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Entreprises et Economie locales - Page 3

  • A proximité. Awans – Economie. Un nouveau complexe commercial géant !

    Les Binet ont dans leurs cartons un projet de « Roua Shopping Center 2.0. » 

    Seulement deux ans après l’ouverture de son Roua Shopping Center, la société BMB envisage déjà d’aménager les huit hectares qui se trouvent à l’arrière de ce complexe commercial. Et grâce à l’aménagement d’une route permettant de relier Ikea et le Shopping Hognoul, l’ensemble proposera près de 100.000 m² de surfaces commerciales, soit l’un des plus grands pôles commerciaux de Wallonie. 

    Avec ses 14.000 m² de surfaces commerciales et ses parkings qui ne désemplissent pas, le Roua Shopping Center est un vrai succès qui a poussé Christian et Alain Binet à plancher sur un autre projet. « À l’arrière du Roua Shopping Center et jusqu’à l’autoroute, il y a huit hectares de terrain », explique Christian Binet, administrateur délégué de BMB. S’il y a deux ans, ils envisageaient un temple du sport moteur, ils ont changé d’avis. « Notre idée est d’en faire un Roua Shopping Center 2.0. Un espace qui allierait du commerce et des bureaux ». Imaginé par l’architecte Stéphane Jourdain, à qui on doit le renouveau de Seraing, le projet est plus qu’ambitieux.

    27.000 m² de surfaces commerciales.

    Six nouveaux bâtiments de tailles variables seraient construits. Le plus grand de ces bâtiments, le « shopping mall » ferait 21.000 m² répartis sur 3 niveaux avec, au rez-de-chaussée, 200 places de parking. Le recouvrement sera ultramoderne avec une couverture faite de métal et de verre. Deux verrières, véritables puits de lumières, seraient aménagées au centre du bâtiment. Les cinq autres bâtiments feraient entre 800 et 2.000 m². À chaque fois des places de parking extérieures seront également prévues. « Une dizaine d’enseignes sont déjà intéressées dont 80 % qui ne sont pas encore implantées en Belgique ».

    Des tours de bureaux

    Au fond du terrain, le long de l’autoroute, le projet prévoit la construction de trois tours de bureaux. D’une hauteur de rez-de-chaussée plus six étages, elles proposeraient chacune 7.000 m² d'espace de travail. Un parking en silo sur quatre niveaux et végétalisé serait également construit et réservés aux 1.000 employés qui devraient y travailler. Quant aux abords, l’architecte a veillé à offrir un cadre arboré aux travailleurs.

    Une liaison entre les complexes

    Avec Ikea, le Shopping Hognoul et le Roua Shopping Center, la circulation sur la N3 est déjà régulièrement problématique.

    La réalisation éventuelle du Roua Shopping Center 2.0. n’arrangerait pas les choses. Mais une voirie de liaisons entre ces quatre complexes pourrait apporter une solution. « Nous avions déjà proposé de réaliser une voirie qui relierait le rond-point de la Chaudronnerie et le site Ikea », poursuit Christian Binet. « Le conseil communal nous l’avait refusée parce que trop en ligne droite ». Des remarques dont a tenu compte Stéphane Jourdain puisque cette liaison sillonnerait les deux Roua Shopping Center, avant de rejoindre le site Ikea. « Cette liaison permettrait un maillage entre les quatre complexes et l’ensemble deviendrait dès lors l’un des plus grands complexes commerciaux de Wallonie ».

    Tout ça ne se fera évidemment pas sans autorisation. Et d’après Christian Binet, la majorité MR/PS leur mettrait des bâtons dans les roues. « Pour ce genre de projet, c’est la Région qui est compétente pour nous délivrer le permis. Et heureusement. Car pour nous freiner, la commune a lancé la réalisation d’un Rapport urbanistique et environnemental sur la zone. Alors que nous sommes propriétaires à près de 90 % de ces terrains qui sont inscrits en zone d’activité économique mixte. Notre projet s’inscrit donc pleinement dans l’affectation de la zone ». (Source La Meuse vendredi 4 novembre 2016)

  • Toussaint: voici la liste des magasins ouverts ce mardi 1er novembre en Belgique

    En ce jour férié, de nombreux établissements fermeront leurs portes. Voici donc une liste presque exhaustive des principaux magasins ouverts, ou non, ce mardi en Wallonie.

    http://www.lameuse.be/1708008/article/2016-10-31/toussaint-voici-la-liste-des-magasins-ouverts-ce-mardi-1er-novembre-en-belgique

  • A proximité. Heure-Le-Romain – Nouveau lotissement. La population va augmenter de 10 %

    Un gigantesque lotissement est en cours d’aménagement.

    Le petit village de Heure-le-Romain va connaître, en quelques années, une impressionnante hausse de sa population. Tout ça grâce à 75 nouveaux logements qui seront réalisés d’ici 2018. 

    Avec 2.045 habitants, Heure-le-Romain est l’un des plus petits villages qui composent la commune d’Oupeye. Ce qui ne l’empêche pas d’intéresser au plus haut point les investisseurs.

