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Environnement - Page 5

  • Spectaculaire ! A l’approche d’un danger, cette plante a le pouvoir extraordinaire de recroqueviller ses feuilles… Nous avons découvert le Mimosa Pudica près de la Vallée du Geer – VIDEO -

    Mimosa Pudica.gifLe mimosa pudique (Mimosa pudica) est une plante rampante de 10 à 40 cm de haut (pouvant atteindre dans la nature un peu plus d'un mètre), appartenant à la famille des Fabaceae (et anciennement aux Mimosaceae), originaire d'Amérique tropicale et largement naturalisée à travers le monde.

    Thigmonastie

    Les feuilles alternes ont la particularité de se replier au moindre choc (le vent, la pluie, le toucher...), ce qui en jargon botanique est appelé thigmonastie. Il s'agit de l'un des mouvements les plus spectaculaires du règne végétal, dû à de petits renflements à la base des feuilles et des folioles. Ces renflements, appelés pulvinus, sont composés de cellules « motrices » spécialisées et sont gonflés d'eau. Au moindre attouchement, cette eau est évacuée dans les tissus avoisinants. La rétraction des feuilles touchées commence dans le 10e de seconde après le contact, et se déroule en deux temps selon l'importance du contact. Tout d'abord, les folioles touchés se replient et "disparaissent à la vue" en environ 3 à 4 secondes. Un choc plus fort induit le repli des feuilles voisines, et s'il est plus fort encore le mouvement de repli atteint toutes les feuilles d'un même côté puis est suivi du repli des feuilles du côté opposé de la plante. Il y a donc deux transmissions distinctes : la première rétractation des folioles qui se propage à environ 2 mètres par minute, et dans un deuxième temps la rétractation des feuilles, quatre fois plus lente, atteignant toute la plante. Le tout est en trois mouvements : les folioles, les feuilles, puis toute la plante.

    Une fois le calme revenu, les feuilles reprennent leur port.

    Ce mouvement est réalisé même lors de longues sécheresses. Des hypothèses plausibles sont émises quant à la raison de ce camouflage : protection contre les intempéries et contre les prédateurs herbivores (un rameau sans feuilles, voire replié sur lui-même, serait moins appétissant). Reste à savoir pourquoi cette stratégie n'est pas employée par d'autres plantes si elle est aussi efficace qu'il y paraît.

    Nous avons découvert le Mimosa pudica, en Hollande, dans une jardinerie proche de la Vallée du Geer.

    Regor

  • Bassenge - Bâtiment public. 8 logements sociaux dans l’ex-gendarmerie de Roclenge

    Mis en vente durant six ans, l’ancienne gendarmerie de Bassenge vient enfin de trouver un acquéreur ! Elle est idéalement située, rue Marcel de Brogniez, à quelques pas de nombreux commerces et d’un arrêt de bus, et ce rachat constitue une double bonne nouvelle pour les Bassengeois. Car non seulement c’est un chancre qui va disparaître, mais en plus de nouveaux logements vont y être créés.

    C’est en effet la Régionale visétoise d’habitation qui va prochainement en devenir propriétaire, les actes devant encore être signés. Et si elle n’est pas encore officiellement maître des lieux, la Régionale sait déjà parfaitement ce qu’elle va faire de ce bien : des logements sociaux. « La commune de Bassenge est en dessous des 10 % de logements sociaux imposés par la Région wallonne », explique Christine Dessart, présidente de la R.V.H., société qui gère les logements sociaux de Visé, Bassenge et Dalhem. « Dans le cadre de notre ancrage communal, nous avions un programme pour créer, sur cette commune, des nouveaux logements sociaux. Ils n’ont finalement pas pu se faire pour diverses raisons. C’est alors que nous avons eu des vues pour racheter l’ancienne gendarmerie de Roclenge ».

    Mais les choses, ici aussi, ont connu quelques difficultés. « Lors de la vente publique, notre offre n’était pas la plus élevée. On avait donc fait une croix dessus jusqu’à ce que l’acquéreur potentiel se retire ».

