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Faits divers - Page 5

  • Samedi soir, sur l’autoroute, après avoir passé Boirs, le car de Virton (D1 amateurs) prend feu. Il revenait du match à Dessel (Photo + vidéo)

    Le feu aurait démarré au niveau du tableau de bord, d’après le compte Facebook du club. Les flammes se sont rapidement propagées à l’intérieur du véhicule. Le car s’est alors garé le plus rapidement possible et ses occupants ont pu être évacués en brisant une vitre.

    Les joueurs et le staff ont été pris en charge pour revenir en Gaume. Le bus sortait du contrôle technique la semaine dernière. Tous les passagers sont sains et saufs. + de photos et vidéo en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1706946/article/2016-10-30/d1-amateurs-le-car-de-virton-prend-feu-en-revenant-du-match-a-dessel-photosvideo

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  • Bassenge. Deux vaches tombent dans le Geer

    Ce mercredi, à 17h15, les pompiers de Liège ont été appelés à Bassenge pour une intervention particulière. Les chats ne sont effectivement pas les seuls animaux secourus par les pompiers. Hier, deux vaches étaient en difficulté dans le Geer, à hauteur de la rue du Moulin, à Eben Emael. On ignore encore pour quelle raison les deux bêtes, appartenant à un fermier du coin, ont chuté dans la rivière. L’intervention des pompiers était toujours en cours en début de soirée.( Source La Meuse jeudi 27 octobre 2016)(Le Geer : photo prétexte)

  • A proximité. Juprelle – Service des travaux. Barbecue au travail : 13 ouvriers convoqués

    Ils ont empiété sur le temps de midi. Le collège de Juprelle va leur rappeler les règles à respecter

    Certains au sein du service des Travaux de Juprelle sont en train de regretter le petit barbecue qu’ils ont improvisé le 14 septembre dernier. Une petite entorse au règlement qui vaut à 13 d’entre eux d’être convoqués devant le collège communal. 

    Le 14 septembre, c’était la canicule sur la région liégeoise. Le mot « barbecue » était sur toutes les lèvres. Même sur celles des ouvriers du service des Travaux de Juprelle qui, vu les grandes chaleurs, bénéficiaient alors d’un horaire adapté et terminaient donc leur journée à 14h. C’est dans cette ambiance un peu estivale que ces mêmes ouvriers ont décidé de postposer leur temps de midi d’une demi-heure afin d’organiser un petit barbecue entre 13 et 14h, rognant ainsi sur 30 minutes de travail…

    Une initiative qui, malheureusement pour eux, n’a pas échappé à leur hiérarchie. Qui n’était pas au courant de la tenue de cette petite sauterie pour laquelle aucune autorisation n’avait été demandée.

    De lourds nuages noirs ont donc rapidement terni cette belle journée ensoleillée. Et aujourd’hui, l’orage menace : 13 de ces ouvriers viennent en effet de recevoir une convocation pour être entendus la semaine prochaine par le collège communal. Ce qui fait craindre le pire à certains.

    La bourgmestre de Juprelle, Christine Servaes, tempère toutefois : « C’est une tempête dans un verre d’eau, on va les entendre et, si sanctions il y a, il s’agira de sanctions mineures. On ne va pas les virer pour ça. »

    Mais les élus juprellois n’applaudissent pas pour autant des deux mains cette initiative non-autorisée prise par les ouvriers du service des Travaux.

    « À partir du moment où ce rapport est arrivé sur la table du collège, on se devait d’entendre les personnes visées, continue Mme Servaes. C’est vrai que ce n’est que temps de midi qui a peu débordé, mais il a débordé sur du temps qu’ils devaient consacrer au service des citoyens. Et ça, on ne peut pas laisser passer. On a donc voulu marquer le coup. On va les entendre et leur rappeler les règles. Mais j’ai le sentiment qu’ils sont déjà bien conscients de l’erreur qu’ils ont commise. »

    Sauf rebondissement, le service des Travaux de Juprelle ne devrait donc pas être décimé suite à la convocation de ces 13 ouvriers la semaine prochaine. D’autant qu’aucun précédent de ce genre n’est jamais arrivé sur la table du collège communal auparavant. (Source La Meuse vendredi 21 octobre 2016)

