pour respecter le CWATUPE (Code Wallon de l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme, du Patrimoine et de l’Energie - cf. infra, point 1.4, chapitre «Dimensionnement»).

    Les articles ont été envoyés par mail au Directeur général de la commune de Bassenge ce dimanche 16 octobre 2016 à 16h15

  • Nombreuses perturbations dans les transports en commun: voici le point de la situation par région, tôt ce vendredi matin

    grève tec,perturbations tec 2016Il faut tout d’abord noter qu’à Bassenge, seuls 38 % des services sont assurés.

    Journée d’actions dans les services publics, cela signifie qu’il y a des perturbations dans de nombreux secteurs. C’est le cas dès ce matin dans les transports en commun. Selon les régions, la situation n’est pas nécessairement la même.

    A Bruxelles, tous les bus, trams et métros de la STIB roulent ce vendredi matin mais un temps d’attente plus long est cependant à prendre en compte, a indiqué la société des transports intercommunaux de Bruxelles à l’agence Belga.

    La STIB estime qu’environ 75% des passages seront assurés ce vendredi. «Quelques conducteurs sont absents ce matin ou ne se présenteront pas durant la journée», précise sa porte-parole Cindy Arents.

    Dans le Brabant wallon, 83% des voyages sont assurés. Les voyageurs sont invités à consulter le détail des lignes et parcours supprimés sur le site infotec.be ou à appeler le call-center au 010/23.53.53

     

    En Wallonie, c’est principalement la région de Charleroi qui est touchée. Jumet : 16% des services sont assurés. Genson : 13% des services sont assurés. Nalinnes : 63% des services sont assurés. Anderlues : 16% des services sont assurés.

    En région liégeoise, tous les bus circulent au départ d’Eupen. Par contre aucun service n’est assuré à Wanze. Jemeppe et Verlaine sont aussi fortement touchés par la grève alors qu’à Oreye 80 % des bus sont sortis et 69 % à Omal. Robermont : 45% des services sont assurés. Rocourt : 25% des services sont assurés. Bassenge : 38% des services sont assurés.

    Du côté du TEC Hainaut. A Mons : 48% des services sont assurés. Dans le Borinage : 78% des services sont assurés. Dans le Centre : 24% des services sont assurés. Dans le Hainaut occidental : 84% des services sont assurés. (Source La Meuse.be)

  • Les TEC au régime flamand. Fin des directions locales et baisse des dépenses « politiques »

    Révolution en vue dans les bus wallons. On se dirige tout droit, comme en Flandre, vers la suppression des cinq sociétés régionales (Charleroi, Liège-Verviers, Namur-Luxembourg, Hainaut et Brabant wallon) et la création d’une seule société wallonne. C’est l’un des scénarios proposés par l’audit visant à moderniser le fonctionnement des TEC. A priori, cela n’aura pas d’impact sur l’emploi. 

    Requiem pour les vieilles structures des TEC. Même si personne n’ose le dire ouvertement, on se dirige tout droit vers une rationalisation dans la gestion des bus wallons. Terminées les cinq sociétés locales et leurs lourdes structures, terminé aussi le nombre pléthorique d’administrateurs désignés par le monde politique.

    Pour bien comprendre l’ampleur du problème, il suffit de comparer les TEC et De Lijn, son équivalent flamand : six sociétés, 85 administrateurs, des directions à tous les étages côté wallon, contre une seule société et 11 administrateurs côté flamand. Vous avez dit gaspillage des deniers publics ?

    Bref, tout cet héritage du passé devient de plus en plus difficile à conserver, tant d’un point budgétaire qu’au niveau éthique.

    Dans les prochains jours, le ministre de la Mobilité Carlo Di Antonio (cdH) devrait présenter au gouvernement wallon les grandes lignes de la réforme des TEC.

    PAS D’IMPACT SUR L’EMPLOI

    En réalité, le ministre a dévoilé une partie importante de l’audit réalisé par la société EY à la demande du gouvernement wallon, pour améliorer l’organisation et le fonctionnement des TEC. À ce stade, a précisé Carlo Di Antonio en réponse aux questions des députés Geradon (PS), Hazée (Ecolo) et Jeholet (MR) 58 pistes d’amélioration ou d’évolution regroupées en 27 principes ont été proposées par le groupe de travail chargé d’analyser l’audit. Le consultant a lui-même ajouté 10 propositions. « Deux options se démarquent clairement », souligne Carlo Di Antonio. « Le scénario des six entités, SRWT et les 5 TEC », ce qui signifie qu’on ne change rien à la situation actuelle. L’autre piste privilégie « le scénario d’une seule structure et d’une organisation en métiers et business units, qui présente une attractivité plus élevée mais une faisabilité plus complexe ».

    ANCRAGE LOCAL

    Les deux pistes sont certes sur la table mais on sent bien, entre les lignes, que le ministre privilégie l’option du changement. La précaution qu’il prend pour rappeler l’engagement à « maintenir constant le volume d’emploi du groupe TEC en cas d’évolution structurelle » est un signe clair.

    De même, Carlo Di Antonio précise l’importance « d’attacher beaucoup de soin au contenu de la feuille de route et à son planning de mise en route, pour donner à chacun l’occasion de s’approprier cette évolution qui a pour but d’assurer la pérennité de l’entreprise ». Les jeux semblent clairement faits… sauf si le PS pose son veto.

    Pour le ministre, cette réforme vise à faire entrer les TEC dans la modernité tout en garantissant la proximité : maintien des dessertes locales, de l’ancrage dans les régions, développement de nouveaux modes de transport… « Les deux scénarios correspondent sans doute aux positions du PS et du cdH, mais l’important c’est le contrat de service public et le développement du réseau », souligne Stéphane Hazée (Ecolo).

    Quant au MR, il plaide depuis des années pour la rationalisation des TEC. (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

  • Mobilité – Transports en commun. A Roclenge, les écoliers doivent attendre le bus… sur la route ! C’est normal ?

    Situation interpellante que celle dont nous a fait part une maman qui considère, et l’on ne peut que la comprendre, que les écoliers qui attendent le passage du bus, rue du Canada à Roclenge, sont exposés à un grand danger. Chaque jour que fait l’année scolaire, ils empruntent le bus de la ligne 101 pour rejoindre leur école à Emael. Or, ils sont obligés d’attendre le bus sur la route alors que, de surcroît, cet arrêt est situé juste après un tournant où, pour les usagers, la visibilité est réduite. Devant cette situation, ne conviendrait-il du chef de la commune en collaboration avec le TEC, de prêter attention aux aménagements à réaliser ici afin de veiller à la sécurité des enfants ?

    arrêt bus enfants.jpgParce qu’il faut tout de même reconnaître que cette situation n’est pas normale. A différentes heures du matin, ce ne sont pas moins de 10 écoliers/étudiants qui prennent le bus à cet endroit.

    Aménager un petit abri à flanc de coteau dans lequel les usagers pourraient se réfugier pour se soustraire au trafic n’apporterait-il la solution ?

    Regor

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