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Entreprises et Economie locales - Page 4

  • Vin de Liège se lance officiellement dans le vin rouge : les premiers tests ont été plus que concluants

    Après le blanc, le rosé et l’effervescent, le vin rouge va venir compléter la gamme de Vin de Liège. La coopérative vient de lancer une augmentation de capital pour planter deux hectares supplémentaires.

    La success story entamée voici quelques années à peine par Vin de Liège se poursuit. Aujourd’hui, la coopérative souhaite en effet augmenter son capital de 700.000 euros pour se lancer officiellement dans la production de vin rouge.

    « L’année dernière, nous avions fait les vendanges pour un vin rouge, mais c’était juste un essai, explique Alec Bol, l’administrateur délégué de Vin de Liège. Vu le climat qu’on a en Belgique, on n’était pas du tout certain du résultat. Mais ce premier essai a vraiment été concluant. Comme on sait qu’il y a un marché pour le vin rouge belge, on l’a donc fait goûter à des professionnels qui ont été très surpris par sa qualité. » Tout comme les coopérateurs qui ont évidemment eu aussi le privilège de tremper leurs lèvres dans cette première cuvée grenat.

    D’où le projet maintenant de planter deux hectares supplémentaires de Pinotin, un cépage qui, comme son nom l’indique, n’est pas très éloigné du Pinot. « Il donne un vin pas trop rond ni trop tannique, un peu fruité », détaille Alec Bol. Les coopérateurs ont d’ores et déjà donné leur aval. Il ne reste donc plus qu’à trouver le financement.

    « Il nous faut 435.000 euros pour les pieds de vignes, continue l’administrateur délégué. Mais comme on espère agrandir dans un futur pas très lointain, on a prévu un peu plus large pour pouvoir acheter de nouvelles terres. »

    Dans un premier temps, cette augmentation de capital ne sera ouverte qu’aux seuls coopérateurs, primauté oblige. Mais il est plus que probable que l’appel aux fonds soit lancé ultérieurement vers l’extérieur, permettant ainsi à ceux qui le souhaitent de rejoindre les quelque 1.200 coopérateurs actuels.

    « Nous clôturerons l’appel en interne à la mi-novembre. Et le cas échéant, nous l’ouvrirons alors aux personnes extérieures. » Qui pourraient ainsi, en investissant quelques centaines d’euros, participer à un projet qui vole jusqu’à présent de succès en succès.

    Vin de Liège produit en effet actuellement trois vins blancs, un rosé et un effervescent. Et tous semblent avoir la cote auprès des Liégeois.

    « L’effervescent, un des blancs et le rosé sont en rupture de stock, termine Alec Bol. Il reste un peu des deux autres blancs, parce qu’ils avaient été produits en plus grande quantité, mais on arrive à la fin également. »

    Une « pénurie » que connaîtra sans doute un jour le rouge de Vin de Liège, l’objectif dans un premier temps étant de ne produire que 25.000 bouteilles par an pour en garantir la qualité.

  • Vignobles Vin de Liège à Emael. Aucun oiseau dans les vignes ? Aucun dégât ? Mais comment font-ils ? Quel est le système d’effarouchement ? Démonstration en vidéo.

    vignes emael 2016.2 jpg.jpgA l’heure où la période des vendanges approche à grands pas, nous avons rendu une petite visite au vignoble d’Emael, propriété de Vin de Liège. Les raisins abondent et laissent présager d’une excellente récolte.

    A bien observer les fruits, ils ne présentent aucune blessure. A scruter les alentours des vignes, on n’aperçoit aucun oiseau.

    Mais au fait : quel est le système d’effarouchement utilisé par la Coopérative Vin de Liège dans ses vignes ?

    Démonstration en vidéo

    Le système est composé d'un cerf-volant accroché au sommet d'un poteau télescopique de 6 mètres.

    Le cœur du système est un oiseau en forme de rapace (Aigle/ Faucon) qui vole au gré du vent en haut d'une perche. A la moindre brise de vent (Moins de 2 Km/h suffisent), le dispositif se met en vol et l’oiseau plane de façon aléatoire. Il imite le vol d'un oiseau de proie, tel celui d'une buse, d'un épervier, d'un faucon pour intimider les oiseaux prédateurs et défendre les cultures.

    Contrairement aux systèmes d'épouvantails fixes, par le dispositif d'effarouchement de ce type - un rapace qui vole de façon aléatoire -, les oiseaux ravageurs le redoutent car ils le considèrent comme un oiseau prédateur en chasse. La Hauteur de 6 mètres du poteau est la hauteur minimale pour permettre d'effrayer efficacement les oiseaux.