    La vente est donc aujourd’hui en passe d’être finalisée et des travaux pourraient démarrer dès cette année pour réaménager cette vaste propriété comprenant un bâtiment principal, trois logements de fonction et des garages. « Nous allons transformer le bâtiment principal en huit logements sociaux. Il restera encore à réaménager les anciens logements de fonction, ce qui sera fait plus tard, sur un prochain programme d’ancrage communal ».

    La R.V.H. devra aussi se pencher sur la revalorisation du vaste terrain qui se trouve sur la propriété. (Source La Meuse samedi 4 mars 2017)

  • Le Collège communal de Bassenge en a marre du vandalisme : il lance un appel aux citoyens

    A Bassenge, le Collège communal en a marre du vandalisme. Et, il le fait savoir. Un encart a été publié dans le Geer Magazine et une page entière du bulletin communal est consacrée à cette problématique.

    «  Nous lançons un appel à  toute la population pour qu’elle coopère et nous aide à combattre toutes les incivilités dont elle serait témoin en prévenant la Police locale de Bassenge ». Et donc une invitation à dénoncer car le Collège de Bassenge en a marre du vandalisme et des incivilités.

    vandalisme appel du collège de bassenge.jpg

  • La photo du jour. Petits coins champêtres sur le sentier pédestre à Glons…

    Étonnant. Sur le nouveau sentier pédestre qui a fait l’objet de différents aménagements paysagers, un beau petit coin champêtre. Le joli petit banc taillé dans la pierre bleue sur fond de claustras de saules tressés vient d'être relevé de la présence d’une poubelle… Du coup, de par le volume "démesuré" de la poubelle, le petit coin devient tout de suite moins champêtre... C'est en tout cas mon avis.

    Il est a noter la présence de deux coins semblables sur cette portion de sentier.

    Regor

    poubelle glons sentier pédestre.jpg

  • Bassenge. Attention migration de batraciens ! La signalisation ad hoc a été placée…

    Récemment, en Vallée du Geer, les barrières nadar avec la signalisation ad hoc ont été placées par les services communaux aux endroits connus : les bannes à Boirs, la rue des écoliers à Glons, etc…

    Prudence donc. Pensez à lever le pied.(photo prétexte 2016)

  • Le début de la saison des asperges a sonné

    Les premières asperges de la saison ont été vendues mercredi à la criée REO de Roulers. Cette première vente du «roi des légumes» s'est soldée par un prix de 14,82 euros par kilogramme, soit près de 5 euros de plus que l'année passée.

    Comme l'an dernier, Kris Bossuyt a été l'un des premiers producteurs à vendre sa récolte. «La consommation des asperges commence traditionnellement aux alentours de Pâques. Tout le monde ne sait pas que cette délicatesse est déjà disponible fin février», a-t-il expliqué. Les asperges blanches mises en vente sont produites sous serres ou grâce à plusieurs techniques comme des tunnels en plastiques et des chauffages dans le sol.

    Le mois d'avril verra la fin de la production en intérieur et laissera place à la saison à ciel ouvert. La saison pleine se termine généralement le 24 juin, à l'occasion de la fête de la Saint-Jean. (Source Le Sillon belge)

  • Vallée du Geer – Accueil touristique et cadre de vie. Difficile de s’habituer aux chancres

    Çà et là, en Vallée du Geer, depuis maintenant des mois, des chancres témoignent des actes de vandalisme dont le mobilier public a fait l’objet. A la Guizette à Emael, le dossier d’un banc a été extrait. Il est dans cet état depuis des années. Des clous saillants constituent un réel danger de blessure. Devant le Fort d’Eben Emael, cela fait belle lurette que la poubelle est hors d’usage. Un sachet est accroché à côté d’elle. Côté accueil touristique, le Fort d’Eben Emael, c’est tout de même des dizaines de visiteurs par an… A la sortie de Wonck, sur la Via Jecore, un banc et une poubelle avaient été incendiés. C’était au mois de juillet 2016. Il y a donc 8 mois. A Boirs, rue de l’île, le feu avait été bouté à une poubelle. C’était au mois de mai 2016. Il y a donc 10 mois.

