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Energie - Page 2

  • Consommation. Chauffage : le prix du mazout repart à la hausse

    Si vous vous chauffez au mazout, attention : les prix sont actuellement en train de lentement remonter, après des mois où l’on a connu des tarifs exceptionnellement bas.

    Ce mercredi, le prix du litre est ainsi passé à 52 cents pour une commande de plus de 2.000 litres (TVAC), et à 54 cents pour les commandes inférieures. Soit une hausse de 2 cents/litre par rapport au prix de la veille. Les malins qui avaient anticipé cette hausse pour remplir leur cuve ont donc économisé 40 euros sur leur facture de 2.000 litres.

    Et cette tendance à la hausse devrait se poursuivre, avant de se stabiliser. « On reste en tout cas dans des prix très intéressants par rapport à d’autres années : se chauffer au mazout reste une solution économiquement très correcte », estime Willem Voets, directeur général de l’asbl Informazout.

    En octobre 2011, le prix au litre était ainsi de 0,94 euro ! Contre 0,36 euro en janvier dernier…

    « Les prix exceptionnellement bas de 2016 s’expliquent : il y avait trop de pétrole sur le marché. Depuis, les pays de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) se sont mis d’accord et ont stabilisé l’offre et donc, les prix qui sont repartis à la hausse. Mais il suffit qu’un d’entre eux ne respecte plus l’accord et les prix vont rechuter. Ce sont des éléments imprévisibles, qui peuvent fortement influencer le cours du marché ». (Source La Meuse mercredi 5 octobre 2016)

  • Carburants. Au 1 er janvier 2017, l’essence 95 disparaît ! Ne manquez pas de tester pour voir si votre véhicule est compatible (Voir lien au cœur de l’article) !

    Depuis ce lundi, le SPF Économie lance une grande campagne d’information. « Nous la lançons dans la perspective de l’introduction, à partir du 1 er janvier 2017 de l’essence 95 E10, en lieu et place de l’essence 95 en Belgique », peut-on lire dans leur communiqué.

    Cette nouvelle essence, composée de 10 % de bioéthanol se voudra être plus respectueuse de l’environnement, puisqu’elle réduira les émissions à effet de serre. « Depuis 2009, les essences commercialisées en Belgique contiennent déjà du bioéthanol, mais à concurrence de maximum 5 %. La 95 E10 en contiendra donc deux fois plus », est-il développé dans le rapport.

    « Le but poursuivi par ce doublement de la teneur en bioéthanol est de réduire globalement les émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre des véhicules roulant à l’essence et de permettre ainsi à la Belgique d’atteindre ses objectifs de 10 % d’énergies renouvelables dans les transports à l’horizon 2020 », développait Chantal De Pauw, la porte-parole du SPF Économie.

    Mais attention, tous les véhicules ne sont pas compatibles avec ce nouveau carburant, même si les intolérants ne constituent qu’une petite minorité.

    « Aujourd’hui 9 véhicules essence sur 10 sont compatibles avec la 95 E10 », continue la porte-parole. « Pour s’assurer de la compatibilité d’un véhicule, une application a été développée par la Febiac, la Fédération belge de l’Automobile et du Cycle ».

    Pour savoir si votre véhicule est compatible, cette application est consultable sur le site :

    http://e10.febiac.be/fr

    UNE AUGMENTATION EN VUE

    Pour les modèles non compatibles maintenant, ceux-ci devront être approvisionnés avec l’essence 98. « Pas de panique cependant en cas d’usage accidentel de 95 E10 dans un véhicule non compatible : il suffit dans ce cas de faire les pleins suivants avec de l’essence 98 », est-il développé dans le rapport. « Un usage répété pourrait en revanche causer des dommages à moyen et long termes ou si l’on roule peu souvent ».

    Point de vue prix, les automobilistes devront malheureusement s’attendre à une légère augmentation. « À la date de ce lundi et d’après nos calculs, l’augmentation maximale sera de moins d’un cent du kilomètre », nous confiera Chantal De Pauw. (Source La Meuse mardi 4 octobre 2016)

  • L’asbl Bassenge On Move innove encore ! Elle propose aux bassengeois(e)s de participer à des achats groupés en matière d’énergie ! + Présentation en vidéo !

    En l’espace de quelques années seulement, l’asbl Bassenge On Move s’est taillé une place de choix dans la vie communale bassengeoise. Après l’école de la réussite qui dispense des cours de rattrapages gratuits aux étudiants, sa « Jogging academy » qui compte aujourd’hui près de 80 adhérents, voici maintenant qu’elle se tourne sur les avantages indubitables que présentent les achats groupés pour les citoyens. C’est ainsi que par la distribution récente d’un document « toutes-boîtes » les bassengeois(e)s ont été informés de la mise en place de ce nouveau concept à Bassenge grâce au partenariat de Bassenge On Move avec  Coopso et Wikipower.

