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Emploi - Page 3

  • La Maison de l’Emploi de Bassenge déménage à Herstal

    maison emploi bassenge.pngLa Maison de l’Emploi de Bassenge ferme, en partie, ses portes. Depuis hier et encore ces lundi et mardi, les services sont inaccessibles. Par la suite, les demandeurs d’emploi bassengeois devront soit se rendre à Herstal, soit se contenter de deux permanences assurées, deux matinées par semaine, à Bassenge, toujours rue Fraikin 24. « Il s’agit d’une volonté de rationalisation », explique Karima Choudna, chargée de communication du Forem. « Nous avons une Maison de l’Emploi qui regroupe les communes de Herstal, Visé et Oupeye. Il y a une antenne principale à Herstal, accessible tous les jours de la semaine, et des permanences sont assurées le mardi matin à Oupeye et le mercredi après-midi à Visé. Dans le même temps, la Maison de l’emploi de Herstal est saturée alors que celle de Bassenge est moins fréquentée ».

    Logique lorsque l’on sait qu’il y a 506 demandeurs d’emploi à Bassenge contre 3.170 à Herstal. « On a décidé d’intégrer la Maison de l’emploi de Bassenge à celle de Herstal, Visé et Oupeye. Dans le même temps, l’antenne de Herstal est en train de déménager au numéro 34 de la rue Large Voie. Tout ça va nous permettre de renforcer nos équipes et proposer un meilleur accompagnement ». À partir de ce mercredi, les demandeurs d’emploi de Bassenge, Herstal, Oupeye et Visé pourront alors se rendre à la nouvelle antenne de Herstal (le lundi de 8h30 à 11h30 et de 13h à 15h30 ainsi que du mardi au vendredi de 8h30 à 11h30), à Oupeye (le mardi de 8h30 à 11h30), à Visé (le mercredi de 13h30 à 16) et, nouveauté, à Bassenge, le lundi et jeudi de 8h30 à 11h30. Notons qu’avec l’arrivée de Bassenge au sein de cette super-Maison de l’emploi, celle-ci s’appellera « Maison de l’emploi de la Basse-Meuse ».(Source La Meuse samedi 19 mars 2016)

    A Noël à Bassenge, les offres d'emplois comme cadeaux dans le sapin, c'est fini...!

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  • Tout ce qui change pour le travailleur en 2016

    Avec le passage à l’année 2016, le monde du travail belge a enregistré plusieurs changements. Un travailleur averti en vaut deux… Voici donc tout ce qu’il faut savoir.

    En cliquant ICI.

    http://www.jobsregions.be/actualite/tout-ce-qui-va-changer-pour-le-travailleur-en-2016/2015-12-28?utm_source=lameuse&utm_medium=widget_outbrain&utm_campaign=crossmedia

  • Du changement pour les chômeurs. Plusieurs services rendus par l’Onem sont passés au Forem

    forem.pngAvec la sixième réforme de l’Etat, une série de compétences qui étaient jusqu’ici exercées par l’ONEm sont régionalisées et, depuis ce 1er janvier, sont dévolues au Forem.

    Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Pour les chômeurs, cela veut dire que, pour plusieurs démarches, ils devront désormais se rendre au Forem, installé au Val-Benoît, en bord de Meuse, et non plus au bâtiment de l’ONEm situé rue Natalis.

    Benoît Delvaux, le directeur du bureau liégeois de l’ONEm :

    « Toutes les personnes qui, jusqu’à présent, se rendaient chez nous pour les cartes Activa et Activa Plus devront désormais s’adresser au Forem. Il faut d’ailleurs noter que le Forem conseille à ces personnes de les contacter d’abord par téléphone en appelant le numéro gratuit 0800.93.947.

