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Santé - Page 5

  • Rappel de Colruyt, OKay et Solucious. Rappel du jus d’orange « 100 % pur jus pressé » d’Everyday (2 L).

    Problématique : Présence de levures qui forment du gaz ayant pour conséquence un gonflement, un déchirement ou un éclatement de la bouteille.

    À la suite de remarques de clients, la présence de saccharomyces a été détectée dans le jus d’orange « 100 % pur jus pressé » d’Everyday (espace fraîcheur, bouteille en plastique de 2 L).

    La levure de type saccharomyces transforme les sucres en gaz. Ce phénomène peut amener la bouteille à se fendre ou à s’ouvrir (surtout pendant le transport). Cela ne représente aucun danger pour la santé. Le jus d’orange peut devenir acide, mais reste propre à la consommation. Entre-temps, tous les articles concernés ont été retirés des rayons dans tous les magasins.

    Les clients qui ont acheté ce produit sont invités à ouvrir avec précaution la bouteille à l’extérieur et à rapporter soit la bouteille vide soit le ticket de caisse dans leur magasin Colruyt ou OKay. Le produit leur sera intégralement remboursé.

    Description du produit

    Everyday jus d’orange 100 % pur jus pressé (2 L)

    En vente chez Colruyt, Colruyt Luxemburg, OKay et Solucious.

    Numéro d’article : 44390

    Tous les numéros de lot peuvent être rapportés.

    Pour plus d’informations, les clients peuvent appeler le 02 360 10 40.

    (Source AFSCA)

  • Consommation. Le jus d’orange risque de vous coûter plus cher

    jus orange.jpgAttention si vous êtes fan de jus d’orange : le prix du jus concentré flambe et risque d’entraîner une hausse du prix dans les rayons du supermarché.

    Ce jus concentré est, pour plus de la moitié, produit à base d’oranges en provenance du Brésil. Or, le pays subit une vraie « crise de l’orange » actuellement.

    En cause : la production ne cesse de baisser car le climat est défavorable et, en plus, les producteurs doivent faire face à une bactérie qui rend leurs fruits impropres à la consommation. Baptisée la « maladie du dragon jaune », elle attaque les arbres à agrumes et est transmise par les insectes. La bactérie bloque la sève de l’arbre, de sorte que l’orange reste verte et ne peut être consommée.

    + 10 À 15 CENTIMES D’EURO

    La maladie du dragon jaune sévit au Brésil où on craint une baisse de production de 11 % en 2016 ! Une catastrophe locale qui risque bien d’avoir des répercussions pour les consommateurs belges. Car ce jus concentré, obtenu donc en grande partie en pressant les oranges brésiliennes, est utilisé notamment dans les briques de jus d’orange pasteurisé au rayon boissons. Leur jus frais se retrouve aussi dans les frigos des supermarchés via certaines marques.

    Les spécialistes du secteur du jus concentré estiment que le manque d’oranges brésiliennes va ainsi causer une hausse de 10 à 15 cents par litre. Quand on sait que, chez nous, ces litres coûtent entre 1 et 3 euros, l’augmentation va se faire sentir à la caisse pour les familles et les gros consommateurs. Et les oranges en vrac ? Chez nous, leur prix ne devrait pas trop bouger elles viennent en général d’Espagne ou d’Afrique du Sud, mais une légère hausse n’est pas à exclure car le manque d’oranges brésiliennes va doper le prix de vente du reste de la production mondiale. (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)

    jus orange.jpg

  • Hygiène et santé. La maladie de la piscine guette… Les bactéries s’amassent dans les piscines de jardin non traitées

    piscine.jpgLa piscine qui fait le charme de votre jardin, peut être un vrai danger. Avec le temps maussade de ces derniers jours, vous ne l’avez peut-être plus entretenue. Elle peut alors très vite devenir un nid à microbes à l’origine de fièvres, de plaques d’eczéma, de troubles alimentaires…

    « Mon fils ne mangeait plus et avait des pics de fièvre dépassant parfois les 40 degrés. Il avait des boutons, des plaques rouges dans la gorge et sur tout le corps. Il pleurait de douleur. Le médecin nous a dit que c’était la maladie de la piscine », explique la mère de Thomas, 5 ans. « Nous avons une piscine autoportante dans notre cour depuis la fin juillet et sa maladie vient de là. La raison : nous ne l’avons pas entretenue. »

    La Montoise a fait le choix de ne pas traiter l’eau de sa piscine pour des raisons écologiques. Il y avait ni chlore, ni pompe… une prise de risque inconsidérée pour les professionnels du secteur.

