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Faits de société - Page 3

  • A proximité. Des migrants perdus dans le village de Liers

    migrants liers.pngTrois ont été arrêtés vendredi

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 4heures, une quinzaine de migrants sont arrivés à Liers, rue Provinciale, via un semi-remorque. Ils ont découpé la bâche du véhicule avant de disparaître dans le village, par petits groupes composés de trois à cinq personnes selon plusieurs témoins. 

    Des habitants de Liers ont été réveillés par des cris. Plusieurs riverains ont vu un camion avec la bâche éventrée et des migrants sortir du véhicule avant de se disperser, par petits groupes, dans le village.

    « Ils sont d’abord partis vers Seronvalle quand il faisait nuit mais maintenant ils sont un peu partout dans le village (rue Léopold Thonon, gare de Liers…) et ils tournent en rond sans trop où aller », commentait, la nuit de jeudi à vendredi, une riveraine bien placée pour observer la scène.

    Les secours ont été avertis mais lorsque les policiers de Herstal et de la Basse-Meuse sont arrivés sur les lieux, les migrants avaient disparu dans la nature. Seul subsistait un camion tchèque venu de Prague avec la bâche tranchée, assez nettement.

    L’article complet dans La Meuse de ce samedi, en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-11,BASSE-MEUSE,1|4

  • Dans les écoles. 1.000 euros pour promouvoir la nourriture locale

    Le ministre de l’Agriculture, René Collin, lancera, en septembre, un appel à projets à destination de toutes les écoles wallonnes, du maternel au secondaire en passant par le CEFA. Intitulé « Tous locavores», l’appel à projets a pour but de créer des activités pédagogiques relatives à la production et à la transformation alimentaire sur le territoire wallon. L’enjeu reste toujours identique : sensibiliser au chemin « de la terre à l’assiette » (ou réciproquement), à notre agriculture et à notre alimentation locale : les métiers, les produits, les enjeux, le goût…

    1.000 euros par école

    Pour ce faire, le ministre met 1.000 euros à disposition de chaque école qui rentrera un projet dans ce cadre-là. Attention, d’autres appels à projets ont déjà été lancés pour promouvoir la nourriture locale mais il ne s’agit pas ici de leur faire de l’ombre. Inutile donc de proposer un potager à l’école ou des collations saines qui sont déjà subventionnés par la Région wallonne. « En sensibilisant nos futurs décideurs, consommateurs (les plus jeunes), le but est donc bien de véhiculer ce message à l’ensemble des consommateurs », explique la porte-parole du ministre Collin.

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-08-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-08-04,BASSE-MEUSE,1|14

  • Attention ! La course Iron Man passe par Eben Emael ce dimanche !

    Info de dernière minute. Nous apprenons, par Facebook, que l’épreuve cycliste de l'édition Iron Man 2018 passe par Eben-Emael et crée certaines perturbations. Mieux vaut éviter le village…

    « The 3.8-kilometer course includes one loop of the Meuse river, with cheering fans lining the banks and surrounding bridges. Athletes will swim 1.9 kilometers past the cultural-historic centre of Maastricht, under a Roman bridge, and towards the provincial government building. All athletes exit and re-enter the water and swim with the current back to the start. The two-loop, 180 km bike course laps through Maastricht and the surrounding Limburg landscape, taking in the beautifully scenic and slightly technical runs through the iconic hills and mountains of Bemelerberg (Eijsden-Margraten), Geulhemmerberg (Valkenburg), and Hallembaye (Bassenge). The four-loop, 42.2-km run course runs straight through the historic city centre. »

    Originally from: http://eu.ironman.com/triathlon/events/emea/ironman/maastricht.aspx#ixzz5NJ4obBk1

  • Canicule en Belgique: la police délivre une enfant de 2 ans enfermée dans une voiture garée en plein soleil sous 35 degrés à Anvers!

    La police anversoise a secouru vendredi soir une enfant de deux ans enfermée dans une voiture garée en plein soleil sur la Sint-Jansvliet.

