Google Analytics Alternative

Environnement - Page 5

  • Wallonie. Un régulateur pour mieux contrôler le prix de l’eau

    Les augmentations à gogo du prix de l’eau, c’est terminé pour les consommateurs wallons. Ce matin, le gouvernement va officiellement présenter la mise en place d’un véritable système de régulation du prix de l’eau en Wallonie, un peu à l’image du travail réalisé par la CWAPE pour contrôler les évolutions des tarifs du secteur de l’énergie.

    Concrètement, la note d’orientation déposée par le ministre Jean-Claude Marcourt (PS) vise à rendre votre facture plus juste, plus transparente et surtout mieux contrôlée par le régulateur. Car aujourd’hui, le consommateur wallon a du mal à comprendre pourquoi sa facture ne cesse d’augmenter, très régulièrement depuis des années – une nouvelle hausse de 0,25 euro par m³ entre en vigueur au 1 er juillet – alors que la consommation moyenne des ménages chute considérablement.

    Cette équation s’explique par le fait que si la consommation d’eau diminue, les coûts de maintien, d’amélioration ou d’assainissement du réseau ne diminuent pas. Ces coûts restant fixes, pour une consommation moindre, le prix par mètre cube augmente. Le mot-clé pour bien comprendre cette mécanique, c’est le coût-vérité de l’assainissement (CVA), qui intègre les coûts de collecte et d’épuration de l’eau dont les coûts liés à l’assainissement.

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-06-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-06-29,BASSE-MEUSE,1|14

  • Photo du jour. Boirs est lavande…

    Si chaque année le mois d’août voit s’organiser les fameuses festivités de « Boirs est barjot », dès le mois de juin le village est aussi «  Boirs est lavande »… Photo prise ce dimanche 18 juin 2017 sur le dessus de Boirs au lieu-dit « L’arbre au gibet ».

    L'article qui y était consacré dans La Meuse l'année dernière :

    lavande boirs.jpg

  • A proximité. Oupeye: un prêt de 10.000€ pour aider les salles de village

    Les gestionnaires des salles des fêtes vont devoir, dans la plupart des cas, réaliser des travaux pour se mettre en conformité avec la loi. Et pour aider ces comités souvent désargentés, la commune d'Oupeye va leur octroyer un prêt de 10.000 €. Le point est inscrit à l’ordre du jour du conseil communal de jeudi.

    La loi est très claire : depuis une bonne dizaine d’années, les salles de fêtes d’une capacité d’accueil égale ou supérieure à 150 personnes doivent disposer d’un permis d’environnement pour pouvoir fonctionner. Mais à Oupeye, comme finalement dans la toute grosse majorité des communes, on ignorait cette obligation.

    La suite de l’article sur :

    http://basse-meuse.lameuse.be/92100/article/2017-06-12/oupeye-un-pret-de-10000eu-pour-aider-les-salles-de-village

    Tous les renseignements ici :

    http://www.ucm.be/Actualites/Salles-des-fetes-et-permis-d-environnement-une-mise-en-ordre-est-possible/(search)/76

  • Consigne sur les canettes: l’appel aux communes est lancé!

    En 2011, Carlo Di Antonio avait parlé d’une consigne sur les canettes en alu et les petites bouteilles en plastique. Six ans plus tard, on est entré dans la dernière ligne droite avec cet appel lancé, la semaine dernière, aux communes voulant participer à la phase test.

    La suite de l’article à lire ici :

    http://basse-meuse.lameuse.be/92121/article/2017-06-13/consigne-sur-les-canettes-lappel-aux-communes-est-lance

  • Les photos du jour prises en notre belle vallée

    Les photos du jour prises en notre belle vallée.

