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Faits de société - Page 3

  • 10 produits bientôt interdits en Europe. Le plastique : la substance à abattre !

    cotons tiges.jpgCoton-tige, pailles, couverts, assiettes exclus notamment de notre quotidien

    Alors que la quantité de déchets plastiques dans les océans et les mers ne cesse de s’accroître, la Commission européenne propose de nouvelles règles applicables dans toute l’Union européenne pour cibler les dix produits en plastique à usage unique les plus présents sur les plages et dans les mers européennes. 

    Au total, ces produits constituent 70 % de tous les déchets marins. Il s’agit des bâtonnets de coton-tige, des couverts et assiettes en plastique, des pailles, des bâtonnets mélangeurs pour boissons et des tiges des ballons de baudruches. Tous ces articles devront désormais être produits uniquement à partir de matériaux plus durables.

    D’autre part, les récipients en plastique pour boissons à usage unique ne pourront être mis sur le marché que si leurs bouchons et couvercles demeurent attachés au récipient.

    Les États membres devront aussi veiller à réduire l’utilisation des récipients et gobelets en plastique.

    Pour ce faire, ils pourront faire en sorte que ce genre de produits ne soit pas gratuit.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-30,BASSE-MEUSE,1|38

  • Glons – Route de Paifve. Le citoyen en a marre de nettoyer les coulées de boues sur la voirie communale pour pouvoir accéder à son garage en voiture…

    boues gare glons 3.jpgCela dure depuis des années et, cette fois-ci, le citoyen glontois en a ras le bol. Chaque fois que de fortes pluies touchent la région, il est forcé de nettoyer la voirie communale pour dégager la route et faciliter le trafic ainsi que de pouvoir passer en voiture et accéder à son garage. Dévalant la route de Paifve et la petite voirie perpendiculaire, toutes les eaux chargées de boues et de cailloux convergent vers une sorte de cuvette formée à l’intersection des voiries. Du coup, dès qu’il pleut fortement, le citoyen doit sortir sa pelle et son balai… Un geste, à la fois pour les usagers comme pour lui.

    Et bien que, depuis plusieurs années, ses sollicitations aient été nombreuses auprès des services communaux de Bassenge, qu’elles aient été enregistrées et fait l’objet de promesses, elles n’ont jamais été suivies d’effet, comme il nous l’a déclaré.

    boues gare glons.jpgEn attendant, le citoyen publie inlassablement des photos et des vidéos sur Facebook et Betterstreet (une application que la commune a refusé d’utiliser) en espérant qu’un jour, il soit enfin entendu…

    C’est en dernière ressource qu’il nous a informé de cette situation.

    Nettoyeur de boues sur la voirie : une nouvelle sorte de Volon’terre ?

    Ses photos sont à découvrir en suivant le lien ci-dessous :  

    https://betterstreet.org/be/4690/issues

  • Dès septembre chez Delhaize, des sacs en coton pour fruits et légumes

    L’utilisation des sacs de caisse en plastique léger est interdite en Wallonie depuis le 1 er décembre 2016. Ce qu’on appelle le sac de caisse, c’est officiellement « celui utilisé pour regrouper et transporter les achats lors du passage à la caisse, qu’il soit gratuit ou payant, quels que soient le type de commerce et le lieu de vente. Par léger, il faut entendre une épaisseur inférieure à 50 microns, peu importe le type de plastique et les caractéristiques (incinérable, biodégradable composable…) ». Dans plusieurs grandes surfaces, vous trouvez notamment des sacs en papier pour emballer vos fruits et légumes.

    À partir du mois de septembre (même en Flandre qui n’applique pas l’interdiction des sacs plastiques), l’enseigne Delhaize va proposer aux clients des supermarchés, un joli sac beige en coton : « Il sera vendu au prix de 50 centimes, ce sera comptabilisé à la caisse, comme les autres sacs. Et vous l’utilisez autant que vous voulez », nous explique la porte-parole, Karima Ghozzi.