    « Difficile de s’habituer aux chancres. Pourquoi ne les remplacent-ils pas ? » Nous ont dit plusieurs riverains et promeneurs rencontrés lors des prises de vues photographiques.

    Banc à la Guizette à Emael.

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    Poubelle devant le Fort d'Eben-Emael

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    Banc et poubelle sur la Via Jecore à la sortie de Wonck

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    Poubelle rue de l'île à Boirs

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  • Carlo Di Antonio à la recherche de 10 communes prêtes à s’engager dans le « Zéro déchet »

    Le Ministre wallon de l’Environnement Carlo DI ANTONIO est à la recherche de 10 communes wallonnes prêtes à s’engager dans le « zéro déchet ».  

    Ce mercredi 8 février 2017, il lance un appel à candidatures et invite les communes à participer à cette opération originale en matière de prévention des déchets et d’économie circulaire.

    C’est la première fois qu’une opération de cette envergure sera organisée dans notre Région.

    Le « Zéro Déchet » vise à réduire au maximum notre production de déchets.

    C’est un concept mobilisateur à l’échelle communale : il organise une mise en réseau de tous les acteurs et favorise l’économie locale via les circuits courts. En devenant partenaires, les communes devront s’engager avec leurs entreprises, commerces, écoles, associations et citoyens.

    Par ce projet, Carlo DI ANTONIO souhaite sensibiliser les wallons à notre production de déchets et inscrire la Wallonie dans une dynamique active de réduction des déchets, en faveur de notre environnement.

    LE « ZÉRO DÉCHET », C’EST QUOI ?

    Le « zéro déchet » est ce qu’il reste quand on a appliqué la règle des 4R :

    1. Refuser (éviter le déchet),

     

    1. Réduire (le gaspillage et la consommation)

     

    1. Réutiliser (ou partager, donner, louer, mutualiser, réparer,…)

     

    1. Recycler (valoriser les matières et composter).

    S’inscrire dans une dynamique zéro déchet consiste donc à appliquer ces règles sur le terrain, au quotidien.

    A Roubaix, en France, écoles, mairie, 200 familles, 30 commerces et un Club d’entreprises relèvent déjà le défi.

    De leur coté, les citoyens pratiquent le compostage de leurs déchets de cuisine, utilisent ce compost pour fertiliser leur potager ou consomment des produits non transformés et non jetables. En Wallonie, le gaspillage alimentaire constitue 39% de nos déchets organiques. 19 kilos d’aliments sont ainsi jetés par an et par habitant sans avoir été consommés. 

    Dans les écoles, l’utilisation de la boite à tartine est généralisée et les supports informatisés sont privilégiés pour limiter les impressions sur papier. Dans les commerces, cela se traduit pour de la vente de produits en vrac. Dans la ville, des zones de compostage, accessibles à tous, ont été installées.

    APPEL À CANDIDATURES WALLON :

    Les 10 communes sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement gratuit pendant 2 ans. Espace Environnement ASBL les aidera à mettre en place une dynamique Zéro Déchet sur leur territoire par :

    -      Des formations

    -      La coproduction d’un diagnostic & d’un plan d’actions sur mesure;

    -      La coordination des activités de terrain & l’accompagnement des acteurs;

    -      Un soutien en communication;

    -      Des activités de réseau : visites de terrain, échanges de pratiques, etc.

    Pour être sélectionnées, les communes devront démontrer un certain niveau de performance actuel en matière de gestion de leur déchet, un certain niveau d’exemplarité de leur Administration communale et de mobilisation locale ou encore déjà pratiquer une gestion différenciée des déchets organiques.