    1. Bergeronnette grise

    bergeronnette grise.jpg

    2. Paysage à Glons

    paysage glons 2017.jpg

    3. Famille de oies blanches au bord du Geer près de Glons

    oies blanches.jpg

     

  • Les ronds-points d’Eben et de Bassenge ont fait l’objet d’un entretien

    Dans une note précédente, nous relations l’état déplorable dans lequel se trouvaient le rond-point d’Eben et celui du clos Saint Jacques à Bassenge. La semaine dernière, la commune de Bassenge a fait appel à une entreprise privée pour extraire les mauvaises herbes envahissantes qui étouffaient les millepertuis et autres petits arbustes. Une équipe d’ouvriers a travaillé plusieurs jours pour rendre aux ronds-points leur cachet initial. Ci-dessous photos du rond-point d'Eben (travail d'entretien terminé) et celui du Clos Saint Jacques à Bassenge (photo en cours d'entretien)

    rond-point eben millerpertuis 2.jpg

    rond point bassenge.jpg

  • A proximité. Liers : le Ministre Carlo Di Antonio félicite la jardinerie Maison Seronvalle pour ses conseils

    Ce mardi matin, sur Facebook, le Ministre Carlo Di Antonio a félicité la jardinerie Maison Seronvalle pour s’être démarquée lors de son passage dans l’émission « On n’est pas des pigeons ». La Maison Seronvalle de Liers a reçu la médaille d’or des meilleurs conseils fournis aux clients en quête d’alternative au glyphosate selon l’enquête menée par Test-Achats.

    jardinerie seronvalle.jpg

  • Ronds-points Bassenge et Eben. Planter 6.000 millepertuis, ça ne sert à rien !

    Non, ça ne sert à rien de planter 6.000 millepertuis si, l’année après, les surfaces ne sont pas entretenues. Voici, pour rappel, l’article que nous consacrions à ces plantations au mois de juillet de l’année dernière (2016).

    « Ces dernières semaines, de beaux aménagements paysagers ont été réalisés en deux endroits de la commune de Bassenge. Ces travaux d’embellissement ont été confiés par la commune à l’entreprise horticole Halleux de Boirs. C’est tout d’abord, à Bassenge, le rond-point situé au fond du nouveau lotissement du Clos Saint Jacques sur lequel 3.500 plants de millepertuis ont été plantés. Des touches de couleurs bleues et vertes amenées par les fleurs de quelques arbustes et des îlots de bambous viendront rehausser l’ensemble auquel les millepertuis, le tapissant, apporteront une couleur d’un jaune soutenu. A Eben, c’est le rond-point qui, lui aussi, a accueilli des milliers de plants de millepertuis. Mais ici, quelques fleurs communément connues pour réaliser des  « Prairies fleuries », rescapées des années précédentes, déclinent des tons plus chauds et, avec le bleu caractéristique des lavandes qui abondent au sommet, viennent ainsi relever le camaïeu de tons jaunes offert par les millepertuis. De toutes belles réalisations confiées à un professionnel des aménagements paysagers lesquels, en pleine floraison, ne pourront qu’apporter une certaine gaieté à ces deux lieux. Il est à souligner aussi que c’est le service des travaux (plantations) de Bassenge qui a procédé aux travaux préparatoires du sol sans lesquels la plantation ne put être opérée par l’entreprise Halleux dans les conditions ad hoc. A ces travailleurs de l’ombre, revient aussi toute la considération pour ces beaux travaux. »

    Et, en ce mois de mai 2017, 6.000 plants de millepertuis, îlots de bambous, arbustes : tout est foutu. Incompréhensible...

    Article et photos du reportage de l'année dernière en suivant le lien ci-dessous :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/07/02/eben-et-bassenge-de-beaux-amenagements-paysagers-ils-ont-ete-194073.html

    millepertuis clos saint jacques rond-point.jpg

    rond-point clos saint jacques.jpg

  • Wonck. Réserve naturelle de derrière Lavaux : vol d'un panneau didactique de Natagora !

    A la réserve naturelle de derrière Lavaux à wonck, un panneau d'information - recto en français verso en néerlandais - accueillait jusqu'il y a peu les visiteurs. La version française a été volée ! Que peut-on bien faire d'un tel panneau ? L'installer au-dessus du lit de la chambre à coucher ? Bref, quand même fou de se rendre compte que tout se vole et que rien n'est respecté en Vallée du Geer ! (Source communiqué Natagora sur Facebook)

  • Bassenge: le pompage de l’eau du Geer réglementé

    L’année dernière, une polémique avait secoué Bassenge. Dans le courant du mois d’octobre, des agriculteurs étaient ainsi venus pomper l’eau du Geer. Une eau qui allait ensuite être déversée sur les champs de pommes de terre. Mais c’était illégal...