    La petite fille était assise à l’arrière du véhicule fermé alors que la température extérieure atteignait 35 degrés. Les policiers ont brisé la vitre pour sauver l’enfant de 2 ans, qui ne portait qu’une culotte et qui transpirait abondamment. Les pompiers et une ambulance sont également intervenus sur place.

    La suite à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.sudinfo.be/id68304/article/2018-08-04/canicule-en-belgique-la-police-delivre-une-enfant-de-2-ans-enfermee-dans-une

    (Photo prétexte Sudpresse)

  • Glons. « Les jardins de la Casa », un lieu voué à la Permaculture. Petite visite en vidéo

    C’est dans un des plus vieux hameaux du village de Glons que les propriétaires du lieu ont décidé, cette année, de mettre leur projet à bien et d’utiliser l’espace (2 ares) pour y pratiquer la permaculture. Au stade de laboratoire, les résultats sont aussi probants que prometteurs.

    Alors, la permaculture, qu’est-ce que c’est ?

    « La permaculture est une philosophie et une approche de l’usage de la terre visant la conception de lieux de vie et d’activités écologiquement soutenables. La permaculture utilise les caractéristiques des plantes et des animaux et les combine à celles du site et des installations afin de créer, sur la plus petite surface possible un écosystème cultivé qui puisse assurer la vie, que ce soit à la ville ou à la campagne… » Extraits du livre de Bill Mollison éditions Passerelle-Eco.

    Petite visite en vidéo

    Sur demande, "Les jardins de la Casa" pourront être visités durant le mois d’août.

  • Un concombre emballé dans du plastique, c'est bio !

    Un article pertinent à découvrir sur le blog Trooz Sudinfo de mon collègue Charles Clessens.

    Ici :

    http://trooz.blogs.sudinfo.be/archive/2018/07/23/un-concombre-emballe-dans-du-plastique-c-est-bio-259939.html

  • Carrefour. Pénurie de centimes dans les supermarchés : appel aux clients

    Le caddie rempli de courses, une longue file de clients derrière la caisse, l’hôtesse qui vous tend le ticket de caisse, avec une note qui est toujours accompagnée de centimes. Par facilité ou pour gagner du temps, la plupart des clients qui payent en cash, sortent rarement leurs petites pièces rouges pour donner la monnaie juste. Ils préfèrent, le plus souvent, donner un billet ou quelques euros, quitte à encombrer leur portefeuille de nombreux centimes.

    Cette habitude finit par poser problème dans les commerces. Une affiche apposée dans les magasins Carrefour interpelle d’ailleurs depuis quelques jours : « Pour le moment, il y a une rupture nationale de pièces de 1 et 2 eurocent. Dans la mesure du possible, nous vous demandons de payer le montant exact », dit-elle. Une pénurie de petite monnaie se profile donc en magasin.

    Même si la majorité des clients paye par carte, de nombreux consommateurs préfèrent régler leurs achats en liquide. Cette annonce s’adresse donc à eux. Le porte-parole de Carrefour se veut toutefois rassurant : « Nous pouvons encore rendre la monnaie à nos clients, mais nous préférons prendre les devants et éviter une pénurie », commente Baptiste van Outryve.

    La faute aux banques

    Il s’agirait d’un problème national, qui ne touche pas uniquement Carrefour. «

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-16,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-16,BASSE-MEUSE,1|42

  • Chats errants en Wallonie : Carlo Di Antonio propose un soutien aux communes pour enrayer la surpopulation. Bassenge va-t-elle y adhérer ?

    La Wallonie est confrontée à un phénomène de surpopulation des chats errants. Si cette situation est problématique en termes de propreté et de santé publiques, elle l’est également pour les refuges. Accueillant un trop grand nombre d’animaux, ils n’ont parfois comme issue que l’euthanasie, faute de place.  Un couple de chats pouvant donner naissance, chaque année, à huit chatons, étant capables de se reproduire après quelques mois, on en mesure mieux l’impact.

    Le Ministre du Bien-être animal Carlo Di Antonio lance donc une nouvelle campagne de stérilisation des chats errants et propose à toutes les communes wallonnes intéressées une aide financière afin de mener de nouvelles actions de stérilisation sur le terrain.

