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Entreprises et Economie locales - Page 5

  • Bassenge. Un site web pour les producteurs locaux

    La commune de Bassenge vient de mettre en place le site internet circuitscourtsbassenge.be. Un site qui doit aider les gens à consommer local.

    Ainsi pourra-t-on y retrouver les coordonnées des différents producteurs locaux qui s’y sont inscrits. Un toutes-boîtes a été distribué pour informer les bassengeois de la mise en ligne de ce nouveau site. Pour le moment, cet annuaire est vide. Mais, il devrait s’étoffer rapidement la Vallée du Geer ne manquant pas de bons produits.

    http://circuitscourtsbassenge.be/

    (Source La Meuse jeudi 1er décembre 2016)

  • Mauvaise nouvelle pour votre portefeuille: le prix de la patate va devenir très salé !

    Mauvaise nouvelle pour les grands consommateurs de pommes de terre et de frites. La récolte 2016 est d’ores et déjà très mauvaise pour les producteurs belges et cela aura par la force des choses un impact sur le nombre de pommes de terre et donc sur les prix. C’est la loi du marché : si la demande est supérieure à l’offre, les prix partent à la hausse. L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1721080/article/2016-11-17/mauvaise-nouvelle-pour-votre-portefeuille-le-prix-de-la-patate-va-devenir-tres-s

    prix patates,patates plus chères,patates belges,prix des frites

    Note. En 2013, j'avais publié cet article qui relatait l'augmentation du prix des pommes de terre (prix doublé). Voir lien ci-dessous. Une saison très pluvieuse en était la cause... Au contraire cette année, c'est la sécheresse qui justifie l'augmentation du prix des patates. 

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2013/07/31/les-patates-ont-double-de-prix-par-rapport-a-l-an-dernier-en.html 

    Et j'avais créé cette illustration (Regor Creative communication). Sera-t-elle bientôt à nouveau d'actualité ? 

    patates plus chères.jpg

  • Roclenge. Ce weekend, " Portes ouvertes " chez « L’épicier gourmand » !

    L’épicier gourmand vous invite à ses traditionnelles portes ouvertes ces samedi 19 et dimanche 20 novembre. Ouverture à partir de 11h00. Tous les renseignements sur l’illustration.

    épicier gourmand portes ouvertes 2016.jpg

  • 300 triporteurs sur nos routes en 2017. Bpost renouvelle sa flotte de manière durable

    Bpost a dévoilé les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules, jeudi, sur le circuit de Spa-Francorchamps, à l’occasion d’un challenge international entre opérateurs postaux. 300 triporteurs électriques circuleront ainsi sur nos routes dès 2017. Ils sont destinés à remplacer progressivement les 1.800 vélomoteurs de bpost qui s’inscrit ainsi dans une stratégie de développement durable. 

    Bpost a pris possession du circuit de Spa-Francorchamps, mercredi et jeudi, dans le cadre de l’IPC Drivers Challenge. Cette course d’Eco Driving organisée par l’International Post Corporation (IPC) met en compétition les opérateurs postaux de 9 pays européens. Elle est axée, comme son nom l’indique, sur une conduite écologique et économique plutôt que sur la vitesse. Tout comme la version nationale du challenge qui s’est déroulée concomitamment.

    REMPLACEMENT PROGRESSIF

    L’occasion idéale pour bpost de présenter les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules. Elle se composera ainsi de 300 triporteurs électriques qui circuleront sur nos routes dès 2017, en plus de quelques tricycles électriques. « On croit vraiment aux véhicules légers électriques pour le transport courrier et paquets. C’est pourquoi on vient d’acheter 300 triporteurs électriques pour 2017. Ils vont remplacer les mobylettes », annonce Thibault d’Ursel, responsable développement durable chez bpost. « Il faut savoir que bpost devient une entreprise de paquets. Ils prennent de plus en plus de place. Les mobylettes et les vélos deviennent trop étroits. »

    L’entreprise postale belge dispose d’une des plus grosses flottes de véhicules en tout genre de Belgique avec, entre autres, 1.800 vélomoteurs dont le remplacement par des triporteurs s’effectuera progressivement. Ce nouveau véhicule présente différents atouts pour les facteurs. Déjà, il est pourvu d’un grand coffre amovible qui permet de charger des colis en plus du courrier. Grâce à ses 3 roues, il est aussi plus stable.

