Google Analytics Alternative

Politique - Page 2

  • Le nouveau projet Di Antonio. Des citoyens rémunérés pour traquer les petites incivilités !

    incivilités carlo di antonio.pngIls aideront à vous sanctionner pour les problèmes de déchets, les chats non stérilisés, etc.

    Décidément, la mise à contribution du citoyen pour des missions de surveillance et de police est tendance. Le ministre Di Antonio veut mettre en place des « assistants constatateurs » pour traquer les petites incivilités. 

    Le MR propose de transformer en agents sanctionnateurs certains citoyens qui organisent bénévolement la surveillance de leur propre incivilités carlo di antonio,carlo di antonio incivilités,carlo antonio citoyens lutte contre incivilitésquartier. Bart De Wever et Jan Jambon envisagent, eux, de créer des postes de policiers volontaires qui interviendraient à la demande en cas de nécessité (notre journal de samedi). Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement (cdH) met pour sa part la dernière main à un décret « infraction environnementale » qui permettra à des citoyens de devenir « assistants constatateurs ». Après prestation de serment et contre rémunération, ils pourront ainsi traquer les petites incivilités.

    « Il s’agira de volontaires qui pourront bosser quelques heures par semaine après avoir suivi une petite formation et un coaching spécifique », explique le ministre. L’idée lui est venue avec l’expérience menée dans sa région de Dour où des citoyens ont été désignés « ambassadeurs de la propreté. »

    « Beaucoup de pensionnés ou d’anciens fonctionnaires sont visiblement demandeurs. En tant que « volontaires », on pourrait les rémunérer à concurrence de 150 € par mois maximum pour traquer une série d’infractions dont la liste reste à définir avec précision."

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Politique liégeoise: que cachent les «listes citoyennes»? Et à Bassenge ?

    POINT INTERROGATION.pngListe d’ouverture, mouvement citoyen, candidat sans étiquette politique, dépasser les clivages gauche-droite... En cette période de confection de listes en vue des élections communales d’octobre 2018, ces termes reviennent à foison et sont utilisés à toutes les sauces. Entre mouvement structuré et opportunisme, enquête sur ce concept bien en vogue

    Un dossier à découvrir ici :

    http://www.lameuse.be/180435/article/2018-01-22/politique-liegeoise-que-cachent-les-listes-citoyennes

    Qui retrouve-t-on derrière quel nom? Et à Bassenge ?

    Voici quelques exemples concrets, histoire de voir qui se cache derrière quel nom en région liégeoise.

    À Aywaille, le PS devient « Progrès », «  par souci d’ouverture aux autres progressistes  » et parce que les affaires n’encouragent pas à se présenter sous l’étiquette PS.

    À Esneux, le cdH devient « Agora », pour offrir un second souffle au cdH en ouvrant la liste plus largement aux citoyens, mais aussi parce que l’appellation classique est de moins en moins bien perçue par le citoyen.

    À Awans, où la politique n’est jamais un long fleuve tranquille, une « liste d’ouverture et citoyenne » sera lancée avec Bernard Wesphael, des membres Écolo, une ancienne candidate MR et des citoyens.

    À Soumagne, il y aura la liste « ICI Soumagne » (ICI est l’acronyme d’Initiative Citoyenne Innovante) où on retrouvera notamment des ex-PS et des ex-cdH.

    À Bassenge, le cdH présentera une liste sous l’appellation « « Bassenge Demain », composée de candidats cdH et d’autres personnes « qui ne veulent pas être étiquetés. »

    Le dossier complet à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/180435/article/2018-01-22/politique-liegeoise-que-cachent-les-listes-citoyennes

  • 14 octobre 2018 - Élections communales : voici ce qui va changer

    urne élections.JPGLa Wallonie lance un appel aux assesseurs volontaires. Il lui en faut 3.000…

    Pas mal de nouveautés vont entrer en vigueur à l’occasion des scrutins communaux du 14 octobre prochain. Tous vont dans le sens d’une plus grande démocratisation… 

    2,5 millions de Wallons se rendront aux urnes pour élire leurs prochains conseillers communaux, le 14 octobre. Avec quelques nouveautés à la clé, résumées ce jeudi par la ministre wallonne des Pouvoirs locaux, Valérie De Bue (MR). Passons tout ça en revue.

