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Environnement - Page 5

  • Ce sont les travailleurs de l’ombre. Leur job : nettoyer et assainir Bassenge. Coup de projecteur

    bassenge ouvriers communaux crasses 2.jpgCet article pourrait commencer par une offre d’emploi. «  La commune de Bassenge engage des ouvriers pour ramasser les saloperies des gens… »

    Non. Il n’en est rien. A notre connaissance, la commune de Bassenge n’engage pas d’ouvriers supplémentaires car elle peut compter sur l’efficacité de l’équipe existante.

    Mais, il ne faut pas se voiler la face : « ramasser les saloperies des gens » est le travail demandé à cette équipe qui est amenée à sillonner la Vallée du Geer de bout en bout.

    « Nous trouvons absolument de tout », nous confie cet ouvrier occupé à charger une vieille carcasse de divan qui jonchait sur le bord d’une voirie. « Il nous est arrivé de tomber sur des cadavres en putréfaction de chiens, de chats, enfouis dans des sacs. Il est assez courant de découvrir des matières diverses, immondes, indescriptibles dégageant une odeur pestiférante. Des bidons de produits chimiques, des médicaments, des langes utilisés… En fait, le matin en quittant le Service des travaux, on ne sait jamais sur quoi on risque de tomber… »

    Pour les avoir quelque peu observés lors de reportages, ces ouvriers communaux font preuve d’une conscience professionnelle exemplaire, n’ayons pas peur des mots. Le lieu est assaini jusque dans les moindres détails. Nous en avons été témoins.

    Derrière les travailleurs, il y a des hommes. Comme d’autres métiers, mieux valorisés, ils luttent pourtant tous les jours contre un gros fléau comparable à un brasier difficile à circonscrire.

    Nous avons tenu à jeter un coup de projecteur sur ces travailleurs de l’ombre pour ne pas oublier aussi la pénibilité de leur travail quotidien ; un travail dont bénéficient tous les habitants de Bassenge.

    Et quand on parle dans les hautes sphères du titre d’Ambassadeurs de la propreté, ne serait-ce aussi à ces hommes-là que devraient aller nos pensées ?

    Regor

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  • Le nouveau projet Di Antonio. Des citoyens rémunérés pour traquer les petites incivilités !

    incivilités carlo di antonio.pngIls aideront à vous sanctionner pour les problèmes de déchets, les chats non stérilisés, etc.

    Décidément, la mise à contribution du citoyen pour des missions de surveillance et de police est tendance. Le ministre Di Antonio veut mettre en place des « assistants constatateurs » pour traquer les petites incivilités. 

    Le MR propose de transformer en agents sanctionnateurs certains citoyens qui organisent bénévolement la surveillance de leur propre incivilités carlo di antonio,carlo di antonio incivilités,carlo antonio citoyens lutte contre incivilitésquartier. Bart De Wever et Jan Jambon envisagent, eux, de créer des postes de policiers volontaires qui interviendraient à la demande en cas de nécessité (notre journal de samedi). Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement (cdH) met pour sa part la dernière main à un décret « infraction environnementale » qui permettra à des citoyens de devenir « assistants constatateurs ». Après prestation de serment et contre rémunération, ils pourront ainsi traquer les petites incivilités.

    « Il s’agira de volontaires qui pourront bosser quelques heures par semaine après avoir suivi une petite formation et un coaching spécifique », explique le ministre. L’idée lui est venue avec l’expérience menée dans sa région de Dour où des citoyens ont été désignés « ambassadeurs de la propreté. »

    « Beaucoup de pensionnés ou d’anciens fonctionnaires sont visiblement demandeurs. En tant que « volontaires », on pourrait les rémunérer à concurrence de 150 € par mois maximum pour traquer une série d’infractions dont la liste reste à définir avec précision."

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Tous les Recyparks fermés ce jeudi 25 janvier

    recypark fermé parc à containers.jpgEn raison de l’organisation d’une journée de formation à destination des préposés des recyparcs, tous les recyparcs seront exceptionnellement fermés le jeudi 25 janvier 2018.

    (Communiqué Intradel)

  • Natagora acquiert 8 ha de terrain à Boirs : une acquisition majeure pour la nature à Bassenge !

    réserve naturelle natagora thier de boirs.jpgDans la dynamique du projet LIFE Pays mosan, Natagora vient d'acquérir plus de 8 ha de terrain à Boirs, au lieu-dit "Thier de Boirs". Ce vaste site borde l'autoroute E313.

