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Environnement - Page 3

  • Bassenge: le pompage de l’eau du Geer réglementé

    L’année dernière, une polémique avait secoué Bassenge. Dans le courant du mois d’octobre, des agriculteurs étaient ainsi venus pomper l’eau du Geer. Une eau qui allait ensuite être déversée sur les champs de pommes de terre. Mais c’était illégal...

    Pomper de l’eau dans le Geer : les agriculteurs expliquaient alors ne pas avoir d’autres solutions. Les terres étaient tellement sèches qu’il fallait absolument les arroser en grande quantité avant de récolter les patates sous peine de les voir abîmées. Le hic, c’est que ces pompages avaient non seulement duré plusieurs jours, mais ils avaient surtout été faits dans la plus parfaite illégalité. Car le pompage des eaux est très réglementé, doit faire l’objet d’une autorisation et ne peut se faire qu’à de très rares conditions.

    Et en plus de ce caractère illégal, les défenseurs de la nature étaient montés au créneau, craignant pour la faune et la flore de la rivière. Mais cette année, fort heureusement, cet épisode malheureux ne devrait pas se reproduire. Sur le site internet de la commune, un avis émanant du Contrat de rivière Meuse Aval a été publié à l’intention des exploitants agricoles. «  Le cours d’eau est géré par la Région wallonne. Et l’année dernière, malheureusement, nous n’avions aucune information officielle sur ce qui pouvait être fait ou non  », explique Josly Piette. «  On vient enfin de la recevoir et on la communique donc aux agriculteurs  ».

    Voici l’avis (source Bassenge.be)

    avis exploitants agricoles français.jpg

    avis exploitants agricoles néerlandais.jpg

    La suite de l’article en suivant le lien ci-dessous :

    http://basse-meuse.lameuse.be/85611/article/2017-05-24/bassenge-le-pompage-de-leau-du-geer-reglemente

    Voir aussi l’article qui était consacré à ce sujet en octobre 2016 en suivant le lien ci-dessous:

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/10/13/bassenge-des-camions-pompent-dans-le-geer-l-eau-doit-servir-204268.html

     

  • Bassenge: Rue de la Rose, la falaise est instable

    Rue de la Rose, des morceaux de la falaise de tuffeau se sont détachés et ont fini sur la route. Un ingénieur de la Région wallonne s’est rendu sur les lieux. Son rapport est plutôt rassurant, mais il faudra quelques travaux... à charge des riverains.

    Il y a quelques jours, rue de la Rose, des morceaux de falaise de tuffeau se sont détachés et ont fini leur course sur la route. Rapidement, des mesures de circulation ont été prises, interdisant le passage des véhicules à cet endroit. Et évidemment, une analyse de la situation a été effectuée.

    La suite sur :

    http://basse-meuse.lameuse.be/84360/article/2017-05-20/bassenge-rue-de-la-rose-la-falaise-est-instable

  • Conseil communal : un centre de tri des déchets sous surveillance

    Au conseil communal de jeudi dernier, Michel Malherbe (Ecolo) est intervenu sur le non-respect des règles imposées à un centre de tri de déchets inertes et non dangereux. Installé rue Frenay, sur un terrain de la SNCB, il est autorisé depuis la fin de l'année dernière. Plusieurs conditions lui ont néanmoins été imposées. Or, d'après le rapport détaillé du conseiller de l’opposition, plusieurs infractions ont été commises, comme du travail au-delà des horaires fixés, jours fériés compris, des activités hors périmètre autorisé et un dépassement certain des normes de bruit.

    La suite sur :

    http://basse-meuse.lameuse.be/84360/article/2017-05-20/bassenge-rue-de-la-rose-la-falaise-est-instable

  • La Commission européenne relance la procédure pour autoriser le glyphosate

    Les commissaires européens ont donné leur accord pour «redémarrer les discussions avec les Etats membres sur un possible renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 10 ans», a indiqué à l’AFP une porte-parole de l’exécutif européen.