    Il y a plusieurs années, Sogepro a ainsi jeté son dévolu sur un immense terrain situé entre les rues Baronhaie et des Quinettes. Son idée ? Y faire un nouveau lotissement, qui va entraîner une hausse impressionnante de la population de près de 10 % !

    54 LOTS DIFFÉRENTS

    Introduit en 2004, le projet a dû faire l’objet de bon nombre de procédures et de modifications avant d’enfin sortir de terre. Depuis quelques jours, les travaux de voirie et d’équipement sont ainsi en cours.

    Ils posent d’ailleurs quelques problèmes de circulation dans la rue Baronhaie puisque l’égouttage du lotissement doit être raccordé à celui de la rue. Tout cela devrait être terminé ce vendredi. Quant aux voiries qui desserviront le lotissement, dont une qui reliera les rues Quinettes et Baronhaie avec des aménagements de sécurité prévus à chaque carrefour, elles doivent se terminer pour le printemps prochain.

    Les premières demandes de permis d’urbanisme pourront alors être introduites et les premières habitations devraient être construites dès la fin 2017 ou le début 2018.

    Le lotissement a ainsi été découpé en 54 lots. Trois de ces lots sont destinés à accueillir des immeubles à appartements pour un total de 24 logements.

    Les 51 lots restant seront occupés par des maisons unifamiliales, moyennes ou de standing. « Il y a également la possibilité d’aménager des locaux commerciaux au rez-de-chaussée des trois immeubles », nous précise Lucien Beciani, patron de Sogepro. « Quant aux maisons, près de la moitié seront libres de constructeurs ».

    Avec ces 75 nouvelles habitations, ce sont près de 200 nouveaux habitants qui devraient arriver à Heure-le-Romain. Une arrivée qui ne se fera bien évidemment pas d’un coup. Lucien Beciani table sur 10 à 15 ans avant que toutes les maisons ne soient construites. (Source La Meuse jeudi 27 octobre 2016)

  • Bassenge – Conseil communal. Les bars à chichas sont indésirables. Avec le nouveau règlement, leur implantation devient très compliquée

    Considérés comme étant des lieux de débauche, le Conseil communal vient de réglementer l’implantation des bars à chichas. Ceux-ci ne pourront pas s’installer à moins d’un kilomètre d’une école, de lieux de culte, de crèches… Autrement dit, trouver un local intéressant va relever du parcours du combattant. 

    Les bars à chichas sont devenus très à la mode ces dernières années. Il s’agit d’endroits dans lesquels on peut fumer du tabac à l’aide, notamment, de pipes à eau. Mais s’ils ont le vent en poupe, ils sont aussi dans le collimateur de nombreux bourgmestres. Outre le fait qu’ils rentrent pleinement dans la loi interdisant de fumer dans les cafés (à moins d’un fumoir), ils engendrent aussi beaucoup de plaintes pour des nuisances liées à cette activité.

    Et si par exemple Herstal ou Liège n’ont pas encore légiféré en la matière, d’autres ont déjà franchi le pas en réglementant leur implantation. Comme Fléron et Waremme précédemment, Bassenge vient ainsi d’adopter un règlement de police relatif à l’implantation et à l’exploitation de bars à chichas et assimilés. « Ces établissements sont de plus en plus nombreux, on les banalise même, alors qu’ils engendrent pas mal de nuisances, principalement la nuit », explique Philippe Knapen, échevin des Finances mais également juriste à la Région wallonne. « Sur Bassenge, nous n’avons pas encore eu de demande de la part d’un futur exploitant. Mais nous avons préféré prendre les devants et couper directement l’herbe sous le pied de ceux qui voudraient ouvrir ce type de bar chez nous. Parce que le faire après l’ouverture du premier bar à chichas aurait été plus compliqué ».

    Et si une autorité communale ne peut interdire à quiconque de faire commerce, elle a trouvé la parade en conditionnant la manière dont l’implantation doit se faire. C’est ainsi que pour Bassenge, comme Fléron et Waremme, l’exploitation d’un bar à chichas est interdite à moins d’un kilomètre d’un établissement d’enseignement, d’une infrastructure sportive, d’un milieu d’accueil de la petite enfance, d’un centre culturel, d’un lieu de culte ainsi que de la gare. Autrement dit, rien que trouver un endroit qui correspond à ces critères relèvera déjà de l’exploit ! De plus, elle doit être soumise à une autorisation du bourgmestre, autorisation qui doit être introduite au moins trois mois avant le début de l’activité. Légal ? « Ce type de règlement se calque sur celui que nous avons adopté, voici plusieurs années, pour l’implantation des night-shops. Nous nous sommes également inspirés de celui adopté à Waremme. Nous l’avons également transmis, pour avis, à notre zone de police et je me suis également bien renseigné sur le volet juridique. Comme tous les règlements, il va être transmis à la tutelle qui a 30 jours pour statuer. Si elle ne le fait pas dans les délais, il devient exécutoire ».

    Et Philippe Knapen est d’autant plus serein que le règlement de Waremme et celui de Fléron ont été adoptés respectivement en juillet 2016 et octobre 2015 sans que la tutelle n’émette de remarque.

