Google Analytics Alternative

Politique - Page 5

  • Le Syndicat d’initiative de Bassenge s’apprête à fêter ses 20 ans d’existence. Il ouvre une nouvelle page Facebook !

    syndicat initiative 20 ans.jpgA l’heure où le Syndicat d’initiative de Bassenge s’apprête à fêter ses 20 ans d’existence, une nouvelle page Facebook est dédiée à ses activités.

    Voici le lien :

    https://www.facebook.com/Bassenge.tourisme/?fref=ts

    Ne manquez pas d’y laisser un « J’aime »

    Pour ce qui est des activités prévues au mois de mai pour fêter dignement cet anniversaire, voir tous les renseignements sur l’affiche ci-contre.

  • Commune de Bassenge : enquête

    terrain rue de brus.pngLe Collège communal informe la population qu’une enquête de commodo et incommodo est ouverte pour la vente d’un terrain rue de Brus à Glons. (Source Bassenge.be) Photo google maps

    L’enquête ici :

    enquete-commune.pdf

  • Polémique. Simonis veut interdire les Mini Miss

    mini miss.jpgIsabelle Simonis s’est déclarée hier choquée par l’organisation prochaine d’un concours « Mini Miss Belgique » annoncée dans nos colonnes (La Meuse mercredi 20 avril 2016). En tant que ministre des Droits des femmes en Communauté française, elle a annoncé sa volonté de tout faire pour « envisager l’interdiction de ce type de concours ».

    Elle agira en ce sens avec le ministre-président Rudy Demotte (PS), mais aussi le Délégué général aux Droits de l’enfant Bernard Devos ainsi que d’autres acteurs de terrain.

    Dans l’immédiat, elle rappelle aux organisateurs de ce type de concours l’exigence de se conformer à la loi qui inclut « l’interdiction de mener une activité qui pourrait être désavantageuse ou risquée pour l’enfant »  Et elle « encourage également tout pouvoir public à s’abstenir de subventionner ou de promouvoir ce type d’initiative ».

    « Derrière ce type de concours, se cachent l’insidieuse question de l’hypersexualisation mais aussi les problèmes de construction identitaire, de santé mentale et du travail des enfants », souligne-t-elle par ailleurs.

    HYPERSEXUALISATION

    À ses yeux, « à travers les tenues vestimentaires, le maquillage ou encore les mises en scène et défilés organisés, ces concours encouragent l’hypersexualisation des enfants et surtout des petites filles, hypersexualisation qui contribue notamment à cantonner les futures femmes à certains rôles, limitant dès lors leur liberté individuelle et renforçant les inégalités entre hommes et femmes . Dans l’organisation de ce type de concours, les enfants de 6 à 10 ans sont par ailleurs confrontés aux diktats de la minceur et se retrouvent exposés de manière flagrante à des discriminations basées sur le physique. »

    (Source La Meuse 21 avril 2016)

  • Le billet de Tchantchès : de la suite dans les idées à Bassenge ! + La note de Regor

    billet de tchantchès.pngC’est todi pareil hein mon cama, les politiques, on sait ce qu’ils promettent, mais on ne sait pas ce qu’ils vont délivrer une fois qu’on a voté... Enfin, c’est pas partout pareil !

    D’après mon cama Roger, à Bassenge, c’est des binamés!

    Cette semaine, les habitants de Bassenge ont reçu le bulletin communal du mois de mars.

    Et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’échevin des finances, Philippe Knapen, a de la suite dans les idées. Son hypothèse de départ pour l’élaboration du budget communal 2016?

    Le « respect de la promesse électorale ». Hoût bin sès valet, si ils faisaient tous pareil, on serait plus contents d’aller voter!

    Bien sûr, rien ne dit qu’il arrivera à s’y tenir, mais on dit bien que l’important, c’est de participer, alors lui au moins, il aura fait un effort.

    Et tant qu’à faire, il aura aussi bien fait rire mon cama Roger! (Source La Meuse jeudi 17 mars 2016)

     

    La note de Regor.

