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Santé - Page 5

  • Vers une pénurie. Les bananes attaquées par deux champignons

    Si vous aimez les bananes, dépêchez-vous d’en consommer. D’abord parce que les prix vont très certainement flamber dans les prochains mois. Ensuite parce que la variété que nous dégustons va peut-être disparaître. Or, c’est pratiquement la seule à être cultivée à travers le monde. La banane Cavendish est en effet menacée par deux virus auxquels elle ne peut génétiquement pas résister.

    UNE SEULE VARIÉTÉ

    Pas de panique : on en trouvera encore dans les rayons dans les mois à venir mais les ingénieurs agronomes tirent la sonnette d’alarme. La pandémie est en train de ravager les plantations partout dans le monde. On tente de l’enrayer sans trop de résultats jusqu’ici. Le problème, c’est que la totalité des bananes exportées sont issues de la même variété. Elles sont donc génétiquement identiques et vulnérables aux mêmes champignons. Les ingénieurs agronomes préconisent donc de diversifier les cultures. Ils travaillent également à la création d’une nouvelle variété qui serait plus résistante aux maladies. Petit hic : cette nouvelle banane n’aurait pas vraiment la même saveur.

    Ce n’est pas la première fois que le fruit le plus apprécié dans le monde est menacé par une bactérie. Dans les années 60, la banane Gros Michel avait été décimée par le virus Panama. Elle aussi représentait la grande majorité de la production de l’époque. La Cavendish lui avait alors succédé sur le marché. (Source La Meuse jeudi 17 novembre 2016)

  • Flash info ! Toutes les volailles détenues à des fins commerciales doivent être confinées en raison du virus de la grippe aviaire !

    L’agence fédérale de la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) indique jeudi que tous les éleveurs professionnels de volailles doivent confiner leurs animaux. Cette décision a été prise par le ministre fédéral de l’Agriculture, Willy Borsus, à la suite de l’apparition du virus de la grippe aviaire de type H5N8 dans les pays limitrophes de la Belgique et ailleurs en Europe

    Des dizaines d’oiseaux sauvages contaminés par le virus H5N8 ont été retrouvés morts en Hongrie, Allemagne, Pologne, Autriche, Suisse, Croatie et aux Pays-Bas, indique l’Afsca dans son communiqué. Le virus, très contagieux, n’a pas encore été découvert en Belgique. Il est transporté par les oiseaux migrateurs qui séjournent en Sibérie les mois d’été et migrent vers le sud pour passer l’hiver.

    Les routes migratoires passant par la Belgique et le virus se transmettant facilement aux volailles par les oiseaux sauvages, le ministre fédéral de l’Agriculture a décidé, sur base de l’avis de l’Afsca et en concertation avec le secteur, d’imposer à partir de jeudi le confinement de toutes les volailles, sauf les autruches, d’éleveurs professionnels sur l’ensemble du territoire belge. Il est aussi recommandé aux amateurs d’isoler leurs animaux des oiseaux sauvages.

    Par ailleurs, les éleveurs et amateurs doivent alimenter et abreuver leurs volailles à l’intérieur. Aucune eau de surface non traitée ne peut être utilisée.

    « Je tiens à rassurer les consommateurs qu’il n’existe aucune risque pour eux. La viande et les œufs de volailles peuvent être consommés en toute sécurité», précise M. Borsus, cité dans le communiqué. Source La Meuse.be jeudi 10 novembre 2016)

    Le communiqué complet de l'AFSCA : Communiqué de l'AFSCA Grippe aviaire.pdf

  • Le nº1 mondial AB Inbev rachète la petite Ginette. Et par la même occasion s’offre une 1ère bière bio

    bière ginette.jpgLa Ginette, bière artisanale, et bio, du Brabant wallon, vient d’être rachetée par le géant AB Inbev. Pour Ginette, une opportunité de grandir. Pour AB Inbev, de pénétrer le marché du bio. 

    Ils étaient quatre, jusqu’à présent, à la tête de la bière Ginette. Quatre jeunes entrepreneurs de la région du Brabant wallon et de Bruxelles, passionnés par ce projet mais tous engagés, par ailleurs, dans un autre métier.