    Cette nouvelle réserve naturelle, la plus méridionale de la vallée du bas Geer, se caractérise par de superbes falaises de craie surmontées d'anciennes pelouses sur calcaire ou sur graviers qui vont être progressivement restaurées. Les pâtures au pied de ces falaises continueront à être gérées par l'agriculteur déjà en place mais avec une approche plus extensive visant à favoriser la biodiversité.

    Une première journée de gestion se tiendra le 24 février prochain. L'objectif sera de mettre en lumière des zones de pelouses embroussaillées.

    Natagora : « Nous ne manquerons pas de revenir vers vous avec les infos pratiques concernant cette gestion. Il s'agit d’une acquisition majeure pour la nature à Bassenge.

    Nous serons aussi très fiers de vous y accueillir lors d'une journée de découverte qui sera organisée à la bonne saison ! » (Selon communiqué des Réserves naturelles Natagora de la Basse vallée du Geer)

  • Auprès de mon potager: c’est le moment de planifier!

    Alors que nous récoltons les derniers légumes du potager, les poireaux, les choux de Bruxelles, les panais, carottes de garde ou navets par exemple, nous pouvons déjà passer aux choses sérieuses en raisonnant le potager pour 2018. (Photo illustration Regor)

    Nous recevons déjà les catalogues des cercles horticoles, des jardineries et nous avons commencé l’inventaire des semences encore disponibles en stock (voir notre édition du 5 janvier).

    Nous allons vous aider à y voir plus clair en vous proposant de procéder…

    … Avec ordre et méthode !

    Nous allons choisir les espèces de légumes que nous allons tenter de cultiver cette année. Nous choisirons d’après nos habitudes et nos goûts, mais laissons de la place aux découvertes. Nous en profitons pour estimer les besoins de la famille en tenant compte des périodes éventuelles d’absence de certains d’entre eux lors de certaines périodes de l’année. Nous voilà avec une liste de production souhaitée en espèces, en quantité et en périodes souhaitées.

    Le calendrier du potager (lien vers tableaux ci-dessous) nous aidera à déterminer les nombres de plantes à prévoir par unité de surface. Il nous aide également à planifier nos semis pour arriver plus ou moins au bon moment avec nos productions. Ce sera du « plus ou moins », parce que les années culturales se suivent mais ne se ressemblent pas. S’il fait chaud ou froid, si le terrain est inaccessible pour les travaux à cause d’intempéries, il faudra bien s’adapter.

    Le calendrier des travaux à découvrir en suivant ce lien :

    http://www.sillonbelge.be/1912/article/2018-01-14/aupres-de-mon-potager-cest-le-moment-de-planifier

  • Rectification. Intradel : des quotas annuels selon les déchets

    recypark.jpgCommuniqué de La Meuse : « Dans notre édition de ce vendredi, nous évoquions la décision prise par Intradel de dorénavant appliquer systématiquement la règle des quotas dans tous ses recyparcs.

    Concrètement, il sera dorénavant interdit de venir déposer plus de 1m³ de déchets par jour et par recyparc.

    Mais une erreur s’est glissée dans notre article concernant les quotas annuels. Le quota de 4m³ par an ne concerne en effet que les encombrants. Pour les autres types de déchets, d’autres quotas sont d’application (voir sur www.intradel.be ). Et pour certains déchets, aucun quota n’est d’application. C’est le cas notamment pour les métaux, les papiers et cartons, le PVC ou les déchets d’équipement électrique ou électronique. »

  • Démenti d’Intradel : erreur dans un article de la Meuse de ce jour (Repris par Bassenge Sudinfo)

    recypark démenti intradel.jpgCommuniqué d’Intradel. « Vous aurez peut-être lu dans un article relatif au quota de 1M3 que le journaliste a interprété le quota annuel relatif aux encombrants (quota de 4M3) comme étant le quota annuel toutes matières confondues.

    Si le mètre cube par jour et par recyparc est de stricte application pour des raisons évidentes de fluidité de la circulation au sein des recyparcs et de priorité d'accès aux citoyens, il n'entre nullement dans nos intentions de réduire le quota annuel.

    Ceci nous donne l’opportunité de rappeler que le règlement d'accès aux recyparcs est disponible ici : http://www.intradel.be/trier-ses-dechets/recyparcs/les-conditions-d-acces-1.htm?lng=fr

    (Avec un pdf à télécharger pour entrer dans les détails) et que si plusieurs matières sont "frappées de quotas annuels" (par exemple les encombrants), d'autres en sont dépourvues (par exemple les papiers cartons). »

    Note : Ce matin, Bassenge Sudinfo a relayé une partie de cet article (en vous renvoyant à celui publié dans La Meuse) et vous invite donc à faire vous-même la correction.

    http://www.intradel.be/actualites/communication-officielle/erreur-dans-un-article-de-la-meuse-de-ce-jour.htm?lng=fr

  • Intradel: maximum 4m³ par an dans les recyparcs pour tous !

    recypark.jpgIntradel a décidé de serrer la vis dans ses recyparcs. Dorénavant, la règle historique des quotas (pas plus de 1m³ à la fois et maximum 4m³ par an) sera appliquée systématiquement partout. Par souci de clarté et pour donner la priorité aux citoyens.