    En effet, Tchantchès, j’ai bien rigolé en lisant le bulletin communal de Bassenge de ce mois de mars. Surtout devant cet article de l’échevin des finances qui, comme introduction au raisonnement qu’il veut développer, tient les propos suivants (texto) : « Hypothèse de départ : respect de la promesse électorale ».

    Autrement dit, supposition de départ : le respect de mes promesses qui m’ont valu d’être élu.

    Ça existe des déclarations politiques écrites noir sur blanc comme celles-là ?

    Oui : à Bassenge. Dans le bulletin communal…

    bulletin communal mars 2016 bassenge extrait 2.jpg

    Regor

  • Bassenge – Conseil communal. Egouttage : nouvelle phase pour 800.000 €. C’est pour la fin de cette année

    route de wonck 2.jpgDepuis quelques années, l'égouttage de Bassenge est l'une des priorités des autorités communales. Cette fin d'année devrait marquer le lancement d'une nouvelle phase de travaux, estimée à 800.000 euros dont près d'un tiers à charge de la commune.

    Depuis la fin de législature précédente, Bassenge est en cours d'égouttage. Des travaux titanesques et onéreux qui doivent impérativement être réalisés afin de se mettre en conformité avec la législation européenne. Vu l'ampleur de la tâche, il faudra de nombreuses années pour égoutter complètement la commune. Suivant le plan mis en place par l'A.I.D.E., c'est par le village de Wonck que les travaux ont démarré. Et c'est toujours actuellement dans ce village qu'ils se concentrent. Une nouvelle phase devrait d'ailleurs commencer à la fin de cette année. Le conseil communal a en effet voté, en urgence, le projet définitif de l'égouttage qui partirait de la rue Sudrain vers la Grand' Route pour rejoindre le futur collecteur de Wonck.

    INVESTISSEMENT IMPORTANT

    L'ensemble du projet, rénovation de voirie comprise, est estimé à un peu plus de 800.000 euros, dont près de 300.000 euros financés par la S.P.G.E. « Nous avons rentré un dossier à la Région pour recevoir une subvention et ainsi financer les 500.000 euros restants, et ce dans le cadre du Plan d'Investissement Communal », explique Jolsy Piette, bourgmestre de Bassenge. « J'espère donc que la part communale n'avoisinera plus que les 300.000 euros, ce qui est déjà un investissement très important ». Le permis octroyé, le dossier doit, dans le même temps, encore être définitivement validé par l'A.I.D.E. Une fois cette étape faite, l'entreprise pourra être désignée. « J'espère alors que les travaux pourront démarrer cette année encore ». Et une fois ce chantier réalisé, on sait déjà par quelles rues l'égouttage sera poursuivi. « Dans le cadre du Plan d'Investissement communal 2017-2018, nous avons ainsi déjà rentré une demande de subsides pour que nous puissions réaliser l'égouttage qui partirait du collecteur de la Grand' Route et qui passerait rue de Hallembaye ainsi que derrière le terrain de foot de Wonck ».

    PAS DE BETTERSTREET

    Lors de la séance de jeudi soir, le conseiller socialiste Christopher Sortino, est également revenu sur la possibilité de mettre en place l'application BetterStreet sur la commune. Une application qui doit permettre aux citoyens de signaler et géolocaliser les petits soucis (ornières, panneaux arrachés...) qu'ils découvrent dans la commune. Le signalement fait est alors directement transmis au service des Travaux. Le mois dernier, le socialiste avait ainsi suggéré que Bassenge adopte cette application. Une possibilité qui était déjà à l'étude par l'administration communale.

    Après réflexion, la majorité a décidé de ne pas adhérer à BetterStreet en raison d'une charge de travail supplémentaire trop importante au service des Travaux. Il est néanmoins toujours possible de signaler certains de ces soucis directement au service des Travaux, par les voies traditionnelles ou non.

    (Source La Meuse 12 mars 2016)

     

    Le Conseiller Christopher Sortino s’explique sur Facebook.

    Voir aussi article précédent:

    « Hier soir, au Conseil Communal, j'ai demandé à la majorité de pouvoir faire le point sur ce dossier.