    C’est en 2010 qu’ils avaient lancé la première Ginette, une blanche certifiée bio et basée à Loupoigne, dans la commune de Genval. Très vite, elle connaît le succès, ce qui pousse les amis à développer d’autres goûts. Ce sont désormais, outre la blanche, des Ginette fruitée, triple et blonde que l’on trouve dans les rayons des magasins bio, des Delhaize et de certains Carrefour Market. Et à côté de leur goût, très apprécié, le logo et le look de ses étiquettes très colorées en font un produit sympa. Qui plaît d’autant plus qu’il s’agit d’une bière artisanale et produite par une bande de copains.

    BRASSÉE À LA BINCHOISE

    Brassée au départ à la Brasserie de Brunehaut, dans le Tournaisis, la Ginette sort désormais de La Binchoise, une brasserie artisanale installée dans le centre de Binche. Une production de 1.500 hectolitres, soit 500.000 bouteilles par an, que la brasserie ne peut pas dépasser. L’arrivée d’AB Inbev permet évidemment d’envisager d’autres options pour faire grandir la Ginette.

    « Ça va donner une envergure à notre projet », explique Didier Hamoir, l’un des fondateurs de la Ginette, « et désormais amener le bio dans un réseau beaucoup plus large. On trouve ça magique d’être le premier groupe bio à intégrer un groupe comme AB Inbev ! »

    Guillaume Bjöklund, Nicolas Laporta, Damien Coens et Didier Hamoir, qui possédaient jusqu’à présent la marque, vont continuer à s’en occuper. Les trois premiers en tant que consultants indépendants, tandis que Didier Hamoir sera employé par AB Inbev, et la marque intégrée dans un groupe baptisé Pionneer, dans lequel le numéro un mondial a décidé d’intégrer toutes ses bières spéciales et artisanales.

    Si, dans un premier temps, l’objectif est de passer à 3.000 hectolitres, le projet est d’atteindre les 20.000 hectolitres en cinq ans. « Grâce à cela, beaucoup plus de gens pourront accéder au bio », poursuit Didier Hamoir, très enthousiaste. « Et AB Inbev s’est rendu compte que c’était important d’être à l’écoute des tendances, de ce qui va se passer demain. Et nous voulons aussi travailler avec les agriculteurs, on veut les pousser à cultiver pour nous du houblon bio, que l’on ne trouve pas aujourd’hui en Belgique ».

    Dans ses cartons, la marque a aussi le projet d’ouvrir des bars et des snacks bio, dans lesquels elle proposerait aussi des produits alimentaires originaires d’Espagne. ( Source La Meuse samedi 22 octobre 2016)

    Remarque : vous le saviez qu’on ne trouve pas de houblon Bio en Belgique ?

  • Rappel de Steaks hachés 10 pièces surgelés 15% de MG, de la marque Cora. Problématique : présence d'E. Coli 026 : H ll.

    steack hâchés cora.pngSuite à la mise en évidence d'E. Coli 026 : H ll, la Société ELIVIA procède à un rappel de Steaks hachés 10 pièces surgelés 15%de MG de la marque Cora.

    Lots V2541115 en DDM 11/09/2016

    Lion d'Angers, 10 octobre 2016 - Un contrôle a mis en évidence la présence d'E.Coli 026 : H11 dans des steaks hachés surgelés 15% MG. Aussi, ELIVIA, en lien avec les autorités et CORA procède-t-il au rappel de steaks hachés surgelés 15% de MG lot V2541115 commercialisés sous la Marque de distributeur CORA.

    ELIVIA demande aux personnes qui en auraient achetés de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés, contre remboursement, ou de les jeter.

    Les Escherichia coli 026 : H11 peuvent entraîner, dans la semaine qui suit leur ingestion, des douleurs abdominales et des vomissements, accompagnés ou non de fièvre et des diarrhées parfois sanglantes. Ces symptômes peuvent être suivis, dans 5 à 8% des cas, de complications chez les populations les plus fragiles (enfants, personnes âgées).

    Aussi les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient ce type de symptômes, sont-elles invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation ainsi que le lieu et la date d'achat.

