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Faits de société - Page 5

  • Ce dimanche, on pourra dormir une heure de plus. Passage à l’heure d’hiver…

    Ce dimanche, passage à l’heure d’hiver…

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  • A proximité. Heure-Le-Romain – Nouveau lotissement. La population va augmenter de 10 %

    Un gigantesque lotissement est en cours d’aménagement.

    Le petit village de Heure-le-Romain va connaître, en quelques années, une impressionnante hausse de sa population. Tout ça grâce à 75 nouveaux logements qui seront réalisés d’ici 2018. 

    Avec 2.045 habitants, Heure-le-Romain est l’un des plus petits villages qui composent la commune d’Oupeye. Ce qui ne l’empêche pas d’intéresser au plus haut point les investisseurs.

    Il y a plusieurs années, Sogepro a ainsi jeté son dévolu sur un immense terrain situé entre les rues Baronhaie et des Quinettes. Son idée ? Y faire un nouveau lotissement, qui va entraîner une hausse impressionnante de la population de près de 10 % !

    54 LOTS DIFFÉRENTS

    Introduit en 2004, le projet a dû faire l’objet de bon nombre de procédures et de modifications avant d’enfin sortir de terre. Depuis quelques jours, les travaux de voirie et d’équipement sont ainsi en cours.

    Ils posent d’ailleurs quelques problèmes de circulation dans la rue Baronhaie puisque l’égouttage du lotissement doit être raccordé à celui de la rue. Tout cela devrait être terminé ce vendredi. Quant aux voiries qui desserviront le lotissement, dont une qui reliera les rues Quinettes et Baronhaie avec des aménagements de sécurité prévus à chaque carrefour, elles doivent se terminer pour le printemps prochain.

    Les premières demandes de permis d’urbanisme pourront alors être introduites et les premières habitations devraient être construites dès la fin 2017 ou le début 2018.

    Le lotissement a ainsi été découpé en 54 lots. Trois de ces lots sont destinés à accueillir des immeubles à appartements pour un total de 24 logements.

    Les 51 lots restant seront occupés par des maisons unifamiliales, moyennes ou de standing. « Il y a également la possibilité d’aménager des locaux commerciaux au rez-de-chaussée des trois immeubles », nous précise Lucien Beciani, patron de Sogepro. « Quant aux maisons, près de la moitié seront libres de constructeurs ».

    Avec ces 75 nouvelles habitations, ce sont près de 200 nouveaux habitants qui devraient arriver à Heure-le-Romain. Une arrivée qui ne se fera bien évidemment pas d’un coup. Lucien Beciani table sur 10 à 15 ans avant que toutes les maisons ne soient construites. (Source La Meuse jeudi 27 octobre 2016)

  • L’enquête du lundi. Les communes où on meurt prématurément

    L’Observatoire wallon de la santé s’est penché sur le nombre de décès avant 65 ans dans les communes

    Les habitants d’Awans vivraient plus longtemps que ceux de Trooz et les hommes de l’arrondissement liégeois se suicideraient plus que les femmes. C’est en tout cas ce qu’il ressort des chiffres recueillis par l’Observatoire wallon de la santé. Enquête sur la mortalité précoce dans nos communes. 

    Selon les chiffres recueillis par l’État belge, les femmes vivraient en moyenne 4,63 ans de plus que les hommes. Une différence d’espérance de vie qui se confirme dans l’arrondissement liégeois. Ainsi, selon les chiffres recueillis par l’Observatoire wallon de la santé entre 2004 et 2012, il semblerait que les femmes de moins de 65 ans habitant Liège et ses communes subissent un pourcentage de décès prématurés allant de 8,25 à 19,85 % seulement. Quand on se penche sur les chiffres recueillis chez les hommes, le pourcentage de décès prématurés relevés va de 17,5 à 30,85 %.

    Une fameuse différence, qui ne touche pas seulement femmes et hommes, mais aussi les communes.

    Là où certaines enregistrent un pourcentage de décès prématurés assez faible, d’autres communes en comptent près du double.