    L'application Better Street : je suis intervenu au conseil communal du mois de février pour proposer à la commune de s'équiper de cette application smartphone qui permet, pour rappel, aux citoyens de signaler à la commune les problèmes qui surviennent dans celle-ci (nid de poule, dépôt d'immondices, un site à entretenir, etc.). Il m'a été répondu à l'époque que le service travaux analysait l'opportunité de pouvoir se doter d'un tel outil.

    Hier soir, j'ai demandé au Collège Communal de pouvoir faire le point sur l'état d'avancement de cette analyse. Il m'a été répondu qu'une telle application entraînerait une charge de travail considérable, notamment en termes de suivi des demandes. Le service travaux n'est pas favorable à la proposition. Je n’ai par ailleurs pas senti une volonté politique forte pour s’équiper d’un tel outil. Dommage : on vient de rater une belle opportunité de moderniser notre administration, à l’heure de la révolution numérique.

    On vient également de rater une belle opportunité de ne plus fonctionner par ce que j’appelle « des petits scandales » : une photo postée sur les réseaux sociaux par un citoyen (un poteau électrique qui penche par exemple), très souvent relayée dans un article de presse qui fait son effet et qui entraîne, quelques jours plus tard, une intervention du service communal concerné pour rétablir la situation.

    Il faut croire que l’on préfère ce mode de fonctionnement à un système plus moderne qui permettrait au citoyen de relayer directement l’information à la commune et d’avoir un suivi de sa demande. En ce qui concerne l’argument de la charge de travail induite par cette application, il me semble utile de préciser que si un citoyen relaie un souci quelconque à l’administration, il faut le régler en priorisant, le cas échéant, les demandes en fonction de leur caractère urgent ou pas. Better Street permettrait de remonter plus de problèmes/soucis à l’administration. Cela induirait effectivement une charge de travail supplémentaire. Mais ce travail ne doit-il pas, après tout, être réalisé ? »

  • Bassenge. Conseil communal de ce 10 mars 2016 : l’ordre du jour…

    logo info.jpgCe jeudi se tiendra le Conseil communal du mois de mars 2016. Voici l’ordre du jour.

    1° Approbation du procès-verbal de la séance du conseil communal du 17 février 2016.

    2° Plan de cohésion sociale (PCS) – Rapport financier et d’activités 2015.

    3° Ordonnance de Police pour l’adoption de mesures temporaires de circulation pour dévier le trafic suite à l’organisation des festivités annuelles « Sluizen Live Stage » à Sluse le 13 août 2016.

    4° Ordonnance de Police pour l’adoption de mesures temporaires de circulation lors du passage de l’épreuve cycliste « Tour de la Basse-Meuse » le 1er mai 2016.

    5° Ordonnance de Police pour l’adoption de mesures temporaires de circulation lors de l’organisation du jogging Télévie à Glons le 9 avril 2016.

    6° Confirmation ordonnance de Police de Monsieur le Bourgmestre du 26 février 2016 pour interdire le stationnement rue de la Paille et le bas de la rue Nouwen le 27 février 2016.

    7° Adoption du cahier des charges et choix du marché pour la fourniture des sacs poubelle.

    8° Budget communal exercice 2016 – services ordinaire et extraordinaire - Communication de l’arrêté ministériel du 23 février 2016.

    9° Information de Monsieur l’Echevin Ph. Knapen – CHR la Citadelle – Tarification à deux vitesses. (Communiqués de presse déjà transmis à tous les Conseillers communaux).

    (Source Bassenge.be)

  • 100.000 tonnes d’invendus jetés chaque année… Un décret contre le gaspillage des magasins. Les grandes surfaces de 1.000 m² concernées

    magasins.jpgEn Belgique, 100.000 tonnes d’aliments invendus sont jetés chaque année par les grandes surfaces. La députée wallonne PS Déborah Géradon va déposer dans quelques semaines une proposition de décret qui a pour but d’obliger les supermarchés de plus de 1.000 m 2 à faire don de leurs invendus, sous peine de se faire retirer leur permis d’environnement. 

