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Entreprises et Economie locales - Page 5

  • Bassenge – Demande de permis. 9 éoliennes Elicio (Nethys) à Wonck

    éoliennes illustration.pngAprès celle introduite à la fin de l’année dernière par WindVision Belgium, une nouvelle demande de permis unique pour la construction et l’exploitation d’un champ d’éoliennes vient d’être déposée sur la table du Collège communal bassengeois.

    Ici, c’est Elicio, filiale de Nethys, qui a introduit la demande. Celle-ci porte sur l’installation de neuf éoliennes à Wonck, plus précisément au nord du village et de la rue du Chéra, à la limite avec Riemst.

    Ces neuf éoliennes se trouveront à 500 ou 600 mètres des premières habitations, soit plus que ce qui est recommandé par la Région wallonne. Elles auront une puissance totale de 22,5MW et devraient produire annuellement près de 45.000 mégawatts, soit de quoi alimenter près de 13.000 ménages en électricité verte.

    Une électricité qui sera réinjectée dans tout le réseau et n’alimentera donc pas uniquement Bassenge.

    L’enquête publique relative à ce dossier a démarré ce 3 juin et se clôturera le 4 juillet. Vu la nature du permis, l’enquête publique se déroule conjointement dans les communes de Bassenge, Visé, Juprelle et Oupeye. Le dossier peut être consulté dans les services d’Urbanisme de ces communes.

    (Source La Meuse mercredi 8 juin 2016)

  • Intradel : préavis de grève déposé ! Les recyparks fermés jusque samedi !

    intradel.jpgCommuniqué d’Intradel: « Suite au préavis de grève déposé aujourd’hui (lundi 6 juin 2016) par la délégation syndicale CGSP, les services d’Intradel seront fortement perturbés jusque samedi inclus.

    Les recyparcs seront fermés et nous conseillons à nos usagers de reporter d’une semaine les dépôts prévus. Nous attirons l’attention sur l’intérêt de conserver une attitude citoyenne et d’éviter tout dépôt sauvage. Les collectes d’OM et d’organiques de demain (mardi) n’auront pas lieu dans la mesure ou Uvélia sera inaccessible pour les collecteurs.
    Nous invitons les citoyens à venir vérifier sur notre site et sur nos réseaux sociaux (Facebook et Twitter) l’évolution de la situation.  En effet, chaque jour la délégation syndicale tiendra une assemblée générale afin de décider de continuer ou stopper le mouvement.  L’une ou l’autre décision aura bien entendu une implication tant sur l’accessibilité des recyparcs que sur les collectes.
    » (Source Intradel facebook)

  • E411, Nationale 4, E429, A8... : voici les axes et les lieux qui seront bloqués par les camions dès ce dimanche soir 22h!

    transporteurs manifestation.jpgLes transporteurs indépendants ne décolèrent pas. La taxe kilométrique, ils n’en veulent pas. Ce dimanche soir à 22 heures, de nouveaux blocages aux différentes frontières du pays sont prévus. Des actions qui pourraient jouer les prolongations… La suite en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1589855/article/2016-06-05/e411-nationale-4-e429-a8-voici-les-axes-et-les-lieux-qui-seront-bloques-par-les

  • Nouveau à Bassenge ! Bientôt, ouverture d’un magasin de dragées, montages ballons etc… pour tout événement !

    magasin dragées 4.jpgInstallé au 37 de la rue Royale, juste à côté de l’Aldi, le magasin du nom de « La dragée magique » ouvrira ses portes le samedi 11 juin prochain. En ce nouvel établissement bassengeois vous seront proposés des dragées (création), montages ballons et beaucoup d’autres choses encore, car la liste ne se veut nullement exhaustive, qui composeront un panel de produits destinés à rehausser vos événements comme à les personnaliser : mariages, naissances, baptêmes, communions, anniversaires, baby shower…

    Tout un univers… dont il est difficile de faire le tour tant l’offre est grande…

    magasin dragées 2.jpgL’inauguration du magasin aura lieu le samedi 11 juin de 17h00 à 20h00 offrant ainsi l’occasion au public de découvrir l’univers « magique » d’Isabelle, un univers certes tourné vers l’événementiel mais aussi marqué d’une certaine poésie comme de beaucoup de créativité. Pour tout type d’événement, Isabelle vous donnera volontiers ses conseils avisés qui vous emmèneront sur la voie du succès.

