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Animaux - Page 3

  • Gaïa rend les bulletins. Ministres du Bien-être animal : Di Antonio premier de classe

    carlo di antonio.pngL’association de défense des animaux Gaia a évalué le travail des ministres régionaux du Bien-être animal. À mi-mandat, pour le travail déjà accompli et celui qu’il reste à faire aux yeux de Gaia, le Wallon Di Antonio (cdH) termine premier de classe (14/20), la Bruxelloise Bianca Debaets (CD&V) est dernière (11/20). Le Flamand Ben Weyts (N-VA) obtient 12/20.

    Di Antonio a gagné des points avec son formulaire en ligne pour dénoncer la maltraitance animale, ses décisions pour l’identification des chiens et des chats, la stérilisation de ces derniers, l’interdiction de l’élevage du vison et des poneys de foire et son futur code wallon du bien-être animal. Gaia attend encore de lui des sanctions pour les animaux laissés en pâture sans abri, la castration des porcelets, la gestion urbaine des pigeons, l’interdiction du gavage (9 fermes de production) et surtout de l’abattage sans étourdissement.

    Debaets a convaincu avec la plainte en ligne pour dénoncer la maltraitance et la mise en place du conseil du bien-être animal. Elle est attendue elle aussi sur l’abattage sans étourdissement, sur des sanctions plus sévères en cas de maltraitance, sur la stérilisation obligatoire des chats, la limitation des ventes d’animaux domestiques, l’interdiction des poneys de manège, des mesures pour les pigeons urbains et contre l’utilisation d’animaux en laboratoire. (Source La Meuse 1er février 2017)

  • Natagora organise son recensement des oiseaux les 4 et 5 février

    L'association de protection de la nature Natagora invite le public à recenser les oiseaux présents dans les jardins, le week-end des 4 et 5 février. L'équivalent néerlandophone, Natuurpunt, organise l'opération une semaine avant, les 28 et 29 janvier.

    Natagora propose son recensement des oiseaux de jardin depuis 2004.

    "Grâce aux observations fournies par les dizaines de milliers de participants, nous en apprenons plus sur les mœurs des oiseaux et pouvons mieux les protéger", soutient l'association.

    Toute personne disposant d'un jardin est priée d'observer les oiseaux au moins une heure sur le week-end. Les participants, qui doivent s'inscrire en ligne, peuvent ensuite tenter d'identifier les oiseaux, à l'aide de divers outils renseignés par Natagora. Les observations doivent par après être introduites sur internet: http://www.natagora.be/index.php?id=devine_qui_oiseaux0.

    Les espèces les plus observées lors des précédentes éditions étaient les merles noirs, rouge-gorges, mésanges bleues et mésanges charbonnières.

    (Source Belga)

  • Wallonie. Stérilisation des chats : les dénonciations encouragées

    Dans quelques mois, la stérilisation des chats domestiques sera obligatoire en Wallonie. Interrogé sur le sujet au parlement wallon, le ministre Carlo Di Antonio (cdH) a réaffirmé que l’entrée en vigueur du nouvel arrêté sera fixée au printemps de cette année.

    Mais le plus difficile pour le ministre n’est pas tant de faire adopter cette nouvelle réglementation, que de la faire respecter sur le terrain. « Nombreux sont les propriétaires de chats qui affirment ne pas respecter l’obligation car cela leur coûte trop cher », a prévenu la députée Virginie Gonzalez (PS).

    Contrôle sévère des chats

    L’occasion pour Carlo Di Antonio de rappeler qu’il aura la main particulièrement lourde avec les fraudeurs. « Tout d’abord, il faut préciser que tout contrevenant relatif à la stérilisation des chats s’expose à une amende allant de 50 à 10.000 euros  , souligne le ministre, qui entend mettre en œuvre un contrôle sévère sur le terrain. « Les agents de l’unité du bien-être animal peuvent demander au responsable du chat de lui montrer l’attestation du vétérinaire prouvant la stérilisation de son animal », annonce Carlo Di Antonio.

    Par ailleurs, les agents de police et les agents constatateurs communaux ont également été dotés de lecteurs de puce électronique afin de contrôler cette nouvelle réglementation.

    Pour s’assurer un maximum de relais et d’observateurs sur le terrain, le ministre a également validé le formulaire de plainte en ligne pour permettre à n’importe quel Wallon de signaler des cas suspects. « Ce formulaire permet à tous les citoyens de Wallonie d’alerter les services compétents au cas où ils observeraient un problème à ce sujet. »

    Voilà qui est clair et qui prouve la volonté du ministre de lutter contre la prolifération des chats abandonnés dans les refuges et dont un nombre important est euthanasié. « Désormais, la stérilisation obligatoire s’appliquera à tout chat que l’on détient et le coût de la stérilisation reposera sur l’acquéreur », poursuit le ministre.