  • Drogue. Les Bataves cultivent le cannabis dans la région liégeoise…

    Aux Pays-Bas, on a des idées. La proximité de la région liégeoise permet aux Hollandais de délocaliser leurs cultures de cannabis. Ainsi, certains Bataves installent-ils désormais leurs cultures à Liège et ils font appel aux services de jardiniers liégeois ou étrangers. Les Hollandais prennent en charge tous les frais inhérents aux installations. Parfois, ils vont même jusqu’à louer les entrepôts ou les hangars. Les Liégeois et autres Herstaliens deviennent alors des sous-traitants de la drogue.

    Dans la plupart des cas, ce sont les machines comme les groupes électrogènes, les humidificateurs ou les lampes spéciales au sodium que les Hollandais financent. Ils fournissent également les plants et aussi et surtout de précieux conseils en matière de jardinage aux novices liégeois. En cas d’arrestation ou de découverte de la culture de cannabis, les Hollandais n’apparaissent à aucun étage de la pyramide de l’organisation. Il est donc compliqué, pour les enquêteurs, de remonter jusqu’à eux.

    Autre facteur important, les Hollandais prennent possession des premières récoltes opérées à Liège pour rembourser les montants investis dans les installations. (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

    Pour ce qui est de la Basse-Meuse, on se souvient de la plantation découverte à Visé il y a peu et, plus près de Bassenge, celle qui fut découverte l’année dernière à Heure-Le-Romain.

  • Statistiques 2015. 53 plaques volées par jour : le Hainaut est principalement victime de ce fléau

    En 2015, ce ne sont pas moins de 19.490 p.-v. qui ont été dressés pour vol de plaque d’immatriculation. Et toutes les provinces ne sont pas logées à la même enseigne puisque c’est dans le Hainaut qu’on en enregistre le plus grand nombre. 

    Le constat est interpellant. D’après les chiffres de la police fédérale, 19.490 p.-v. ont été dressés pour vol de plaque d’immatriculation en 2015. Soit 53 par jour !

    Par rapport à 2014, les chiffres sont en légères baisses (20.030 p.-v.).

    Mais il ne faut pas tirer de conclusions trop rapidement. « Nous n’avons que les données pour les personnes qui sont venues porter plainte », nous explique Kaatje Natens, porte-parole de la police fédérale. « La réalité doit donc être plus importante encore. De la même manière, certaines zones de police tardent parfois à nous envoyer leurs données. Si ça se trouve donc, dans quelques mois, lorsque nous aurons tout reçu, ce chiffre aura encore quelque peu augmenté ».

    Face à ce fléau, toutes les provinces ne sont pourtant pas logées à la même enseigne. « C’est dans le Hainaut que nous avons comptabilisé le plus de p.-v. en matière de vol de plaques d’immatriculation », continue notre interlocutrice. « 4.759 pour être précis. Suivent ensuite Bruxelles et Liège avec respectivement 3.375 et 3.126 vols signalés ».

    Mais pourquoi dérober des plaques d’immatriculation ? À quoi celles-ci peuvent-elles bien servir ?

    La réponse est simple selon David Quinaux, porte-parole de la zone de police de Charleroi. « Dans la grande majorité des cas, les plaques sont volées par des personnes qui sont en défaut d’assurance », nous explique-t-il. « Ces dernières espèrent ainsi ne pas être repérées par la police. Le deuxième cas souvent rapporté concerne les personnes qui volent des plaques pour commettre un braquage ».

    COMMIS DANS LES 24H

    Autre cas de figure mais bien plus rare cette fois : le vol de carburant. « C’est quelque chose qui est assez anecdotique mais qu’il faut tout de même souligner », nous précise Jadranka Lozina, porte-parole à la zone de police de Liège. « La personne arrive, se sert d’essence et part sans payer. Comme ce n’est pas la bonne plaque, il est donc difficile de la poursuivre par la suite ».

    Autre élément qu’il est important de préciser : les délits avec des plaques volées sont souvent commis dans les 24h car les malfrats n’ignorent pas que les propriétaires vont très vite déclarer le vol de leur immatriculation.