    (Source La Meuse samedi 15 octobre 2016 Aurélie Drion)

  • Bassenge, la ruée sur l’or bleu : la récolte des pommes de terre est mise en péril par la sécheresse et les agriculteurs pompent dans le Geer pour arroser leurs cultures

    Selon le Sillon belge, la sécheresse exceptionnelle qui sévit actuellement dans le nord-ouest de l'Europe compromet la récolte des pommes de terre en Belgique. Elle risque d'afficher le rendement le plus faible de ces 15 dernières années, comme l’a averti ce mardi 4 octobre 2016 la filière wallonne de la pomme de terre (Fiwap).

    La sécheresse actuelle rend quasi impossible tout arrachage à moins de pouvoir irriguer ou arroser les parcelles. "Les mottes de terre dures et sèches endommagent les tubercules sur l'arracheuse et lors de la mise en stockage, ce qui compromet la qualité des tubercules et leur conservation dans les hangars", explique la Fiwap dans un communiqué.

    La suite de l’article ici

    camion hollandais pompe 4 bis.jpgEn Vallée du Geer, c’est la raison pour laquelle, depuis une huitaine de jours, les tracteurs tirant citerne et autres camions, citernes eux aussi, se sont rués sur les bords du Geer pour pomper l’eau dans la rivière et s’en aller ensuite la déverser sur leurs champs. Un va-et-vient incessant et des milliers d’hectolitres.

    A titre d’exemple, parmi d’autres, ce camion immatriculé en Hollande photographié en train de pomper l’eau rue crameux à Boirs ce lundi matin 10/10/2016, et qui s’en est allé ensuite la répandre sur des cultures de pommes de terre situées à… Val-Meer près de Millen, soit à plusieurs kms du point de pompage.

    camion pompe geer.jpgUne levée de boucliers du côté des défenseurs de l’environnement

    En effet, plusieurs se sont élevés contre cette pratique et les pompages intempestifs qui, selon eux, ne font l’objet d’aucun contrôle ni de supervision au niveau du volume d'eau capté dans la petite rivière estimant qu’il y va du respect du Geer, de son niveau, de la faune et de la flore. Et ces mêmes d’avancer des règlements interdisant de telles pratiques tout en évoquant l'alternative que présente la proximité d'un grand fleuve comme la Meuse.

    Renseignements pris auprès de Monsieur Guillaume Philippe, Directeur du service des eaux non navigables du SPW (Le Geer est un cours d’eau de la catégorie 1), au regard de la loi, aux seuls agriculteurs qui ont des propriétés contiguës aux rivières bénéficient du droit d’exploiter cette ressource mais dans un cadre bien établi et selon des règles et devoirs bien précis (privilèges de riveraineté). En tout état de cause, pomper dans une rivière est subordonné à l’introduction d’une demande aux instances concernées (SPW) qui, après étude, sera suivie ou non d’une autorisation. Le Directeur de préciser qu’à ce stade (lundi 10/10/2016), aucune demande ne lui est parvenue, ni du chef des agriculteurs locaux et les autres, ni de la commune de Bassenge.

    camion hollandais pompe 5.jpgIl apparaît dès lors que le camion-citerne, parmi d’autres engins, qui effectue des pompages et des va-et-vient entre Boirs et Val-Meer se serait bien mis en infraction au regard de la loi. Le Bourgmestre a été mis au courant dimanche mais jusqu’ici aucun communiqué ne fuse. Hier, la Police de la zone Basse-Meuse a été vue plusieurs fois sur le lieu de pompage en dessous du viaduc de Boirs.

    A Bassenge, on assiste à une véritable ruée sur l’or bleu

    La pluie qui est tombée ce lundi et celle qui est attendue en seconde moitié de cette camion hollandais pompe 3.jpgsemaine devraient apporter un soulagement aux agriculteurs de la région mais aussi aux riverains proches des lieux de captage qui se plaignaient du bruit occasionné par certains pompages opérés très tôt le matin ou la nuit.

    Quant au prix des pommes de terre, il risque bien de subir les conséquences de cette sécheresse.

    Regor

  • Vin de Liège. Les vendanges à Emael : c’est parti !

    A l’aube du mercredi 5 octobre dernier, c’est sous un soleil resplendissant que les vendangeurs(ses) étaient à pied d’œuvre sur le vignoble d’Emael. La récolte s’annonce abondante et elle s’étalera encore sur plusieurs jours. Pourquoi ne pas aller leur faire un petit coucou ?

    vendanges vin de liège 2016.2jpg.jpg

    vendanges vin de liège 2016.jpg

  • Lidl va ouvrir 50 nouveaux magasins et créer 2.000 emplois

    Les surfaces seront plus grandes avec rayon boulangerie, îlot de poissons…

    C’est le défi du hard-discount : dans les 5 ans, ouvrir 50 nouvelles grandes surfaces de plus de 1.400 m2. Investissement : plus de 500 millions. Côté emploi, tous les profils sont recherchés. 