    Il y aussi les personnes qui venaient chercher des dispenses lorsque, par exemple, elles reprenaient des études ou s’inscrivaient à des formations. Là aussi, ces demandes de dispenses seront dorénavant traitées par le Forem. »

    Autre grosse compétence reprise par le Forem : ce que l’on appelle l’activation des chômeurs, c’est-à-dire la demande qui leur est faite de rechercher activement un emploi. Jusqu’ici, cette tâche était dévolue à l’ONEm. Elle passe au Forem.

    Parallèlement, et logiquement, le Forem reprend aussi les sanctions infligées aux demandeurs d’emploi en cas de non-présentation chez un employeur ou… au Forem.

    Jusqu’ici, il s’agissait d’une compétence exercée par l’ONEm, qui était averti par le Forem. Depuis le 1er janvier, c’est le Forem lui-même qui décidera des sanctions avant de prévenir l’ONEm qui suspendra alors les allocations de chômage.

    Pour toutes ces démarches, si vous êtes concerné, vous devrez donc vous rendre au Val-Benoît plutôt que rue Natalis.

    66 TRANSFERTS AU FOREM

    Qu’est-ce que ça va changer pour le bureau liégeois de l’ONEm ? Benoît Delvaux :

    « Très concrètement, sur les 277 personnes qui travaillaient jusqu’ici à l’ONEm de Liège, 66 vont passer au Forem. Parmi elles, il y a six volontaires, 32 personnes des ALE (agences locales de l’emploi) automatiquement transférées au Forem, et 28 personnes qui étaient chargées de l’activation des chômeurs. Nous gardons donc 211 personnes, avec un accueil des personnes et des horaires maintenus. Mais nous nous attendons quand même à recevoir bien moins de visiteurs, certainement de l’ordre de 50%... »

    L’ONEm reste, en tout cas, compétent pour le paiement des allocations de chômage, en collaboration avec les syndicats et la CAPAC (Caisse auxiliaire de paiement des allocations de chômage)…

    (Source La Meuse du lundi 4 janvier 2016)

  • Liège témoignage d’un éboueur. « J’ai gagné 700 € en 3 heures »

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    « Nous avons commencé à récolter au début du mois de décembre », explique Jérémy (prénom d’emprunt), un jeune éboueur qui préfère rester anonyme.

    Les étrennes sont tellement lucratives pour certaines professions qu’on préfère rester discret sur le sujet. « Nous effectuons d’abord notre tournée classique, puis quand nous avons terminé, nous la faisons dans l’autre sens pour récolter. En général, les gens nous donnent 5 euros. Mais il arrive aussi qu’ils nous donnent 1 euro ou 10 euros. Une fois, quelqu’un m’a donné 40 euros. C’est vraiment exceptionnel, paraît-il ».

    Reste qu’à coup de 5 euros par ménage, les étrennes s’amoncellent vite. « Cela m’est déjà arrivé de récolter 700 euros en trois heures ! Mes collègues m’avaient dit qu’on récoltait beaucoup d’argent lors des étrennes, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit à ce point-là ».

    Récolter de l’argent ou vendre des calendriers est pourtant interdit dans certaines communes. Notamment pour éviter que des citoyens se fassent arnaquer par des escrocs. Ce qui n’empêche pas, apparemment, plusieurs éboueurs de contourner cette interdiction. Impossible évidemment de mettre un policier derrière chaque camion-poubelle. « J’ai entendu dire que c’était interdit, mais on ne nous a jamais causés de problèmes, poursuit Jérémy. C’est déjà arrivé que l’on croise des agents de police pendant notre collecte et ils ne nous ont rien dit. »

    Le Liégeois précise : « On n’oblige personne à nous donner de l’argent. Moi, quand je sonne à la porte, je précise toujours aux gens qu’ils donnent quelque chose, seulement s’ils en ont envie. Cela arrive que des gens refusent de nous donner des étrennes, mais c’est très rare. J’ai remarqué que la plupart d’entre eux n’osent pas dire non ».