    ELIVIA rappelle que la cuisson à cœur (c'est à dire la disparition de la couleur rosée) des viandes hachées est recommandée surtout lorsqu'elles sont destinées aux jeunes enfants et aux personnes âgées. (Source AFSCA 13/10/2016)

    steack hâchés cora.png

  • Cancérigène, la pelouse synthétique ? Une enquête avance de nouvelles preuves !

    pelouse synthétique.jpgAux Pays-Bas, une trentaine de matchs de football sur gazon synthétique ont été annulés.

    Accusé depuis longtemps d’encourager les blessures et les brûlures, le gazon synthétique est aujourd’hui au cœur d’une polémique beaucoup plus préoccupante, dont les Pays-Bas se font écho. Dans une enquête de plus de 30 minutes, la télévision néerlandaise affirme que le gazon synthétique pourrait être cancérigène. Une situation qui inquiète nos voisins à tel point que le gouvernement et la Fédération néerlandaise de football ont exigé du Ministère de la santé de procéder à des analyses, rapporte Le Figaro. Au niveau amateur, l’annonce a aussi été prise au sérieux : une trentaine de rencontres ont été annulés. Les Pays-Bas comptent près de 2.000 terrains synthétiques.

    Du plomb, du mercure, de l’arsenic

    À l’origine des risques cancérigènes du gazon synthétique : les pneus. Ou plutôt des granules de caoutchouc présents dans la composition du revêtement et composés à partir de pneus recyclés. Certains pneus contiendraient des produits toxiques comme le plomb, le mercure, le benzène et l’arsenic. Et seraient cancérigènes. «  Ces granules, ces particules, se retrouvent de partout sur les vêtements, sur le corps, dans les cheveux, se coincent dans les blessures après un entraînement  », témoigne le jeune Lewis Maguire au micro de la chaîne Vara. Le Britannique de 18 ans a contracté un lymphome après un entraînement de 12 semaines sur gazon synthétique avec l’équipe de football Leeds United. Depuis que le cancer de son fils s’est déclaré, le père de Lewis, Nigel, a quitté son travail et consacre son temps à attirer l’attention des autorités britanniques. Faute d’enquête approfondie, il réclame l’interdiction des entraînements de rugby et des gardiens de but sur les gazons synthétiques.

    Nigel Maguire tient à jour une liste d’anciens sportifs s’étant entraînés sur gazon synthétique, aujourd’hui atteints de cancer. Elle s’élève aujourd’hui à 230 malades. La Fifa lui a répondu qu’il n’y avait pas de preuve concrète liant l’apparition du cancer aux pelouses synthétiques.

    Les Etats-Unis tirent la sonnette d’alarme depuis 2014

    Le lien entre les granules de caoutchouc et le cancer avait déjà été mis en lumière aux Etats-Unis en 2014. La NBC avait raconté l’histoire d’Amy Griffin, coach de l’équipe de football féminine de Washington qui avait compilé une liste de 38 footballeurs américains (dont 34 gardiens de but) atteints du cancer. (Source La Meuse jeudi 14 octobre 2016)

  • Rappel de Carrefour : saucisses de poulet. Problématique : suspicion de présence de salmonelles.

    saucisse poulet carrefour.pngSuite à un contrôle et par mesure de précaution afin de garantir la sécurité du consommateur, la société Lammens demande de retirer du commerce des saucisses de poulet et les rappelle auprès des consommateurs suite à une présence possible de salmonelles. Celles-ci n’ont été vendues que dans 31 magasins Carrefour (sur plus de 750 magasins de Carrefour en Belgique) travaillant avec ce fournisseur.

    Description du produit :

    Nom : SAUCISSE DE POULET +- 500 G

    EAN : 2726197000000

    Lot : 2451

    La Société Lammens procède aujourd’hui par mesure de précaution au retrait de la vente des saucisses de poulet suite à la suspicion de la présence de salmonelles.