    Mais l’élément décisif est qu’il fonctionne à l’électricité, ce qui en fait un mode de transport moins nuisible pour la planète, comme l’explique Thibault d’Ursel. « Bpost est la poste la plus verte du monde selon le classement de la Fédération des postes internationales pour la quatrième année. C’est extrêmement important pour nous de travailler sur la réduction de notre impact écologique sur la planète. Nous avons un objectif clair en termes de réduction d’émissions de CO2. En tant qu’entreprise semi-publique, nous avons un rôle de modèle à jouer. »

    Pour ses grands véhicules (6.546 camionnettes et 401 camions), bpost n’a pas encore engagé de changements, si ce n’est deux Renault Kangoo électriques en phase test. « Il n’y en a pas encore qui soient suffisamment costauds, fiables, ou en tout cas payables. Mais on voit une très belle évolution sur les petits véhicules », ajoute le responsable développement durable bpost. Notons enfin que la Team transport Charleroi s’est imposée dans le challenge national, tandis que la Poste finlandaise (Posti) l’emporte niveau international.( Source La Meuse vendredi 18 novembre 2016)

  • Déjà un succès ! Échangez vos cents contre un bon d’achat. Enfin une solution pratique et facile pour se débarrasser de toute sa petite monnaie

    Marre d’accumuler les petites pièces de 1 et 2 cents ? Deux Cora et trois Carrefour Market vous aident à vous en débarrasser. Une machine transforme votre trésor encombrant en bons d’achats. 

    Les petites pièces de 1 et 2 cents alourdissent nos porte-monnaie et, bien souvent, elles atterrissent dans un pot ou dans une tirelire. De l’argent qui finit par dormir et dont on ne sait plus trop comment se défaire.

    La solution ? L’Eurocycleur ! Depuis la rentrée de septembre, cinq de ces machines vraiment pratiques ont fait leur apparition dans cinq supermarchés de Wallonie. Aux magasins Cora d’Hornu et de Châtelineau et dans les Carrefour Market de Tamines, Ghlin et Maisières.

    COMMENT ÇA MARCHE ?

    Nous avons testé pour vous ce service. C’est riche de plus de 200 pièces de 1 et 2 euros que nous avons pris la direction du Cora de Châtelineau. La machine a été installée à l’entrée du magasin, juste à côté du rayon tabac. Sur l’Eurocycleur, on apprend qu’on peut échanger des pièces de 1 cent à deux euros. Nous insérons notre magot d’un seul coup dans l’appareil, qui commence à calculer le montant que nous glissons. L’opération est rapide. Verdict : nous en avions pour 2,98 euros de ferraille. Une fois vos pièces avalées, il vous suffit d’imprimer votre bon. En effet, la somme devra être utilisée pour des achats dans le magasin. Le bon a une validité d’un mois.

    EN TEST

    C’est le responsable caisses du Cora d’Hornu qui a soumis cette idée à ses dirigeants. « J’avais remarqué depuis plusieurs années », explique Quentin Vernier, « que les clients étaient particulièrement ennuyés par ces petites pièces. Nous avons contacté des entreprises qui sont spécialisées dans les convertisseurs de monnaie et nous sommes tombés sur la société Eurocycleur. Les machines ont été installées dans deux Cora wallons : Hornu et Châtelineau. Elles sont en phase de test. Si le projet s’avère concluant, on les installera sans doute dans tous les Cora de Belgique . »

    Et pour être concluant, c’est concluant. Les clients sont ravis : « Nous avons eu plus de 1.000 dépôts en octobre » souligne Quentin Vernier. Ce sont surtout les pièces de 1, 2 et 5 cents qui sont glissées dans l’appareil pour le moment. Chaque jour, la monnaie est prélevée et est recyclée pour les fonds de caisse. « Il s’agit d’un vrai service à la clientèle. Mais nous ne sommes pas perdants puisque la monnaie est reconvertie en bons d’achat » explique le responsable.

