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Animaux - Page 3

  • Eben-Emael. Elevage de la ferme de la « Boucherie sous le porche ». Petite surprise du matin dans la maternité. Une première à la ferme

    boucherie sous le porche emael.3jpg.jpgRécemment, les éleveurs de la ferme « Sous le porche » ont eu une petite surprise. Un petit porcelet noir a vu le jour. C’est une première à la ferme d’Emael.

    sous le porche.jpg

  • La photo du jour. Elle a été prise à 5 km de la Vallée du Geer

    La magnifique photo d’un Martin pêcheur évoluant à la gravière Brock à Hermalle. Elle est signée Jean-Philippe Boulle.

    Pour découvrir d’autres magnifiques photos animalières comme celle-là, voir son groupe Facebook ici :

    https://www.facebook.com/groups/704336146415163/

    Pour voir l'image en grand, cliquer dessus :

    martin pêcheur.jpg

  • A Wonck, à la ferme des hirondelles, les abeilles solitaires se comptent par milliers. Du jamais vu !

    En effet, il n’en aura jamais eu autant que cette année dans et autour de la poutre qu’Ali a aménagée pour les accueillir. Nous sommes le 15 mars, et elles grouillent partout. Les explications d’Ali Aghoum en vidéo :

  • Grippe aviaire : Prolongation des mesures de prévention avec de nouveaux assouplissements (10/03/2017)

    Le risque que représente la grippe aviaire étant toujours globalement présent, les mesures de préventions seront prolongées à partir du 11 mars avec certains nouveaux assouplissements pour des situations qui entraînent peu de risque de contact avec les oiseaux sauvages.

    Le ministre de l’Agriculture Willy Borsus : « Alors que le nombre de cas chez les oiseaux sauvages est toujours très élevé dans les pays limitrophes, la tendance est légèrement plus favorable chez les oiseaux captifs. Une analyse de risque spécifique permet de déterminer certains assouplissements dans des circonstances qui présentent peu de risques de contact avec les oiseaux sauvages. Je suis pleinement conscient des contraintes imposées à l’ensemble du secteur . Les éleveurs professionnels entrent dans leur cinquième mois de confinement. C’est une situation inédite dans notre pays mais justifiée par l’ampleur de la situation dans l’ensemble de l’ Europe. Les mesures de lutte contre la grippe aviaire sont systématiquement adaptées en fonction des données épidémiologiques actualisées. En l’absence de nouveaux cas détectés en Belgique, de nouveaux assouplissements pourraient intervenir dès le 18 mars. J’encourage cependant les éleveurs d’oiseaux – professionnels et particuliers – à continuer à respecter avec fermeté l’ensemble des mesures indispensables à la protection de la santé animale dans notre pays car le danger n’est pas – encore – totalement derrière nous. »

    Quelle est la situation actuellement ?

    La situation montre qu’alors que le nombre de foyers chez les oiseaux captifs a tendance à diminuer dans les pays voisins, le nombre de contaminations constatées chez les oiseaux sauvages demeure très important. En Belgique, outre le premier cas chez un détenteur amateur d’oiseaux d’ornement, 2 oiseaux sauvages contaminés ont jusqu’à présent été trouvés, le dernier fin février. Le virus de la grippe aviaire est donc toujours présent chez les oiseaux sauvages. Le risque de contamination par la grippe aviaire des volailles et des oiseaux qui peuvent avoir des contacts avec les oiseaux sauvages est donc toujours réel !

    Qu’est-ce qui change à partir du 11 mars ?

    Les mesures préventives pour la grippe aviaire sont à nouveau prolongées de 30 jours, jusqu’au 9 avril. Par conséquent, les volailles et oiseaux doivent toujours être enfermés ou détenus sous filets pour empêcher les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Les assouplissements décidés la semaine passée pour le confinement des pigeons et des rapaces sont maintenus. De nouveaux assouplissements concernant les rassemblements (expositions, concours, chanteries, bourses, …) auxquels participent les amateurs sont possibles. Ces rassemblements sont à nouveau ouverts pour tout oiseau et toute volaille. Restent interdits : la vente par les amateurs sur les marchés publics (les marchés organisés par les communes et villes), ainsi que les vols de concours et d’entrainement de pigeons.

    Si aucune nouvelle contamination n’est constatée la semaine prochaine, de nouveaux assouplissements pourraient intervenir dès le 18 mars. En effet, les experts suggèrent une période d’attente de minimum 21 jours à compter de la dernière détection en Belgique, tout en tenant également compte de la situation dans les pays limitrophes.