    La proclamation des lauréats interviendra le 21 avril 2017.

    Une permanence d’information est organisée les 16 et 17 février prochains au Salon des Mandataires – Stand Espace Environnement ASBL.

    Le dossier de candidature est à télécharger ici.

    http://www.wallonie.be/fr/developpement-durable-en-wallonie

    LA PRODUCTION DE DÉCHETS EN WALLONIE (chiffres 2015).

    -        La quantité d’ordures ménagères collectées en Wallonie ne cesse de décroitre depuis 1997. On est passé de 260 kg/hab/an à 145 kg/hab/an en 2015.

    -        La collecte sélective en porte à porte a permis de récolter 68kg/an/hab

    -        Dans les bulles à verre, 25kg/an/hab ont été collectés.

    -        156 communes organisent la collecte des déchets organiques en Wallonie. Dans ces communes, on a collecté en moyenne 34,80 kg/habitant/an.

    -        La quantité de déchets collectée en parc à conteneurs est de 272 kg/an/hab.

    Le site du Cabinet du Ministre Di Antonio

    http://diantonio.wallonie.be/carlo-di-antonio-la-recherche-de-10-communes-pr-tes-s-engager-dans-le-z-ro-d-chet

  • Vallée du Geer – Invitation. S’investir pour la nature

    natagora, gestion natagora, natagora vallée du GeerCet article est paru dans La Meuse ce lundi 6 février 2017

    « Envie de vous investir pour préserver et valoriser le patrimoine naturel de la Vallée du Geer? Envie de dépenser un peu de temps libre pour une bonne cause? La commission de gestion des réserves naturelles de la Basse Vallée du Geer vous propose de la rejoindre.

    « Une bonne dizaine de réserves naturelles à notre actif, plus d'une dizaine de journées de gestion par an. Sans compter les balades et autres activités. Des réunions permettant l'échange d'idées sur l'avenir de la nature dans la vallée du Geer », dit-elle dans un communiqué publié sur notre blog de Bassenge. Infos sur bassenge.blogs.sudinfo.be » (Source La Meuse lundi 6 février 2017)

  • Communiqué de Natagora. Une idée de bonne résolution en ce début d'année ?

    natagora coteau du tunnel.3.jpgEnvie de vous investir dans un tissu local visant à préserver et valoriser le patrimoine naturel de la région ? Envie de dépenser de l'énergie, physique et mentale, et un peu de temps libre pour une bonne cause ?

    Alors, je pense que vous êtes taillé pour rejoindre notre commission de gestion des réserves naturelles de la Basse vallée du Geer !

    Une bonne dizaine de réserves naturelles à notre actif, plus d'une dizaine de journées de gestion par an. Sans compter les balades et autres activités. Des réunions permettant l'échange d'idées sur l'avenir de la nature dans la vallée du Geer.

    Rejoignez notre équipe de volontaires !

    http://amisdelamontagne.wixsite.com/comgesgeer/about

    Et pour découvrir toutes les réserves naturelles de la Vallée du Geer :

    http://amisdelamontagne.wixsite.com/comgesgeer/admissions

    natagora montagne saint pierre gestion août 2016.3.jpg

  • Projet écolo. 400 signatures récoltées pour construire des éoliennes

    Après avoir réalisé une réunion d’informations, pour ensuite faire une étude d’incidence et une enquête publique, la société EDF Luminus a, en collaboration avec la coopérative HesbEnergie, récemment déposé deux demandes de permis pour l’exploitation et la construction de plusieurs éoliennes. Le but de cette initiative ? Faire en sorte qu’un parc de cinq éoliennes soit prévu sur les communes de Juprelle (4 éoliennes) et de Bassenge (1 éolienne) et que sept autres éoliennes soient également implantées dans la campagne située au sud-est du village de Bassenge, au lieu-dit Hauts de Froidmont.