    La nouvelle ne fait pas plaisir à tout le monde. Sur les réseaux sociaux, certains se plaignent depuis quelques jours de l’intransigeance dont font montre les préposés à l’entrée des recyparcs d’Intradel en refusant l’accès à ceux qui se présentent avec plus d’un m³ de déchets.

    Nouveau règlement en perspective ? Loin de là. Mais une nouvelle manière d’appliquer celui qui existe depuis des années, explique-t-on au sein de l’intercommunale.

    «  Ce n’est pas nouveau, les quotas existent depuis longtemps, mais la décision a maintenant été prise de faire appliquer ce règlement de manière systématique.  » Clairement, plus question de se présenter avec une remorque double-essieu remplie à ras-bord sous peine de se voir refuser l’entrée du parc à conteneurs.

    Désormais, la règle sera donc la même partout, pour tous, et quel que soit le jour de la semaine. Et la même intransigeance sera d’application en ce qui concerne la quantité maximale de déchets qu’un citoyen peut déposer au recyparc chaque année. Ce sera quatre m³, et pas un de plus.

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/176085/article/2018-01-11/intradel-maximum-4m3-par-dans-les-recyparcs-pour-tous

  • Eben-Emael – Environnement. Marnebel va revivre

    marnebel.pngUn projet de réhabilitation de la carrière existe. Il durera 18 ans.

    L’activité va reprendre sur l’ancien site Marnebel, situé rue du Garage à Eben-Emaël. Reprise par un investisseur flamand, celui-ci vient d’introduire une nouvelle demande de permis unique pour extraire à nouveau certains éléments, mais surtout entamer la réhabilitation du site. 

    Une enquête publique se tiendra du 15 au 30 janvier. Le dossier pourra être consulté au service de l’Urbanisme de Bassenge mais également à celui de l’Environnement de Visé, le site Marnebel étant limitrophe avec la Cité de l’Oie

    L’article complet avec toutes les explications sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-12,BASSE-MEUSE,1|8

  • En France. Adieu les cotons tiges en plastique ! Pour protéger la biodiversité des océans

    cotons tiges.jpgLes autorités françaises font retirer des magasins toute une série de produits contenant du plastique

    La France vient d’interdire les cotons tiges et les cosmétiques contenant des microbilles afin de préserver la biodiversité des océans. Ce sera le tour de la vaisselle en plastique en 2020.

    Mais pourquoi prendre de telles mesures ? Ces produits sont à l’origine d’une pollution marine importante. Rien que sur une année, nos cure-oreilles représentent 1,2 million de tonnes de détritus. Cette somme comptabilise uniquement ceux repris dans le circuit de collecte des déchets. Il faut donc y ajouter des dizaines de tonnes pour ceux qui terminent dans les océans ou échoués sur les plages.

    « Les cotons tiges font partie des déchets les plus présents dans les milieux aquatiques », affirme la porte-parole de l’association Surfrider Foundation Europe au Parisien. « Beaucoup de gens jettent les cotons tiges dans la cuvette des toilettes plutôt que dans la poubelle de la salle de bains. En 2015, nous en avons ainsi retrouvé pas moins de 16.226 dans les rivières européennes. Mis bout à bout, cela équivaut à trois tours Eiffel et demie. »

    L’article complet à lire ici :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-09,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-09,BASSE-MEUSE,1|16

  • Grand retour. Bassenge engage des cantonniers

    cantonniers bassenge.pngD’ici quelques semaines, les cantonniers vont faire leur grand retour dans Bassenge.

    Il fait suite, non seulement à une demande de la population, mais aussi à un constat, la commune n’est pas très propre. « Avant, il y avait un cantonnier par village pour s’occuper de son entretien », explique Philippe Knapen, échevin de l’Environnement. « Mais il y a quelques années, on a décidé de réorganiser le service de l’environnement et de ne faire qu’une équipe d’ouvriers qui va partout dans la commune pour la nettoyer ».

    Le problème c’est que cette solution a montré ses failles. « La commune est très étendue. Et on s’est rendu compte que l’équipe n’avait pas le temps de faire Glons/Emael qu’il fallait déjà recommencer le travail à Glons.