    La question est de savoir, si cette fois, la commune de Bassenge va répondre à cet appel et porter une attention à ce phénomène. Si Bassenge Sudinfo y a déjà consacré différents articles, un cas de ce genre a encore été constaté récemment à Boirs (Parking d’Ecovoiturage) où une dame était totalement décontenancée devant la découverte de familles de chats errants et leurs jeunes chatons, ne sachant réellement à qu’y s’adresser…

    Les modalités d’attribution des subventions

    Afin de contribuer à une réelle baisse des statistiques d’abandon et de soutenir une politique de gestion efficace de la population féline en Wallonie, une subvention unique sera octroyée aux communes participantes, selon le modèle suivant :

    La Wallonie complétera à hauteur de 50% du montant subventionné tout subside octroyé par une commune à une association afin qu’elle procède à la stérilisation des chats errants. L’intervention régionale sera plafonnée à 2.000 EUR.

    Cette campagne ne s’adresse pas aux particuliers qui souhaiteraient stériliser leur chat domestique.

    En répondant à ce nouvel appel se clôturant le 1er août 2018, les communes participeront à la 3ème action de stérilisation des chats errants organisée en Wallonie.

    145 communes wallonnes ont déjà participé à l’opération par le passé

    Le Ministre DI ANTONIO a été décidé d’organiser à nouveau l’opération suite aux nombreuses sollicitations des communes et des citoyens.

    Plus d’informations ?

    http://bienetreanimal.wallonie.be/home.html

    Dans la liste des communes ayant déjà participé à l’action, citons quelques-unes proches de Bassenge :

    OREYE

    VISÉ

    JUPRELLE

    ANS

    AWANS

  • Politique Bassenge. Une délibération du Collège communal se retrouve sur Facebook ! L’heure est grave

    extrait délibération collège corrigé.jpgHier, sur le réseau social Facebook, un extrait du registre aux délibérations du Collège communal de Bassenge dans une séance à huis-clos a été publié. Or, une telle publication publique est interdite.

    En effet, selon le Code de la démocratie locale et de la décentralisation, les délibérations du collège communal ne sont pas consultables par les habitants de la commune. Alors, à fortiori les rendre publiques sur un réseau social... 

    Comment déjà comprendre comment un citoyen est entré en possession d'un tel document restera un mystère, mais si, en plus, ce genre de document est rendu public sur les réseaux sociaux... Où va-t-on ? 

    A Bassenge, l’heure est grave…

  • Un outil en ligne pour être incollable sur votre commune. Pour tout savoir sur Bassenge

    Le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie Kris Peeters et Statbel viennent de présenter un nouvel outil « Découvrez votre commune – Les communes de Belgique en chiffres », un outil en ligne permettant de comparer et de consulter des données statistiques de toutes les communes belges.

    Tout y est !

    « En quelques simples clics de souris l’outil permet de consulter des données concernant la population, le revenu, l’économie, les bâtiments et la mobilité d’une commune. Des données qui dans le passé étaient dispersées entre différentes statistiques, sont désormais réunies dans un seul aperçu. Les citoyens, les administrations communales et les journalistes peuvent ainsi vérifier de manière simple est la situation de leur commune. Un outil très pratique en vue des élections communales », explique Kris Peeters.

    L’adresse du site :

    https://statbel.fgov.be/fr/nouvelles/decouvrez-votre-commune

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-07-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-07-05,BASSE-MEUSE,1|14

  • Bonne nouvelle : le prix d’internet et de la télé devrait baisser

    Les prix pratiqués en Belgique pour la télé et internet sont trop chers, plus chers en tout cas que dans les pays voisins. Mais, cela ne devrait plus durer. Après des mois, une solution a été trouvée pour ouvrir le secteur à plus de concurrence. En principe, cela devrait faire baisser les prix. Tout profit pour le consommateur, espérons-le.

    Dans les faits, le marché de l’internet haut débit et de la télédistribution est donc actuellement aux mains de trois grands opérateurs très puissants : Telenet au nord du pays, Voo au sud et Proximus des deux côtés. Ces opérateurs profitent sans doute d’une situation trop peu concurrentielle pour maintenir des prix hauts.

