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Politique - Page 4

  • Le retour des chantiers préélectoraux avant les élections communales de 2018: le secteur de la construction s'attend à un boom de 13%

    Apprêtez-vous ! Les bulldozers vont revenir dans les rues dans les prochains mois. À deux ans des élections communales, nous avons sondé le secteur de la construction. Et ce dernier s’attend à se frotter les mains avant le scrutin.

    « À nouveau, nous allons connaître un pic avec les élections communales », estime Jean-Pierre Liebaert, directeur du département économique de la Confédération construction. « En toute logique, 2017 et 2018 seront des années où les investissements des communes vont augmenter. Si l’on se base sur les perspectives du bureau fédéral du plan, la série de prévisions dans les investissements des pouvoirs locaux est très claire. Ils s’attendent à une augmentation de 13 % pour 2018. Hélas, celle-ci sera suivie d’une diminution des investissements de 10 % en 2019. ».

    Un pic, suivi d’une chute. Voilà qui ne fait pas forcément les affaires des entrepreneurs. « Comme pour n’importe quel secteur, nous aimons faire face à des trajectoires croissantes et stables », ajoute Jean-Pierre Liebaert. « Le volume supplémentaire d’activité qui peut être réalisé à l’occasion des élections communales est évidemment une bonne chose à prendre. Maintenant, les entreprises ont du mal à préparer cet afflux, notamment en matière d’engagements, en sachant qu’il sera sans lendemain. Il serait plus intéressant pour le secteur de connaître des investissements lissés dans le temps. Enfin, les pouvoirs publics belges devraient prendre exemple sur les pays voisins où l’on investit proportionnellement plus dans les travaux publics. »

    UN CLASSIQUE

    Les travaux préélectoraux sont, en fait, devenus un classique de campagne au même titre que les « préaccords » ou encore les « trahisons post-électorales »

    « Ces travaux qui précèdent les élections communales, c’est une règle qui n’a jamais été mise en défaut, à l’exception de l’année 1982. Ce scrutin arrivait peu après la dévaluation du franc belge et l’économie belge connaissait alors une période d’exception. » Rappelons qu’en 2011, 6 milliards d’euros avaient été investis dans des travaux de génie civil et qu’il s’agissait, pour l’époque, d’un record. Mais si les prévisions du bureau fédéral du plan sont claires, ce climat d’austérité budgétaire alimente toutefois des craintes. « Il existe des observateurs qui estiment que les pouvoirs locaux ne pourront pas faire leur traditionnel effort suite à l’ensemble des problèmes budgétaires », concède Jean-Pierre Liebaert. « Mais pour savoir ce qu’il en sera exactement, je vous donne rendez-vous après les élections. » C’est noté ! (Source La Meuse lundi 17 octobre 2016)

  • Politique. A l’ordre du jour du Conseil communal de Bassenge de ce jeudi 13 octobre 2016

    logo politique communale .jpgVoici les points de l’ordre du jour du Conseil communal de Bassenge de ce jeudi 13 octobre 2016

    1° Approbation du procès-verbal de la séance du conseil communal du 08 septembre 2016.

    2° Adoption d’un règlement communal relatif à l’installation de bars à chicha dans l’entité de Bassenge.

    3° Ratification ordonnances de Police du Collège communal du :

    -06.09.2016 : Interdiction de stationner sur le parking de l’administration communale à Bassenge le 17.09.2016 de 11 h à 17 h00

    -26.09.2016 : mesures temporaires de circulation le 02.10.2016 à Emael lors de la fête locale.

    4° Convention de faisabilité – Aménagement de la Place Roi Albert à Emael.

    5° Convention parking covoiturage à Boirs

    6° Comité d’accompagnement « Le Geer à Bassenge » : rapport d’Arcadis

    7° Règlement sur les cimetières – Complément : mention des personnes incinérées sur un panneau communal placé dans les différents cimetières de l’entité.

    8° Pour information et remarque éventuelle : Projet de calendrier des séances du conseil communal en 2017.

    9° Vérification de l’encaisse du Receveur Régional – situation du 01.01.2016 au 30.06.2016

    10° Bilan et rapport d’activités 2015 du Syndicat d’Initiative. (Source Bassenge.be)

    conseil communal bassenge 13 octobre 2016,conseil communal bassenge 2016

  • Pour les mobylettes, les vélos électriques rapides et quadricycles légers. La mini-plaque cyclo est désormais disponible. Obligatoire dès le 11 décembre

    Ca y est ! La mini-plaque d’immatriculation pour équiper les vélos électriques rapides (speed pedelec), les voitures sans permis et les cyclomoteurs et scooters de classe A et B est enfin disponible !