    Même son de cloche du côté des Carrefour Market : à Tamines, l’appareil a été installé le 4 novembre et remporte déjà un vif succès. Et même principe : l’argent est converti en bons d’achat. Du côté de la direction de Carrefour (NdlR : les trois magasins équipés sont des franchisés), on dit entamer des discussions avec la société Eurocycleur mais aucune décision ne sera prise avant l’an prochain.

    Le système est déjà particulièrement bien développé en France : de nombreux supermarchés Auchan, Leclerc, Cora, les magasins U, Intermarché et Carrefour l’ont adopté. Il est vrai que la société qui commercialise le principe et les machines est française. (Source La Meuse mercredi 16 novembre 2016)

  • Armistice: voici la liste des magasins ouverts ce vendredi 11 novembre en Belgique

    En ce jour férié, de nombreux établissements fermeront leurs portes. Voici donc une liste presque exhaustive des principaux magasins ouverts, ou non, ce vendredi en Wallonie.

    http://www.lameuse.be/1715880/article/2016-11-10/armistice-voici-la-liste-des-magasins-ouverts-ce-vendredi-11-novembre-en-belgiqu

  • A proximité. Awans – Economie. Un nouveau complexe commercial géant !

    Les Binet ont dans leurs cartons un projet de « Roua Shopping Center 2.0. » 

    Seulement deux ans après l’ouverture de son Roua Shopping Center, la société BMB envisage déjà d’aménager les huit hectares qui se trouvent à l’arrière de ce complexe commercial. Et grâce à l’aménagement d’une route permettant de relier Ikea et le Shopping Hognoul, l’ensemble proposera près de 100.000 m² de surfaces commerciales, soit l’un des plus grands pôles commerciaux de Wallonie. 

    Avec ses 14.000 m² de surfaces commerciales et ses parkings qui ne désemplissent pas, le Roua Shopping Center est un vrai succès qui a poussé Christian et Alain Binet à plancher sur un autre projet. « À l’arrière du Roua Shopping Center et jusqu’à l’autoroute, il y a huit hectares de terrain », explique Christian Binet, administrateur délégué de BMB. S’il y a deux ans, ils envisageaient un temple du sport moteur, ils ont changé d’avis. « Notre idée est d’en faire un Roua Shopping Center 2.0. Un espace qui allierait du commerce et des bureaux ». Imaginé par l’architecte Stéphane Jourdain, à qui on doit le renouveau de Seraing, le projet est plus qu’ambitieux.

    27.000 m² de surfaces commerciales.

    Six nouveaux bâtiments de tailles variables seraient construits. Le plus grand de ces bâtiments, le « shopping mall » ferait 21.000 m² répartis sur 3 niveaux avec, au rez-de-chaussée, 200 places de parking. Le recouvrement sera ultramoderne avec une couverture faite de métal et de verre. Deux verrières, véritables puits de lumières, seraient aménagées au centre du bâtiment. Les cinq autres bâtiments feraient entre 800 et 2.000 m². À chaque fois des places de parking extérieures seront également prévues. « Une dizaine d’enseignes sont déjà intéressées dont 80 % qui ne sont pas encore implantées en Belgique ».

    Des tours de bureaux

    Au fond du terrain, le long de l’autoroute, le projet prévoit la construction de trois tours de bureaux. D’une hauteur de rez-de-chaussée plus six étages, elles proposeraient chacune 7.000 m² d'espace de travail. Un parking en silo sur quatre niveaux et végétalisé serait également construit et réservés aux 1.000 employés qui devraient y travailler. Quant aux abords, l’architecte a veillé à offrir un cadre arboré aux travailleurs.

    Une liaison entre les complexes

    Avec Ikea, le Shopping Hognoul et le Roua Shopping Center, la circulation sur la N3 est déjà régulièrement problématique.

