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Entreprises et Economie locales - Page 2

  • Economie. L’inflation grimpe à 2,03%

    L’indice des prix à la consommation du mois de décembre s’établit à 103,54 points, soit une augmentation de 0,13 point.

    Durant le mois écoulé, les hausses de prix ont surtout concerné les carburants, les légumes frais, les voyages à l’étranger et les citytrips, l’électricité, le gaz naturel, le gasoil de chauffage et les billets d’avion. Celles-ci ont été partiellement compensées par la baisse de prix des villages de vacances, des boissons alcoolisées et des fruits frais.

    L’inflation grimpe de 1,77% à 2,03%. La hausse de l’inflation des produits énergétiques de 2,24% à 5,49% explique l’augmentation du taux global d’inflation.

    L’indice santé a quant à lui progressé de 0,08 point pour atteindre 104,05 points.

    Enfin, l’inflation calculée sur base de l’indice santé est en hausse, passant de 1,65% à 1,78%. (Source Le sillon belge)

  • Bassenge – Glons. Des entreprises à la place du radar ? La fermeture du site pourrait être une belle opportunité économique

    radar de glons.jpgDéjà en partie déserté, le site du radar de Glons est, en principe, voué à fermer ses portes. Si tel est le cas, Josly Piette, bourgmestre de Bassenge, a déjà une petite idée pour reconvertir cet espace. 

    En juin 2015, après 43 ans de bons et loyaux services, le radar de Glons cessait définitivement de scruter le ciel. Pour autant, un an et demi après cette fermeture, il y a toujours de l’activité sur le site militaire ultra-sécurisé. En réalité, le site accueillait deux structures : le « Control and Reporting Center » (C.R.C.) de Glons et le « NATO Programming Center » (N.P.C.) de l’OTAN. C’est ce dernier qui a fermé ses portes, et l’ensemble des installations de l’OTAN devrait être déménagé vers Bruxelles, La Haye et Mons dans le courant de cette année.

    « D’après mes informations, le déménagement de tout le personnel de l’OTAN a pris du retard en raison d’un autre retard, celui des travaux du nouveau quartier général de l’OTAN à Evere », explique Josly Piette, bourgmestre de Bassenge. Quant au C.R.C., ses installations appartiennent à la Défense et du personnel continue à y exercer les missions qui lui sont dévolues.

    Lors de la fermeture du radar de Glons, Steven Vandeput, ministre de la Défense, nous confirmait réfléchir à l’avenir du site. Celui-ci devait être déterminé dans le cadre d’un vaste plan stratégique. On parlait néanmoins d’un déménagement vers un autre site. Si tel était le cas, on envisagerait ainsi une aliénation des installations, c’est-à-dire les céder à une autre entité. Si nous n’avons pas réussi à obtenir plus d’informations sur la décision qui a été prise concernant l’avenir du C.R.C. de Glons, Josly Piette a déjà réfléchi sur la question. Et pour lui, un déménagement de l’armée pourrait être une belle opportunité économique pour sa commune : « Reconvertir l’endroit en un parc d’activités pour les PME serait, pour moi, une excellente idée. J’ai déjà eu l’occasion de visiter le site et je peux vous dire que les bâtiments sont dans un excellent état. Le site est totalement sécurisé et il n’y a aucuns travaux à faire. Il y a déjà du parking, sa localisation est proche de l’autoroute. À l’heure où on manque d’espace de bureaux, ça serait une belle opportunité à saisir. »

    Une chose est sûre, si la Défense annonce qu’elle se retire de Glons, Josly Piette contactera la SPI pour qu’elle analyse la possibilité de racheter le site. (La Meuse mercredi 4 janvier 2017)

  • Dans le 13h00 de la RTBF : l’Artisan du saumon de Boirs mis en exergue sous le titre « Une famille d'artisans de la vallée du Geer spécialisée dans la production de saumon fumé »

    artisan du saumon 2.pngDans le 13h00 de la RTBF du vendredi 16 décembre, un sujet était consacré à la famille Vinken de Boirs - L'artisan du saumon -. A découvrir en cliquant sur le lien suivant :

    http://www.rtbf.be/auvio/detail_liege-une-famille-d-artisans-de-la-vallee-du-geer-specialisee-dans-la-production-de-saumon-fume?id=2169199&utm_source=media&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