    Elle était réclamée haut et fort car, jusqu’ici, la nouvelle législation exigeait une plaque d’immatriculation pour tous ces véhicules : mais elle n’existait qu’en format « moto » (21 cm x 14), pas du tout adapté à des véhicules plus légers. La nouvelle plaque mesure 12 cm sur 8, elle commence par la lettre « S » et affichera 7 caractères rouges sur fond blanc.

    Depuis plusieurs mois, tous les cyclomoteurs neufs doivent être immatriculés. Mais 200.000 cyclomoteurs en circulation, plus anciens, doivent l’être avant le 11 décembre prochain. Très peu se sont mis en ordre jusqu’ici (moins de 5.000) car tous attendaient qu’une nouvelle plaque d’immatriculation, plus petite, soit disponible. Ce qui est désormais le cas. Elle devra être fixée à l’arrière des cyclomoteurs et scooters de classe A et B, mais aussi des quads légers (moins de 25 km/h) et des petites voitures sans permis. Les vélos électriques les plus puissants devront en être équipés également (les speed pedelecs, pouvant aller jusqu’à 4.000 watts et 45 km/h) même si ces derniers ne sont pas toujours dotés d’un support pour les accueillir sur le garde-boue ou à l’arrière de la selle.

    MANNE FINANCIÈRE ET SÉCURITÉ

    Ces mini-plaques, obligatoires dès le 11 décembre, coûtent 30 euros (42€ s’il s’agit d’une régularisation). Elles ne seront pas personnalisables comme le sont, moyennant 2.000 euros, leurs grandes sœurs pour voitures et motos. En comptant 30 euros par plaque et 200.000 cyclomoteurs à équiper, cela rapportera 6 millions d’euros à l’État, dont il faudra évidemment déduire la fabrication des plaques et les frais d’envoi.

    Mais l’immatriculation de tous ces véhicules légers était réclamée depuis 2008 par les États généraux de la sécurité routière. « J’ai assisté un jour à un contrôle de vitesse à la sortie d’une école » , raconte Benoît Godart, porte-parole de l’IBSR. « Les deux premiers cyclomoteurs n’ont pas posé de souci mais le troisième a pris la fuite sans difficulté : il avait 10 mètres d’avance et s’est engouffré dans une petite rue étroite. Il était impossible de le rattraper. » La maniabilité de ces véhicules en ville et l’anonymat du conducteur, garanti par le casque, laissent peu de chance aux policiers qui les contrôlent ou aux personnes qui en sont victimes. Une griffe sur une voiture en passant dans une file à l’arrêt ou un rétroviseur accroché ? Si le cyclo veut prendre la fuite, il n’aura aucun mal à disparaître.

    Le ministre Wathelet, quand il était à la Mobilité, avait réclamé cette immatriculation, estimant que tout véhicule équipé d’un moteur doit être identifiable. Il n’avait pas tort car les accidents provoqués par les cyclomoteurs ne se limitent pas toujours à une griffe sur une portière.

    782 DÉLITS DE FUITE EN 2015

    « En 2015 », explique Benoît Godart, « 782 accidents corporels ont été provoqués par des scooters légers qui ont pris la fuite sans demander leur reste : 746 ont laissé sur place un blessé léger, 35 un blessé grave et le dernier a laissé… un tué ! On peut espérer une amélioration du comportement général des conducteurs de scooters dès qu’ils seront identifiables par leurs plaques. » (Source La Meuse mercredi 28 septembre 2016)

    plaque immatriculation vélos électriques.png

  • Redevance télé : PS et cdH sous pression ! Lacroix confirme la suppression mais discrètement

    lacroix.jpgNous annoncions hier l’accord politique des partenaires PS-cdH au gouvernement wallon pour supprimer la téléredevance, qui coûte toujours 100 euros à tout citoyen possédant une télé. La diffusion de l’info n’a pas fait que des heureux au sein de l’équipe Magnette-Prévot qui ne souhaitait pas encore communiquer là-dessus. Du coup, MR et PTB rallument le brûlot, laissant entendre que la majorité est encore capable d’une volte-face. 

    Pourquoi le gouvernement wallon refuse-t-il de communiquer sur l’accord PS-cdH qui prévoit la suppression de la téléredevance ? Soit parce qu’il n’a pas encore déterminé la date, les modalités de sa suppression ni la méthode pour compenser les 120 millions perdus. Soit parce qu’il souhaite présenter cette bonne nouvelle en même temps que d’autres, moins bonnes peut-être, en matière d’impôts.