    L’ensemble des produits a été retiré de la vente. Certains de ces produits ont cependant été commercialisés, sur le marché belge, avant la mesure de retrait, dans 31 magasins Carrefour (sur plus de 750 magasins Carrefour en Belgique), entre le 8 et le 13 septembre. Il est donc recommandé aux personnes qui détiendraient des produits décrits ci-dessus de ne pas les consommer et de les détruire ou de les rapporter au point de vente où ils vous seront remboursés.

    Les toxi-infections alimentaires causées par les salmonelles se traduisent par des troubles gastro-intestinaux souvent accompagnés de fièvre dans les 12 à 72 heures qui suivent la consommation des produits contaminés. Ces symptômes peuvent être aggravés chez les jeunes enfants, les sujets immunodéprimés et les personnes âgées.

    Les personnes qui auraient consommé le produit mentionné ci-dessus et qui présenteraient ces symptômes, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

    Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter le service consommateurs Carrefour Belgique en composant le numéro gratuit 0800.9.10.11, de 8h30 à 20h00 les jours ouvrables et de 9h à 17h le samedi. Les clients peuvent consulter la liste des magasins concernés sur

    http://www.carrefour.eu/fr/rappel-de-produits

    Carrefour Belgium s’excuse auprès de ses clients pour le désagrément occasionné.

    saucisse poulet carrefour.png

  • Rappel de OKay et OKay Compact : Martino OKay 200 g Problématique : présence de listeria monocytogenes .

    Martino Okay.jpgL’AFSCA signale le 2 septembre 2016 que lors de contrôles microbiologiques effectués par le laboratoire de Colruyt Group, la présence de listeria monocytogenes a été décelée dans le Martino OKay 200 g.

    Cette bactérie peut s’avérer dangereuse pour les jeunes enfants, les femmes enceintes (risque de fausse couche), les personnes ayant une immunité plus faible et les personnes âgées. Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la listeria sont : nausées et vomissements, maux de ventre, diarrhée ou constipation, maux de tête et fièvre permanente (sensation de grippe). En cas de doute, il convient de consulter un médecin.

    OKay et OKay Compact ont donc décidé en accord avec l’AFSCA de retirer le Martino OKay 200 g de la vente et d’organiser un recall auprès les consommmateurs. Ce produit est vendu dans le freshmart des magasins OKay et OKay Compact.

    OKay et OKay Compact demandent à leurs clients de ne pas consommer ce produit et de bien vouloir le ramener en magasin, où il leur sera remboursé. Entre-temps, cet article a été retiré des rayons.

    Description du produit

    En vente chez OKay et OKay Compact.

    Martino 200 g

    Date limite de consommation : 07/09/2016

    Vendu du mercredi 31/8 au jeudi 1/9/2016 inclus

    Numéro d’article : 37824

    Vous avez acheté ce produit ? Ramenez-le dans votre magasin OKay ou OKay Compact, où il vous sera entièrement remboursé.

    Pour plus d’informations, les clients peuvent appeler le 02 361 67 74.

  • Rappel de Colruyt, OKay et Solucious. Rappel du jus d’orange « 100 % pur jus pressé » d’Everyday (2 L).

    Problématique : Présence de levures qui forment du gaz ayant pour conséquence un gonflement, un déchirement ou un éclatement de la bouteille.

    À la suite de remarques de clients, la présence de saccharomyces a été détectée dans le jus d’orange « 100 % pur jus pressé » d’Everyday (espace fraîcheur, bouteille en plastique de 2 L).

    La levure de type saccharomyces transforme les sucres en gaz. Ce phénomène peut amener la bouteille à se fendre ou à s’ouvrir (surtout pendant le transport). Cela ne représente aucun danger pour la santé. Le jus d’orange peut devenir acide, mais reste propre à la consommation. Entre-temps, tous les articles concernés ont été retirés des rayons dans tous les magasins.

    Les clients qui ont acheté ce produit sont invités à ouvrir avec précaution la bouteille à l’extérieur et à rapporter soit la bouteille vide soit le ticket de caisse dans leur magasin Colruyt ou OKay. Le produit leur sera intégralement remboursé.

    Description du produit

    Everyday jus d’orange 100 % pur jus pressé (2 L)

    En vente chez Colruyt, Colruyt Luxemburg, OKay et Solucious.

