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Emploi - Page 2

  • A proximité. Le géant de la tong s’installe au Trilogiport. Entre 80 et 100 emplois vont être créés dès septembre

    tong.jpgBonne nouvelle ! Inauguré le 13 novembre dernier, le Trilogiport va enfin accueillir sa toute première société. Tempo Log, qui distribue les tongs Havaianas, doit ainsi inaugurer ses installations à la fin du mois de septembre et créer dans la foulée entre 80 et 100 nouveaux emplois ! 

    Tempo Log sera donc la toute première société à s’implanter dans le Trilogiport, si l’on excepte, bien entendu, les concessionnaires qui doivent développer et exploiter la plateforme multimodale. Tempo Log sera chargée de stocker et distribuer les sandales d’été Havaianas. Cette marque brésilienne est essentiellement connue pour ses tongs aux semelles et brides en caoutchouc, même si elle s’est développée et propose désormais des espadrilles et des sandales.

    Et c’est donc depuis Hermalle-sous-Argenteau que ces Havaianas seront envoyées, on l’imagine à travers toute l’Europe grâce à Tempo Log. « Ils ont déjà obtenu leur permis de bâtir et d’ailleurs le bâtiment est en cours de parachèvement », nous explique Serge Fillot, bourgmestre ff d’Oupeye. « Dans la logique des choses, ils viennent de lancer la procédure pour obtenir leur permis d’environnement, qui va leur permettre d’exploiter leurs installations. Si tout va bien, elles devraient être inaugurées le 29 septembre prochain ».

    Et dire que Serge Fillot se réjouit de cette venue n’est pas peu dire. « J’en suis bien sûr très heureux puisque ma hantise était que le Trilogiport reste vide et qu’on ait investi 125 millions d’euros là-dedans pour rien. Mais non seulement Tempo Log est en train de s’installer mais, en plus, on nous annonce déjà la venue d’une seconde entreprise ».

    DE NOUVEAUX EMPLOIS

    Et rien qu’avec Tempo Log, ce sont de 80 à 100 emplois qui vont être créés, une extension des installations ayant même déjà été envisagées. « Ce qui est encore plus important, c’est que ces emplois ne seront pas des emplois délocalisés mais bien de tous nouveaux jobs créés dans la région puisque Tempo Log est une toute nouvelle société. Et en plus, cerise sur le gâteau, la quasi totalité des mouvements se feront par bateaux et non par camions. D’un point de vue environnemental, c’est donc top ».

    FILIALE D’UNE SOCIÉTÉ MARSEILLAISE

    Créée le 4 mai de cette année, Tempo Log est en réalité une filiale de Arenc Logistique, un holding français qui regroupe une quinzaine de sociétés spécialisées dans le transport et la logistique. Celles-ci ont d’ailleurs été récemment regroupées sous le groupement d’intérêt économique Tempo One. Et derrière Arenc Logistique, Tempo One et maintenant Tempo Log, il y a un seul et même homme, Joseph Arakel, un chef d’entreprises marseillais qui a bâti son empire en partant de rien et qui, aujourd’hui, est également connu dans sa région pour ses actions philanthropiques et sa passion pour saint François d’Assise.

    Et si Tempo Log est la première société implantée en Belgique de Joseph Arakel, il devrait en créer rapidement une seconde. D’après nos informations, la deuxième entreprise qui doit s’installer au Trilogiport aurait en effet un lien avec Tempo Log. (Source La Meuse mardi 19 juillet 2016)

    Note : Cet article relate l'implantation d'une nouvelle société en notre région où il est question d'embaucher. Il est inutile de nous faire parvenir vos CV et autres demandes d'emplois. C'est malheureusement trop souvent le cas.

    Regor

  • Région liégeoise – Emploi. Liège Airport forme et engage des chômeurs

    aéroport bierset 2.JPGMalgré la reprise économique et le taux de chômage en région liégeoise toujours élevé (14 %), bon nombre d'entreprises éprouvent des difficultés à trouver du personnel apte à remplir les postes vacants. C'est particulièrement le cas à l'aéroport de Liège, pôle de croissance important de la région. C'est pourquoi il a uni ses forces à celles du Forem, du Fonds de Formation des Intérimaires et de Tempo-Team. Objectif : combler le fossé entre l'offre et la demande, par le biais de formations spécifiques pour les demandeurs d'emploi.

