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Entreprises et Economie locales - Page 3

  • Liège – Réussite. Vin de Liège obtient une médaille d’or à Paris

    Alec Bol, du Vin de Liège, explique : « C’est aux Vinalies, une manifestation qui vient de se tenir à Paris, que nous avons obtenu cette médaille d’or. Cela nous procure beaucoup de plaisir car elle est décernée par de vrais spécialistes français, l’Union des Œnologues de France. C’est une référence et, pour nous, cela constitue un bon indicateur de la qualité de notre vin. »

    Lors de ces Vinalies, qui se sont tenues à Paris du 24 au 28 février, Vin de Liège présentait trois vins blancs : A Cappella, Ô de Craie, et les Notes Blanches. C’est ce dernier qui a donc décroché cette récompense enviée. « Même si nous espérions une récompense, nous ne nous attendions quand même pas à recevoir une médaille d’or. »

    Il faut dire que l’aventure de Vin de Liège a débuté voici seulement cinq ans.

    Pas de hausse de prix

    Les notes blanches sont un vin blanc produit à partir du cépage muscaris. Alec Bol : « Il s’agit d’un vin assez aromatique, qui rappelle justement le muscat, avec des notes citronnées. Je pense que c’est ce qui a dû séduire le jury. »

    Qu’est-ce que cette médaille d’or va changer pour les viticulteurs liégeois ? Alec Bol sourit : « Nous n’allons pas augmenter nos prix pour la cause. Cela ne va pas nous ouvrir non plus le marché français, puisque toutes nos bouteilles sont très rapidement vendues chaque année. En revanche, cette récompense rejoint notre objectif de faire connaître le plus largement possible le vin de Liège. Nous voudrions être de plus en plus présents dans la restauration, ce qui serait une belle preuve de reconnaissance de notre qualité. »

    Objectif : 100.000 bouteilles

    L’année dernière, qui n’était vraiment pas favorable, le Vin de Liège a seulement produit 34.000 bouteilles, contre 57.000 en 2015, qui était une bonne année. « Notre objectif est de parvenir dans les prochaines années à produire 100.000 bouteilles par an », ajoute Alec Bol.

    Dans ce but, deux hectares supplémentaires de vignes vont être plantés cette année à Heure-le-Romain. Et, cette année, Vin de Liège va sortir son premier vin rouge, produit à Eben-Emael.

    Fabrice Collignon, le fondateur et président du conseil d’administration de Vin de Liège, conclut : « Dès l’origine du projet, nous avons voulu miser sur la qualité. Nous nous sommes donné les moyens financiers pour procéder à des investissements importants afin d’atteindre cet objectif. Je remercie sincèrement les coopérateurs qui ont fait confiance au Vin de Liège. C’est une belle victoire pour eux ! »

    (Source La Meuse mardi 7 mars 2017)

  • Vin de Liège remporte une médaille d’or au concours international « Vinalies » à Paris !

    médaille vin de liège.pngGrande nouvelle : Vin de Liège a remporté une médaille d’or au concours international «Les Vinalies » avec son vin « Notes Blanches ». Ce concours est l’un des plus prestigieux, car les notations y sont particulièrement sévères et il se distingue par ses dégustateurs : ce sont tous des œnologues professionnels ! C'est la première fois qu'un vin belge reçoit cette récompense!

    Bravo à Romain, aux travailleurs et à tous les coopérateurs!vin de liège 2016.png

    Regor 

    notes blanches vin de liège.jpg

  • Bassenge. Aménagements de jardins en bois recyclés : l'article de La Meuse

    val du geer mobilier bois recyclé.cabane enfant jpg.jpgVendredi 3 mars dernier, La Meuse publiait un article signé Roger Wauters, votre blogueur de Bassenge.

    Le voici :

    Un jardin avec du bois recyclé

    L’entreprise de travail adapté le Val du Geer de Bassenge innove !