    Les huit remèdes proposés vont tous dans le sens : mettre la pression sur Telenet, Voo et Proximus pour qu’ils baissent leurs prix.

    Les trois opérateurs en question devront ainsi non seulement continuer à permettre à des opérateurs alternatifs (comme Orange, par exemple) de pouvoir utiliser leurs infrastructures – à savoir les câbles et aussi les fibres optiques de Proximus dorénavant – mais le prix facturé aux sociétés locataires, sera revu à la baisse. La révolution, c’est que le système de calcul du prix de location sera désormais lié au coût réel du service et non plus au prix que paie le consommateur. On parle d’une baisse pouvant allant jusqu’à 20 % par rapport au prix actuel ! Ce qui change évidemment tout. Logiquement, cela devrait permettre à davantage de sociétés de se porter candidates et aussi de faire (enfin ?) du bénéfice ! Jusqu’ici, Orange estimait ne pas gagner de l’argent dans l’internet en Belgique, faute d’une régulation favorable.

    Cette nouvelle donne attisera également la concurrence pour le triple-play (internet, télé et poste fixe), une formule choisie par un foyer sur deux chez nous, mais dont le prix avait continué à augmenter, alors qu’il était déjà plus élevé que dans les pays voisins ! Le prix des offres groupées va donc baisser dans la mesure où elles pourront être pleinement proposées par d’autres opérateurs que les trois gros…

    Les opérateurs alternatifs pourront également désormais proposer l’internet en solo à bas prix. C’est intéressant pour ceux, notamment les plus jeunes, qui ne cherchent qu’à avoir accès à des services comme Spotify ou Netflix.

    Parmi les mesures (qui entrent en vigueur immédiatement), on signalera aussi que les opérateurs alternatifs verront augmenter la qualité des lignes fixes qu’elles proposent – elles étaient jusqu’ici moins bonnes comparées aux Proximus et autres Voo. Et en ce qui concerne le contenu de la télédistribution, les opérateurs alternatifs auront le loisir de proposer deux chaînes de télé spécifiques pour se différencier de l’offre de l’opérateur du réseau qu’ils utilisent.

    Enfin, une mesure a été imaginée pour faire en sorte que les ménages belges qui vivent en rase campagne puissent avoir accès à un internet rapide – ils seraient chez nous encore environ 5 % à ne pas en bénéficier. L’idée est que ces zones ne seront plus soumises aux mêmes règles de régulation, ce qui pourrait éventuellement inciter les opérateurs à investir là où ils répugnent habituellement à le faire pour des questions de coût élevé, lié à la faible densité de population – les Cantons de l’est et la province de Luxembourg sont évidemment concernés.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/250112/article/2018-07-01/bonne-nouvelle-le-prix-dinternet-et-de-la-tele-devrait-baisser?from_direct=true

  • Glons. Vols à la voiture bélier à la Librairie du Geer : la commune apporte une aide au commerçant…

    Nous le relations sur ce blog, la semaine dernière dans la nuit de jeudi à vendredi, la Librairie du Geer à Glons était victime d’un second vol perpétré à l’aide d’une voiture bélier qui a défoncé la vitrine. Le vendredi même, les Autorités communales de Bassenge ont répondu favorablement à la demande du libraire, Jean-Pierre Bruninx, et le Service des travaux a amené et placé deux glissières d’autoroute en béton devant les vitrines. Voilà de quoi dissuader définitivement les malfrats qui utilisent ce procédé pour défoncer les vitrines et pénétrer à l’intérieur du magasin.

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  • Bassenge. Les rassemblements de jeunes interdits dès 21h

    Le jeudi 21 juin le conseil communal devrait confirmer la modification de l’ordonnance de police interdisant l’accès à toute personne non autorisée à l’espace multisports, situé place communale à Wonck.

    En 2004, une première ordonnance avait été prise pour interdire les rassemblements sur la place communale de Wonck et ses abords. Une interdiction qui courrait de 22h à 8h. Cette ordonnance avait été adoptée à la suite de rassemblements tardifs de jeunes. Tapages nocturnes et incivilités troublaient la tranquillité des riverains.

