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Environnement - Page 2

  • Wonck. Promenade à la Pachlauw, un lieu sur lequel le temps n’a pas d’emprise… (Reportage VIDEO)

    Cette semaine, nous vous emmenons au lieu-dit «  La Pachlauw » à Wonck. Nous avons emprunté un petit chemin, long de quelques centaines de mètres, qui longe le Geer et serpente à travers les sous-bois. C’est un lieu magique, empreint de poésie, où la végétation abonde et où seuls les points de repères sont le soleil et les éléments qui composent la nature environnante. Une nature intacte, plus que centenaire, hors du temps, qui s’offre au regard au fil de la remontée de la rivière. C’est un endroit qu’on ne se lasse jamais de visiter et d’y retourner tant la promenade est vivifiante, ressourçante.

    Ce lieu figure certainement parmi les joyaux majeurs du Patrimoine naturel de la Vallée du Geer et on aime y retourner au gré des saisons pour, à chaque fois, en découvrir de nouvelles facettes.

    Pour la petite histoire, l’institutrice Dominique Warnier de Wonck nous a aimablement expliqué que, selon la légende, cet endroit devrait son nom à un Seigneur dénommé « de Pach » qui aurait courtisé avec une demoiselle de Lauw, un village près de Tongres. D’où le nom « Pachlauw ». Un riche patrimoine naturel dont nous ne pouvons que nous enorgueillir. Et, une magnifique promenade à conseiller.

    Regor

    LA VIDEO

  • Vallée du Geer. Agriculteurs : pensez à semer les bandes fleuries ! Mais la commune et les particuliers peuvent le faire aussi…

    Au cours des dernières décennies, les paysages ruraux ont été fortement transformés par les pratiques agricoles : les parcelles se sont agrandies et les éléments du paysage comme les haies ou les bordures herbeuses ont régressé… souvent aux dépens de la vie sauvage.

    Quel que soit le couvert choisi, la bande doit être exploitée sans engrais et sans produits phytosanitaire.

    Les éléments  du paysage sont indispensables à la survie de nombreux insectes, notamment les abeilles, bourdons et autres papillons, qui y trouvent refuge et nourriture sous forme de nectar et pollen. Ces insectes sont, à leur tour, essentiels à la pollinisation de certaines plantes cultivées.

    C’est pour maintenir la dimension naturelle des paysages agricoles, et les rendre plus accueillants pour les insectes butineurs que le programme agroenvironnemental propose notamment, via la mesure « bandes aménagées (MC8) », d’implanter des bandes fleuries de 12 mètres de large le long des zones de passage (routes, chemins, etc.), à proximité des fermes ou des zones bâties.

    Deux types de couverts peuvent être implantés :

    – La bande paysagère à fleurs des champs est composée d’une culture extensive de céréales avec un semis de bleuets et de coquelicots. L’implantation à lieu en automne.

    – La bande paysagère à fleurs des prés est composée d’un mélange de graminées et de fleurs des prés. Elle est fauchée une fois par an (après le 1er août) en veillant à laisser une zone refuge. Le semis à lieu à la fin de l’été (entre le 15/08 et le 15/09). Il existe une variante de la bande à fleurs des prés destinée aux insectes butineurs. Elle est plus large que la bande paysagère (21 mètres) et est fauchée deux fois par an (fin juin et après le 1er septembre).

    Quel que soit le couvert choisi, la bande est exploitée sans engrais et sans produits phytosanitaire (à l’exception du traitement localisé des rumex et chardons qui est autorisé).

    En compensation, les agriculteurs engagés dans cette mesure reçoivent une prime de 1.250 € par hectare et par an durant les 5 années d’engagement.

    Actuellement, plusieurs centaines de kilomètres de bandes fleuries ont déjà été implantées par des agriculteurs. Si vous souhaitez faire de même, contactez Natagriwal. Infos : www.natagriwal.be  ou 010/47.37.71.

    Article à découvrir ici :

    http://www.sillonbelge.be/1359/article/2017-09-22/pensez-semer-les-bandes-fleuries

    (Source Le sillon belge)

  • Un été « indien » à la sauce belge. Des températures à plus de 20 degrés. Jusqu’à la fin du mois !