    L’utilisation du glyphosate est devenue de plus en plus controversée dans l’UE, après une campagne active des défenseurs de l’environnement. La Commission européenne n’avait pas réussi à convaincre les Etats membres de renouveler la licence de l’herbicide, qui arrivait à expiration à l’été 2016. Elle avait alors décidé de la prolonger de 18 mois, dans l’attente d’un rapport de l’ECHA, l’agence européenne des produits chimiques. A la mi-mars, l’agence a écarté le risque cancérigène. «La Commission a pris en compte les dernières études scientifiques, en particulier la conclusion du Comité d’évaluation des risques de l’ECHA confirmant que la substance active ne devrait pas être classée comme cancérigène», explique l’institution dans un court communiqué. Chaque Etat membre garde le droit d’autoriser ou non l’utilisation de pesticides à base de glyphosate sur leur territoire, rappelle-t-elle par ailleurs. La décision portant sur la licence du glyphosate se prend au sein d’un comité technique regroupant des représentants des Etats membres. Lors du dernier vote en date, fin juin 2016, deux pays, la France et Malte, avaient voté contre un renouvellement de l’autorisation, et sept s’étaient abstenus (Allemagne, Italie, Portugal, Autriche, Luxembourg, Grèce, Bulgarie), bloquant la décision. Après l’opinion de l’ECHA, l’Association européenne des fabricants de pesticides (ECPA, qui compte parmi ses adhérents Monsanto, Bayer, Dow, BASF, Syngenta...) avait dit s’attendre à ce que la Commission s’engage rapidement dans une nouvelle procédure de demande d’agrément pour 15 ans, soit une durée plus longue que celle effectivement envisagée par Bruxelles. Pour le député européen Verts Harald Ebner, «une nouvelle autorisation pour 10 ans sans restriction montre le peu de respect pour l’initiative citoyenne» qui a été lancée contre le glyphosate. Ce mouvement citoyen qui souhaite interdire la substance, réformer la procédure d’approbation des pesticides et instaurer des objectifs obligatoires de réduction dans l’utilisation des pesticides au sein de l’UE, a réuni près de 750.000 signatures en quatre mois, selon l’ONG Greenpeace. Les enjeux économiques sont importants: le glyphosate est l’ingrédient clé des herbicides les plus utilisés par les agriculteurs européens, notamment le Roundup de l’américain Monsanto, le plus vendu. (Source Belga – Le sillon belge 16/05/2017)

  • Wonck: permis confirmé pour les 9 éoliennes

    La Basse-Meuse n’a jamais été aussi proche d’accueillir ses premières éoliennes. Elicio, une filiale de Nethys, vient en effet de se voir confirmer le permis unique qu’elle avait obtenu pour l’installation de 9 machines à Wonck, au nord du village et de la rue du Chéra, à la limite avec Riemst.

    Pourtant, les choses n’ont pas été simples. Le permis obtenu le 9 novembre dernier par la Région wallonne a en effet été attaqué par plusieurs instances. L’administration communale de Riemst, la Province du Limbourg, le ministère flamand de l’Environnement, la Province du Limbourg (Pays-bas), le ministère du Milieu et des Infrastructures des Pays-Bas et une dizaine d’habitants de Riemst avaient en effet introduit un recours auprès du ministre wallon de l’Environnement, Carlo Di Antonio.

    L’article complet sur :

    http://basse-meuse.lameuse.be/82383/article/2017-05-15/wonck-permis-confirme-pour-les-9-eoliennes

  • Afin de réduire la mortalité des abeilles domestiques, le gouvernement se dote d’un «Plan fédéral Abeilles 2017-2019»

    abeilles.pngEn vue d’enrayer la mortalité des abeilles sur notre territoire, le gouvernement fédéral vient de se doter d’un « Plan fédéral Abeilles 2017-2019 ». Structuré en huit volets, il repose notamment sur une collaboration renforcée entre les différents acteurs du secteur apicole et devrait permettre de répondre aux attentes des quelque 10.000 apiculteurs que compte la Belgique.

    Aujourd’hui, le rôle clé des pollinisateurs pour la prospérité, la biodiversité et le bien-être des sociétés humaines n’est plus à démontrer aujourd’hui. Selon l’Institut national de la recherche agronomique français, 35 % de la production mondiale – en majorité des fruits, légumes et oléagineux – résultent d’une pollinisation par des insectes et ce, en grande majorité par les abeilles.

