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Environnement - Page 5

  • Wallonie. Fin du Roundup : les routes wallonnes sales et abîmées

    Pas facile tous les jours pour la Wallonie de mettre en œuvre ces mesures anti-glyphosate, la molécule connue chez nous sous le nom de Roundup. Et parfois, les conséquences de cette décision se retrouvent là où on les attend le moins : l’entretien des routes et l’image générale de la région.

    Comme vient de le faire remarquer au parlement wallon le député Laurent Henquet (MR) « les voiries se dégradent avec la prolifération de jeunes arbres et de grosses plantes, les racines poussent plus facilement et détruisent les infrastructures ». La RN 90, à Loyers en direction de Namur, en est un exemple édifiant. « Mais c’est l’image d’une Wallonie « crasseuse » qui s’installe tout doucement auprès des touristes et des citoyens et ce laisser-aller est néfaste pour les particuliers et les entreprises », poursuit le député.

    Dans sa réponse, le ministre des Travaux Maxime Prévot n’a pas nié les problèmes. Depuis juin 2014, l’administration des Routes est passée au zéro phyto. « Depuis lors, différents tests de lutte mécanique ou thermique ont été réalisés avec l’achat de diverses machines mises en test dans les districts » précise Maxime Prévot. Un bilan des tests sera réalisé prochainement afin de trouver les meilleures machines. « Mais avec ce gain environnemental, un coût de main-d’œuvre supplémentaire a déjà été constaté », a reconnu le ministre.

    Par exemple, « cette interdiction d’herbicide en milieu public a poussé les services à limiter le plus possible les jointures favorables à installation d’adventices », poursuit M. Prévot, qui a annoncé un nouveau plan global d’entretien des routes. (Source La Meuse vendredi 16 septembre 2016)

  • Wallonie. WC publics dans chaque commune ! Des toilettes propres et gratis partout : le pressing du parlement

    Pire que les cabines téléphoniques : les toilettes publiques ont quasiment disparu en Wallonie. Le parlement wallon vient d’approuver une résolution qui pousse les élus locaux à placer des WC publics, gratuits et propres dans un maximum de communes. 

    C’est arrivé au moins une fois à tout le monde. Avoir un besoin très pressant et se retrouver loin de la maison ou de toilettes propres. Et c’est encore plus problématique pour les enfants ou les personnes âgées ou atteintes de certaines pathologies.

    Bref, à l’initiative de plusieurs députés wallons PS (Christie Morreale, Patrick Prévot et Bruno Lefebvre) les toilettes publiques pourraient faire leur retour en force sur toutes les places de Wallonie. « Se rendre aux toilettes est un besoin primaire, parfois difficile à satisfaire, soulignent les élus PS, et c’est encore plus grave lors des festivités locales ou de manifestations diverses, c’est même un frein pour le développement touristique de la Wallonie » .

    HYGIÈNE ET SÉCURITÉ : AÏE !

    Autre problème, le manque de propreté et de sécurité autour des WC publics ou payants existants. « Tout cela rend les toilettes existantes glauques, alors que leur utilité ne peut être remise en cause, poursuivent les élus, c’est pourquoi il est important de surmonter les obstacles d’entretien, de sécurité et de financement pour réfléchir à l’élargissement de l’offre » .

    Bonne nouvelle : la résolution vient d’être adoptée par le parlement wallon. Concrètement, les députés demandent aux communes de prévoir sur leur territoire un accès en permanence aux toilettes publiques, et d’en assurer la propreté, l’entretien et la sécurité.

    Bref, d’élargir considérablement l’offre en toilettes publiques et gratuites.

    Il faut dire que la situation actuelle est loin d’être parfaite.

    WALLONIE : SYMPA MAIS…

    À ce sujet, une enquête a été réalisée, fin 2015, dans le cadre d’une application mobile (WC asapp) qui permet de localiser et d’évaluer les toilettes accessibles dans les lieux culturels, commerces et établissements horeca.

    Les enquêteurs se sont rendus au hasard dans 573 lieux avec pour mission d’accéder le plus vite possible à une toilette. Ils se sont essentiellement rendus dans les magasins (45,9 %), dans des restaurants (25,66 %) et des cafés (15,36 %).

    Si les toilettes sont plus facilement accessibles en Wallonie, le manque d’hygiène y est aussi plus marqué. Ainsi, dans 56 % des cas, on a accepté immédiatement de leur indiquer les toilettes. L’enquête, réalisée dans les dix provinces du pays, a bien révélé que l’accès aux toilettes est plus facilement octroyé côté francophone (65,36 %).