    À l’heure où plane déjà un air de printemps, le Val du Geer innove cette année en proposant une collection d’ouvrages en bois destinés aux aménagements de jardins. Fabriqués à Bassenge en ses propres ateliers, ces produits sont réalisés sur base de bois (rabotés) de palettes et palox recyclés. 

    val du geer article la meuse du 3 mars 2017.jpgDe la petite jardinière jusqu’à l’abri de jardin, se décline une large gamme de produits qui s’adressent aux particuliers. Ainsi y trouvera-t-on des bancs, des tables de pique-nique, tant pour les adultes que les enfants.

    Dans un registre plus ludique, ce sont des cabanes pour enfants, avec étage qui leur permettront de donner libre cours à leur imagination en s’inventant des histoires.

    Qui dit aménagements de jardin dit aussi moments de repos et de détente. Ainsi une attention particulière a été portée à l’accueil de la famille et des amis autour d’un barbecue convivial par exemple, sans oublier l’aspect pratique ; le rangement aisé du matériel de jardinage.

    Pour répondre à ces différents besoins spécifiques, l’atelier de travail adapté ETA « Le Val du Geer » a étendu sa collection à des tables « mange-debout » et de pique-nique, des bancs, des abris de rangement du bois de chauffage, des poulaillers, des barrières de jardin, etc. Les amateurs de petits élevages ne seront donc pas en reste.

    Et en pratique

    La gamme se compose actuellement de plus d’une vingtaine de produits, tous disponibles de stock. Il est à noter que la collection sera présentée à Jardinexpo aux Halles des foires de Coronmeuse à Liège du 2 au 5 mars.

    – Val du Geer : rue de la Grotte, 8, à 4690 Bassenge

    – Brigitte Buquet : 0496/27.13.87

    brigitte.buquet@valdugeer.be

    – Ouverture : du lundi au jeudi : 8 à 12h30 et 13 à 16h15. Le vendredi jusqu’à 15h30

    Roger Wauters La Meuse du vendredi 3 mars 2017

  • A proximité – Millen. D’un ancien presbytère de 1836 ils vont en faire un hôtel 3 étoiles !

    presbytère millen hoeve dewaleff.jpgMichaël Dewaleff et son frère David, du nom du restaurant et des salles de réception « Hoeve Dewaleff » bien connus dans la région, sont occupés à restaurer l’ancien presbytère de Millen, le but étant d’en faire un hôtel 3 étoiles. Michaël, patron et Chef coq du restaurant, explique : « Le presbytère est situé juste en face de notre établissement. Nous ne pouvions pas rater cette opportunité de l’acquérir. » Mais au départ, Michaël envisageait d’y habiter avec sa famille. Son frère, lui, le voyait  autrement. Il l’a finalement convaincu d’en faire un hôtel argumentant d’abord le fait que les personnes qui organisent des réceptions et des anniversaires à la Hoeve Dewaleff  étaient souvent en quête d’endroits pour loger dans la région et, hoeve Dewaleff.jpgcomme second argument, il soulignait la proximité de la « Fiestroutenetwerk » et le potentiel touristique (cyclo-tourisme) qu’elle présentait.

    L’hôtel comptera 11 chambres. 7 dans l’ancien presbytère (classé) et 4 dans la nouvelle construction annexe. L’hôtel portera le nom de «  De twee broeders ». Un jeu de mots, « Les deux frères » évoquant ici le titre donné à certains membres d’ordres religieux. Une sorte de respect du lieu. L’architecture comme la décoration conjugueront passé et modernité. Les travaux de restauration, à hauteur d’un million d’euros, ont commencé au mois d’août 2016. L’ouverture officielle est programmée pour le mois de mai 2017.

    Regor

    (Source Het Laaste nieuws 4 mars 2017)

    presbytère millen hoeve dewaleff.jpg

  • Bassenge - Bâtiment public. 8 logements sociaux dans l’ex-gendarmerie de Roclenge

    Mis en vente durant six ans, l’ancienne gendarmerie de Bassenge vient enfin de trouver un acquéreur ! Elle est idéalement située, rue Marcel de Brogniez, à quelques pas de nombreux commerces et d’un arrêt de bus, et ce rachat constitue une double bonne nouvelle pour les Bassengeois. Car non seulement c’est un chancre qui va disparaître, mais en plus de nouveaux logements vont y être créés.