    « D’ici 15 jours, nous allons expliquer les gros points de notre décret en commission » s’enthousiasme la députée. « Nous avons eu beaucoup de débats avec les associations alimentaires, les communes, le ministre de l’Environnement Carlo Di Antonio, d’autres acteurs du secteur. Nous sommes prêts. »

    Pour que les dons se fassent de manière optimale, une gestion informatique devra être mise en place comme c’est déjà le cas pour le site Web « bourse aux dons » qui met en contact le donateur et le receveur.

    « Le magasin devra d’abord scanner ses invendus pour qu’un listing détaillé se mette en place sur une plateforme en ligne », explique Déborah Géradon. « Les associations qui redistribuent la nourriture pourront donc se faire une idée en temps réel de ce qui est disponible. »

    100 € LA TONNE DE DÉCHETS

    Le logiciel devrait être conçu par la Région wallonne et les supermarchés devront sûrement payer le produit fini.

    « Vous savez, les grandes surfaces paient 100 € par tonne de déchets, ce qui représente une économie annuelle de 10 millions d’euros quand même ! » affirme la députée.

    De plus, les supermarchés profitent, depuis 2013, de la suppression de la TVA sur les dons d’invendus.

    Un décret similaire avait été voté en mars 2015 à l’initiative de la députée Isabelle Simonis mais Déborah Geradon veut aller plus loin.

    « Le décret initial était positif mais il prévoyait seulement pour les nouvelles grandes surfaces, l’obligation de donner les invendus. Or, il y en a très peu qui se construisent. »

    À l’étude depuis plus d’un an dans les communes de Herstal et Seraing, les premières conclusions sont positives. « Le projet pilote mis en place au Carrefour de Seraing a permis d’augmenter la redistribution des invendus alimentaires de près de 20 %. Je suis donc rassurée avant le débat qui m’attend » conclut la députée wallonne. (Source La Meuse mercredi 2 mars 2016)

  • Bassenge - Conseil communal. Une application pour signaler les petits soucis à Bassenge (+ explications en vidéo)

    christopher sortino 2.pngPlacé sous tutelle en raison de conflits internes, le groupe socialiste avait été prié de ne plus intervenir au conseil communal. Plus de questions, plus de remarques, les débats ont été mornes durant plusieurs mois.

    Mais depuis le début de cette année, les protagonistes mettant un peu d'eau dans leur vin, la tutelle a quelque peu lâché la bride. Du coup, les quatre élus socialistes peuvent à nouveau prendre la parole.

    Et ils ne se font pas prier. Mercredi soir, Christopher Sortino est ainsi venu avec une suggestion : mettre en place l'application « BetterStreet » sur Bassenge.

    betterstreet.pngDéjà utilisée par plusieurs dizaines de villes belges, cette application permet aux citoyens de signaler divers problèmes qu'ils constatent dans leur commune.

    Vous voyez des nids de poule, dépôts clandestins, graffitis, signalisations manquantes ou dégradées ? Vous les prenez en photo et les signalez via l'application disponible pour iOS ou Android, tout en les géo-localisant.

    Elle est à l'étude.

    Le chef du service des Travaux de la commune en est alors averti et il peut alors organiser ses équipes pour que le problème soit solutionné. Une fois que c’est fait, la personne qui a signalé le problème en est avertie.

    Et si la suggestion de Christopher Sortino n'a pas été retenue, elle est à l'étude depuis quelques temps par le service des Travaux. Le commercial de l'application est en effet déjà venu présenter son produit.

    (La Meuse 22 février 2016)

    Des internautes bassengeois ont laissé des informations sur le site BetterStreet. A voir en cliquant sur le lien ci-dessous.

    https://betterstreet.org/be/4690

    Toutes les explications en vidéo :

  • A l’ordre du jour du Conseil communal de ce 17 février 2016, l’installation de sites de bulles à verre enterrées…

    logo info.jpgEn effet, comme le stipule l’ordre du jour du Conseil communal de ce mercredi 17 février 2016, l’installation, dans la commune, de sites de bulles à verre enterrées fera l’objet d’un point. En voici les autres :

    ORDRE DU JOUR :

    SEANCE PUBLIQUE

    1° Approbation du procès-verbal de la séance du conseil communal du 21 janvier 2016.