    Outre l’aspect visuel (cerf-volant imitant le prédateur), le dispositif peut être accompagné d’un matériel sonore – cris d’oiseaux en désarroi - . C’est cette option qui a été prise par la Coopérative Vin  de Liège.

    vin de liège vignes production 2016 emael.jpgRomain Bevillard, viticulteur et maître de chai à Vin de Liège se réjouit :

    « Le soleil des dernières semaines est vraiment le bienvenu, d'autant plus qu'il a fait plutôt sec ! Du coup, le raisin mûrit à grande vitesse. Bonne nouvelle car cela nous permettra très certainement de produire du rouge de bonne qualité ! »

    Source http://scarybird.com/fr/effaroucheur-oiseaux

  • Bassenge – Innovation. La 1ère batterie Tesla est à Glons. Les Debuisson sont les premiers de la province à être équipés

    Tesla est principalement connue pour le développement de ses voitures électriques. Mais le constructeur automobile va plus loin dans l’innovation en proposant également des batteries domestiques. Couplée à des panneaux photovoltaïques, elle permet à un ménage de réduire sa facture d’électricité de 70 %. 

    C’est une grande première en province de Liège, voire peut-être même en Wallonie. Depuis une dizaine de jours, les Debuisson, une famille de Glons, sont les premiers à être équipés d’une batterie domestique Tesla. Une batterie qui se charge grâce aux panneaux photovoltaïques récemment installés. Et c’est un peu par hasard que les Debuisson sont tombés sur cette opportunité. « Dans un but avant tout écologique, on pensait depuis plusieurs années à installer des panneaux photovoltaïques », explique Jean-François Debuisson. « On s’était d’ailleurs inscrits à un achat groupé proposé par Test-Achat. Mais on a voulu comparer l’offre avec d’autres installateurs et on en a fait venir trois. Et Enersol nous a parlé d’un modèle évolutif qui allait prochainement arriver en Belgique. Une batterie qui se rechargeait grâce aux panneaux photovoltaïques et qui permettait une plus grande autoconsommation du ménage. » La fameuse batterie domestique Tesla.

    SOCIÉTÉ AGRÉÉE TESLA

    Et si Enersol (Battice) a parlé de ce système aux Debuisson, c’est parce qu’elle est l’une des deux sociétés wallonnes à avoir été agréées par Tesla pour installer ce genre d’équipement. « Nous avons été agréés le 25 août dernier et notre première installation, celle chez les Debuisson, s’est faite le 27 août », explique Jean-François Bragard, d’Enersol. « Ils sont vraiment dans les premiers de Wallonie à en être équipés. »

    Aujourd’hui, lorsqu’une maison est équipée de panneaux, les compteurs se mettent à tourner à l’envers lorsque la production solaire est supérieure à la consommation de la maison. Par contre, grâce à la batterie domestique Tesla, on va pouvoir stocker chez soi la production des panneaux et s’en servir quand on veut pour ce qu’on veut. « En journée, une fois que les panneaux photovoltaïques se mettent en marche, ils servent à recharger la batterie Tesla. Une fois que c’est fait, la production des panneaux est renvoyée dans la consommation générale pour un fonctionnement classique. Et on peut se servir de la batterie un peu à la carte puisqu’on sélectionne les consommables qui sont alimentés par elle. »

    UTILISATION À LA CARTE

    Pour les Debuisson, c’est principalement leur nouvelle annexe, qui renferme la cuisine et la buanderie, et donc tous les électroménagers qui vont avec, qui est alimentée par la batterie Tesla une fois que les panneaux photovoltaïques ne fonctionnent plus. Et si madame ne doit plus attendre la nuit pour faire tourner ses lessives, l’autre avantage c’est qu’en cas de panne sur le réseau, c’est aussi la batterie qui prendra le relais et qui continuera à alimenter son frigo et son congélateur. (Source La Meuse mercredi 7 septembre 2016)

  • Boirs. Car-Wash de la Vallée : de nouveaux aménagements en cours…

    En ce début septembre 2016, au Car-Wash de la Vallée du Geer à Boirs, des engins de terrassements sont à l’œuvre. Le but : pouvoir procéder aux lavages intérieurs des véhicules dans le hangar jouxtant celui des chaines principales. Cela permettra de désengorger la chaîne jusqu’ici réservée à ceux-ci dans le hangar central. Aujourd'hui, outre la clientèle croissante de particuliers venue des communes voisines, y compris néerlandophones, ce sont aussi des garages et entreprises de transport qui font appel aux services du Car-Wash de la Vallée du Geer qui ainsi est en train d’asseoir sa renommée bien au-delà de Bassenge.

    car wash vallée du geer terrassements.jpg

  • AB InBev, le 1er brasseur mondial, recrute pour son site liégeois. Le leader mondial de la bière a récemment investi dans deux nouvelles lignes de production à Jupille

    JUPILER.jpgAB InBev c’est 650 ans d’histoire, 155.000 personnes à travers le monde dont 2.500 en Belgique, et plus de 200 marques de bière représentant 25 pays ! Ces chiffres éloquents donnent une meilleure idée de l’importance du groupe - véritable fleuron national, régional et liégeois, dont la représentation fait partie intégrante de l’inconscient et l’imaginaire collectif belge et wallon, tant la bière est profondément ancrée dans la culture populaire en Belgique, et associée à celle-ci à l’étranger - au niveau mondial. Il est en effet le plus grand groupe brassicole au monde en termes de volume de bière brassée. Outre le siège mondial et européen du groupe (à Louvain, où est brassée la Stella Artois), notre pays compte également 3 autres brasseries, dont celle de Jupille, fief de la célèbre Jupiler, star du marché intérieur belge. Pour nous parler de l’implantation liégeoise, et de ses spécificités et besoins en termes d’emploi, nous avons rencontré Luc Doemer, People Manager du site de Jupille (qui compte 520 travailleurs). 