    Ces trois dernières années, quinze chômeurs de longue durée ont été formés comme avitailleurs (réapprovisionnement en carburant des avions) et ont trouvé un emploi à Liège Airport. Trois autres ont reçu leur certificat d'aptitude ce mardi.

    « Les demandeurs d'emploi ayant le bon profil s'en rendent rarement compte eux-mêmes, explique Jean-Marc Carabin, Office Manager Logistics. C'est pourquoi il est nécessaire de les accompagner et de les former pour acquérir des compétences spécifiques. La réussite que nous enregistrons avec cette méthode à Liege Airport, nous comptons maintenant l'étendre à d'autres secteurs. Nous avons déjà organisé un projet d'activation pour Sterigenic, une entreprise spécialisée dans la stérilisation des appareils médicaux. Une demi-douzaine de candidats ont été formés pour des postes vacants précis. » (Source La Meuse mercredi 13 juillet 2016) (Photos La Meuse et Wikipedia)

  • Dès 2017, les étudiants pourront bosser 475 heures par an

    étudiant.jpgBon an mal an, quelque 500.000 étudiants – soit un jeune sur deux – exercent de petits boulots, en Belgique. Et pas seulement pendant les vacances et pour se faire un peu d’argent de poche. Ils travaillent de plus en plus souvent durant toute l’année, pour assumer au moins en partie le coût de leurs études.

    C’est dire toute l’importance de la réforme qui a (enfin) été adoptée en gouvernement ce jeudi. Elle a pour effet de calculer désormais leur temps de travail autorisé en heures et non plus en jours. Par autorisé, il faut comprendre à un tarif ONSS avantageux pour l’employeur et sans retenue de précompte professionnel pour le travailleur. Le plafond peut bien entendu être dépassé, mais à des conditions fiscales alors moins avantageuses.

    BOSSER PLUS LONGTEMPS

    Des 50 jours actuels, ce plafond passera à 475 heures, dès janvier 2017. Pourquoi cette réforme ? Parce que tout jour de travail entamé était comptabilisé comme un jour plein, même s’il n’était constitué que de quelques heures de boulot. Avec un calcul en heures, on mettra fin à cette injustice, permettant à tous les jobistes de travailler le même laps de temps, et de maximiser leurs rentrées financières.

    La réforme aura mis plusieurs semaines à être adoptée. Le CD&V aurait en effet voulu limiter le travail autorisé à 380 heures par an, alors que les libéraux et la N-VA étaient partisans d’un quota bien plus généreux de 550 heures. Finalement, c’est un compromis à la belge qui s’est imposé, avec les 475 heures retenues.

    CONCURRENCE

    Fiscalement parlant, les règles ne changeront pas pour l’étudiant. Il continuera à ne pas payer d’impôts si son salaire brut ne dépasse pas 10.141 euros annuels. Déduction faite de ses frais professionnels forfaitaires, il retombe en effet alors à 7.420 euros net, soit moins que le seuil à partir duquel on commence à payer des impôts.

    Cette modification n’a pourtant pas fait que des heureux. Le Syndicat neutre des indépendants (SNI) a ainsi regretté que le plafond initial de 550 heures n’ait pas été retenu, même s’il applaudit l’abandon du calcul en jours.

    La FGTB, de son côté, a expliqué redouter « une augmentation de la concurrence entre les étudiants jobistes et les travailleurs fixes ainsi qu’une flexibilité insoutenable pour les jeunes concernés »(Source La Meuse)

  • Emploi. Voici les secteurs qui embauchent !

    bouchers emplois.jpgForem et entreprises d’intérim pointent les mêmes secteurs porteurs de nombreux emplois

    La reprise économique est-elle enfin là ? Des secteurs embauchent, des offres d’emploi sont proposées au Forem, certains secteurs manquent clairement de personnel. Voici, selon des spécialistes, les principales pistes pour trouver du travail en Wallonie. 

    Pour le moment, sur le site du Forem, on trouve plus de 27.700 offres d’emploi. Depuis le début de l’année et jusqu’à fin mai, pas moins de 110.000 offres d’emploi sont passées par le Forem. Un Forem qui ne voit pas passer toutes les offres d’emploi, certaines entreprises ne recourent pas à ses services.