    Pour tout savoir en détail, une réunion d’information est organisée près de chez vous le mercredi 28 septembre 2016

    En effet, une réunion d’information est organisée le mercredi 28 septembre à 19h00 en la salle « Les Amis Unis » rue de la Vallée 5 à Eben-Emael durant laquelle toutes les réponses seront apportées à vos questions.

    La vidéo de présentation

     

    Achats groupés bassenge on move recto.jpgAchats groupés bassenge on move verso.jpg

    Et pour en savoir encore plus et vous inscrire :

    http://ecollectif.be/

  • Bassenge – Innovation. La 1ère batterie Tesla est à Glons. Les Debuisson sont les premiers de la province à être équipés

    Tesla est principalement connue pour le développement de ses voitures électriques. Mais le constructeur automobile va plus loin dans l’innovation en proposant également des batteries domestiques. Couplée à des panneaux photovoltaïques, elle permet à un ménage de réduire sa facture d’électricité de 70 %. 

    C’est une grande première en province de Liège, voire peut-être même en Wallonie. Depuis une dizaine de jours, les Debuisson, une famille de Glons, sont les premiers à être équipés d’une batterie domestique Tesla. Une batterie qui se charge grâce aux panneaux photovoltaïques récemment installés. Et c’est un peu par hasard que les Debuisson sont tombés sur cette opportunité. « Dans un but avant tout écologique, on pensait depuis plusieurs années à installer des panneaux photovoltaïques », explique Jean-François Debuisson. « On s’était d’ailleurs inscrits à un achat groupé proposé par Test-Achat. Mais on a voulu comparer l’offre avec d’autres installateurs et on en a fait venir trois. Et Enersol nous a parlé d’un modèle évolutif qui allait prochainement arriver en Belgique. Une batterie qui se rechargeait grâce aux panneaux photovoltaïques et qui permettait une plus grande autoconsommation du ménage. » La fameuse batterie domestique Tesla.

    SOCIÉTÉ AGRÉÉE TESLA

    Et si Enersol (Battice) a parlé de ce système aux Debuisson, c’est parce qu’elle est l’une des deux sociétés wallonnes à avoir été agréées par Tesla pour installer ce genre d’équipement. « Nous avons été agréés le 25 août dernier et notre première installation, celle chez les Debuisson, s’est faite le 27 août », explique Jean-François Bragard, d’Enersol. « Ils sont vraiment dans les premiers de Wallonie à en être équipés. »

    Aujourd’hui, lorsqu’une maison est équipée de panneaux, les compteurs se mettent à tourner à l’envers lorsque la production solaire est supérieure à la consommation de la maison. Par contre, grâce à la batterie domestique Tesla, on va pouvoir stocker chez soi la production des panneaux et s’en servir quand on veut pour ce qu’on veut. « En journée, une fois que les panneaux photovoltaïques se mettent en marche, ils servent à recharger la batterie Tesla. Une fois que c’est fait, la production des panneaux est renvoyée dans la consommation générale pour un fonctionnement classique. Et on peut se servir de la batterie un peu à la carte puisqu’on sélectionne les consommables qui sont alimentés par elle. »

    UTILISATION À LA CARTE

    Pour les Debuisson, c’est principalement leur nouvelle annexe, qui renferme la cuisine et la buanderie, et donc tous les électroménagers qui vont avec, qui est alimentée par la batterie Tesla une fois que les panneaux photovoltaïques ne fonctionnent plus. Et si madame ne doit plus attendre la nuit pour faire tourner ses lessives, l’autre avantage c’est qu’en cas de panne sur le réseau, c’est aussi la batterie qui prendra le relais et qui continuera à alimenter son frigo et son congélateur. (Source La Meuse mercredi 7 septembre 2016)

  • Énergie. Unique en Belgique : 100 mini-éoliennes ! La commune de Donceel (province de Liège) adhère à un projet énergétique novateur et gratuit

    éolienne tulipe.jpgCent tulipes à vent vont garnir les campagnes de Hesbaye. Donceel, en région liégeoise, va accueillir ces mini-éoliennes. Le projet Tulipes, unique en Belgique, est financé par une société américaine au profit de la commune, d’un agriculteur et d’un pharmacien.

    La commune de Donceel, en province de Liège, se lance dans un projet unique en Belgique : installer cent mini-éoliennes, baptisées tulipes, sur son territoire. Ces mats, d’une hauteur de maximum quatre mètres, seront placés à divers endroits pour générer de l’énergie grâce au vent. Une exploitation agricole, une pharmacie, un moulin et un nouveau lotissement vont en accueillir. « Le projet Tulipes, unique en Belgique, peut apporter des solutions pour une production d’énergie durable et alternative. Par rapport à une éolienne haute de 130 mètres, les nuisances sont nulles et l’impact paysager reste très faible », déclare d’emblée Jean-Luc Boxus, le bourgmestre.