    ILS SERONT À TALENTUM LIÈGE - LE 15 SEPTEMBRE 2016 - TOUT SAVOIR SUR UN EMPLOYEUR EN 4 QUESTIONS

    1. Que pouvez-vous nous dire sur le site AB InBev de Jupille et ses différentes activités?

    « Nous sommes le 2 ème site en termes de volume de bière brassée en Belgique, après celui de Louvain. Nous brassons principalement de la Jupiler, de la Stella Artois, et de la Leffe, mais nous sommes également capables de brasser d’autres bières. Le site est exclusivement dédié aux activités industrielles de production (incluant évidemment le management industriel), les activités commerciales et marketing ayant été centralisées à Louvain. Nos activités se divisent donc en 3 parties: le brassage proprement dit, le mariage contenu et contenant (packaging), c’est-à-dire le remplissage, nettoyage et reconditionnement des différents types de bouteilles et fûts, et enfin le département logistique. Chaque département est technologiquement très développé et requiert ainsi des services techniques et de maintenance de pointe. Tous ces postes sont donc exigeants qualitativement, car il y a chez AB InBev, une forte culture de la performance. »

    1. Quels sont les postes que vous recherchez à l’heure actuelle ?

    « Notre recrutement est fréquent, notamment du fait de l’importante composante de saisonnalité dans notre production (NDLA : les 4 mois « estivaux » engendrent une augmentation significative de la demande et donc de la production). Nous comptons donc de manière permanente (en basse saison) 520 personnes, dont 120 employés, auxquels il faut ajouter en moyenne une cinquantaine de « saisonniers ». Nous avons donc des besoins récurrents de renforts dans les postes ouvriers au moment des pics de production, qui se voient dès lors proposer des contrats à durée déterminée ; porte d’entrée obligatoire pour les postes d’opérateurs en production. Chaque fonction est spécifique au département, mais les valeurs sécurité, qualité et performance sont communes. En raison de la saisonnalité, mais aussi des nouveaux investissements, nous sommes à la recherche d’opérateurs de production pour les départements packaging et logistique. Par ailleurs, pour faire face à cette augmentation de capacité, nous devons également renforcer les fonctions support. Nous sommes ainsi à la recherche de Process Engineer, pour déployer les nouveaux investissements et l’amélioration continue, de FLM (First Line Manager) pour encadrer des équipes de production renforcées, et de techniciens de maintenance. Nous sommes très soucieux de l’accueil et de l’intégration de nos nouveaux collègues, qui débutent ainsi une carrière dans un groupe international, où la mobilité est appréciée. »

    1. Pourquoi les gens devraient-ils venir travailler chez vous? En quoi êtes-vous attractifs?

    « Je pense pour commencer que nous fabriquons un produit très attractif. La bière est la boisson nationale et préférée des belges. Sur un second plan, le groupe AB InBev est mondialement connu et représente une véritable success story, à laquelle il est donc agréable et valorisant de contribuer. Faire partie du premier groupe brassicole mondial peut constituer en soi une véritable fierté. La taille et la croissance du groupe, permettent de plus d’envisager des carrières internationales. Troisièmement, les conditions salariales sont attractives, que ce soit comparativement à notre secteur mais également aux autres. Enfin, la pérennité de l’entreprise, qui garantit à notre personnel une certaine sécurité d’emploi, et des possibilités de mobilité interne tant verticales qu’horizontales. L’investissement récent de plusieurs dizaines de millions d’euros sur le site de Jupille, consacré par le groupe à l’installation de deux nouvelles lignes de production (s’ajoutant aux 5 existantes) à hautes cadences, destinées à la grande exportation, montre simultanément la confiance accordée à notre site, et la volonté de croissance du groupe. »

    1. Pourquoi avoir choisi de participer à Talentum ?

    « En tant qu’employeur local de premier plan, nous participons à Talentum depuis ses débuts. Ce salon constitue un beau lieu de rencontre et nous offre l’opportunité de rencontrer un maximum de candidats en une seule journée, pour parer à nos recrutements actuels et futurs. Nous donnons rendez-vous aux candidats Process Engineer, FLM, techniciens et opérateurs de production pour un premier contact sur notre stand. »

    Inscription et renseignements :

    www.talentumliege.be

    (Source La Meuse Jobs région vendredi 26 août 2016)

  • Liège-Propreté. Des ânes pour nettoyer les chemins des terrils du Thier-à-Liège

    ânes.jpgDes bénévoles parcourront les sentiers des terrils avec deux ânes de l’Anim’Ânerie

    Les terrils du Thier-à-Liège recèlent de nombreux sentiers insoupçonnés, dans un cadre agréable et vert sur les hauteurs de la Ville. Malheureusement, les terrils souffrent de l’incivisme de certains et doivent bénéficier d’un grand nettoyage. Il aura lieu jeudi prochain d’une manière assez originale, puisque les bénévoles seront accompagnés de… deux ânes pour ramasser les déchets. 