    3 TYPES DE MALADIE

    La maladie de Thomas est un virus plutôt rare, mais elle touche les baigneurs belges aussi bien dans leurs piscines personnelles que dans celles présentes sur le lieu de leurs vacances.

    Pour la dermatologue Lauranca Toutous, spécialiste des maladies liées à la piscine, « trois catégories d’ennemis de la peau vivent dans ces milieux aquatiques : les bactéries, les virus et les champignons » .

    Les bactéries et les champignons ne créent que des plaques de boutons qui sont facilement traitables. « Par contre, les virus attaquent directement la peau et le système immunitaire des nageurs. Les enfants sont les plus vulnérables. Les Molluscum contagiosum, appelés plus communément la maladie de la piscine, restent l’un des virus les plus impressionnants. Ils causent des surélévations de la peau de 3 millimètres de diamètre, semblables à de petites perles. Chez les plus jeunes, ces pustules se placent au niveau du cou, du visage et des paupières. Non traité, ce virus peut conduire à de fortes fièvres. Les boutons peuvent être curetés ou disparaissent après 18 mois », affirme la dermatologue.

    GÉRER SON INSTALLATION

    Pour éviter ces soucis, il faut entretenir quotidiennement sa piscine par de petits gestes. Pour les professionnels du secteur, trois éléments sont obligatoires : le filtre, le chlore et l’anti-algue.

    Le filtrage permet d’aspirer aussi bien les déchets humains laissés par les baigneurs que les insectes et végétaux tombés dans la piscine. Il est recommandé de faire tourner la pompe trois à quatre heures par jour.

    Le chlore permet ensuite d’assainir l’eau des particules qui n’ont pas été filtrées. La chaleur et la fréquence d’utilisation de la piscine peuvent faire chuter rapidement le taux de chlore.

    Enfin, l’anti-algue, à mettre tous les 15 jours, permet d’éviter la prolifération des micro-algues. Si elles viennent s’y installer, il faut jeter l’eau de la piscine.(Source La Meuse vendredi 29 juillet 2016)

  • Santé. Moustiques : on risque l’invasion ! À cause des fortes pluies et des chaleurs

    moustique.jpgÇa gratte, ça irrite ! Les piqûres de moustiques vont se multiplier dans les prochains jours, vu les températures élevées qui nous sont annoncées. Les larves sont en effet très nombreuses dans les flaques persistantes des dernières semaines. En plus des 26 espèces de moustiques présentes en Belgique, le moustique-tigre pourrait aussi remonter jusqu’à nos terres.

    Avec ses rayures blanches, le moustique-tigre est particulièrement reconnaissable. Et s’il se cantonnait, jusqu’au début des années 2010, aux régions tropicales, les habitants du sud de la France ont pris l’habitude de le voir été comme hiver. Mais chez nous aussi, lorsque les températures estivales sont élevées, ce moustique n’hésite pas à voyager ou à se faire transporter pour venir piquer, plutôt les jambes, avec le risque de véhiculer certaines maladies exotiques dont la dengue.

    « L’hiver est trop frais chez nous pour qu’il s’y adapte mais, l’été, il arrive régulièrement qu’il nous rende visite en Belgique », explique le professeur Marc Coosemans, de l’Institut de Médecine tropicale d’Anvers. « Ce qui pose problème, c’est notamment l’importation de gros pneus, dans lesquels les œufs des moustiques-tigres collent et remontent nos routes, ou encore les serres de bambous et de plantes d’ornement, dans lesquelles les œufs se cachent ».

    Et si le moustique-tigre représente une menace, les 26 espèces de moustiques connues en Belgique vont de toute façon proliférer ces prochains jours. « Il y aura une abondance de moustiques : dans les corniches, les réservoirs d’eau, les fortes pluies ont créé des flaques et avec la chaleur, la ponte a été importante et il y a beaucoup de larves », souligne le Professeur Coosemans.