    Parmi les « bonnes élèves » du classement, on retrouve Chaudfontaine et Awans, qui enregistrent toutes deux les pourcentages de décès prématurés les plus faibles de l’arrondissement, tant chez les hommes que chez les femmes.

    Avec des causes principales de décès similaire : cancers, pathologie de l’appareil circulatoire et suicides chez les hommes, tandis que les Awansoises et les Calidifontaines meurent principalement de cancers ou de pathologies de l’appareil circulatoire ou respiratoire.

    PLUS DE SUICIDÉS

    De manière surprenante, les hommes semblent plus prompts au suicide que les femmes : si le suicide est enregistré parmi les principales causes de décès chez les hommes dans 20 des 24 communes de l’arrondissement, chez les femmes, ce chiffre tombe à 9 communes seulement.

    Plus étonnant encore, là où l’appareil respiratoire est cité comme cause de décès prématuré chez les habitantes de 11 communes liégeoises, chez les hommes, il n’est repris dans aucune.

    Dans toutes les communes de l’arrondissement, toutefois, le cancer est cité dans les trois causes de décès principales.

    Parmi les communes où le pourcentage de décès prématurés est le plus important, on retrouve Trooz en tête du classement, avec 30,85 % de décès prématurés chez les hommes et 19,85 % chez les femmes.

    En causes principales de décès, on retrouve les cancers, les pathologies de l’appareil circulatoire et les suicides chez les hommes, tandis que chez les femmes, les décès précoces seraient causés par des cancers, des pathologies de l’appareil circulatoire ou de l’appareil respiratoire.

    La bonne nouvelle du classement : seules trois communes (Aywaille, Soumagne et Dalhem) étaient concernées par des décès suite à un accident de transport. L’occasion de se rappeler si besoin est que, statistiques ou pas, il fait bon vivre dans l’arrondissement liégeois.( Source La Meuse lundi 24 octobre 2016)

  • Le nº1 mondial AB Inbev rachète la petite Ginette. Et par la même occasion s’offre une 1ère bière bio

    bière ginette.jpgLa Ginette, bière artisanale, et bio, du Brabant wallon, vient d’être rachetée par le géant AB Inbev. Pour Ginette, une opportunité de grandir. Pour AB Inbev, de pénétrer le marché du bio. 

    Ils étaient quatre, jusqu’à présent, à la tête de la bière Ginette. Quatre jeunes entrepreneurs de la région du Brabant wallon et de Bruxelles, passionnés par ce projet mais tous engagés, par ailleurs, dans un autre métier.

    C’est en 2010 qu’ils avaient lancé la première Ginette, une blanche certifiée bio et basée à Loupoigne, dans la commune de Genval. Très vite, elle connaît le succès, ce qui pousse les amis à développer d’autres goûts. Ce sont désormais, outre la blanche, des Ginette fruitée, triple et blonde que l’on trouve dans les rayons des magasins bio, des Delhaize et de certains Carrefour Market. Et à côté de leur goût, très apprécié, le logo et le look de ses étiquettes très colorées en font un produit sympa. Qui plaît d’autant plus qu’il s’agit d’une bière artisanale et produite par une bande de copains.

    BRASSÉE À LA BINCHOISE

    Brassée au départ à la Brasserie de Brunehaut, dans le Tournaisis, la Ginette sort désormais de La Binchoise, une brasserie artisanale installée dans le centre de Binche. Une production de 1.500 hectolitres, soit 500.000 bouteilles par an, que la brasserie ne peut pas dépasser. L’arrivée d’AB Inbev permet évidemment d’envisager d’autres options pour faire grandir la Ginette.

    « Ça va donner une envergure à notre projet », explique Didier Hamoir, l’un des fondateurs de la Ginette, « et désormais amener le bio dans un réseau beaucoup plus large. On trouve ça magique d’être le premier groupe bio à intégrer un groupe comme AB Inbev ! »

    Guillaume Bjöklund, Nicolas Laporta, Damien Coens et Didier Hamoir, qui possédaient jusqu’à présent la marque, vont continuer à s’en occuper. Les trois premiers en tant que consultants indépendants, tandis que Didier Hamoir sera employé par AB Inbev, et la marque intégrée dans un groupe baptisé Pionneer, dans lequel le numéro un mondial a décidé d’intégrer toutes ses bières spéciales et artisanales.