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA Toutes les informations concernant la grippe aviaire :

    www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

    -              Pour les amateurs : www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/detenteursamateurs.asp  

  • Hier, une centaine de grues cendrées ont survolé la Vallée du Geer

    Dimanche 12 mars 2017, un peu avant 16 heures, un groupe de grues cendrées a survolé la Vallée du Geer. Elles ont été aperçues à Boirs puis ensuite à Wonck. Selon les observateurs, le groupe était composé d’une centaine d’individus. Ce qui confirme, une fois de plus, années après années, que notre Vallée du Geer fait partie intégrante d’un important couloir migratoire. (Photos Ali Aghroum)

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  • Grippe aviaire: un étiquetage spécifique, pour rassurer les consommateurs

    poule.jpgSuite à l’identification du virus H5N8 de la grippe aviaire, le 1er  février dernier, chez un détenteur amateur d’une commune néerlandophone, l’obligation de confinement de tous les animaux avait été imposée par l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire. Les éleveurs de poules de plein air sont particulièrement touchés par cette mesure.

    En effet, l’expiration du moratoire de 12 semaines a entraîné le déclassement des « œufs de plein air – code 1 » en « œufs de poules élevées au sol – code 2 », ce qui pénalise doublement les producteurs. Le prix de l’œuf tire à la baisse tandis que les œufs de plein air délaissent les rayons des magasins.

    Pour soutenir les éleveurs de poules de plein air et rassurer les consommateurs, le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, propose un étiquetage spécifique des œufs de poules de plein air confinées. Cette position est entièrement soutenue par Comeos, la Fédération belge du commerce et des services, et par la ministre flamande de l’Agriculture, Joke Schauvliege. (Source Le sillon belge)

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  • Bassenge. Attention migration de batraciens ! La signalisation ad hoc a été placée…

    Récemment, en Vallée du Geer, les barrières nadar avec la signalisation ad hoc ont été placées par les services communaux aux endroits connus : les bannes à Boirs, la rue des écoliers à Glons, etc…

    Prudence donc. Pensez à lever le pied.(photo prétexte 2016)

  • Yorkshire errant à Bassenge sur le parking de l’Aldi : le chien est connu pour ses balades solitaires récurrentes…

    Plusieurs personnes se sont émues devant le petit chien qui, semblant perdu, errait hier sur le parking de l’Aldi de Bassenge. Il n’en était rien car le petit yorkshire n’en est pas à une promenade près. Il effectue ses balades avec le consentement de ses propriétaires qui résident rue gadiot. Il n’empêche que plusieurs personnes estiment tout de même que la Grand route proche est source de danger.

  • Attention ! Ce vendredi matin, petit chien errant (Yorkshire) sur le parking de l’Aldi à Bassenge

    On nous signale ce vendredi matin 17 février 2017, un petit chien (Yorkshire) avec collier brun clair errant sur parking Aldi de Bassenge.

  • Grippe aviaire: confinement obligatoire jusqu’au 10 mars

    Le risque de grippe aviaire est toujours bien réel en Belgique. De ce fait, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca) rappelle aux détenteurs de volailles et d’autres oiseaux qu’ils doivent appliquer correctement les mesures visant à protéger leurs animaux contre cette maladie.

    Le virus de la grippe aviaire hautement pathogène du type H5N8 circule depuis fin octobre 2016 presque partout en Europe. Il s’agit d’un virus très agressif qui cause des troubles et de la mortalité importants chez les oiseaux sauvages et captifs.

    Le 1er février dernier, une première contamination par ce virus a été découverte en Belgique chez un détenteur hobbyiste d’oiseaux d’ornement à Lebbeke (Flandre orientale). Les oiseaux ont été contaminés suite à des contacts directs avec des canards et des oies sauvages. Il s’agit du seul cas actuellement répertorié dans notre pays.

    Risque présent

    L’absence de contaminations supplémentaires découvertes chez nous ne signifie pas que le risque n’existe plus. Il est très probable que des oiseaux sauvages contaminés soient toujours présents.

    Ces dernières semaines par exemple, les pays voisins ont encore connu de nombreux cas chez les oiseaux sauvages. L’Allemagne a en outre dénombré plusieurs contaminations chez les volailles et oiseaux captifs. Ailleurs en Europe, la maladie continue de faire rage. Comme les oiseaux sauvages peuvent facilement se déplacer sur des dizaines, voire des centaines de km suite à une vague de froid ou un manque de nourriture, le risque reste bien présent.

    C’est pourquoi l’Afsca rappelle à tous les détenteurs leur obligation de bien appliquer les mesures prises (voir encadré), même si elles peuvent parfois être inconfortables pour les animaux. Celles-ci sont destinées à éviter autant que possible les contacts entre les oiseaux sauvages et les oiseaux en captivité, et visent donc à empêcher une contamination qui s’accompagne de beaucoup de souffrance animale.

