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Environnement - Page 7

  • Environnement Bassenge. Projet réhabilitation Marnebel à Emael : Michel Malherbe (Ecolo) en appelle à la méfiance et à la vigilance ! L’intégralité de son intervention au Conseil communal !

    marnebel 2.pngComme le relatait récemment un article de La Meuse, que nous avons relayé en partie (ICI), le Conseiller communal Michel Malherbe (Ecolo Bassenge) a fait une intervention au dernier conseil communal de Basenge en demandant à ce que la plus grande prudence soit de mise concernant les intentions des futurs exploitants de Marnebel à Emael (Exploitation et réhabilitation). « Au niveau de l’enquête publique lancée, plusieurs réactions ont été actées et une pétition a déjà reçu 200 signatures ! » Ecrit-il, notamment dans son intervention.

    Le Conseiller Ecolo publie, à notre connaissance pour la première fois, l’intégralité de son intervention sur Facebook.

    Elle est à lire ICI 

    Conseil communal du 25 janvier 2018 intervention de Michel Malherbe - Ecolo -.pdf

  • Les photos du jour. Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ?

    natagora autoroute boirs 1.jpgPour rappel, la SPW interdit strictement l’accès à ces zones bordant directement les autoroutes. Mais qui sont donc ces bénévoles aperçus à Boirs ce 27 janvier 2018 en train de nettoyer les abords de l’autoroute, à gauche, en direction de Tongres ?

    La réponse demain...

    natagora autoroute boirs 2.jpg

  • Plus de 77 millions d’œufs détruits en Belgique au total à cause du fipronil !

    fipronil chickfriend.pngLe scandale des œufs contaminés au fipronil a mené à la destruction de 77.375.000 œufs en Belgique et à l’euthanasie de 1.900.000 poules, révèle samedi le ministre fédéral de l’Agriculture Denis Ducarme (MR) dans les colonnes de La Dernière Heure.

    « Le travail de l’Afsca (l’Agence fédérale pour le contrôle de la chaîne alimentaire) a été excellent chez nous. À titre comparatif, aux Pays-Bas, il y a encore des œufs au fipronil et pas moins d’une centaine d’exploitations toujours fermées », argumente le ministre. Denis Ducarme annonce avoir obtenu le feu vert de la Commission européenne pour débloquer 15 millions d’euros d’aides à destination des éleveurs, auxquels s’ajoutent 15 millions pour le secteur de la distribution et de l’agroalimentaire.

    « Nous allons pouvoir mettre un numéro vert à disposition des personnes impactées par cette crise. Elles pourront rentrer un dossier jusqu’à la fin avril. Dès qu’il y aura un accord pour leur dossier, ces victimes seront indemnisées », assure-t-il. Le ministre vient, par ailleurs, de demander à l’Afsca de retirer tous les produits Lactalis fabriqués dans l’usine française de Craon.

    (Source Le Sillon belge)

  • Bassenge – Conseil communal. Le dossier Marnebel inquiète Ecolo. Le Collège doit rendre son avis sur le projet

    marnebel 2.pngLe projet de réhabilitation de la carrière Marnebel inquiète Ecolo, qui s’interroge notamment sur les éventuels déchets de construction qui seront occasionnés et qui pourraient déboucher sur des dérives dramatiques.

    Au conseil communal, Michel Malherbe (Ecolo) a fait part de ses inquiétudes. Soulignant d'abord que la superficie concernée était inférieure à 25 ha, ce qui explique qu'une étude d'incidence n'est pas exigée, ses principales interrogations concernent la phase de réhabilitation. «  Il s'agira de faire venir des terres de remblais pour réhabiliter le site en y réinstallant mares et petites falaises. Si ça peut paraître séduisant, je m’interroge sur écolo bassenge,michel malherbe bassenge,marnebel bassenge,marnebel emael,exploitation marnebel bassengel'origine de ces remblais qui seront constitués de déchets de construction (brique, béton, tuiles, déchets bitumeux...).

    L’article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce jour ou en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-27,BASSE-MEUSE,1|8

  • Incivilités Bassenge. Le projet du Ministre Di Antonio soulève un tollé sur les réseaux sociaux locaux… Le pouls de Facebook.

    Le pouls de Facebook.

    A Bassenge, l’annonce du projet du Ministre Di Antonio - article repris sur ce blog, - d’engager des citoyens « Assistants constatateurs rémunérés » pour traquer les petites incivilités a suscité un véritable tollé sur le réseau social Facebook (Groupe local « Le Geer dans la Vallée du Geer » = 2.600 membres).

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/23/le-nouveau-projet-di-antonio-des-citoyens-remuneres-pour-tra-246141.html).