    Si l’on examine les offres reçues depuis le début de cette année, certains secteurs se détachent. Par exemple : l’immobilier, les services aux entreprises, la location. Puis le commerce et la réparation de véhicules. Viennent ensuite la santé et l’action sociale. Ici, on retrouve les habituels métiers en pénurie, comme les infirmiers, mais aussi tout le personnel des maisons de repos. Vient ensuite la construction, malgré la concurrence des pays comme le Portugal et ceux de l’est de l’Europe. Puis l’Horeca, même s’il peut s’agit ici d’un boulot très saisonnier.

    Ensuite, parmi les offres d’emploi reçues par le Forem : les métiers de l’éducation (on manque toujours de profs), du transport, de la logistique, des services sociaux et collectifs, mais aussi de la métallurgie et des métaux ou encore de l’agroalimentaire. Nous avons souligné ici lundi à quel point la Wallonie manque de bouchers. Ce n’est pas la seule profession de l’alimentaire à se retrouver en pénurie de personnel.

    INTÉRIM

    Un bon baromètre de l’offre d’emploi, c’est l’intérim, surtout dans une période où la reprise est encore faiblarde. Mais certains secteurs embauchent pas mal. « Un qui sort du lot, c’est la logistique », explique Marc Vandeleene, porte-parole de Manpower. « Là, il y a une forte demande. »

    La société de ressources humaines et d’intérim, dans son dernier baromètre, indique que les employeurs restent très prudents au moment d’embaucher mais qu’il y a une tendance de fond qui incite à l’optimisme. Avec des embauches dans des secteurs avec forte innovation, comme le pharmaceutique, l’aéronautique, l’environnement, la production d’énergie verte, la dépollution. Mais aussi des sociétés dans l’audiovisuel, comme ces boîtes belges actives actuellement dans le cadre de l’Euro 2016.

    À noter aussi les banques et services financiers, et le secteur lié à la défense (armement mais aussi aéronautique et électronique).

    Arnaud Le Grelle, directeur chez Federgon, la fédération des sociétés d’intérim, confirme ces tendances, insistant notamment sur l’industrie alimentaire, « un secteur phare », dit-il. Il cite aussi la construction métallique et tout ce qui est technologique. Des fonctions parfois très qualifiées et aussi des métiers techniques nécessitant des formations de haut niveau : tourneurs-fraiseurs, ajusteurs, soudeurs. Des métiers en pénurie depuis quelques années. « Un secteur qu’il ne faut pas négliger », ajoute M. Le Grelle, confirmant les chiffres du Forem, « c’est celui de l’aide aux personnes, du personnel infirmier à celui lié à la petite enfance. »

    La reprise semble là, des secteurs embauchent. C’est le moment d’en profiter. (Source La Meuse jeudi 16 juin 2016)

  • Unique en Région Wallonne. Un pôle emploi pour la Basse-Meuse

    logo info 2.jpgRassembler en un seul et même lieu tous les services liés à l’insertion et à la réinsertion professionnelle, c’est ce que propose, dès maintenant, le pôle emploi de la Basse-Meuse. Un projet pionnier en Région wallonne fruit de la collaboration entre quatre communes : Herstal, Oupeye, Visé et Bassenge et différents acteurs de terrain.

    Ce projet est parti de plusieurs constats. D’abord que la Maison de l’emploi de la Basse-Meuse, qui regroupe Herstal, Oupeye, Visé et Bassenge, était victime de son succès et que les locaux devenaient trop petits. Et puis que la Basse-Meuse a un potentiel économique important, notamment grâce au Trilogiport, l’extension des Hauts-Sarts ou la reconversion des ACEC. Des pôles qui vont demander une main-d’œuvre qualifiée. D’où la volonté de permettre aux 6.264 demandeurs d’emploi issus de Herstal, Bassenge, Visé et Oupeye d’être les premiers à profiter pleinement de ces développements économiques et de trouver en un seul et même lieu, une prise en charge et une (ré)orientation adaptée.