    En tout, près de 400 signatures ont été récoltées en faveur de cet important projet qui a d’ailleurs été présenté ce jeudi et ce vendredi aux communes concernées. « Une fois que l’enquête sera terminée, un délégué de la région wallonne va s’occuper de relire l’ensemble de l’enquête. Nous devrons à mon avis attendre un peu plus de six mois pour savoir si le projet va oui ou non être accepté. Une fois que la décision sera rendue, nous aurons deux possibilités : soit il sera accepté mais les personnes qui sont contre introduiront un recours, soit il sera refusé et nous introduirons nous-mêmes un recours. Mais objectivement, toute cette procédure devrait prendre une bonne année », explique Bernard Deboyser, administrateur-délégué d’HesbEnergie. Une initiative écologique qui nécessite quand même d’importantes sommes d’argent quand on sait que pour une seule éolienne, il faut au moins compter trois millions et demi d’euros. « Les gens qui investissent sont gagnants. Ils auront droit à 5 ou 6% du rendement des éoliennes et auront également un impact positif sur le futur écologique de la planète et de leurs enfants. »(Source La Meuse samedi 4 février 2017)

  • Impressionnant. Tout près de la Vallée du Geer, promenade dans un canyon… (Vidéo)

    Dans la propriété de la Région wallonne à Kanne, derrière la ferme de Caster, un long chemin serpente dans un bois. Il conduit à une sorte de canyon. Nous nous y sommes promenés ce samedi et en avons ramené quelques images.

    Voir aussi :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/04/22/a-proximite-restauration-de-la-ferme-de-caster-pres-de-kanne-186413.html

  • Natagora organise son recensement des oiseaux les 4 et 5 février

    L'association de protection de la nature Natagora invite le public à recenser les oiseaux présents dans les jardins, le week-end des 4 et 5 février. L'équivalent néerlandophone, Natuurpunt, organise l'opération une semaine avant, les 28 et 29 janvier.

    Natagora propose son recensement des oiseaux de jardin depuis 2004.

    "Grâce aux observations fournies par les dizaines de milliers de participants, nous en apprenons plus sur les mœurs des oiseaux et pouvons mieux les protéger", soutient l'association.

    Toute personne disposant d'un jardin est priée d'observer les oiseaux au moins une heure sur le week-end. Les participants, qui doivent s'inscrire en ligne, peuvent ensuite tenter d'identifier les oiseaux, à l'aide de divers outils renseignés par Natagora. Les observations doivent par après être introduites sur internet: http://www.natagora.be/index.php?id=devine_qui_oiseaux0.

    Les espèces les plus observées lors des précédentes éditions étaient les merles noirs, rouge-gorges, mésanges bleues et mésanges charbonnières.

    (Source Belga)

  • Rappel. Vallée du Geer : collecte des sapins ces jeudi 12 et vendredi 13 janvier.

    Rappel. Collecte des sapins ces jeudi 12 et vendredi 13 janvier. (source Bassenge.be)

  • Boirs – Chemin du halage. Des travaux d’élagage des arbres en cours depuis ce lundi… (+ Photos)

    A Boirs, sur le chemin du halage, l’entreprise Lemaire de Waimes, en sous-traitance pour la Région wallonne, a entrepris depuis ce lundi 9 janvier des travaux d’élagages « en têtard » des saules bordant le Geer. Pour ce qui est des saules auxquels les castors se sont attaqués ces dernières années avec, parmi eux, plusieurs sujets sur le point de tomber, le Chef d’équipe de l’entreprise nous a indiqué que le cahier des charges prévoyait leur abattage au ras du sol mais que celui-ci ne fait nullement mention d’une replantation. Ce faisant, force est de considérer que de nouvelles branches vont se former sur  les bouts de troncs restants assurant ainsi la vie de l’arbre comme la stabilité des berges, dixit le chef d’équipe. D’autre part, les saules (patrimoine naturel paysager), auxquels les castors ne se sont pas encore attaqués, ne feront l’objet d’aucune protection particulière.

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