    L’offre d’emploi est dans tous les quotidiens ou dans les toutes-boîtes. Lidl va ouvrir un cinquième centre de distribution à Marche-en-Famenne d’ici avril 2017. Les travaux sont en cours mais, déjà, Lidl recrute : « La population imagine assez rarement l’ensemble des fonctions qui sont mises en œuvre dans le cadre d’un centre de distribution. Celles-ci sont loin d’être toutes liées à l’aspect logistique, qui demeure néanmoins l’activité prépondérante », explique le porte-parole, Julien Wathieu. Pour ce nouveau centre, Lidl engagera quelque 100 collaborateurs, principalement issus de la province luxembourgeoise dont 50 préparateurs de commandes, 20 administratifs (facturation, suivi des inventaires, suivi des commandes…) ainsi que quatre chefs d’équipe. Mais Lidl cherche encore des personnes au profil spécifique. Comme par exemple des personnes chargées du contrôle qualité (pour les produits frais, pour le respect de l’hygiène et de la sécurité alimentaire).

    CHERCHE TERRAINS

    Ce n’est pas tout. On engage encore des personnes qui cherchent des emplacements pour la construction de nouveaux magasins ou encore un chef de projet pour les constructions. « Cela s’inscrit parfaitement dans la volonté de Lidl de se développer. Lidl entend investir 900 millions d’euros dans l’expansion afin d’agrandir et de rénover ses magasins et vise l’ouverture de 50 nouveaux magasins d’ici 2021 », poursuit Julien Wathieu.

    Des magasins qui seront encore plus grands que ceux qui existent actuellement (une superficie moyenne de 800 m2) . On va passer, dans les nouveaux bâtiments, à une superficie de 1.400 m2 . Parce qu’on trouvera un espace rayon boulangerie plus grand (et donc un assortiment plus vaste), un îlot de poisson frais ou encore des fruits secs en vrac. « Clairement, nous voulons encore augmenter nos parts de marché. Nous sommes à 8,7 %, l’ambition d’ici 2020 est d’arriver à 10 % ».

    Dans un premier temps, côté construction, 45 millions d’investissement sont consacrés à l’ouverture de 4 nouveaux magasins en 2017 à Bruxelles ainsi que la transformation de deux magasins existants dans la périphérie. 110 nouveaux emplois seront créés. Ensuite, en Wallonie, Lidl déclare : « Le Brabant wallon retiendra particulièrement notre attention ».

    Enfin, depuis plusieurs mois Lidl s’est aussi lancé dans la vente via internet. Et ça marche plutôt bien : « Le développement de notre webshop nous permet de recruter 4 collaborateurs supplémentaires spécialisés dans l’e-commerce », conclut le porte-parole.

    A noter : pour voir les offres d’emploi cliquer sur le lien ci-dessous :

    http://www.travaillerchezlidl.be/cps/rde/career_lidl_be/hs.xsl/home.htm?rdeLocaleAttr=fr

    (Source La Meuse jeudi 6 octobre 2016)

  • Bassenge. Une bière pour chaque village

    Les villages de la vallée du Geer auront bientôt chacun « leur » bière. 

    Roclenge, Boirs, Glons et tous les autres villages de la vallée du Geer vont très prochainement être mis à l’honneur. Et ce, grâce à une bière spécifique pour chaque localité de la commune de Bassenge. Chacune sera unique et portera donc comme nom mentionné sur les étiquettes celui d’une localité. Toutes ces bières artisanales seront brassées par la Brasserie Monalixa de Roclenge, créée par un passionné : Xavier Rico-Garcia.  Xavier Rico-Garcia vient de se lancer dans le brassage de bières artisanales de caractère, 100 % naturel et sans additif. Graphiste de formation, il travaille dans la fabrication de vaccins. C’est pourquoi il aime créer des bières tout en étant rigoureux dans la recherche des différents assemblages de houblon et autres ingrédients qui donnent une saveur toute particulière à ses brassins. C’est ce côté artiste et scientifique qui lui a inspiré le nom de sa brasserie, Monalixa, en référence à Léonard de Vinci.

    Depuis toujours, Xavier Rico-Garcia est un amateur de bières spéciales. Mais tout a basculé lorsqu’il a reçu en cadeau de son épouse, un kit amateur de brassage. « J’ai été vite saturé par les kits de brassage tout préparés, explique-t-il. J’ai aussi vite fait le tour de tout ce qui se trouvait sur internet. C’est alors que j’ai commencé une formation de deux ans au centre IFAPME de Villers-le-Bouillet, dans la section de brassage de bière. Et tout naturellement, l’idée m’est venue de créer une bière de haute fermentation pour chacun des villages de la vallée du Geer ».

    Ces premiers brassins, Xavier Rico-Garcia les a réalisés dans son salon et dans sa salle de bain. Aujourd’hui, il est passé à la vitesse supérieure. Avec l’aide de Basse-Meuse Développement, il a obtenu une bourse de pré-activité octroyée par la Région wallonne. Cette somme lui a permis d’aménager un petit entrepôt en microbrasserie. Il a aussi pu investir dans des cuves de 200 litres, un mélangeur automatique, une chambre froide…

    Xavier Rico-Garcia ne s’est pas donné de délai pour créer les six bières représentatives des six villages de l’entité de Bassenge. Toutefois, la bière « Roclenge » devrait être commercialisée pour la fin de l’année.