    Pomper de l’eau dans le Geer : les agriculteurs expliquaient alors ne pas avoir d’autres solutions. Les terres étaient tellement sèches qu’il fallait absolument les arroser en grande quantité avant de récolter les patates sous peine de les voir abîmées. Le hic, c’est que ces pompages avaient non seulement duré plusieurs jours, mais ils avaient surtout été faits dans la plus parfaite illégalité. Car le pompage des eaux est très réglementé, doit faire l’objet d’une autorisation et ne peut se faire qu’à de très rares conditions.

    Et en plus de ce caractère illégal, les défenseurs de la nature étaient montés au créneau, craignant pour la faune et la flore de la rivière. Mais cette année, fort heureusement, cet épisode malheureux ne devrait pas se reproduire. Sur le site internet de la commune, un avis émanant du Contrat de rivière Meuse Aval a été publié à l’intention des exploitants agricoles. «  Le cours d’eau est géré par la Région wallonne. Et l’année dernière, malheureusement, nous n’avions aucune information officielle sur ce qui pouvait être fait ou non  », explique Josly Piette. «  On vient enfin de la recevoir et on la communique donc aux agriculteurs  ».

    Voici l’avis (source Bassenge.be)

    avis exploitants agricoles français.jpg

    avis exploitants agricoles néerlandais.jpg

    La suite de l’article en suivant le lien ci-dessous :

    http://basse-meuse.lameuse.be/85611/article/2017-05-24/bassenge-le-pompage-de-leau-du-geer-reglemente

    Voir aussi l’article qui était consacré à ce sujet en octobre 2016 en suivant le lien ci-dessous:

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/13/bassenge-des-camions-pompent-dans-le-geer-l-eau-doit-servir-204268.html

     

  • Bassenge: Rue de la Rose, la falaise est instable

    Rue de la Rose, des morceaux de la falaise de tuffeau se sont détachés et ont fini sur la route. Un ingénieur de la Région wallonne s’est rendu sur les lieux. Son rapport est plutôt rassurant, mais il faudra quelques travaux... à charge des riverains.

    Il y a quelques jours, rue de la Rose, des morceaux de falaise de tuffeau se sont détachés et ont fini leur course sur la route. Rapidement, des mesures de circulation ont été prises, interdisant le passage des véhicules à cet endroit. Et évidemment, une analyse de la situation a été effectuée.

    La suite sur :

    http://basse-meuse.lameuse.be/84360/article/2017-05-20/bassenge-rue-de-la-rose-la-falaise-est-instable

  • Conseil communal : un centre de tri des déchets sous surveillance

    Au conseil communal de jeudi dernier, Michel Malherbe (Ecolo) est intervenu sur le non-respect des règles imposées à un centre de tri de déchets inertes et non dangereux. Installé rue Frenay, sur un terrain de la SNCB, il est autorisé depuis la fin de l'année dernière. Plusieurs conditions lui ont néanmoins été imposées. Or, d'après le rapport détaillé du conseiller de l’opposition, plusieurs infractions ont été commises, comme du travail au-delà des horaires fixés, jours fériés compris, des activités hors périmètre autorisé et un dépassement certain des normes de bruit.

    La suite sur :

    http://basse-meuse.lameuse.be/84360/article/2017-05-20/bassenge-rue-de-la-rose-la-falaise-est-instable

  • La Commission européenne relance la procédure pour autoriser le glyphosate

    Les commissaires européens ont donné leur accord pour «redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans», a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’exécutif européen.