    Si vous êtes victime d’un tel acte, il est donc essentiel de le signaler le plus vite possible auprès de votre zone de police. « Et imaginons la situation d’une personne qui est en vacances et qui se rend compte à son retour que sa plaque a été dérobée », continue notre interlocutrice. « Pendant ce temps, sa plaque a été flashée plusieurs fois pour des excès de vitesse. Des amendes lui ont donc été envoyées. Mais si celle-ci arrive à prouver qu’elle était en vacance lorsque sa plaque a été volée, toutes les poursuites seront bien évidemment arrêtées ». (Source La Meuse jeudi 29 septembre 2016)

  • Le réseau TEC de Liège sera fortement impacté par la manifestation nationale à Bruxelles de ce jeudi

    La circulation sur le réseau TEC sera perturbée ce jeudi en raison de la manifestation nationale organisée à Bruxelles, à laquelle plusieurs agents de la société de transports en commun wallonne participeront. Les perturbations seront plus importantes dans les centrales de Charleroi, du Hainaut et de Liège, précise le TEC ce mercredi.

    Dans les TEC de Charleroi et Liège-Verviers, le réseau «risque d’être fortement perturbé» et la société invite les voyageurs à prendre leurs dispositions pour tout déplacement prévu jeudi.

    Les 900 circuits de transport scolaire vers l’enseignement ordinaire et spécialisé seront par contre tous assurés.

    La liste des différents voyages supprimés est disponible sur le site web infotec.be et elle sera actualisée régulièrement en fonction de l’évolution de la situation, précise la société. Le TEC collabore également avec NextRide pour que ces informations soient diffusées via «Le Centre des perturbations» de l’application et sur les réseaux sociaux.

    http://www.lameuse.be/1682622/article/2016-09-28/le-reseau-tec-de-liege-sera-fortement-impacte-par-la-manifestation-nationale-a-b

  • A proximité. Kanne : interpellation d’un trafiquant de drogue

    Ce vendredi 23 septembre 2016, « Het Nieuwsblad » rapportait en ses colonnes que sous le pont de Kanne, la police a interpellé un trafiquant suite à des plaintes répétées sur l’usage de drogues. Tous les jeunes qui étaient sur place ont été interrogés et des vérifications ont eu lieu. Après avoir examiné les messages de téléphonie mobile plusieurs éléments pourraient indiquer que l’on se trouve bien devant un trafic de drogue. Le suspect a accepté qu’une recherche soit menée en son domicile. En attendant, son téléphone portable a été confisqué en vue d’examens complémentaires. Un procès-verbal a été établi et l’enquête se poursuit.

    (Source Het Nieuwsblad 24 septembre 2016 + Photo Wikipedia)

  • Roclenge. Accident : plus de peur que de mal ! Mais l’abribus est pulvérisé !

    Selon nos informations (mercredi 21 septembre 2016 15h34), il s’agirait d’une voiture de petite cylindrée qui, mardi 20 septembre 2016 vers minuit pour des raisons inconnues, a quitté la route et a percuté l’abribus situé devant l’église en le prenant de face. Toujours selon cette source, il y avait trois personnes à bord. Parmi elles, une jeune fille fut conduite à l’hôpital pour examens. La police et les pompiers sont arrivés rapidement sur les lieux. Des dégâts matériels mais heureusement, plus de peur que de mal.

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  • Bassenge – Etonnant. On lui refuse la nationalité belge à cause de retards relatifs à son permis de séjour

    Hier, Lydia Moscufo, la sœur de la conseillère communale PTB Nadia Moscufo (Herstal), a appris que sa demande de naturalisation belge lui avait été refusée. Pour elle qui est née et a toujours vécu en Belgique, la nouvelle a vraiment du mal à passer. D’autant que les arguments sont surprenants. 

