Google Analytics Alternative

Politique - Page 2

  • Bassenge – Justice. Bassenge on Move a gagné en justice : la commune doit lui fournir d’autres clés

    Pas de fanfaronnade dans le chef du responsable de l’ASBL Bassenge on Move, Christopher Sortino. Mais simplement le sentiment d’avoir enfin été entendu. « On nous a parfois fait passer pour des empêcheurs de tourner en rond. La justice a clairement démontré que nous étions simplement dans notre bon droit ». 

    Voilà qui met un terme à un litige qui a pas mal animé les conversations à Bassenge. La justice de paix vient en effet de donner raison à l’ASBL Bassenge on Move du conseiller communal PS Christopher Sortino qui avait assigné la commune de Bassenge du bourgmestre cdH Josly Piette. L’ASBL, comme elle le demandait, va donc pouvoir bénéficier de duplicata de la clé du hall sportif de Glons où elle a une partie de ses activités. La commune s’y refusait, arguant ne pas vouloir créer un précédent, les clubs n’ayant qu’une et une seule clé. Si ce n’est que Christopher Sortino a appris que le club des Ecureuils avait trois clés ! La commune est restée inflexible, malgré des échanges avec Bassenge on Move. Qui a donc saisi la justice et a obtenu gain de cause. Le juge a constaté que le club des Ecureuils, de fait, avait plusieurs clés. Mais aussi « que la commune doit permettre l’accès à ce hall à toutes personnes dûment habilitées par la convention litigieuse à occuper les lieux ». Dès lors « la remise d’une clé individuelle à chacun des moniteurs (NDLR : dont ceux, évidemment, de Bassenge on Move) s’inscrit dans l’exécution de bonne foi des conventions ». La commune doit s’y plier dans les deux jours ou assumer une astreinte de 50€ par jour de retard. « On s’est parfois moqué de nous avec cette histoire. Or, derrière il y avait de vrais enjeux : les activités de l’ASBL, le travail des moniteurs… », Commente Christopher Sortino.

    L’article à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-25,BASSE-MEUSE,1|7

  • Bassenge – Conseil communal. On ne bougera pas les chicanes de la route Provinciale

    La proposition du conseiller Christopher Sortino a été rejetée

    Sur Facebook, l’élu PS avait annoncé qu’il révélerait le nom de chaque élu de Bassenge avec le sens de son vote en ce qui concerne la sécurisation de la route à Glons.

    La proposition de Christopher Sortino a été votée et rejetée par 13 contre (12 Cdh + 1 Ecolo).

    L’article complet signé Aurélie Drion dans La Meuse du 20 mars 2018 en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-20,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Conflit. Sortino assigne le maïeur en justice

    christopher sortino qui courre.pngUn litige pour une histoire de copie de clé...

    Dès lundi, l'Asbl « Bassenge on Move » doit proposer des cours de renforcement musculaire au hall omnisports de Glons. Mais son président, Christopher Sortino, également conseiller communal PS, est en colère. Il affirme que le Collège communal, et surtout le bourgmestre Josly Piette, ne traite pas son ASBL de manière équitable. Il assigne même Josly Piette en justice pour discrimination. Tout ça pour une clé... 

    Un conseiller communal qui assigne son bourgmestre en justice, ce n’est pas commun.

    C’est pourtant ce qui se passe à Bassenge. La cause ? Christopher Sortino n'a pas reçu l'autorisation de faire un double de la clé du hall omnisports. Les cours de renforcement seront donnés à deux horaires différents, par deux coaches différents. Hors de question de leur demander de s'arranger entre eux pour se transmettre la clé ni que Christopher Sortino fasse le concierge deux soirées par semaine. Et avec ce manque de clé, c'est l'un des deux cours qui pourrait passer à la trappe.

    «  Dans un courrier, le Collège justifie ce refus par le fait de ne pas vouloir créer de précédent car chaque association n'a qu'une seule clé », explique Christopher Sortino. «  Sauf que j'ai pris contact avec Les Écureuils (un des autres clubs qui occupent la salle) et que ceux-ci ont bien trois clés. Le bourgmestre ment et ne traite donc pas toutes les associations sur un même pied d'égalité .»

    Un refus que Christopher Sortino met sur le compte du succès de son ASBL. «  Nous avons des centaines de membres. Mais comme on a du succès, qu'on fait du bon travail et qu'on fait des choses que le cdH n'a jamais réussi à faire, Josly Piette nous met des bâtons dans les roues. Mais je n'ai pas envie de jouer à son petit jeu qui consiste uniquement à nous faire du tort. J'ai autre chose à faire...