    Pour les chats nés après l’entrée en vigueur de l’arrêté, toute acquisition se fera en connaissance de cause.

    « La mesure vise à encourager l’acquisition responsable d’un chat » , poursuit le ministre. Par contre, pour les chats nés avant l’entrée en vigueur de l’arrêté, les responsables auront jusqu’au 1 er janvier 2019 pour faire stériliser l’animal. (Source La Meuse mardi 24 janvier 2017)

  • Cointe – Bien-être animal. 1.130 plaintes en 2016 à la SRPA de Liège. 87 animaux ont finalement été saisis

    Le nombre de plaintes pour des animaux maltraités ne diminue pas. « Les gens sont de plus en plus sensibles à la détresse animale », nous explique-t-on à la SRPA. 

    La négligence et la maltraitance des animaux demeurent plus que jamais d’actualité. Les chiffres de 2016 à la SRPA de Liège le démontrent une fois de plus. En effet, pas moins de 1.130 plaintes sont arrivées au refuge au cours de l’année 2016. Et ce sont 87 animaux qui ont été saisis des suites de ces plaintes.

    Un chiffre élevé pour lequel Fabrice Renard, responsable du refuge et inspecteur principal de la SPA de Cointe, a une explication : « Ce phénomène de maltraitance a toujours existé, mais aujourd’hui, les gens sont de plus en plus sensibles à la cause animale et se rendent compte qu’il faut aider ces animaux en détresse. C’est pourquoi ils dénoncent de plus en plus.»

    La suite sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-01-19,LIEGE|SU_QUOTIDIENS,2017-01-19,LIEGE,1|40

  • La photo du jour. Bassenge. Qui a éteint la lumière ? Un cheval en bien mauvaise posture…

    carine propriétaire cheval.jpgHier, à Bassenge, un cheval s’est empêtré la tête dans un bidon. Plus de peur que de mal, car Carine sa propriétaire est rapidement intervenue pour le sortir de cette situation pour le moins cocasse.

    cheval tête dans bidon2.jpg

  • Bassenge. Le cheval était tombé dans le Geer, les pompiers l’avaient sorti de l’eau. Nous avons pris de ses nouvelles et… une surprise !

    cheval sauvé.jpgL’on se souvient de ce cheval qui, tombé malencontreusement dans le Geer en décembre dernier, risquait la noyade. Il avait été sauvé par les pompiers avec l’aide des ouvriers de la commune de Bassenge apportant ainsi un soulagement à tous. Aujourd’hui totalement remis de ses émotions, la jument est en bonne santé et en pleine forme.

    Une surprise…

    La propriétaire nous a appris qu’au moment de l’accident, la jument attendait un petit - dans le jargon, on dit que la jument était pleine – Physiquement comme émotionnellement, le risque était donc de perdre le « bébé »… Mais il n’en est rien. Le diagnostic du vétérinaire est formel : le bébé (poulain ou pouliche) se porte bien. Il se développe normalement.

    Voilà certainement de quoi attendrir le cœur des sauveteurs de savoir qu’ils ont sauvé deux vies plutôt qu’une ! La mise bas est prévue dans les mois qui viennent.

    Pour rappel, la vidéo du sauvetage :

  • Insolite. Un écureuil déneige un câble électrique… (Vidéo)

    « Efficacité, rapidité », la devise de cet écureuil ?

  • Sur Youtube, cette vidéo de Bassenge Sudinfo a été vue 60.406 fois !

    Avec plus de 60.000 vues, cette vidéo figure à la première place parmi celles qui ont été publiées sur ce blog depuis sa création en octobre 2012. « Ali vient en aide à un renard blessé… » : un record !

    Mais revenons-en à l’histoire. Nous sommes le 14 février 2014. Il y a donc deux ans.

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2014/02/14/un-renardeau-blesse-a-ete-confie-a-ali-le-jeune-animal-a-ete-99714.html

    Malheureusement, malgré les soins apportés par le cabinet vétérinaire, dans les jours qui ont suivi, le jeune renardeau qui souffrait d’hypothermie a succombé.

  • Mieux encadrer l’euthanasie des animaux dans les refuges. Le ministre Di Antonio a lancé le chantier au sein de son cabinet

    chien illustration.jpgLa Région wallonne envisage de se doter de règles plus contraignantes en matière d’euthanasie des animaux dans les refuges. La députée Christine Defraigne s’en réjouit. 

