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Environnement - Page 4

  • A proximité – Fourons. Des barils de produits chimiques découverts

    fourons produits chimiques barils.jpgUne centaine de barils contenant des substances chimiques ont été découverts, dimanche soir, près du château d’Ottegraeve à Fouron-Saint-Martin. Les déchets proviennent probablement de la production de narcotiques synthétiques issus d’un laboratoire. Certains barils contenaient encore une substance chimique, tandis que d’autres étaient vides.

    La police locale des Fourons a appelé la protection civile pour l’enlèvement des barils. Le parquet du Limbourg a ouvert une instruction pour déversement de déchets chimiques

    Ces derniers mois, des substances ont été déversées à plusieurs reprises en particulier dans le Limbourg du Nord à Lommel, Neerpelt, Overpelt et Hamont-Achel. Plusieurs milliers de litres de produits chimiques ont notamment été abandonnés dans des remorques volées. À chaque fois, il est apparu que c’était le résultat de la production de drogues de synthèse, comme l’ecstasy.

  • Rappel! Mardi 22/05, l'ensemble des recyparcs seront fermés !

    Pour rappel, lorsqu'un jour férié tombe un lundi (jour de fermeture des recyparcs), les recyparcs sont fermés le mardi suivant.

    Dès lors, suite au lundi de pentecôte, ce 21 mai, les recyparcs seront fermés le mardi 22 mai.

    « Si cette information et ce principe sont connus et repris sur les calendriers de collecte des 72 communes Intradel, nous souhaitions les rappeler aux citoyens. »

  • A proximité – Oupeye. Pesticides : la commune prend des mesures

    Le collège communal s’est réuni ce jeudi matin et il y a longuement été question des résultats de l’étude sur l’exposition des Wallons aux pesticides. Études où Oupeye arrive malheureusement en tête. Plusieurs décisions ont ainsi été prises.

    Oupeye va organiser, en urgence, une réunion avec l’ISSEP, l’Institut Scientifique de Service Public, qui a mené à bien cette étude. Les autorités veulent ainsi obtenir tous les éclaircissements possibles sur les résultats.

    L’article complet dans votre journal La Meuse de ce vendredi :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-18,BASSE-MEUSE,1|12

  • A proximité. Oupeye Pollution. Trop de pesticides dans l’air à Oupeye : une étude de la Région wallonne révèle des concentrations élevées de substances toxiques

    C’est un véritable coup de tonnerre qui s’est abattu mardi sur Oupeye, suivi d’un vent d’inquiétude. Le ministre Carlo Di Antonio (cdH) a rendu public les premiers résultats d’une étude sur l’exposition des Wallons aux pesticides. Et c’est Oupeye qui obtient les plus mauvais résultats. 

    L’étude de l’Institut Scientifique de Service public a été menée dans douze communes wallonnes afin de mesurer l’exposition des Wallons aux pesticides. En province de Liège, Waimes, Liège et Oupeye ont été retenues. Le choix de cette dernière n’était pas anodin puisqu’elle est connue comme étant la capitale wallonne de la fruiticulture. Pendant un an, des filtres ont donc été installés sur le toit de l’école communale de Hermée. Ils ont détecté une série de substances ainsi que leur concentration dans l’air.

    Mardi, les premiers résultats de cette étude ont démontré que c’est à Oupeye que le nombre de substances actives (28 sur les 43 recherchées) et la concentration moyenne de pesticides dans l’air étaient les plus élevés. À l’inverse, c’est à Waimes, au Mont Rigi, que ces données étaient les plus basses. Les substances trouvées sont essentiellement des herbicides et des fongicides, les insecticides ne représentant que 0,5 % des substances mesurées.

    L'article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce mercredi 16 mai 2018

  • Environnement Bassenge – Gestion des espaces verts. A Boirs, le malheureux sort réservé à un espace naturel est source de nombreuses interrogations… Pourquoi ?

    boirs rue de l'île 1.jpgSur les réseaux sociaux, plusieurs citoyens bassengeois ont manifesté leur incompréhension devant le sort réservé par le service des travaux de Bassenge à un espace vert situé à l’entrée du chemin qui longe le Geer à hauteur de la rue de l’île à Boirs. Un beau petit coin champêtre parmi beaucoup d’autres dont la végétation a été complètement rasée.