    « Chaque bière villageoise doit être typique, exclusive, spéciale… Elle doit refléter le caractère du village. Pour arriver à ce résultat, je vais travailler en étroite collaboration avec les comités villageois et les habitants de chaque entité. Tous vont d’abord déterminer s’ils veulent une bière blonde, une brune, une blanche ou une ambrée, mais aussi s’ils préfèrent le goût agrume, épicé… Sur ces critères, je vais concocter deux ou trois recettes que je brasserai. Et huit semaines plus tard, nous passerons à la dégustation pour élire la bière de Roclenge, de Boirs et ainsi de suite. J’ai déjà des idées pour certains villages. Pour Glons, par exemple, je compte intégrer la pomme dans ma recette. Des pommes cueillies dans les vergers, sur les hauteurs du village. De plus, les goûts fruités sont souvent appréciés, surtout par les femmes ».

    Mais Xavier Rico-Garcia ne compte pas s’arrêter là. Son livre de recettes est déjà riche d’une dizaine de bières sélectionnées par son entourage. Et dans un avenir proche, ces breuvages seront brassés en quantité pour être toujours en stock. (Source La Meuse 3 octobre 2016)

  • Région liégeoise, ce dimanche : Journée découverte entreprises

    La 23 ème édition de la Journée découverte entreprises se déroulera ce dimanche 2 octobre, entre 10 et 17h. En région liégeoise, ce sont huit entreprises qui ouvriront leurs portes au public. Les voici :

    > Angleur : Infrabel lèvera le voile sur son Centre Logistique Infrastructure, où est gérée et entretenue l’infrastructure ferroviaire.

    > Beyne-heusay : La Brasserie Sainte-Nitouche est une jeune entreprise d’un peu plus de deux ans. Elle propose néanmoins déjà une belle gamme de bières comme la Sainte Nitouche 9,5 % (blonde) ou la Sainte Nitouche du Verger 4,5 % (bière au vrai jus de pomme de notre région).

    > Grâce-Hollogne : Ouvert depuis moins d’un an, Fly-In est un simulateur de chute libre qui vous emmènera jusqu’à 15 m de haut grâce à l’air propulsé pouvant atteindre 300 km/h !

    > Haccourt : La Ferme d’Artagnan vous fera découvrir son élevage d’oies et canards et son atelier de transformation (foie gras et dérivés). Vous pourrez également découvrir plusieurs produits de la ferme.

    > Hermalle-sous-Argenteau : Aldes Benelux est spécialisée dans la production de grilles et diffuseurs destinés à purifier l’air de vos lieux de vie et de travail.

    > Herstal : Vous pourrez découvrir la Clinique André Renard via 3 circuits : la prise en charge aiguë (urgences), le bien être à l’hôpital et la découverte du plateau technique. Vous pourrez également vous entraîner à la réanimation cardio-vasculaire ou tester votre dextérité à la boîte d’entraînement laparoscopique des chirurgiens.

    Voir aussi le programme complet en cliquant sur le lien ci-dessous :

    http://www.jde.be/visiteurs

  • Vin de Liège se lance officiellement dans le vin rouge : les premiers tests ont été plus que concluants

    Après le blanc, le rosé et l’effervescent, le vin rouge va venir compléter la gamme de Vin de Liège. La coopérative vient de lancer une augmentation de capital pour planter deux hectares supplémentaires.

    La success story entamée voici quelques années à peine par Vin de Liège se poursuit. Aujourd’hui, la coopérative souhaite en effet augmenter son capital de 700.000 euros pour se lancer officiellement dans la production de vin rouge.

    « L’année dernière, nous avions fait les vendanges pour un vin rouge, mais c’était juste un essai, explique Alec Bol, l’administrateur délégué de Vin de Liège. Vu le climat qu’on a en Belgique, on n’était pas du tout certain du résultat. Mais ce premier essai a vraiment été concluant. Comme on sait qu’il y a un marché pour le vin rouge belge, on l’a donc fait goûter à des professionnels qui ont été très surpris par sa qualité. » Tout comme les coopérateurs qui ont évidemment eu aussi le privilège de tremper leurs lèvres dans cette première cuvée grenat.

    D’où le projet maintenant de planter deux hectares supplémentaires de Pinotin, un cépage qui, comme son nom l’indique, n’est pas très éloigné du Pinot. « Il donne un vin pas trop rond ni trop tannique, un peu fruité », détaille Alec Bol. Les coopérateurs ont d’ores et déjà donné leur aval. Il ne reste donc plus qu’à trouver le financement.

    « Il nous faut 435.000 euros pour les pieds de vignes, continue l’administrateur délégué. Mais comme on espère agrandir dans un futur pas très lointain, on a prévu un peu plus large pour pouvoir acheter de nouvelles terres. »

    Dans un premier temps, cette augmentation de capital ne sera ouverte qu’aux seuls coopérateurs, primauté oblige. Mais il est plus que probable que l’appel aux fonds soit lancé ultérieurement vers l’extérieur, permettant ainsi à ceux qui le souhaitent de rejoindre les quelque 1.200 coopérateurs actuels.

    « Nous clôturerons l’appel en interne à la mi-novembre. Et le cas échéant, nous l’ouvrirons alors aux personnes extérieures. » Qui pourraient ainsi, en investissant quelques centaines d’euros, participer à un projet qui vole jusqu’à présent de succès en succès.