    Côté propreté, la situation s’inverse puisqu’on constate une différence de qualité entre les deux parties du pays : 74 % des toilettes sont considérées comme propres en Flandre, contre 44 % au Sud du pays. Enfin, la Flandre compte davantage de WC payants que la Wallonie (14 % contre 4 %). (Source La Meuse mercredi 14 septembre 2016)

  • Vignobles Vin de Liège à Emael. Aucun oiseau dans les vignes ? Aucun dégât ? Mais comment font-ils ? Quel est le système d’effarouchement ? Démonstration en vidéo.

    vignes emael 2016.2 jpg.jpgA l’heure où la période des vendanges approche à grands pas, nous avons rendu une petite visite au vignoble d’Emael, propriété de Vin de Liège. Les raisins abondent et laissent présager d’une excellente récolte.

    A bien observer les fruits, ils ne présentent aucune blessure. A scruter les alentours des vignes, on n’aperçoit aucun oiseau.

    Mais au fait : quel est le système d’effarouchement utilisé par la Coopérative Vin de Liège dans ses vignes ?

    Démonstration en vidéo

    Le système est composé d'un cerf-volant accroché au sommet d'un poteau télescopique de 6 mètres.

    Le cœur du système est un oiseau en forme de rapace (Aigle/ Faucon) qui vole au gré du vent en haut d'une perche. A la moindre brise de vent (Moins de 2 Km/h suffisent), le dispositif se met en vol et l’oiseau plane de façon aléatoire. Il imite le vol d'un oiseau de proie, tel celui d'une buse, d'un épervier, d'un faucon pour intimider les oiseaux prédateurs et défendre les cultures.

    Contrairement aux systèmes d'épouvantails fixes, par le dispositif d'effarouchement de ce type - un rapace qui vole de façon aléatoire -, les oiseaux ravageurs le redoutent car ils le considèrent comme un oiseau prédateur en chasse. La Hauteur de 6 mètres du poteau est la hauteur minimale pour permettre d'effrayer efficacement les oiseaux.

    Outre l’aspect visuel (cerf-volant imitant le prédateur), le dispositif peut être accompagné d’un matériel sonore – cris d’oiseaux en désarroi - . C’est cette option qui a été prise par la Coopérative Vin  de Liège.

    vin de liège vignes production 2016 emael.jpgRomain Bevillard, viticulteur et maître de chai à Vin de Liège se réjouit :

    « Le soleil des dernières semaines est vraiment le bienvenu, d'autant plus qu'il a fait plutôt sec ! Du coup, le raisin mûrit à grande vitesse. Bonne nouvelle car cela nous permettra très certainement de produire du rouge de bonne qualité ! »

    Source http://scarybird.com/fr/effaroucheur-oiseaux

  • Rare Bassenge. Notre article sur les colchiques publié dans La Meuse de ce vendredi…

    Ce vendredi 9 septembre 2016, votre journal La Meuse publie l’article que nous consacrions aux colchiques. A découvrir ci-dessous :

    colchiques article La Meuse.jpg

    L'occasion aussi de rappeler les blogs régionaux Sudpresse de la Basse-Meuse.

  • Bassenge. Les colchiques d’automne en pleine floraison !

    colchiques 2.jpgEn Belgique, on ne trouve plus guère ces magnifiques fleurs qui autrefois étaient assez répandues en nos régions. On les trouve encore dans l’Est de la France mais il est très rare de les rencontrer en nos contrées, et donc le fait est suffisamment particulier pour le signaler.  En ce début septembre, à Bassenge, dans la réserve naturelle Natagora « Derrière Lavaux » (derrière le bâtiment du Tec), les colchiques abondent et sont en pleine floraison. Dans cette zone prairiale, ces fleurs légères, fragiles, avec leurs pétales vibrant au gré du vent, offrent un délicat camaïeu de tons violets passant parfois vers le rose ou le blanc immaculé. Un spectacle magnifique. Un réel festin aussi pour les abeilles solitaires qui en sont friandes.

    La visite du lieu s’impose tout naturellement…

    Voir aussi cet article écrit il y a un an, jour pour jour…

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2014/09/09/rare-les-colchiques-d-automne-en-pleine-floraison-en-vallee-123336.html

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  • Nouveau depuis le 1er septembre. La carte d’identité électronique remplacera progressivement votre carte d’accès au Recyparc.

    recypark.jpgDepuis sa création en 1992, le « Recyparc » a évolué au gré des besoins des ménages et des nouvelles filières de recyclage afin d’offrir un service de qualité aux citoyens.