    Vous n’avez peut-être pas cette impression mais cette année, et même l’été, a été déficitaire en matière de précipitations. Sur les quatorze derniers mois, entre juillet 2016 et septembre 2017, il n’y en a qu’un qui a connu un excédent : c’était le mois de novembre 2016. 

    Les Belges qui sont restés au pays cet été ne croiront pas cette information. Et pourtant, les statistiques ne trompent pas. Nous continuons à vivre en Belgique des mois trop… secs. Et cela dure, sauf la seule exception du mois de novembre 2016, depuis juillet de l’année précédente.

    Nous avons en effet pris notre calculette et additionné les litres tombés sur les 14 derniers mois à Uccle (NdlR : du 1 er juillet 2016 au 22 septembre 2017) ainsi que le nombre de jours de pluie. Durant cette période, 746,9 litres d’eau au mètre carré ont été récoltés à l’Institut Royal Météorologique. Normalement, en se basant sur les normales, nous aurions dû avoir… 1.074,1 litres. Le passif est donc de 327,2 litres. Ce qui est énorme. Pendant ce même laps de temps, nous aurions dû avoir 242 jours de pluie, sur les 14 mois. Là, on en a eu… 206. Soit une différence de 36 jours. Plus d’un mois !

    La suite de l’article en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-23,BASSE-MEUSE,1|16

  • Aménagements publics à Bassenge. Elles ont la cote. Et si on parlait des vieilles traverses de chemin de fer ?

    aménagements place louis piron roclenge 4.jpgAu vu de l’utilisation courante qui en est faite à Bassenge, ne convient-il de s’interroger sur le choix de ce matériau au vu de la large documentation existante et des lois qui régissent cette matière, notamment, en termes d’usage ?

    Billet de Regor.

    Traitées à la créosote, produit cancérogène avéré, les vieilles billes de chemin de fer ont un impact sur l’environnement comme sur la santé et, à ce titre, elles sont classées parmi les produits dangereux en Europe – et, en ce qui nous concerne, en Belgique aussi.

    En quoi la créosote est-elle dangereuse ?

    Principalement par sa teneur en benzo[a]pyrène.

    Citons le site français Cancer-environnement :

    « La créosote utilisée pour traiter les traverses de chemin de fer est un liquide huileux brun-noir obtenu par distillation de goudron de houille. Elle contient du benzo[a]pyrène qui appartient à la famille des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Certains hydrocarbures aromatiques polycycliques peuvent endommager le patrimoine génétique, provoquer des cancers ou affecter la procréation et le développement du fœtus. Le benz(a)pyrène, qui combine toutes ces caractéristiques, est considéré comme le HAP le plus nocif. L'homme absorbe des HAP en respirant des particules, en mangeant de la nourriture mais aussi par contact cutané avec des matériaux contenant ces hydrocarbures. »

    Une Directive européenne en règlemente l’usage

    Emise en 2001, la Directive 2001/90/CE de la Commission européenne du 26 octobre règlemente la vente comme l’usage des vieilles billes de chemin de fer. Le cadre de cette directive était repris par la Wallonie comme le rapporte le journaliste Gilles Toussaint dans son article du lundi 16 août 2010 qu’il consacre à ce produit dangereux dans La Libre Belgique sous le titre « Ne pas se faire de billes ? »

    Enfin, en Belgique, le guide de la Confédération de la Construction les classe parmi les produits dangereux et soumet les entrepreneurs à de strictes obligations (DID : Déchets industriels dangereux). Par le danger qu’elle présentent pour la santé, l’usage des vieilles billes de chemin de fer est interdit dans plusieurs lieux publics

    En effet, la Directive 2001/90/CE interdit l’usage de ce produit dangereux dans des lieux publics bien précis. Ainsi en est-il  des terrains de jeux, parcs, jardins ou autres lieux récréatifs publics situés en plein air en cas de risque de contact avec la peau. Rappelons aussi, comme stipulé plus haut, que l’homme inhale des HAP en respirant des particules.

    Et la Place Louis Piron de Roclenge, en tant que lieu public : dans quelle catégorie la placer ?