    Vote électronique.

    Il est supprimé dans les 30 communes wallonnes qui le pratiquaient encore. Seules les entités germanophones l’utiliseront. Partout ailleurs, ce sera du vote sur papier. Cela nécessitera d’avoir 3.000 assesseurs de plus que les 20.000 habituels. Il y aura en effet plus de bureaux : un où on vote sur papier n’accueille que 800 électeurs, contre 900 en cas de vote sur écran.

    Assesseurs volontaires.

    C’est une nouvelle opération qui découle de ce qui précède. Pour pallier le besoin d’assesseurs supplémentaires, les communes vont lancer des appels aux volontaires. Leur liste sera arrêtée le 10 septembre. Ils devront juste signer une déclaration d’impartialité sur l’honneur. Ne risque-t-on d’y voir fleurir des militants cherchant à saboter certains bulletins de vote lors des dépouillements ? Ce sera à surveiller de près…

    Tirette.

    Depuis 2006, les listes de candidats doivent respecter la parité hommes-femmes. Désormais, elles devront aussi pratiquer l’alternance : 2 hommes ou 2 femmes ne pourront plus se suivre dans la liste.

    Case de tête.

    Ce qu’on appelle l’effet dévolutif du vote en case de tête est supprimé. Les candidats seront donc élus en fonction du nombre de voix récolté par chacun. Ceux du dessus de liste auxquels il en manque ne pourront plus aller se servir dans le pot commun des votes en case de tête pour gagner leur siège.

    Tous les changements en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-19,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-19,BASSE-MEUSE,1|18

  • Aménagements des bâtiments publics communaux pour personnes à mobilité réduite : ça bouge à Bassenge

    aménagements pmr boirs cpas.jpgAprès les aménagements dont le Centre Culturel de Glons a fait l’objet, sujet évoqué récemment sur ce blog, nous avons pu constater que c’est à Boirs aussi que les choses bougent. Des places de parkings pour personnes à mobilité réduite ont été tracées au sol devant les bureaux du CPAS ainsi que devant la nouvelle maison de la cohésion sociale située un peu plus loin à proximité de l’église.

    Les observateurs attentifs de la politique communale ne manqueront certainement pas d’établir un lien entre les interventions marquées, en Conseil communal, de deux Conseillers de l’opposition (PS) René Deckers et Christopher Sortino lesquels, à aménagements pmr boirs cohésion sociale 2.jpgdiverses reprises, ont souligné la carence d’infrastructures pour PMR devant et dans certains bâtiments communaux bassengeois. L’important aujourd’hui est de constater que « ça bouge » un peu partout à Bassenge et que la mise en conformité pour ces personnes est de rigueur.

  • Bassenge. Plate-forme citoyenne « Bassenge à l’écoute » : le Collège a choisi 3 projets sur les 35 soumis

    A l’automne dernier, les autorités communales lançaient une plate-forme participative sur Internet. Elle avait pour objectif de permettre à la population de déposer des idées pour améliorer la vie bassengeoise et « Réinventer Bassenge ».

    Le Collège communal vient de trancher. Sur les 35 idées, projets, propositions et suggestions, il en a retenu 3. Tout d’abord, une application sur Internet qui servira à gérer au mieux le parking de covoiturage à Boirs, des boîtes à livres qui seront installées dans plusieurs endroits de la commune et enfin, les habitants pourront adopter des parterres. La commune leur fournira les plantes et bulbes, à eux d’en assurer l’entretien.

    (Source La Meuse)

    Il est peut-être utile de rappeler quelques projets qui furent déposés parmi d’autres…

    - Création d’un lieu convivial pour tous à Eben

    - Adoption d’une rue par les riverains (déchets, propreté, embellissement)

    - Organisation d’un marché artisanal (produits du terroir, de la région)

    - Création d’un réseau de communautés d'achat direct aux producteurs locaux

    - Installation de poubelles paniers de basket dans la commune (propreté)

    - Commune commerce équitable à l’image de la campagne menée par OXFAM

    - Equipes nature citoyennes : inviter nos citoyens à aider à entretenir le paysage de la vallée du Geer et le rendre plus beau encore

    - Potagers collectifs : Créer des potagers collectifs avec des herbes aromatiques, tomates, framboises, fraises,... à différents endroits de la vallée à la place de certains pots de fleurs par exemple

    - Utiliser Betterstreet : Utiliser la plateforme BetterStreet.org pour résoudre les petits problèmes que les gens signalent. Certaines personnes l'utilisent déjà pour notre commune!