    2° Communication de l’arrêté ministériel d’approbation de la taxe sur le traitement des déchets issus de l’activité usuelle des ménages et assimilés.

    3° Ordonnance de Police pour l’adoption de mesures temporaires de circulation pour l’organisation du carnaval à Glons le 27 février 2016.

    4° Ordonnance de Police pour l’organisation d’un « Vélofolies » à Glons le 23 avril 2016.

    5° Confirmation de l’ordonnance de Police du Bourgmestre du 01.02.2016 pour l’adoption de mesures temporaires de circulation les 3 et 4 février 2016 rue d’Once et rue du Petit Brou lors du remplacement d’un poteau d’éclairage.

    6° Ordonnance de Police relative au rassemblement de motards.

    7° Adoption du cahier des charges et choix du marché pour la fourniture et placement de caméras de surveillance pour la sécurisation du Commissariat de Police de Bassenge et ses abords.

    8° Adoption du cahier spécial des charges et choix du marché pour le marché de services pour le financement de dépenses extraordinaires.

    9° Environnement – Intradel - Actions de prévention pour le compte de la commune en 2016 –

    Mandat à Intradel.

    10° Environnement - Reconnaissance du caractère d’utilité publique au fait d’installer des sites de bulles à verre enterrées.

    11° Environnement – Convention de superficie pour l’installation de sites de bulles à verre enterrées.

    12° Environnement – Convention entre l’Intercommunale Intradel et la Commune de Bassenge relative à la mise à disposition et la maintenance des bulles à verre enterrées.

    13° Programme de Coordination Locale de l’Enfance 2016 – 2021 (Programme CLE).

    HUIS CLOS

    1° Rapport d’activités à destination du Conseil communal sur les Commissions locales pour l’Energie – 2015.

    2° Rapport relatif à l’emploi de travailleurs handicapés. (Source Bassenge.be)

  • Abattages et élagages d’arbres à Bassenge : et si on donnait gratuitement le bois coupé par la commune aux plus démunis ? Cette proposition a été déposée sur la table du conseil communal par le conseiller communal Christopher Sortino au nom du groupe PS.

    élagage 1.pngEn notre verte Vallée du Geer, chacun sait que de multiples coupes et élagages d’arbres sont régulièrement opérés par les services communaux concernés. Or, force est de reconnaître que personne ne sait vraiment ce qu’il advient du bois coupé. Qui peut en bénéficier ? Dans quelles conditions ? Quelle en est la gestion ?

    Le compte rendu du conseil communal du 21 janvier dernier nous apprend que ce point a fait l’objet de discussions. Pour cause : le groupe PS (opposition) a déposé, par la voix de son conseiller communal Christopher Sortino, une proposition de règlement alternative à celle proposée par la majorité. Pour tenter d’en savoir un peu plus sur ce dossier, nous avons joint le jeune conseiller.  

    christopher sortino 2.pngMonsieur Sortino : pouvez-vous dans un premier temps nous expliquer en quoi consiste la proposition de la majorité ?

    « Ce règlement établi une redevance pour la vente et le transport du bois coupé par le service travaux. Les conditions ont été fixées comme suit :

    1. Les membres du personnel communal habitant la commune bénéficient gratuitement du bois coupé et de la livraison de celui-ci. Ceux qui n’habitent pas la commune se verront quant à eux facturer les frais de transport ;
    2. Les habitants de la commune devront débourser la somme de 100€ pour 8m³ de bois, peu importe l’essence coupée. Les frais de transport seront facturés à hauteur de 50€ de l’heure par ouvrier mobilisé et 75€ de l’heure par véhicule mobilisé + 0.35€ du kilomètre. »

    Quel est votre point de vue sur ce règlement ?