    Aussi pour les pigeons et oiseaux coureurs

    Les mesures de prévention sont aussi d’application pour les pigeons et oiseaux coureurs (autruches, nandous, émeus…). Contrairement à ce qui est parfois dit et qui vaut partiellement pour d’autres souches de grippe aviaire moins agressives, ces espèces sont également sensibles au virus H5N8 extrêmement agressif. Celui-ci peut donc être introduit chez ces oiseaux par des contacts avec les oiseaux sauvages, comme le démontrent quelques cas en Europe ces derniers mois.

    Questionnée à ce sujet, l’agence a contacté des spécialistes du laboratoire de référence belge pour les maladies animales Cerva ainsi que l’Institut royal des Sciences naturelles qui ont confirmé la nécessité des mesures. Les détenteurs de pigeons et d’oiseaux coureurs, comme les autres détenteurs, peuvent donc laisser leurs oiseaux en parcours extérieurs, mais doivent alors couvrir ces zones par des filets.

    Ces mesures sont d’application jusqu’au 10 mars prochain inclus et pourront être prolongées si le risque reste présent. Par contre, s’il se réduit de façon tangible, elles pourront, le cas échéant en tout ou partie, être levées plus tôt. (Source Le sillon belge mardi 14 février 2017)

  • Exclusif. Des loups arctiques aux Grottes de Han

    Ce sera l’une des grandes nouveautés de la rentrée au domaine des Grottes de Han, qui rouvre ce week-end : il va accueillir trois loups arctiques dans les toutes prochaines semaines. « Deux mâles en provenance du Danemark arriveront fin mars », précise Anthony Kohler. « Puis une femelle arrivera d’un parc de France quelques semaines plus tard, à la fin du printemps. Il est essentiel qu’elle attende la naissance d’une nouvelle portée chez sa propre mère pour renforcer son expérience. »

    La femelle fera son choix

    Car l’idée, à terme, est évidemment d’avoir des bébés. Ce ne sera pas pour cette année car ces loups blancs sont assez jeunes (ils vont avoir deux ans) et que la période de reproduction vient de se terminer.

    Pourquoi deux mâles ? « Cela va permettre à la louve de faire son choix, comme cela se passe dans la nature », poursuit Anthony Kohler, qui se réjouit de cette arrivée. « Cela va nous permettre de délivrer plus d’informations didactiques sur les loups. Nous avons déjà chez nous le loup d’Europe, qui est de retour à l’état sauvage aux portes de notre pays. Il est important pour nous de préparer la population à ce retour en dédramatisant son image. » Le loup arctique, au contraire, a une image très positive. On l’appelle le docteur des animaux car, pour se nourrir, il attaque les animaux les plus faibles, ceux qui menacent parfois le groupe dans lequel ils vivent.

    « Le loup gris est considéré comme le grand méchant loup, et le loup arctique comme un bienfaiteur : la réalité est sans doute entre les deux. Nous l’expliquerons à travers des animations en cette saison 2017 qui sera chez nous l’année du loup. »

    Ces loups arctiques, une espèce originaire d’Amérique du Nord, seront présentés dans le haut du parc de Han, pas très loin finalement de leurs cousins européens. Leur mystérieuse blancheur absolue ravira évidemment les visiteurs du parc. ( Source La Meuse mardi 7 février 2017) (Photo Wikipedia)

  • Gaïa rend les bulletins. Ministres du Bien-être animal : Di Antonio premier de classe

    carlo di antonio.pngL’association de défense des animaux Gaia a évalué le travail des ministres régionaux du Bien-être animal. À mi-mandat, pour le travail déjà accompli et celui qu’il reste à faire aux yeux de Gaia, le Wallon Di Antonio (cdH) termine premier de classe (14/20), la Bruxelloise Bianca Debaets (CD&V) est dernière (11/20). Le Flamand Ben Weyts (N-VA) obtient 12/20.

    Di Antonio a gagné des points avec son formulaire en ligne pour dénoncer la maltraitance animale, ses décisions pour l’identification des chiens et des chats, la stérilisation de ces derniers, l’interdiction de l’élevage du vison et des poneys de foire et son futur code wallon du bien-être animal. Gaia attend encore de lui des sanctions pour les animaux laissés en pâture sans abri, la castration des porcelets, la gestion urbaine des pigeons, l’interdiction du gavage (9 fermes de production) et surtout de l’abattage sans étourdissement.