    Lydia Moscufo est née voici 57 ans à Hermalle-sous-Argenteau de parents italiens. Elle a toujours vécu -actuellement elle habite Bassenge - et travaillé en Belgique. Jusqu’il y a peu, Lydia n’avait jamais demandé à obtenir la nationalité belge. Elle est donc italienne et vit en Belgique avec un permis de séjour. Mais il y a quelques mois, elle a pris la décision de demander sa naturalisation belge. « Il y a deux raisons à ça. D’abord pour voyager, j’ai besoin d’un passeport. Et j’ai dû courir jusqu’à Charleroi, au consulat d’Italie, pour le faire renouveler. Je n’avais donc plus envie de courir. Ensuite et surtout, parce que je ne peux plus rester italienne quand je vois la politique antisociale qui est menée par le gouvernement belge de droite et d’extrême-droite. Je me suis dit qu’il était temps que je m’implique et que je fasse entendre ma voix, notamment en allant voter. »

    Une volonté qui ne doit pas déplaire à sa sœur Nadia, très engagée au niveau du PTB. Cette dernière est d’ailleurs conseillère communale à Herstal. Il y a quelques mois, sa décision de changer de nationalité prise, Lydia se rend donc à l’administration communale de Bassenge pour entamer les démarches. « Mais cette semaine, je me suis étonnée du délai qu’il fallait pour obtenir la réponse. J’ai donc sonné à l’Etat Civil et là, un employé m’a expliqué que ma demande avait été refusée par le Procureur du Roi. Pourquoi ? Parce qu’au cours de ma vie, par deux fois, j’aurais été en retard de quelques jours pour faire renouveler mon permis de séjour ! »

    LE PROCUREUR DU ROI REFUSE

    Un argument qui a laissé Lydia complètement sans voix. « Et j’avoue que je me suis très énervée contre ce pauvre employé de l’administration qui n’est pour rien dans cette situation. Mais quand il m’a dit que c’était la loi et que si je voulais, je devais écrire au Procureur du Roi, mon sang n’a fait qu’un tour. Se faire refuser la nationalité à cause de deux retards dans un renouvellement de permis de séjour ? Juste pour ça ? Alors que les terroristes peuvent traverser les frontières comme ils veulent. Quand je pense à toute l’énergie qui a été dépensée pour me contrôler alors que pour les terroristes, ils ne parviennent pas à le faire. Mais qu’ils utilisent cette énergie contre eux et non contre des personnes qui n’ont aucun casier judiciaire. Qui ont toujours travaillé en Belgique et payé leurs impôts. Qui se sont toujours investies dans les mouvements sociaux… Je me sens complètement exclue. Cette décision, je l’ai vraiment vécue avec une grande agressivité. Je suis touchée au plus profond de ma chair. »

    Lydia doit reprendre contact avec le pauvre employé de l’administration communal pour connaître exactement les démarches qu’elle devrait effectuer. Même si pour le moment, elle est trop dépitée pour envisager de porter son affaire devant un tribunal.

    ( Source La Meuse jeudi 8 septembre 2016)

  • Région liégeoise. Des bandes volent les papiers-cartons dans les poubelles. Le phénomène s’observe surtout dans les villes

    poubelle vol.jpgDepuis quelques années, les collecteurs de déchets doivent faire face à une concurrence déloyale en matière de papiers-cartons. Des bandes organisées sillonnent les rues des villes la veille du jour de collecte et emportent ce papier par camionnettes entières. 

    Difficile de chiffrer ce phénomène né voici deux ou trois ans, précise d’emblée Sabine Lespagnard, responsable du département prévention des déchets chez Intradel : « La collecte de papiers-cartons est en légère baisse, de l’ordre de 2 %, constate-t-elle, mais d’autres paramètres entrent en compte. La presse ‘papier’ va moins bien, des associations organisent maintenant des collectes ponctuelles… Et on espère évidemment que la prévention joue également un rôle. »

    « C’est stationnaire pour l’instant, mais ça existe, confirme Youri Sloutzky, responsable des relations publiques chez Fost+. Mais c’est difficilement quantifiable. »

    Mais le phénomène du vol de papiers-cartons est toutefois bien réel. La preuve en est de ces camionnettes qui, la veille du jour de collecte, sillonnent les rues des villes, embarquant à la volée ces déchets déposés sur les trottoirs. Le tout dans l’illégalité la plus complète.