    « FAUSSE RUMEUR »

    Il faut dire que la rumeur selon laquelle ceux qui ne donnent pas quelques euros s’exposent aux foudres des éboueurs est tenace. Et totalement infondée, selon Jérémy. « C’est vrai qu’il nous arrive de râler si des personnes qui déposent toujours des sacs-poubelles très lourds refusent de faire preuve d’un peu de générosité. Cela ne veut pas dire pour autant qu’on ne ramassera pas leurs poubelles, cette rumeur est fausse ».

    Et Jérémy d’ajouter : « Notre métier n’est vraiment pas facile. Je commence le travail à 5h du matin, et je finis souvent aux alentours de 16h. Cet été, avec la canicule, c’était très dur, et avec des météos comme celle d’il y a quelques jours, où il fait froid et pluvieux, c’est encore pire ».

    Des conditions de travail difficiles qui contribuent à la générosité des Liégeois : à la fin du mois, selon ses estimations, les étrennes récoltées par Jérémy atteindront les... 1.500 euros ! (Source : article de Kathleen Wuyard La Meuse du samedi 19 décembre 2015)

     

     

  • Wallonie. 1.000 emplois valorisés dans l’aide à domicile

    éliane tillieux.pngNous l’avions évoqué en primeur avec la ministre Tillieux en septembre, la décision vient d’être prise. Le gouvernement wallon et les partenaires sociaux ont présenté jeudi un accord permettant à 1.000 aides-ménagères en titres-services travaillant dans les services d’aide aux familles et aux aînés une reconversion en aides-ménagères sociales ou en aides familiales, jugée nécessaire pour garantir la viabilité économique des titres-services.

    500 MILLIONS

    Le coût net pour la Région wallonne du système des titres-services désormais régionalisé a été estimé entre 452 et 552 millions d’euros par an à l’horizon 2030.

    Aux termes de l’accord, un millier d’aides-ménagères (646 équivalents-temps plein) actives via les titres-services dans des missions « SAFA » (services d’aides aux familles et aux aînés) pourront, si elles le souhaitent, entamer une reconversion en aides ménagères sociales ou en aides familiales en bénéficiant d’une formation, ont indiqué les ministres wallons de l’Emploi Éliane Tillieux (PS) et de la Santé Maxime Prévot (cdH).

    Un budget de 15 millions d’euros sera affecté à cette opportunité qui permettrait de former quelque 200 personnes par an, pour un besoin d’autant plus criant qu’est annoncée pour 2017 l’assurance-autonomie obligatoire en Wallonie.

    Les aides-ménagères désireuses de rester dans le système des titres-services seront accompagnées pour trouver un autre opérateur. Les barèmes, gelés depuis 2010 pour maintenir l’emploi, ont été débloqués. (Source La Meuse 30 octobre 2015)

  • Une étude du Forem dévoile les « métiers porteurs » Il s’agit par exemple de professions avec beaucoup d’offres d’emploi et peu de candidats

    métiers porteurs.pngDes « métiers porteurs », une autre façon d’envisager le marché de l’emploi quand on est étudiant ou en recherche d’emploi. Le Forem a mené une analyse originale. En voici les résultats.

    Voilà une analyse du Forem tout à fait originale et qui va plus loin que les habituelles études sur les métiers en pénurie ou les profils les plus demandés par les employeurs. « Le premier objectif est d’aller plus loin que les fonctions critiques ou les métiers en pénurie », explique Géry Choteau, l’un des auteurs de cette analyse. « Il s’agit en fait de voir les métiers où il y a du travail. » Parce que, les statistiques, ce n’est pas si simple. Si on reprend par exemple les métiers les plus demandés auprès du Forem, on trouve en première place les employés de ménage à domicile. Ce sont essentiellement des personnes qui travaillent en titres-services. Il y a des milliers d’offres pour ces métiers, mais s’il y a le double ou le triple de candidats pour le nombre de postes, on ne parlera pas de métiers porteurs.