    Et pour en savoir plus, le site de l'Artisan du Saumon ici :

    http://www.artisandusaumon.be/

  • Alpi asbl, Basse-Meuse développement et Job’In asbl ont fêté leurs 10 années de collaboration sur le territoire de la Basse-Meuse.

    basse meuse développement 1.jpgActeurs du tissus économique Liégeois, Alpi et Job’In ont rejoint Basse-Meuse Développement en 2007. Aujourd’hui les 3 structures fêtent leurs 10 années de collaboration. Focus sur ces 10 années d’aventures entrepreneuriales.

    L’origine, Basse-Meuse Développement :

    Si Basse-Meuse développement a été portée sur les fonts baptismaux en décembre 2004 par les trois communes les plus peuplées de la zone (Oupeye, Visé et Herstal), c’est un an plus tard qu’elle a véritablement pris son envol.

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  • Innovation. Rentabilisez vos déplacements en livrant des colis !

    Les particuliers gagneront des points carburant

    Envie de rentabiliser vos trajets en voiture ? Deux Liégeois lancent Hytchers, une application qui permettra à des particuliers de livrer des colis en se faisant rembourser une partie de leurs frais de carburant. Elle sera mise en service fin janvier sur la ligne Liège-Bruxelles-Anvers. 

    Antoine Dessart, un Verviétois de 25 ans, et Jonas Douin, un Visétois de 24 ans, tous deux ingénieurs civils, se sont rencontrés sur les bancs du master en entrepreneuriat de HEC Liège. C’est là qu’ils ont commencé à mettre au point leur projet de livraison collaborative de produits. Baptisée Hytchers, la start-up liégeoise s’appuie sur une application actuellement en phase de test. Le principe ? « L’idée est de transposer le modèle Blablacar (une plateforme de covoiturage entre particuliers NDLR) au transport de colis, explique Antoine Dessart. Nous avons créé une appli qui permet aux automobilistes de voir si, sur le trajet qu’ils doivent emprunter, il y a un colis à livrer sur leur route. »

    Le but est en effet d’éviter tout détour important, tant pour la prise en charge que pour la livraison du paquet. D’où le partenariat qui a été noué avec Total et son réseau de stations-service. « L’idée est née en 2014, se souvient M. Dessart. Après mes études d’ingénieur, j’étais parti en stop à Istanbul. Et je me suis aperçu en chemin que j’avais oublié ma lampe de poche. Je me suis alors dit qu’il devrait être possible de me la faire suivre, en stop également. Et quand on fait du stop, on sait que le meilleur point de contact, c’est la station-service. »

    Hytchers vise aujourd’hui principalement les expéditeurs professionnels, actifs notamment dans l’e-commerce. À eux de faire parvenir les colis qu’ils doivent envoyer vers une des stations-service du réseau. Les utilisateurs de l’appli font ensuite le reste en les délivrant dans la station-service la plus proche du domicile du destinataire.

    Une formule qui, comme ça a été le cas pour Uber et les chauffeurs de taxi, pourrait créer des tensions avec les professionnels du transport de colis ? « Nous avons pris nos précautions pour que ça n’arrive pas, intervient Antoine Dessart. Chez nous, les transporteurs seront ainsi rémunérés en points carburant, en fonction du nombre de colis transportés et du nombre de kilomètres parcourus. Ça ne permet donc pas d’en faire une activité lucrative, juste de rembourser son carburant. L’idée n’est pas en effet d’inciter des automobilistes à prendre leur voiture un dimanche pour livrer un colis, on veut juste faire la liaison entre l’entreprise et le particulier, mais avec un transport écologique. »

    Le système devrait être pleinement opérationnel et ouvert au grand public dès la fin janvier, entre Liège, Bruxelles et Anvers. Mais les deux Liégeois recherchent encore quelques personnes pour tester l’application d’ici là. Inscriptions sur www.hytchers.com. (Source La Meuse jeudi 8 décembre 2016)

    Et la page Facebook :

    https://www.facebook.com/hytchers/

  • La commune de Bassenge lance un appel aux producteurs locaux

    Sur le site de la commune de Bassenge, un appel vient d’être lancé aux producteurs locaux afin qu’ils se fassent connaître.