    « Oui, c’est bien un vol, confirme-t-on à la police de Liège, car il s’agit ici de déchets déposés, et non de déchets abandonnés. »

    Une nuance qui fait toute la différence. Emporter ces papiers-cartons devient alors une infraction, passible de très lourdes peines : « Sur base du décret wallon qui précise que les déchets ne peuvent être collectés que par des personnes agréées, ces voleurs peuvent risquer une peine de huit jours à trois ans de prison et une amende de 100 à un million d’euros. Mais on fait quand même une différence entre ces personnes qui en font un commerce et un particulier qui emporte juste un livre qui lui plaît. Celui-là ne risque qu’une amende de 75 euros sur base du règlement communal. »

    Mais encore faut-il mettre la main sur ces voleurs d’un nouveau genre. Et c’est souvent là que le bât blesse. « Ce sont souvent des bandes organisées, qui ciblent les endroits où on dépose beaucoup de papiers mais n’ont aucune existence légale : pas de permis, pas d’assurance. La difficulté, c’est de les coincer sur le fait, mais ça arrive. »

    De plus en plus de citoyens relèvent en effet le numéro de plaques de ces « nouveaux voleurs » et avertissent aussi la police. Intradel, de son côté, dispose également de surveillants de collecte présents sur le terrain qui font de même.

    Ce qui permet maintenant d’arriver à des résultats. C’est d’ailleurs arrivé début de cette année à Liège : « Nous avons en effet arrêté une personne qui faisait le commerce de papiers-cartons, termine-t-on à la police de Liège. Et depuis qu’on a intercepté cette personne, le vol de papiers sur la ville a fortement diminué. »

    QUEL PRIX POUR CES DÉCHETS ? 

    « On ne devient pas riche avec ça » 

    Que font ces voleurs des papiers et des cartons qu’ils ramassent, soir après soir ? « Ils les revendent à un recycleur, explique Youri Sloutzky, le responsable relations publiques de Fost+. Et ce recycleur ne sait pas faire la différence entre eux et une PME ou un imprimeur qui ont tout à fait le droit de venir déposer leurs déchets chez lui. »

    Mais ce business rapporte-t-il ? Pas autant qu’on pourrait le croire. « C’est vrai que nous arrivons à en avoir 100 euros la tonne, mais ça, c’est le prix obtenu par Fost+, qui fournit 160 tonnes. Quelqu’un qui va arriver avec 50 kilos, il en aura peut-être pour 30 euros la tonne. Or, dans une camionnette, ils ne doivent pas avoir plus d’une tonne… »

    (Source La Meuse 23 août 2016)

  • Glons. Ils fracturent violemment un distributeur automatique pour voler un… jus de pommes

    A Glons, durant la nuit de vendredi à samedi (20 août 2016), un ou plusieurs individus s’en sont pris au distributeur automatique, situé sur la grand-route, appartenant au fruiticulteur Hustin de Glons. La porte d’un casier a été fracturée à l’aide d’un objet lourd. Le bruit a été entendu jusqu’à l’autre côté de la rue où une dame âgée, apeurée, a été réveillée en sursaut. Le butin ? Un cubi de jus de pommes d’une valeur de 6 euros...

    Plainte contre X a été déposée à la Police.

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  • Glons. Pollution du Geer au mazout : la police de l’environnement et la protection civile sur place ce samedi après-midi. La situation est sous contrôle.

    Cela faisait près de quatre jours qu’une fine nappe de mazout se répandait à la surface du Geer à hauteur de la passerelle où, mercredi dernier, la protection civile avait placé trois filtres de retenue. Quatre jours… Une situation préoccupante pour plusieurs riverains comme pour beaucoup d’internautes sur Facebook d’autant que l’efficacité des filtres ne leur paraissait pas optimale.