    Et si on doit annuler un des cours, ça va nuire à notre image. Du coup, j'ai décidé d'assigner Josly Piette en justice pour discrimination. »

    Ce mercredi, le Collège réexaminera la demande de Christopher Sortino.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-13,BASSE-MEUSE,1|8 

  • Publifin – Réorganisation. Le maïeur de Bassenge Josly Piette (cdH) nouveau vice-président

    josly piette bassenge.JPGUn article de Gaspard Grosjean dans La Meuse du 2 mars 2018.

    L’abandon de la vice-présidence par Fabian Culot n’est pas sans conséquence sur la réorganisation du conseil d’administration de l’intercommunale.

    En effet, selon la clé de répartition, la présidence va à l’actionnaire provincial et au Parti socialiste, tandis que la vice-présidence de Publifin revient au MR, sur le quota « communal ». Or, les deux autres administrateurs libéraux, Katty Firquet et Jean-Claude Jadot, sont là sur le quota provincial. Étant donné que le choix qui a été posé par les réformateurs est de maintenir le Sérésien au sein du CA, il a fallu imaginer une autre solution.

    Au final, il a été convenu que la vice-présidence resterait sur le quota des communes. Dès lors, il n’y avait pas 36 solutions est c’est le centre démocrate-humaniste qui va hériter du poste. Et plus précisément, c’est le mayeur de Bassenge pour quelques mois encore qui devient donc vice-président.

    Rappelons que ce dernier n’avait pas suivi les consignes de son parti, le cdH, lorsqu’il a fallu réclamer la démission de celui qui est désormais l’ancien président, Paul-Emile Mottard…

    L’article complet de La Meuse, signé Gaspard Grosjean, à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-02,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-02,BASSE-MEUSE,1|4

    Le pouls des réseaux sociaux

    S’agissant d’un élu bassengeois - « Le maïeur de Bassenge » comme écrit dans l’article - difficile de ne pas relever, les effets de l’annonce de sa nomination à la Vice-Présidence de Publifin.

    En effet, Gaspard Grosjean, journaliste politique de La Meuse et auteur de cet article, l’a partagé sur son mur facebook sous un intitulé qui ne manque certes pas d’ironie : « Un coup de jeune chez Publifin » (Ndlr : Josly Piette approche des 75 ans)

    Il n’a pas avoir fallu attendre longtemps avant que se déclenche une vague de commentaires les plus truculents les uns que les autres …

    A découvrir ici :

    https://www.facebook.com/gas.infopol?ref=br_rs

    Roger Wauters

  • Bassenge – Politique. Le cdH siégera désormais à 12, faute de suppléant(e)

    C'est une situation inédite. Le cdH de Bassenge va finir la législature avec un siège en moins.

    Ce samedi, la conseillère communale Sandra Debrus épousait Dominique Hossay. Une union qui entraîne sa démission en tant que conseillère communale. Dominique Hossay est en effet la sœur de Fabienne Hossay, également conseillère communale cdH. Les deux femmes étant maintenant parentes au second degré, l'une des deux devait démissionner. C'est Sandra qui a choisi de se retirer et de quitter la politique.

    Mais que ça soit Fabienne ou Sandra, le cdH aurait dû remplacer sa conseillère démissionnaire. Sauf que... en 2012, 13 des 19 candidats du cdH étaient élus, les 6 autres devenant suppléants. Et malheureusement, le cdH a connu plusieurs remplacements au cours de la législature. Ça a commencé au lendemain des élections avec, déjà, une incompatibilité de siéger pour lien de parenté. Bruno Camal décidait en effet de ne pas siéger au conseil communal afin de permettre à sa belle-sœur, Valérie Hiance, de rester échevine. Il y a ensuite eu le déménagement d'Augustin Royer ou encore les décès de Jean van der Wielen et de Fabienne Heptia. Des départs qui ont entraîné des remplacements. Fabienne Hossay était ainsi la 6 ème et dernière suppléante.

    Elle a prêté serment il y a quelques mois, suite au décès de Fabienne Heptia. «  Et aujourd'hui, on n'a donc plus de suppléant », nous confirme Josly Piette, bourgmestre de Bassenge.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-01,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-01,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge. La Conseillère communale se marie et quitte la politique par amour

    sandra debrus,conseillère comunale sandra debrus,mariage sandra debrus,dominique hossay,fabienne hossay cdh bassenge,cdh bassengeLa conseillère communale Sandra Debrus (cdH) a décidé de quitter ses fonctions à Bassenge. Samedi, elle a épousé Dominique Hossay, la sœur jumelle d’une autre conseillère communale cdH. Entre l’amour et la politique, elle a fait son choix. Un article de La Meuse de ce mercredi 28 fevrier 2018.