    Cet appel fait suite au « toutes-boîtes » distribué il y a une quinzaine de jours : « Privilégions les circuits courts ! Pour ce faire, la Commune de Bassenge a mis en place un espace Internet comprenant un annuaire des producteurs locaux qui s’y sont inscrits et auprès desquels vous pourrez trouver des produits de qualité, respectueux de notre environnement et du développement durable. »

    Pour s’inscrire, suivre le lien ci-dessous :  

    http://circuitscourtsbassenge.be/

    (Source Bassenge.be et toutes-boîtes)

  • Glons - Rue Lulay. Le vieil arbre, un colosse tricentenaire, a été abattu. Reportage sur un travail de bûcheronnage périlleux… (+ Vidéo exclusive)

    arbre abattu glons décembre 2016.jpgOn l’avait annoncé. Le vieil arbre de la rue Lulay, un marronnier d’Inde fortement atteint par la maladie, présentait un réel danger. Il a donc fallu se résigner* à l’abattre. L’entreprise a été confiée à François Quaedpeerds de Glons qui, assisté par son équipe, a accompli de main de maître un travail de bûcheronnage difficile et périlleux… En ce début décembre, il leur aura fallu plusieurs jours pour venir à bout du colosse. « Depuis qu’il n’est plus là, la physionomie du village a complètement changé » nous ont dit plusieurs glontois(e)s ces jours derniers.

    *La décision a été prise par la commune de Bassenge de concert avec la DNF-Direction des Ressources Forestières - Cellule "Arbre remarquable".

    LA VIDEO

  • Bassenge. Un site web pour les producteurs locaux

    La commune de Bassenge vient de mettre en place le site internet circuitscourtsbassenge.be. Un site qui doit aider les gens à consommer local.

    Ainsi pourra-t-on y retrouver les coordonnées des différents producteurs locaux qui s’y sont inscrits. Un toutes-boîtes a été distribué pour informer les bassengeois de la mise en ligne de ce nouveau site. Pour le moment, cet annuaire est vide. Mais, il devrait s’étoffer rapidement la Vallée du Geer ne manquant pas de bons produits.

    http://circuitscourtsbassenge.be/

    (Source La Meuse jeudi 1er décembre 2016)

  • Mauvaise nouvelle pour votre portefeuille: le prix de la patate va devenir très salé !

    Mauvaise nouvelle pour les grands consommateurs de pommes de terre et de frites. La récolte 2016 est d’ores et déjà très mauvaise pour les producteurs belges et cela aura par la force des choses un impact sur le nombre de pommes de terre et donc sur les prix. C’est la loi du marché : si la demande est supérieure à l’offre, les prix partent à la hausse. L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.lameuse.be/1721080/article/2016-11-17/mauvaise-nouvelle-pour-votre-portefeuille-le-prix-de-la-patate-va-devenir-tres-s

    prix patates,patates plus chères,patates belges,prix des frites

    Note. En 2013, j'avais publié cet article qui relatait l'augmentation du prix des pommes de terre (prix doublé). Voir lien ci-dessous. Une saison très pluvieuse en était la cause... Au contraire cette année, c'est la sécheresse qui justifie l'augmentation du prix des patates. 

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2013/07/31/les-patates-ont-double-de-prix-par-rapport-a-l-an-dernier-en.html 

    Et j'avais créé cette illustration (Regor Creative communication). Sera-t-elle bientôt à nouveau d'actualité ? 

    patates plus chères.jpg

  • Roclenge. Ce weekend, " Portes ouvertes " chez « L’épicier gourmand » !