    DANS LES FLAQUES

    ET LES CORNICHES

    Les inondations des mois de mai et juin n’ont pas aidé non plus. L’eau a stagné à de nombreux endroits, dans la nature mais aussi dans les jardins d’habitations, les jouets extérieurs des enfants, les bacs des jardinières, etc. Tous ces endroits doivent être vidés et nettoyés, sous peine d’y voir éclore les œufs de moustiques et s’y développer leurs larves.

    En Belgique, c’est le culex pipiens qui est le plus courant.

    « C’est lui qui entre dans les maisons », mais d’autres espèces notamment dans les sous-bois piquent même durant la journée. Il est donc important de s’en protéger.

    « Ce sont les enfants qui font le plus de réactions aux piqûres et elles diminuent avec l’âge. Mais si on est piqué par une espèce que notre corps ne connaissait pas, à l’étranger ou en Belgique, cela peut causer également de vives réactions y compris chez l’adulte »  (Source La Meuse mardi 19 juillet 2016)

  • Communiqué de l’AFSCA. Rappel de La William. Rappel de la sauce Curry 300ml. Problématique : Qualité microbiologique non garantie.

    la william sauce curry.jpgSuite à un contrôle de l’AFSCA, La William demande à ses consommateurs de ramener la sauce Curry 300ml avec une date de durabilité minimale de 10/09/2017.

    La qualité microbiologique du produit concerné ne peut pas être garantie totalement jusqu’à la date de péremption indiquée sur l’emballage.

    La William accorde la plus grande attention au respect des normes de qualité et de sécurité les plus strictes et a décidé, en accord avec l’AFSCA, de retirer de la vente et de rappeler auprès des consommateurs ce produit.

    Description du produit :

    • Dénomination : Curry La William – 300ml
    • Numéro de lot : DDM 10/09/2017
    • Date de Durabilité Minimale,DDM (à consommer de préférence avant le/fin) : 10/09/2017
    • Type d’emballage : verre
    • Poids : 300ml
    • Période de vente : Depuis 17/06/2016 jusqu’aujourd’hui

     

    • Les magasins concernés par ce rappel sont:
    • Les magasins de COLRUYT

    Information pour les consommateurs :

    La William demande à ses clients de ne pas consommer ce produit et de le rapporter en magasin. Les produits ramenés seront remboursés. Ce rappel ne concerne en aucun cas les autres produits de La William.

    Les symptômes possibles sont des douleurs abdominales et des dérangements intestinaux. Ceux-ci peuvent se déclarer dans un délai d’un à plusieurs jours après la consommation. Les symptômes sont généralement légers et ne perdurent pas dans le temps.

    La William prie ses consommateurs de bien vouloir s’excuser pour cet inconvénient.

    Pour plus d’amples informations, n’hésitez pas de contacter le service qualité au n° +32 52 30 96 70.

    La William

    Blauwenhoek 41

    B-1840 Londerzeel

  • Gouvernement Wallon. Une amende lorsque vous utiliserez du RoundUp

    roundup.pngLe gouvernement wallon a approuvé en première lecture un arrêté visant l’interdiction de l’usage du glyphosate par des non-professionnels. La mesure touchera aussi les professionnels agissant pour le compte des particuliers, par exemple lors d’une intervention dans un jardin. Le glyphosate est le principe actif du RoundUp.

    L’interdiction entrera en vigueur sans doute début 2017, voire avant, selon le cabinet du ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio. Le contrevenant s’expose à une amende administrative allant de 50 à plusieurs centaines d’euros selon la gravité des faits.

    Les produits à base de glyphosate ou contenant du glyphosate seront retirés des étalages et mis sous clé. La vente ne pourra intervenir qu’après une information sur les dangers pour la santé. (La Meuse vendredi 8 juillet 2016)

    roundup 1.jpg

  • Sécurité alimentaire. Déjà 24 produits rappelés en 2016. Attention aux barres de chocolat au lait banane et praliné Boni

    alimentation afsca.pngEn moins de 6 mois, les grandes surfaces ont déjà dû rappeler 24 produits sortis de leurs rayons, pour des problèmes de sécurité. Présence de verre, de plastique, de salmonelle ou de bactéries : les raisons sont multiples. Le non-respect des indications d’allergènes pose aussi question.