    La suite sur :

    http://www.sillonbelge.be/727/article/2017-05-11/afin-de-reduire-la-mortalite-des-abeilles-domestiques-le-gouvernement-se-dote

    Photo bandeau Wikipedia

  • La Nature en fête ces 20 et 21 mai. Activités autour des 25 ans de Natura 2000 et du programme LIFE

    Notre nature Européenne est en fête. Natura 2000 et les projets LIFE célèbrent leurs 25ème anniversaire ce 21 mai 2017. Pour mettre cet événement en lumière, des dizaines activités nature sont organisées à travers toute la Belgique

    En 1992, la Directive "Habitat" est adoptée. Elle vient complémenter la Directive "Oiseaux" en vigueur dans l'Union européenne depuis 1979. Ensemble, elles définissent les fondements du réseau Natura 2000, un vaste réseau international de sites protégés. Les deux directives comprennent une liste d'espèces et d'habitats d'intérêt communautaire à préserver au niveau européen. Chaque Etat Membre est responsable du maintien des habitats et espèces dans un bon état de conservation. En Wallonie, les 240 sites du réseau Natura 2000 couvrent une surface de 221 000 ha (13% du territoire).

    Un fond pour les actions en faveur de la nature, de l'environnement et du climat

    Depuis 1992 également, le programme LIFE (L'Instrument Financier Européen) soutien les projets de conservation de la nature au sein de l'Union européenne. Grâce à ce fond, de nombreux projets ont pu contribuer à la restauration d'habitats naturels menacés et à la conservation d'espèces protégées en Belgique, dont plusieurs coordonnés par Natagora. Initié en 2015, le projet Belgium Nature Integrated Project (BNIP) rassemble les principaux acteurs de la conservation de la nature en Belgique. Son objectif est de développer un cadre opérationnel, d’apporter une expertise et de soutenir les projets Natura 2000 sur le terrain.

    Nature en fête

    Pour célébrer l'anniversaire de ces piliers de la protection de la nature européenne, les nombreux partenaires du LIFE Intégré (BNIP) proposent un large panel d'activités gratuites. De la randonnée en zone humide à la visite d'un écoduc, en passant par la gestion de réserves naturelles, elles permettent au grand public de découvrir de façon ludique et festive le réseau Natura 2000 et ses implications dans nos régions.

    Le programme des activités proposées le week-end des 20 et 21 mai 2017 est disponible sur www.nature-en-fete.be

    Le programme complet à découvrir ici :

    Nature en Fete 18 mai au 4_juin_2017.pdf

  • Le Miscanthus : une solution pour contrer les inondations et les coulées de boue

    Voilà certainement de quoi intéresser les communes sujettes à ce fléau. Après les bactéries gloutonnes qui diminuent le volume des vases et qui font l’objet de tests en Hesbaye, voici le Miscanthus ou herbe des éléphants, objet d'importantes plantations du côté de Gembloux.

    Un sujet à découvrir sur la RTBF ici :

    https://www.rtbf.be/auvio/detail_plantation-de-miscanthus-pour-eviter-les-inondations?id=2210428

    (photo Miscanthus.org)

    VIDEO

     

     

    http://www.promisc.be/Promis/Le_Miscanthus___la_ressource_de_lavenir.html

  • Spectaculaire ! Des chevaux de trait à l’œuvre sur les coteaux abrupts de la Montagne Saint-Pierre pour arracher les souches de noisetiers ! Reportage photos et vidéos !