    C’est en effet la Régionale visétoise d’habitation qui va prochainement en devenir propriétaire, les actes devant encore être signés. Et si elle n’est pas encore officiellement maître des lieux, la Régionale sait déjà parfaitement ce qu’elle va faire de ce bien : des logements sociaux. « La commune de Bassenge est en dessous des 10 % de logements sociaux imposés par la Région wallonne », explique Christine Dessart, présidente de la R.V.H., société qui gère les logements sociaux de Visé, Bassenge et Dalhem. « Dans le cadre de notre ancrage communal, nous avions un programme pour créer, sur cette commune, des nouveaux logements sociaux. Ils n’ont finalement pas pu se faire pour diverses raisons. C’est alors que nous avons eu des vues pour racheter l’ancienne gendarmerie de Roclenge ».

    Mais les choses, ici aussi, ont connu quelques difficultés. « Lors de la vente publique, notre offre n’était pas la plus élevée. On avait donc fait une croix dessus jusqu’à ce que l’acquéreur potentiel se retire ».

    La vente est donc aujourd’hui en passe d’être finalisée et des travaux pourraient démarrer dès cette année pour réaménager cette vaste propriété comprenant un bâtiment principal, trois logements de fonction et des garages. « Nous allons transformer le bâtiment principal en huit logements sociaux. Il restera encore à réaménager les anciens logements de fonction, ce qui sera fait plus tard, sur un prochain programme d’ancrage communal ».

    La R.V.H. devra aussi se pencher sur la revalorisation du vaste terrain qui se trouve sur la propriété. (Source La Meuse samedi 4 mars 2017)

  • Nouveau - Bassenge ! Le Val du Geer innove ! Une collection de mobiliers de jardin, abris, cabanes et autres ouvrages en bois recyclé. Du « Made in Vallée du Geer » disponible dès à présent !

    mobilier jardin val du geer,mobilier jardin val du geer bassenge,ateliers val du geer bassengeA l’heure où plane déjà un air de printemps sur notre belle vallée, le Val du Geer innove, cette année,  en proposant une collection d’ouvrages en bois destinés aux aménagements de jardins. Fabriqués à Bassenge en ses propres ateliers, ces produits sont réalisés sur base de bois (rabotés) de palettes et palox recyclés.

    De la petite jardinière jusqu’à l’abri de jardin, se décline une large gamme de produits qui, disons-le d’emblée, s’adressent aux particuliers. Ainsi y trouvera-t-on d’abord des bancs, des tables de pique-nique, tant pour les adultes que les enfants. Dans un registre plus ludique, ce sont des cabanes pour enfants, avec étage,  – on a beaucoup aimé les portes, fenêtres et jardinière exagérément hors équerre - qui permettront aux petites têtes blondes de donner libre court à leur imagination en s’inventant des histoires*. Qui dit aménagements de jardin dit aussi moments de repos et de détente. Ainsi une attention particulière a été portée à mobilier jardin val du geer,mobilier jardin val du geer bassenge,ateliers val du geer bassengel’accueil de la famille et des amis autour d’un barbecue convivial par exemple, sans oublier l’aspect pratique ; le rangement aisé du matériel de jardinage. Pour répondre à ces différents besoins spécifiques, le Val du Geer a étendu sa collection à des tables « mange-debout » et de pique-nique, nous l’avons dit, des bancs, des abris de rangement du bois de chauffage, des poulaillers, des barrières de jardin, etc… Les amateurs de petits élevages ne seront donc pas en reste.

    Pour avoir eu le privilège de la découvrir en primeur la semaine dernière, cette belle et large collection empreinte d’un esprit gai et ludique est composée d’éléments qui, certes, apporteront une touche personnelle en différents coins du jardin tout en leur conférant un charme indéniable.

    Et en pratique ?