    Ce n’est sans doute pas inutile de considérer les différents aménagements successifs dont la place a fait l’objet et de souligner qu’aujourd’hui s’y tiennent tout au long de l’année de nombreuses manifestations, soupers, tournoi de pétanque et diverses festivités populaires sans compter d’autres organisations diverses qu’il serait impossible de toutes nommer ici. Force n’est-il dès lors de constater qu’au fil des années, la Place de Roclenge soit ainsi devenue autant un lieu de détente assimilable à un parc qu’à un lieu récréatif par les activités qui s’y déroulent ? De ce fait, il apparaîtrait donc bien que la Place entre dans la définition de lieu récréatif public au sens où la Directive européenne y interdise l’utilisation des vieilles billes de chemins de fer créosotées et cancérogènes.

    « Certains hydrocarbures aromatiques polycycliques peuvent endommager le patrimoine génétique, provoquer des cancers ou affecter la procréation et le développement du fœtus. Le benz(a)pyrène, qui combine toutes ces caractéristiques, est considéré comme le HAP le plus nocif. »

    Autant le savoir…

    Regor

    La Directive européenne :

    Directive 2001/90/CE de la Commission du 26 octobre 2001 portant septième adaptation au progrès technique (créosote) de l'annexe I de la directive 76/769/CEE du Conseil concernant le rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres relatives à la limitation de la mise sur le marché et de l'emploi de certaines substances et préparations dangereuses.

    « Cependant, les bois traités selon les points 2 ii) et iii) ne peuvent être utilisés:

    — à l'intérieur de bâtiments, quelle que soit leur destination,

    — dans les jouets,

    — sur les terrains de jeu,

    — dans les parcs, jardins ou autres lieux récréatifs publics situés en plein air en cas de risque de contact fréquent avec la peau,

    — dans la fabrication de meubles de jardin, tels que les tables de camping,

    — pour la confection, l'utilisation et le retraitement:

    — de conteneurs destinés à la culture,

    — d'emballages pouvant entrer en contact avec des produits bruts, intermédiaires et/ou finis destinés à l'alimentation humaine et/ou animale,

    — des autres matériels susceptibles de contaminer lesdits produits.»

    Voir aussi :

    •             http://www.sita.fr/dechets-industriels-dangereux/

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  • Regor de Bassenge Sudinfo : « Dimanche, j’étais en train de filmer les « Volon-Terres » qui ramassaient les déchets dans un sentier pédestre, quand tout à coup ! » (Vidéo)

    La vidéo (courte) parle d’elle-même…

  • Vallée du Geer – Propreté. Les bénévoles « Volon-terres » étaient encore à l’œuvre ce dimanche. Les déchets de plus en plus surprenants (vidéo)

    volon-terres septembre 2017 2.jpgPour la 10ème fois, si nos calculs sont justes, les « Volon-terres » étaient encore à pied d’œuvre ce dimanche pour passer au peigne fin les abords des routes et des chemins de la belle Vallée du Geer afin d’en extraire les déchets divers qui les jonchent. Cette fois, c’est à Bassenge qu’ils opéraient. Le groupe s’étoffe et ils étaient une petite quinzaine de personnes à œuvrer ce dimanche. Au sein du groupe, la présence de Rudi VanHerck de Natagora, venu leur prêter main forte pour manifester sa solidarité, a été évidemment fort appréciée.

    Voici ce que nous dit Séverine, une membre des « Volon-terres » :

    volon-terres septembre 2017,volon-terres de la vallée du geer septembre 2017,volon-terres bassenge 2017« C'est encore la saison des moissons! Les Volon-Terres se sont réunis ce dimanche à Bassenge pour la récolte dominicale. L'équipe s'agrandit et nous sommes heureux d'avoir accueilli hier le plus jeune membre, le charmant Tom (6 mois- il faut commencer jeune!) accompagné de ses 2 grandes soeurs et papa/maman. Nous avons eu également l'agréable surprise de pouvoir compter sur le soutien actif de Natagora, en la personne de Rudi Vanherck, coordinateur général, pince et sac en main.