    L’épicier gourmand vous invite à ses traditionnelles portes ouvertes ces samedi 19 et dimanche 20 novembre. Ouverture à partir de 11h00. Tous les renseignements sur l’illustration.

    épicier gourmand portes ouvertes 2016.jpg

  • 300 triporteurs sur nos routes en 2017. Bpost renouvelle sa flotte de manière durable

    Bpost a dévoilé les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules, jeudi, sur le circuit de Spa-Francorchamps, à l’occasion d’un challenge international entre opérateurs postaux. 300 triporteurs électriques circuleront ainsi sur nos routes dès 2017. Ils sont destinés à remplacer progressivement les 1.800 vélomoteurs de bpost qui s’inscrit ainsi dans une stratégie de développement durable. 

    Bpost a pris possession du circuit de Spa-Francorchamps, mercredi et jeudi, dans le cadre de l’IPC Drivers Challenge. Cette course d’Eco Driving organisée par l’International Post Corporation (IPC) met en compétition les opérateurs postaux de 9 pays européens. Elle est axée, comme son nom l’indique, sur une conduite écologique et économique plutôt que sur la vitesse. Tout comme la version nationale du challenge qui s’est déroulée concomitamment.

    REMPLACEMENT PROGRESSIF

    L’occasion idéale pour bpost de présenter les nouveaux éléments de sa flotte de véhicules. Elle se composera ainsi de 300 triporteurs électriques qui circuleront sur nos routes dès 2017, en plus de quelques tricycles électriques. « On croit vraiment aux véhicules légers électriques pour le transport courrier et paquets. C’est pourquoi on vient d’acheter 300 triporteurs électriques pour 2017. Ils vont remplacer les mobylettes », annonce Thibault d’Ursel, responsable développement durable chez bpost. « Il faut savoir que bpost devient une entreprise de paquets. Ils prennent de plus en plus de place. Les mobylettes et les vélos deviennent trop étroits. »

    L’entreprise postale belge dispose d’une des plus grosses flottes de véhicules en tout genre de Belgique avec, entre autres, 1.800 vélomoteurs dont le remplacement par des triporteurs s’effectuera progressivement. Ce nouveau véhicule présente différents atouts pour les facteurs. Déjà, il est pourvu d’un grand coffre amovible qui permet de charger des colis en plus du courrier. Grâce à ses 3 roues, il est aussi plus stable.

    Mais l’élément décisif est qu’il fonctionne à l’électricité, ce qui en fait un mode de transport moins nuisible pour la planète, comme l’explique Thibault d’Ursel. « Bpost est la poste la plus verte du monde selon le classement de la Fédération des postes internationales pour la quatrième année. C’est extrêmement important pour nous de travailler sur la réduction de notre impact écologique sur la planète. Nous avons un objectif clair en termes de réduction d’émissions de CO2. En tant qu’entreprise semi-publique, nous avons un rôle de modèle à jouer. »

    Pour ses grands véhicules (6.546 camionnettes et 401 camions), bpost n’a pas encore engagé de changements, si ce n’est deux Renault Kangoo électriques en phase test. « Il n’y en a pas encore qui soient suffisamment costauds, fiables, ou en tout cas payables. Mais on voit une très belle évolution sur les petits véhicules », ajoute le responsable développement durable bpost. Notons enfin que la Team transport Charleroi s’est imposée dans le challenge national, tandis que la Poste finlandaise (Posti) l’emporte niveau international.( Source La Meuse vendredi 18 novembre 2016)

  • Déjà un succès ! Échangez vos cents contre un bon d’achat. Enfin une solution pratique et facile pour se débarrasser de toute sa petite monnaie

    Marre d’accumuler les petites pièces de 1 et 2 cents ? Deux Cora et trois Carrefour Market vous aident à vous en débarrasser. Une machine transforme votre trésor encombrant en bons d’achats. 