    24.000 FOIS NON

    Il n’en faut pas plus pour que l’opposition, PTB en tête, remonte au créneau. Hier, une délégation est descendue au siège du gouvernement wallon à Namur, en plein conclave budgétaire, pour lui remettre la pétition organisée depuis quelques mois aux quatre coins de Wallonie. « Nous avons recueilli 12.000 signatures pour la suppression de cette téléredevance sur les marchés, dans les quartiers et les entreprises. Et 12.000 autres sur internet », précise Damien Robert, porte-parole du PTB. « Beaucoup attendent que le gouvernement respecte sa promesse de supprimer cette taxe. Nous savons qu’il y a déjà eu des accords politiques à ce sujet par le passé qui n’ont finalement jamais abouti. Avec cette pétition, nous appuyons la demande de la population. Nous insistons aussi pour que le gouvernement compense la perte, si c’est nécessaire, en puisant chez ceux qui ont beaucoup de richesse plutôt que d’attaquer une fois encore le petit contribuable. »

    Même son de cloche au MR. Jean-Luc Crucke, député wallon : « On attend la réforme fiscale globale que le gouvernement wallon nous a promise. Mais nous voulons par-dessus tout la suppression de cette redevance qui frappe la télévision, canal d’information important pour la plupart d’entre nous. Mais la fin de la législature approche et nous craignons que ce gouvernement et le ministre Lacroix ne refilent la patate chaude au gouvernement suivant. »

    Pourquoi cela coince-t-il à nouveau selon Crucke ? « Les deux partenaires de la majorité sont fragilisés à cause des sondages : le PS avec le PTB qui monte et le cdH qui veut impérativement se différencier de la politique socialiste et qui voudrait jouer un petit peu plus le libéralisme. Les hommes s’entendent peut-être bien, mais leurs partis se distancient, ce qui les empêche de s’accorder sur la réforme fiscale globale, moderne et équitable promise par le ministre Lacroix,. »

    LACROIX CONFIRME

    Si le ministre socialiste du Budget, Christophe Lacroix a bien dit hier que la téléredevance n’était pas à l’ordre du jour du conclave budgétaire wallon de cette semaine, il nous a réaffirmé qu’il mènerait à bien « la réforme fiscale promise, avec une modernisation de l’ensemble des leviers fiscaux et en tenant compte des principes de justice et de capacité contributive. » Une manière de confirmer, sans aucune ambiguïté, l’accord de majorité sur la prochaine disparition de la téléredevance. Une disparition qui pourrait n’intervenir qu’en 2018. Laissant alors ses effets budgétaires au… gouvernement suivant. (Source La Meuse samedi 24 septembre 2016)

  • Bonne nouvelle ! La redevance TV semble enterrée !

    écran télé.jpgUn accord a visiblement été conclu entre les partenaires PS et cdH en Wallonie

    C’est une bonne nouvelle que plus personne n’espérait vraiment. La redevance télé, que Michel Daerden déjà voulait enterrer sous son ministère, va enfin disparaître. Un accord politique vient de se dégager au niveau du gouvernement wallon : le ministre du Budget, Christophe Lacroix (PS), qui s’était fait un devoir d’y arriver, a visiblement réussi à finaliser un accord avec le partenaire cdH. Si le jeune ministre socialiste liégeois refuse de confirmer l’information, la bonne nouvelle pourrait être officiellement annoncée fin de cette semaine, au terme du conclave budgétaire.

    Pour rappel, la redevance télé frappe toute personne en Wallonie qui détient un appareil capable de diffuser des émissions télé. Son coût annuel ? 100 euros.

    UNANIMEMENT CRITIQUÉE

    Depuis des années, tout le monde critique cette redevance parce qu’à la différence des taxes et impôts, elle frappe uniformément les personnes les plus pauvres et les plus nanties. Pour tous, c’est 100 euros. Dans les critiques souvent entendues également, le fait que cette redevance « télé » ne sert en rien à financer la télévision publique : les millions qu’elle rapporte servent uniquement à équilibrer les finances wallonnes.

    Cette redevance télé, jugée injuste et d’un autre âge, a d’ailleurs fini par disparaître en Flandre et à Bruxelles. La Wallonie ne l’a conservée que pour une seule raison : les 120 millions qu’elle rapporte approximativement chaque année dans la caisse de la Région wallonne. Pour la supprimer, il fallait trouver cette somme ailleurs et aucun gouvernement, ces dernières années, n’a réussi à s’entendre à ce sujet.

    Le socialiste liégeois Christophe Lacroix, tout jeune ministre wallon du Budget, voulait y arriver avant la fin de la législature. C’est apparemment chose faite. Et si l’intéressé refuse de confirmer cette bonne nouvelle en cette semaine de conclave budgétaire, plusieurs sources croisées laissent entendre que les ministres PS et cdH ont trouvé un accord à ce sujet. Accord qui pourrait être officialisé fin de semaine.

    Comment cette disparition va-t-elle s’opérer sur le terrain ? Difficile à dire, mais le ministre Lacroix, comme le gouvernement wallon, doit jouer la montre pour capitaliser intelligemment sur ce tour de force budgétaire. Car une suppression de la télé redevance en 2018 ne produirait ses effets qu’en 2019, soit après les prochaines élections.