    Depuis samedi Sandra Debrus et Dominique Hossay sont unies par les liens du mariage. Ce qui n’est pas sans influence sur la vie politique à Bassenge. En effet, Sandra Debrus y siège comme conseillère communale cdH. Tout comme Fabienne Hossay, la sœur jumelle de Dominique Hossay et donc depuis samedi sa belle-soeur. Ce qui aurait provoqué un cas d’incompatibilité lié au lien de parenté tel que prévu par le Code de la démocratie locale. En bref, Sandra ou sa belle-soeur Dominique auraient dû quitter le conseil communal. Un choix qui a déjà -on connaît quelques exemples- suscité de vives tensions au sein des familles concernées.

    Il n’en sera rien ici car Sandra Debrus a décidé de remettre son mandat de conseillère communale. «  Il y aurait bien entendu eu cette question d’incompatibilité mais de toute façon je ne suis plus domiciliée sur le territoire de Bassenge  », nous dit-elle. «  Et avec Dominique nous avons un projet de construire une maison ailleurs. Nous attendons le permis. Donc de toute façon il ne m’était plus possible de rester au conseil de Bassenge. » Elle a donc envoyé sa lettre de démission et «  je n’étais d’ailleurs pas présente eu dernier conseil, jeudi passé  ». De manière globale, la page de la politique est tournée : «  je n’ai pas de projet ailleurs pour le moment. Par contre, je suis membre de deux ASBL à Bassenge et je compte bien y poursuivre mes activités  ».

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/197557/article/2018-02-27/bassenge-elle-se-marie-et-quitte-la-politique-par-amour

  • Bassenge – Politique. La commune refuse les visites domiciliaires

    christopher sortino portrait.pngLa Meuse de ce samedi 24 février 2018

    Jeudi soir, le conseil communal de Bassenge a voté, à l’unanimité, une motion refusant le projet de loi autorisant les visites domiciliaires afin d’arrêter les personnes en séjour illégal. Le conseil communal a adopté le texte rédigé par l’ASBL les Territoires de la mémoire.

    Autre vote important : celui adoptant le ScoT, le Schéma de Cohérence Territorial. Un document qui doit orienter le développement du territoire, et notamment des zones urbaines, tout en tenant compte de l’équilibre entre les zones. En partie approuvé lors du précédent conseil, le dossier, ou plutôt l’amendement déposé par Christopher Sortino (PS) revenait sur la table. Le mois dernier, le socialiste faisait remarquer qu’un point du ScoT ne respectait pas la légalité.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-24,BASSE-MEUSE,1|10

  • Glons – Sécurité routière. Des feux intelligents pour la route Provinciale ? C’est la proposition du jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) (Explications en vidéo)

    christopher sortino portrait.pngLe journal La Meuse publie, ce mardi 20 février 2018, un article relatif à la proposition de Christopher Sortino, jeune Conseiller communal (PS) d’installer des feux « intelligents » sur la route provinciale à Glons.

    Pour rappel

    En près de trois ans, la route Provinciale de Glons a fait l’objet de divers aménagements pour limiter les excès de vitesse. Des aménagements qui ont fait et font encore débat tant certains les jugent dangereux. Après une étude assez poussée, le jeune socialiste propose d’installer des feux verts à récompense.

    Explications

    article la meuse route provinciale christopher sortino.jpgDepuis le printemps 2015, Les autorités communales ont procédé à des aménagements sur la route Provinciale de Glons. Voulant freiner la vitesse et sécuriser cette longue ligne droite, elles ont testé différents dispositifs. Depuis deux ans environs, ce sont des chicanes qui ont été aménagées. Un dispositif que certains jugent dangereux principalement à cause d’un manque de visibilité ou d’une surabondance de signalisation.

    Depuis leur installation, plusieurs accidents et accrochages ont été constatés.

    Pour en finir avec cette situation, Christopher Sortino (PS) vient d’émettre l’idée intéressante d’installer un feu vert à récompense. Il s’agit d’un feu tricolore qui reste au rouge jusqu’à ce qu’un véhicule s’approche de lui. Muni d’un radar, ce feu détecte la vitesse des voitures. Si on roule à maximum 50 km/h, il passe au vert. Au-delà de cette vitesse, il reste au rouge...