    Rendez-vous ce 11 juin pour l’ouverture de « La dragée magique » ! Qu’on se le dise !

    Regor

    La Dragée Magique rue Royale 37a 4690 Bassenge (juste à côté de l'Aldi)

    Contact 04/351.92.54

    Isabelle Platbroot

    magasin dragées.jpg

    magasin dragées 3.jpg

  • Liège – Nouveauté. Le wallon revient à la mode

    tchantchès.pngSi le wallon est d’ordinaire plus associé au Liège d’antan et à nos grands-parents, Céline Hennen compte bien le dépoussiérer et le rendre plus tendance que jamais.

    Avec Badjawe, sa marque d’accessoires ornés de truculentes expressions en wallon, la jeune femme remet cette langue quelque peu oubliée au goût du jour. Et s’avoue être agréablement étonnée du succès de son projet.

    « Il y a un an, j’ai acheté une machine à badges, avec laquelle j’ai commencé à faire des aimants pour mon frigo. Comme je lâche souvent des expressions en wallon, j’ai fait des aimants avec « oufti » ou « baraki » dessus. C’est quand j’ai écrit un post sur Facebook pour demander des idées d’expression que je me suis rendue compte qu’il y avait un vrai engouement pour le produit ».

    badjawe.pngDe quoi motiver Céline à demander un statut d’indépendant complémentaire pour se consacrer à son projet.

    Avec succès : aujourd’hui vendu dans plus de 20 points de vente, Badjawe compte, outre les badges, des décapsuleurs, des cartes de voeux, des aimants et des miroirs. Le tout, orné d’expressions issues des différentes langues wallonnes, du wallon liégeois au picard. « Ces langues sont associées à l’enfance, à nos grands-parents, alors mes objets rappellent de bons souvenirs » sourit Céline. Le wallon, une langue morte? Nenni sés! (La Meuse jeudi 19 mai 2016 Kathleen Wuyard)

    Le site de Céline :

    http://badjawe.com/

  • Deuxième cuvée pour le « Vin de Liège » Les quatre vins du millésime 2015 vont être présentés au public au cours de ce week-end

    vin de liège bâtiment.pngAprès le succès rencontré l'an dernier, la coopérative Vin de Liège va mettre en vente, ce week-end, sa deuxième cuvée. Quatre vins, trois blancs et un rosé, qui seront présentés au public durant deux journées portes-ouvertes. 

    L'an dernier, pour sa première cuvée, Vin de Liège avait sorti 11.000 bouteilles de ses quatre vins. Des bouteilles qui ont connu un grand succès puisqu'elles ont toutes été vendues en quelques mois. Cette année, la production ayant plus que triplé, ce sont 35.000 bouteilles qui vont être mises en vente dès ce samedi.

    Comme l'année dernière, la coopérative organise un week-end portes-ouvertes dans son chai de la rue Franay, à Heure-le-Romain. Durant ces deux jours, de 10 à 18h, le public va pouvoir découvrir la coopérative, son histoire et son fonctionnement. Il pourra également tout apprendre sur la culture de la vigne et assister à trois conférences thématiques. Mais surtout, les amateurs vont pouvoir déguster ce millésime 2015.

    vins de liège bouteilles.jpgQUATRE VINS TRANQUILLES

    « Nous présenterons quatre vins tranquilles », explique Alec Bol, administrateur délégué. « Nous avons réédité les quatre vins de l'année dernière à savoir nos trois vins blancs - Les Éolides, Ô de craie, Notes blanches - et le rosé, Les agapes. Ces vins sont fort différents de l'année dernière puisque certaines vignes ont fortement évolué et que les assemblages sont donc fort différents. Ce que l'on retrouve dans tous, c'est une plus grande finesse, une plus grande pureté, plus d'élégance et de structure. Ce sont des vins plus âgés qui ont donc plus de corps ». Notes blanches reste un vin de plaisir, idéal pour l'apéro. Ô de craie est un vin plus haut de gamme, plus complexe, un vin de terroir qui a son propre caractère. Quant aux Éolides, le vin d'entrée de gamme, c'est un vin passe-partout qui conviendra très bien sur un repas.