    En effet, bien triste leur fut de constater que toute la végétation composée de taillis, d’arbustes et d’arbres qui agrémentait le lieu de repos - au milieu duquel trône un banc- avait été complètement tronçonnée au ras du sol. Ils ne comprennent pas, à juste titre semble-t-il, la raison qui amène à éradiquer une plantation seulement dix boirs rue de l'île 3.jpgans après que les autorités communales aient décidé de la créer.

    Il est clair qu’aujourd’hui les réseaux sociaux Facebook permettent de constater que les bassengeois(es) sont très attachés à leur région et manifestent beaucoup d’intérêt pour les aménagements dont elle fait l’objet. Parmi ceux-ci, le patrimoine naturel occupe, certes, une place très importante.

    Or, par définition, un patrimoine naturel demande à être respecté. Comme tout patrimoine commun. Aussi, les bassengeois ne comprennent-ils pas le malheureux sort qui, parfois comme dans ce cas, lui est réservé…

    « Planter puis couper tout 10 ans après : quelle incohérence en matière de gestion d’espaces verts ! Pourquoi ? » Ecrit un Bassengeois sur Facebook.

    Et, même si les commentaires affluent,  jusqu’à présent, la question n’a pas trouvé de réponse…

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  • Vallée du Geer. Les Volon-terres étendent leurs activités. Ils vont opérer des plantations dans les parterres communaux

    michel et murielle.jpgA Bassenge, on ne présente plus les Volon-terres qui opèrent tous les dimanches depuis un an dans les villages de la commune de Bassenge pour les débarrasser des déchets issus d’actes inciviques. On les applaudit. Et c’est à une autre tâche encore qu’ils ont décidé de s’atteler en ce mois de mai 2018 : opérer des plantations de fleurs dans les parterres communaux. Une première étape car, pourquoi pas, certaines plantes aromatiques ou légumineuses pourraient faire partie des compositions envisagées. On retrouve à la base de l’initiative, Muriel et Michel, deux glontois à qui l’on doit la formation de l’équipe de Volon-terres de la Vallée du Geer.

    Leur appel :

    « Envie d'avoir une jolie vallée fleurie ? Les Volon-terres recherchent des bénévoles pour les aider à fleurir et soigner les bacs à fleurs de la vallée. Les fleurs seront fournies par M. Halleux à Boirs et payées par la commune. Chaque bénévole aura la possibilité de le faire à sa meilleure convenance et de choisir le bac qu'il souhaite fleurir et entretenir. Intéressé(e) ? Contactez-nous via notre page FB : les Volon-terres de la vallée du geer ou Muriel Bequet (04/286 55 22 après 18h) et Mireille Hembrechts (0471/70 71 89 après 18h). »

    Pour autres informations :

    https://www.facebook.com/volonterresvallee/

  • Bassenge – Collectes sélectives. Il n’y a pas de quotas de mains rouges

    Depuis quelques semaines, plusieurs habitants de Bassenge se plaignent du non-enlèvement de leurs sacs PMC. Sur le groupe Facebook « Le Geer dans la Vallée du Geer », plusieurs personnes ont ainsi posté des photos de leurs sacs bleus avec une main rouge apposée dessus, se demandant quels objets avaient entraîné cette « sanction ». Les sacs de rues entières auraient subi le même traitement. Et certains ont donc avancé la possibilité que les ramasseurs avaient un « quota de mains rouges ». Ce que réfute catégoriquement Intradel. « En réalité, nous sommes dans une période un peu critique. Nous réalisons, sur Hannut et Marchin, une phase test avec des sacs mauves P+MC. Des sacs dans lesquels on peut mettre d’autres plastiques comme les pots de yaourts, de margarine, certaines barquettes… Il y a eu bien sûr une communication sur cette phase test. Est-ce qu’il y a eu mauvaise interprétation de la part de la population des autres communes qui ont cru qu’on pouvait mettre d’autres plastiques dans les sacs bleus ? Toujours est-il qu’on se rend compte qu’il y a de plus en plus d’intrus dans ces sacs bleus. Ce qui fait bien évidemment diminuer la qualité du tri. On a donc demandé aux collecteurs d’être plus attentifs. D’où l’augmentation de mains rouges ».