    A ce jour, les 49 Recyparc d’Intradel sont devenus l’outil de collecte et de tri des déchets incontournable et permettent chaque année d’accueillir plus de 2 millions de visiteurs (en moyenne 8 000/jour), qui y déversent plus de 248.000 tonnes de déchets, soit 49 % des tonnages collectés par Intradel.

    Dès ce 1er septembre, votre Recyparc se modernise un peu plus et instaure la carte d’identité électronique comme nouveau moyen d’accès aux Recyparcs.

    Pourquoi la carte d’identité ?

    Simplicité

    - vous avez toujours votre carte d’identité électronique avec vous.

    - les cartes d’identité des membres de la famille de plus de 18 ans sont toutes liées au quota du ménage.

    Rapidité

    La lecture de votre carte d’identité vous identifie en quelques secondes et enregistre vos apports de déchets.

    En pratique

    Si la carte Intradel pourra toujours être utilisée, en cas de perte ou de vol de celle-ci (qui doit être signalé), elle ne sera plus remplacée et sera donc vouée à disparaître progressivement.

    Pour les communes, les écoles, les A.S.B.L. et les secondes résidences, le système par carte INTRADEL reste d’application.

    A chaque visite, le préposé scanne le code-barre de votre carte d’identité électronique de manière à enregistrer vos apports de déchets. Si le code-barre est défectueux ou illisible, il est toujours possible d’enregistrer le numéro national des citoyens.

    Les seules informations que le système peut lire, en plus des déchets amenés, sont votre nom, votre prénom et les coordonnées du titulaire du ménage.

    (Source La Meuse)

  • Emael. Après restauration, le Christ de la rue Mélotte a retrouvé son emplacement. Le lieu s’est enrichi d’une plaquette commémorative

    christ rue mélotte emael.jpg2.jpgDébut de cette semaine, le Christ de la rue Mélotte a retrouvé son emplacement. Il a fait l’objet d’une magnifique restauration dont on devrait connaître, plus tard, quel en a été l’auteur. En effet, jusqu’à présent les autorités communales se sont abstenues de tout communiqué. Tout à leur honneur car dans un coin de la surface située derrière le Christ, une petite plaquette commémorative a été placée en mémoire de la jeune Aline Bastin victime d’un attentat terroriste. Une attention empreinte de réserve et une réalisation opérée sans bruit.

    christ rue mélotte emael.jpg3.jpgA l’angle de la rue Mélotte, l’heure est au recueillement.

    Regor

  • Liège-Propreté. Des ânes pour nettoyer les chemins des terrils du Thier-à-Liège

    ânes.jpgDes bénévoles parcourront les sentiers des terrils avec deux ânes de l’Anim’Ânerie

    Les terrils du Thier-à-Liège recèlent de nombreux sentiers insoupçonnés, dans un cadre agréable et vert sur les hauteurs de la Ville. Malheureusement, les terrils souffrent de l’incivisme de certains et doivent bénéficier d’un grand nettoyage. Il aura lieu jeudi prochain d’une manière assez originale, puisque les bénévoles seront accompagnés de… deux ânes pour ramasser les déchets. 

    Comment trouver un moyen écologique et original pour nettoyer les agréables sentiers des terrils du Thier-à-Liège ? C’est la question que s’est posée Fabrice Drèze. Ce conseiller communal MR de Liège, habitant du Thier-à-Liège mais aussi président de l’ASBL Cœur de Liège a trouvé la solution : collaborer avec une autre ASBL, située sur le territoire voisin de Herstal : l’Anim’Ânerie.

    Ensemble, ces deux associations ont ainsi élaboré un projet pour sensibiliser à la propreté dans le cadre de l’appel à projet lancé par la Ville. Dès lors, des bénévoles et autres citoyens pourront donc parcourir les sentiers des terrils tout en les nettoyant. Ces bénévoles seront accompagnés de deux ânes sellés et munis de « bacs » dans lesquels pourront être mis les déchets. « Nos deux associations souhaitent nettoyer ces chemins qui sont régulièrement souillés par toute une série de déchets sauvages. Je pense par exemple à des détritus comme des pneus, des cannettes ou autres sachets en plastique. Toutes ces choses n’ont pas leur place dans la nature. Via cette action, nous comptons à la fois sensibiliser les promeneurs, mais aussi les habitants du quartier à l’importance de préserver notre cadre de vie », détaille Fabrice Drèze.