    Les petites pièces de 1 et 2 cents alourdissent nos porte-monnaie et, bien souvent, elles atterrissent dans un pot ou dans une tirelire. De l’argent qui finit par dormir et dont on ne sait plus trop comment se défaire.

    La solution ? L’Eurocycleur ! Depuis la rentrée de septembre, cinq de ces machines vraiment pratiques ont fait leur apparition dans cinq supermarchés de Wallonie. Aux magasins Cora d’Hornu et de Châtelineau et dans les Carrefour Market de Tamines, Ghlin et Maisières.

    COMMENT ÇA MARCHE ?

    Nous avons testé pour vous ce service. C’est riche de plus de 200 pièces de 1 et 2 euros que nous avons pris la direction du Cora de Châtelineau. La machine a été installée à l’entrée du magasin, juste à côté du rayon tabac. Sur l’Eurocycleur, on apprend qu’on peut échanger des pièces de 1 cent à deux euros. Nous insérons notre magot d’un seul coup dans l’appareil, qui commence à calculer le montant que nous glissons. L’opération est rapide. Verdict : nous en avions pour 2,98 euros de ferraille. Une fois vos pièces avalées, il vous suffit d’imprimer votre bon. En effet, la somme devra être utilisée pour des achats dans le magasin. Le bon a une validité d’un mois.

    EN TEST

    C’est le responsable caisses du Cora d’Hornu qui a soumis cette idée à ses dirigeants. « J’avais remarqué depuis plusieurs années », explique Quentin Vernier, « que les clients étaient particulièrement ennuyés par ces petites pièces. Nous avons contacté des entreprises qui sont spécialisées dans les convertisseurs de monnaie et nous sommes tombés sur la société Eurocycleur. Les machines ont été installées dans deux Cora wallons : Hornu et Châtelineau. Elles sont en phase de test. Si le projet s’avère concluant, on les installera sans doute dans tous les Cora de Belgique . »

    Et pour être concluant, c’est concluant. Les clients sont ravis : « Nous avons eu plus de 1.000 dépôts en octobre » souligne Quentin Vernier. Ce sont surtout les pièces de 1, 2 et 5 cents qui sont glissées dans l’appareil pour le moment. Chaque jour, la monnaie est prélevée et est recyclée pour les fonds de caisse. « Il s’agit d’un vrai service à la clientèle. Mais nous ne sommes pas perdants puisque la monnaie est reconvertie en bons d’achat » explique le responsable.

    Même son de cloche du côté des Carrefour Market : à Tamines, l’appareil a été installé le 4 novembre et remporte déjà un vif succès. Et même principe : l’argent est converti en bons d’achat. Du côté de la direction de Carrefour (NdlR : les trois magasins équipés sont des franchisés), on dit entamer des discussions avec la société Eurocycleur mais aucune décision ne sera prise avant l’an prochain.

    Le système est déjà particulièrement bien développé en France : de nombreux supermarchés Auchan, Leclerc, Cora, les magasins U, Intermarché et Carrefour l’ont adopté. Il est vrai que la société qui commercialise le principe et les machines est française. (Source La Meuse mercredi 16 novembre 2016)

  • Armistice: voici la liste des magasins ouverts ce vendredi 11 novembre en Belgique

    En ce jour férié, de nombreux établissements fermeront leurs portes. Voici donc une liste presque exhaustive des principaux magasins ouverts, ou non, ce vendredi en Wallonie.

    http://www.lameuse.be/1715880/article/2016-11-10/armistice-voici-la-liste-des-magasins-ouverts-ce-vendredi-11-novembre-en-belgiqu

  • A proximité. Awans – Economie. Un nouveau complexe commercial géant !

    Les Binet ont dans leurs cartons un projet de « Roua Shopping Center 2.0. » 

    Seulement deux ans après l’ouverture de son Roua Shopping Center, la société BMB envisage déjà d’aménager les huit hectares qui se trouvent à l’arrière de ce complexe commercial. Et grâce à l’aménagement d’une route permettant de relier Ikea et le Shopping Hognoul, l’ensemble proposera près de 100.000 m² de surfaces commerciales, soit l’un des plus grands pôles commerciaux de Wallonie. 