    La gamme se compose actuellement de plus d’une vingtaine de produits, tous disponibles de stock. Voir liste ici.

    Dans un premier temps, le système de commande sera traditionnel. Après avoir porté son choix et passé commande auprès du service commercial du Val du Geer, le client procèdera lui-même à l’enlèvement sur place rue de la grotte à Bassenge. En effet, ce système est une première étape car, à échéance, le principe reposera sur l’E-commerce. Un site web sera mis en ligne. Il proposera une plate-forme interactive où le client pourra lui-même faire ses achats en ligne (formulaire, réservation, commande, payement, etc…). Ce site web devrait être opérationnel d’ici un mois ou deux. Nous y reviendrons.

    Mais en attendant, d’ores et déjà, tous les renseignements peuvent être pris et toutes les commandes passées auprès du service commercial par téléphone, par mail ou en se rendant aux bureaux du Val du Geer à Bassenge.

    Il est à noter que la collection sera présentée à JARDINEXPO aux Halles des foires de Coronmeuse à Liège du 2 au 5 mars. Le public est cordialement invité à venir la découvrir en exclusivité.

    Mais si vous brûlez d’impatience de la découvrir avant, n’hésitez pas à prendre contact avec le service concerné.

    Devant de nouveaux produits « Made in Vallée du Geer », on ne peut évidemment que saluer l’initiative et souhaiter le meilleur à cette nouvelle production des ateliers du Val du Geer.

    Val du Geer rue de la grotte 8  4690 Bassenge

    Personne de contact : Brigitte Buquet 0496.271387

    brigitte.buquet@valdugeer.be

    Ouverture : Du lundi au jeudi : 8h00 à 12h30 et 13h00 à 16h15

    Le vendredi de 8h00 à 15h30

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    mobilier jardin val du geer, mobilier jardin val du geer bassenge, ateliers val du geer bassenge

    *Nous avons tous à l’esprit l’image ou le souvenir d’une cabane en bois pour enfant perchée dans un arbre ou cachée dans un coin de terrain. Ceux qui ont eu la chance d’y jouer en étant petits se rappellent de merveilleux souvenirs issus des univers magiques et poétiques que l’on s’invente pendant l’enfance. Repère, cachette, lieu secret ou forteresse, la cabane en bois développe l’imaginaire et permet aux enfants de vivre de nombreuses aventures qui restent dans leurs mémoires quand ils grandissent. C’est un achat qui favorise l’éveil, la curiosité et la créativité, mais aussi l’épanouissement des enfants. Ils y créent leur univers et se construisent le monde imaginaire dont ils ont besoin, disent les spécialistes, pour bien grandir. L’autre atout indéniable de la cabane en bois pour enfant, c’est qu’il n’est plus nécessaire de lutter pour faire lâcher sa télé ou son jeu vidéo à un petit qui devrait passer plus de temps à prendre l’air. Elle appelle irrésistiblement au jeu et même les enfants les plus réfractaires à passer du temps dehors se laissent tenter par leur cabane, et ce, à tout âge. (Source cabanenbois.net)

  • AFSCA – Grippe aviaire : le virus H5N8 identifié en Belgique !

    Le 01 février 2017, le virus H5N8 de la grippe aviaire a été identifié chez un détenteur hobbyiste (amateur) dans la commune de Lebbeke. Le caractère hautement pathogène de cette souche doit encore être confirmé. Suite à cette situation, les mesures de prévention obligatoires contre la grippe aviaire sont encore renforcées.

    Dès ce jeudi midi (2 février 2017), toutes les volailles, y compris les ratites, et autres oiseaux captifs des professionnels et des amateurs doivent être confinés ou protégés (filets) de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Tous les rassemblements de volailles et autres oiseaux captifs ainsi que les marchés sont interdits.

    Etant donné qu’il ne s’agit pas d’animaux détenus par un professionnel mais d’oiseaux d’ornement, seule une zone tampon d’un rayon de 3 km est délimitée autour du site. Il n’y a pas d’exploitations professionnelles de volailles dans cette zone, où le transport de volailles, d’oiseaux et d’œufs à couver est interdit. Tout détenteur de volailles doit envoyer un inventaire à la commune dans les 48h.