    L’article complet à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-25,BASSE-MEUSE,1|18

  • Liège: seulement 3 bus sur 10 roulent ce matin. La situation, par dépôt, est la suivante :

    – Bassenge : 38 % des services seront assurés ;

     

    – Eupen : aucun service ne sera assuré ;

     

    – Jemeppe : 6 % des services seront assurés ;

     

    – Omal : 30 % des services seront assurés ;

     

    – Oreye : 15 % des services seront assurés ;

     

    – Robermont : 31 % des services seront assurés ;

     

    – Rocourt : 13 % des services seront assurés ;

     

    – Verlaine : 20 % des services sont assurés ;

     

    – Verviers : 47 % des services seront assurés ;

     

    – Wanze : aucun service ne sera assuré ;

     

    – Warzée : 25 % des services seront assurés.

    L’article complet à lire sur :

    http://www.lameuse.be/232159/article/2018-05-16/liege-seulement-3-bus-sur-10-roulent-ce-matin

  • Organisateurs de joggings. Confondre Facebook et la voie publique : ça, c’est fait ! Mais c’est honteux

    tags jogging glons.jpgOpinion

    Je le dis d’emblée, je n’ai absolument rien contre les joggings, les joggeurs(euses) et ce sport, bien au contraire.

    Ceci étant dit.

    J’ai vu, hier, dans la campagne de Glons, ces messages écrits à la bombe de peinture sur la route (Voie publique) par des organisateurs de Joggings (Cliquer sur photo ci-contre pour l'agrandir). Ils discutent entre eux. Ils se laissent des messages... Ils papotent... Il n’est sans doute pas inutile de rappeler que ces actes inciviques sont passibles d’amendes salées. Taguer, c’est taguer : la loi est la même pour tout le monde.

    Et, de surcroît, outre la route, les bombes s’en prennent à la nature en aspergeant aussi les arbres !

    A partir du moment où l’on confond un mur facebook avec la voie publique, comme la nature, et qu’on commence à y inscrire des messages, des commentaires etc… et au rythme où les joggings se succèdent chaque année, où va-t-on aller ?

    Roger Wauters

    tags jogging glons 2.jpg

  • Pour une consommation saine et responsable. Les magasins « en vrac » cartonnent. Plus 20 % de nouveaux commerces en un an

    Les tendances zéro déchet, anti-gaspillage et healthy food font de plus en plus d’adeptes en Belgique. Les commerces en vrac rencontrent donc un succès grandissant. De nouveaux concepts et de nouvelles boutiques apparaissent chaque mois dans notre pays. 

    Le premier magasin d’aliments en vrac en Belgique a ouvert ses portes en 2014, à Anvers. Depuis, des boutiques de ce genre ont fleuri un peu partout dans le pays. On en recense une bonne centaine, uniquement dédiés à ce concept. D’autres magasins ont surfé sur le phénomène et proposent, à côté de leurs produits habituels, un rayon de ce genre.

    Le principe du « vrac » est simple. Les aliments secs sont accessibles dans de grands distributeurs et les fruits et légumes dans des cagots. Le client vient avec son sac et ses bocaux pour faire ses courses. L’objectif : zéro déchet et des quantités adaptées à tout un chacun pour éviter le gaspillage. La majorité de ces enseignes sont également approvisionnées en circuit court par des filières locales et/ou bio.

    Une réelle demande

    « Lorsque j’ai réalisé mon étude de marché pour installer mon commerce à Tubize, il n’y en avait pas dans la région. Lorsque je l’ai ouvert un an après, nous étions trois à le faire simultanément. Je suis de près l’évolution du marché et de nouveaux établissements arrivent tout le temps. Certains propriétaires créent même d’autres stores dans d’autres villes. Il y a une réelle demande et un fort enthousiasme de la population. Sur internet, certains internautes proposent d’ailleurs aux commerçants de s’installer à tel et tel endroit. C’est génial que le concept prenne une telle ampleur », explique Virginie Beyllos à la tête de « L’épicerie Melting Pot ».

    Elle a chaque jour sa clientèle régulière mais aussi de nouvelles têtes. Les profils sont très différents. « Certains jouent le jeu au maximum et vont ensuite chez des bouchers et boulangers locaux. D’autres viennent chercher des produits qu’ils ne trouvent pas ailleurs ou qui sont régionaux. Quelques-uns veulent retrouver l’esprit de la petite épicerie de quartier. Il y a donc différentes catégories de clients mais la majorité veut manger et consommer mieux tout en faisant vivre les petits artisans ».