    Numéro d’article : 44390

    Tous les numéros de lot peuvent être rapportés.

    Pour plus d’informations, les clients peuvent appeler le 02 360 10 40.

    (Source AFSCA)

  • Consommation. Le jus d’orange risque de vous coûter plus cher

    jus orange.jpgAttention si vous êtes fan de jus d’orange : le prix du jus concentré flambe et risque d’entraîner une hausse du prix dans les rayons du supermarché.

    Ce jus concentré est, pour plus de la moitié, produit à base d’oranges en provenance du Brésil. Or, le pays subit une vraie « crise de l’orange » actuellement.

    En cause : la production ne cesse de baisser car le climat est défavorable et, en plus, les producteurs doivent faire face à une bactérie qui rend leurs fruits impropres à la consommation. Baptisée la « maladie du dragon jaune », elle attaque les arbres à agrumes et est transmise par les insectes. La bactérie bloque la sève de l’arbre, de sorte que l’orange reste verte et ne peut être consommée.

    + 10 À 15 CENTIMES D’EURO

    La maladie du dragon jaune sévit au Brésil où on craint une baisse de production de 11 % en 2016 ! Une catastrophe locale qui risque bien d’avoir des répercussions pour les consommateurs belges. Car ce jus concentré, obtenu donc en grande partie en pressant les oranges brésiliennes, est utilisé notamment dans les briques de jus d’orange pasteurisé au rayon boissons. Leur jus frais se retrouve aussi dans les frigos des supermarchés via certaines marques.

    Les spécialistes du secteur du jus concentré estiment que le manque d’oranges brésiliennes va ainsi causer une hausse de 10 à 15 cents par litre. Quand on sait que, chez nous, ces litres coûtent entre 1 et 3 euros, l’augmentation va se faire sentir à la caisse pour les familles et les gros consommateurs. Et les oranges en vrac ? Chez nous, leur prix ne devrait pas trop bouger elles viennent en général d’Espagne ou d’Afrique du Sud, mais une légère hausse n’est pas à exclure car le manque d’oranges brésiliennes va doper le prix de vente du reste de la production mondiale. (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)

    jus orange.jpg

  • Hygiène et santé. La maladie de la piscine guette… Les bactéries s’amassent dans les piscines de jardin non traitées

    piscine.jpgLa piscine qui fait le charme de votre jardin, peut être un vrai danger. Avec le temps maussade de ces derniers jours, vous ne l’avez peut-être plus entretenue. Elle peut alors très vite devenir un nid à microbes à l’origine de fièvres, de plaques d’eczéma, de troubles alimentaires…

    « Mon fils ne mangeait plus et avait des pics de fièvre dépassant parfois les 40 degrés. Il avait des boutons, des plaques rouges dans la gorge et sur tout le corps. Il pleurait de douleur. Le médecin nous a dit que c’était la maladie de la piscine », explique la mère de Thomas, 5 ans. « Nous avons une piscine autoportante dans notre cour depuis la fin juillet et sa maladie vient de là. La raison : nous ne l’avons pas entretenue. »

    La Montoise a fait le choix de ne pas traiter l’eau de sa piscine pour des raisons écologiques. Il y avait ni chlore, ni pompe… une prise de risque inconsidérée pour les professionnels du secteur.

    3 TYPES DE MALADIE

    La maladie de Thomas est un virus plutôt rare, mais elle touche les baigneurs belges aussi bien dans leurs piscines personnelles que dans celles présentes sur le lieu de leurs vacances.

    Pour la dermatologue Lauranca Toutous, spécialiste des maladies liées à la piscine, « trois catégories d’ennemis de la peau vivent dans ces milieux aquatiques : les bactéries, les virus et les champignons » .

    Les bactéries et les champignons ne créent que des plaques de boutons qui sont facilement traitables. « Par contre, les virus attaquent directement la peau et le système immunitaire des nageurs. Les enfants sont les plus vulnérables. Les Molluscum contagiosum, appelés plus communément la maladie de la piscine, restent l’un des virus les plus impressionnants. Ils causent des surélévations de la peau de 3 millimètres de diamètre, semblables à de petites perles. Chez les plus jeunes, ces pustules se placent au niveau du cou, du visage et des paupières. Non traité, ce virus peut conduire à de fortes fièvres. Les boutons peuvent être curetés ou disparaissent après 18 mois », affirme la dermatologue.