    Willy Borsus, Ministre des Classes moyennes, des Indépendants, des PME, de l'Agriculture et de l'Intégration sociale : « Le virus qui touche fortement les pays voisins depuis plusieurs mois atteint désormais la Belgique. A ce stade, le secteur professionnel n’est pas touché, mais nous devons rester très vigilants. La stricte application des mesures de biosécurité est capitale pour que ce cas reste isolé ».

    Pour rappel, depuis le 10 novembre 2016, une période de risque accru est d’application sur tout le territoire et les mesures de prévention avaient déjà été renforcées. Ces mesures sont toujours d’application :

    Les volailles d’exploitations avicoles enregistrées (professionnelles) doivent être confinées ou protégées de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Le nourrissage et l’abreuvement des volailles et des autres oiseaux captifs doit se faire à l’intérieur ou de façon à rendre impossible le contact avec les oiseaux sauvages.

    Il est interdit d’abreuver les volailles et les autres oiseaux captifs avec de l’eau de réservoirs d’eaux de surface ou l’eau de pluie accessibles aux oiseaux sauvages, à moins que cette eau ne soit traitée pour garantir l’inactivation des virus éventuels.

    Nous rappelons à tous les détenteurs de volailles qu’il est important qu’ils contactent leur vétérinaire s’ils constatent une mortalité élevée dans leur cheptel ou tout autre symptôme de maladie.

    Le consommateur n’encourt aucun risque. La viande et les œufs de poules peuvent être consommés en toute sécurité.

    Vous trouverez toutes les informations sur http://www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

  • Projet écolo. 400 signatures récoltées pour construire des éoliennes

    Après avoir réalisé une réunion d’informations, pour ensuite faire une étude d’incidence et une enquête publique, la société EDF Luminus a, en collaboration avec la coopérative HesbEnergie, récemment déposé deux demandes de permis pour l’exploitation et la construction de plusieurs éoliennes. Le but de cette initiative ? Faire en sorte qu’un parc de cinq éoliennes soit prévu sur les communes de Juprelle (4 éoliennes) et de Bassenge (1 éolienne) et que sept autres éoliennes soient également implantées dans la campagne située au sud-est du village de Bassenge, au lieu-dit Hauts de Froidmont.

    En tout, près de 400 signatures ont été récoltées en faveur de cet important projet qui a d’ailleurs été présenté ce jeudi et ce vendredi aux communes concernées. « Une fois que l’enquête sera terminée, un délégué de la région wallonne va s’occuper de relire l’ensemble de l’enquête. Nous devrons à mon avis attendre un peu plus de six mois pour savoir si le projet va oui ou non être accepté. Une fois que la décision sera rendue, nous aurons deux possibilités : soit il sera accepté mais les personnes qui sont contre introduiront un recours, soit il sera refusé et nous introduirons nous-mêmes un recours. Mais objectivement, toute cette procédure devrait prendre une bonne année », explique Bernard Deboyser, administrateur-délégué d’HesbEnergie. Une initiative écologique qui nécessite quand même d’importantes sommes d’argent quand on sait que pour une seule éolienne, il faut au moins compter trois millions et demi d’euros. « Les gens qui investissent sont gagnants. Ils auront droit à 5 ou 6% du rendement des éoliennes et auront également un impact positif sur le futur écologique de la planète et de leurs enfants. »(Source La Meuse samedi 4 février 2017)