    Installée dans les anciens bâtiments du service de l’Urbanisme de Herstal (sur le parking de la piscine), elle a notamment renforcé son équipe, proposant désormais un service d’accompagnement personnalisé plus important. Elle partage également les lieux avec le service réinsertion du CPAS mais aussi d’autres acteurs locaux comme la Mirel ou Basse-Meuse Développement qui proposent des aides à l’autocréation d’emploi. Potentiellement, ce sont ainsi près de 3.000 personnes qui devraient pousser, chaque mois, les portes de ce pôle emploi. (Source La Meuse 11 juin 2016)

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  • A proximité. Houtain Saint Siméon : reconversion. Les bâtiments de Sartel sont en train d’être démolis. Une quinzaine de PME s’installeront sur le site

    sartel.pngLa démolition et l’assainissement du site Sartel ont démarré voici une semaine. Une fois équipés en voiries et impétrants, les 3 hectares devraient accueillir une quinzaine de PME et ce, dès 2018. 

    Aménagé au milieu des années 60, le site Sartel a accueilli, durant un peu plus de dix ans, une fabrique de casseroles. Après sa fermeture en 1975, le bâtiment a été occupé successivement par plusieurs entreprises avant d’être complètement abandonné en 2010. Et rapidement, le site est devenu un véritable chancre dont se serait bien passé le voisinage.

    Une situation qui, fort heureusement, n’aura duré que peu d’années comparativement à d’autres sites désaffectés. Car en 2013, la Région wallonne inscrit ces 3 hectares de la rue Libeau dans la liste des Sites à Réaménager. Dans le même temps, elle confie à la SPI tout le travail de reconversion tout en lui octroyant une subvention totale de 620.000 euros pour acheter et assainir le site. Après plusieurs études et un premier projet présenté à la population en 2014, les premiers travaux viennent enfin de démarrer. « Le 14 mars dernier, la phase de démolition et d’assainissement du site a effectivement démarré », confirme Fabienne Roberti, porte-parole de la SPI.

    SECONDE PHASE EN 2017

    Une première phase qui durera plusieurs mois et qui permettra de détruire tous les bâtiments et de dépolluer le site de la petite poche d’hydrocarbure qui s’y trouve. « La seconde phase doit démarrer au printemps 2017 et concernera l’équipement du site en voiries et impétrants ».

    Une seconde phase ici aussi financée par la Région wallonne pour un montant qui devrait avoisiner 1,5 million d’euros. « On espère alors que pour 2018, nous pourrons commencer la vente des différentes parcelles ».

    Car l’objectif de la SPI est de transformer le site en un îlot d’entreprises destinées à des PME locales, qui n’emploient que très peu de personnes, qui ne génèrent pas un charroi lourd, mais qui se retrouvent aujourd’hui à l’étroit dans leurs murs. Et que le voisinage se rassure, l’endroit ne devrait pas non plus ressembler à un nouveau zoning. D’abord parce que sur les 3 hectares, le site sera divisé en une quinzaine de parcelles allant de 500 à 2.000 m². Ensuite, parce que les PME intéressées ne pourront pas y faire n’importe quoi. « Ce sont les PME qui feront construire leur bâtiment. Mais elles devront respecter une charte urbanistique assez stricte ».

    Pas question en effet que l’endroit accueille des immeubles de 4 étages ou des bâtiments massifs. « Cela devrait plutôt ressembler à des petites maisons afin que l’ensemble s’intègre parfaitement dans le bâti existant ».

    Un avant-projet avait été présenté à la population en 2014 « mais on est en train de le retravailler et de le renégocier avec la commune ».

    Il faudra donc encore un peu attendre avant que les habitants puissent se rendre compte de ce que deviendra le site. (Source La Meuse mardi 22 mars 2016)

  • La Maison de l’Emploi de Bassenge déménage à Herstal

    maison emploi bassenge.pngLa Maison de l’Emploi de Bassenge ferme, en partie, ses portes. Depuis hier et encore ces lundi et mardi, les services sont inaccessibles. Par la suite, les demandeurs d’emploi bassengeois devront soit se rendre à Herstal, soit se contenter de deux permanences assurées, deux matinées par semaine, à Bassenge, toujours rue Fraikin 24. « Il s’agit d’une volonté de rationalisation », explique Karima Choudna, chargée de communication du Forem. « Nous avons une Maison de l’Emploi qui regroupe les communes de Herstal, Visé et Oupeye. Il y a une antenne principale à Herstal, accessible tous les jours de la semaine, et des permanences sont assurées le mardi matin à Oupeye et le mercredi après-midi à Visé. Dans le même temps, la Maison de l’emploi de Herstal est saturée alors que celle de Bassenge est moins fréquentée ».