    Le communiqué de Colruyt est le 24ème depuis le début de l’année. Comme de nombreuses autres enseignes de la grande distribution, Colruyt a dû lancer un appel à ses clients, en leur demandant d’être vigilants et de ne pas consommer un produit sortant pourtant de ses rayons. Ce samedi, il s’agissait de deux lots de bâtons de chocolat au lait fourrés banane et fourrés praliné, vendus par trois sous la marque « Boni Selection ». En cause : la présence potentielle de plastique à l’intérieur. Ces barres étant vendues aussi chez Spar, OKay et Alvo, c’est tout le pays qui est concerné. La décision a été prise en concertation avec l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Les produits en rayons ont été retirés et les clients qui en ont chez eux sont invités à les rapporter au magasin pour être remboursés.

    En tout, depuis le 1 er janvier, ce sont ainsi 24 produits de la grande distribution qui ont été concernés par des rappels via l’Afsca. Si la tendance se poursuit, on maintiendrait donc la tendance de 2015, année durant laquelle 47 produits avaient dû être retirés des rayons.

    Ces produits retirés présentent souvent des risques sanitaires graves, comme la présence de verre dans des bocaux de confiture. Les Snickers, Mars et Milky Way ont été rappelés en février car ils risquaient de contenir du plastique. Les bactéries sont aussi régulièrement source de rappels de produits. En avril, Colruyt a dû rappeler de l’américain préparé à cause de la présence de salmonelle et de listeria. Idem pour Carrefour, en janvier, dont les chipolatas de poulet contenaient des salmonelles. Cora a dû rappeler des moules contenant du Cadmium, un élément toxique, Picard a dû rappeler des framboises surgelées pouvant contenir un norovirus provoquant des diarrhées, et Aldi des pamplemousses avec trop de pesticides.

    Au 1 er semestre 2016, ce sont aussi 19 avertissements que l’Asca a dû publier (contre 34 en 2015), pour un allergène détecté dans un produit, et dont la présence n’était pas mentionnée sur l’étiquette. Ce qui pouvait représenter un risque grave pour les personnes allergiques !

  • Santé. Brûlé à vif par une berce du Caucase : Amélie met en garde tous les autres parents

    berces du caucase.jpgAmélie est sous le choc. Son fils a été brûlé par une berce du Caucase, une plante extrêmement nocive. Elle tient donc à mettre en garde les autres parents afin que cela n’arrive pas à d’autres enfants.

    C’est une histoire qui est en train de faire le tour du net. Amélie (prénom d’emprunt) a posté, il y a quelques jours, une photo des mains de son fils, couvertes de bandages.

    Au-dessus de ce cliché, un commentaire : « A partager un maximum ! Mon fils s’est retrouvé les doigts brûlés à vif, en sang et infectés à cause d’une plante. Celle qui pousse partout en ce moment ! », peut-on y lire. « Surtout expliquez à vos enfants qu’il ne faut pas y toucher ! ».

    Cette plante, c’est la berce du Caucase. Depuis plusieurs années, elle est en pleine prolifération chez nous. On la voit partout mais c’est principalement aux abords des voies ferrées et des autoroutes qu’on la retrouve. La raison : l’effet de la vitesse des voitures et des trains aide les graines à se disséminer plus loin.

    À l’âge adulte, la berce du Caucase mesure entre 1,5 et 4 mètres de hauteur !

    Ses feuilles mesurent entre 50cm et 1 mètre de diamètre !

    Mais au-delà de son aspect imposant, cette plante est surtout réputée pour sa dangerosité. La raison : elle contient des substances toxiques qui sont activées par la lumière du jour et qui peuvent provoquer des lésions très sérieuses de la peau en quelques jours si celle-ci est exposée au soleil !

    BRÛLURES SÉVÈRES

    Une problématique qui n’est malheureusement pas neuve et qui est bien connue par le Centre anti-poison. « Chaque année, nous rencontrons de nombreux problèmes avec les plantes », nous explique Patrick de Cock, porte-parole du centre. « Rien que pour l’année 2015, par exemple, nous avons reçu 2.125 appels pour cette problématique. Mais attention, tous les appels ne concernent pas la berce du Caucase. Pour cette dernière, nous n’avons eu que 22 appels ».