    GÉRER SON INSTALLATION

    Pour éviter ces soucis, il faut entretenir quotidiennement sa piscine par de petits gestes. Pour les professionnels du secteur, trois éléments sont obligatoires : le filtre, le chlore et l’anti-algue.

    Le filtrage permet d’aspirer aussi bien les déchets humains laissés par les baigneurs que les insectes et végétaux tombés dans la piscine. Il est recommandé de faire tourner la pompe trois à quatre heures par jour.

    Le chlore permet ensuite d’assainir l’eau des particules qui n’ont pas été filtrées. La chaleur et la fréquence d’utilisation de la piscine peuvent faire chuter rapidement le taux de chlore.

    Enfin, l’anti-algue, à mettre tous les 15 jours, permet d’éviter la prolifération des micro-algues. Si elles viennent s’y installer, il faut jeter l’eau de la piscine.(Source La Meuse vendredi 29 juillet 2016)

  • Santé. Moustiques : on risque l’invasion ! À cause des fortes pluies et des chaleurs

    moustique.jpgÇa gratte, ça irrite ! Les piqûres de moustiques vont se multiplier dans les prochains jours, vu les températures élevées qui nous sont annoncées. Les larves sont en effet très nombreuses dans les flaques persistantes des dernières semaines. En plus des 26 espèces de moustiques présentes en Belgique, le moustique-tigre pourrait aussi remonter jusqu’à nos terres.

    Avec ses rayures blanches, le moustique-tigre est particulièrement reconnaissable. Et s’il se cantonnait, jusqu’au début des années 2010, aux régions tropicales, les habitants du sud de la France ont pris l’habitude de le voir été comme hiver. Mais chez nous aussi, lorsque les températures estivales sont élevées, ce moustique n’hésite pas à voyager ou à se faire transporter pour venir piquer, plutôt les jambes, avec le risque de véhiculer certaines maladies exotiques dont la dengue.

    « L’hiver est trop frais chez nous pour qu’il s’y adapte mais, l’été, il arrive régulièrement qu’il nous rende visite en Belgique », explique le professeur Marc Coosemans, de l’Institut de Médecine tropicale d’Anvers. « Ce qui pose problème, c’est notamment l’importation de gros pneus, dans lesquels les œufs des moustiques-tigres collent et remontent nos routes, ou encore les serres de bambous et de plantes d’ornement, dans lesquelles les œufs se cachent ».

    Et si le moustique-tigre représente une menace, les 26 espèces de moustiques connues en Belgique vont de toute façon proliférer ces prochains jours. « Il y aura une abondance de moustiques : dans les corniches, les réservoirs d’eau, les fortes pluies ont créé des flaques et avec la chaleur, la ponte a été importante et il y a beaucoup de larves », souligne le Professeur Coosemans.

    DANS LES FLAQUES

    ET LES CORNICHES

    Les inondations des mois de mai et juin n’ont pas aidé non plus. L’eau a stagné à de nombreux endroits, dans la nature mais aussi dans les jardins d’habitations, les jouets extérieurs des enfants, les bacs des jardinières, etc. Tous ces endroits doivent être vidés et nettoyés, sous peine d’y voir éclore les œufs de moustiques et s’y développer leurs larves.

    En Belgique, c’est le culex pipiens qui est le plus courant.

    « C’est lui qui entre dans les maisons », mais d’autres espèces notamment dans les sous-bois piquent même durant la journée. Il est donc important de s’en protéger.

    « Ce sont les enfants qui font le plus de réactions aux piqûres et elles diminuent avec l’âge. Mais si on est piqué par une espèce que notre corps ne connaissait pas, à l’étranger ou en Belgique, cela peut causer également de vives réactions y compris chez l’adulte »  (Source La Meuse mardi 19 juillet 2016)

  • Communiqué de l’AFSCA. Rappel de La William. Rappel de la sauce Curry 300ml. Problématique : Qualité microbiologique non garantie.

    la william sauce curry.jpgSuite à un contrôle de l’AFSCA, La William demande à ses consommateurs de ramener la sauce Curry 300ml avec une date de durabilité minimale de 10/09/2017.