    La réalisation éventuelle du Roua Shopping Center 2.0. n’arrangerait pas les choses. Mais une voirie de liaisons entre ces quatre complexes pourrait apporter une solution. « Nous avions déjà proposé de réaliser une voirie qui relierait le rond-point de la Chaudronnerie et le site Ikea », poursuit Christian Binet. « Le conseil communal nous l’avait refusée parce que trop en ligne droite ». Des remarques dont a tenu compte Stéphane Jourdain puisque cette liaison sillonnerait les deux Roua Shopping Center, avant de rejoindre le site Ikea. « Cette liaison permettrait un maillage entre les quatre complexes et l’ensemble deviendrait dès lors l’un des plus grands complexes commerciaux de Wallonie ».

    Tout ça ne se fera évidemment pas sans autorisation. Et d’après Christian Binet, la majorité MR/PS leur mettrait des bâtons dans les roues. « Pour ce genre de projet, c’est la Région qui est compétente pour nous délivrer le permis. Et heureusement. Car pour nous freiner, la commune a lancé la réalisation d’un Rapport urbanistique et environnemental sur la zone. Alors que nous sommes propriétaires à près de 90 % de ces terrains qui sont inscrits en zone d’activité économique mixte. Notre projet s’inscrit donc pleinement dans l’affectation de la zone ». (Source La Meuse vendredi 4 novembre 2016)

  • Toussaint: voici la liste des magasins ouverts ce mardi 1er novembre en Belgique

    En ce jour férié, de nombreux établissements fermeront leurs portes. Voici donc une liste presque exhaustive des principaux magasins ouverts, ou non, ce mardi en Wallonie.

    http://www.lameuse.be/1708008/article/2016-10-31/toussaint-voici-la-liste-des-magasins-ouverts-ce-mardi-1er-novembre-en-belgique

  • A proximité. Heure-Le-Romain – Nouveau lotissement. La population va augmenter de 10 %

    Un gigantesque lotissement est en cours d’aménagement.

    Le petit village de Heure-le-Romain va connaître, en quelques années, une impressionnante hausse de sa population. Tout ça grâce à 75 nouveaux logements qui seront réalisés d’ici 2018. 

    Avec 2.045 habitants, Heure-le-Romain est l’un des plus petits villages qui composent la commune d’Oupeye. Ce qui ne l’empêche pas d’intéresser au plus haut point les investisseurs.

    Il y a plusieurs années, Sogepro a ainsi jeté son dévolu sur un immense terrain situé entre les rues Baronhaie et des Quinettes. Son idée ? Y faire un nouveau lotissement, qui va entraîner une hausse impressionnante de la population de près de 10 % !

    54 LOTS DIFFÉRENTS

    Introduit en 2004, le projet a dû faire l’objet de bon nombre de procédures et de modifications avant d’enfin sortir de terre. Depuis quelques jours, les travaux de voirie et d’équipement sont ainsi en cours.

    Ils posent d’ailleurs quelques problèmes de circulation dans la rue Baronhaie puisque l’égouttage du lotissement doit être raccordé à celui de la rue. Tout cela devrait être terminé ce vendredi. Quant aux voiries qui desserviront le lotissement, dont une qui reliera les rues Quinettes et Baronhaie avec des aménagements de sécurité prévus à chaque carrefour, elles doivent se terminer pour le printemps prochain.

    Les premières demandes de permis d’urbanisme pourront alors être introduites et les premières habitations devraient être construites dès la fin 2017 ou le début 2018.

    Le lotissement a ainsi été découpé en 54 lots. Trois de ces lots sont destinés à accueillir des immeubles à appartements pour un total de 24 logements.

    Les 51 lots restant seront occupés par des maisons unifamiliales, moyennes ou de standing. « Il y a également la possibilité d’aménager des locaux commerciaux au rez-de-chaussée des trois immeubles », nous précise Lucien Beciani, patron de Sogepro. « Quant aux maisons, près de la moitié seront libres de constructeurs ».

    Avec ces 75 nouvelles habitations, ce sont près de 200 nouveaux habitants qui devraient arriver à Heure-le-Romain. Une arrivée qui ne se fera bien évidemment pas d’un coup. Lucien Beciani table sur 10 à 15 ans avant que toutes les maisons ne soient construites. (Source La Meuse jeudi 27 octobre 2016)

  • Bassenge – Conseil communal. Les bars à chichas sont indésirables. Avec le nouveau règlement, leur implantation devient très compliquée

    Considérés comme étant des lieux de débauche, le Conseil communal vient de réglementer l’implantation des bars à chichas. Ceux-ci ne pourront pas s’installer à moins d’un kilomètre d’une école, de lieux de culte, de crèches… Autrement dit, trouver un local intéressant va relever du parcours du combattant. 