    Une suppression dès l’année prochaine, en 2017 produirait ses effets en 2018, année du retour aux urnes : c’est évidemment tout bon, mais ça oblige le gouvernement Magnette à trouver dare-dare 120 millions ailleurs, pour compenser cette recette perdue.

    Parmi les hypothèses à l’étude actuellement, la télé redevance pourrait disparaître en deux temps : elle serait réduite de 50 % dès 2017 et on ne la payerait plus du tout en 2018. De quoi permettre au gouvernement en place de capitaliser durant deux années sur cette suppression progressive que plus personne n’espérait. Sans avoir à trouver les 120 millions dès la première année. Le scénario reste bien sûr à confirmer mais l’idée est évidemment séduisante…

    COMPENSER LE REVENU PERDU

    Un tour de passe-passe que les contribuables wallons pardonneront sans doute bien vite au gouvernement PS-cdH. Pour peu bien sûr que le refinancement des 120 millions perdus soient jugés par eux plus acceptables et plus équitables que la redevance amenée à disparaître.(Source La Meuse vendredi 23 septembre 2016)

  • Région wallonne. 1 commune sur 6 taxe les piscines privées !

    Chaque année, il y a 1.000 piscines de plus en Wallonie mais elles attirent les impôts locaux

    Le Belge est de plus en plus friand de piscine, malgré un climat pas toujours propice à l’immersion dans l’eau tempérée. La palme va à la Wallonie avec mille nouvelles piscines enterrées vendues par an. Outre le prix, ceux qui ont plongé pour un pareil achat doivent parfois faire face à la taxe communale.

    Le mois de septembre le prouve : il y a moyen de profiter de sa piscine même si juillet et août sont derrière nous. Hier, la moyenne enregistrée par l’IRM pour les dix-huit premiers jours de septembre était de 18,9º. « La demande de piscines en Wallonie a fortement évolué depuis début 2015 », nous apprend Sophie de Liedekerke, de LPW Ceramic Pools.

    Cette société st aujourd’hui leader du marché européen dans la fabrication et l’installation de piscines en composite armées de fibres de verre. Pour la Wallonie, on parle d’une hausse de 60 % des ventes de piscines enterrées. « Nous pensions qu’il s’en vend un bon millier par an en Wallonie ». Un peu plus de la moitié sont des coques (composite-polyprophène-céramique-polyester) et le reste est en béton liner ou mosaïque et bois. « Le nombre de piscines monocoques vendues augmente chaque année de façon significative car les fabricants ont de plus en plus de modèles à proposer. Auparavant, la gamme était fort réduite ».

    Le Brabant wallon reste la province à la plus forte demande de piscines. « Nous constatons une augmentation des demandes le long de la frontière française ». La province de Liège suit aussi ce mouvement à la hausse ainsi que les régions situées autour de chaque grande ville, dans les quartiers un peu plus huppés.

    PAS DE TAXE À LASNE

    On peut avoir une belle piscine pour 30 à 40.000 euros. Un prix auquel il faut ajouter l’entretien, le chauffage et, pour certains, une petite taxe communale. Nous avons dénombré 47 communes wallonnes où elle était de rigueur, soit une commune sur six. Les prix varient en fonction de la taille de la piscine. Souvent, il y a deux montants différents suivant que la piscine fait entre 10 et 100 mètres carrés ou plus de 100 mètres carrés. Le titre de la commune la plus chère est porté par Oupeye, entre Herstal et Visé. La taxe varie de 319,59 € à 634,12 € ! Nous nous sommes aussi amusés à déterminer la couleur politique des communes imposant une taxe sur les piscines. 22 sont dirigées par un bourgmestre socialiste, 10 par un CDH ou un MR, 3 par des bourgmestres indépendants et deux, celles d’Ottignies et d’Amay, par un Ecolo. Ce classement n’est pas trop étonnant car beaucoup plus de communes en Wallonie sont gérées par des bourgmestres socialistes. On constatera que Lasne, la commune où il doit y avoir le plus de piscines par habitant, n’a pas instauré de taxe…( Source La Meuse mardi 20 septembre 2016)

  • Bassenge – Conseil communal. Du changement dans les cimetières

    C’est avec un panel d’émotions que la séance de rentrée du conseil communal de Bassenge s’est déroulée. Josly Piette, le bourgmestre, n’a bien évidemment pas oublié de rendre un hommage ému à Jean Van Der Wielen. Echevin de 1995 à 2006 et conseiller communal depuis 2007, le cdH est décédé inopinément le 5 août dernier. Une minute de silence a suivi ce discours avant que la séance ne débute réellement.

    Jean Van Der Wielen décédé, c’est Myrielle Comblain qui a été désignée par le cdH pour le remplacer. Sa prestation de serment faite, le conseil communal a dû ensuite acter la démission de Paul Sleypenn, président du CPAS, et valider l’avenant au pacte de majorité pour que sa remplaçante, Caroline Vrijens, puisse prêter serment. Une prestation de serment avec le sourire qui aura permis au conseil de se poursuivre dans la bonne humeur.