    La qualité microbiologique du produit concerné ne peut pas être garantie totalement jusqu’à la date de péremption indiquée sur l’emballage.

    La William accorde la plus grande attention au respect des normes de qualité et de sécurité les plus strictes et a décidé, en accord avec l’AFSCA, de retirer de la vente et de rappeler auprès des consommateurs ce produit.

    Description du produit :

    • Dénomination : Curry La William – 300ml
    • Numéro de lot : DDM 10/09/2017
    • Date de Durabilité Minimale,DDM (à consommer de préférence avant le/fin) : 10/09/2017
    • Type d’emballage : verre
    • Poids : 300ml
    • Période de vente : Depuis 17/06/2016 jusqu’aujourd’hui

     

    • Les magasins concernés par ce rappel sont:
    • Les magasins de COLRUYT

    Information pour les consommateurs :

    La William demande à ses clients de ne pas consommer ce produit et de le rapporter en magasin. Les produits ramenés seront remboursés. Ce rappel ne concerne en aucun cas les autres produits de La William.

    Les symptômes possibles sont des douleurs abdominales et des dérangements intestinaux. Ceux-ci peuvent se déclarer dans un délai d’un à plusieurs jours après la consommation. Les symptômes sont généralement légers et ne perdurent pas dans le temps.

    La William prie ses consommateurs de bien vouloir s’excuser pour cet inconvénient.

    Pour plus d’amples informations, n’hésitez pas de contacter le service qualité au n° +32 52 30 96 70.

    La William

    Blauwenhoek 41

    B-1840 Londerzeel

  • Gouvernement Wallon. Une amende lorsque vous utiliserez du RoundUp

    roundup.pngLe gouvernement wallon a approuvé en première lecture un arrêté visant l’interdiction de l’usage du glyphosate par des non-professionnels. La mesure touchera aussi les professionnels agissant pour le compte des particuliers, par exemple lors d’une intervention dans un jardin. Le glyphosate est le principe actif du RoundUp.

    L’interdiction entrera en vigueur sans doute début 2017, voire avant, selon le cabinet du ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio. Le contrevenant s’expose à une amende administrative allant de 50 à plusieurs centaines d’euros selon la gravité des faits.

    Les produits à base de glyphosate ou contenant du glyphosate seront retirés des étalages et mis sous clé. La vente ne pourra intervenir qu’après une information sur les dangers pour la santé. (La Meuse vendredi 8 juillet 2016)

    roundup 1.jpg

  • Sécurité alimentaire. Déjà 24 produits rappelés en 2016. Attention aux barres de chocolat au lait banane et praliné Boni

    alimentation afsca.pngEn moins de 6 mois, les grandes surfaces ont déjà dû rappeler 24 produits sortis de leurs rayons, pour des problèmes de sécurité. Présence de verre, de plastique, de salmonelle ou de bactéries : les raisons sont multiples. Le non-respect des indications d’allergènes pose aussi question.

    Le communiqué de Colruyt est le 24ème depuis le début de l’année. Comme de nombreuses autres enseignes de la grande distribution, Colruyt a dû lancer un appel à ses clients, en leur demandant d’être vigilants et de ne pas consommer un produit sortant pourtant de ses rayons. Ce samedi, il s’agissait de deux lots de bâtons de chocolat au lait fourrés banane et fourrés praliné, vendus par trois sous la marque « Boni Selection ». En cause : la présence potentielle de plastique à l’intérieur. Ces barres étant vendues aussi chez Spar, OKay et Alvo, c’est tout le pays qui est concerné. La décision a été prise en concertation avec l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Les produits en rayons ont été retirés et les clients qui en ont chez eux sont invités à les rapporter au magasin pour être remboursés.

    En tout, depuis le 1 er janvier, ce sont ainsi 24 produits de la grande distribution qui ont été concernés par des rappels via l’Afsca. Si la tendance se poursuit, on maintiendrait donc la tendance de 2015, année durant laquelle 47 produits avaient dû être retirés des rayons.