    Si, dans un premier temps, l’objectif est de passer à 3.000 hectolitres, le projet est d’atteindre les 20.000 hectolitres en cinq ans. « Grâce à cela, beaucoup plus de gens pourront accéder au bio », poursuit Didier Hamoir, très enthousiaste. « Et AB Inbev s’est rendu compte que c’était important d’être à l’écoute des tendances, de ce qui va se passer demain. Et nous voulons aussi travailler avec les agriculteurs, on veut les pousser à cultiver pour nous du houblon bio, que l’on ne trouve pas aujourd’hui en Belgique ».

    Dans ses cartons, la marque a aussi le projet d’ouvrir des bars et des snacks bio, dans lesquels elle proposerait aussi des produits alimentaires originaires d’Espagne. ( Source La Meuse samedi 22 octobre 2016)

    Remarque : vous le saviez qu’on ne trouve pas de houblon Bio en Belgique ?

  • A proximité. Juprelle – Service des travaux. Barbecue au travail : 13 ouvriers convoqués

    Ils ont empiété sur le temps de midi. Le collège de Juprelle va leur rappeler les règles à respecter

    Certains au sein du service des Travaux de Juprelle sont en train de regretter le petit barbecue qu’ils ont improvisé le 14 septembre dernier. Une petite entorse au règlement qui vaut à 13 d’entre eux d’être convoqués devant le collège communal. 

    Le 14 septembre, c’était la canicule sur la région liégeoise. Le mot « barbecue » était sur toutes les lèvres. Même sur celles des ouvriers du service des Travaux de Juprelle qui, vu les grandes chaleurs, bénéficiaient alors d’un horaire adapté et terminaient donc leur journée à 14h. C’est dans cette ambiance un peu estivale que ces mêmes ouvriers ont décidé de postposer leur temps de midi d’une demi-heure afin d’organiser un petit barbecue entre 13 et 14h, rognant ainsi sur 30 minutes de travail…

    Une initiative qui, malheureusement pour eux, n’a pas échappé à leur hiérarchie. Qui n’était pas au courant de la tenue de cette petite sauterie pour laquelle aucune autorisation n’avait été demandée.

    De lourds nuages noirs ont donc rapidement terni cette belle journée ensoleillée. Et aujourd’hui, l’orage menace : 13 de ces ouvriers viennent en effet de recevoir une convocation pour être entendus la semaine prochaine par le collège communal. Ce qui fait craindre le pire à certains.

    La bourgmestre de Juprelle, Christine Servaes, tempère toutefois : « C’est une tempête dans un verre d’eau, on va les entendre et, si sanctions il y a, il s’agira de sanctions mineures. On ne va pas les virer pour ça. »

    Mais les élus juprellois n’applaudissent pas pour autant des deux mains cette initiative non-autorisée prise par les ouvriers du service des Travaux.

    « À partir du moment où ce rapport est arrivé sur la table du collège, on se devait d’entendre les personnes visées, continue Mme Servaes. C’est vrai que ce n’est que temps de midi qui a peu débordé, mais il a débordé sur du temps qu’ils devaient consacrer au service des citoyens. Et ça, on ne peut pas laisser passer. On a donc voulu marquer le coup. On va les entendre et leur rappeler les règles. Mais j’ai le sentiment qu’ils sont déjà bien conscients de l’erreur qu’ils ont commise. »

    Sauf rebondissement, le service des Travaux de Juprelle ne devrait donc pas être décimé suite à la convocation de ces 13 ouvriers la semaine prochaine. D’autant qu’aucun précédent de ce genre n’est jamais arrivé sur la table du collège communal auparavant. (Source La Meuse vendredi 21 octobre 2016)

  • "Mister et Miss Tattoo 2017" débarquent en Belgique: découvrez les tatouages des premières candidates du concours! (photos + vidéos)

    Le tatouage, plus à la mode que jamais ! Ainsi, l’agence d’événements PLG organise pour la première fois en Belgique, un concours « Mister et Miss Tatoo ». Et déjà les candidatures (ouvertes depuis août jusqu’en octobre) sont nombreuses.