    pollution geer glons 2016.jpg2.jpgInterpellés sur cette situation par plusieurs personnes, c’est de concert que, ce samedi 20 août 2016 au matin la Présidente de la section pêche de Lanaye de la Société royale des pêcheurs de la Basse-Meuse et le Conseiller Christopher Sortino (PS) ont contacté la Police de l’environnement et les services de la protection civile en leur demandant d’intervenir à nouveau. A 14h00, les services étaient sur place pour une nouvelle analyse de la situation. Selon Monsieur Flamme de la Police de l’environnement, tout semble indiquer l’existence d’un phénomène connu et qui n’est pas rare : une poche d’hydrocarbure, emprisonnée depuis X temps dans la vase et qui suite à des variations de débit et de niveau du Geer dues à de fortes pluies, se libère pour venir planer en surface. C’est en tout cas la piste privilégiée actuellement par les spécialistes devant la finesse de la nappe de mazout visible en surface sur le Geer. Du côté de la protection civile, les hommes ont procédé à de nouvelles modifications du barrage filtrant pour en augmenter pollution geer glons 2016 4.jpg2.jpgl’efficacité. Au fil des heures, les personnes présentes ont pu constater, à la surface du Geer en amont du pont, que les traces de mazout s’atténuaient pour se limiter alors à quelques toutes petites zones et, en aval, que les modifications apportées au barrage filtrant en avaient apporté à l’efficacité.

    Quant aux personnes présentes durant ces opérations et qui manifestaient des inquiétudes pour les canards, la réponse de Monsieur Flamme de la Police de l’environnement vint rassurer tout le monde : « Regardez les barboter. Par expérience, si l’endroit ne leur convenait pas, ils ne seraient pas là et s’en iraient ailleurs ! »

    L’on peut donc avancer aujourd’hui que la surface de la fine nappe de mazout s’est fortement réduite pour se limiter à quelques petites zones éparses à la surface du Geer et qu’au niveau du dispositif de retenue la situation est sous contrôle. La Protection civile reviendra sur place début de la semaine prochaine pour une nouvelle analyse de la situation de laquelle des conclusions seront tirées. La Présidente de la section de pêche comme le Conseiller bassengeois ont dit vouloir s’en enquérir et leurs numéros de GSM ont été échangés.

    Regor

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  • Glons et environs. Vague de vols de plaques de voitures…

    logo info.jpgVendredi 5 août 2016 dernier, dans le quartier de la gare de Glons, un vol de plaques de voitures (AV et AR) a été perpétré sur un véhicule parqué à l’extérieur sur la voirie. Ce fait ayant été annoncé dans un groupe local sur Facebook, des internautes n’ont pas manqué de commenter en faisant état de faits similaires en différents endroits de la région : Visé, Liers, Slins… Plaintes ont été déposées à la Police. La vigilance s’impose.

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  • Bassenge. En taillant sa haie, il tombe sur un énorme essaim d’abeilles et se fait piquer ! Appelés à l’aide, des apiculteurs les capturent et écartent le danger ! Reportage VIDEO !

    essaim abeilles.pngLundi dernier, 25 juillet 2016, alors qu’il était occupé à tailler la haie de sa propriété, un bassengeois est tombé sur un énorme essaim d’abeilles. Appelés à l’aide, des apiculteurs sont intervenus pour écarter le danger tout en sauvant les abeilles.

    Toute l’histoire et les explications en vidéo : un reportage d’Ali Aghroum. 

  • Deux enfants, de 9 et 12 ans, quittent leur domicile à Rekkem pour chasser des Pokémons à Mouscron !

    Grosse frayeur chez les Janssens dimanche matin. Alors qu’Alex (12) et Thomas (9) étaient normalement dans la maison, ils ont soudainement disparu. Pendant plus d’une heure, les parents et le grand-frère ont cherché après eux, ils seront retrouvés du côté de Mouscron. Les deux enfants étaient tout simplement partis à la chasse aux Pokémons...

    pokemon go.jpgAlors qu’ils venaient d’installer l’application Pokémon Go, les enfants de Lieve et Patrick Janssens, des habitants de Rekkem à la frontière avec Mouscron, ont déjà causé une grosse frayeur à leurs parents écrivaient nos confrères du journal flamand Het Laatste Nieuws. Dimanche matin, les deux garçons de 9 et 12 ans, ont pris la poudre d’escampette en douce, sans prévenir personne.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://mouscron.blogs.sudinfo.be/archive/2016/07/19/deux-enfants-de-9-et-12-ans-quittent-leur-domicile-a-rekkem-195570.html