    BIENTÔT UN ROUGE

    « Pour le moment, nous ne sortons que ces quatre vins, mais dans quelques mois, nous devrions présenter un rouge. Il y aura aussi, fin d'année, un vin effervescent ». Les trois vins blancs et le rosé seront vendus dès ce samedi à un prix légèrement plus élevé que l'année dernière. « Simplement parce que nous avons dû répercuter la hausse des accises ». Les Éolides sera ainsi vendu à 9,80 euros, Notes Blanches à 10,60 euros, Ô de Craies, à 14,80 euros et Les agapes à 8,40 euros. « Et vu que cette année, nous avons un stock beaucoup plus important, nous ne restreignons plus les ventes comme l'année dernière. De plus, nous avons aussi commencé la commercialisation au niveau des cavistes afin de permettre au plus grand nombre de les trouver plus facilement. Nous avons ainsi un accord avec Toby Vins, qui est un gros revendeur pour l'Horeca et qui devrait donc le proposer dans les restaurants ». Vive le vin, un magasin spécialisé dans le vin bio, et Van Laer les vendront également. (La Meuse jeudi 12 mai 2016)

  • Commerce. Certains magasins refusent que l’on prenne des photos !

    prendre photos dans magasin.jpgLe client est roi ? Peut-être, mais cela ne lui donne pas tous les droits ! Dans la chaîne de magasin H&M par exemple, il est strictement interdit de photographier les vêtements dans les rayons, même en gros plan. « Parce que nous avons le souci de préserver les autres clients », nous dit Maria Nerinckx, responsable communication de la chaîne. « Il est toujours possible qu’une personne soit photographiée en arrière-plan, à son insu, et qu’elle se retrouve sur les réseaux sociaux. C’est arrivé par le passé et nous avons reçu des plaintes. Nous demandons donc à nos clients de ne pas prendre de photos dans les magasins ».

    Et l’adolescente qui voudrait montrer son projet d’achat à sa mère ou le client qui veut seulement enregistrer les références du produit pour trouver sa taille ailleurs ? « C’est une règle chez nous », poursuit Maria Nerinckx. « Certes, des clients rouspètent parfois, mais quand nos employés vont vers eux et expliquent les choses, c’est accepté. Maintenant, si ces clients photographient les articles en cabine, nous ne pouvons rien y faire. »

    prendre photos dans magasin.jpgChez Zara à Liège, même consigne : interdiction de photographier les articles. « Par peur du piratage industriel et de copies », nous dit-on. Un magasin Esprit situé en Wallonie refuse aussi. « Parce qu’on craint une appropriation de l’image à des fins négatives. Un vêtement qui se partagerait sur les réseaux sociaux ou sur un blog avec des commentaires négatifs. » « Mais en cabine, pas de souci », poursuit notre vendeuse de ce magasin. « Quand une cliente hésite, on lui propose même de la prendre en photo et qu’elle envoie le cliché à ses proches pour avoir leur avis, en direct. »

    « COUP DE POUCE À L’ACHAT »

    D’autres enseignes jouent le jeu à fond et encouragent quasi le client à mitrailler tout ce qu’il aime ! Chez Steps à Charleroi (Ville 2), un magasin de vêtements pour dames, on ne dit jamais non aux photos. « On considère que c’est un petit coup de pouce pour l’achat », remarque Cristina Bakkers, assistante manager. « Une étudiante qui vient chez nous après l’école repère un chouette vêtement, elle le photographie, en parle avec ses amies ou ses parents puis revient le lendemain pour l’acheter. Ça se passe souvent ainsi. Photographier nos articles pour les acheter sur internet ? Impossible : c’est une marque hollandaise qui ne livre pas en Belgique ».

    C’est aussi l’avis du SNI, Syndicat neutre pour indépendants. « Empêcher le client de faire des photos, ce n’est pas très commercial et de toute manière, rien ne l’empêchera de le faire en cabine », déclare Christine Mattheeuws, présidente. « Il faut donc bien réfléchir avant d’interdire. Il y a peut-être plus à perdre qu’à gagner. » (La Meuse lundi 9 mai 2016)

  • Liège prend goût au bio. Bière, charcuterie, produits laitiers : la production bio a le vent en poupe dans la région liégeoise

    kathleen wuyard.pngLongtemps cantonné à un marché de niche, le bio est désormais devenu la norme pour les consommateurs en quête de qualité. Une tendance qui a pris Liège d’assaut, des agriculteurs aux restaurateurs… et bientôt même une brasserie ! 