  • Eben-Emaël: Johannie et Olivier lancent leur boucherie à la ferme

    À 25 et 28 ans, Johannie Gillot et Olivier Letihon n’ont pas peur de se tuer à la tâche. Elle sage-femme, et lui commercial, ils viennent de se lancer dans un autre projet qui leur tenait à cœur. «  En parallèle à son travail, mon compagnon est aussi agriculteur  », explique Johannie. «  Et mon beau-père est éleveur de porcs. Tous deux travaillent dans la ferme familiale. Mais depuis quelques années, Olivier et moi voulions nous diversifier et ouvrir une boucherie à la ferme. On a évidemment mûrement réfléchi et puis, on a décidé de se lancer  ». Mais, avant de pouvoir ouvrir quoi que ce soit, et preuve supplémentaire de leur motivation, les deux jeunes gens ont dû suivre une formation de trois ans en boucherie/charcuterie/traiteur, tout en aménageant une partie de la ferme pour pouvoir ouvrir leur commerce et leur atelier. Une boucherie qui accueillera ses premiers clients ce samedi.

     «  Comme on ne sait pas très bien comment tout ça va aller, on ne sera ouvert, dans un premier temps, que le samedi matin, de 9h à 13h. Suivant la demande, on ouvrira à d’autres moments. Pour les produits, notre cuisine n’est pas encore terminée, donc on ne peut pas fabriquer notre propre charcuterie. Mais on se fournira chez un autre éleveur qui fait aussi de la charcuterie 100 % artisanale. Et pour la viande, dans un premier temps, il n’y aura que de la viande de porcs, élevés par mon beau-père. On sait très bien qu’on aura de la demande pour du bœuf. Donc, par la suite, on la fera venir d’autres élevages que nous connaissons et qui travaillent de la même manière que mon beau-père  ».

    La ferme Letihon fait en effet l’élevage raisonné.

    Comme l’expliquait Olivier à notre blogueur Regor, les animaux issus d’un élevage raisonné sont nourris avec une alimentation cultivée sur place, où l’utilisation de pesticides et autres produits chimiques est très limitée. Une attention toute particulière est également apportée au bien-être animal.

    Intéressés ? La ferme Letihon se trouve au 5 de la rue de l’Aumont à Eben-Emaël. Toutes les informations sur les différents produits que l’on pourra y trouver dès demain se trouvent sur la page Facebook « Sous le porche ». (Source Aurélie Drion La Meuse vendredi 3 février 2017)

    Voir aussi l'article que nous y consacrions précédemment :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2017/01/31/nouveau-emael-ouverture-d-une-boucherie-a-la-ferme-de-la-via-214791.html

  • Nouveau ! Emael : ouverture d’une boucherie à la ferme. De la viande de porc et de la charcuterie directement du producteur au consommateur. « Sous le porche » ouvre ce samedi !

    boucherie sous le porche emael.jpgA Emael, c’est ce samedi 4 février dès 9h00 que la boucherie à la ferme dénommée « Sous le porche » ouvrira ses portes. L’atelier et le point de vente sont situés rue de l’Aumont au n° 5.

    Olivier Letihon (28) et sa compagne Johannie, qui ont suivi une formation de boucher charcutier, proposeront à leur clientèle de la viande de porc et divers produits de charcuterie provenant exclusivement de l’élevage familial. Une activité qui s’inscrit en droite ligne dans la notion de circuit-court.

    Viande de porc

    De la viande de porc issue d’un élevage raisonné

    L’élevage, raisonné, repose sur différents principes. Tout d’abord, l’alimentation est composée à 50% de maïs provenant de leurs propres cultures à Emael le reste étant constitué de compléments alimentaires incontournables. Les cultures de maïs (non OGM) sont gérées de manière non-intensive avec le souci d’une restriction drastique d’utilisation de pesticides et autres produits chimiques généralement utilisés pour forcer la croissance.

    En parlant d’élevage raisonné, autre ligne conductrice : le bien-être animal. En effet, ce principe régit aussi la gestion de l’élevage. Les porcs évoluent sur des caillebottis revêtus d’une importante couche de paille. Celle-ci est renouvelée régulièrement (Apport d’oligoéléments). Ainsi isolés de leurs excréments les porcs évoluent dans les meilleures conditions.