    Comment trouver un moyen écologique et original pour nettoyer les agréables sentiers des terrils du Thier-à-Liège ? C’est la question que s’est posée Fabrice Drèze. Ce conseiller communal MR de Liège, habitant du Thier-à-Liège mais aussi président de l’ASBL Cœur de Liège a trouvé la solution : collaborer avec une autre ASBL, située sur le territoire voisin de Herstal : l’Anim’Ânerie.

    Ensemble, ces deux associations ont ainsi élaboré un projet pour sensibiliser à la propreté dans le cadre de l’appel à projet lancé par la Ville. Dès lors, des bénévoles et autres citoyens pourront donc parcourir les sentiers des terrils tout en les nettoyant. Ces bénévoles seront accompagnés de deux ânes sellés et munis de « bacs » dans lesquels pourront être mis les déchets. « Nos deux associations souhaitent nettoyer ces chemins qui sont régulièrement souillés par toute une série de déchets sauvages. Je pense par exemple à des détritus comme des pneus, des cannettes ou autres sachets en plastique. Toutes ces choses n’ont pas leur place dans la nature. Via cette action, nous comptons à la fois sensibiliser les promeneurs, mais aussi les habitants du quartier à l’importance de préserver notre cadre de vie », détaille Fabrice Drèze.

    COLLABORATION DE DEUX ASBL

    Cette opération pourra être réalisée grâce à une collaboration liégeo-herstalienne, puisque l’Anim’Ânemrie est située à Pontisse. Elle a pour but la protection et le bien-être des ânes, mais utilise également les animaux dans le cadre de stages et de formations pédagogiques destinés aux personnes moins valides.

    L’ASBL principautaire Cœur de Liège, elle, favorise les relations intergénérationnelles et soutient les enfants défavorisés. C’est notamment cette association qui organise la fameuse fête des terrils.

    Au-delà de l’aspect citoyen et environnemental de la démarche, c’est aussi l’occasion de souligner la bonne collaboration entre Liège et Herstal. En effet, si Fabrice Drèze est conseiller communal de l’opposition en Cité ardente, le président de l’Anim’Ânerie est André Namotte, échevin cdH de la Cité des Armuriers.

    Le décor est planté et le rendez-vous est donné à toute personne intéressée ce jeudi 25 août à 13h30 rue Gaillard Cheval 49 à Liège.

    (Source La Meuse lundi 22 août 2016)

  • Achetez votre minimoi ! Un clone miniature hyper réaliste : c’est le pari de deux jeunes entrepreneurs Liégeois qui lancent Minimoi

    minimoi 2.jpgÊtes-vous prêt à rencontrer votre double ? Sur la page Facebook de Minimoi, les deux créateurs du projet attisent la curiosité. Avec raison, quand on voit à quel point les figurines exposées sur la page sont frappantes de réalisme.

    Un projet tout à la fois novateur, décoratif et futuriste, derrière lequel se cachent deux jeunes Liégeois, Martin Kerstenne et François Méan. Deux amis de longue date que rien ne prédestinait pourtant à se lancer dans la création de figurines en 3D.

    Diplômé en communication, Martin est employé au sein de la Croix Rouge de Belgique.

    François, lui, a choisi de s’orienter vers les relations publiques avant de travailler au bureau suisse de l’ONUSIDA.

    Où il a fait une rencontre qui allait révolutionner sa carrière et les projets des deux amis…

    « J’ai fait la connaissance de Pedro Ribero en Suisse il y a trois ans. Il venait d’acheter une imprimante 3D, et Minimoi a vu le jour peu de temps après. Quand je suis rentré en Belgique, j’ai réalisé une étude de marché, et j’ai vu que le concept pouvait être viable ici aussi. C’est là qu’on a décidé avec Martin de transposer le modèle ».

    Le principe ?

    « On veut offrir un portrait qui change des traditionnelles photos ou vidéos, avec un aspect nouveau du point de vue de la définition. De nos jours, tout le monde a des milliers de photos sur son ordinateur. Ce qui nous intéresse, c’est de proposer quelque chose de novateur ». Il ne s’agit pas ici en effet de produire des jouets mais bien de véritables œuvres d’art miniature dont vous êtes la star.

    « Les Minimoi ne sont pas des jouets ou des figurines. Ce sont de beaux objets qu’on expose, et un nouveau moyen pour ceux qui le veulent de s’immortaliser. C’est comme une belle photo, sauf qu’elle est en 3D ! » .

    Et pour obtenir ce résultat hyperréaliste, il ne faut pas être impatient !

    « Le temps de production est assez long, en moyenne, une figurine va nécessiter 6h d’impression et environ 10h de retouches. C’est nécessaire pour avoir le résultat le plus proche de la réalité possible »

    Une promesse qui séduit les Liégeois. « On voit beaucoup d’entreprises qui ont envie d’offrir des cadeaux de fin d’année qui sortent de l’ordinaire.

    Énormément de particuliers aussi, qui ont envie d’avoir un beau portrait de famille avec leurs enfants, et même avec leur chien s’ils le désirent » nous dit François.