    Parmi les points abordés, on notera l’intervention de René Deckers (PS). Ce dernier souhaitait en quelque sorte aider certaines familles à faire leur deuil. « J’ai remarqué que lorsqu’une personne se faisait incinérer, ses cendres étaient dispersées sur la pelouse d’honneur. Mais après, il n’y avait plus rien. Pas de plaque devant laquelle la famille peut se recueillir. A Herve, ils proposent justement aux familles d’installer une petite plaque avec le nom du défunt et une petite phrase souvenir. N’y aurait-il pas moyen de faire pareil ? ». Une question à laquelle Josly Piette a répondu par l’affirmative. « On avait pris l’option de ne pas mettre de signe distinctif devant les pelouses d’honneur. Néanmoins, on est d’accord d’installer un panneau. Pour les familles qui en feront la demande, nous ferons graver une petite plaque du souvenir. » Une démarche que pourront également faire les familles dont le proche est décédé avant l’installation de ces panneaux.

    Autre point important voté jeudi, la seconde modification budgétaire de l’année. Aucun nouveau projet n’a été annoncé par l’échevin des Finances, Philippe Knappen. On notera néanmoins une nouvelle fois la prudence de la majorité. La commune a en effet touché en retard des recettes de l’IPP. Et plutôt que de les affecter au budget, elle a préféré mettre 320.000 euros de côté afin, d’une part, d’organiser sereinement les élections de 2018 et d’autre part de payer le loyer du leasing immobilier des nouveaux vestiaires du football de Wonck. (Aurélie Drion La Meuse de ce samedi 10 septembre 2016)

  • Bassenge – Etonnant. On lui refuse la nationalité belge à cause de retards relatifs à son permis de séjour

    Hier, Lydia Moscufo, la sœur de la conseillère communale PTB Nadia Moscufo (Herstal), a appris que sa demande de naturalisation belge lui avait été refusée. Pour elle qui est née et a toujours vécu en Belgique, la nouvelle a vraiment du mal à passer. D’autant que les arguments sont surprenants. 

    Lydia Moscufo est née voici 57 ans à Hermalle-sous-Argenteau de parents italiens. Elle a toujours vécu -actuellement elle habite Bassenge - et travaillé en Belgique. Jusqu’il y a peu, Lydia n’avait jamais demandé à obtenir la nationalité belge. Elle est donc italienne et vit en Belgique avec un permis de séjour. Mais il y a quelques mois, elle a pris la décision de demander sa naturalisation belge. « Il y a deux raisons à ça. D’abord pour voyager, j’ai besoin d’un passeport. Et j’ai dû courir jusqu’à Charleroi, au consulat d’Italie, pour le faire renouveler. Je n’avais donc plus envie de courir. Ensuite et surtout, parce que je ne peux plus rester italienne quand je vois la politique antisociale qui est menée par le gouvernement belge de droite et d’extrême-droite. Je me suis dit qu’il était temps que je m’implique et que je fasse entendre ma voix, notamment en allant voter. »

    Une volonté qui ne doit pas déplaire à sa sœur Nadia, très engagée au niveau du PTB. Cette dernière est d’ailleurs conseillère communale à Herstal. Il y a quelques mois, sa décision de changer de nationalité prise, Lydia se rend donc à l’administration communale de Bassenge pour entamer les démarches. « Mais cette semaine, je me suis étonnée du délai qu’il fallait pour obtenir la réponse. J’ai donc sonné à l’Etat Civil et là, un employé m’a expliqué que ma demande avait été refusée par le Procureur du Roi. Pourquoi ? Parce qu’au cours de ma vie, par deux fois, j’aurais été en retard de quelques jours pour faire renouveler mon permis de séjour ! »

    LE PROCUREUR DU ROI REFUSE

    Un argument qui a laissé Lydia complètement sans voix. « Et j’avoue que je me suis très énervée contre ce pauvre employé de l’administration qui n’est pour rien dans cette situation. Mais quand il m’a dit que c’était la loi et que si je voulais, je devais écrire au Procureur du Roi, mon sang n’a fait qu’un tour. Se faire refuser la nationalité à cause de deux retards dans un renouvellement de permis de séjour ? Juste pour ça ? Alors que les terroristes peuvent traverser les frontières comme ils veulent. Quand je pense à toute l’énergie qui a été dépensée pour me contrôler alors que pour les terroristes, ils ne parviennent pas à le faire. Mais qu’ils utilisent cette énergie contre eux et non contre des personnes qui n’ont aucun casier judiciaire. Qui ont toujours travaillé en Belgique et payé leurs impôts. Qui se sont toujours investies dans les mouvements sociaux… Je me sens complètement exclue. Cette décision, je l’ai vraiment vécue avec une grande agressivité. Je suis touchée au plus profond de ma chair. »

    Lydia doit reprendre contact avec le pauvre employé de l’administration communal pour connaître exactement les démarches qu’elle devrait effectuer. Même si pour le moment, elle est trop dépitée pour envisager de porter son affaire devant un tribunal.