    La nouvelle réjouira sans doute les amis des animaux. Carlo Di Antonio (cdH), en charge de leur bien-être au niveau wallon, a décidé de mettre en chantier un meilleur encadrement de leur euthanasie, dans les refuges du sud du pays. Il vient de le déclarer au Parlement, où il était interpellé par la députée Christine Defraigne (MR) : « J’ai chargé mon cabinet de réfléchir à l’opportunité de développer une procédure d’euthanasie plus encadrée » , lui a-t-il répondu.

    Actuellement, la décision est prise en concertation par le directeur du refuge et le vétérinaire dont il s’attache les services. « La réglementation prévoit qu’un refuge peut effectivement faire procéder à la mise à mort d’un animal qui lui est confié lorsque le placement ou l’adoption de celui-ci est impossible du fait de l’état sanitaire de l’animal, de son comportement ou encore pour d’autres raisons » , précise le ministre. Ce qui est pour le moins flou.

    Désinvolture

    « Je ne veux surtout faire aucun procès d’intention aux refuges qui y ont recours ni les stigmatiser », rétorque de son côté Christine Defraigne. « Très souvent, ils ont à gérer la désinvolture avec laquelle des propriétaires se débarrassent de leur compagnon à quatre pattes. Ils sont souvent débordés et manquent de place. Mais j’ai été récemment sensibilisée par une association protectrice à un cas interpellant. Un American Staff avait trouvé un candidat à son adoption, malgré le diagnostic de chien agressif fait par le refuge. Pourtant, ce dernier a finalement décidé de l’euthanasier, coupant court à la démarche. C’est un cas concret qui montre qu’il faut s’interroger sur l’opportunité de légiférer pour mieux encadrer les choses. »

    « Je me réjouis donc que Carlo Di Antonio y soit ouvert. Et je suis disposée à l’y aider, la défense des animaux ne se prêtant pas à des jeux politiciens. On pourrait y travailler en commission au Parlement wallon, en procédant notamment à des auditions. Peut-être convient-il de mieux définir la procédure d’euthanasie, mais aussi de lister une série de critères préétablis. »

    La libérale pense notamment « à la fixation de conditions d’âge, de pathologies répétées, mais aussi à l’évaluation de l’état réel d’agressivité de l’animal, ou encore à fixer des limites en matière de désespoir de l’état dans lequel il se trouve… »

    « Ce sont des êtres vivants, dotés d’une réelle sensibilité. Actuellement, la décision de les euthanasier est laissée à l’appréciation du vétérinaire, un peu comme cela fonctionnait avant avec les humains dans une forme de caucus singulier. Il serait bon que l’on réfléchisse à la meilleure façon de faire évoluer cela… »(Source La Meuse jeudi 29 décembre 2016)

  • Boirs. On en sait plus sur le petit canard familier surnommé « Donald ». C’est un oiseau d’élevage…

    petit canard.pngSuite à l'article que nous consacrions au petit canard évoluant au bord du Geer près de la rue de l'île à Boirs, André Burnel Ornithologue nous a écrit : « C'est un Pilet des Bahamas, aussi appelé Canard des Bahamas. Comme son nom l'indique, ce n'est pas du tout un canard sauvage mais un oiseau d'élevage échappé, ce qui explique sa familiarité. Il est fréquent dans les élevages. Une idée de sa répartition et de sa biologie http://www.oiseaux.net/oiseaux/canard.des.bahamas.html »

    Article précédent ICI

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2016/12/24/voici-probablement-le-petit-canard-sauvage-le-plus-familier-211443.html

    Source photo bandeau Wikipedia

  • Voici probablement le petit canard sauvage le plus familier de la Vallée du Geer (Vidéo)

    Nous l’avons rencontré, dernièrement, au hasard d’une promenade près de la rue de l’île à Boirs. Pas farouche du tout, il vous suit… et semble répondre à la voix. Un comportement étonnant…

    Connu dans le quartier, les habitants l’on surnommé « Donald ».

  • Boirs. Dégâts des castors : des proportions inquiétantes…

    Ce sont encore quelques vieux saules bordant le Geer qui, ces derniers temps près de la rue de l’île à Boirs, ont fait l’objet d’abattages et d’attaques par les castors. En notre vallée, la liste s’allonge et prend des proportions autant significatives qu'inquiétantes…

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  • Les castors : un véritable problème. Analyse…

    Mon collègue et ami Yannick Goebbels du blog Dalhem Sudinfo consacre un article à la problématique de la « surpopulation » des castors et des dégâts qu’ils provoquent en nos régions bassimosanes. 