    Et le jeune entrepreneur d’ajouter, enthousiaste : « On a un public vraiment très vaste, on essaie d’être présents sur tous les fronts. Récemment, on a réussi à créer le minimoi de quelqu’un avec tous ses tatouages, c’était d’une précision folle et le résultat était vraiment superbe ! ».

    De quoi s’assurer d’avoir une décoration entièrement personnalisée.

    EN PRATIQUE

    Compter de 220 à 590 euros

    Pour vous offrir un Minimoi à votre effigie, il faudra tout de même compter un certain budget suivant l’échelle désirée.

    Ainsi, pour un double à l’échelle 1/15e, compter 225 €, et 30 € de plus pour avoir un Minimoi à l’échelle 1/12e, soit environ 15 cm de haut.

    Ceux qui veulent leur effigie à l’échelle 1/10e devront débourser 295€ tandis qu’il vous en coûtera 590€ pour un Minimoi à l’échelle 1/6e. Un Minimoi représentant deux personnes vous coûtera 395€ (échelle 1/15e), et 220€ si vous voulez immortaliser Médor.

    KATHLEEN WUYARD La Meuse mardi 23 août 2016

    minimoi.jpg

  • Voici la liste des magasins ouverts ce lundi 15 août

    En ce jour férié, de nombreux établissements fermeront leurs portes. Voici donc une liste presque exhaustive des principaux magasins ouverts ou non ce lundi en Wallonie.

    http://www.sudinfo.be/1645329/article/2016-08-14/voici-la-liste-des-magasins-ouverts-ce-lundi-15-aout

  • A proximité. Elle crée une voiturette pour les chiens handicapés

    voiturette chien.jpgHélène Streel côté face : une kinésithérapeute liégeoise établie dans le quartier du Laveu.

    Côté pile : une véritable bonne fée pour les chiens handicapés de la région, à qui elle fabrique des voiturettes afin de faciliter leur locomotion. Et peut désormais se vanter d’avoir fabriqué sa première voiturette réalisée entièrement à l’aide d’une imprimante 3D.

    Un hobby auquel Hélène est arrivée par l’intermédiaire de son métier.

    voiturette chien hélène streel.png« Une de mes patientes avait un chien handicapé du train arrière, pour qui elle avait commandé une voiturette au Royaume-Uni. Cela m’a interpellé de voir à quel point celle-ci était peu ergonomique et ne respectait pas le dos du chien. Et ça m’a donné l’idée de me lancer, en imaginant un harnais pour que tout le poids ne repose pas sur le haut du dos des chiens et que cela ne soit pas mauvais pour leur colonne».

    C’était il y a cinq ans, et depuis, Hélène a encore perfectionné son idée au gré des petits clients à quatre pattes qui lui ont été amenés.

    « Le problème, c’est que ces voiturettes restent très lourdes, or il ne faut pas qu’elle pèse plus que le chien qui l’utilise. Une dame est venue me trouver avec son Pékinois en me demandant de lui créer une voiturette. Comme c’est une race de chiens très petite et légère, j’ai eu l’idée d’avoir recours à une imprimante 3D pour fabriquer sa voiturette. »

    UN PRIX RÉDUIT DE MOITIÉ

    Un vrai challenge pour Hélène, qui a dû se former au fonctionnement de la machine. Avant de s’en servir pour fabriquer une voiturette plus légère, mais aussi meilleur marché : « là où normalement une voiturette coûterait 400 euros, ici, la dame s’en est sortie pour 200€. »

    Légèreté du modèle et du prix… L’imprimante 3D serait-elle l’outil du futur pour les chiens handicapés ?

    « Non, car le modèle conçu via imprimante 3D ne peut pas être replié, contrairement aux voiturettes que je fabrique d’ordinaire. Vu qu’il s’agit d’un modèle fort léger, ce n’est pas trop grave pour les propriétaires, mais quand il s’agit de voiturettes pour grands chiens, il est important que leurs maîtres puissent les replier afin de les transporter avec facilité. »

    Autre particularité de cette voiturette futuriste : contrairement aux autres créations d’Hélène, elle est d’un gris fort sage.

    « En général, je fabrique des voiturettes de couleur vive, mais la personne qui me l’a commandé voulait quelque chose de sobre. Les couleurs vives, c’est joli, cela donne l’impression d’être plus sympa. Cela permet aussi aux gens de porter un regard différent sur l’animal », explique Hélène.

    POUR ÉVITER L’EUTHANASIE

    Et Hélène d’ajouter : « certaines personnes sont d’avis qu’il faut euthanasier les animaux handicapés. Je ne suis pas d’accord, et ces voiturettes le prouvent : elles permettent aux chiens de réapprendre à marcher et de récupérer une certaine qualité de vie. » À l’image des sept chiens handicapés que cette amie des bêtes a recueillis. (Source La Meuse mercredi 3 août 2016)

  • A proximité. Ans : ils croulent sous les courgettes !

    la bourache 2.pngÀ La Bourrache, on veut même les donner pour éliminer le stock

    À Xhendremael, sur les terrains de culture de la Bourrache, une entreprise de formation par le travail, on croule littéralement sous les courgettes. Tellement que les responsables proposent désormais de les offrir. 