    Quand on lui parle du boom du bio, Henri Paque ne peut réprimer un sourire. Il faut dire que ce Liégeois pratique l’agriculture biologique depuis 1978 déjà au sein de « La ferme à l’arbre de Liège ». Un nom provenant des temps ancestraux où les romains se servaient de l’imposant orme planté sur cette propriété de Lantin comme d’un point de repère.

    Chez les Pâque, on est fermier de père en fils, mais quand Henri a repris la ferme et décidé de changer la manière de cultiver, cela a pas mal fait jaser.

    bio.png« À l’époque, ce n’était pas comme maintenant : on était en plein dans la découverte des possibilités de l’agriculture chimique, et les gens me prenaient pour un fou.

    Je viens d’une famille de fermiers, mais j’ai eu la chance de sortir de la ferme pendant 10 ans, période pendant laquelle j’ai lu un livre sur l’agriculture bio. Cela m’a permis de comprendre que le bio était l’avenir de l’agriculture et que c’était la direction dans laquelle je voulais me diriger ».

    Un choix qu’Henri Pâque ne regrette pas : « quand j’ai commencé le bio, il n’y avait pas de primes, pas de labels, on était les fêlés de la bande… mais quand on a la foi dans un projet, on ne s’arrête pas. Aujourd’hui, avec les labels, c’est plus contraignant, mais je ne regrette rien du tout. Je remercie le ciel chaque jour de faire ce beau métier, on suit la logique de la nature, sans rien traficoter ».

    42 % DU TERRITOIRE LIÉGEOIS

    Et la nature lui rend bien : à la ferme à l’arbre de Liège, ce ne sont pas moins de 60 variétés de légumes qui sont cultivées désormais. Un choix varié qui reflète l’évolution du milieu du bio dans la région liégeoise.

    Et la Province ne s’y est pas trompée, puisqu’elle a choisi d’apporter son soutien aux circuits-courts et aux agriculteurs.

    Un soutien crucial quand on sait que l’agriculture occupe 42 % du territoire liégeois. Un savoir-faire que la Province compte bien faire fructifier : « la Province de Liège accompagne les agriculteurs afin de s’adapter à certaines filières ou plateformes du bio. La production sans pesticides est un moyen de faire de nos spécificités des atouts dans la production mondialisée » . Pour ce faire, la Province peut compter sur l’appui du CPL-Vegemar qui s’occupe de l’accompagnement bio. « L’objectif est d’encadrer les producteurs de la Province de Liège et de veiller à ce qu’ils puissent avoir des débouchés divers et variés pour écouler leurs produits. Aujourd’hui, plus de 90 producteurs bénéficient de ce service et ce chiffre devrait encore s’agrandir dans les mois à venir » .

    Et si le bio séduit de plus en plus de producteurs et agriculteurs locaux, la Ferme Larock, à Neupré, a choisi d’aller un pas plus loin. Ici, on produit en effet dans le respect de la biodynamie. Ainsi que nous l’explique Eline Pont, la responsable du jardin d’enfants accolé à la ferme, « quand on parle d’agriculture bio, cela veut dire qu’on n’a pas recours à des engrais chimiques. Avec la biodynamie, il y a une véritable volonté de prendre soin de la terre mais aussi de tout ce qui l’entoure. C’est une conception plus large : le bio, mais avec toute une dynamique sociale autour. C’est pour ça que nous avons voulu ouvrir également un jardin d’enfants » .

    Un concept qui séduit les consommateurs : « il y a un tel engouement pour la ferme que le magasin est devenu trop petit et nous avons dû agrandir ». Un magasin dans lequel on retrouve toute l’étendue des produits de la ferme : légumes de saison, bien sûr, mais aussi charcuteries, produits laitiers et confitures. « Point de vue goût, il n’y a pas photo, souligne Eline. Avec la biodynamie, on retrouve le plaisir des saveurs que nos grands-parents ont connues ».

    Un retour aux sources qui plaît : le marché mondial du bio représente un chiffre d’affaires annuel d’environ 80 milliards de dollars. En Wallonie, le bio représente un peu plus de 10 % de la production. « Pas trop mal, mais peut mieux faire » selon Henri Pâque.