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Encore un cadavre de mouton découvert à Boirs. Le mystère s’épaissit…

    cadavre mouton boirs avril 2018. 3 jpg.jpgC’est une joggeuse qui nous a avertis, le weekend dernier, de la présence d’un cadavre de mouton (toison brune), en état avancé de putréfaction, gisant derrière des buissons sur le bas-côté de la partie haute du Thier Begot à Boirs. Il semblerait qu'il s'agisse d'un animal adulte. L’endroit où il se trouve n’est pas bien loin de celui où récemment 6 autres cadavres d'ovins ont été découverts. Ce qui porte donc la liste à sept. Le mystère s’épaissit…

    cadavre mouton boirs avril 2018. 2 jpg.jpg

  • Arnaque sur Internet. Faux mails : les arnaqueurs suivent votre quotidien

    Le 2 octobre, le Centre Cybersécurité Belgique lançait une campagne de sensibilisation. « Pour armer tous les internautes contre le phishing. Afin qu’ils soient capables de s’assurer de la véracité des messages qu’ils reçoivent par e-mail ou via les médias sociaux », affirmait Miguel De Bruycker, directeur du CCB. « De nombreux faux messages circulent et nous tenions à ce que tout le monde puisse les reconnaître et ainsi éviter d’y réagir, d’ouvrir des pièces jointes ou de cliquer sur des liens. Nous avons demandé à chacun de transmettre tout message suspect à suspect@safeonweb.be ». Et ça cartonne ! 150.000 messages ont été reçus par le centre, qui réussit ainsi au quotidien à « détruire » 4 à 5 sites frauduleux par jour.

    Vous êtes suivis…

    Mais tout n’est pas résolu. Nous avons échos de plusieurs personnes qui suspectent d’être « suivies ». Michel de Namur va retoucher un montant des contributions. À peine la bonne nouvelle tombée, il reçoit… ce lundi de Pâques à 6 heures du matin, un mail : « Une erreur a été signalée dans le calcul annuel de l’exercice de votre activité sur le dernier trimestre de l’année 2017.Veuillez télécharger la pièce jointe pour plus d’informations. Un remboursement peut être retardé ou annulé pour diverses raisons, par exemple la soumission de dossiers non valides ou inscription après date d`échéance. Signé : ©Direction générale des Finances publiques ». C’est foireux, d’autant qu’il est impossible d’avoir un remboursement sur le 3 e trimestre 2017 !

    Trois jours plus tôt, Elodie, de Liège, qui vient d’effectuer une commande via le net chez Lidl reçoit un mail de la poste, en pleine nuit.

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-04-04,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-04-04,BASSE-MEUSE,1|16

  • Conférence des Bourgmestres. Bientôt une prison à Glons ? Ce projet compte parmi sept autres sites désaffectés pressentis

    C’est Willy Demeyer, en tant que président des bourgmestres de l’agglomération liégeoise, qui a évoqué le premier la possibilité de construire une nouvelle prison sur d’anciennes friches industrielles.

    La conférence des bourgmestres de l’arrondissement de Liège a joué pleinement son rôle dans ce dossier. « Nous avons en effet pour objectif de ne plus urbaniser les zones agricoles existantes, explique notre interlocuteur. Nous devons conserver une ceinture verte pour offrir des terrains capables de « Nourrir Liège ». Nous privilégions donc la densification des zones d’habitat existantes ainsi que la réaffectation des anciennes friches industrielles. »

    Du coup, les bourgmestres liégeois ont demandé à la S.P.I. (Société Provinciale d’Industrialisation) de lister une série de terrains qui pourraient répondre aux exigences de la Régie des bâtiments

    Il faut entre 6 et 8 ha

    « La Régie demande un terrain de 6 à 8 hectares, d’une bonne accessibilité en transports en commun, pas trop entouré d’habitations, pas pollué et que ça puisse aller vite, résume notre contact. Aucun site ne possède toutes ces qualités bien sûr. Nous avons donc dressé une liste de huit anciens sites désaffectés avec leurs avantages et leurs inconvénients. »

    Et à ce petit jeu, huit sites ont été étudiés par la S.P.I.