    La boucherie - charcuterie

    La boucherie offre une belle gamme de base qui sera amenée à s’étoffer et à se diversifier

    Pour démarrer, l’offre de « Sous le porche » est déjà fort attractive : carbonnades, plates côtes, côtelettes au filet ou au spirling, hachis porc-bœuf, lard non salé, rôti, saucisses porc-bœuf, sauté de porc, filet pur… vous seront proposés au détail ou en colis. A terme, et toujours dans le même esprit de circuit-court, d’élevage raisonné et de viandes goûteuses, d’autres charcuteries et préparations culinaires viendront rejoindre la gamme afin de répondre aux souhaits des palais les plus délicats. Le savoir-faire d’Olivier et Johannie, l’atelier largement équipé, tout comme l’est la cuisine, permettent assurément d’envisager cette perspective.

    boucherie sous le porche emael.2jpg.jpgL’accueil et le cadre

    D’anciens et magnifiques bâtiments de ferme en carré : comme un écrin

    En effet, le point de vente de la boucherie est situé dans la cour de la ferme qui date de 1868 ! Ce sont des bâtiments anciens, emblématiques du patrimoine architectural de la Vallée du Geer, magnifiquement restaurés et entretenus. Ainsi, passé le porche, un cadre splendide s’offre à la vue de la clientèle. Le parking est aisé.

    L'ouverture officielle

    Ouverture le samedi 4 février dès 9h00 et jusqu’à 12h00 (voire un peu plus) avec au programme…

    Accueil, dégustation, vente et verre d’accueil.

    Voilà certes une initiative qui, en Vallée du Geer, mérite d’être saluée et à laquelle, on en est sûr, la clientèle réservera un excellent accueil.

    C’est du local. Du circuit-court. De l’élevage raisonné. Du bon et du goûteux.

    Et c’est en Vallée du Geer que ça se passe.

    Rendez-vous est donné au public ce samedi pour une belle découverte !

    Regor

    Adresse : Olivier et Johannie Letihon

    «  Sous le porche » Boucherie à la ferme

    Rue de l’Aumont, 5

    4690 Eben Emael

    Tél : 0472.382519

    Ouverture les samedis de 9h00 à 12h00

    Tous les renseignements sur illustration ci-dessous (Gamme et tarif) et la page et l’événement Facebook de « Sous le porche » ici :

    https://www.facebook.com/sousleporche/

    boucherie à la ferme.jpg

    boucherie à la ferme en néerlandais.jpg

  • De nombreux centres commerciaux ouverts ce dimanche à l'occasion des soldes: voici la liste des établissements accessibles près de chez vous

    soldes 2016.jpgVous n’avez pas encore eu le temps de faire les soldes ? Ce dimanche, plusieurs centres commerciaux vous offrent une chance supplémentaire de dénicher les bonnes affaires (à l’abri du froid)… Et il y en a, vu les mauvaises ventes automnales.

    Suivre ce lien pour découvrir la liste :

    http://www.lameuse.be/1758100/article/2017-01-07/de-nombreux-centres-commerciaux-ouverts-ce-dimanche-a-l-occasion-des-soldes-voic

  • Economie. L’inflation grimpe à 2,03%

    L’indice des prix à la consommation du mois de décembre s’établit à 103,54 points, soit une augmentation de 0,13 point.

    Durant le mois écoulé, les hausses de prix ont surtout concerné les carburants, les légumes frais, les voyages à l’étranger et les citytrips, l’électricité, le gaz naturel, le gasoil de chauffage et les billets d’avion. Celles-ci ont été partiellement compensées par la baisse de prix des villages de vacances, des boissons alcoolisées et des fruits frais.

    L’inflation grimpe de 1,77% à 2,03%. La hausse de l’inflation des produits énergétiques de 2,24% à 5,49% explique l’augmentation du taux global d’inflation.

    L’indice santé a quant à lui progressé de 0,08 point pour atteindre 104,05 points.

    Enfin, l’inflation calculée sur base de l’indice santé est en hausse, passant de 1,65% à 1,78%. (Source Le sillon belge)

  • Bassenge – Glons. Des entreprises à la place du radar ? La fermeture du site pourrait être une belle opportunité économique

    radar de glons.jpgDéjà en partie déserté, le site du radar de Glons est, en principe, voué à fermer ses portes. Si tel est le cas, Josly Piette, bourgmestre de Bassenge, a déjà une petite idée pour reconvertir cet espace. 