    « Les premiers passages devant le jury ont eu lieu en août et se poursuivent jusque fin octobre, avis aux intéressés ! Le jury est composé de professionnels du tatouage, de la photo, du maintien et de la communication dont Daniel Decot célèbre photographe, VRu de Maca Tattoo, Anthony l’homme le plus tatoué pour son âge en Belgique et Philippe Scofield largement connu via Ninja Warrior sur TF1 » nous dit Raphaël Warny, l’organisateur.

    On sait déjà que la finale aura lieu fin janvier à Bruxelles. Les conditions ?

    La suite sur :

    http://www.lameuse.be/1688385/article/2016-10-05/mister-et-miss-tattoo-2017-debarque-en-belgique-decouvrez-les-tatouages-des-prem

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  • Roclenge. C’est quoi ce va-et-vient incessant de tracteurs tirant citernes ?

    A Roclenge, depuis quelques jours, les riverains assistent, dès l’aube et jusqu’au soleil couchant, à un va-et-vient incessant de tracteurs tirant citernes qui traversent le village. Ce charroi doit sa raison à la décision d’un agriculteur de pomper l’eau du Geer à hauteur du terrain de football de Roclenge situé rue du petit Brou et de l’acheminer jusqu’aux champs sur les hauteurs via la Chavée. Le charroi emprunte donc la rue du petit brou, la Place Louis Piron et la rue Jean Derricks.

    La sécheresse que nous connaissons ces derniers temps est en cause et, selon nos informations, elle compromettait l’arrachage des pommes de terre.

    Regor

  • Ce jeudi, premières gelées sur la Vallée du Geer…

    Ce jeudi 6 octobre 2016 au matin, les premières gelées ont été constatées en Vallée du Geer. Photos prises à Wonck par Ali Aghroum.

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  • Drogue. Les Bataves cultivent le cannabis dans la région liégeoise…

    Aux Pays-Bas, on a des idées. La proximité de la région liégeoise permet aux Hollandais de délocaliser leurs cultures de cannabis. Ainsi, certains Bataves installent-ils désormais leurs cultures à Liège et ils font appel aux services de jardiniers liégeois ou étrangers. Les Hollandais prennent en charge tous les frais inhérents aux installations. Parfois, ils vont même jusqu’à louer les entrepôts ou les hangars. Les Liégeois et autres Herstaliens deviennent alors des sous-traitants de la drogue.

    Dans la plupart des cas, ce sont les machines comme les groupes électrogènes, les humidificateurs ou les lampes spéciales au sodium que les Hollandais financent. Ils fournissent également les plants et aussi et surtout de précieux conseils en matière de jardinage aux novices liégeois. En cas d’arrestation ou de découverte de la culture de cannabis, les Hollandais n’apparaissent à aucun étage de la pyramide de l’organisation. Il est donc compliqué, pour les enquêteurs, de remonter jusqu’à eux.

    Autre facteur important, les Hollandais prennent possession des premières récoltes opérées à Liège pour rembourser les montants investis dans les installations. (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

    Pour ce qui est de la Basse-Meuse, on se souvient de la plantation découverte à Visé il y a peu et, plus près de Bassenge, celle qui fut découverte l’année dernière à Heure-Le-Romain.

  • Mobilité – Transports en commun. A Roclenge, les écoliers doivent attendre le bus… sur la route ! C’est normal ?