    « Le groupe PS ne peut que saluer la volonté de la majorité de vouloir légiférer dans un secteur où l’absence de règlement posait, depuis des années, il est vrai certaines questions. Cependant, le projet de texte présente, à notre sens, au moins deux lacunes :

    1. Il permet au personnel communal de bénéficier gratuitement du bois alors que les citoyens doivent le payer. La majorité justifie cette différence de traitement en affirmant que le personnel communal mérite, je cite ici le règlement,  « du fait de leur situation professionnelle, d’être légèrement favorisés par rapport aux autres personnes ». Que fait-on du Directeur Financier, du Directeur Général ou encore du chef du service travaux qui gagnent, je pense qu’on peut l’affirmer sans rougir, un salaire que beaucoup de travailleurs n’ont pas ? Leur situation professionnelle justifie-t-elle un quelconque avantage par rapport à d’autres citoyens ? Je n’en suis pas sûr. En l’état, le texte ne permet pas de prendre en considération ces différences. Nous pensons dès lors qu’il serait inopportun de permettre à chaque membre du personnel communal d’activer l’aide sans tenir compte de ses fonctions et de ses revenus. 
    2. La Majorité souhaite favoriser le personnel communal par rapport à l’ensemble de la population en lui offrant le bois gratuitement. Elle établit cependant une distinction entre le personnel habitant la commune, qui ne doit pas payer les frais de déplacement, et celui qui n’habite pas la commune, qui lui doit payer ces frais. Nous considérons que si l’objectif de la mesure est effectivement d’octroyer un avantage au personnel communal, il convient de traiter l’ensemble du personnel communal sur un pied d’égalité, indépendamment d’où ils vivent, à partir du moment où ceux-ci rentrent dans le statut que la majorité présente comme précaire et qui reste, à notre sens et comme indiqué, à définir. »

    On sait que vous avez déposé une proposition alternative : quelle est-elle ?  

    « Nous avons proposé aux membres de la majorité de donner et livrer gratuitement le bois en priorité à toute personne qui habitent notre commune et qui dispose d’un revenu calqué sur les barèmes du revenu d’intégration social, soit un salaire mensuel inférieur à :

    A. 555.81 euros pour un cohabitant

    B. 833.71 euros pour un isolé

    C. 1.111.62 euros pour un parent ayant une famille à charge avec au moins un enfant mineur célibataire, ces montants pouvant être indexés selon l'évolution du coût de la vie.

    Pour permettre à tous les habitants d’avoir une chance égale de s’inscrire en ordre utile, nous avons surtout proposé de définir, sur le site de la commune et dans le prochain bulletin communal, une date et une heure à partir de laquelle il sera possible de s’inscrire sur ladite liste. Cela permettra d’éviter que seuls les mieux informés puissent être classés en ordre utile.

    Cette proposition, plus sociale et équitable selon nous, présente plusieurs avantages :

    1. C’est une mesure qui aidera les plus démunis ;
    2. Les plus démunis sont identifiés avec un critère objectif qui peut être vérifié (son revenu) ;
    3. Elle permet à chacun d’avoir une chance égale de s’inscrire en ordre utile sur la liste de demandeurs. »

    Quelle a été la réaction de la majorité ?

    « Je pense que la proposition a été bien accueillie : un débat, constructif à mon sens, s’en est suivi. Les membres de la majorité nous ont expliqué qu’ils souhaitaient faire un geste vis-à-vis du personnel communal et que cette volonté justifiait l’adoption dudit règlement. Ils ont cependant accepté de retravailler la forme du texte pour que celui-ci gagne en précision, même si, sur le fond, rien ne changera. C’est un choix politique… un choix que nous n’aurions pas fait. Nous sommes dans l’opposition : notre capacité d’action se limite à proposer, sans pouvoir décider.

    Ce point sera prochainement remis sur la table du conseil communal : nous ne manquerons pas d’étudier la nouvelle proposition de la majorité en revenant, le cas échéant, avec de nouvelles propositions dans un esprit 100% constructif. »

    Nul doute que ce point, qui sera abordé lors du prochain Conseil communal, nous permettra de connaître la position définitive de la majorité sur ce règlement dans un secteur où, par ailleurs, l’absence de celui-ci posait, en effet, certaines questions.