    ( Source La Meuse jeudi 8 septembre 2016)

  • Bassenge – Politique. Démission du président du CPAS. Paul Sleypenn a décidé de passer la main pour des raisons familiales

    Le prochain conseil communal sera marqué par la démission de Paul Sleypenn de la présidence du CPAS, mais aussi par la prestation de serment de Myrielle Comblain qui doit remplacer Jean Van der Wielen au sein du conseil communal, décédé début août. 

    La rentrée des élus communaux bassengeois se fera dans une certaine agitation, surtout du côté du cdH (majorité). Jeudi prochain, le conseil communal aura en effet à voter un avenant au pacte de majorité. Une démarche nécessaire lorsque l’on veut remplacer définitivement un membre du collège communal. Et le membre du collège qu’il va falloir remplacer n’est autre que Paul Sleypenn, président du CPAS depuis 2012. C’est en effet avec surprise que l’on a appris qu’il avait remis sa démission, voici quelques jours. « Il n’y a aucun problème au sein de la majorité. L’ambiance est au beau fixe de ce côté-là », tient à préciser l’intéressé. « Si j’ai décidé de me retirer, c’est pour des raisons personnelles. Mon épouse est malade depuis plusieurs mois et ma présence à ses côtés est devenue indispensable. Ça faisait quelques mois que j’y réfléchissais, mes amis du Collège ont essayé de me faire changer d’avis et de m’aider autant que possible, mais ça devenait difficile. En plus de la présidence du CPAS, j’ai également été échevin durant 22 ans et tout ça commençait à peser. J’ai donc préféré me retirer pour me consacrer à mon épouse et à ma famille ».

    C’est la jeune Caroline Vrijens, 30 ans, actuellement conseillère communale, qui prendra sa place dès que l’avenant au pacte de majorité aura été voté. « C’est elle qui, en termes de voix de préférence, était la mieux placée pour devenir membre du Collège et me remplacer. Je suis sûr qu’elle fera ça très bien. Elle est éducatrice de formation, très engagée dans ce qu’elle fait. Et avec l’aide de la directrice générale, je suis certain que tout va bien se dérouler ».

    Et si Paul Sleypenn se retire de la présidence du CPAS, il n’abandonne pas pour autant la politique locale. Il restera en effet conseiller communal et président de l’agence locale pour l’emploi.

    L’avenant au pacte de majorité ne sera pas le seul moment fort de ce conseil communal de rentrée. Il devrait très probablement démarrer par une minute de silence rendue en hommage au conseiller communal (cdH) Jean Van der Wielen, décédé inopinément le 5 août dernier. Notaire fraîchement parti à la retraite, Jean Van der Wielen se sera également mis longtemps au service de sa commune. S’il était conseiller communal depuis 2007, il avait également exercé les fonctions d’échevin entre 1995 et 2006. Le nom de sa remplaçante au conseil communal est connu puisque, ce jeudi, c’est Myrielle Comblain qui prêtera serment. (Source La Meuse samedi 3 septembre 2016 )

  • Politique Bassenge. Démission de Paul Sleypenn de la Présidence du CPAS de Bassenge

    paul sleypenn.JPGLa nouvelle vient de tomber. Paul Sleypenn (CdH) vient de démissionner de son poste de Président du CPAS de Bassenge. C’est en effet, depuis ce 30 août 2016, ce que l’on peut lire sur le site de la commune de Bassenge qui lance un avis à la population. A l’heure où ces lignes sont écrites, aucune information n’a filtré et nous aurons certainement l’occasion de revenir sur l’annonce de cette démission qui, à Bassenge, a fait l'effet d'un coup de tonnerre.

    Voici le projet d’avenant au pacte de majorité qui fera l’objet d’un point au Conseil communal du 8 septembre 2016 prochain (Source Bassenge.be).

    A lire ici :

    Démission de Paul Sleypenn Président du CPAS de Bassenge.pdf

  • Politique. Les plus gros cumulards ! Alors que beaucoup peinent à trouver un job ou terminer financièrement le mois : certains de nos élus cumulent les mandats

    POINT INTERROGATION composition.pngCela étonne toujours mais certains élus comptent jusqu’à... 32 casquettes différentes

    Chaque année, le monde politique doit déclarer à la Cour des comptes la liste de tous ses mandats, ainsi que le montant de son patrimoine. La déclaration de chaque politicien belge, à tous les niveaux de pouvoir, a été publiée ce jeudi au Moniteur belge, dans un fichier volumineux de 918 pages. L’occasion d’identifier les plus gros cumulards de notre pays, du simple conseiller communal d’une petite entité rurale, au gros bonnet de la politique.