    Les bars à chichas sont devenus très à la mode ces dernières années. Il s’agit d’endroits dans lesquels on peut fumer du tabac à l’aide, notamment, de pipes à eau. Mais s’ils ont le vent en poupe, ils sont aussi dans le collimateur de nombreux bourgmestres. Outre le fait qu’ils rentrent pleinement dans la loi interdisant de fumer dans les cafés (à moins d’un fumoir), ils engendrent aussi beaucoup de plaintes pour des nuisances liées à cette activité.

    Et si par exemple Herstal ou Liège n’ont pas encore légiféré en la matière, d’autres ont déjà franchi le pas en réglementant leur implantation. Comme Fléron et Waremme précédemment, Bassenge vient ainsi d’adopter un règlement de police relatif à l’implantation et à l’exploitation de bars à chichas et assimilés. « Ces établissements sont de plus en plus nombreux, on les banalise même, alors qu’ils engendrent pas mal de nuisances, principalement la nuit », explique Philippe Knapen, échevin des Finances mais également juriste à la Région wallonne. « Sur Bassenge, nous n’avons pas encore eu de demande de la part d’un futur exploitant. Mais nous avons préféré prendre les devants et couper directement l’herbe sous le pied de ceux qui voudraient ouvrir ce type de bar chez nous. Parce que le faire après l’ouverture du premier bar à chichas aurait été plus compliqué ».

    Et si une autorité communale ne peut interdire à quiconque de faire commerce, elle a trouvé la parade en conditionnant la manière dont l’implantation doit se faire. C’est ainsi que pour Bassenge, comme Fléron et Waremme, l’exploitation d’un bar à chichas est interdite à moins d’un kilomètre d’un établissement d’enseignement, d’une infrastructure sportive, d’un milieu d’accueil de la petite enfance, d’un centre culturel, d’un lieu de culte ainsi que de la gare. Autrement dit, rien que trouver un endroit qui correspond à ces critères relèvera déjà de l’exploit ! De plus, elle doit être soumise à une autorisation du bourgmestre, autorisation qui doit être introduite au moins trois mois avant le début de l’activité. Légal ? « Ce type de règlement se calque sur celui que nous avons adopté, voici plusieurs années, pour l’implantation des night-shops. Nous nous sommes également inspirés de celui adopté à Waremme. Nous l’avons également transmis, pour avis, à notre zone de police et je me suis également bien renseigné sur le volet juridique. Comme tous les règlements, il va être transmis à la tutelle qui a 30 jours pour statuer. Si elle ne le fait pas dans les délais, il devient exécutoire ».

    Et Philippe Knapen est d’autant plus serein que le règlement de Waremme et celui de Fléron ont été adoptés respectivement en juillet 2016 et octobre 2015 sans que la tutelle n’émette de remarque.

    (Source La Meuse samedi 15 octobre 2016 Aurélie Drion)

  • Bassenge, la ruée sur l’or bleu : la récolte des pommes de terre est mise en péril par la sécheresse et les agriculteurs pompent dans le Geer pour arroser leurs cultures

    Selon le Sillon belge, la sécheresse exceptionnelle qui sévit actuellement dans le nord-ouest de l'Europe compromet la récolte des pommes de terre en Belgique. Elle risque d'afficher le rendement le plus faible de ces 15 dernières années, comme l’a averti ce mardi 4 octobre 2016 la filière wallonne de la pomme de terre (Fiwap).

    La sécheresse actuelle rend quasi impossible tout arrachage à moins de pouvoir irriguer ou arroser les parcelles. "Les mottes de terre dures et sèches endommagent les tubercules sur l'arracheuse et lors de la mise en stockage, ce qui compromet la qualité des tubercules et leur conservation dans les hangars", explique la Fiwap dans un communiqué.