    Avec ses 14.000 m² de surfaces commerciales et ses parkings qui ne désemplissent pas, le Roua Shopping Center est un vrai succès qui a poussé Christian et Alain Binet à plancher sur un autre projet. « À l’arrière du Roua Shopping Center et jusqu’à l’autoroute, il y a huit hectares de terrain », explique Christian Binet, administrateur délégué de BMB. S’il y a deux ans, ils envisageaient un temple du sport moteur, ils ont changé d’avis. « Notre idée est d’en faire un Roua Shopping Center 2.0. Un espace qui allierait du commerce et des bureaux ». Imaginé par l’architecte Stéphane Jourdain, à qui on doit le renouveau de Seraing, le projet est plus qu’ambitieux.

    27.000 m² de surfaces commerciales.

    Six nouveaux bâtiments de tailles variables seraient construits. Le plus grand de ces bâtiments, le « shopping mall » ferait 21.000 m² répartis sur 3 niveaux avec, au rez-de-chaussée, 200 places de parking. Le recouvrement sera ultramoderne avec une couverture faite de métal et de verre. Deux verrières, véritables puits de lumières, seraient aménagées au centre du bâtiment. Les cinq autres bâtiments feraient entre 800 et 2.000 m². À chaque fois des places de parking extérieures seront également prévues. « Une dizaine d’enseignes sont déjà intéressées dont 80 % qui ne sont pas encore implantées en Belgique ».

    Des tours de bureaux

    Au fond du terrain, le long de l’autoroute, le projet prévoit la construction de trois tours de bureaux. D’une hauteur de rez-de-chaussée plus six étages, elles proposeraient chacune 7.000 m² d'espace de travail. Un parking en silo sur quatre niveaux et végétalisé serait également construit et réservés aux 1.000 employés qui devraient y travailler. Quant aux abords, l’architecte a veillé à offrir un cadre arboré aux travailleurs.

    Une liaison entre les complexes

    Avec Ikea, le Shopping Hognoul et le Roua Shopping Center, la circulation sur la N3 est déjà régulièrement problématique.

    La réalisation éventuelle du Roua Shopping Center 2.0. n’arrangerait pas les choses. Mais une voirie de liaisons entre ces quatre complexes pourrait apporter une solution. « Nous avions déjà proposé de réaliser une voirie qui relierait le rond-point de la Chaudronnerie et le site Ikea », poursuit Christian Binet. « Le conseil communal nous l’avait refusée parce que trop en ligne droite ». Des remarques dont a tenu compte Stéphane Jourdain puisque cette liaison sillonnerait les deux Roua Shopping Center, avant de rejoindre le site Ikea. « Cette liaison permettrait un maillage entre les quatre complexes et l’ensemble deviendrait dès lors l’un des plus grands complexes commerciaux de Wallonie ».

    Tout ça ne se fera évidemment pas sans autorisation. Et d’après Christian Binet, la majorité MR/PS leur mettrait des bâtons dans les roues. « Pour ce genre de projet, c’est la Région qui est compétente pour nous délivrer le permis. Et heureusement. Car pour nous freiner, la commune a lancé la réalisation d’un Rapport urbanistique et environnemental sur la zone. Alors que nous sommes propriétaires à près de 90 % de ces terrains qui sont inscrits en zone d’activité économique mixte. Notre projet s’inscrit donc pleinement dans l’affectation de la zone ». (Source La Meuse vendredi 4 novembre 2016)

  • Toussaint: voici la liste des magasins ouverts ce mardi 1er novembre en Belgique

    En ce jour férié, de nombreux établissements fermeront leurs portes. Voici donc une liste presque exhaustive des principaux magasins ouverts, ou non, ce mardi en Wallonie.

    http://www.lameuse.be/1708008/article/2016-10-31/toussaint-voici-la-liste-des-magasins-ouverts-ce-mardi-1er-novembre-en-belgique