    - Un cantonnier par village : afin d'améliorer la propreté dans nos villages, pourquoi ne pas nommer 6 ouvriers communaux cantonniers, 1 par village. Il devrait y passer 2 ou 3 journées dans son village pour ramasser les crasses…

    - La CLDR et son suivi ? Qu'en est-il de cette Commission Locale de Développement Rural - mise en place il y a déjà quelques années - qui avait réuni un nombre important de citoyens ?

    Pour découvrir tous les projets suivre ce lien :

    https://bassenge.citizenlab.co/projects/eKva5dgAKijqv3TAQ/deposez-vos-idees-vos-envies-vos-reves-pour-bassenge?phase=zQrGbAo64gLAYbn6Z

  • Bassenge – Conseil communal. Présentation du Budget 2018 : Bassenge gênée aux entournures… + dessin de Regor

    Lors du dernier conseil communal de décembre, la commune de Bassenge a présenté son budget 2018. Aussi, tenons-nous en aux chiffres. Et à l’essentiel. Tout d’abord, les taxes locales n’augmentent pas. Et un boni de 244.000 euros est prévu au budget.

    Par contre, comme le stipule l’article paru dans La Meuse (extrait) :

    budget bassenge 2018 première partie.jpg

    Et les dépenses ne cessent d’augmenter. Pour ce qui est du budget ordinaire (extrait) :

    budget bassenge 2018 deuxième partie.jpg

    Et de l’extraordinaire (extrait) :

    budget bassenge 2018 troisième partie.jpg

    Force est de constater qu’en ce qui concerne ce budget 2018, Bassenge est drôlement gênée aux entournures. Une situation qui a provoqué, et l’on devait s’en douter, de nombreuses remarques venant des partis de l’opposition.

    A commencer par Ecolo qui, par la voix de Michel Malherbe a une fois de plus épinglé la chute des primes énergétiques qui sont passées, en quelques années, de 31.000 à 3.000 euros. « Aucune information n’est donnée à la population quant aux primes qu’elle peut recevoir. Et à part suivre ce que fait la Région, rien d’innovant n’est fait pour en créer ». Il a également regretté le saupoudrage des subsides octroyés aux associations et manifestations. Il a une fois de plus réclamé l’instauration d’une commission pour attribuer les aides. Quant au PS, Bénédicte Bodson (chef de groupe) et Christopher Sortino, ont fait part de leurs nombreuses remarques. Le jeune socialiste s’est ainsi notamment inquiété de l’envolée de la dette, la commune étant obligée d’emprunter pour financer des travaux urgents.

    (Source La Meuse 29 décembre 2017)

    dessin budget bassenge 2018.png

  • Bassenge – Politique. Muriel Gerkens 2ème sur la liste ECOLO

    Journées fermes ouvertes roclenge 2014 5 Muriel gerkens.jpgÀ Bassenge, la composition de la liste Ecolo pour les prochaines élections communales de 2018 avance lentement, mais sûrement. Après avoir pris la décision de présenter une liste Ecolo en tant que telle, et donc de ne s’allier à aucun autre parti, on connaît déjà les noms des personnes qui occuperont les trois premières places. Il s’agit dans l’ordre de Michel Malherbe actuellement seul élu Ecolo, de la députée fédérale Muriel Gerkens en deuxième position sur la liste, et de Francis Gilson, Conseiller CPAS.