    Les commentaires ont fusé, des mails nous sont parvenus et, certes, ils n’étaient pas piqués des vers. Beaucoup n’ont pas hésité à faire référence aux années 40 et d’évoquer le retour de la délation. Toujours sur les réseaux sociaux, un débat s’est vu animé suite à un commentaire ironique par lequel un internaute souhaitait la bienvenue à un nouveau type de travailleur : le corbeau.

    Du côté des Volon’terres, ces bassengeois(e)s bénévoles qui tous les dimanches s’échinent à ramasser les déchets jonchant les abords des routes et autres coins de nature reculés, certains ont tenu tout de suite à manifester leur désapprobation. Séverine « Pas d'accord du tout avec ce genre de système. Je vois d'ici les règlements de compte personnels et les représailles contre les délateurs. » Ali : « Pour rien au monde je ne ferais ça : dénoncer des gens, c'est scandaleux »

    En attendant si le projet du Ministre Di Antonio devait être entériné, ce qui attendrait Bassenge demain serait de voir dans les rues de la Vallée du Geer des citoyens observer leurs semblables afin de dénoncer leur comportement et ils se verraient ainsi rémunérés pour leurs accusations portées à charge d’autres citoyens.

    Et ça, les bassengeois(e)s n’en veulent pas.

    Dans le cimetière de Wonck, il est un ancien Bourgmestre CdH qui, rien qu’à entendre prononcer le mot « délation », doit (déjà) se retourner dans sa tombe…

    Regor

  • Ce sont les travailleurs de l’ombre. Leur job : nettoyer et assainir Bassenge. Coup de projecteur

    bassenge ouvriers communaux crasses 2.jpgCet article pourrait commencer par une offre d’emploi. «  La commune de Bassenge engage des ouvriers pour ramasser les saloperies des gens… »

    Non. Il n’en est rien. A notre connaissance, la commune de Bassenge n’engage pas d’ouvriers supplémentaires car elle peut compter sur l’efficacité de l’équipe existante.

    Mais, il ne faut pas se voiler la face : « ramasser les saloperies des gens » est le travail demandé à cette équipe qui est amenée à sillonner la Vallée du Geer de bout en bout.

    « Nous trouvons absolument de tout », nous confie cet ouvrier occupé à charger une vieille carcasse de divan qui jonchait sur le bord d’une voirie. « Il nous est arrivé de tomber sur des cadavres en putréfaction de chiens, de chats, enfouis dans des sacs. Il est assez courant de découvrir des matières diverses, immondes, indescriptibles dégageant une odeur pestiférante. Des bidons de produits chimiques, des médicaments, des langes utilisés… En fait, le matin en quittant le Service des travaux, on ne sait jamais sur quoi on risque de tomber… »

    Pour les avoir quelque peu observés lors de reportages, ces ouvriers communaux font preuve d’une conscience professionnelle exemplaire, n’ayons pas peur des mots. Le lieu est assaini jusque dans les moindres détails. Nous en avons été témoins.

    Derrière les travailleurs, il y a des hommes. Comme d’autres métiers, mieux valorisés, ils luttent pourtant tous les jours contre un gros fléau comparable à un brasier difficile à circonscrire.

    Nous avons tenu à jeter un coup de projecteur sur ces travailleurs de l’ombre pour ne pas oublier aussi la pénibilité de leur travail quotidien ; un travail dont bénéficient tous les habitants de Bassenge.

    Et quand on parle dans les hautes sphères du titre d’Ambassadeurs de la propreté, ne serait-ce aussi à ces hommes-là que devraient aller nos pensées ?

    Regor

    bassenge ouvriers communaux crasses 4.jpg

    ouvriers communaux bassenge crasses 2.jpg

    tas de crasses 9 novembre.jpg

  • Le nouveau projet Di Antonio. Des citoyens rémunérés pour traquer les petites incivilités !

    incivilités carlo di antonio.pngIls aideront à vous sanctionner pour les problèmes de déchets, les chats non stérilisés, etc.

    Décidément, la mise à contribution du citoyen pour des missions de surveillance et de police est tendance. Le ministre Di Antonio veut mettre en place des « assistants constatateurs » pour traquer les petites incivilités. 

    Le MR propose de transformer en agents sanctionnateurs certains citoyens qui organisent bénévolement la surveillance de leur propre incivilités carlo di antonio,carlo di antonio incivilités,carlo antonio citoyens lutte contre incivilitésquartier. Bart De Wever et Jan Jambon envisagent, eux, de créer des postes de policiers volontaires qui interviendraient à la demande en cas de nécessité (notre journal de samedi). Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement (cdH) met pour sa part la dernière main à un décret « infraction environnementale » qui permettra à des citoyens de devenir « assistants constatateurs ». Après prestation de serment et contre rémunération, ils pourront ainsi traquer les petites incivilités.