    Les brûlures contractées au contact de la plante sont des brûlures du deuxième degré, qui peuvent, dans de très rares cas, entraîner la mort. « Ce sont des séquelles assez impressionnantes », ajoute notre interlocuteur. « Il est donc essentiel de se tenir le plus loin possible de cette plante et surtout d’éviter tout contact avec elle ! ».

    DES SIMILITUDES TROMPEUSES

    Le problème, c’est que certaines plantes ressemblent très fort à la berce du Caucase. « Du coup, les gens font parfois la confusion », nous explique le porte-parole. « Ils croient avoir affaire à une tout autre plante et du coup ne prennent pas les précautions nécessaires. Nous conseillons donc à tout un chacun de rester prudent et de ne pas s’aventurer s’il y a le moindre doute ».

    (Source La Meuse samedi 25 juin 2016)

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  • Commune de Bassenge. Avis à la population : campagne de dératisation !

    avis dératisation.pngUne campagne de dératisation sera entreprise les 4 et 5 juillet 2016 sur le territoire de la commune de Bassenge. Tous les renseignements sur l’avis ci-contre. (Source Bassenge.be)

  • Le cri d’alarme de Catherine Fonck (Cdh) Sauver les oreilles de nos jeunes ! Le bruit cause des lésions irréversibles : il faut intervenir et vite !

    bruit baffles.jpgCela sent le mauvais jeu de mots, mais c’est bien un cri d’alarme que pousse la députée cdH Catherine Fonck à propos des nuisances sonores auxquelles nous sommes confrontés, surtout les jeunes. Son but : renforcer les mesures pour éviter des lésions irréversibles dont les victimes prennent conscience trop tardivement. 

    « Les nuisances sonores, ce sont des règles imprécises éparpillées entre les niveaux de pouvoir, ni respectées, ni contrôlées, sans vraies mesures de protection. Il y a de nombreuses failles dans ce dossier, alors que c’est un enjeu de santé publique largement sous-estimé. Je pense qu’il faudrait revoir à la baisse le niveau sonore autorisé (90dB) et surtout mieux contrôler les normes. »

    Catherine Fonck sort des piles d’études « qui prouvent que de plus en plus de jeunes souffrent de troubles de l’audition après avoir subi des niveaux sonores excessifs. Cela ne se manifeste parfois que dix à quinze ans plus tard, mais ces lésions sont irréversibles. Je n’évoque pas que la surdité, aussi d’autres troubles comme les acouphènes, des problèmes qui entraînent des traitements complexes… s’ils existent ! Pourtant, la moitié de ces lésions sont évitables ».

    L’Organisation mondiale de la Santé estime que 1,1 milliard de jeunes à travers le monde pourraient courir un risque de perte auditive due à des habitudes d’écoute dangereuses.

    Au premier rang sur le « banc des accusés », les événements festifs : concerts, soirées en discothèque. « Les professionnels de ces milieux (DJ, musiciens…) sont souvent les premières victimes », explique-t-elle. « Une récente étude portant sur des disc-jockeys de 26 ans, travaillant trois nuits par semaine depuis six ans, montre que 75 % souffrent d’acouphènes. Selon Daniel Léon, professeur à l’INSAS et ingénieur du son, les moyens techniques ont augmenté les « performances » sonores : en 40 ans, le son des festivals a été augmenté de 40dB. La capacité technique (utilisée) d’un festival comme Werchter est de 130dB sur l’ensemble du public : 40dB de plus que ce que le corps médical recommande ! »

    FESTIVAL : JUSQUE 128 DB

    La loi en Belgique prévoit un maximum de 90dB, mais il n’y a pas de sonomètre, regrette-t-elle. « Des relevés ont été réalisés dans des festivals : les groupes jouent régulièrement jusque 120-128dB. »

    Pour lutter efficacement contre les troubles auditifs en Belgique, la collaboration entre les niveaux de pouvoir est nécessaire, du fédéral à la commune. « Je veux forcer ce débat, mettre tout le monde autour de la table et contrer cette impression qu’aurait chaque niveau de penser que sa petite participation ne change rien. Je veux une réévaluation des normes actuelles de bruit (passer des 90dB autorisés aux 85 dB référencés dans les études). Je veux un renforcement des contrôles, y compris dans les lieux festifs. »