    Les années se suivent et se ressemblent. La liste des mandats, fonctions et professions de nos élus, pour l’année 2015, a été publiée au Moniteur belge ce jeudi. Verdict ? Certains de nos hommes politiques ne mettent que peu de limites à leur volonté d’étendre leur influence ou d’augmenter  leurs revenus. Car le nombre de leurs mandats cumulés frise parfois le ridicule. Jean-Claude Nihoul (cdH), bourgmestre de Fernelmont, 20 mandats*, dont 8 rémunérés. Alain Mathot (PS), Seraing, 23 mandats, dont 7 rémunérés. JeanPierre Hupkens, échevin liégeois aux 31 mandats (5 rémunérés). Philippe Fontaine (MR), conseiller communal à Manage, 21 mandats, dont 11 rémunérés. Vincent Bataille, conseiller communal à Comines-Warneton, 30 mandats (9 rémunérés). Ou encore deux des champions francophones toutes catégories: le Hutois Georges Pire, conseiller provincial liégeois (18 mandats et fonctions rémunérées), régulièrement cité parmi les plus gros cumulards et Stéphane Lasseaux avec ses 14 activités rémunérées ! Ce dernier, conseiller provincial namurois, conseiller communal à Florennes, administrateur du TEC Namur-Luxembourg, au BEP, à l’INASEP, à ORES, ou encore, à titre privé, du comité consultatif d’Ethias. « Ce ne sont que des jetons de présence, ils sont taxés », tempère Stéphane Lasseaux. « Je ne pourrais d’ailleurs pas me permettre d’arrêter mon métier de comptable. »

    DES SURHOMMES ?

    Des surhommes? «C’est bien d’être actif. Mais peut-on l’être efficacement avec autant de mandats?

    " Non, ce n’est pas possible. Souvent, les mandataires le font pour la galerie, ou pour étendre leur influence », estime Jean-Luc Crucke, député- bourgmestre de Frasnes-lez-Anvaing, et qui exerce lui-même 18 mandats et fonctions, dont 5 rémunérés. «Mais en tant que bourgmestre, je suis automatiquement impliqué dans certaines structures, comme par exemple le collège de police.» Il n’existe pas de plafond au nombre de mandats non-rémunérés que peut exercer un politique. Et encore moins de manière de vérifier si nos élus font même acte de présence dans ces nombreux conseils d’administration d’intercommunales et s’investissent réellement dans ces innombrables ASBL. Par contre, le code de la démocratie locale interdit à un mandataire wallon d’exercer plus de 3 mandats exécutifs rémunérés. En cas de dépassement de la norme, la cellule de contrôle des mandats peut intervenir et sanctionner. Pour un député wallon ou fédéral, la limite est fixée à deux mandats exécutifs. Et pour tous ces élus, le plafond (hors revenus privés) maximal ne peut pas dépasser une fois et demie l’indemnité parlementaire, soit 179.922,27 euros bruts par an. Mais le contrôle est loin d’être évident. Tandis que certains accumulent les jetons de présence, d’autres préfèrent accroître leur influence en collectionnant les mandats. Espérant ainsi un jour décrocher la timbale: un siège de député, ou mieux, de ministre.

    (Source La Meuse samedi 13 août 2016)

  • Finances. Combien gagnent nos bourgmestres ?

    Combien gagnent les bourgmestres de nos 24 communes? Voici leur traitement brut annuel, lié au chiffre de la population de la commune. Il s’agit ici de montants de base, auxquels peuvent s’ajouter un pécule de vacances et un treizième mois. Il faut aussi noter qu’un certain nombre de bourgmestres sont « empêchés ». C’est le cas d’Isabelle Simonis et de Daniel Bacquelaine, ministres, ou des députés wallons Maurice Mottard, Mauro Lenzini, Philippe Dodrimont. Ils sont remplacés par un bourgmestre faisant fonction. Dans ce cas, ils ne touchent pas leur traitement de bourgmestre:

    WILLY DEMEYER

    (PS, Liège): 129.463 €.

    ALAIN MATHOT

    (PS, Seraing): 99.620 €.

    FRÉDÉRIC DAERDEN

    (PS, Herstal): 84.941 €.

    STÉPHANE MOREAU

    (PS, Ans): 80.244 €.

    ISABELLE SIMONIS

    (PS, Flémalle): 80.244 €.

    DANIEL BACQUELAINE

    (MR, Chaudfontaine): 75.301 €.

    MAURICE MOTTARD

    (PS, Grâce-Hollogne): 75.301 €.

    MAURO LENZINI

    (PS, Oupeye): 75.301 €.

    JACQUES HELEVEN

    (PS, Saint-Nicolas): 75.301 €.