    Étonnant : alors que, pour les maraîchers, la saison est pourrie depuis le début du printemps, à la Bourrache, une entreprise de formation par le travail (EFT) dont les terrains de culture sont situés à Xhendremael, on croule littéralement sous… les courgettes !

    la bourache.pngFrançoise Vandalem, coordinatrice à la Bourrache : « Effectivement, cette année, nous récoltons de 200 à 300 kilos de courgettes par semaine, soit le double de ce que nous récoltons en temps normal. »

    En deux jours, les courgettes se développent et deviennent vite énormes.

    Françoise Vandalem ajoute : « En plus, comme nous travaillons pas mal avec des écoles ou des cuisines collectives, nous n’avons plus ces clients en période de vacances . »

    Résultat : d’énormes stocks de courgettes qui s’accumulent et qui risquent de pourrir.

    AUX RESTOS DU CŒUR

    « Nous avons donc proposé nos courgettes aux Restos du Cœur, à la prison de Lantin, à Ethias… Ce jeudi, les Restos du Cœur doivent venir en chercher, mais il nous en restera encore beaucoup… »

    Du coup, les responsables de la Bourrache ont eu une idée : « Nous sommes actuellement en train d’aménager un nouveau local à Hognoul, rue Chaussée, 46, c’est-à-dire sur la grand’route, pratiquement en face du centre commercial où se trouve Ikea. Depuis vendredi dernier, puisque nous y disposons d’une cour intérieure, nous y organisons un marché de 13h30 à 15h30. Nous y vendons les légumes bios de nos terrains de Xhendremael. Notre idée est, à partir de ce vendredi, d’y proposer nos courgettes à prix libre. Ce qui veut dire que les personnes donneront ce qu’elles veulent pour nos courgettes. »

    Si vous avez envie d’acquérir des courgettes bios à bon prix… ou pour rien, vous savez donc où vous rendre ce vendredi, et les suivants…

    FICHU MILDIOU !

    À la Bourrache, en tout cas, le travail sur le terrain de Xhendremael se poursuit, sur une surface de trois hectares, pas loin de l’église du village.

    Les stagiaires de l’entreprise procèdent aux récoltes de tous les légumes de saison, qui garniront les paniers de produits bios que la Bourrache propose à ses clients, via un système d’abonnement.

    Françoise Vandalem montre tout ce que l’on peut trouver ici, depuis les tomates et les tomates-cerises « Black Cherry », jusqu’au fenouil, en passant par les haricots beurre, les haricots mauves, les aubergines, le maïs…

    Mais peu de pommes de terre, en revanche, et toutes d’une très petite taille : « L’an dernier, nous avions récolté trois tonnes de pommes de terre, mais cette année elles ont été attaquées par le mildiou, et si on en récolte 400 kilos, on sera contents… »

    Heureusement qu’il reste les courgettes…

    Si vous voulez en apprendre davantage sur toutes les activités de la Bourrache, un site internet : www.labourrache.org

    (Source La Meuse mercredi 27 juillet 2016)

  • L’enquête du lundi. Une glace à tout prix. De 1 à 2 euros la boule, les prix varient grandement dans la région liégeoise… et les goûts aussi ! La Florentine de Glons la moins chère !

    la florentine.jpgL’été s’est enfin décidé à arriver, et avec lui, la remontée en popularité des glaciers. Qui, s’ils ne manquent pas dans la région liégeoise, proposent des prix et des parfums bien différents. Le glacier le moins cher, les goûts les plus innovants : plongée rafraîchissante dans l’univers des glaciers liégeois. 

    Du simple au double pour une boule de glace ? La différence est difficile à avaler, et pourtant, c’est celle que nous avons enregistrée en comparant les tarifs de différents glaciers de la région liégeoise.

    Avec un constat : plus on s’éloigne du centre-ville, plus les prix sont démocratiques. Une différence qui s’explique notamment par les loyers qui y sont meilleur marché. Et qui rabaissent ainsi grandement le prix d’une crème glacée.

    Ainsi, en tête de notre classement, avec une boule de glace à 1€ seulement, on retrouve le glacier La Florentine, à Glons (la photo). Suivi de près par La Boule, à Tilff, et sa boule de glace à 1.15 €, ainsi que le glacier de Grâce-Hollogne Chocolat, où une boule de glace vous reviendra à 1.2€.

    DU SIMPLE AU DOUBLE

    Soit 80 cents de moins que chez les glaciers les plus onéreux de la région. Tant Franchi et Lamorgese que le glacier Louis & Fils proposent en effet la boule de glace au prix de 2 €.

    glacier la florentine, la Florentine Glons, Glacier la Florentine BassengeAutre élément qui influence le prix ? La chantilly ! Si tous les glaciers de la région affirment que la leur est faite maison, le Bar Laitier, à Esneux, est le seul à la proposer gratuitement.