    Catherine Fonck souhaite des zones inaccessibles à proximité des sources sonores, des sonomètres dans les lieux bruyants avec l’affichage continu du niveau sonore sur les dix dernières minutes, « avec des infos et conseils clairs », l’obligation d’une zone de récupération auditive à moins de 85dB, la mise à disposition de bouchons d’oreilles lors de tous les événements (même si peu de jeunes s’en servent et si des contrôles ont montré que peu d’entre eux sont conformes), l’organisation de campagnes d’information à destination des jeunes, etc. « L’important est de travailler ensemble, aussi avec les responsables de ces événements et lieux festifs. » À bon entendeur… (Source La Meuse vendredi 6 mai 2016)

  • Allergiques, sortez vos mouchoirs : les beaux jours ramènent les pollens…

    pollen 2.jpgSi vous souffrez de rhinite allergique, vous avez sans doute déjà épuisé quelques dizaines de mouchoirs sous les timides premiers rayons de soleil… En avril, le bouleau - arbre dont les pollens sont les plus allergisants du début de saison et dont on a massivement replanté nos terrils - explose sa floraison (photo illustration). Et ce n’est que le début de l’enfer puisqu’après ce « bétulacée », suivront, mi-mai, les premières graminées et herbacées.

    L’article complet ici :

    http://www.sudinfo.be/1545384/article/2016-04-08/allergiques-sortez-vos-mouchoirs-les-beaux-jours-ramenent-les-pollens%E2%80%A6

  • Rappel de Père Lejeune SA. Rappel de Chipolata porc-boeuf 5 pièces surgelées & Haché porc boeuf 500 g surgelé.

    père lejeune 1.jpgProblématique : Présence possible de salmonelle.

    7 avril 2016. La société Père Lejeune SA et la société Gotta Herman Leduc (GHL) ont décidé en accord avec l’AFSCA de retirer de la vente et de rappeler auprès des consommateurs les produits suivants :

    Description des produits

    Chipolata porc-bœuf 5 pièces surgelées

    Lot 8461140 - Date de durabilité minimale (DDM) 12/12/2016 - Poids 5x60 g

    père lejeune 2.jpgHaché porc bœuf 500 g surgelé

    Lot 8461140 - Date de durabilité minimale (DDM) 12/12/2016

    Achetés entre le 23/03/2016 et ce jour

    Marque de salubrité BE F-89 –H

    Type d’emballage : barquette filmée

    La présence possible de salmonelle a été détectée dans ces deux produits surgelés.

    Ces produits ont été distribués dans divers points de vente et enseignes:

    Information aux consommateurs :

    Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la Salmonella sont : fièvre, crampes abdominales et diarrhée. Ces symptômes se déclarent dans un délai de 12 à 48 h après l’ingestion.

    Les symptômes durent en général de 4 à 7 jours, et la plupart des personnes récupèrent sans traitement spécifique. Les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes souffrant de maladies provoquant des déficiences immunitaires et les personnes âgées ont plus de risques d’être intoxiqués. Chez ces groupes à risque, les symptômes peuvent être sévères au point d'imposer l'hospitalisation du patient.

    Les consommateurs doivent ramener le produit dans leur magasin habituel où il leur sera remboursé.

    Pour toute question veuillez contacter la société Père Lejeune au numéro 04/387.91.50 demander le service qualité ou la direction.

  • Colruyt. Rappel de la salade de saumon fumé Boni Selection. Problématique : présence de Listeria monocytogenes.

    saumon fumé colruyt.jpgLors de contrôles microbiologiques effectués par le laboratoire Colruyt, la présence de listeria monocytogenes a été décelée dans la salade de saumon fumé Boni Selection.

    Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la listeria sont : nausées et vomissements, maux de ventre, diarrhée ou constipation, maux de tête et fièvre persistante (sensation de grippe).

    Ces symptômes peuvent mener à la listéria, une maladie grave dont la période d’incubation peut aller jusqu’à huit semaines après l’ingestion de l’aliment contaminé.

    Les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées ainsi que les personnes âgées doivent être particulièrement attentives à ces symptômes.

    Les personnes qui ont consommé ce produit et qui présentent ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

    saumon fumé colruyt.jpgColruyt a donc décidé de retirer de la vente la salade de saumon fumé Boni Selection. Ce produit est vendu dans l’espace fraîcheur de tous les magasins Colruyt.