    La suite de l’article ici

    camion hollandais pompe 4 bis.jpgEn Vallée du Geer, c’est la raison pour laquelle, depuis une huitaine de jours, les tracteurs tirant citerne et autres camions, citernes eux aussi, se sont rués sur les bords du Geer pour pomper l’eau dans la rivière et s’en aller ensuite la déverser sur leurs champs. Un va-et-vient incessant et des milliers d’hectolitres.

    A titre d’exemple, parmi d’autres, ce camion immatriculé en Hollande photographié en train de pomper l’eau rue crameux à Boirs ce lundi matin 10/10/2016, et qui s’en est allé ensuite la répandre sur des cultures de pommes de terre situées à… Val-Meer près de Millen, soit à plusieurs kms du point de pompage.

    camion pompe geer.jpgUne levée de boucliers du côté des défenseurs de l’environnement

    En effet, plusieurs se sont élevés contre cette pratique et les pompages intempestifs qui, selon eux, ne font l’objet d’aucun contrôle ni de supervision au niveau du volume d'eau capté dans la petite rivière estimant qu’il y va du respect du Geer, de son niveau, de la faune et de la flore. Et ces mêmes d’avancer des règlements interdisant de telles pratiques tout en évoquant l'alternative que présente la proximité d'un grand fleuve comme la Meuse.

    Renseignements pris auprès de Monsieur Guillaume Philippe, Directeur du service des eaux non navigables du SPW (Le Geer est un cours d’eau de la catégorie 1), au regard de la loi, aux seuls agriculteurs qui ont des propriétés contiguës aux rivières bénéficient du droit d’exploiter cette ressource mais dans un cadre bien établi et selon des règles et devoirs bien précis (privilèges de riveraineté). En tout état de cause, pomper dans une rivière est subordonné à l’introduction d’une demande aux instances concernées (SPW) qui, après étude, sera suivie ou non d’une autorisation. Le Directeur de préciser qu’à ce stade (lundi 10/10/2016), aucune demande ne lui est parvenue, ni du chef des agriculteurs locaux et les autres, ni de la commune de Bassenge.

    camion hollandais pompe 5.jpgIl apparaît dès lors que le camion-citerne, parmi d’autres engins, qui effectue des pompages et des va-et-vient entre Boirs et Val-Meer se serait bien mis en infraction au regard de la loi. Le Bourgmestre a été mis au courant dimanche mais jusqu’ici aucun communiqué ne fuse. Hier, la Police de la zone Basse-Meuse a été vue plusieurs fois sur le lieu de pompage en dessous du viaduc de Boirs.

    A Bassenge, on assiste à une véritable ruée sur l’or bleu

    La pluie qui est tombée ce lundi et celle qui est attendue en seconde moitié de cette camion hollandais pompe 3.jpgsemaine devraient apporter un soulagement aux agriculteurs de la région mais aussi aux riverains proches des lieux de captage qui se plaignaient du bruit occasionné par certains pompages opérés très tôt le matin ou la nuit.

    Quant au prix des pommes de terre, il risque bien de subir les conséquences de cette sécheresse.

    Regor

  • Vin de Liège. Les vendanges à Emael : c’est parti !

    A l’aube du mercredi 5 octobre dernier, c’est sous un soleil resplendissant que les vendangeurs(ses) étaient à pied d’œuvre sur le vignoble d’Emael. La récolte s’annonce abondante et elle s’étalera encore sur plusieurs jours. Pourquoi ne pas aller leur faire un petit coucou ?

    vendanges vin de liège 2016.2jpg.jpg

    vendanges vin de liège 2016.jpg

  • Lidl va ouvrir 50 nouveaux magasins et créer 2.000 emplois

    Les surfaces seront plus grandes avec rayon boulangerie, îlot de poissons…

    C’est le défi du hard-discount : dans les 5 ans, ouvrir 50 nouvelles grandes surfaces de plus de 1.400 m2. Investissement : plus de 500 millions. Côté emploi, tous les profils sont recherchés. 