    « Dans nos statistiques, il y a beaucoup plus que des top. C’est bien plus nuancé », explique Géry Choteau. « On utilise toutes les données pour dégager ce que nous appelons les métiers porteurs ».

    Les analystes ont donc croisé plusieurs types de chiffres : volume de l’offre d’emploi, volume des demandes, taux de satisfaction des offres, taux de sortie du chômage vers l’emploi. Il en ressort un tableau avec les métiers les plus porteurs. Bon à savoir pour les conseillers Forem quand ils se retrouvent face à un demandeur d’emploi, bon à savoir pour le public, quand il s’agit de choisir des études ou des formations.

    NOMBREUX MÉTIERS

    En tête de ces métiers porteurs, on trouve des technico-commerciaux, des techniciens d’installation de matériel électrique, des techniciens en chauffage ou système frigorifique, des plombiers, couvreurs, représentants à domicile, sans oublier les traditionnels infirmiers, bouchers, les mécaniciens auto, les instituteurs ou les opérateurs de call-center. Une remarque en passant : l’analyse ne juge pas la qualité des emplois. Citons encore les agents de surveillance, les tourneurs fraiseurs, les cuisiniers, les profs dans l’enseignement technique et général (comme nous le révélions encore à l’occasion de la rentrée scolaire), les comptables.

    TROP DE CANDIDATS

    Tous ces métiers font l’objet de beaucoup d’offres. Pour d’autres aussi, il y a de nombreuses offres, mais il y a aussi énormément de candidats : manœuvre en bâtiment, vendeur dans l’alimentation, réassortisseur, agent d’accueil ou encore technicien de surface.

    Un aspect intéressant relevé dans l’analyse : « La majorité de ces métiers porteurs proposent proportionnellement plus que la moyenne des contrats à durée indéterminée et à temps plein. Ce n’est toutefois pas le cas pour les métiers de l’enseignement (beaucoup de remplacements), les métiers industriels (maintenance ou métal) et les opérateurs call-center qui recrutent essentiellement via l’intérim. »

    Et puis il y a quelques métiers beaucoup moins porteurs. Peu d’offres, beaucoup de candidats. Citons les lamineurs, les tailleurs ou encore les ébénistes. (Source La Meuse jeudi 3 septembre 2015)

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  • Société. Il vous offre l’entretien du jardin…

    jardin entretien.jpgC’est une chouette initiative que Pierre Chalon, 38 ans, de Seraing a prise. Il y a quelques mois, l’homme décide de se lancer en tant que jardinier indépendant. Seulement voilà, l’affaire a du mal à démarrer. Les appels se font rares et Pierre désespère. « Je devais absolument trouver une solution pour tenter de lancer mon affaire », nous explique-t-il. « Je me suis alors souvenu que, lors d’un séminaire sur la publicité, on nous avait expliqué que Facebook pouvait être un outil intéressant pour se faire connaître. »

    Pour marquer le coup, l’homme décide alors de lancer un concours sur la toile qui permettra à l’heureux gagnant de remporter l’entretien de son jardin gratuit. « J’ai lancé le concours lundi », nous explique-t-il. « Celui-ci aura lieu jusqu’au 28 août prochain. Et pour participer, rien de plus simple : il suffit de liker la page et partager la publication. »

    UN ENGOUEMENT EXCEPTIONNEL

    À la fin du concours, un tirage au sort aura lieu afin de connaître le gagnant. « Au départ, je pensais qu’il n’y aurait pas énormément de monde qui participerait », nous confie Pierre. « Du coup, je m’étais dit que j’allais faire moi-même le tirage. »

    Mais le succès a de loin dépassé ses espérances. Pierre a même reçu plusieurs appels pour des devis et à l’heure où nous écrivons ces lignes, le concours avait déjà été liké 1.953 fois et partagé 3.740 fois. « Je ne m’attendais pas à un tel engouement », nous explique-t-il. « Du coup, j’utiliserai un logiciel qui fera le tirage au sort. Je prendrai ensuite contact avec le gagnant pour savoir ce qu’il aimerait que je fasse chez lui. »

    Pierre passera ensuite une journée chez l’heureux gagnant et assurera gratuitement l’entretien de son jardin. « Je ferai tout ce qu’il est possible de faire en une journée », nous explique-t-il. « Si le travail dure plus longtemps, je verrai avec la personne si elle veut que je revienne par la suite. Mais alors, le travail sera rémunéré. »

    Qui a dit que les réseaux sociaux n’étaient qu’une perte de temps ?