    L’article complet en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-05-05,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-05-05,BASSE-MEUSE,1|8

  • Les photos du jour. Emael : le biotope de la Guizette tel qu’on l’aime…

    Petite promenade à Emael pour découvrir une Guizette resplendissante…

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  • Pyrale du buis : des solutions existent

    Une solution de base, quasiment préventive, est d’inspecter, sans relâche, ses buis. La pyrale est parfaitement identifiable puisque le corps est vert et la tête est noire. « Elle n’est pas du tout urticante mais mettez tout de même des gants pour éviter le fil de soie tout collant », conseille François Verheggen. « Il faut la retirer du buis et l’écraser, surtout ne pas le jeter chez le voisin. Si votre buis est déjà fortement consommé, il faut impérativement le couper et le brûler, pas le composter. Cela ne sauvera pas votre buis mais vous sauverez, peut-être, les voisins. »

    En marge de ces solutions mécaniques, des actions chimiques existent aussi. « Il y a les insecticides phyto biologiques, estampillés « BT », que l’on trouve en jardinerie ou les insecticides plus classiques"

    Source La Meuse

  • Vallée du Geer. Plantes sauvages comestibles oubliées. Aujourd’hui, à la découverte de « l’alliaire »… (Vidéos)

    Alliaire officinale wikipedia.jpgChronique « Nature » de Roger Wauters

    Je vous emmène aujourd’hui à la découverte de l’alliaire, une petite plante sauvage comestible un peu oubliée mais qui a beaucoup d’atouts. Elle affectionne les sols calcaires et, de cause à effet, elle abonde en notre Vallée du Geer. Ce printemps 2018 très ensoleillé et aux températures clémentes, lui est particulièrement favorable. Elle prolifère un peu partout en notre Vallée du Geer. En guise d’accueil, ma vidéo tournée dans mon jardin à Glons…

    L’alliaire officinale (Alliaria petiolata) est aussi appelée herbe à ail, moutarde ailliée, Herbe aux aulx, julienne et ail-sans-ail. C’est une bisannuelle, elle se développe en 2 ans.

    L’alliaire officinale est de la même famille que le chou (BRASSICACEES) ! On la trouve dans les milieux humides et ombragés : à la lisière des bois et le long des haies.

    L’avantage de l’alliaire c’est qu’elle a les qualités de l’ail, sans l’haleine de cheval ! Et elle dégage une légère odeur d’ail quand on froisse ses feuilles. Très légère alors !

    Production :

    Cette plante est facile à reproduire, elle est hermaphrodite en plus ! Sa floraison a lieu maintenant : Avril jusqu’à juin ! Elle aime les sols calcaires

    Récolte :

    Il est préférable de récolter les feuilles du sommet, parce que celle du bas sont plus filandreuses. On peut utiliser les fleurs, les jeunes pousses, les feuilles et les graines.

    Utilisation :

    On peut utiliser ses graines à la place des graines de moutarde dans la sauce, l’élaboration de condiment. On peut la manger en salade. Servez-vous en comme de l’ail dans vos mets !

    On peut s’en régaler également en pesto.

    Voir aussi l'article précédent que nous consacrions, en 2016, à cette petite plante :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/05/13/vallee-du-geer-l-alliaire-particulierement-abondante-cette-a-188761.html

  • Boirs - Sordide et inquiétant. Découverts en rase campagne les cadavres des moutons étaient dépecés. 5 agneaux et un mouton adulte… + Photos

    cadavre mouton avril 2018 glons7.jpgL’affaire fait grand bruit depuis la publication de l’article, publié sur ce même blog, sur la macabre découverte faite par une joggeuse de cadavres de moutons en pleine campagne entre Glons et Boirs. Abandonnés, dépecés, jetés là au bord d’un champ, tout le monde se demande la raison de cet acte si ce n’est de la pure cruauté. D’autant qu’à la vue des pauvres corps mutilés – Nous sommes retournés sur place ce lundi à 15h00 – impossible d’imaginer qu’ils aient pu être abattus selon les simples règles de respect des droits de l’animal.

    Un acte inqualifiable

    5 agneaux et un mouton adulte

    Parmi les personnes profondément choquée, Muriel de Rosa Canina (Les moutons de la Montagne Saint Pierre) nous a fait parvenir un message. Elle ne comprend pas. Portaient-ils les boucles Sanitel obligatoires ? Nous a-t-elle demandé. Question à laquelle nous n’avons pu répondre que par la négative.