    Situation interpellante que celle dont nous a fait part une maman qui considère, et l’on ne peut que la comprendre, que les écoliers qui attendent le passage du bus, rue du Canada à Roclenge, sont exposés à un grand danger. Chaque jour que fait l’année scolaire, ils empruntent le bus de la ligne 101 pour rejoindre leur école à Emael. Or, ils sont obligés d’attendre le bus sur la route alors que, de surcroît, cet arrêt est situé juste après un tournant où, pour les usagers, la visibilité est réduite. Devant cette situation, ne conviendrait-il du chef de la commune en collaboration avec le TEC, de prêter attention aux aménagements à réaliser ici afin de veiller à la sécurité des enfants ?

    arrêt bus enfants.jpgParce qu’il faut tout de même reconnaître que cette situation n’est pas normale. A différentes heures du matin, ce ne sont pas moins de 10 écoliers/étudiants qui prennent le bus à cet endroit.

    Aménager un petit abri à flanc de coteau dans lequel les usagers pourraient se réfugier pour se soustraire au trafic n’apporterait-il la solution ?

    Regor

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  • Statistiques 2015. 53 plaques volées par jour : le Hainaut est principalement victime de ce fléau

    En 2015, ce ne sont pas moins de 19.490 p.-v. qui ont été dressés pour vol de plaque d’immatriculation. Et toutes les provinces ne sont pas logées à la même enseigne puisque c’est dans le Hainaut qu’on en enregistre le plus grand nombre. 

    Le constat est interpellant. D’après les chiffres de la police fédérale, 19.490 p.-v. ont été dressés pour vol de plaque d’immatriculation en 2015. Soit 53 par jour !

    Par rapport à 2014, les chiffres sont en légères baisses (20.030 p.-v.).

    Mais il ne faut pas tirer de conclusions trop rapidement. « Nous n’avons que les données pour les personnes qui sont venues porter plainte », nous explique Kaatje Natens, porte-parole de la police fédérale. « La réalité doit donc être plus importante encore. De la même manière, certaines zones de police tardent parfois à nous envoyer leurs données. Si ça se trouve donc, dans quelques mois, lorsque nous aurons tout reçu, ce chiffre aura encore quelque peu augmenté ».

    Face à ce fléau, toutes les provinces ne sont pourtant pas logées à la même enseigne. « C’est dans le Hainaut que nous avons comptabilisé le plus de p.-v. en matière de vol de plaques d’immatriculation », continue notre interlocutrice. « 4.759 pour être précis. Suivent ensuite Bruxelles et Liège avec respectivement 3.375 et 3.126 vols signalés ».

    Mais pourquoi dérober des plaques d’immatriculation ? À quoi celles-ci peuvent-elles bien servir ?

    La réponse est simple selon David Quinaux, porte-parole de la zone de police de Charleroi. « Dans la grande majorité des cas, les plaques sont volées par des personnes qui sont en défaut d’assurance », nous explique-t-il. « Ces dernières espèrent ainsi ne pas être repérées par la police. Le deuxième cas souvent rapporté concerne les personnes qui volent des plaques pour commettre un braquage ».

    COMMIS DANS LES 24H

    Autre cas de figure mais bien plus rare cette fois : le vol de carburant. « C’est quelque chose qui est assez anecdotique mais qu’il faut tout de même souligner », nous précise Jadranka Lozina, porte-parole à la zone de police de Liège. « La personne arrive, se sert d’essence et part sans payer. Comme ce n’est pas la bonne plaque, il est donc difficile de la poursuivre par la suite ».

    Autre élément qu’il est important de préciser : les délits avec des plaques volées sont souvent commis dans les 24h car les malfrats n’ignorent pas que les propriétaires vont très vite déclarer le vol de leur immatriculation.

    Si vous êtes victime d’un tel acte, il est donc essentiel de le signaler le plus vite possible auprès de votre zone de police. « Et imaginons la situation d’une personne qui est en vacances et qui se rend compte à son retour que sa plaque a été dérobée », continue notre interlocutrice. « Pendant ce temps, sa plaque a été flashée plusieurs fois pour des excès de vitesse. Des amendes lui ont donc été envoyées. Mais si celle-ci arrive à prouver qu’elle était en vacance lorsque sa plaque a été volée, toutes les poursuites seront bien évidemment arrêtées ». (Source La Meuse jeudi 29 septembre 2016)

  • Le réseau TEC de Liège sera fortement impacté par la manifestation nationale à Bruxelles de ce jeudi

    La circulation sur le réseau TEC sera perturbée ce jeudi en raison de la manifestation nationale organisée à Bruxelles, à laquelle plusieurs agents de la société de transports en commun wallonne participeront. Les perturbations seront plus importantes dans les centrales de Charleroi, du Hainaut et de Liège, précise le TEC ce mercredi.