    1. Le site de la Chimeuse, à cheval sur Liège et Saint-Nicolas, déjà évoqué mais qu’il faudrait dépolluer davantage que ce qui ne l‘a déjà été par la Spaque.
    2. L’ancien site militaire de l’OTAN à Glons (Bassenge) mais il est en bonne partie souterrain et il faudrait aussi empiéter sur des champs. « Et on ne veut plus mettre de prisons dans des champs ! »
    3. Une zone bleue à Liers (Herstal). « Une zone bleue est une zone dédiée sur le plan de secteur à des équipements publics ou communautaires. Et une prison entre dans cette définition. »
    4. Une zone bleue à Horion-Hozémont (Grâce-Hollogne),
    5. Une troisième à Alleur (Ans).
    6. Le site de l’ancienne cimenterie Holcim, le long du Canal Albert à Haccourt (Oupeye). « Mais il pourrait aussi servir de terrains portuaires au cas où le Trilogiport viendrait à être saturé. »
    7. Une autre zone industrielle abandonnée à Hermalle-sous-Argenteau (Oupeye), avec la même remarque que pour le terrain de Holcim.
    8. Et enfin un site désaffecté aussi dans le zoning industriel des Hauts-Sarts (Herstal).

    On aurait même aussi pensé à l’ancienne caserne de Saive mais elle a été bien réutilisée, ainsi qu’à l’arsenal de Rocourt mais qui n’est pas abandonné.

    Toutes ces options vont être présentées à la Régie des Bâtiments qui devra alors choisir.

    Le dossier complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce vendredi 30 avril 2018

  • Les hypermarchés Carrefour en grève en région liégeoise ces vendredi et samedi

    Une assemblée du personnel s’est déroulée mardi matin à l’hypermarché de Belle-île afin de faire le point sur les conseils d’entreprise qui ont eu lieu la semaine dernière ainsi que lundi. « On nous a encore répété que le magasin est déficitaire, que le loyer coûte cher, que le panier moyen n’est pas assez élevé... Bref, cela n’a pas apporté grand-chose pour les travailleurs. L’intention est toujours de fermer le magasin mais on n’en sait pas plus. La direction s’est contentée de dire qu’elle nous reverrait dans les jours et semaines à venir», déplore Claude Fagnoul, tout en soulignant le courage des employés « qui viennent travailler dans de telles conditions, avec autant d’incertitudes quant à leur avenir».

    A la suite de l’annonce de ce mouvement de grève, il a été annoncé que d’autres hypermarchés Carrefour emboîteront le pas. Ceux de Flémalle, Boncelles, Fléron, Herstal et Ans seront donc fermés vendredi et samedi.

    La suite de l’article :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-28,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-28,BASSE-MEUSE,1|6

  • Bassenge – Conflit. Sortino assigne le maïeur en justice

    christopher sortino qui courre.pngUn litige pour une histoire de copie de clé...

    Dès lundi, l'Asbl « Bassenge on Move » doit proposer des cours de renforcement musculaire au hall omnisports de Glons. Mais son président, Christopher Sortino, également conseiller communal PS, est en colère. Il affirme que le Collège communal, et surtout le bourgmestre Josly Piette, ne traite pas son ASBL de manière équitable. Il assigne même Josly Piette en justice pour discrimination. Tout ça pour une clé... 

    Un conseiller communal qui assigne son bourgmestre en justice, ce n’est pas commun.

    C’est pourtant ce qui se passe à Bassenge. La cause ? Christopher Sortino n'a pas reçu l'autorisation de faire un double de la clé du hall omnisports. Les cours de renforcement seront donnés à deux horaires différents, par deux coaches différents. Hors de question de leur demander de s'arranger entre eux pour se transmettre la clé ni que Christopher Sortino fasse le concierge deux soirées par semaine. Et avec ce manque de clé, c'est l'un des deux cours qui pourrait passer à la trappe.

    «  Dans un courrier, le Collège justifie ce refus par le fait de ne pas vouloir créer de précédent car chaque association n'a qu'une seule clé », explique Christopher Sortino. «  Sauf que j'ai pris contact avec Les Écureuils (un des autres clubs qui occupent la salle) et que ceux-ci ont bien trois clés. Le bourgmestre ment et ne traite donc pas toutes les associations sur un même pied d'égalité .»