    Pour en agrémenter votre cornet, il vous en coûtera jusqu’à un euro selon les glaciers. Mais ne dit-on pas que, quand on aime, on ne compte pas ? (Source La Meuse lundi 25 juillet 2016)

    la florentine 2.jpg

    Ci-dessous, photo La Florentine : fabrication à l'ancienne

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  • Bassenge. Le bureau de poste réduit ses horaires

    Les habitués du bureau de poste de Bassenge devront s’y faire. Dès le 5 septembre, ses horaires vont être fortement réduits. Il y a quelques jours, nous apprenions en effet que bpost avait décidé de modifier, à la baisse, les horaires d’un nombre assez conséquent de ses bureaux de poste. Une décision prise en raison de la forte diminution de leur clientèle, près de 25 % en 5 ans, principalement en milieu rural. 179 bureaux sont ainsi concernés dont soixante en Wallonie. Dès le 5 septembre, ils fermeront au moins une demi-journée par semaine. Et celui de Bassenge en fait partie. Actuellement, ses horaires sont les suivants : le lundi de 9h 30 à 12h 30 et de 13h45 à 17h. Le mardi de 9h30 à 12h30 et de 13h45 à 18h. Le mercredi de 9h30 à 12h30 et de 13h45 à 17h. Le jeudi de 9h30 à 12h30 et de 13h45 à 18h. Le vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h45 à 17h. Et le samedi de 9h30 à 13h. Dès le 5 septembre, il faudra compter sur deux demi-journées à savoir le lundi matin et le mercredi après-midi. Les nouvelles heures d’ouverture seront donc les suivantes : le lundi de 13h45 à 17h, le mardi de 9h30 à 12h30 et de 13h45 à 18h, le mercredi de 9h30 à 12h30, le jeudi de 9h30 à 12h30 et de 13h45 à 18h, le vendredi de 9h30 à 12h30 et de 13h45 à 17h et enfin, le samedi de 9h30 à 13h. (Source La Meuse samedi 23 juillet 2016)

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  • A proximité. Le géant de la tong s’installe au Trilogiport. Entre 80 et 100 emplois vont être créés dès septembre

    tong.jpgBonne nouvelle ! Inauguré le 13 novembre dernier, le Trilogiport va enfin accueillir sa toute première société. Tempo Log, qui distribue les tongs Havaianas, doit ainsi inaugurer ses installations à la fin du mois de septembre et créer dans la foulée entre 80 et 100 nouveaux emplois ! 

    Tempo Log sera donc la toute première société à s’implanter dans le Trilogiport, si l’on excepte, bien entendu, les concessionnaires qui doivent développer et exploiter la plateforme multimodale. Tempo Log sera chargée de stocker et distribuer les sandales d’été Havaianas. Cette marque brésilienne est essentiellement connue pour ses tongs aux semelles et brides en caoutchouc, même si elle s’est développée et propose désormais des espadrilles et des sandales.

    Et c’est donc depuis Hermalle-sous-Argenteau que ces Havaianas seront envoyées, on l’imagine à travers toute l’Europe grâce à Tempo Log. « Ils ont déjà obtenu leur permis de bâtir et d’ailleurs le bâtiment est en cours de parachèvement », nous explique Serge Fillot, bourgmestre ff d’Oupeye. « Dans la logique des choses, ils viennent de lancer la procédure pour obtenir leur permis d’environnement, qui va leur permettre d’exploiter leurs installations. Si tout va bien, elles devraient être inaugurées le 29 septembre prochain ».

    Et dire que Serge Fillot se réjouit de cette venue n’est pas peu dire. « J’en suis bien sûr très heureux puisque ma hantise était que le Trilogiport reste vide et qu’on ait investi 125 millions d’euros là-dedans pour rien. Mais non seulement Tempo Log est en train de s’installer mais, en plus, on nous annonce déjà la venue d’une seconde entreprise ».

    DE NOUVEAUX EMPLOIS

    Et rien qu’avec Tempo Log, ce sont de 80 à 100 emplois qui vont être créés, une extension des installations ayant même déjà été envisagées. « Ce qui est encore plus important, c’est que ces emplois ne seront pas des emplois délocalisés mais bien de tous nouveaux jobs créés dans la région puisque Tempo Log est une toute nouvelle société. Et en plus, cerise sur le gâteau, la quasi totalité des mouvements se feront par bateaux et non par camions. D’un point de vue environnemental, c’est donc top ».

    FILIALE D’UNE SOCIÉTÉ MARSEILLAISE

    Créée le 4 mai de cette année, Tempo Log est en réalité une filiale de Arenc Logistique, un holding français qui regroupe une quinzaine de sociétés spécialisées dans le transport et la logistique. Celles-ci ont d’ailleurs été récemment regroupées sous le groupement d’intérêt économique Tempo One. Et derrière Arenc Logistique, Tempo One et maintenant Tempo Log, il y a un seul et même homme, Joseph Arakel, un chef d’entreprises marseillais qui a bâti son empire en partant de rien et qui, aujourd’hui, est également connu dans sa région pour ses actions philanthropiques et sa passion pour saint François d’Assise.