    « Il s’agira de volontaires qui pourront bosser quelques heures par semaine après avoir suivi une petite formation et un coaching spécifique », explique le ministre. L’idée lui est venue avec l’expérience menée dans sa région de Dour où des citoyens ont été désignés « ambassadeurs de la propreté. »

    « Beaucoup de pensionnés ou d’anciens fonctionnaires sont visiblement demandeurs. En tant que « volontaires », on pourrait les rémunérer à concurrence de 150 € par mois maximum pour traquer une série d’infractions dont la liste reste à définir avec précision."

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Tous les Recyparks fermés ce jeudi 25 janvier

    recypark fermé parc à containers.jpgEn raison de l’organisation d’une journée de formation à destination des préposés des recyparcs, tous les recyparcs seront exceptionnellement fermés le jeudi 25 janvier 2018.

    (Communiqué Intradel)

  • Natagora acquiert 8 ha de terrain à Boirs : une acquisition majeure pour la nature à Bassenge !

    réserve naturelle natagora thier de boirs.jpgDans la dynamique du projet LIFE Pays mosan, Natagora vient d'acquérir plus de 8 ha de terrain à Boirs, au lieu-dit "Thier de Boirs". Ce vaste site borde l'autoroute E313.

    Cette nouvelle réserve naturelle, la plus méridionale de la vallée du bas Geer, se caractérise par de superbes falaises de craie surmontées d'anciennes pelouses sur calcaire ou sur graviers qui vont être progressivement restaurées. Les pâtures au pied de ces falaises continueront à être gérées par l'agriculteur déjà en place mais avec une approche plus extensive visant à favoriser la biodiversité.

    Une première journée de gestion se tiendra le 24 février prochain. L'objectif sera de mettre en lumière des zones de pelouses embroussaillées.

    Natagora : « Nous ne manquerons pas de revenir vers vous avec les infos pratiques concernant cette gestion. Il s'agit d’une acquisition majeure pour la nature à Bassenge.

    Nous serons aussi très fiers de vous y accueillir lors d'une journée de découverte qui sera organisée à la bonne saison ! » (Selon communiqué des Réserves naturelles Natagora de la Basse vallée du Geer)

  • Auprès de mon potager: c’est le moment de planifier!

    Alors que nous récoltons les derniers légumes du potager, les poireaux, les choux de Bruxelles, les panais, carottes de garde ou navets par exemple, nous pouvons déjà passer aux choses sérieuses en raisonnant le potager pour 2018. (Photo illustration Regor)

    Nous recevons déjà les catalogues des cercles horticoles, des jardineries et nous avons commencé l’inventaire des semences encore disponibles en stock (voir notre édition du 5 janvier).

    Nous allons vous aider à y voir plus clair en vous proposant de procéder…

    … Avec ordre et méthode !

    Nous allons choisir les espèces de légumes que nous allons tenter de cultiver cette année. Nous choisirons d’après nos habitudes et nos goûts, mais laissons de la place aux découvertes. Nous en profitons pour estimer les besoins de la famille en tenant compte des périodes éventuelles d’absence de certains d’entre eux lors de certaines périodes de l’année. Nous voilà avec une liste de production souhaitée en espèces, en quantité et en périodes souhaitées.

    Le calendrier du potager (lien vers tableaux ci-dessous) nous aidera à déterminer les nombres de plantes à prévoir par unité de surface. Il nous aide également à planifier nos semis pour arriver plus ou moins au bon moment avec nos productions. Ce sera du « plus ou moins », parce que les années culturales se suivent mais ne se ressemblent pas. S’il fait chaud ou froid, si le terrain est inaccessible pour les travaux à cause d’intempéries, il faudra bien s’adapter.

    Le calendrier des travaux à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.sillonbelge.be/1912/article/2018-01-14/aupres-de-mon-potager-cest-le-moment-de-planifier

  • Rectification. Intradel : des quotas annuels selon les déchets

    recypark.jpgCommuniqué de La Meuse : « Dans notre édition de ce vendredi, nous évoquions la décision prise par Intradel de dorénavant appliquer systématiquement la règle des quotas dans tous ses recyparcs.

    Concrètement, il sera dorénavant interdit de venir déposer plus de 1m³ de déchets par jour et par recyparc.

    Mais une erreur s’est glissée dans notre article concernant les quotas annuels. Le quota de 4m³ par an ne concerne en effet que les encombrants. Pour les autres types de déchets, d’autres quotas sont d’application (voir sur www.intradel.be ). Et pour certains déchets, aucun quota n’est d’application. C’est le cas notamment pour les métaux, les papiers et cartons, le PVC ou les déchets d’équipement électrique ou électronique. »

  • Démenti d’Intradel : erreur dans un article de la Meuse de ce jour (Repris par Bassenge Sudinfo)

    recypark démenti intradel.jpgCommuniqué d’Intradel. « Vous aurez peut-être lu dans un article relatif au quota de 1M3 que le journaliste a interprété le quota annuel relatif aux encombrants (quota de 4M3) comme étant le quota annuel toutes matières confondues.