    (Source La Meuse vendredi 29 décembre 2017 - Photo ci-contre Regor Bassenge Sudinfo et photo à la une La Meuse)

  • Administration communale. Un poste de directeur financier créé à Bassenge

    Blason bassenge.jpgL’année prochaine, Bassenge devrait créer un poste de directeur financier, une des deux plus hautes fonctions au sein de l’administration communale avec celle de directeur général. Actuellement, et depuis des années, c’est une receveuse régionale qui s’occupe de la gestion financière de la commune. « Mais cette dernière va prendre sa retraite le 1er avril prochain », explique Philippe Knapen, échevin des Finances. « Comme nous sommes une commune de moins de 10.000 habitants, nous avons la possibilité de soit faire appel à un autre receveur régional soit de nommer un directeur financier.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-12-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-12-30,BASSE-MEUSE,1|8

  • Bassenge – Finances. 3,2 millions € investis dans les travaux. Mais un recours à l’emprunt

    philippe knapen.jpgLa commune de Bassenge a présenté son budget 2018. Les taxes locales n’augmentent pas. Par contre, il faut noter de fortes augmentations des dépenses liées au personnel communal, ainsi que le recours à l’emprunt pour financer de grands chantiers de travaux. 

    Avec un boni de près de 244.000 euros prévu au budget communal 2018, les finances bassengeoises se portent mieux. Pourtant, élaborer ce dernier budget de la législature n’a pas été facile. Comme ailleurs, les dépenses ne cessent d’augmenter.

    Rien que le personnel représente 81 % des dépenses et, bien que stable, la dotation pour la zone de police frôle le million d’euros, soit près de 11 % des dépenses.

    Et pour ne rien arranger, les recettes sont en diminution. « Il faut quand même savoir que sur cinq ans, ce sont 800.000 euros, soit près de 10 % d’un budget annuel, que nous ne percevrons pas à cause du tax-shift », commente Philippe Knapen, échevin des Finances.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-12-28,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-12-28,BASSE-MEUSE,1|10

  • Vallée du Geer. Bientôt un article sur un nouvel aménagement d’un bâtiment communal qui se fait bien discret…

    POINT INTERROGATION.pngVallée du Geer. Bientôt un article sur Bassenge Sudinfo sur un nouvel aménagement d’un bâtiment communal qui se fait bien discret…

     

  • Bassenge - Fin d’année. Jours de fermeture des services de l’Administration communale.

    pénombre 1.jpgTous les services de l'Administration communale seront fermés :

    Le vendredi 22 décembre 2017 à partir de midi

    Le lundi 25 décembre 2017

    Le mardi 26 décembre 2017

    Le vendredi 29 décembre 2017 à partir de midi

    Le lundi 1er janvier 2018.

    Les permanences du service urbanisme et du Centre administratif du samedi 23 décembre 2017 sont maintenues.

    Les permanences du service urbanisme et du Centre administratif du samedi 30 décembre 2017 sont supprimées.

    La permanence du service urbanisme et la permanence du centre administratif reprendront le samedi 06 janvier 2018 de 10 heures à 12 heures.

    (Source Bassenge.be)

  • Wallonie. Prof ou conseiller communal, il faut choisir. Mais plusieurs métiers sont aussi concernés...

    POINT INTERROGATION.pngDans moins d’un an, ce seront les élections communales. Les sections locales des partis sont en plein travail pour constituer leurs listes. Problème : tout le monde ne peut pas être élu et en même temps conserver son emploi. C’est le cas par exemple des enseignants travaillant dans l’enseignement communal. Le député cdH Dimitri Fourny a posé la question à la ministre MR Valérie De Bue (pouvoirs locaux) : « Dans la perspective des élections communales de 2018, les listes sont déjà en formation. Plusieurs candidats potentiels étudient le fait de se présenter ou pas aux élections. Parmi ces candidats potentiels figurent les enseignants communaux. »

    La réponse est simple : un enseignant communal (employé dans l’enseignement de la commune où il voudrait se présenter) peut toujours se présenter, mais s’il est élu, il devra choisir entre son mandat de conseiller communal et son métier. Plus fort : l’incompatibilité touche aussi un enseignant communal qui prendrait un congé sans solde. Précisons qu’il s’agit de profs de l’enseignement communal, pas ceux donnant cours dans le libre ou les autres pouvoirs organisateurs.