    ROGER LESPAGNARD

    (IC, Fléron): 63.172 €.

    CHANTAL DANIEL

    (PS, Soumagne): 63.172 €.

    MARCEL NEVEN

    (MR, Visé): 63.172 €.

    PHILIPPE DODRIMONT

    (MR, Aywaille): 58.969 €.

    SERGE CAPPA

    (PS, Beyne-Heusay): 58.969 €.

    MARC BOLLAND

    (PS, Blegny): 58.969 €.

    LAURA IKER

    (MR, Esneux): 58.969 €.

    CLAUDE ANCION

    (MR, Sprimont): 58.969 €.

    FABIEN BELTRAN

    (PS, Trooz): 51.442 €.

    JOSLY PIETTE

    (cdH, Bassenge): 51.442 €.

    CHRISTINE SERVAES

    (cdH, Juprelle): 51.442 €.

    ARTHUR CORTIS

    (PS, Neupré): 51.442 €.

    PIERRE-HENRI LUCAS

    (MR, Awans): 51.442 €.

    ARNAUD DEWEZ

    (MR, Dalhem): 48.110 €.

    JEAN-CHRISTOPHE HENON

    (IC, Comblain-au-Pont) : 45.196 €.

    (Source La Meuse samedi 13 août 2016)

  • Commune de Bassenge. Avis à la population : campagne de dératisation !

    avis dératisation.pngUne campagne de dératisation sera entreprise les 4 et 5 juillet 2016 sur le territoire de la commune de Bassenge. Tous les renseignements sur l’avis ci-contre. (Source Bassenge.be)

  • Unique en Région Wallonne. Un pôle emploi pour la Basse-Meuse

    logo info 2.jpgRassembler en un seul et même lieu tous les services liés à l’insertion et à la réinsertion professionnelle, c’est ce que propose, dès maintenant, le pôle emploi de la Basse-Meuse. Un projet pionnier en Région wallonne fruit de la collaboration entre quatre communes : Herstal, Oupeye, Visé et Bassenge et différents acteurs de terrain.

    Ce projet est parti de plusieurs constats. D’abord que la Maison de l’emploi de la Basse-Meuse, qui regroupe Herstal, Oupeye, Visé et Bassenge, était victime de son succès et que les locaux devenaient trop petits. Et puis que la Basse-Meuse a un potentiel économique important, notamment grâce au Trilogiport, l’extension des Hauts-Sarts ou la reconversion des ACEC. Des pôles qui vont demander une main-d’œuvre qualifiée. D’où la volonté de permettre aux 6.264 demandeurs d’emploi issus de Herstal, Bassenge, Visé et Oupeye d’être les premiers à profiter pleinement de ces développements économiques et de trouver en un seul et même lieu, une prise en charge et une (ré)orientation adaptée.

    Installée dans les anciens bâtiments du service de l’Urbanisme de Herstal (sur le parking de la piscine), elle a notamment renforcé son équipe, proposant désormais un service d’accompagnement personnalisé plus important. Elle partage également les lieux avec le service réinsertion du CPAS mais aussi d’autres acteurs locaux comme la Mirel ou Basse-Meuse Développement qui proposent des aides à l’autocréation d’emploi. Potentiellement, ce sont ainsi près de 3.000 personnes qui devraient pousser, chaque mois, les portes de ce pôle emploi. (Source La Meuse 11 juin 2016)

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  • Conseil communal Bassenge du 14 avril 2016. Dispositifs de la rue provinciale : toujours le flou le plus complet

    coussin berlinois rue provinciale glons.2jpg.jpgLe compte rendu du Conseil communal du 14 avril 2016, vient d’être publié sur le site Bassenge.be.

    On y apprend que les Conseillers (PS) René Deckers et Christopher Sortino ont interpellé le Bourgmestre sur le placement de coussins berlinois dont la rue provinciale de Glons a fait l’objet. Trois questions lui ont été posées.

    1. Avez-vous connaissance des prescrits de la circulaire ministérielle du 3 mai 2002 ?
    2. Si oui, pouvez-vous nous expliquer ce qui vous a amené à vous écarter de celle-ci ?
    3. Dans votre toute-boite de juin 2015, vous annonciez que les dispositifs ralentisseurs sont des dispositions provisoires en test pendant une période de 6 mois au terme de laquelle vous établiriez un bilan. Pouvez-vous expliciter ce rapport d’évaluation et nous le communiquer ? »

    Si le Bourgmestre s’est répandu en explications diverses (à découvrir ici), aucune réponse n’a été donnée à ces trois questions.

    Sur Facebook, Christopher Sortino insiste sur l’engagement de la responsabilité des membres du Collège communal en cas d’accident devant un dispositif qui ne respecterait pas le cadre évoqué.

    La circulaire : circulaire-coussins-berlinois (1).pdf