    Logique lorsque l’on sait qu’il y a 506 demandeurs d’emploi à Bassenge contre 3.170 à Herstal. « On a décidé d’intégrer la Maison de l’emploi de Bassenge à celle de Herstal, Visé et Oupeye. Dans le même temps, l’antenne de Herstal est en train de déménager au numéro 34 de la rue Large Voie. Tout ça va nous permettre de renforcer nos équipes et proposer un meilleur accompagnement ». À partir de ce mercredi, les demandeurs d’emploi de Bassenge, Herstal, Oupeye et Visé pourront alors se rendre à la nouvelle antenne de Herstal (le lundi de 8h30 à 11h30 et de 13h à 15h30 ainsi que du mardi au vendredi de 8h30 à 11h30), à Oupeye (le mardi de 8h30 à 11h30), à Visé (le mercredi de 13h30 à 16) et, nouveauté, à Bassenge, le lundi et jeudi de 8h30 à 11h30. Notons qu’avec l’arrivée de Bassenge au sein de cette super-Maison de l’emploi, celle-ci s’appellera « Maison de l’emploi de la Basse-Meuse ».(Source La Meuse samedi 19 mars 2016)

    A Noël à Bassenge, les offres d'emplois comme cadeaux dans le sapin, c'est fini...!

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  • Tout ce qui change pour le travailleur en 2016

    Avec le passage à l’année 2016, le monde du travail belge a enregistré plusieurs changements. Un travailleur averti en vaut deux… Voici donc tout ce qu’il faut savoir.

    En cliquant ICI.

    http://www.jobsregions.be/actualite/tout-ce-qui-va-changer-pour-le-travailleur-en-2016/2015-12-28?utm_source=lameuse&utm_medium=widget_outbrain&utm_campaign=crossmedia

  • Du changement pour les chômeurs. Plusieurs services rendus par l’Onem sont passés au Forem

    forem.pngAvec la sixième réforme de l’Etat, une série de compétences qui étaient jusqu’ici exercées par l’ONEm sont régionalisées et, depuis ce 1er janvier, sont dévolues au Forem.

    Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Pour les chômeurs, cela veut dire que, pour plusieurs démarches, ils devront désormais se rendre au Forem, installé au Val-Benoît, en bord de Meuse, et non plus au bâtiment de l’ONEm situé rue Natalis.

    Benoît Delvaux, le directeur du bureau liégeois de l’ONEm :

    « Toutes les personnes qui, jusqu’à présent, se rendaient chez nous pour les cartes Activa et Activa Plus devront désormais s’adresser au Forem. Il faut d’ailleurs noter que le Forem conseille à ces personnes de les contacter d’abord par téléphone en appelant le numéro gratuit 0800.93.947.

    Il y aussi les personnes qui venaient chercher des dispenses lorsque, par exemple, elles reprenaient des études ou s’inscrivaient à des formations. Là aussi, ces demandes de dispenses seront dorénavant traitées par le Forem. »

    Autre grosse compétence reprise par le Forem : ce que l’on appelle l’activation des chômeurs, c’est-à-dire la demande qui leur est faite de rechercher activement un emploi. Jusqu’ici, cette tâche était dévolue à l’ONEm. Elle passe au Forem.

    Parallèlement, et logiquement, le Forem reprend aussi les sanctions infligées aux demandeurs d’emploi en cas de non-présentation chez un employeur ou… au Forem.

    Jusqu’ici, il s’agissait d’une compétence exercée par l’ONEm, qui était averti par le Forem. Depuis le 1er janvier, c’est le Forem lui-même qui décidera des sanctions avant de prévenir l’ONEm qui suspendra alors les allocations de chômage.

    Pour toutes ces démarches, si vous êtes concerné, vous devrez donc vous rendre au Val-Benoît plutôt que rue Natalis.