    Dans les TEC de Charleroi et Liège-Verviers, le réseau «risque d’être fortement perturbé» et la société invite les voyageurs à prendre leurs dispositions pour tout déplacement prévu jeudi.

    Les 900 circuits de transport scolaire vers l’enseignement ordinaire et spécialisé seront par contre tous assurés.

    La liste des différents voyages supprimés est disponible sur le site web infotec.be et elle sera actualisée régulièrement en fonction de l’évolution de la situation, précise la société. Le TEC collabore également avec NextRide pour que ces informations soient diffusées via «Le Centre des perturbations» de l’application et sur les réseaux sociaux.

    http://www.lameuse.be/1682622/article/2016-09-28/le-reseau-tec-de-liege-sera-fortement-impacte-par-la-manifestation-nationale-a-b

  • Pollution. Un flacon de Roundup dans le Geer ? Le summum est atteint !

    A l’heure où, à Glons, un barrage placé par la protection civile vise à pallier toute nouvelle pollution au mazout, il atteste aussi, en les retenant, des nombreux emballages et flacons en plastique qui malheureusement sont jetés dans la rivière en toute désinvolture et sans aucun respect. Parmi ceux-ci, un flacon de Roundup. Le summum est atteint. Tandis que certains rempoissonnent le Geer, d’autres continuent à l’empoisonner.

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  • Dans le train Bruxelles-Liège : « La SNCB vous emmerde »

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, un train ramenait les Liégeois de Bruxelles vers la Cité ardente. Un train qui avait près de 30 minutes de retard sur l’horaire prévu. En pleine nuit voilà qui a de quoi mettre de méchante humeur les voyageurs.

    L’un d’eux a, plus que probablement, préparé une vengeance habile et discrète mais terriblement efficace. Durant le trajet entre Bruxelles et Liège, les écrans d’affichage placés en tête de wagon ont révélé un message cocasse mais de circonstance : « la SNCB vous emmerde ». Certains voyageurs ont immortalisé le message avant de le publier sur les réseaux sociaux.

    sncb vous emmerde.pngCertains évoquaient un piratage du système informatique lié aux messages de bord via un petit malin équipé d’un ordinateur ou d’un smartphone. D’autres, l’accès à une armoire réservée au personnel de bord qui contient le micro pour effectuer les annonces dans le train mais aussi un clavier permettant d’encoder les messages. C’est cette seconde hypothèse qui semble la plus plausible pour la SNCB et son porte-parole. En 2015, un cas similaire s’était produit dans un train. Un petit malin avait, ce jour-là, réussi à accéder au boîtier des commandes des écrans d’informations.

    Dans des cas comme celui-là, la SNCB mène une enquête pour tenter de trouver le coupable. Le résultat est cependant loin d’être garanti.(Source La Meuse samedi 24 septembre 2016)

  • A proximité. Kanne : interpellation d’un trafiquant de drogue

    Ce vendredi 23 septembre 2016, « Het Nieuwsblad » rapportait en ses colonnes que sous le pont de Kanne, la police a interpellé un trafiquant suite à des plaintes répétées sur l’usage de drogues. Tous les jeunes qui étaient sur place ont été interrogés et des vérifications ont eu lieu. Après avoir examiné les messages de téléphonie mobile plusieurs éléments pourraient indiquer que l’on se trouve bien devant un trafic de drogue. Le suspect a accepté qu’une recherche soit menée en son domicile. En attendant, son téléphone portable a été confisqué en vue d’examens complémentaires. Un procès-verbal a été établi et l’enquête se poursuit.

    (Source Het Nieuwsblad 24 septembre 2016 + Photo Wikipedia)