    COLLABORATION DE DEUX ASBL

    Cette opération pourra être réalisée grâce à une collaboration liégeo-herstalienne, puisque l’Anim’Ânemrie est située à Pontisse. Elle a pour but la protection et le bien-être des ânes, mais utilise également les animaux dans le cadre de stages et de formations pédagogiques destinés aux personnes moins valides.

    L’ASBL principautaire Cœur de Liège, elle, favorise les relations intergénérationnelles et soutient les enfants défavorisés. C’est notamment cette association qui organise la fameuse fête des terrils.

    Au-delà de l’aspect citoyen et environnemental de la démarche, c’est aussi l’occasion de souligner la bonne collaboration entre Liège et Herstal. En effet, si Fabrice Drèze est conseiller communal de l’opposition en Cité ardente, le président de l’Anim’Ânerie est André Namotte, échevin cdH de la Cité des Armuriers.

    Le décor est planté et le rendez-vous est donné à toute personne intéressée ce jeudi 25 août à 13h30 rue Gaillard Cheval 49 à Liège.

    (Source La Meuse lundi 22 août 2016)

  • Glons. Pollution du Geer au mazout : la police de l’environnement et la protection civile sur place ce samedi après-midi. La situation est sous contrôle.

    Cela faisait près de quatre jours qu’une fine nappe de mazout se répandait à la surface du Geer à hauteur de la passerelle où, mercredi dernier, la protection civile avait placé trois filtres de retenue. Quatre jours… Une situation préoccupante pour plusieurs riverains comme pour beaucoup d’internautes sur Facebook d’autant que l’efficacité des filtres ne leur paraissait pas optimale.

    pollution geer glons 2016.jpg2.jpgInterpellés sur cette situation par plusieurs personnes, c’est de concert que, ce samedi 20 août 2016 au matin la Présidente de la section pêche de Lanaye de la Société royale des pêcheurs de la Basse-Meuse et le Conseiller Christopher Sortino (PS) ont contacté la Police de l’environnement et les services de la protection civile en leur demandant d’intervenir à nouveau. A 14h00, les services étaient sur place pour une nouvelle analyse de la situation. Selon Monsieur Flamme de la Police de l’environnement, tout semble indiquer l’existence d’un phénomène connu et qui n’est pas rare : une poche d’hydrocarbure, emprisonnée depuis X temps dans la vase et qui suite à des variations de débit et de niveau du Geer dues à de fortes pluies, se libère pour venir planer en surface. C’est en tout cas la piste privilégiée actuellement par les spécialistes devant la finesse de la nappe de mazout visible en surface sur le Geer. Du côté de la protection civile, les hommes ont procédé à de nouvelles modifications du barrage filtrant pour en augmenter pollution geer glons 2016 4.jpg2.jpgl’efficacité. Au fil des heures, les personnes présentes ont pu constater, à la surface du Geer en amont du pont, que les traces de mazout s’atténuaient pour se limiter alors à quelques toutes petites zones et, en aval, que les modifications apportées au barrage filtrant en avaient apporté à l’efficacité.

    Quant aux personnes présentes durant ces opérations et qui manifestaient des inquiétudes pour les canards, la réponse de Monsieur Flamme de la Police de l’environnement vint rassurer tout le monde : « Regardez les barboter. Par expérience, si l’endroit ne leur convenait pas, ils ne seraient pas là et s’en iraient ailleurs ! »

    L’on peut donc avancer aujourd’hui que la surface de la fine nappe de mazout s’est fortement réduite pour se limiter à quelques petites zones éparses à la surface du Geer et qu’au niveau du dispositif de retenue la situation est sous contrôle. La Protection civile reviendra sur place début de la semaine prochaine pour une nouvelle analyse de la situation de laquelle des conclusions seront tirées. La Présidente de la section de pêche comme le Conseiller bassengeois ont dit vouloir s’en enquérir et leurs numéros de GSM ont été échangés.

    Regor

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  • Pollution. Nappe de mazout sur le Geer à Glons : le point à 16h00. Ça ne s’arrange pas… photos + vidéo

    Cet après-midi, la situation semble loin de s’arranger. Au contraire, selon nos observations faites ce jeudi après-midi à 16h00, il semblerait que la nappe de mazout se soit étendue par rapport aux observations de l’avant midi (11h00). Toujours est-il que, malheureusement, le mazout continue de se répandre sur le Geer.