    66 TRANSFERTS AU FOREM

    Qu’est-ce que ça va changer pour le bureau liégeois de l’ONEm ? Benoît Delvaux :

    « Très concrètement, sur les 277 personnes qui travaillaient jusqu’ici à l’ONEm de Liège, 66 vont passer au Forem. Parmi elles, il y a six volontaires, 32 personnes des ALE (agences locales de l’emploi) automatiquement transférées au Forem, et 28 personnes qui étaient chargées de l’activation des chômeurs. Nous gardons donc 211 personnes, avec un accueil des personnes et des horaires maintenus. Mais nous nous attendons quand même à recevoir bien moins de visiteurs, certainement de l’ordre de 50%... »

    L’ONEm reste, en tout cas, compétent pour le paiement des allocations de chômage, en collaboration avec les syndicats et la CAPAC (Caisse auxiliaire de paiement des allocations de chômage)…

    (Source La Meuse du lundi 4 janvier 2016)

  • Liège témoignage d’un éboueur. « J’ai gagné 700 € en 3 heures »

    éboueur.png

    « Nous avons commencé à récolter au début du mois de décembre », explique Jérémy (prénom d’emprunt), un jeune éboueur qui préfère rester anonyme.

    Les étrennes sont tellement lucratives pour certaines professions qu’on préfère rester discret sur le sujet. « Nous effectuons d’abord notre tournée classique, puis quand nous avons terminé, nous la faisons dans l’autre sens pour récolter. En général, les gens nous donnent 5 euros. Mais il arrive aussi qu’ils nous donnent 1 euro ou 10 euros. Une fois, quelqu’un m’a donné 40 euros. C’est vraiment exceptionnel, paraît-il ».

    Reste qu’à coup de 5 euros par ménage, les étrennes s’amoncellent vite. « Cela m’est déjà arrivé de récolter 700 euros en trois heures ! Mes collègues m’avaient dit qu’on récoltait beaucoup d’argent lors des étrennes, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit à ce point-là ».

    Récolter de l’argent ou vendre des calendriers est pourtant interdit dans certaines communes. Notamment pour éviter que des citoyens se fassent arnaquer par des escrocs. Ce qui n’empêche pas, apparemment, plusieurs éboueurs de contourner cette interdiction. Impossible évidemment de mettre un policier derrière chaque camion-poubelle. « J’ai entendu dire que c’était interdit, mais on ne nous a jamais causés de problèmes, poursuit Jérémy. C’est déjà arrivé que l’on croise des agents de police pendant notre collecte et ils ne nous ont rien dit. »

    Le Liégeois précise : « On n’oblige personne à nous donner de l’argent. Moi, quand je sonne à la porte, je précise toujours aux gens qu’ils donnent quelque chose, seulement s’ils en ont envie. Cela arrive que des gens refusent de nous donner des étrennes, mais c’est très rare. J’ai remarqué que la plupart d’entre eux n’osent pas dire non ».

    « FAUSSE RUMEUR »

    Il faut dire que la rumeur selon laquelle ceux qui ne donnent pas quelques euros s’exposent aux foudres des éboueurs est tenace. Et totalement infondée, selon Jérémy. « C’est vrai qu’il nous arrive de râler si des personnes qui déposent toujours des sacs-poubelles très lourds refusent de faire preuve d’un peu de générosité. Cela ne veut pas dire pour autant qu’on ne ramassera pas leurs poubelles, cette rumeur est fausse ».

    Et Jérémy d’ajouter : « Notre métier n’est vraiment pas facile. Je commence le travail à 5h du matin, et je finis souvent aux alentours de 16h. Cet été, avec la canicule, c’était très dur, et avec des météos comme celle d’il y a quelques jours, où il fait froid et pluvieux, c’est encore pire ».

    Des conditions de travail difficiles qui contribuent à la générosité des Liégeois : à la fin du mois, selon ses estimations, les étrennes récoltées par Jérémy atteindront les... 1.500 euros ! (Source : article de Kathleen Wuyard La Meuse du samedi 19 décembre 2015)

     

     

  • Wallonie. 1.000 emplois valorisés dans l’aide à domicile

    éliane tillieux.pngNous l’avions évoqué en primeur avec la ministre Tillieux en septembre, la décision vient d’être prise. Le gouvernement wallon et les partenaires sociaux ont présenté jeudi un accord permettant à 1.000 aides-ménagères en titres-services travaillant dans les services d’aide aux familles et aux aînés une reconversion en aides-ménagères sociales ou en aides familiales, jugée nécessaire pour garantir la viabilité économique des titres-services.