    Nombreux métiers sont concernés

    Mais pourquoi dès lors se présenter sur une liste, si on ne siège pas en tant qu’élu par la suite ? Les enseignants communaux sont loin d’être les seuls dans le même cas d’incompatibilité. Le code de la démocratie locale détaille tous les métiers pour lesquels on ne peut faire partie du conseil communal et, forcément, du collège des bourgmestre et échevins. Et cela, pour empêcher les conflits d’intérêts. Ainsi : « Toute personne qui est membre du personnel ou qui reçoit un subside ou un traitement de la commune, à l’exception des pompiers volontaires ». Ce qui fait déjà du monde ! Ce n’est pas tout : incompatibles aussi les employés de l’administration forestière qui auraient en charge des bois de la commune concernée, les membres des cours, tribunaux, parquets et les greffiers. Mais aussi les secrétaires et receveurs du CPAS du ressort de la commune. Ainsi que les ministres des cultes et les délégués laïques, les agents des administrations fiscales, dans les communes faisant partie de leur circonscription. Ajoutons les conjoints ou cohabitants légaux du secrétaire ou du directeur général de la commune. Et quelques autres métiers officiels.

    Note de Regor

    Voilà qui va tout de même influencer la vie politique à Bassenge, telle qu’on la concevait auparavant. En effet, en 2012, des employés communaux se présentaient sur les listes...

  • Conseil communal. « Bassenge Demain » et « Demain Bassenge » : c’est chou vert et vert chou. Et c’est confus. L’opposition est montée au créneau…

    demain bassenge.pngIl y a quelques semaines, la majorité cdH lançait « Demain Bassenge », une plateforme participative sur laquelle les Bassengeois sont invités à faire connaître leurs idées pour faire évoluer la commune et son quotidien. Le hic, c’est que quelques semaines plus tard, le cdH local a annoncé qu’il changerait de nom pour les élections communales de 2018 et qu’il présenterait une liste sous l’appellation  « Bassenge Demain ».

    De quoi induire la confusion dans les esprits. Jeudi soir, lors du conseil communal, Michel Malherbe (Ecolo) rejoint par le socialiste Christopher Sortino, n’a pas manqué article bassenge demain novembre 2017.pngd’interpeller la majorité sur ce sujet. « Ces deux noms ne peuvent que prêter à confusion. « Demain Bassenge » et « Bassenge demain », c’est « chou vert ou vert chou ». Et on peut légitimement penser que le citoyen ne pourra pas faire la différence entre « Demain Bassenge » - Qui est l’appellation de la Plateforme participative communale qui est censée être neutre (NDLR)- et « Bassenge Demain » - Qui est la nouvelle appellation du parti Cdh local (NDLR)-.

    Michel Malherbe a demandé à la majorité que soit changé le nom de la plateforme. « Ce qui va être fait rapidement, a précisé Philippe Knapen, échevin de l’Environnement. Elle s’appellera désormais « Bassenge à votre écoute ». Et très honnêtement, on ne s’est pas rendu compte de l’ambiguïté. Et non, il n’y aura pas de récupération politique de la plateforme et les suggestions ne serviront pas à établir notre programme, puisque l’idée est de les réaliser avant les élections ».

    L’article dans sa totalité en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-11-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-11-27,BASSE-MEUSE,1|10

  • Politique - Communales 2018 à Bassenge. Le nom CdH, estompé, fait place à l’appellation « Bassenge Demain »

    demain soirée debât.jpgComme le rapportait l’article signé Aurélie Drion publié dans la Meuse de samedi dernier 18 novembre, ce sont deux décisions importantes qu’a prises le Comité du Cdh de Bassenge. Tout d’abord, pour les élections communales de 2018, le choix est de présenter une liste qui ne portera plus les couleurs du CdH mais l’appellation « Bassenge Demain ». En second lieu, celui de désigner Valérie Hiance, actuelle échevine, comme cheffe de file et, en prolongement, la présenter en tête de liste « Bassenge Demain » aux prochaines élections communales de 2018.