    LA VIDEO EXPLICATIVE

     

    L’article dans la Meuse de ce mardi 20 février 2018 en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-20,BASSE-MEUSE,1|10

  • Région liégeoise – Politique et citoyenneté. Suivre en temps réel les projets communaux. Une plate-forme en ligne pour reconnecter les citoyens et la vie politique locale

    plate forme en ligne citoyens vie politique locale.jpgPermettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne. 

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web « WilWay », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. « Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-14,BASSE-MEUSE,1|6

  • Sanctions administratives en hausse. Saleté, bruit, vitesse, mauvaises odeurs : tout peut être sanctionné

    infractions wallonie.png« Au niveau de l’environnement, les gens ont un comportement catastrophique »

    Dépôts sauvages, jets de canette, mauvais stationnement, vitesses excessives : les incivilités empoisonnent de plus en plus la vie des Wallons. Pour contrer ces comportements nuisibles, les communes utilisent de plus en plus les sanctions administratives communales.   

    En 2016, 26.898 décisions ont été rendues par 86 communes wallonnes dans le cadre des sanctions administratives communales (SAC). Ces chiffres ressortent d’un rapport de l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) lancé en 2017.

    Face à une justice débordée et qui n’a plus le temps de traiter une grosse partie de ses dossiers, les SAC constituent une réponse efficace sur le terrain et permettent aux communes de sanctionner les contrevenants. Depuis 5 ans, des bureaux de sanctions administratives communales ont vu le jour.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-08,BASSE-MEUSE,1|2

  • Conseil communal Bassenge. Le jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) « Une place de parking pour personne à mobilité réduite, c’est 3,30m, pas 2,77m ! »

    place parking pmr centre culturel glons 1.jpgLors du Conseil communal de la semaine dernière, le jeune Conseiller communal Christopher Sortino (PS) est revenu sur la problématique des places de parkings devant les bâtiments communaux. Durant son intervention, il a manifesté son étonnement devant l’étroitesse de la place de parking pour PMR récemment tracée au sol devant le bâtiment de la CPAS à Boirs. Il a été vérifié et la place fait 2,77m de large au lieu des 3,30 requis. (Source Facebook)

    A Glons, devant le Centre Culturel, la place fait 3.30 m de large (Photo ci-contre Regor Bassenge Sudinfo)

    L’intégralité de son intervention ainsi que les autres durant le Conseil communal sont à lire ICI.

    intervention Christopher Sortino PS conseil communal 21 janvier 2018.pdf

     

     

  • Bassenge – Conseil communal. Le dossier Marnebel inquiète Ecolo. Le Collège doit rendre son avis sur le projet

    marnebel 2.pngLe projet de réhabilitation de la carrière Marnebel inquiète Ecolo, qui s’interroge notamment sur les éventuels déchets de construction qui seront occasionnés et qui pourraient déboucher sur des dérives dramatiques.

    Au conseil communal, Michel Malherbe (Ecolo) a fait part de ses inquiétudes. Soulignant d'abord que la superficie concernée était inférieure à 25 ha, ce qui explique qu'une étude d'incidence n'est pas exigée, ses principales interrogations concernent la phase de réhabilitation. «  Il s'agira de faire venir des terres de remblais pour réhabiliter le site en y réinstallant mares et petites falaises. Si ça peut paraître séduisant, je m’interroge sur écolo bassenge,michel malherbe bassenge,marnebel bassenge,marnebel emael,exploitation marnebel bassengel'origine de ces remblais qui seront constitués de déchets de construction (brique, béton, tuiles, déchets bitumeux...).

    L’article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce jour ou en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-27,BASSE-MEUSE,1|8

  • Le nouveau projet Di Antonio. Des citoyens rémunérés pour traquer les petites incivilités !

    incivilités carlo di antonio.pngIls aideront à vous sanctionner pour les problèmes de déchets, les chats non stérilisés, etc.

    Décidément, la mise à contribution du citoyen pour des missions de surveillance et de police est tendance. Le ministre Di Antonio veut mettre en place des « assistants constatateurs » pour traquer les petites incivilités. 

    Le MR propose de transformer en agents sanctionnateurs certains citoyens qui organisent bénévolement la surveillance de leur propre incivilités carlo di antonio,carlo di antonio incivilités,carlo antonio citoyens lutte contre incivilitésquartier. Bart De Wever et Jan Jambon envisagent, eux, de créer des postes de policiers volontaires qui interviendraient à la demande en cas de nécessité (notre journal de samedi). Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement (cdH) met pour sa part la dernière main à un décret « infraction environnementale » qui permettra à des citoyens de devenir « assistants constatateurs ». Après prestation de serment et contre rémunération, ils pourront ainsi traquer les petites incivilités.