    Un refus que Christopher Sortino met sur le compte du succès de son ASBL. «  Nous avons des centaines de membres. Mais comme on a du succès, qu'on fait du bon travail et qu'on fait des choses que le cdH n'a jamais réussi à faire, Josly Piette nous met des bâtons dans les roues. Mais je n'ai pas envie de jouer à son petit jeu qui consiste uniquement à nous faire du tort. J'ai autre chose à faire...

    Et si on doit annuler un des cours, ça va nuire à notre image. Du coup, j'ai décidé d'assigner Josly Piette en justice pour discrimination. »

    Ce mercredi, le Collège réexaminera la demande de Christopher Sortino.

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-13,BASSE-MEUSE,1|8 

  • Epinglé Sudpresse. Mons lance une campagne choc contre la saleté: stop aux cochons! (VIDEO)

    Jeter vos mégots au sol, vos bouteilles à moitié vides par terre, uriner n’importe où…

    Est-ce que vous faites ça chez vous ?

    Non, alors ne le faites pas en rue ! Ne vous comportez pas en cochon. Mons lance une nouvelle campagne choc contre la saleté dans les espaces publics. Il y a de la prévention, de la sensibilisation, mais aussi le renforcement de la répression. Des caméras mobiles seront utilisées.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.laprovince.be/195992/article/2018-02-24/mons-lance-une-campagne-choc-contre-la-salete-stop-aux-cochons

    LA VIDEO

  • Alerte froid. Partout, la Croix-Rouge se tient prête à intervenir

    Le froid qui touche le pays et qui devrait s’intensifier durant les prochains jours implique une mobilisation accrue du réseau Croix-Rouge. C’est le cas dans plusieurs villes. À Bruxelles, des tournées sans-abri ont lieu chaque jour de la semaine.

    Un accueil de jour est organisé en semaine au chauffoir de Schaerbeek. Un accueil de week-end est organisé par la Croix-Rouge d’Etterbeek chaque samedi et dimanche.

    L’abri de nuit de Haren, prévu pour 300 personnes, accueille 340 sans-abri depuis 3 semaines. Il est opérationnel 24h/24 vu les températures. Dans le Hainaut, la Croix-Rouge sur roues est présente chaque soir à Tournai, place Carbonnelle.

    Les bénévoles distribuent de la soupe et des sandwiches chaque jour et des repas chauds les week-ends. À Namur, un accueil de jour sans-abri fonctionne chaque jour, week-end compris, à la Maison Croix-Rouge de Jambes. Du côté de Verviers, le bar à soupe reste ouvert jusqu’à 16h chaque jour au lieu de 14h.

    À Liège, la capacité d’accueil de l’abri de nuit a été élargie.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-24,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-24,BASSE-MEUSE,1|18

  • Région liégeoise – Politique et citoyenneté. Suivre en temps réel les projets communaux. Une plate-forme en ligne pour reconnecter les citoyens et la vie politique locale

    plate forme en ligne citoyens vie politique locale.jpgPermettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne. 

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web « WilWay », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. « Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-14,BASSE-MEUSE,1|6

  • Pièces de 1 et 2 cent : le gouvernement veut en finir !

    Faut-il se passer définitivement des pièces de 1 et 2 cent ? Le débat a été réactivé par une étude du Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI), affirmant que 83 % des petits commerçants sont convaincus de la nécessité d’arrondir les prix à 0 ou 5 cent.

    Un arrondi qui est déjà d’actualité, puisque c’est la solution appliquée chez nous pour décourager l’usage de ces pièces. Mais les intéressés hésitent, de peur d’indisposer leurs clients.

    « Pour le moment, l’étude (du SNI, NdlR) constate que seuls 29 % des petits commerçants appliquent cette règle, souvent par crainte d’une réaction de leur clientèle », confirme le ministre des Finances, Johan van Overtveldt, interpellé il y a peu au Parlement. « Ces pièces représentent un coût considérable pour l’État, leur coût de production étant plus élevé que leur valeur faciale (…) Une évaluation de la législation est en cours. L’arrondi obligatoire est l’un des sujets discutés au gouvernement. »

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-14,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-14,BASSE-MEUSE,1|16