    traction chevaline natagora basse meuse montagne saint pierre2.jpgDes tests menés il y a quelques mois par l’association Natagora en une autre réserve naturelle s’étaient avérés concluants. Ainsi désormais, Natagora fait-elle appel à des chevaux de débardage pour accomplir, dans certaines zones inaccessibles aux engins traditionnels, des travaux d’arrachage de souches afin d’éclaircir les prairies calcaires. C’est ainsi que depuis ce lundi à la réserve naturelle située entre Lanaye et Emael, les chevaux, trapus,  robustes, mais faisant preuve d’une souplesse d’athlète, étaient à pied d’œuvre pour un travail spectaculaire mené sur des terrains très abrupts et glissants. Là, la prolifération de noisetiers menace la diversité du milieu traction chevaline natagora basse meuse montagne saint pierre4.jpgnaturel. Et ces travaux de traction chevaline sont en quelque sorte un retour aux sources ; une méthode douce pour éliminer les arbustes plutôt gênants et ainsi redonner vie à la faune environnante. L’entreprise qui réalise ces travaux à l’aide de chevaux de traction s’appelle Ooexperience et leur site est à découvrir ici :

    http://ooexperience.be/index.php?pageID=103&parentID=103&lgcode=fr

    (Photos Josette Renard Natagora Basse-Meuse – Vidéo Regor )

    Voir aussi le reportage sur la télévision Canal C

    http://www.canalc.be/dessouchage-au-cheval-de-trait-a-la-reserve-de-sclaigneaux/#respond

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    Photo ci-dessus Regor

  • Emael. Le biotope de « La Guizette » resplendissant. La promenade vaut le détour. Reportage en photos

    C’est, en effet, un travail remarquable et en profondeur que le Service des travaux de Bassenge a mené, dernièrement, au site de La Guizette à Emael. Éclaircissement des roseaux et joncs bordant l’étang, débroussaillage, tonte des pelouses, taille des arbustes mais aussi intervention drastique sur les espèces invasives (Renouée du Japon) afin d’enrayer leur prolifération. Placement de nouvelles barrières (tourniquets), petites touches de peinture par-ci, de nouveaux poteaux de clôture par-là, et réparation du mobilier public (dossier banc) sont à mettre à la longue liste des travaux réalisés. Fort de ses nouveaux atours, " La Guizette " à Emael mérite certainement la visite ; histoire de se détendre et de s’y ressourcer…

    Regor

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  • Catastrophe écologique à Bassenge suite à un feu de talus

    incendie wonck prairies5.jpgUn article de Yannick Goebbels dans la Meuse de ce jeudi 20 avril 2017.

    On peut parler d’une véritable catastrophe écologique à Wonck où un incendie a fait des ravages. Plusieurs hectares de pelouses calcaires, classées en Natura 2000, ont été touchées. Le feu s’est propagé jusqu’à la réserve naturelle du Coteau du Tunnel ! Des centaines de chenilles, mollusques, orvets et orchidées protégées ont été carbonisés. « Et ce, alors que, cette année, la flore et faune étaient particulièrement en avance », précise Alexandre Bernier.

    La commune pointée du doigt

    Cet habitant de Dalhem, connu pour son amour pour la nature ainsi que ses miels primés, se montre très critique. « Il y a plus de cinq ans que la commission de gestion des réserves naturelles de la Basse Vallée du Geer - Natagora propose à son propriétaire, à savoir la commune de Bassenge, d'acquérir ou de prendre en gestion les terrains par pâturage ovin suite à l'absence d'entretien du fermier ». Ce à quoi on peut rajouter aisément : « Mais, la commune n’y apporte aucune réponse ».

    Article complet de Yannick Goebbels à lire dans notre édition de ce jeudi :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-04-20,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-04-20,BASSE-MEUSE,1|8

    http://liege.lameuse.be/71756/article/2017-04-19/catastrophe-ecologique-bassenge-suite-un-feu-de-talus

  • Incendie à Wonck. L’histoire se répète : plusieurs hectares de pelouses calcaires partent en fumée !

    incendie prairies wonck2.jpgNouvel incendie à Wonck, les jours derniers, sur plusieurs hectares de pelouses calcaires classées en Natura 2000 avec propagation dans la réserve naturelle Natagora du Coteau du Tunnel. Des centaines d'orvets, mollusques, chenilles hivernant, microfaune et d'orchidées protégées ont été carbonisés... alors que cette année la flore et faune étaient particulièrement en avance.

    Il y plus de 5 ans que la commission de gestion des Réserves naturelles de la Basse Vallée du Geer - Natagora propose à son propriétaire, la Commune de Bassenge, d'acquérir ou de prendre en gestion les terrains par pâturage ovin suite à l'absence d'entretien du fermier... Mais, la commune n’y apporte aucune réponse.