    Colruyt demande à ses clients de ne pas consommer cette salade de saumon fumé et de bien vouloir la rapporter en magasin, où elle leur sera remboursée. Entre-temps, ce produit a été retiré des rayons de tous ses magasins.

    Description du produit

    En vente chez Colruyt

    Boni Selection Salade de saumon fumé 160 g

    Date limite de consommation : 7/4/2016

    Numéro d’article : 44346

    En vente du jeudi 10/3 au vendredi 11/3/2016 inclus

    Producteur : Colruyt Group Fine Food Meat, Bilkensveld 3, 1500 Hal

    Numéro d’agrément : B650

    Pour plus d’informations, les clients peuvent appeler le 02 360 10 40.

    Personne de contact

    Mélanie BRAIBANT

    Responsable du service Qualité

    (Source AFSCA)

  • Colruyt. Rappel de minneolas 1,5 kg. Problématique : quantité autorisée de Carbaryl dépassée.

    colruyt minneola.jpgColruyt Belgique et Luxembourg, Collect&Go et OKay rappellent les minneolas 1,5 kg en filets.

    Période de vente : du 7/3/2016 au 10/3/2016 inclus.

    Lors du contrôle des minneolas emballées en filets d’1,5 kg, notre fournisseur a constaté que la quantité autorisée de Carbaryl avait été dépassée dans quelques lots déterminés.

    Le Carbaryl est un insecticide. Il s’avère que la quantité toxique dépassée se trouve dans l’écorce des minneolas.

    Une ingestion répétée de Carbaryl peut provoquer des maux de tête, une paralysie musculaire, des nausées, des crampes abdominales, de la sudation et de l’agitation.

    Colruyt Belgique et Luxembourg, Collect&Go et OKay ont donc décidé à titre préventif de retirer ces minneolas de la vente. Ils demandent à leurs clients de ne pas consommer ces minneolas et de les retourner en magasin, où elles leur seront remboursées.

    Entre-temps, tous les magasins ont retiré ce produit des rayons.

    Description du produit :

    Vendu chez Colruyt Belgique et Luxembourg, Collect&Go et OKay

    Minneolas 1,5 kg

    Date de validité : 21-22-25/03/2016

    Numéro d’article : 18661

    Numéros de lots :

    -              Pour les minneolas portant la date de validité du 21/3 : VO-16-06619

    -              Pour les minneolas portant la date de validité du 22/3 : VO-16-06641

    -              Pour les minneolas portant la date de validité du 25/3 : VO-16-06739

    Pour davantage d’informations, les clients peuvent téléphoner au 02 360 10 40.

    (Source AFSCA)

  • Un fromage aux truffes retiré de la vente: il peut entraîner une listériose, une maladie qui peut être grave

    brie aux truffes.JPGLe fromage concerné a été vendu entre le 7 décembre et le 22 décembre sur tout le territoire français, dans des enseignes comme Leclerc, Super U ou Intermarché (également présente en Belgique). Le produit ne dispose plus de son étiquetage d’origine.

    Voici ce qu’indique sur son site le ministère de l’agriculture et de l’agroalimentaiore français :

    « Si vous avez un doute, vous pouvez vous renseigner auprès du rayon de votre magasin pour savoir si votre fromage est concerné par cette alerte. Si vous avez consommé ces bries aux truffes et si vous présentez de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, alors vous êtes invité(e) à consulter votre médecin traitant en lui signalant cette consommation.

    Vous pouvez également appeler l’un des numéros mis à disposition par la société Traditions Terroirs : 05 49 79 54 37, 06 72 79 07 81 ou 06 95 13 71 10.

    Les femmes enceintes doivent être particulièrement attentives à ces symptômes, ainsi que les personnes immuno-déprimées et les personnes âgées.

    La bactérie Listeria monocytogènes peut entraîner une listériose, une maladie qui peut être grave. Son délai d’incubation peut aller jusqu’à huit semaines. » (Source Sudinfo 25 décembre 2015)

    http://www.sudinfo.be/1451796/article/2015-12-25/un-fromage-aux-truffes-retire-de-la-vente-il-peut-entrainer-une-listeriose-une-m