    Ce projet est le fruit d’un accord avec une entreprise américaine, Flower Turbines, qui finance la première implantation de cent « tulipes » en Belgique. « Les Américains financent la fabrication et l’installation. L’opération est gratuite pour la commune et les acquéreurs de ces mini-éoliennes », précise le mayeur. En échange, le territoire de cette commune de 3.000 habitants sert de plate-forme de démonstration que la société, basée à New York, peut utiliser pour ses futurs clients européens. Si l’entreprise, fondée par Daniel Farb, investit en Belgique, c’est pour s’ouvrir les portes du marché en Europe.

    Le dispositif ne se substitue pas au réseau. « Une tulipe doit d’abord soulager une exploitation de manière décentralisée. Le système est un complément pour de plus gros consommateurs, par exemple une entreprise, et peut alimenter un groupe électrogène », explique Alain Van Ranst, Donceelois à l’origine du projet, qui préside une ASBL regroupant des acteurs spécialisés dans l’efficience énergétique. Philippe Mordant est échevin, mais aussi pharmacien à Donceel. Il compte implanter le dispositif sur le toit son officine : « On gagne en autonomie énergétique. Le vent pénètre par le bas de la tulipe et produit de l’énergie. On ne stocke pas l’électricité produite, on réduit la consommation et on injecte le surplus dans le réseau. Il s’agit du même principe que les panneaux photovoltaïques. » Les tulipes peuvent aussi être installées au sol. L’agriculteur qui s’est engagé dans le projet prévoit d’en ranger des dizaines sur son champ.

    Si ce projet Tulipes séduit les autorités communales et réjouit les futurs bénéficiaires, l’adhésion des différents partenaires ne représente que la première étape. Il reste à fabriquer les cent mini-éoliennes avant d’entamer les démarches administratives, soit un délai d’au moins six mois (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)

    CRÉATION D’EMPLOIS ET INSERTION SOCIALE

    Des « tulipes » américaines fabriquées chez nous

    Sur les cent tulipes que finance Flower Turbines, soixante sont signées à Donceel, mais leur fabrication n’a pas encore débuté. La société développe ses mini-éoliennes aux États-Unis et en installe déjà régulièrement en Israël. L’accord signé mercredi à Donceel (province de Liège) entre la commune, l’entreprise américaine et les futurs bénéficiaires (exploitation agricole, moulin ou encore pharmacie) prévoit la fabrication de ces mini-éoliennes en Belgique. « Ce projet crée de l’emploi et poursuit un objectif social, puisqu’on travaille avec des Entreprises de travail adapté (ETA) qui engagent du personnel en situation difficile », glisse Jean-Luc Boxus, le bourgmestre donceelois.

    « Il existe deux types de tulipes : neuves ou recyclées. Pour la fabrication des petites éoliennes neuves, on fonctionne avec les ETA. On réalise actuellement une estimation du budget nécessaire à leur réalisation. Quant aux tulipes recyclées, on fonctionne avec des sociétés de récupération et de valorisation d’électroménagers », explique Alain Van Rast, habitant de Donceel, ancien collaborateur de la société Flower Turbines et président de l’ASBL Cenurbe qui regroupe divers acteurs spécialisés dans l’efficience énergétique.

    Produire une mini-éolienne neuve coûte entre 10.000 et 12.000 euros, mais la fabrication dure plus longtemps. Pour le prix d’une tulipe à vent recyclée, il faut compter la moitié d’une neuve et le délai est plus rapide. Une turbine à deux ou trois lames génère en permanence 2 kilowatts et produit de l’électricité dès que la vitesse du vent atteint 1,2 mètre par seconde.

    QUELLE PROCÉDURE POUR CETTE PREMIÈRE BELGE ? 

    Une demande de permis simplifiée

    Le caractère novateur de ce projet Tulipes pourrait impliquer des incertitudes quant aux démarches administratives. La réglementation pour le petit éolien prévoit une simplification de la procédure de demande de permis d’urbanisme. L’article 107 du Cwatupe permet la délivrance du permis sans l’avis préalable de fonctionnaires délégués de la Région wallonne : « L’installation d’une éolienne à usage privé est donc soumise à l’obtention d’un permis d’urbanisme par le collège des bourgmestre et échevins. Le collège peut demander l’avis du fonctionnaire délégué dont il doit tenir compte, mais il n’est pas obligé de la suivre. Cette disposition est d’application pour autant que le projet soit conforme aux prescriptions réglementaires applicables sur le terrain (plan de secteur, règlements communaux, permis de lotir ou règlement général sur les bâtisses en site rural). » Ces dispositions légales proviennent du vade-mecum rédigé par le facilitateur éolien de la Région wallonne, l’APERe, que nous avons tenté en vain de joindre, à l’instar de la DGO4 et du cabinet du ministre de l’Energie.

    La commune se prépare à recevoir les demandes des acteurs du projet : « Il s’agit d’une procédure simplifiée avec un avis d’urbanisme pour l’octroi d’un petit permis », conclut le bourgmestre. (Source La Meuse vendredi 19 août 2016)