    Vin de Liège produit en effet actuellement trois vins blancs, un rosé et un effervescent. Et tous semblent avoir la cote auprès des Liégeois.

    « L’effervescent, un des blancs et le rosé sont en rupture de stock, termine Alec Bol. Il reste un peu des deux autres blancs, parce qu’ils avaient été produits en plus grande quantité, mais on arrive à la fin également. »

    Une « pénurie » que connaîtra sans doute un jour le rouge de Vin de Liège, l’objectif dans un premier temps étant de ne produire que 25.000 bouteilles par an pour en garantir la qualité.

  • Vignobles Vin de Liège à Emael. Aucun oiseau dans les vignes ? Aucun dégât ? Mais comment font-ils ? Quel est le système d’effarouchement ? Démonstration en vidéo.

    vignes emael 2016.2 jpg.jpgA l’heure où la période des vendanges approche à grands pas, nous avons rendu une petite visite au vignoble d’Emael, propriété de Vin de Liège. Les raisins abondent et laissent présager d’une excellente récolte.

    A bien observer les fruits, ils ne présentent aucune blessure. A scruter les alentours des vignes, on n’aperçoit aucun oiseau.

    Mais au fait : quel est le système d’effarouchement utilisé par la Coopérative Vin de Liège dans ses vignes ?

    Démonstration en vidéo

    Le système est composé d'un cerf-volant accroché au sommet d'un poteau télescopique de 6 mètres.

    Le cœur du système est un oiseau en forme de rapace (Aigle/ Faucon) qui vole au gré du vent en haut d'une perche. A la moindre brise de vent (Moins de 2 Km/h suffisent), le dispositif se met en vol et l’oiseau plane de façon aléatoire. Il imite le vol d'un oiseau de proie, tel celui d'une buse, d'un épervier, d'un faucon pour intimider les oiseaux prédateurs et défendre les cultures.

    Contrairement aux systèmes d'épouvantails fixes, par le dispositif d'effarouchement de ce type - un rapace qui vole de façon aléatoire -, les oiseaux ravageurs le redoutent car ils le considèrent comme un oiseau prédateur en chasse. La Hauteur de 6 mètres du poteau est la hauteur minimale pour permettre d'effrayer efficacement les oiseaux.

    Outre l’aspect visuel (cerf-volant imitant le prédateur), le dispositif peut être accompagné d’un matériel sonore – cris d’oiseaux en désarroi - . C’est cette option qui a été prise par la Coopérative Vin  de Liège.

    vin de liège vignes production 2016 emael.jpgRomain Bevillard, viticulteur et maître de chai à Vin de Liège se réjouit :

    « Le soleil des dernières semaines est vraiment le bienvenu, d'autant plus qu'il a fait plutôt sec ! Du coup, le raisin mûrit à grande vitesse. Bonne nouvelle car cela nous permettra très certainement de produire du rouge de bonne qualité ! »

    Source http://scarybird.com/fr/effaroucheur-oiseaux

  • Bassenge – Innovation. La 1ère batterie Tesla est à Glons. Les Debuisson sont les premiers de la province à être équipés

    Tesla est principalement connue pour le développement de ses voitures électriques. Mais le constructeur automobile va plus loin dans l’innovation en proposant également des batteries domestiques. Couplée à des panneaux photovoltaïques, elle permet à un ménage de réduire sa facture d’électricité de 70 %. 

    C’est une grande première en province de Liège, voire peut-être même en Wallonie. Depuis une dizaine de jours, les Debuisson, une famille de Glons, sont les premiers à être équipés d’une batterie domestique Tesla. Une batterie qui se charge grâce aux panneaux photovoltaïques récemment installés. Et c’est un peu par hasard que les Debuisson sont tombés sur cette opportunité. « Dans un but avant tout écologique, on pensait depuis plusieurs années à installer des panneaux photovoltaïques », explique Jean-François Debuisson. « On s’était d’ailleurs inscrits à un achat groupé proposé par Test-Achat. Mais on a voulu comparer l’offre avec d’autres installateurs et on en a fait venir trois. Et Enersol nous a parlé d’un modèle évolutif qui allait prochainement arriver en Belgique. Une batterie qui se rechargeait grâce aux panneaux photovoltaïques et qui permettait une plus grande autoconsommation du ménage. » La fameuse batterie domestique Tesla.