    500 MILLIONS

    Le coût net pour la Région wallonne du système des titres-services désormais régionalisé a été estimé entre 452 et 552 millions d’euros par an à l’horizon 2030.

    Aux termes de l’accord, un millier d’aides-ménagères (646 équivalents-temps plein) actives via les titres-services dans des missions « SAFA » (services d’aides aux familles et aux aînés) pourront, si elles le souhaitent, entamer une reconversion en aides ménagères sociales ou en aides familiales en bénéficiant d’une formation, ont indiqué les ministres wallons de l’Emploi Éliane Tillieux (PS) et de la Santé Maxime Prévot (cdH).

    Un budget de 15 millions d’euros sera affecté à cette opportunité qui permettrait de former quelque 200 personnes par an, pour un besoin d’autant plus criant qu’est annoncée pour 2017 l’assurance-autonomie obligatoire en Wallonie.

    Les aides-ménagères désireuses de rester dans le système des titres-services seront accompagnées pour trouver un autre opérateur. Les barèmes, gelés depuis 2010 pour maintenir l’emploi, ont été débloqués. (Source La Meuse 30 octobre 2015)

  • Une étude du Forem dévoile les « métiers porteurs » Il s’agit par exemple de professions avec beaucoup d’offres d’emploi et peu de candidats

    métiers porteurs.pngDes « métiers porteurs », une autre façon d’envisager le marché de l’emploi quand on est étudiant ou en recherche d’emploi. Le Forem a mené une analyse originale. En voici les résultats.

    Voilà une analyse du Forem tout à fait originale et qui va plus loin que les habituelles études sur les métiers en pénurie ou les profils les plus demandés par les employeurs. « Le premier objectif est d’aller plus loin que les fonctions critiques ou les métiers en pénurie », explique Géry Choteau, l’un des auteurs de cette analyse. « Il s’agit en fait de voir les métiers où il y a du travail. » Parce que, les statistiques, ce n’est pas si simple. Si on reprend par exemple les métiers les plus demandés auprès du Forem, on trouve en première place les employés de ménage à domicile. Ce sont essentiellement des personnes qui travaillent en titres-services. Il y a des milliers d’offres pour ces métiers, mais s’il y a le double ou le triple de candidats pour le nombre de postes, on ne parlera pas de métiers porteurs.

    « Dans nos statistiques, il y a beaucoup plus que des top. C’est bien plus nuancé », explique Géry Choteau. « On utilise toutes les données pour dégager ce que nous appelons les métiers porteurs ».

    Les analystes ont donc croisé plusieurs types de chiffres : volume de l’offre d’emploi, volume des demandes, taux de satisfaction des offres, taux de sortie du chômage vers l’emploi. Il en ressort un tableau avec les métiers les plus porteurs. Bon à savoir pour les conseillers Forem quand ils se retrouvent face à un demandeur d’emploi, bon à savoir pour le public, quand il s’agit de choisir des études ou des formations.

    NOMBREUX MÉTIERS

    En tête de ces métiers porteurs, on trouve des technico-commerciaux, des techniciens d’installation de matériel électrique, des techniciens en chauffage ou système frigorifique, des plombiers, couvreurs, représentants à domicile, sans oublier les traditionnels infirmiers, bouchers, les mécaniciens auto, les instituteurs ou les opérateurs de call-center. Une remarque en passant : l’analyse ne juge pas la qualité des emplois. Citons encore les agents de surveillance, les tourneurs fraiseurs, les cuisiniers, les profs dans l’enseignement technique et général (comme nous le révélions encore à l’occasion de la rentrée scolaire), les comptables.

    TROP DE CANDIDATS

    Tous ces métiers font l’objet de beaucoup d’offres. Pour d’autres aussi, il y a de nombreuses offres, mais il y a aussi énormément de candidats : manœuvre en bâtiment, vendeur dans l’alimentation, réassortisseur, agent d’accueil ou encore technicien de surface.