    Si le mètre cube par jour et par recyparc est de stricte application pour des raisons évidentes de fluidité de la circulation au sein des recyparcs et de priorité d'accès aux citoyens, il n'entre nullement dans nos intentions de réduire le quota annuel.

    Ceci nous donne l’opportunité de rappeler que le règlement d'accès aux recyparcs est disponible ici : http://www.intradel.be/trier-ses-dechets/recyparcs/les-conditions-d-acces-1.htm?lng=fr

    (Avec un pdf à télécharger pour entrer dans les détails) et que si plusieurs matières sont "frappées de quotas annuels" (par exemple les encombrants), d'autres en sont dépourvues (par exemple les papiers cartons). »

    Note : Ce matin, Bassenge Sudinfo a relayé une partie de cet article (en vous renvoyant à celui publié dans La Meuse) et vous invite donc à faire vous-même la correction.

    http://www.intradel.be/actualites/communication-officielle/erreur-dans-un-article-de-la-meuse-de-ce-jour.htm?lng=fr

  • Intradel: maximum 4m³ par an dans les recyparcs pour tous !

    recypark.jpgIntradel a décidé de serrer la vis dans ses recyparcs. Dorénavant, la règle historique des quotas (pas plus de 1m³ à la fois et maximum 4m³ par an) sera appliquée systématiquement partout. Par souci de clarté et pour donner la priorité aux citoyens.

    La nouvelle ne fait pas plaisir à tout le monde. Sur les réseaux sociaux, certains se plaignent depuis quelques jours de l’intransigeance dont font montre les préposés à l’entrée des recyparcs d’Intradel en refusant l’accès à ceux qui se présentent avec plus d’un m³ de déchets.

    Nouveau règlement en perspective ? Loin de là. Mais une nouvelle manière d’appliquer celui qui existe depuis des années, explique-t-on au sein de l’intercommunale.

    «  Ce n’est pas nouveau, les quotas existent depuis longtemps, mais la décision a maintenant été prise de faire appliquer ce règlement de manière systématique.  » Clairement, plus question de se présenter avec une remorque double-essieu remplie à ras-bord sous peine de se voir refuser l’entrée du parc à conteneurs.

    Désormais, la règle sera donc la même partout, pour tous, et quel que soit le jour de la semaine. Et la même intransigeance sera d’application en ce qui concerne la quantité maximale de déchets qu’un citoyen peut déposer au recyparc chaque année. Ce sera quatre m³, et pas un de plus.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/176085/article/2018-01-11/intradel-maximum-4m3-par-dans-les-recyparcs-pour-tous

  • Eben-Emael – Environnement. Marnebel va revivre

    marnebel.pngUn projet de réhabilitation de la carrière existe. Il durera 18 ans.

    L’activité va reprendre sur l’ancien site Marnebel, situé rue du Garage à Eben-Emaël. Reprise par un investisseur flamand, celui-ci vient d’introduire une nouvelle demande de permis unique pour extraire à nouveau certains éléments, mais surtout entamer la réhabilitation du site. 

    Une enquête publique se tiendra du 15 au 30 janvier. Le dossier pourra être consulté au service de l’Urbanisme de Bassenge mais également à celui de l’Environnement de Visé, le site Marnebel étant limitrophe avec la Cité de l’Oie

    L’article complet avec toutes les explications sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-12,BASSE-MEUSE,1|8

  • En France. Adieu les cotons tiges en plastique ! Pour protéger la biodiversité des océans

    cotons tiges.jpgLes autorités françaises font retirer des magasins toute une série de produits contenant du plastique

    La France vient d’interdire les cotons tiges et les cosmétiques contenant des microbilles afin de préserver la biodiversité des océans. Ce sera le tour de la vaisselle en plastique en 2020.

    Mais pourquoi prendre de telles mesures ? Ces produits sont à l’origine d’une pollution marine importante. Rien que sur une année, nos cure-oreilles représentent 1,2 million de tonnes de détritus. Cette somme comptabilise uniquement ceux repris dans le circuit de collecte des déchets. Il faut donc y ajouter des dizaines de tonnes pour ceux qui terminent dans les océans ou échoués sur les plages.

    « Les cotons tiges font partie des déchets les plus présents dans les milieux aquatiques », affirme la porte-parole de l’association Surfrider Foundation Europe au Parisien. « Beaucoup de gens jettent les cotons tiges dans la cuvette des toilettes plutôt que dans la poubelle de la salle de bains. En 2015, nous en avons ainsi retrouvé pas moins de 16.226 dans les rivières européennes. Mis bout à bout, cela équivaut à trois tours Eiffel et demie. »

    L’article complet à lire ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-09,BASSE-MEUSE,1|16