    SOCIÉTÉ AGRÉÉE TESLA

    Et si Enersol (Battice) a parlé de ce système aux Debuisson, c’est parce qu’elle est l’une des deux sociétés wallonnes à avoir été agréées par Tesla pour installer ce genre d’équipement. « Nous avons été agréés le 25 août dernier et notre première installation, celle chez les Debuisson, s’est faite le 27 août », explique Jean-François Bragard, d’Enersol. « Ils sont vraiment dans les premiers de Wallonie à en être équipés. »

    Aujourd’hui, lorsqu’une maison est équipée de panneaux, les compteurs se mettent à tourner à l’envers lorsque la production solaire est supérieure à la consommation de la maison. Par contre, grâce à la batterie domestique Tesla, on va pouvoir stocker chez soi la production des panneaux et s’en servir quand on veut pour ce qu’on veut. « En journée, une fois que les panneaux photovoltaïques se mettent en marche, ils servent à recharger la batterie Tesla. Une fois que c’est fait, la production des panneaux est renvoyée dans la consommation générale pour un fonctionnement classique. Et on peut se servir de la batterie un peu à la carte puisqu’on sélectionne les consommables qui sont alimentés par elle. »

    UTILISATION À LA CARTE

    Pour les Debuisson, c’est principalement leur nouvelle annexe, qui renferme la cuisine et la buanderie, et donc tous les électroménagers qui vont avec, qui est alimentée par la batterie Tesla une fois que les panneaux photovoltaïques ne fonctionnent plus. Et si madame ne doit plus attendre la nuit pour faire tourner ses lessives, l’autre avantage c’est qu’en cas de panne sur le réseau, c’est aussi la batterie qui prendra le relais et qui continuera à alimenter son frigo et son congélateur. (Source La Meuse mercredi 7 septembre 2016)

  • Boirs. Car-Wash de la Vallée : de nouveaux aménagements en cours…

    En ce début septembre 2016, au Car-Wash de la Vallée du Geer à Boirs, des engins de terrassements sont à l’œuvre. Le but : pouvoir procéder aux lavages intérieurs des véhicules dans le hangar jouxtant celui des chaines principales. Cela permettra de désengorger la chaîne jusqu’ici réservée à ceux-ci dans le hangar central. Aujourd'hui, outre la clientèle croissante de particuliers venue des communes voisines, y compris néerlandophones, ce sont aussi des garages et entreprises de transport qui font appel aux services du Car-Wash de la Vallée du Geer qui ainsi est en train d’asseoir sa renommée bien au-delà de Bassenge.

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  • AB InBev, le 1er brasseur mondial, recrute pour son site liégeois. Le leader mondial de la bière a récemment investi dans deux nouvelles lignes de production à Jupille

    JUPILER.jpgAB InBev c’est 650 ans d’histoire, 155.000 personnes à travers le monde dont 2.500 en Belgique, et plus de 200 marques de bière représentant 25 pays ! Ces chiffres éloquents donnent une meilleure idée de l’importance du groupe - véritable fleuron national, régional et liégeois, dont la représentation fait partie intégrante de l’inconscient et l’imaginaire collectif belge et wallon, tant la bière est profondément ancrée dans la culture populaire en Belgique, et associée à celle-ci à l’étranger - au niveau mondial. Il est en effet le plus grand groupe brassicole au monde en termes de volume de bière brassée. Outre le siège mondial et européen du groupe (à Louvain, où est brassée la Stella Artois), notre pays compte également 3 autres brasseries, dont celle de Jupille, fief de la célèbre Jupiler, star du marché intérieur belge. Pour nous parler de l’implantation liégeoise, et de ses spécificités et besoins en termes d’emploi, nous avons rencontré Luc Doemer, People Manager du site de Jupille (qui compte 520 travailleurs). 

    ILS SERONT À TALENTUM LIÈGE - LE 15 SEPTEMBRE 2016 - TOUT SAVOIR SUR UN EMPLOYEUR EN 4 QUESTIONS

    1. Que pouvez-vous nous dire sur le site AB InBev de Jupille et ses différentes activités?

    « Nous sommes le 2 ème site en termes de volume de bière brassée en Belgique, après celui de Louvain. Nous brassons principalement de la Jupiler, de la Stella Artois, et de la Leffe, mais nous sommes également capables de brasser d’autres bières. Le site est exclusivement dédié aux activités industrielles de production (incluant évidemment le management industriel), les activités commerciales et marketing ayant été centralisées à Louvain. Nos activités se divisent donc en 3 parties: le brassage proprement dit, le mariage contenu et contenant (packaging), c’est-à-dire le remplissage, nettoyage et reconditionnement des différents types de bouteilles et fûts, et enfin le département logistique. Chaque département est technologiquement très développé et requiert ainsi des services techniques et de maintenance de pointe. Tous ces postes sont donc exigeants qualitativement, car il y a chez AB InBev, une forte culture de la performance. »

    1. Quels sont les postes que vous recherchez à l’heure actuelle ?

    « Notre recrutement est fréquent, notamment du fait de l’importante composante de saisonnalité dans notre production (NDLA : les 4 mois « estivaux » engendrent une augmentation significative de la demande et donc de la production). Nous comptons donc de manière permanente (en basse saison) 520 personnes, dont 120 employés, auxquels il faut ajouter en moyenne une cinquantaine de « saisonniers ». Nous avons donc des besoins récurrents de renforts dans les postes ouvriers au moment des pics de production, qui se voient dès lors proposer des contrats à durée déterminée ; porte d’entrée obligatoire pour les postes d’opérateurs en production. Chaque fonction est spécifique au département, mais les valeurs sécurité, qualité et performance sont communes. En raison de la saisonnalité, mais aussi des nouveaux investissements, nous sommes à la recherche d’opérateurs de production pour les départements packaging et logistique. Par ailleurs, pour faire face à cette augmentation de capacité, nous devons également renforcer les fonctions support. Nous sommes ainsi à la recherche de Process Engineer, pour déployer les nouveaux investissements et l’amélioration continue, de FLM (First Line Manager) pour encadrer des équipes de production renforcées, et de techniciens de maintenance. Nous sommes très soucieux de l’accueil et de l’intégration de nos nouveaux collègues, qui débutent ainsi une carrière dans un groupe international, où la mobilité est appréciée. »