    Ces produits retirés présentent souvent des risques sanitaires graves, comme la présence de verre dans des bocaux de confiture. Les Snickers, Mars et Milky Way ont été rappelés en février car ils risquaient de contenir du plastique. Les bactéries sont aussi régulièrement source de rappels de produits. En avril, Colruyt a dû rappeler de l’américain préparé à cause de la présence de salmonelle et de listeria. Idem pour Carrefour, en janvier, dont les chipolatas de poulet contenaient des salmonelles. Cora a dû rappeler des moules contenant du Cadmium, un élément toxique, Picard a dû rappeler des framboises surgelées pouvant contenir un norovirus provoquant des diarrhées, et Aldi des pamplemousses avec trop de pesticides.

    Au 1 er semestre 2016, ce sont aussi 19 avertissements que l’Asca a dû publier (contre 34 en 2015), pour un allergène détecté dans un produit, et dont la présence n’était pas mentionnée sur l’étiquette. Ce qui pouvait représenter un risque grave pour les personnes allergiques !

  • Santé. Brûlé à vif par une berce du Caucase : Amélie met en garde tous les autres parents

    berces du caucase.jpgAmélie est sous le choc. Son fils a été brûlé par une berce du Caucase, une plante extrêmement nocive. Elle tient donc à mettre en garde les autres parents afin que cela n’arrive pas à d’autres enfants.

    C’est une histoire qui est en train de faire le tour du net. Amélie (prénom d’emprunt) a posté, il y a quelques jours, une photo des mains de son fils, couvertes de bandages.

    Au-dessus de ce cliché, un commentaire : « A partager un maximum ! Mon fils s’est retrouvé les doigts brûlés à vif, en sang et infectés à cause d’une plante. Celle qui pousse partout en ce moment ! », peut-on y lire. « Surtout expliquez à vos enfants qu’il ne faut pas y toucher ! ».

    Cette plante, c’est la berce du Caucase. Depuis plusieurs années, elle est en pleine prolifération chez nous. On la voit partout mais c’est principalement aux abords des voies ferrées et des autoroutes qu’on la retrouve. La raison : l’effet de la vitesse des voitures et des trains aide les graines à se disséminer plus loin.

    À l’âge adulte, la berce du Caucase mesure entre 1,5 et 4 mètres de hauteur !

    Ses feuilles mesurent entre 50cm et 1 mètre de diamètre !

    Mais au-delà de son aspect imposant, cette plante est surtout réputée pour sa dangerosité. La raison : elle contient des substances toxiques qui sont activées par la lumière du jour et qui peuvent provoquer des lésions très sérieuses de la peau en quelques jours si celle-ci est exposée au soleil !

    BRÛLURES SÉVÈRES

    Une problématique qui n’est malheureusement pas neuve et qui est bien connue par le Centre anti-poison. « Chaque année, nous rencontrons de nombreux problèmes avec les plantes », nous explique Patrick de Cock, porte-parole du centre. « Rien que pour l’année 2015, par exemple, nous avons reçu 2.125 appels pour cette problématique. Mais attention, tous les appels ne concernent pas la berce du Caucase. Pour cette dernière, nous n’avons eu que 22 appels ».

    Les brûlures contractées au contact de la plante sont des brûlures du deuxième degré, qui peuvent, dans de très rares cas, entraîner la mort. « Ce sont des séquelles assez impressionnantes », ajoute notre interlocuteur. « Il est donc essentiel de se tenir le plus loin possible de cette plante et surtout d’éviter tout contact avec elle ! ».

    DES SIMILITUDES TROMPEUSES

    Le problème, c’est que certaines plantes ressemblent très fort à la berce du Caucase. « Du coup, les gens font parfois la confusion », nous explique le porte-parole. « Ils croient avoir affaire à une tout autre plante et du coup ne prennent pas les précautions nécessaires. Nous conseillons donc à tout un chacun de rester prudent et de ne pas s’aventurer s’il y a le moindre doute ».

    (Source La Meuse samedi 25 juin 2016)

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