    Toujours selon Natagora, la réserve en question borde un terrain communal dont la gestion est confiée à un fermier qui ne l’assure plus depuis des années. Ces terrains calcaires sont très arides et bien exposés au soleil. En fin de saison, les hautes herbes (non fauchées ou pâturées) fanent et forment un foin sec qui peut facilement s'embraser et ainsi se propager rapidement. D'autant plus facilement lorsqu’il y a du soleil et du vent.

    Natagora indique que le mythe du feu purificateur par le "brûlis" est une ancienne pratique, bien ancrée dans l’esprit de certains habitants de la vallée du Geer. Cette technique était jadis pratiquée par les bergers afin de hâter la repousse des graminées pour les moutons. De nos jours, cette ancienne pratique agropastorale est totalement proscrite !

    Sur les photos, les zones non brûlées et apparaissant plus vertes correspondent aux endroits de la réserve où une gestion a été menée en octobre dernier : fauche avec exportation du foin... servant de coupe-feu (comme dans les Hautes Fagnes) et permettant le maintien des orchidées et Cie...

    Le dernier brûlis en date avait lieu en 2010.

    Voir document ICI où l'on pourra y lire : " Ces incendies systématiques, à la Réserve Naturelle du "Coteau du Tunnel" ou sur d’autres sites de la vallée, ont toujours lieu à la fin de l'hiver depuis plus de 30 ans ! Des bénévoles se consacrent à la gestion de cette réserve tout au long de l'année, de tels incendies réduisent à néant tous leurs efforts. De plus, des visites guidées, à but éducatif, sont organisées sur le site et inévitablement, celles -ci ne pourront plus être menées à bien... En attendant, la biodiversité en pâtit et la nature devra une fois de plus se relever de ses cendres ! "

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  • Ce samedi, un groupe de cigognes a fait escale à Wonck !

    Ce samedi 15 avril, un groupe de 8 cigognes a été aperçu à Wonck. Les superbes photos d’Ali Aghroum.

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  • A proximité. Un nouveau projet d’éoliennes à l’Ouest de Glons. Après le parc éolien de Juprelle, voici celui de la région flamande

    Un toutes-boîtes distribué ce jeudi 13 avril 2017 aux habitants de Glons fait état d’un projet de parc éolien en Région flamande. Situé à l’Est de Vreren, comme l’indique dans leur communiqué les sociétés Storm d’Anvers et Eneco de Mechelen, il sera composé de 4 éoliennes. A vrai dire, la situation du parc est une affaire de point de vue. Car, d’après le plan qui illustre le communiqué et stipule les emplacements des éoliennes, l’Est de Vreren annoncé par les auteurs du projet est en réalité l’Ouest de Glons. En effet, sont concernées, les campagnes toutes proches de Glons, près de la limite administrative ; à savoir aussi  les hauteurs de Nerem. Relevons tout de même que deux des quatre éoliennes seront construites dans des terrains proches du Bois « Platchet » - Route de Paifve -.  

    Ouest de Glons : des éoliennes comme s’il en pleuvait ?

    Question qui paraît en effet légitime si l’on tient compte du projet de Juprelle d’en installer 5 entre Paifve et Glons, précisément à l’ouest de Glons, endroit qui, décidément, paraît fort prisé par les promoteurs flamands comme wallons. Voir article ICI. Il n’empêche que nous nous trouverions alors, à brève échéance, dans une situation où 9 éoliennes seraient construites à quelques encablures de Glons.

    En ce qui concerne le projet de la Région flamande, une réunion d’information se déroulera à la salle des fêtes Kaiserhof située Kruisvindingsstraat 34 3700 Tongeren le mardi 18 avril 2017 de 16hOO à 19h30. Comme l’indique le toutes-boîtes des sociétés Storm et Eneco, les habitants de Bassenge y sont cordialement invités.

    Le plan de situation revu car plus complet (cliquez pour agrandir l'image)

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    Le " toutes-boîtes " reçu par les habitants de Glons

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