    Là où Roclenge semble sponsorisée par CaraPils et Jupiler, Bassenge - et notamment le site du Petit Lourdes - est apparemment parrainé par le genièvre Petermann, en alternance avec la Vodka Erikstoff.

    Les Volon-Terres qui se sont occupés de ce terrain, ont eu la grande surprise, en remontant un bout de chemin nettoyé 10 minutes avant, d'y trouver de nouvelles crasses, certainement larguées là par les occupants des voitures/motos/vélos qui venaient de passer. Que dire !

    Les photos parlent d’elles-mêmes, la récolte fut abondante! Quand on pense que les mêmes endroits avaient été nettoyés 6 semaines avant!!

    Les cartons de l'arrêt de bus Rue Nouwen - signalés il y a plus d'une semaine à la commune - n'ont toujours pas été ramassés. Nous y avons rajouté un sac devenant trop lourd pour le ramener à notre point de départ.

    Mais nous ne nous découragerons pas!! Venez nous rejoindre ce dimanche, 10h00-midi. Le lieu de rencontre sera publié rapidement. Merci à tous pour votre soutien, moral ou autre, et à très bientôt!! »

    Voilà qui est dit.

    volon-terres septembre 2017,volon-terres de la vallée du geer septembre 2017,volon-terres bassenge 2017Sur le coup de midi, le jeune Conseiller communal Christopher Sortino (PS) est venu leur rendre une petite visite, histoire de manifester son soutien mais aussi de les écouter et de deviser avec eux afin de dégager des pistes de travail en profondeur. On aura certainement l’occasion d’y revenir. Enfin, les gestionnaires du café « Le Canotier » (Salle La Passerelle) ont aimablement offert le verre de l’amitié au groupe qui, certes, l’avait bien mérité ! Le geste les a fort touchés, nous ont-ils dit.

    Des déchets de plus en plus surprenants : la vidéo !

  • Vallée du Geer – Nettoyage. Les « Volonterres » n’en démordent pas : ils passent les villages au peigne fin

    volonterres septembre 2017 3.jpgCela fait maintenant deux mois et demi qu’un groupe de bénévoles est fermement décidé à nettoyer la Vallée du Geer de tous les déchets qui jonchent les bords des routes. Ils étaient encore à pied d’œuvre ce dimanche matin entre Boirs et Roclenge suivant le programme qu’ils se sont fixés. En effet, un second cycle a été entamé la semaine dernière à Glons.

    Ils ont entrepris des contacts avec la commune (l’ensemble du Conseil communal), un rapport lui a été envoyé afin d’essayer de dégager des solutions. Nous devrions donc en savoir plus bientôt.

  • Eben-Emael, gestion de la réserve d’Heyoule par les bénévoles de Natagora. Un reportage vidéo !

    Comme si vous y étiez… Le 02 septembre 2017 dernier, les bénévoles de Natagora étaient à pied d’œuvre pour procéder à des travaux de gestion à la réserve NATAGORA d'Heyoule à Eben-Emael. Faucher les herbes et évacuer la tonte permettront d’obtenir de belles pelouses fleuries !

    Un reportage de Jean Marie Spapen

  • Wallonie. 400 millions pour épurer les eaux. 10 millions iront à Bassenge…

    station d'épuration wonck Plan.jpgLe gouvernement wallon a approuvé un programme de travaux de la SPGE (Société publique de gestion de l’eau), qui va toucher l’ensemble de la région. Pour un investissement d’un peu moins de 400 millions d’euros d’ici 2021.

    Dès cette année, précise le ministre Di Antonio, 276 chantiers seront menés. Dont la création de 90 nouvelles stations d’épuration. La plus grande partie de ces chantiers visera à améliorer (épurer) les eaux de surface.

    10 millions investis à Bassenge

    Chaque jour, un Wallon utilise une centaine de litres d’eau pour ses usages domestiques. Comprenez par-là la préparation des repas, les soins du corps, le ménage, etc. Bien évidemment, cette eau utilisée et donc usée doit être traitée avant d’être rejetée en milieu naturel. Et pour ce faire, il n’y a pas 36 solutions. Cela passe soit par un système d’assainissement collectif, à savoir des habitations connectées aux égouts qui les amènent ensuite vers une station d’épuration; soit via un système d’épuration des eaux usées individuel, qui ne traite donc que les eaux de l’habitation concernée.