    Sur Facebook, d’autres questions fusent. Un cas de maltraitance animale ? Etaient-ils affamés ? Ont-ils été enterrés puis déterrés ? Pourquoi ?

    Assailli de question, le jeune Conseiller communal bassengeois Christopher Sortino (PS) s’est rendu sur place. Il explique : « Je viens de me rendre sur place, après le boulot. Effectivement, c'est assez choquant : 5 agneaux visiblement déterrés et une carcasse d'une plus grosse taille.

    J'ai sonné à la police de l'environnement. Ces derniers, très professionnels, m'ont recommandé d'avertir les services communaux et les services de police. Ce que je viens de faire.

    J'ai envoyé un plan précis de l'endroit problématique à l'agent constatateur communal et ai introduit une plainte à la police contre X.

    J'ai également demandé à la commune de faire appel au clos d'équarrissage pour venir enlever les carcasses car, de mémoire, un jogging bien connu passe par là ce samedi.

    Je serai tenu informé de la suite de ce dossier et ne manquerai pas, le cas échéant, de vous en informer. »

    Effectivement, les participants à ce jogging du Televie de Glons sur lequel nous consacrerons un article demain ne méritent certainement pas la vue de ce spectacle désolant et sordide qui résulte d’un acte de barbarie d’une lâcheté sans aucune commune mesure.

    Attention les photos peuvent choquer !

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  • Vallée du Geer : les « News » de Natagora pour le mois de mars 2018

    • Gestion le 10 mars 2018 à BOIRS avec les scouts.

    Plus d'info via Facebook : Natagora Basse-Meuse ou Réserves Naturelles Natagora de la Basse vallée du Geer .

    Voici le lien vers l'article que nous consacrions à la première gestion :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/30/boirs-les-benevoles-de-natagora-debroussaillent-un-talus-d-a-246730.html

    • Gestion le samedi 24 mars, de 9h30 à 13h00 à la Réserve naturelle de Heyoule (4690 Eben - Bassenge)

    Dégagement d'un escarpement rocheux -  travaux de débroussaillage.

    Rendez-vous à l'église d'Eben - rue d'Eben - 4690 Basenge - 9h30

    Contact : Rudi Vanherck - rudi.vanherck(at)gmail.com - 0477-423789 .

    Brève description

    La réserve naturelle de Heyoule à Eben-Emael fut la première créée dans le massif de la Montagne Saint-Pierre. Le site fut connu au départ pour la richesse de son entomofaune (surtout les Hyménoptères Aculéates) en rapport avec une flore pollinifère et nectarifère très variée. Les espèces thermophiles y sont en fait favorisées par la nature crayeuse du sous-sol, et le microclimat qui règne dans cette partie de la basse vallée du Geer. La flore calcicole (parnassie des marais, plusieurs orchidées...) se concentre dans les diverses pelouses calcaires et les talus thermophiles plus ou moins recolonisés, profondément entaillées par d'anciennes carrières de silex et de tuffeau, des milieux fréquentés aussi par des batraciens comme le crapaud calamite, par des oiseaux comme la pie-grièche écorcheur ou le faucon hobereau, ou encore par des mammifères comme le blaireau. Les anciennes galeries de tuffeau sont le lieu d'hibernation de plusieurs espèces de chauves-souris. Certaines parcelles attenantes à la réserve naturelle ne sont pas encore protégées, malgré leur intérêt. C'est le cas notamment des vieux vergers de hautes-tiges entre la réserve et les cultures de plateau. La gestion s'effectue par le fauchage ou par le pâturage ovin extensif, profitant de l'existence d'une race locale particulièrement adaptée à cette tâche. L'extension des carrières Marnebel avoisinantes pourrait constituer une menace sérieuse pour le site. (Auteur : J-L. Gathoye).

    • Les résultats de l'opération : recensement des oiseaux des jardins de février 2018.

    Découvrez ici les statistiques en temps réel pendant toute la durée du recensement ainsi que les faits marquants et les résultats complets des éditions précédentes.

    Statistiques de l'édition 2018

    Nombre de participants : 15367

    Nombre de jardins encodés : 7477

    Nombre d'oiseaux observés : 386918

    Nombre moyen d'oiseaux observés par jardin : 40.72

    Voir  le détail des espèces observées via le site de natagora : http://oiseaux.natagora.be/index.php?id=2609

    • Futurs organisations importantes prévues pour l'instant pour la Régionale Basse-Meuse.