    « La surpopulation en castors de nos rivières, ruisseaux et rus devient une véritable problématique pour notre environnement. Chutes d’arbres, troncs rongés, barrages provoquant l’inondation de terrains : les rongeurs multiplient les actes répréhensibles. Le hic, c’est qu’il s’agit d’une espèce protégée dont la présence pour la biodiversité en milieu naturel et humide est devenue primordiale. » Ecrit-il en introduction.

    La suite de l’article à lire sur :

    http://dalhem.blogs.sudinfo.be/archive/2016/12/22/un-castor-ecrase-par-une-voiture-a-aubin-neufchateau-analyse-211172.html#more

  • Réfléchissez bien. « Un animal n’est pas un jouet », rappelle Di Antonio

    Sous le sapin, l’enfant déballe son cadeau. Un petit museau et une boule de poil apparaissent. Un chiot golden retriever ! Quel beau cadeau, l’enfant pleure de joie, grand moment d’émotion… Eh bien méfiez-vous de cette idée géniale. Car cette boule de poils va vous demander du temps (pour les promenades), de l’argent (nourriture, vaccins, etc.), de la place, de la disponibilité, des voisins conciliants, et des tonnes de patience. Bref, n’achetez pas un animal, sur un coup de tête, comme cadeau de Noël.

    Alors que l’on va assister cette semaine à la grande ruée sur les cadeaux de Noël, le ministre wallon du Bien-Être animal Carlo Di Antonio (cdH) souhaite rappeler que, chaque année, plus de 56.000 chiens et chats sont recueillis dans les refuges en Belgique. Pour éviter ce triste constat, le ministre insiste sur l’importance de réfléchir à l’acquisition d’un animal de compagnie. « Ainsi, si l’idée peut sembler originale, il y a sans doute mieux à faire que d’offrir un animal par surprise ! Plus qu’un cadeau, un animal est une responsabilité », insiste-t-il. Son département lance ce mardi une campagne d’affichage auprès des refuges, des commerces et des vétérinaires. Le slogan : un animal n’est pas un jouet ! Les pouvoirs publics n’ont cependant pas le pouvoir d’interdire les ventes en périodes de Noël.

    À la SRPA de Liège, on insiste. Pas question d’offrir à l’adoption des chiens et des chats, comme « cadeaux surprises ». « Le futur maître doit venir en personne voir l’animal au refuge » , insiste Fabrice Renard, inspecteur principal à la SRPA. « Si on apprend qu’une personne a cédé (ou donné) l’animal à autrui, elle s’expose à une amende de 500 €. »

    À la SRPA de Charleroi, une grande affiche placée à l’accueil met les candidats à l’adoption en garde toute l’année en ces termes. « L’animal n’est pas un cadeau ». « On n’accorde pas l’adoption si la personne qui s’occupera de l’animal n’est pas présente, insiste Nathalie Van Namen, la responsable adjointe. (Source La Meuse mercredi 21 décembre 2016)

  • Le texte sera voté aujourd’hui. Stérilisation des chats : un cadeau pour Di Antonio

    stérilisation chats.jpgLa stérilisation des chats, mâles et femelles, domestiques ou errants, est obligatoire en Wallonie. En 2013, 10.000 chats ont été euthanasiés sur les 32.000 recueillis dans des refuges. Il faut y ajouter les milliers de chatons tués à la naissance et ceux, abandonnés, qui connaîtront une vie de misère s’ils survivent. Rien d’étonnant puisqu’un couple de chats peut donner naissance à plus de 30 jeunes en un an et demi. Seule la stérilisation générale (hors élevage) peut limiter ce problème.

    L’obligation de stériliser en Wallonie était jusqu’ici à charge du propriétaire de la mère mais, comme cela ne fonctionne pas, c’est l’acquéreur qui devra désormais stériliser le chat ou la chatte qu’il achète ou reçoit, amendes à la clé.

    Le texte sera voté ce jeudi au gouvernement. Manquera encore l’arrêté d’application, attendu début 2017. Trop heureux de cette avancée majeure - la Wallonie est la première autorité à imposer une telle législation - Gaia remerciera le ministre ce matin en lui offrant un cadeau très félin qui ravirait sans aucun doute les enfants sages... Mais chut, c’est une surprise ! Hier le gouvernement bruxellois a lancé une campagne d’affichage décalée pour encourager lui aussi la stérilisation des chats (photo).( source La Meuse jeudi 15 décembre 2016)