    Les explications de Valérie Hiance à Aurélie Drion : « Cela fait près de deux ans que nous menons une réflexion à ce sujet. Nous avions en effet organisé une projection du film-documentaire « Demain » et de là tout un débat s'est mis en place et plusieurs initiatives ont été prises pour faire bouger les choses et les faire autrement. On a mis en place une valérie hiance et philippe knapen bassenge demain article photo.jpgplateforme participative, on a lancé une interface pour promouvoir le circuit-court. On a aussi rencontré toute une série de personnes qui avaient envie de s'engager sans avoir une étiquette politique.

    Et puis, bien sûr, on se rend aussi compte que le manque de confiance des citoyens envers les politiques grandit de plus en plus.

    Il faut réinstaurer une proximité et une relation de confiance avec la population. C'est d'ailleurs dans cet état d'esprit que la liste va être créée tout en répondant aux préoccupations citoyennes. Bassenge Demain » sera donc une liste avec des candidats cdH mais aussi des candidats d'ouverture. »

    La journaliste lui pose alors la question : « Alors que le cdH est à la tête de Bassenge depuis 1988, n'a-t-il pas peur de perdre sa majorité en changeant de nom ? »

    Valérie Hiance « Non, parce que les élections communales sont avant tout des élections de proximité pour lesquelles on vote pour des personnes. L'important est donc d'avoir des candidats de qualité qui s'inscrivent dans le projet et la dynamique que nous voulons instaurer. Et si nous devons encore travailler sur notre programme, il s'inscrira bien sûr dans la continuité de ce que nous avons entrepris, tout en donnant la priorité au commerce local, l'environnement ou le développement local. C'est une décision que je mûris depuis des mois. Ça fait 11 ans que je suis échevine et ce qui me plaît dans la politique communale, c'est justement cette proximité avec les citoyens. Et bien sûr, j'ai conscience du travail que ça représente et je m'y prépare. D'ailleurs, si je deviens bourgmestre, j’adapterai ma carrière professionnelle pour être disponible pour la commune (elle est enseignante, NDLR) ».

    Mais avant d'en arriver là c'est un programme et surtout une liste qui doivent être constitués. Un comité des sages va être mis sur pied et présidé par Caroline Deltour, la présidente du cdH de Bassenge. Il sera chargé d'analyser les candidatures. Et bien évidemment toute personne désireuse de se rallier à notre projet est la bienvenue ».

    Comme le stipulait l’article de La Meuse, vous pouvez joindre la chef de file  via :

    valerie.hiance@bassenge.be

    Regor

  • Bassenge. Les aménagements pour personnes à mobilité réduite désormais inscrits au planning du Service travaux

    article toilettes PMR Bassenge Christopher Sortino.pngIl y a quelques mois, lors de conseils communaux, deux Conseillers de l’opposition (PS), René Deckers et Christopher Sortino interpellaient les autorités communales sur la carence constatée en aménagements spécifiques pour les personnes à mobilité réduite dans plusieurs bâtiments communaux. Etait évoquée, parallèlement, la problématique des toilettes destinées à ces personnes et qui avaient été affectés à d’autres usages (entrepôt de marchandises) (Voir encart).

    On apprend par les « Echos » publiés dans le magazine publicitaire Le Geer du 7 novembre et rédigés par l’échevin Knapen (Cdh) que, le 19 octobre 2017, le Conseil communal a examiné ce point relatif aux propositions d’aménagements pour PMR. Il en ressort que la création de places de parking a été inscrite au planning du Service des travaux, que ce même service a été sollicité pour analyser la faisabilité de construire des rampes amovibles devant certains bâtiments pour en faciliter l’accès. Quant aux toilettes, l’échevin écrit : «  Dans certains cas les espaces manquent. Dans d’autres bâtiments, il faut reconnaître que les besoins ne sont pas criants* dans la mesure où ils ne sont fréquentés que très peu d’heures par mois et/ou principalement par de jeunes enfants… »

    Bref. Des propositions constructives amenées par l’opposition PS qui ont été entendues et qui seront donc suivies d’effets concrets.

    A Bassenge, le manque d’infrastructures spécifiques pour personnes à mobilité réduite en certains bâtiments publics est une carence qui devrait être ainsi comblée dans les mois qui viennent.

    Roger Wauters

    *Note ironique : En matière de WC, si pour certains les besoins sont pressants, d'autres estiment qu'ils ne sont pas criants... (Sic)