    (Source La Meuse 19 août 2015)

  • Emploi. Le SPF Finances engage 1352 personnes en 2015

    spf emploi.pngLe SPF Finances recherche 1352 nouveaux collaborateurs. Ces recrutements ont lieu via les réserves déjà existantes mais également grâce à de nouvelles sélections.

    Un nouveau site internet, www.jobfin.be , est maintenant accessible afin d’aider les candidats à trouver leur place au SPF Finances. Jobfin contient les offres d’emploi, les contrats de premier emploi, les stages en entreprise, les jobs étudiants.

    Les prochaines sélections :

    • En ce moment, le SPF Finances recrute des business analyst.

    • Bientôt, le SPF Finances cherchera des dataminers et d’autres business analysts.

    Chaque année, environ 1200 agents quittent le SPF Finances, la plupart partant à la pension. Les recrutements vont donc permettre de compenser ces départs. (source Belga)

    www.jobfin.be

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  • Emploi. Lidl, c’est 10 ouvertures par an. Et 2.200 engagements sont prévus dans les cinq années à venir !

    lidl.pngTous les spécialistes le disent, et les chiffres le confirment : Lidl, qui fête ses 20 ans chez nous, affiche une bonne santé insolente. À la tête de Lidl Belgique depuis maintenant un an, Boudewijn van den Brand a reçu les journalistes de La Meuse au siège central de l’enseigne, près de Gand. Son credo : toujours plus de produits frais, et belges. Un article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce samedi 6 juin 2015.

  • Humour. Disponibilité des travailleurs en prépension…

    prépension humour.pngUne bonne tranche d’humour sur un sujet pourtant grave et brûlant. L’emploi, le chômage et la «  réactivation » des personnes plus âgées… 

  • Une offre d'emploi à partager: Colruyt est à la recherche de 650 collaborateurs

    colruyt.jpgEt parmi ces nouveaux collaborateurs, Colruyt Group cherche notamment des personnes qui ont l’ambition d’évoluer et de coacher des équipes : des Teams Leaders. Rencontre avec l’un d’entre eux, qui vous parle de son job. L'article complet en suivant le lien ci-dessous :

    http://www.sudinfo.be/1276284/article/2015-05-01/une-offre-d-emploi-a-partager-colruyt-est-a-la-recherche-de-650-collaborateurs

  • Jobs étudiants : voici les boulots où l’on gagne le plus

    jobs étudiants.pngDes salaires allant de 7 à plus de 21 euros l’heure !

    L’été à venir sera l’occasion pour de nombreux étudiants d’en « profiter » pour gagner un peu d’argent. Si les revenus des jobistes ne sont pas aussi variables que ceux des salariés, cela peut quand-même aller du simple au triple, en fonction de l’âge et du secteur. Chez Manpower, par exemple, les extrêmes sont de 7 et 21,90 euros l’heure, pour l’été dernier. Selon les chiffres de l’ONSS, ce sont les secteurs pharmaceutiques et métallurgiques qui rapportent le plus aux étudiants, en matière de salaire journalier, avec un peu plus 93 euros la journée, en moyenne, pour l’année 2014. Mais là ne se trouvent pas forcément les meilleurs «affaires»…

    Un dossier complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce samedi 2 mai 2015

  • Ikea engage des préparateurs de commandes…

    ikea.pngIkea recherche des préparateurs de commandes.