    Le 1 mai : AUBE DES OISEAUX à HACCOURT

    Le 5 mai :  CAP HIRONDELLE à la bergerie de  BASSENGE

    Le 1 juillet : JOURNEE DES ESCARGOTS ET COQUILLAGES à LANAYE ;

    Le 25 août  :  NUIT DE LA CHAUVE-SOURIS à LANAYE .

    Le 15 septembre : inauguration de la nouvelle Réserve du THIER DE BOIRS .

  • Parc de 7 éoliennes à Bassenge et Juprelle : réunion d’information ce 29 mars à 19h00 à Boirs

    Parc de 7 éoliennes à Bassenge et Juprelle : réunion d’information ce 29 mars à 19h00 à Boirs

    réunion éolienne bassenge juprelle.png

    (Source Bassenge.be)

  • Bassenge. Grand nettoyage de printemps : 126 sacs et 1 m³ ramassés en une matinée

    nettoyage bassenge 2018 3.jpgC’est sous une belle journée printanière qu’une cinquantaine de citoyens et citoyennes se sont réunis ce samedi 24 mars 2018 pour participer au Grand Nettoyage de Printemps. Dans un climat convivial teinté de bonne humeur, cette matinée a commencé par un petit café ou jus de fruits devant la Maison communale de la Cohésion sociale de Wonck. Elle s’y est ensuite terminée là par le verre de l’amitié.

    C’est la 5ème année que la Commune de Bassenge, via la Commission de l’Environnement, organise ce type d’activité et cette dernière édition fût un bon cru. nettoyage bassenge 2018 groupe.jpgOutre les citoyens, venus nombreux, le Patro de Boirs avait une nouvelle fois répondu présent à cette démarche et a décalé son horaire habituel pour pouvoir participer activement à cette opération.

    Vu le nombre de participants, différentes équipes ont pu être constituées pour sillonner tous les villages de l’entité.  Un constat général : le nombre de sacs récoltés est toujours aussi impressionnant et de nouveaux dépôts sauvages ont été découverts.

    Un bilan très positif pour la participation mais, par contre, un constat qui se réitère : les gestes d’incivilité ne diminuent pas et la calamité première reste les cannettes.

    Il est à souligner que les écoles ont également souscrit à la démarche : St Joseph de Roclenge et de Wonck ont organisé leur journée « propreté » ce vendredi 23 mars tandis que Saint-Joseph d’Emael le faisait le dimanche 25 mars.

    Ce ne sont pas moins de 84 sacs de déchets « tout venant », 42 sacs de PMC et 1 m³ d’encombrants qui ont été récoltés durant cette matinée de nettoyage.

    (Source Courrier de Philippe Knapen Echevin de l’environnement adressé aux participants – Photos commune de Bassenge)

  • Projet pilote. La consigne sur les canettes ? Reportée !

    Certes, le projet tient à cœur au ministre wallon de l’Environnement Carlo Di Antonio. La consigne sur les canettes, on en parle depuis longtemps. Mais tout ne semble pas réglé… Rappelons que les régions envisagent depuis plusieurs années déjà l’instauration d’une consigne sur les canettes, comme le réclament les associations environnementales et certaines communes pour lutter contre les déchets sauvages.

    Mais les secteurs industriel, commercial et de gestion des déchets s’y opposent. Les Régions leur ont donné du temps pour mettre en place des initiatives de prévention tout en veillant à se réserver l’épée de Damoclès de la consigne. Mais c’était trop simple. La N-VA s’est opposée à la consigne au gouvernement flamand. Or, consigner les canettes n’aurait de sens que si la mesure est prise à l’échelle de la Belgique, conviennent PS et MR, appuyés en cela par le ministre cdH. Dans leur accord de majorité, MR et cdH avaient convenu de s’en tenir à un projet-pilote, afin d’évaluer l’intérêt de la consigne et de prévenir d’éventuels effets pervers, notamment sur le petit commerce. C’est à cet égard notamment que le MR s’interroge sur l’opportunité de la consigne, que le cdH veut quant à lui voir aboutir. Ce lundi, en commission du parlement wallon, les échanges ont parfois été durs entre Olivier Maroy (MR) et Dimitri Fourny (cdH) sur une proposition de résolution cdH favorable à la consigne.

    La suite de l’article à lire sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-27,BASSE-MEUSE,1|16