    Regor

  • La commune de Bassenge lutte contre le dumping social : une charte vient d’être élaborée…

    dumping social.pngLes autorités communales de Bassenge ont décidé de lutter contre le dumping social dans les marchés publics de la commune. Une charte a été élaborée, présentée et entérinée au Conseil communal du 21 janvier 2016 (Source Bassenge.be). En voici la teneur :

    charte-lutte-dumping-social.pdf

  • Basse-Meuse, collège de Police. Rassemblements de motards interdits

    motards hells angels.pngRéuni jeudi, le collège de police a décidé d’interdire, sur tout le territoire de la zone de police Basse-Meuse (Bassenge, Blegny, Dalhem, Juprelle, Oupeye et Visé), les rassemblements et manifestations de motards. Il s’agira d’étendre aux cinq autres communes une mesure prise par Oupeye après le meurtre de Jeff Nyssens, le 26 décembre dernier, par crainte de représailles.

    Jusqu’au 29 janvier au moins, les trois clubs de motards de la commune ne peuvent en effet plus organiser d’activités dans leur local et tout rassemblement de motards est interdit. Une double interdiction qui sera donc prolongée sur Oupeye tout en étant étendue au reste de la zone. « Par facilité pour le travail des policiers qui ne devront pas jouer avec des règlements pour chaque commune de la zone, et surtout par mesure de précautions...

    « Parce qu’on se méfie toujours des représailles, les six bourgmestres de la zone de police ont décidé de prendre une ordonnance commune », confirme le bourgmestre de Bassenge Josly Piette, aussi président de la zone.

    Dans les faits, cet élargissement ne devrait pas entrer en vigueur avant la fin du mois. « Nous sommes en train d’élaborer un projet d’ordonnance de police qui sera ensuite soumis le 28 janvier prochain, au collège de police, précise Alain Lambert, le chef de la zone de police. Les bourgmestres devront alors décider quand elle entrera en application et pour quelle durée. En attendant, je rappelle que toute manifestation sur un lieu public doit être soumise à une autorisation du bourgmestre. »

    Quant à Serge Fillot, il s’est dit très satisfait du soutien qu’il a reçu de ses homologues : « Il n’y a pas de cadre légal réglementant les rassemblements motards. Le seul moyen de corseter la chose était de prendre cette ordonnance de police argumentée. Et en l’étendant à toute la zone de police, ça va aussi permettre de ne pas reporter les représailles éventuelles à 50 m de la limite d’Oupeye ». (La Meuse samedi 16 janvier 2016 Aurélie Drion)

  • Combien de nouveaux demandeurs d'asile dans votre commune? Voici le plan de répartition (+ carte interactive)

    Fin novembre, le conseil des ministres restreint a décidé d’imposer à chaque commune un quota de demandeurs d’asile à accueillir, afin d’ouvrir 5000 nouvelles places au printemps 2016. Voici le plan de répartition, toujours officieux, commune par commune.

    L’article complet et la carte interactive ici :

    http://www.lameuse.be/1449651/article/2015-12-21/combien-de-nouveaux-demandeurs-d-asile-dans-votre-commune-voici-le-plan-de-repardemandeurs.png

  • Les bourgmestres wallons veulent plus de répression contre ceux qui salissent l’environnement

    Afin de lutter contre la saleté, les bourgmestres wallons réclament plus de répression. Des idées sont avancées. Parfois radicales. Comme, par exemple, doter les agents constatateurs d’un armement léger! Les bourgmestres wallons sont très préoccupés par la propreté publique, c’est peu de le dire! Ainsi, selon une étude réalisée par l’Union des villes et des communes (UVCW), 99% des maïeurs qui ont répondu estiment que la répression n’est pas suffisante. Des idées sont donc avancées. Parfois même assez radicales: ainsi, un bourgmestre estime que les agents de la propreté devraient pouvoir être dotés d’un armement léger, type spray au poivre! Histoire de se faire respecter de contrevenants qui peuvent parfois se montrer menaçants ou à tout le moins désinvoltes.