    L’offre d’emploi est dans tous les quotidiens ou dans les toutes-boîtes. Lidl va ouvrir un cinquième centre de distribution à Marche-en-Famenne d’ici avril 2017. Les travaux sont en cours mais, déjà, Lidl recrute : « La population imagine assez rarement l’ensemble des fonctions qui sont mises en œuvre dans le cadre d’un centre de distribution. Celles-ci sont loin d’être toutes liées à l’aspect logistique, qui demeure néanmoins l’activité prépondérante », explique le porte-parole, Julien Wathieu. Pour ce nouveau centre, Lidl engagera quelque 100 collaborateurs, principalement issus de la province luxembourgeoise dont 50 préparateurs de commandes, 20 administratifs (facturation, suivi des inventaires, suivi des commandes…) ainsi que quatre chefs d’équipe. Mais Lidl cherche encore des personnes au profil spécifique. Comme par exemple des personnes chargées du contrôle qualité (pour les produits frais, pour le respect de l’hygiène et de la sécurité alimentaire).

    CHERCHE TERRAINS

    Ce n’est pas tout. On engage encore des personnes qui cherchent des emplacements pour la construction de nouveaux magasins ou encore un chef de projet pour les constructions. « Cela s’inscrit parfaitement dans la volonté de Lidl de se développer. Lidl entend investir 900 millions d’euros dans l’expansion afin d’agrandir et de rénover ses magasins et vise l’ouverture de 50 nouveaux magasins d’ici 2021 », poursuit Julien Wathieu.

    Des magasins qui seront encore plus grands que ceux qui existent actuellement (une superficie moyenne de 800 m2) . On va passer, dans les nouveaux bâtiments, à une superficie de 1.400 m2 . Parce qu’on trouvera un espace rayon boulangerie plus grand (et donc un assortiment plus vaste), un îlot de poisson frais ou encore des fruits secs en vrac. « Clairement, nous voulons encore augmenter nos parts de marché. Nous sommes à 8,7 %, l’ambition d’ici 2020 est d’arriver à 10 % ».

    Dans un premier temps, côté construction, 45 millions d’investissement sont consacrés à l’ouverture de 4 nouveaux magasins en 2017 à Bruxelles ainsi que la transformation de deux magasins existants dans la périphérie. 110 nouveaux emplois seront créés. Ensuite, en Wallonie, Lidl déclare : « Le Brabant wallon retiendra particulièrement notre attention ».

    Enfin, depuis plusieurs mois Lidl s’est aussi lancé dans la vente via internet. Et ça marche plutôt bien : « Le développement de notre webshop nous permet de recruter 4 collaborateurs supplémentaires spécialisés dans l’e-commerce », conclut le porte-parole.

    A noter : pour voir les offres d’emploi cliquer sur le lien ci-dessous :

    http://www.travaillerchezlidl.be/cps/rde/career_lidl_be/hs.xsl/home.htm?rdeLocaleAttr=fr

    (Source La Meuse jeudi 6 octobre 2016)

  • Bassenge. Une bière pour chaque village

    Les villages de la vallée du Geer auront bientôt chacun « leur » bière. 

    Roclenge, Boirs, Glons et tous les autres villages de la vallée du Geer vont très prochainement être mis à l’honneur. Et ce, grâce à une bière spécifique pour chaque localité de la commune de Bassenge. Chacune sera unique et portera donc comme nom mentionné sur les étiquettes celui d’une localité. Toutes ces bières artisanales seront brassées par la Brasserie Monalixa de Roclenge, créée par un passionné : Xavier Rico-Garcia.  Xavier Rico-Garcia vient de se lancer dans le brassage de bières artisanales de caractère, 100 % naturel et sans additif. Graphiste de formation, il travaille dans la fabrication de vaccins. C’est pourquoi il aime créer des bières tout en étant rigoureux dans la recherche des différents assemblages de houblon et autres ingrédients qui donnent une saveur toute particulière à ses brassins. C’est ce côté artiste et scientifique qui lui a inspiré le nom de sa brasserie, Monalixa, en référence à Léonard de Vinci.