    L’utilisation du glyphosate est devenue de plus en plus controversée dans l’UE, après une campagne active des défenseurs de l’environnement. La Commission européenne n’avait pas réussi à convaincre les Etats membres de renouveler la licence de l’herbicide, qui arrivait à expiration à l’été 2016. Elle avait alors décidé de la prolonger de 18 mois, dans l’attente d’un rapport de l’ECHA, l’agence européenne des produits chimiques. A la mi-mars, l’agence a écarté le risque cancérigène. «La Commission a pris en compte les dernières études scientifiques, en particulier la conclusion du Comité d’évaluation des risques de l’ECHA confirmant que la substance active ne devrait pas être classée comme cancérigène», explique l’institution dans un court communiqué. Chaque Etat membre garde le droit d’autoriser ou non l’utilisation de pesticides à base de glyphosate sur leur territoire, rappelle-t-elle par ailleurs. La décision portant sur la licence du glyphosate se prend au sein d’un comité technique regroupant des représentants des Etats membres. Lors du dernier vote en date, fin juin 2016, deux pays, la France et Malte, avaient voté contre un renouvellement de l’autorisation, et sept s’étaient abstenus (Allemagne, Italie, Portugal, Autriche, Luxembourg, Grèce, Bulgarie), bloquant la décision. Après l’opinion de l’ECHA, l’Association européenne des fabricants de pesticides (ECPA, qui compte parmi ses adhérents Monsanto, Bayer, Dow, BASF, Syngenta...) avait dit s’attendre à ce que la Commission s’engage rapidement dans une nouvelle procédure de demande d’agrément pour 15 ans, soit une durée plus longue que celle effectivement envisagée par Bruxelles. Pour le député européen Verts Harald Ebner, «une nouvelle autorisation pour 10 ans sans restriction montre le peu de respect pour l’initiative citoyenne» qui a été lancée contre le glyphosate. Ce mouvement citoyen qui souhaite interdire la substance, réformer la procédure d’approbation des pesticides et instaurer des objectifs obligatoires de réduction dans l’utilisation des pesticides au sein de l’UE, a réuni près de 750.000 signatures en quatre mois, selon l’ONG Greenpeace. Les enjeux économiques sont importants: le glyphosate est l’ingrédient clé des herbicides les plus utilisés par les agriculteurs européens, notamment le Roundup de l’américain Monsanto, le plus vendu. (Source Belga – Le sillon belge 16/05/2017)

  • Wonck: permis confirmé pour les 9 éoliennes

    La Basse-Meuse n’a jamais été aussi proche d’accueillir ses premières éoliennes. Elicio, une filiale de Nethys, vient en effet de se voir confirmer le permis unique qu’elle avait obtenu pour l’installation de 9 machines à Wonck, au nord du village et de la rue du Chéra, à la limite avec Riemst.

    Pourtant, les choses n’ont pas été simples. Le permis obtenu le 9 novembre dernier par la Région wallonne a en effet été attaqué par plusieurs instances. L’administration communale de Riemst, la Province du Limbourg, le ministère flamand de l’Environnement, la Province du Limbourg (Pays-bas), le ministère du Milieu et des Infrastructures des Pays-Bas et une dizaine d’habitants de Riemst avaient en effet introduit un recours auprès du ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio.

    L’article complet sur :

    http://basse-meuse.lameuse.be/82383/article/2017-05-15/wonck-permis-confirme-pour-les-9-eoliennes

  • Afin de réduire la mortalité des abeilles domestiques, le gouvernement se dote d’un «Plan fédéral Abeilles 2017-2019»

    abeilles.pngEn vue d’enrayer la mortalité des abeilles sur notre territoire, le gouvernement fédéral vient de se doter d’un « Plan fédéral Abeilles 2017-2019 ». Structuré en huit volets, il repose notamment sur une collaboration renforcée entre les différents acteurs du secteur apicole et devrait permettre de répondre aux attentes des quelque 10.000 apiculteurs que compte la Belgique.

    Aujourd’hui, le rôle clé des pollinisateurs pour la prospérité, la biodiversité et le bien-être des sociétés humaines n’est plus à démontrer aujourd’hui. Selon l’Institut national de la recherche agronomique français, 35 % de la production mondiale – en majorité des fruits, légumes et oléagineux – résultent d’une pollinisation par des insectes et ce, en grande majorité par les abeilles.

    La suite sur :

    http://www.sillonbelge.be/727/article/2017-05-11/afin-de-reduire-la-mortalite-des-abeilles-domestiques-le-gouvernement-se-dote

    Photo bandeau Wikipedia