    EN UNIFORME

    Autre piste évoquée : le port d’un uniforme pour les agents constatateurs, afin de leur donner une visibilité et de rendre leur présence dissuasive. Encore faut-il disposer d’un agent constatateur, ce qui n’est pas le cas dans toutes les communes. Et encore, ces agents ne peuvent pas se consacrer à 100% à cette activité, puisque ces agents, voire la police, ont d’autres tâches. Difficile dès lors d’être proactif, déplorent les bourgmestres.

    Certains avancent qu’il faudrait installer des caméras aux endroits stratégiques les plus exposés.

    POINTS NOIRS

    Des endroits exposés, ce n’est malheureusement pas ça qui manque ! Dans l’étude de l’UVCW, les bourgmestres citent tous les dépôts clandestins que l’on trouve à proximité des bulles à verre et des... poubelles publiques. Mais aussi dans les bois. Autres gros points noirs: les déchets sauvages le long des voiries, notamment à proximité d’activités touristiques ou de restauration rapide. Les clients des fast food seraient-ils des adeptes du « vite mangé, vite jeté » ?

    Les dépôts clandestins sont le type de malpropreté le plus souvent cité par les bourgmestres. Ils sont 85% à s’en plaindre. Ensuite, viennent les canettes (74%), les autres déchets d’emballage, les mégots de cigarettes et les déjections canines.

    PUBLICITÉ

    Mais comme toujours, les communes se heurtent à un manque de moyens. « Contrôler l’ensemble du territoire, c’est mission impossible. Il faudrait engager trop d’agents », commente Jean-Marc Havelange chef de bureau à l’administration communale d’Aywaille. Ce qui ne l’empêche pas d’avancer une autre idée : Selon lui, il faudrait plutôt axer des campagnes sur... la publicité de la répression : « Contrôler, l’ensemble du territoire, c’est financièrement impossible. Par contre, faire la publicité pour des amendes infligées à certains citoyens peu scrupuleux pourrait avoir un impact psychologique important. » Pas bête. Mais avant de faire des exemples, il faut se donner les moyens de punir les coupables de ces incivilités qui empoisonnent la vie des Wallons et de leurs bourgmestres. (Un dossier complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce lundi 21 décembre 2015)

  • Juprelle budget communal. Malgré les difficultés : quatre emplois sauvés

    christine servaes.png

    « C’est un budget qui est à l’équilibre, mais qui a été très difficile à élaborer et qui, je le reconnais, n’est pas très ambitieux, annonce, en préambule, Christine Servaes, bourgmestre de Juprelle. J’aurais préféré vous proposer un budget avec 50.000 projets dedans, mais on n’en a pas les moyens.

    Le Fédéral promet des choses, mais ce sont les communes qui payent. On doit prendre en charge les exclus du chômage. On est face à une diminution des impôts (-163.000 €) et à la hausse de la TVA sur l’électricité. Il y a la police qui nous coûte très cher…

    On nous a aussi retiré 12 points APE et donc près de 40.000 euros de dotation. Mais au lieu de licencier les trois ouvriers et l’employé communal qui étaient payés avec cette somme, on a préféré maintenir leur emploi et les prendre à notre charge… Je ne sais donc pas faire plus avec moins d’argent. On a donc préféré aller à l’essentiel pour ne pas encore aller chercher l’argent dans la poche des citoyens. »

    Rappelons que si la fiscalité est inchangée pour 2016, il y a deux ans l’IPP est passé de 7 à 7,5 % et le précompte immobilier de 2.100 à 2.300. Et si ce budget n’est pas ambitieux, quelques projets verront néanmoins le jour en 2016.

    Des travaux de rénovation seront entrepris dans l’école de Wihogne. Une seconde partie de la rue du Tige sera rénovée. Une nouvelle plaine de jeux sera aménagée à côté de l’école de Slins. L’égouttage d’Anixhe sera poursuivi. La majorité continuera de sécuriser les passages pour piétons en les éclairant. Et le minibus communal, devenu très vieux, sera remplacé.

    Ne l’estimant pas très ambitieux, l’opposition ARC s’est abstenue. Sans faire d’autres commentaires ni propositions. (Aurélie Drion La Meuse du samedi 19 décembre 2015)