    En plus, avec l’interdiction d’utiliser les herbicides et les alternatives que nous devons utiliser, il faut repasser plus souvent ».

    La suite de l’article à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-08,BASSE-MEUSE,1|10

  • A proximité – Propreté Oupeye. « Adopte une rue » : un succès !

    canettes boirs.jpgAu début du mois d’octobre, la commune d’Oupeye lançait une initiative originale. Elle proposait à ses habitants d’adopter une rue via son opération « Propr’Oupeye ». Le projet était né de l’opération BeWapp qui rencontre, chaque année, un grand succès sur Oupeye.

    Durant un week-end de printemps, de nombreux citoyens, écoles ou associations entreprennent de nettoyer les rues de la commune. Christian Bragard, échevin de l’Environnement, a alors voulu faire de cette initiative ponctuelle une opération sur la durée. « Adopte une rue » est donc née début octobre et a connu un réel succès. En effet, sur les 300 rues que compte la commune, 83 ont déjà été adoptées par une centaine de citoyens.

    Des plantes et des bulbes

    En contrepartie, la commune leur fournit des sacs-poubelles, gants, gilets fluo et pinces pour ramasser les déchets. Une fois un sac rempli, le volontaire doit avertir le service de l’environnement qui viendra l’enlever. Mais outre cet aspect propreté, la commune s’est également engagée à fournir des plantes et des bulbes si certains volontaires souhaitent embellir rues et parterres.

    L’article complet à découvrir sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-12-21,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-12-21,BASSE-MEUSE,1|8

  • Quand cela va-t-il finir ? La photo du jour : le Geer a Emael

    déchets geer emael.jpgQuand cela va-t-il finir ? La photo du jour : le Geer a Emael (Photo Ph.Ory prise le weekend dernier décembre 2017)

  • Roclenge, ce dimanche, les Volon-Terres en Mode Noël. La dernière avant les vacances ! + Le dessin de Regor !

    volon'terres mode noël,volon'terres vallée du geer,volon'terres bassenge,volon'terres roclenge 2017,volon'terres dessin regor,volon'terres décembre 2017,dernier ramassage volon'terres vallée du geer 2017Ce sera la dernière collecte de déchets avant les vacances de Noël! Cette fois-ci, c'est sur la place de Roclenge que les Volon-terres se rassembleront pour effectuer une balade-ramassage spéciale Noël! Pour l'occasion, venez nombreux et n'oubliez pas votre chapeau de Noël.

    Et comme après l'effort, le réconfort, on ira ensuite trinquer aux fêtes de fin de d'année sur le marché de Noël de Wonck.

    Rendez-vous est donné dimanche à 10:00 h sur la Place Louis Piron !

    Le dessin de Regor (cliquez sur image): une invitation à imiter les Volon’terres et à prolonger leur action. De tout petits gestes qui, additionnés, comptent beaucoup...

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  • Un appel à projet pour contrer la disparition des hirondelles

    hirondelles 4.jpgLe 1er  décembre, le ministre wallon de la Nature, René Collin, a lancé un appel à projets baptisé « CAP’ Hirondelles » afin de développer des actions en faveur des hirondelles.

    En Wallonie, trois espèces sont présentes : l’hirondelle rustique, l’hirondelle de fenêtre et l’hirondelle de rivage. Toutefois, leur population a fortement diminué (80 % selon les estimations) depuis la fin des années ‘70. Plusieurs éléments sont à l’origine de cette diminution : la disparition de leurs habitats, l’évolution du paysage, la diminution du nombre d’insectes ou encore des problèmes rencontrés durant leur migration ou les aléas climatiques…

    L’objectif du programme « CAP’ Hirondelles » est d’améliorer les conditions de vie de ces oiseaux et de renforcer leur reproduction dans le but de constituer des pôles de redéploiement de l’espèce. Les projets proposés devront favoriser l’auto-construction de nids naturels par les hirondelles (support d’accroche, bac à boue, foin, gravillons… par exemple).

    L’appel s’adresse à trois publics : les agriculteurs, les collectivités et les administrations communales. Les 50 projets retenus bénéficieront d’une prise en charge par la Wallonie du coût d’aménagement des installations ainsi que : pour les agriculteurs, un achat groupé et la mise à disposition gratuite de matériel ; pour les collectivités, une subvention en fonction des particularités (maximum 1.000 €) ; pour les administrations communales, une subvention en fonction des particularités (maximum 2.000 €) ;

    Les formulaires de candidature sont à introduire auprès de l’asbl Les Bocages pour le 25 janvier 2018 au plus tard. Toutes les modalités sont disponibles sur http://biodiversite.wallonie.be.

    (Source Le Sillon belge – Ministre Wallon de la Nature)