    Depuis toujours, Xavier Rico-Garcia est un amateur de bières spéciales. Mais tout a basculé lorsqu’il a reçu en cadeau de son épouse, un kit amateur de brassage. « J’ai été vite saturé par les kits de brassage tout préparés, explique-t-il. J’ai aussi vite fait le tour de tout ce qui se trouvait sur internet. C’est alors que j’ai commencé une formation de deux ans au centre IFAPME de Villers-le-Bouillet, dans la section de brassage de bière. Et tout naturellement, l’idée m’est venue de créer une bière de haute fermentation pour chacun des villages de la vallée du Geer ».

    Ces premiers brassins, Xavier Rico-Garcia les a réalisés dans son salon et dans sa salle de bain. Aujourd’hui, il est passé à la vitesse supérieure. Avec l’aide de Basse-Meuse Développement, il a obtenu une bourse de pré-activité octroyée par la Région wallonne. Cette somme lui a permis d’aménager un petit entrepôt en microbrasserie. Il a aussi pu investir dans des cuves de 200 litres, un mélangeur automatique, une chambre froide…

    Xavier Rico-Garcia ne s’est pas donné de délai pour créer les six bières représentatives des six villages de l’entité de Bassenge. Toutefois, la bière « Roclenge » devrait être commercialisée pour la fin de l’année.

    « Chaque bière villageoise doit être typique, exclusive, spéciale… Elle doit refléter le caractère du village. Pour arriver à ce résultat, je vais travailler en étroite collaboration avec les comités villageois et les habitants de chaque entité. Tous vont d’abord déterminer s’ils veulent une bière blonde, une brune, une blanche ou une ambrée, mais aussi s’ils préfèrent le goût agrume, épicé… Sur ces critères, je vais concocter deux ou trois recettes que je brasserai. Et huit semaines plus tard, nous passerons à la dégustation pour élire la bière de Roclenge, de Boirs et ainsi de suite. J’ai déjà des idées pour certains villages. Pour Glons, par exemple, je compte intégrer la pomme dans ma recette. Des pommes cueillies dans les vergers, sur les hauteurs du village. De plus, les goûts fruités sont souvent appréciés, surtout par les femmes ».

    Mais Xavier Rico-Garcia ne compte pas s’arrêter là. Son livre de recettes est déjà riche d’une dizaine de bières sélectionnées par son entourage. Et dans un avenir proche, ces breuvages seront brassés en quantité pour être toujours en stock. (Source La Meuse 3 octobre 2016)

  • Région liégeoise, ce dimanche : Journée découverte entreprises

    La 23 ème édition de la Journée découverte entreprises se déroulera ce dimanche 2 octobre, entre 10 et 17h. En région liégeoise, ce sont huit entreprises qui ouvriront leurs portes au public. Les voici :

    > Angleur : Infrabel lèvera le voile sur son Centre Logistique Infrastructure, où est gérée et entretenue l’infrastructure ferroviaire.

    > Beyne-heusay : La Brasserie Sainte-Nitouche est une jeune entreprise d’un peu plus de deux ans. Elle propose néanmoins déjà une belle gamme de bières comme la Sainte Nitouche 9,5 % (blonde) ou la Sainte Nitouche du Verger 4,5 % (bière au vrai jus de pomme de notre région).

    > Grâce-Hollogne : Ouvert depuis moins d’un an, Fly-In est un simulateur de chute libre qui vous emmènera jusqu’à 15 m de haut grâce à l’air propulsé pouvant atteindre 300 km/h !

    > Haccourt : La Ferme d’Artagnan vous fera découvrir son élevage d’oies et canards et son atelier de transformation (foie gras et dérivés). Vous pourrez également découvrir plusieurs produits de la ferme.

    > Hermalle-sous-Argenteau : Aldes Benelux est spécialisée dans la production de grilles et diffuseurs destinés à purifier l’air de vos lieux de vie et de travail.

    > Herstal : Vous pourrez découvrir la Clinique André Renard via 3 circuits : la prise en charge aiguë (urgences), le bien être à l’hôpital et la découverte du plateau technique. Vous pourrez également vous entraîner à la réanimation cardio-vasculaire ou tester votre dextérité à la boîte d’entraînement laparoscopique des chirurgiens.

    Voir aussi le programme complet en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://www.jde.be/visiteurs