    Et si Tempo Log est la première société implantée en Belgique de Joseph Arakel, il devrait en créer rapidement une seconde. D’après nos informations, la deuxième entreprise qui doit s’installer au Trilogiport aurait en effet un lien avec Tempo Log. (Source La Meuse mardi 19 juillet 2016)

    Note : Cet article relate l'implantation d'une nouvelle société en notre région où il est question d'embaucher. Il est inutile de nous faire parvenir vos CV et autres demandes d'emplois. C'est malheureusement trop souvent le cas.

    Regor

  • A proximité. Petite promenade au marché hebdomadaire d’Eijsden, à deux pas de chez nous….

    marché eijsden 5.jpgCette fois, c’est à Eijsden, village hollandais situé entre Mouland et Maastricht que nous vous emmenons. Nous avons visité le petit marché qui se tient tous les jeudis après-midi (à partir de 14h00) sur la place Vroenhof. Nous y avons compté une petite dizaine d’échoppes. Mais, l’essentiel y est : boucherie, poissonnerie, fruits, légumes, fromages….  Ainsi que d’autres spécialités diverses. Il appartient, évidemment, à chacun, en fonction de ses attentes, d’observer l’offre des différents produits, leurs prix et la qualité proposée et de comparer ceux-ci avec les marchés belges. En ce qui nous concerne, nous avons jeté notre dévolu sur les fromages de Hollande, bien sûr, sur quelques fruits exotiques en promotion ainsi que sur de grosses olives vertes et marché eijsden 4.jpgtomates séchées baignant dans leurs sauces respectives à base d’ail, d’épices et de condiments provençaux.

    A titre d’exemple, un bon melon de Cavaillon acheté 1 euro, vous donnait droit à un second gratuit. Il en était de même pour les ananas du Costa Rica. Juteux à souhait, bien mûrs, nous nous sommes régalés. Et il en reste encore… !

    Voilà certes un petit marché qui mérite la visite ne fut-ce que pour son petit côté « dépaysement » ou « escapade en Hollande » alors, qu’en fait, le marché se trouve à un jet de pierre de chez nous…

    Parlant d’escapade voire de périple, pour ceux qui en veulent encore plus, à partir de Lanaye, un bac traverse la Meuse et fait la navette. Constamment, en cette saison. Et, on peut y embarquer les vélos.

    Regor

    Note : le peu de monde sur les photos se justifie par le fait que nous étions sur le marché pile à 14h00, heure d‘ouverture. Il fut nettement plus fréquenté quelques temps après…

    Toutes les photos dans l’album colonne ci-contre à droite ou en cliquant ICI

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  • Liège – Commerce. Humblet ferme ses portes après 125 ans. C’est la fin d’une institution

    L’enseigne était connue et quel est celui ou celle d'entre nous qui ne s'y est rendu au moins une fois ! Mauvaise nouvelle pour les amateurs d’animaux : Humblet, l’animalerie incontournable du centre-ville, annonce sa fermeture. Plus que la fin d’un commerce, c’est véritablement une page de l’histoire liégeoise qui se tourne. Ouvert depuis 1890, le magasin Humblet était une institution. 

    Des rayons remplis de marchandise au flot incessant des clients, rien ne laisse présager la fermeture prochaine du magasin Humblet. Une fermeture qui a fait l’effet d’un choc, tant l’animalerie fait figure d’incontournable dans le paysage du commerce liégeois.

    Il faut dire qu’en 125 ans d’existence, le magasin Humblet a vu défiler des générations de Liégeois, curieux d’admirer les animaux proposés dans ce qui fut longtemps le supermarché des animaux exotiques.

    Chauves-souris, reptiles, singes, canards… Sans oublier chiens, chats, rongeurs et poissons. Avant que la réglementation ne change, c’est une véritable ménagerie qu’on retrouvait ici.

    Un commerce auquel la loi sur le bien-être a mis fin, entraînant avec elle une partie de la clientèle.

    3200 CHIENS ET CHATS PAR AN

    Ainsi que le propriétaire Raymond Humblet l’a confié à nos collègues de L’Avenir, « fut un temps où notre boutique était la plus grande spécialisée d’Europe. Les gens venaient d’Amérique pour la voir ! Nous vendions jusqu’à 1.200 chiens et 2.000 chats par an. Puis il y a eu l’arrivée des Tom & Co. Les ventes ont commencé à diminuer. De 42 employés, nous sommes passés à 6 aujourd’hui. Nous avons ouvert un département dédié aux vêtements récemment… Mais là aussi, avec le commerce en ligne, les ventes ont rapidement diminué. »

    La fermeture du magasin ? Une fin naturelle, selon lui.

    « J’ai 72 ans et je gère ce magasin seul… C’est une fin naturelle. Nous allons progressivement liquider les stocks. Et la fermeture se fera au plus tôt fin 2016 ; au plus tard en juin 2017. »

    Si pour le moment, aucun repreneur éventuel ne s’est manifesté, Raymond Humblet tient à prévenir les intéressés : « il y a le commerce, d’une part. Et le bâtiment, de l’autre. Il faudrait sans doute quelqu’un qui soit prêt à reprendre l’ensemble… ». (Source La Meuse jeudi 14 juillet 2016)