    L’on s’en doute, le dispositif de barrage de retenue mis en place par la protection civile ne peut être efficace à 100 %. Un large filet de mazout qui coule est maintenant visible aussi 100 mètres plus bas en dessous du pont de la Place de Brus. Tout comme d’ailleurs l’odeur caractéristique, bien qu’atténuée, est maintenant aussi perceptible à cet endroit.

    pollution geer glons août 2016. 16h00 .jpg

    La vidéo

    Note : Veuillez rectifier dans la vidéo "Nappe" et non "nape" (faute due à l'empressement)

  • Pollution. A Glons, ce jeudi, une nappe de mazout s’est répandue sur le Geer… Photos + vidéo

    Ce jeudi 18 août 2016 tôt le matin, une nappe de mazout a été constatée sur le Geer à Glons. Plainte a été déposée à la Police par un riverain et la protection civile s’est rendue directement sur le lieu.  Un  barrage filtrant a été posé sur le Geer à  hauteur de la passerelle, au centre de Glons. A 11h00, des nappes de mazout pouvaient toujours être observées sur la rivière tandis qu’une forte odeur était ressentie. Au niveau du pont Saint Pierre, en amont où nous nous sommes rendus, le Geer était exempt de toute trace de mazout.

    L’enquête est en cours.

    Photos et vidéo !

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  • Groupe de cigognes aperçu ce mercredi matin à proximité de la Vallée du Geer !

    Un groupe de cigognes a été aperçu ce mercredi 10 août 2016 à 8h15 du côté de Lixhe à proximité de la voie rapide menant à Eben !

    Rappelons que, ces dernières années, les terres bassimosanes sont propices au transit des cigognes. L’année dernière elles s’étaient arrêtées en Vallée du Geer le 2 septembre.

    Article ici :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2014/09/02/voici-l-article-que-la-meuse-consacre-ce-mardi-2-septembre-a-122427.html

    En verra-t-on d’autres bientôt ? Soyons attentifs.

    Regor

    Photos Maxime Trokart

    Pour écouter les cris des cigognes, cliquer ici :


    podcast

     

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  • Gestion Montagne Saint Pierre, ce samedi 6 août : une journée de gestion active et physique sous un beau soleil ! Ils étaient une cinquantaine au travail !

    Nous l’avions annoncée. Ce samedi une journée de gestion avait lieu sur les flancs de la Montagne Saint Pierre.

    Ainsi peut-on lire, ce dimanche, sur la page Facebook de Life Pays Mosan :

    « Merci à cette fameuse équipe et aux forces vives de Natuurpunt (JNM) et de Natuurmonumenten. Nous n’étions pas loin d'une cinquantaine pour mener à bien une tâche importante de restauration des pelouses sur calcaire à la Montagne St Pierre.

    Een zeer actief beheersdag op de waalse kant van Sint Pietersberg ! Hartelijk bedankt voor het werk ! Het was een grote klus ! »

    https://www.facebook.com/life.paysmosan

    Photos life.paysmosan

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  • Villégiature et vacances. Important campement de Patros à Glons. Nous avons visité les infrastructures…

    camp patro thimister à glons 9.jpgDepuis le début de ce mois d’août, le Patro de Thimister du nom de « Ouvre les yeux » a investi une grande prairie, située à l’Ouest de Glons et bordant le chemin de Sluze, pour y installer son campement. Un campement aux infrastructures typiques et réalisées de main de maître. Du coup, c’est tout le village de Glons qui prend un air de villégiature et de vacances au grand air…

    Il est peut être bon de souligner que les rondins qui ont servi à la construction du campement proviennent des stocks du Patro de Thimister et ont été amenés sur place.

    camp patro thimister à glons 5.jpgComme en témoignent les photos, les jeunes patronnés font preuve de beaucoup de propreté et de respect envers l’environnement.

    Petite visite en photos. 

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  • France. Contre l'abandon de déchets, un maire pratique le retour à l'envoyeur. Au village de Laigneville, dans l'Oise, un élu lutte contre les déversements sauvages d'ordures en les rapportant à leurs propriétaires. VIDEO

    Bienvenue à Laigneville. Un petit village au nord de Paris où 4 500 âmes s'épanouissent entre champs de maïs et clairières, à la lisière des forêts de l'Oise. Un décor féérique ? Plutôt le dépotoir des ordures sauvages. Pneus, textiles, matériaux de chantier et immondices en tout genre, la commune a décidé de faire la guerre à ceux qui déposent à la sauvette les déchets avec une méthode plutôt musclée : le retour à l'envoyeur.

    L’article complet + vidéo dans le journal LE POINT :

    http://www.lepoint.fr/environnement/contre-l-abandon-de-dechets-un-maire-pratique-le-retour-a-l-envoyeur-02-08-2016-2058561_1927.php

    Photos prétextes Regor

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