    Pour permettre à la police d’agir plus efficacement, une ordonnance avait donc été adoptée. Et 14 ans plus tard, même si les choses sont beaucoup plus calmes, elle est toujours d’application. « Mais nous venons néanmoins de modifier cette vieille ordonnance », précise Josly Piette, bourgmestre de Bassenge.

    Avec les beaux jours et la douceur que nous connaissons depuis plusieurs semaines, les jeunes se sont à nouveau réunis sur l’espace multisports. De week-end comme en plein milieu de la semaine. « Plusieurs familles avec de jeunes enfants habitent les environs directs de l’espace multisports. Elles nous ont donc contactés parce que les rassemblements plus tardifs des jeunes faisaient que les enfants avaient du mal à s’endormir. On a donc décidé de changer les heures de l’ordonnance pour que celle-ci entre en vigueur à 21h et non plus 22h ».

    Signée par le bourgmestre le 11 mai dernier, elle est donc déjà d’application depuis cette date. Toute infraction à cette ordonnance sera passible d’une sanction administrative de 350 euros pour les majeurs et 175 euros pour les mineurs.

    L’article complet en suivant ce lien

    http://www.lameuse.be/archive/d-20180613-3MQDHV?referer=%2Farchives%2Frecherche%3Fdatefilter%3Dlastyear%26sort%3Ddate%2520desc%26word%3Dbassenge

  • Bassenge. « Un budget de 1.200 € pour le Mondial »

    Six amis bassengeois iront à Gdansk pendant une semaine pour soutenir les Diables contre l’Angleterre. « C’est sans doute la plus belle affiche, ce sera un beau match », assure Stéphane Camal, qui suit l’équipe nationale de près depuis une dizaine d’années. Les amis de longue date vont supporter leur équipe en groupe. « Moi, je soutiens le Standard, trois autres amis Gand et un autre le Standard. L’unité fait la différence, on est fan de notre pays ».

    Les Bassengeois ont prévu un budget de 1.000-1.200 euros pour leur semaine en Pologne

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-14,BASSE-MEUSE,1|4

  • Acte barbare. Ce chaton a été enfermé dans un four à 200º C !

    Il devrait s’en sortir. « Il reste si gentil malgré le calvaire que l’homme lui a fait subir », s’étonne le vétérinaire

    Un chaton de 10 mois traité comme un ballon de foot puis enfermé dans un four chauffé à 200 degrés ! Il y aurait passé 15 minutes avant d’être sauvé. Cela s’est déroulé chez nous en Belgique. Le tortionnaire risque gros. Quant au chaton, Sprotje, qui a terriblement souffert, il est aux petits soins et va s’en sortir. Un miracle… 

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, lors d’une soirée bien arrosée entre amis à Courtrai, un chaton a subi un véritable calvaire. Non seulement il aurait été utilisé comme un ballon de foot pour divertir l’assemblée, mais il a fini dans le four de la cuisine. Il y aurait passé 15 minutes à 200 degrés. C’est un participant à la fête qui, entendant des bruits sourds à la cuisine (le chat se débattait pour sortir), l’a délivré. Il a d’abord tenté de soigner le pauvre animal, en passant ses brûlures sous la douche puis l’a amené, vendredi, chez un vétérinaire. L’animal était dans un état particulièrement grave : il souffrait de graves brûlures et de saignements internes, les coussinets de ses pattes sont complètement brûlés .« Mais son état évolue bien », comme nous l’a indiqué ce dimanche après-midi, Joshua Dutré, vétérinaire au cabinet Overleie de Courtrai. « Vu les circonstances, il ne va pas trop mal. Le chemin sera long vers une guérison complète, mais il devrait s’en sortir. Cela prendra plusieurs semaines. Le chaton commence à manger et à boire. On lui donne des antidouleurs et un médicament de la même famille que la morphine. Ses brûlures sont en ligne ou par rond, mais nous avons dû le bander quasi sur tout le corps, avec un bandage qui contient du miel. Le miel soulage et guérit la peau, il a un effet antibactérien. »

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-06-11,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-06-11,BASSE-MEUSE,1|16