    « Il s’agira de volontaires qui pourront bosser quelques heures par semaine après avoir suivi une petite formation et un coaching spécifique », explique le ministre. L’idée lui est venue avec l’expérience menée dans sa région de Dour où des citoyens ont été désignés « ambassadeurs de la propreté. »

    « Beaucoup de pensionnés ou d’anciens fonctionnaires sont visiblement demandeurs. En tant que « volontaires », on pourrait les rémunérer à concurrence de 150 € par mois maximum pour traquer une série d’infractions dont la liste reste à définir avec précision."

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Politique liégeoise: que cachent les «listes citoyennes»? Et à Bassenge ?

    POINT INTERROGATION.pngListe d’ouverture, mouvement citoyen, candidat sans étiquette politique, dépasser les clivages gauche-droite... En cette période de confection de listes en vue des élections communales d’octobre 2018, ces termes reviennent à foison et sont utilisés à toutes les sauces. Entre mouvement structuré et opportunisme, enquête sur ce concept bien en vogue

    Un dossier à découvrir ici :

    http://www.lameuse.be/180435/article/2018-01-22/politique-liegeoise-que-cachent-les-listes-citoyennes

    Qui retrouve-t-on derrière quel nom? Et à Bassenge ?

    Voici quelques exemples concrets, histoire de voir qui se cache derrière quel nom en région liégeoise.

    À Aywaille, le PS devient « Progrès », «  par souci d’ouverture aux autres progressistes  » et parce que les affaires n’encouragent pas à se présenter sous l’étiquette PS.

    À Esneux, le cdH devient « Agora », pour offrir un second souffle au cdH en ouvrant la liste plus largement aux citoyens, mais aussi parce que l’appellation classique est de moins en moins bien perçue par le citoyen.

    À Awans, où la politique n’est jamais un long fleuve tranquille, une « liste d’ouverture et citoyenne » sera lancée avec Bernard Wesphael, des membres Écolo, une ancienne candidate MR et des citoyens.

    À Soumagne, il y aura la liste « ICI Soumagne » (ICI est l’acronyme d’Initiative Citoyenne Innovante) où on retrouvera notamment des ex-PS et des ex-cdH.

    À Bassenge, le cdH présentera une liste sous l’appellation « « Bassenge Demain », composée de candidats cdH et d’autres personnes « qui ne veulent pas être étiquetés. »

    Le dossier complet à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/180435/article/2018-01-22/politique-liegeoise-que-cachent-les-listes-citoyennes

  • 14 octobre 2018 - Élections communales : voici ce qui va changer

    urne élections.JPGLa Wallonie lance un appel aux assesseurs volontaires. Il lui en faut 3.000…

    Pas mal de nouveautés vont entrer en vigueur à l’occasion des scrutins communaux du 14 octobre prochain. Tous vont dans le sens d’une plus grande démocratisation… 

    2,5 millions de Wallons se rendront aux urnes pour élire leurs prochains conseillers communaux, le 14 octobre. Avec quelques nouveautés à la clé, résumées ce jeudi par la ministre wallonne des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue (MR). Passons tout ça en revue.

    Vote électronique.

    Il est supprimé dans les 30 communes wallonnes qui le pratiquaient encore. Seules les entités germanophones l’utiliseront. Partout ailleurs, ce sera du vote sur papier. Cela nécessitera d’avoir 3.000 assesseurs de plus que les 20.000 habituels. Il y aura en effet plus de bureaux : un où on vote sur papier n’accueille que 800 électeurs, contre 900 en cas de vote sur écran.

    Assesseurs volontaires.

    C’est une nouvelle opération qui découle de ce qui précède. Pour pallier le besoin d’assesseurs supplémentaires, les communes vont lancer des appels aux volontaires. Leur liste sera arrêtée le 10 septembre. Ils devront juste signer une déclaration d’impartialité sur l’honneur. Ne risque-t-on d’y voir fleurir des militants cherchant à saboter certains bulletins de vote lors des dépouillements ? Ce sera à surveiller de près…

    Tirette.

    Depuis 2006, les listes de candidats doivent respecter la parité hommes-femmes. Désormais, elles devront aussi pratiquer l’alternance : 2 hommes ou 2 femmes ne pourront plus se suivre dans la liste.

    Case de tête.

    Ce qu’on appelle l’effet dévolutif du vote en case de tête est supprimé. Les candidats seront donc élus en fonction du nombre de voix récolté par chacun. Ceux du dessus de liste auxquels il en manque ne pourront plus aller se servir dans le pot commun des votes en case de tête pour gagner leur siège.

    Tous les changements en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-19,BASSE-MEUSE,1|18