    Aux agriculteurs liégeois de lui donner raison… (La Meuse lundi 9 mai 2016)

  • Météo. Les fruiticulteurs restent calmes

    cueillette pommes.jpgMalgré la pluie et la grêle que nous venons de connaître, la météo de ces derniers jours ne semble pas tracasser plus que ça les fruiticulteurs de la région, eux qui sont pourtant durement touchés par l’embargo russe sur les produits alimentaires européens. « Il est encore un peu tôt pour dire s’il y aura des dégâts sur les arbres », commente Michaël Loly, fruiticulteur à Hermée (Oupeye). « Tout ce que je sais c’est que d’abord, on n’a pas vraiment eu de grosses gelées. Le thermomètre est descendu jusqu’à -1 pas plus. Bon, on s’en serait bien passé, mais c’est quelque chose qui est assez fréquent en cette saison tant que les saints de glace ne sont pas passés. Pour ce qui est des dégâts que la grêle aurait pu provoquer, je ne suis pas inquiet. S’il y en a dans un mois, ça sera plus catastrophique. Mais là, on est en période de floraison c’est donc moins inquiétant. En tout cas, les récoltes ne sont absolument pas compromises par la météo que nous venons d’avoir ».

    Même optimisme du côté d’Alain Morrier, à Haccourt. « C’est encore un peu tôt pour être affirmatif. Il faudrait attendre encore trois semaines pour être formel, mais jusque-là je n’ai pas vu de dégâts. Pour le gel sur mes poires, ça n’est pas un problème puisqu’on a pulvérisé un produit pour les faire tenir. Par contre, pour la grêle, on est en fin de floraison des poiriers. Des dégâts ne sont donc pas impossibles. Mais encore une fois, c’est un peu trop tôt pour le dire ». (La Meuse samedi 30 avril 2016) (Photo prétexte)

  • Chez Delhaize : des légumes moches moins chers

    légumes moins chers.jpgÀ partir d’aujourd’hui, plus de 50 supermarchés et 50 AD Delhaize proposeront les légumes dits « moches ». Il s’agit de légumes au calibre non standardisé. Pour 3,99 euros, le client recevra une caissette de ± 3 kilos de ces légumes exclusivement originaires de Belgique. La composition de la caisse varie en fonction de l’offre du marché et peut donc changer d’un jour à l’autre. La différence de prix peut s’élever jusqu’à plus de 30 % par rapport aux légumes « normaux » (photo à la une : Pinterest)

    légumes non calibrés,légumes moches,légumes déformés,légumes delhaize

  • Nouveautés au Car Wash de la Vallée du Geer à Boirs

    car wash 2.jpgL’élargissement des plages horaires est maintenant de mise (horaire d’été), et deux nouveaux services sont proposés : le shampoing et le simonisage  de votre véhicule. Sans oublier les boissons qui sont mises à votre disposition.

    car wash horaire.jpg

  • Consommation. Aldi s’apprête à accueillir des marques belges !

    aldi.jpgSelon le site de consommation gondola.be, la filiale belge d’Aldi est en négociation avec différentes marques belges. L’objectif : pouvoir accueillir leurs produits phares dans ses rayons.

    Si on n’en sait, pour le moment, pas plus sur les produits concernés ni sur la date de lancement, les négociations semblent aller bon train, toujours à en croire les allégations de gondola.be.

    Une bonne nouvelle lorsque l’on sait qu’avec ses 439 magasins, le taux de pénétration de l’enseigne atteint les 79 %, un record sur le marché belge !

    L’enjeu véritable de ces négociations serait de pouvoir proposer des grandes marques telles que Nutella ou encore Jupiler.

    UN SIGNE D’OUVERTURE

    Mais c’est également un moyen de s’aligner sur un concurrent de taille : l’enseigne Lidl qui propose des produits belges depuis huit ans maintenant.

    Et si l’arrivée de ces marques ne va sans doute pas doper réellement le chiffre d’affaires de l’enseigne, elle aura au moins le mérite d’être un premier signal d’ouverture au changement. (Source La Meuse samedi 23 avril 2016)

  • Belgique : la liste des fruits et légumes de saison…

    cueillette pommes.jpgOn aurait presque tendance à l’oublier. Tous les fruits et légumes ne sont pas disponibles toute l’année. Et voilà pourquoi aussi, hors saison, certains fruits et légumes atteignent des prix exorbitants. Forcément, ils sont importés et subissent le coût du transport. Alors voici une liste qui rappelle les fruits et les légumes de saison en Belgique. On la doit à l’ONE.