    Pour faire face à ses obligations environnementales, imposées par l’Europe, la Région – qui en est aujourd’hui à un taux d’épuration de 91% – a donc débloqué 400 millions d’euros, dont 102 pour la province de Liège. Pour ce qui concerne Bassenge, quatre millions vont être investis dans la station d’épuration de Wonck, trois autres dans le collecteur et la station de pompage de Bassenge, trois également pour la première partie du collecteur de Wonck.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-09-08,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-09-08,BASSE-MEUSE,1|10

     

  • Glons – Barrage filtrant. Déchets dans le Geer : des photos éloquentes !

    barrage canards glons 2.jpgNous consacrions, en début de semaine, sous le titre « Pauvres canards », un article au barrage filtrant « oublié » sur le Geer à Glons (A voir ici).

    Armés d’un zoom, nous y sommes retournés afin d’analyser de plus près les déchets récoltés par le barrage. Parmi une majorité de flacons en plastiques ayant contenu des boissons, sauces et autres préparations alimentaires, nous y avons tout de même découvert aussi des bidons d’huile de moteur !

    Ce faisant, il n’est sans doute pas inutile de souligner, tout d’abord, que ce barrage est situé à l’entrée du village de Glons, ou tout au moins très près juste après le quartier « En Oborne » et, ensuite, que le Geer sort assaini de la station d’épuration de Mal ; ce qui réduit fortement la zone dans laquelle les incivilités sont perpétrées.

    Les photos !

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  • Emael. L’étang de la Guizette bientôt à sec ?

    A Emael, en ce début septembre, le site de la Guizette a bien triste allure. Une partie de l’étang est à sec, ce qui témoigne d’une saison estivale qui a offert de belles températures mais finalement très peu de pluie. A quel point la source de la fontaine qui alimente l’étang a-t-elle souffert de cette large période de sécheresse demeure la question prédominante. Seules les observations menées dans les mois qui viennent permettront de répondre à une autre : l’étang de la Guizette bientôt à sec ?

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  • Environnement. Pauvres canards à Glons !

    Il y a maintenant plusieurs mois, suite à une pollution du Geer par du mazout (ou hydrocarbure), la protection civile avait été appelée par la commune pour installer un barrage filtrant sur la rivière à hauteur approximative de l’entrée de la rue Pont Saint Pierre en venant de la rue devant les cours. Le barrage filtrant, qui n’est plus opérationnel ni n'a de raison d'être, est toujours en place et les déchets en plastiques s’amoncellent… Pauvres canards… (Photo A.F.)

  • Boirs. Les Volon'terres étaient de nouveau au rendez-vous ce dimanche et avec le soleil...

    Retour pour le deuxième tour à Boirs où les bénévoles « Volon’terres » ont malheureusement eu à déplorer deux nouveaux dépôts de déchets divers.

    Mais ils ne se découragent pas pour autant... Rendez-vous dimanche prochain à Roclenge.

    Sur la photo, une partie de l’équipe qui grandit chaque semaine...

  • A proximité. La Basilique de Tongres comme vous ne l’avez jamais vue !

    Une production de Aérovision.com

    Sunrise over Tongeren from Aerovision.be on Vimeo.

  • Jardin à Glons. Impressionnant ! Son tournesol fait 4 mètres de haut ! (photo dans l'article)

    Dans le jardin de Monsieur Samyn à Glons, un tournesol géant. Il fait, excusez du peu, quatre mètres de haut ! Il nous explique : « C'est grâce aux oiseaux que nous nourrissons en hiver qu'il a poussé. Plusieurs graines seront tombées et elles auront germées au printemps. Il y en a eu 3 et celui-ci est le plus grand. »

    Une belle récompense pour ce monsieur qui pense à nourrir les oiseaux en hiver. En tout cas, avec ses 4 mètres de haut, ce tournesol est vraiment impressionnant ! Qui dit mieux ?

    tournesol glons.jpg