    Un aspect intéressant relevé dans l’analyse : « La majorité de ces métiers porteurs proposent proportionnellement plus que la moyenne des contrats à durée indéterminée et à temps plein. Ce n’est toutefois pas le cas pour les métiers de l’enseignement (beaucoup de remplacements), les métiers industriels (maintenance ou métal) et les opérateurs call-center qui recrutent essentiellement via l’intérim. »

    Et puis il y a quelques métiers beaucoup moins porteurs. Peu d’offres, beaucoup de candidats. Citons les lamineurs, les tailleurs ou encore les ébénistes. (Source La Meuse jeudi 3 septembre 2015)

    métiers porteurs.png

  • Société. Il vous offre l’entretien du jardin…

    jardin entretien.jpgC’est une chouette initiative que Pierre Chalon, 38 ans, de Seraing a prise. Il y a quelques mois, l’homme décide de se lancer en tant que jardinier indépendant. Seulement voilà, l’affaire a du mal à démarrer. Les appels se font rares et Pierre désespère. « Je devais absolument trouver une solution pour tenter de lancer mon affaire », nous explique-t-il. « Je me suis alors souvenu que, lors d’un séminaire sur la publicité, on nous avait expliqué que Facebook pouvait être un outil intéressant pour se faire connaître. »

    Pour marquer le coup, l’homme décide alors de lancer un concours sur la toile qui permettra à l’heureux gagnant de remporter l’entretien de son jardin gratuit. « J’ai lancé le concours lundi », nous explique-t-il. « Celui-ci aura lieu jusqu’au 28 août prochain. Et pour participer, rien de plus simple : il suffit de liker la page et partager la publication. »

    UN ENGOUEMENT EXCEPTIONNEL

    À la fin du concours, un tirage au sort aura lieu afin de connaître le gagnant. « Au départ, je pensais qu’il n’y aurait pas énormément de monde qui participerait », nous confie Pierre. « Du coup, je m’étais dit que j’allais faire moi-même le tirage. »

    Mais le succès a de loin dépassé ses espérances. Pierre a même reçu plusieurs appels pour des devis et à l’heure où nous écrivons ces lignes, le concours avait déjà été liké 1.953 fois et partagé 3.740 fois. « Je ne m’attendais pas à un tel engouement », nous explique-t-il. « Du coup, j’utiliserai un logiciel qui fera le tirage au sort. Je prendrai ensuite contact avec le gagnant pour savoir ce qu’il aimerait que je fasse chez lui. »

    Pierre passera ensuite une journée chez l’heureux gagnant et assurera gratuitement l’entretien de son jardin. « Je ferai tout ce qu’il est possible de faire en une journée », nous explique-t-il. « Si le travail dure plus longtemps, je verrai avec la personne si elle veut que je revienne par la suite. Mais alors, le travail sera rémunéré. »

    Qui a dit que les réseaux sociaux n’étaient qu’une perte de temps ?

    (Source La Meuse 19 août 2015)

  • Emploi. Le SPF Finances engage 1352 personnes en 2015

    spf emploi.pngLe SPF Finances recherche 1352 nouveaux collaborateurs. Ces recrutements ont lieu via les réserves déjà existantes mais également grâce à de nouvelles sélections.

    Un nouveau site internet, www.jobfin.be , est maintenant accessible afin d’aider les candidats à trouver leur place au SPF Finances. Jobfin contient les offres d’emploi, les contrats de premier emploi, les stages en entreprise, les jobs étudiants.

    Les prochaines sélections :

    • En ce moment, le SPF Finances recrute des business analyst.

    • Bientôt, le SPF Finances cherchera des dataminers et d’autres business analysts.

    Chaque année, environ 1200 agents quittent le SPF Finances, la plupart partant à la pension. Les recrutements vont donc permettre de compenser ces départs. (source Belga)

    www.jobfin.be

    spf emploi.png

  • Emploi. Lidl, c’est 10 ouvertures par an. Et 2.200 engagements sont prévus dans les cinq années à venir !

    lidl.pngTous les spécialistes le disent, et les chiffres le confirment : Lidl, qui fête ses 20 ans chez nous, affiche une bonne santé insolente. À la tête de Lidl Belgique depuis maintenant un an, Boudewijn van den Brand a reçu les journalistes de La Meuse au siège central de l’enseigne, près de Gand. Son credo : toujours plus de produits frais, et belges. Un article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce samedi 6 juin 2015.