    Liste_des_fruits_et_legumes_belges_de_saison.pdf

  • Depuis quelques jours, un hélicoptère survole Wonck. Voici pourquoi… (Photos + vidéo)

    hélicoptère.jpgA Wonck, au niveau des prairies de la Pachlauw, une société est actuellement occupée au placement d’une nouvelle ligne à haute tension sur les pylônes. Un hélicoptère effectue les hélitreuillages des câbles et contribue à leur mise en place. Ce travail nécessite de nombreux va-et-vient de l’hélicoptère au-dessus du village de Wonck.

    Photo hélicoptère : Ali

    Autres photos et vidéo : Regor

    pylone haute tension.3jpg.jpg

    pylone haute tension.2jpg.jpg

    pylone haute tension.jpg

    Et la vidéo spectaculaire...

  • A proximité. Houtain Saint Siméon : reconversion. Les bâtiments de Sartel sont en train d’être démolis. Une quinzaine de PME s’installeront sur le site

    sartel.pngLa démolition et l’assainissement du site Sartel ont démarré voici une semaine. Une fois équipés en voiries et impétrants, les 3 hectares devraient accueillir une quinzaine de PME et ce, dès 2018. 

    Aménagé au milieu des années 60, le site Sartel a accueilli, durant un peu plus de dix ans, une fabrique de casseroles. Après sa fermeture en 1975, le bâtiment a été occupé successivement par plusieurs entreprises avant d’être complètement abandonné en 2010. Et rapidement, le site est devenu un véritable chancre dont se serait bien passé le voisinage.

    Une situation qui, fort heureusement, n’aura duré que peu d’années comparativement à d’autres sites désaffectés. Car en 2013, la Région wallonne inscrit ces 3 hectares de la rue Libeau dans la liste des Sites à Réaménager. Dans le même temps, elle confie à la SPI tout le travail de reconversion tout en lui octroyant une subvention totale de 620.000 euros pour acheter et assainir le site. Après plusieurs études et un premier projet présenté à la population en 2014, les premiers travaux viennent enfin de démarrer. « Le 14 mars dernier, la phase de démolition et d’assainissement du site a effectivement démarré », confirme Fabienne Roberti, porte-parole de la SPI.

    SECONDE PHASE EN 2017

    Une première phase qui durera plusieurs mois et qui permettra de détruire tous les bâtiments et de dépolluer le site de la petite poche d’hydrocarbure qui s’y trouve. « La seconde phase doit démarrer au printemps 2017 et concernera l’équipement du site en voiries et impétrants ».

    Une seconde phase ici aussi financée par la Région wallonne pour un montant qui devrait avoisiner 1,5 million d’euros. « On espère alors que pour 2018, nous pourrons commencer la vente des différentes parcelles ».

    Car l’objectif de la SPI est de transformer le site en un îlot d’entreprises destinées à des PME locales, qui n’emploient que très peu de personnes, qui ne génèrent pas un charroi lourd, mais qui se retrouvent aujourd’hui à l’étroit dans leurs murs. Et que le voisinage se rassure, l’endroit ne devrait pas non plus ressembler à un nouveau zoning. D’abord parce que sur les 3 hectares, le site sera divisé en une quinzaine de parcelles allant de 500 à 2.000 m². Ensuite, parce que les PME intéressées ne pourront pas y faire n’importe quoi. « Ce sont les PME qui feront construire leur bâtiment. Mais elles devront respecter une charte urbanistique assez stricte ».

    Pas question en effet que l’endroit accueille des immeubles de 4 étages ou des bâtiments massifs. « Cela devrait plutôt ressembler à des petites maisons afin que l’ensemble s’intègre parfaitement dans le bâti existant ».

    Un avant-projet avait été présenté à la population en 2014 « mais on est en train de le retravailler et de le renégocier avec la commune ».

    Il faudra donc encore un peu attendre avant que les habitants puissent se rendre compte de ce que deviendra le site. (Source La Meuse mardi 22 mars 2016)