    Tous les renseignements ici :

    http://www.jobenstock.com/form.php?extlnk=5431807_ad&ref=FB_INV_IKEA_PreparateurCommandes_17032015

  • Bientôt des parfumeries low cost dans tout le pays !

    equivalenza.pngUne parfumerie espagnole low cost s’apprête à envahir le marché belge. Son nom : Equivalenza. Ce mardi, l’enseigne annonçait son intention de s’étendre dans toute la Belgique. En juin dernier, un magasin pilote était lancé à Malines. L’opération s’est révélée satisfaisante puisque Courtrai et Wavre ont rapidement suivi. Mais la société ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : trente nouveaux points de ventes devraient s’ouvrir chez nous dans les années à venir. «Je pense que, dans un an, nous en aurons déjà 20 supplémentaires», nous confie Juan Anthony, un Belgo-Espagnol, responsable pour la marque sur le territoire belge. Et les grandes villes sont fortement convoitées : « On pense bien sûr d’abord à Bruxelles, Liège, Anvers et Gand. Mais trouver des espaces appropriés pour nos franchises est difficile, on ne veut pas n’importe quoi. Souvent, cela n’est pas assez bien situé ou assez grand, et il faut chercher ailleurs. A contrario, on ne souhaite pas intégrer directement les grands centres commerciaux. C’est contraignant en termes de coûts et la marque n’est pas equivalenza.png 2.jpgencore suffisamment connue ici. La rue Neuve, ce n’est donc pas pour tout de suite ! »

    700 MAGASINS DANS 32 PAYS

    Et Juan Anthony de nous préciser le concept de la marque : « L’idée, c’est de privilégier avant tout la qualité, en évitant les dépenses superflues consistant à proposer un parfum à partir de l’image d’une star, ou de tout miser sur le packaging. Ici, nous proposons un emballage et des flacons beaux, mais simples, et équivalents pour tous nos produits. Avant toute autre chose, nous misons sur la qualité, en nous basant vraiment sur les familles olfactives, avec un produit adapté personnellement ou selon la peau ».

    L’enseigne ne travaille donc pas les parfums de marques. Elle prévoit par contre des flacons rechargeables que le client peut faire remplir. Outre quelque 150 parfums pour femmes, hommes et enfants, l’enseigne vend également une large gamme de produits dérivés parfumés, arômes et cosmétiques. Si le concept a déjà fortement séduit en Espagne, au Portugal et en Italie, Juan Anthony concède que cela ne sera pas aussi simple chez nous : « En Belgique, on n’est un peu moins touché par la crise, donc l’idée d’accessibilité, même si elle reste importante, a moins d’impact aux yeux de la clientèle ». La marque, fondée en 2011, a déjà ouvert plus de 700 magasins dans 32 pays différents… (Source La Meuse 17 avril 2015)

    Le site internet d’Equivalenza ici :

    http://www.equivalenza.com/eu-en/

  • Journée de recrutement Aldi : les inscriptions sont prématurément clôturées !

    emploi aldi.jpg

    Les inscriptions sont clôturées !

    Suite à la parution de l’annonce de cette journée sur Bassenge Sudinfo, la Direction d’Aldi nous a fait parvenir hier le mail suivant :

    Nous vous remercions pour l'écho que vous avez donné à notre journée de recrutement sur votre blog et qui a été relayée massivement. Le problème est que nous n'avons que 200 places pour cette journée et nous avons déjà + de 600 inscrits....Nous n'imaginions pas faire salle comble en seulement quelques heures... Afin de provoquer le moins de frustrations possible (et des heures de traitement de mails...), je vous demanderai si vous le voulez bien, d'à tout le moins retirer l’annonce et d'au mieux, faire passer le message que vu le nombre de candidatures, les inscriptions sont prématurément clôturées.

    Bien cordialement,

    Le Directeur des ressources humaines. »

    Voilà qui est donc fait. Qu'on se le dise !

    Regor