    En juin 2015, après 43 ans de bons et loyaux services, le radar de Glons cessait définitivement de scruter le ciel. Pour autant, un an et demi après cette fermeture, il y a toujours de l’activité sur le site militaire ultra-sécurisé. En réalité, le site accueillait deux structures : le « Control and Reporting Center » (C.R.C.) de Glons et le « NATO Programming Center » (N.P.C.) de l’OTAN. C’est ce dernier qui a fermé ses portes, et l’ensemble des installations de l’OTAN devrait être déménagé vers Bruxelles, La Haye et Mons dans le courant de cette année.

    « D’après mes informations, le déménagement de tout le personnel de l’OTAN a pris du retard en raison d’un autre retard, celui des travaux du nouveau quartier général de l’OTAN à Evere », explique Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. Quant au C.R.C., ses installations appartiennent à la Défense et du personnel continue à y exercer les missions qui lui sont dévolues.

    Lors de la fermeture du radar de Glons, Steven Vandeput, ministre de la Défense, nous confirmait réfléchir à l’avenir du site. Celui-ci devait être déterminé dans le cadre d’un vaste plan stratégique. On parlait néanmoins d’un déménagement vers un autre site. Si tel était le cas, on envisagerait ainsi une aliénation des installations, c’est-à-dire les céder à une autre entité. Si nous n’avons pas réussi à obtenir plus d’informations sur la décision qui a été prise concernant l’avenir du C.R.C. de Glons, Josly Piette a déjà réfléchi sur la question. Et pour lui, un déménagement de l’armée pourrait être une belle opportunité économique pour sa commune : « Reconvertir l’endroit en un parc d’activités pour les PME serait, pour moi, une excellente idée. J’ai déjà eu l’occasion de visiter le site et je peux vous dire que les bâtiments sont dans un excellent état. Le site est totalement sécurisé et il n’y a aucuns travaux à faire. Il y a déjà du parking, sa localisation est proche de l’autoroute. À l’heure où on manque d’espace de bureaux, ça serait une belle opportunité à saisir. »

    Une chose est sûre, si la Défense annonce qu’elle se retire de Glons, Josly Piette contactera la SPI pour qu’elle analyse la possibilité de racheter le site. (La Meuse mercredi 4 janvier 2017)

  • Dans le 13h00 de la RTBF : l’Artisan du saumon de Boirs mis en exergue sous le titre « Une famille d'artisans de la vallée du Geer spécialisée dans la production de saumon fumé »

    artisan du saumon 2.pngDans le 13h00 de la RTBF du vendredi 16 décembre, un sujet était consacré à la famille Vinken de Boirs - L'artisan du saumon -. A découvrir en cliquant sur le lien suivant :

    http://www.rtbf.be/auvio/detail_liege-une-famille-d-artisans-de-la-vallee-du-geer-specialisee-dans-la-production-de-saumon-fume?id=2169199&utm_source=media&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

    Et pour en savoir plus, le site de l'Artisan du Saumon ici :

    http://www.artisandusaumon.be/

  • Alpi asbl, Basse-Meuse développement et Job’In asbl ont fêté leurs 10 années de collaboration sur le territoire de la Basse-Meuse.

    basse meuse développement 1.jpgActeurs du tissus économique Liégeois, Alpi et Job’In ont rejoint Basse-Meuse Développement en 2007. Aujourd’hui les 3 structures fêtent leurs 10 années de collaboration. Focus sur ces 10 années d’aventures entrepreneuriales.

    L’origine, Basse-Meuse Développement :

    Si Basse-Meuse développement a été portée sur les fonts baptismaux en décembre 2004 par les trois communes les plus peuplées de la zone (Oupeye, Visé et Herstal), c’est un an plus tard qu’elle a véritablement pris son envol.

    Lire la suite