    1. Pourquoi les gens devraient-ils venir travailler chez vous? En quoi êtes-vous attractifs?

    « Je pense pour commencer que nous fabriquons un produit très attractif. La bière est la boisson nationale et préférée des belges. Sur un second plan, le groupe AB InBev est mondialement connu et représente une véritable success story, à laquelle il est donc agréable et valorisant de contribuer. Faire partie du premier groupe brassicole mondial peut constituer en soi une véritable fierté. La taille et la croissance du groupe, permettent de plus d’envisager des carrières internationales. Troisièmement, les conditions salariales sont attractives, que ce soit comparativement à notre secteur mais également aux autres. Enfin, la pérennité de l’entreprise, qui garantit à notre personnel une certaine sécurité d’emploi, et des possibilités de mobilité interne tant verticales qu’horizontales. L’investissement récent de plusieurs dizaines de millions d’euros sur le site de Jupille, consacré par le groupe à l’installation de deux nouvelles lignes de production (s’ajoutant aux 5 existantes) à hautes cadences, destinées à la grande exportation, montre simultanément la confiance accordée à notre site, et la volonté de croissance du groupe. »

    1. Pourquoi avoir choisi de participer à Talentum ?

    « En tant qu’employeur local de premier plan, nous participons à Talentum depuis ses débuts. Ce salon constitue un beau lieu de rencontre et nous offre l’opportunité de rencontrer un maximum de candidats en une seule journée, pour parer à nos recrutements actuels et futurs. Nous donnons rendez-vous aux candidats Process Engineer, FLM, techniciens et opérateurs de production pour un premier contact sur notre stand. »

    Inscription et renseignements :

    www.talentumliege.be

    (Source La Meuse Jobs région vendredi 26 août 2016)

  • Liège-Propreté. Des ânes pour nettoyer les chemins des terrils du Thier-à-Liège

    ânes.jpgDes bénévoles parcourront les sentiers des terrils avec deux ânes de l’Anim’Ânerie

    Les terrils du Thier-à-Liège recèlent de nombreux sentiers insoupçonnés, dans un cadre agréable et vert sur les hauteurs de la Ville. Malheureusement, les terrils souffrent de l’incivisme de certains et doivent bénéficier d’un grand nettoyage. Il aura lieu jeudi prochain d’une manière assez originale, puisque les bénévoles seront accompagnés de… deux ânes pour ramasser les déchets. 

    Comment trouver un moyen écologique et original pour nettoyer les agréables sentiers des terrils du Thier-à-Liège ? C’est la question que s’est posée Fabrice Drèze. Ce conseiller communal MR de Liège, habitant du Thier-à-Liège mais aussi président de l’ASBL Cœur de Liège a trouvé la solution : collaborer avec une autre ASBL, située sur le territoire voisin de Herstal : l’Anim’Ânerie.

    Ensemble, ces deux associations ont ainsi élaboré un projet pour sensibiliser à la propreté dans le cadre de l’appel à projet lancé par la Ville. Dès lors, des bénévoles et autres citoyens pourront donc parcourir les sentiers des terrils tout en les nettoyant. Ces bénévoles seront accompagnés de deux ânes sellés et munis de « bacs » dans lesquels pourront être mis les déchets. « Nos deux associations souhaitent nettoyer ces chemins qui sont régulièrement souillés par toute une série de déchets sauvages. Je pense par exemple à des détritus comme des pneus, des cannettes ou autres sachets en plastique. Toutes ces choses n’ont pas leur place dans la nature. Via cette action, nous comptons à la fois sensibiliser les promeneurs, mais aussi les habitants du quartier à l’importance de préserver notre cadre de vie », détaille Fabrice Drèze.

    COLLABORATION DE DEUX ASBL

    Cette opération pourra être réalisée grâce à une collaboration liégeo-herstalienne, puisque l’Anim’Ânemrie est située à Pontisse. Elle a pour but la protection et le bien-être des ânes, mais utilise également les animaux dans le cadre de stages et de formations pédagogiques destinés aux personnes moins valides.

    L’ASBL principautaire Cœur de Liège, elle, favorise les relations intergénérationnelles et soutient les enfants défavorisés. C’est notamment cette association qui organise la fameuse fête des terrils.

    Au-delà de l’aspect citoyen et environnemental de la démarche, c’est aussi l’occasion de souligner la bonne collaboration entre Liège et Herstal. En effet, si Fabrice Drèze est conseiller communal de l’opposition en Cité ardente, le président de l’Anim’Ânerie est André Namotte, échevin cdH de la Cité des Armuriers.

    Le décor est planté et le rendez-vous est donné à toute personne intéressée ce jeudi 25 août à 13h30 rue Gaillard Cheval 49 à Liège.

    (Source La Meuse lundi 22 août 2016)