    Debaets a convaincu avec la plainte en ligne pour dénoncer la maltraitance et la mise en place du conseil du bien-être animal. Elle est attendue elle aussi sur l’abattage sans étourdissement, sur des sanctions plus sévères en cas de maltraitance, sur la stérilisation obligatoire des chats, la limitation des ventes d’animaux domestiques, l’interdiction des poneys de manège, des mesures pour les pigeons urbains et contre l’utilisation d’animaux en laboratoire. (Source La Meuse 1er février 2017)

  • Natagora organise son recensement des oiseaux les 4 et 5 février

    L'association de protection de la nature Natagora invite le public à recenser les oiseaux présents dans les jardins, le week-end des 4 et 5 février. L'équivalent néerlandophone, Natuurpunt, organise l'opération une semaine avant, les 28 et 29 janvier.

    Natagora propose son recensement des oiseaux de jardin depuis 2004.

    "Grâce aux observations fournies par les dizaines de milliers de participants, nous en apprenons plus sur les mœurs des oiseaux et pouvons mieux les protéger", soutient l'association.

    Toute personne disposant d'un jardin est priée d'observer les oiseaux au moins une heure sur le week-end. Les participants, qui doivent s'inscrire en ligne, peuvent ensuite tenter d'identifier les oiseaux, à l'aide de divers outils renseignés par Natagora. Les observations doivent par après être introduites sur internet: http://www.natagora.be/index.php?id=devine_qui_oiseaux0.

    Les espèces les plus observées lors des précédentes éditions étaient les merles noirs, rouge-gorges, mésanges bleues et mésanges charbonnières.

    (Source Belga)

  • Wallonie. Stérilisation des chats : les dénonciations encouragées

    Dans quelques mois, la stérilisation des chats domestiques sera obligatoire en Wallonie. Interrogé sur le sujet au parlement wallon, le ministre Carlo Di Antonio (cdH) a réaffirmé que l’entrée en vigueur du nouvel arrêté sera fixée au printemps de cette année.

    Mais le plus difficile pour le ministre n’est pas tant de faire adopter cette nouvelle réglementation, que de la faire respecter sur le terrain. « Nombreux sont les propriétaires de chats qui affirment ne pas respecter l’obligation car cela leur coûte trop cher », a prévenu la députée Virginie Gonzalez (PS).

    Contrôle sévère des chats

    L’occasion pour Carlo Di Antonio de rappeler qu’il aura la main particulièrement lourde avec les fraudeurs. « Tout d’abord, il faut préciser que tout contrevenant relatif à la stérilisation des chats s’expose à une amende allant de 50 à 10.000 euros  , souligne le ministre, qui entend mettre en œuvre un contrôle sévère sur le terrain. « Les agents de l’unité du bien-être animal peuvent demander au responsable du chat de lui montrer l’attestation du vétérinaire prouvant la stérilisation de son animal », annonce Carlo Di Antonio.

    Par ailleurs, les agents de police et les agents constatateurs communaux ont également été dotés de lecteurs de puce électronique afin de contrôler cette nouvelle réglementation.

    Pour s’assurer un maximum de relais et d’observateurs sur le terrain, le ministre a également validé le formulaire de plainte en ligne pour permettre à n’importe quel Wallon de signaler des cas suspects. « Ce formulaire permet à tous les citoyens de Wallonie d’alerter les services compétents au cas où ils observeraient un problème à ce sujet. »

    Voilà qui est clair et qui prouve la volonté du ministre de lutter contre la prolifération des chats abandonnés dans les refuges et dont un nombre important est euthanasié. « Désormais, la stérilisation obligatoire s’appliquera à tout chat que l’on détient et le coût de la stérilisation reposera sur l’acquéreur », poursuit le ministre.

    Pour les chats nés après l’entrée en vigueur de l’arrêté, toute acquisition se fera en connaissance de cause.

    « La mesure vise à encourager l’acquisition responsable d’un chat » , poursuit le ministre. Par contre, pour les chats nés avant l’entrée en vigueur de l’arrêté, les responsables auront jusqu’au 1 er janvier 2019 pour faire stériliser l’animal. (Source La Meuse mardi 24 janvier 2017)

  • Cointe – Bien-être animal. 1.130 plaintes en 2016 à la SRPA de Liège. 87 animaux ont finalement été saisis

    Le nombre de plaintes pour des animaux maltraités ne diminue pas. « Les gens sont de plus en plus sensibles à la détresse animale », nous explique-t-on à la SRPA. 

    La négligence et la maltraitance des animaux demeurent plus que jamais d’actualité. Les chiffres de 2016 à la SRPA de Liège le démontrent une fois de plus. En effet, pas moins de 1.130 plaintes sont arrivées au refuge au cours de l’année 2016. Et ce sont 87 animaux qui ont été saisis des suites de ces plaintes.

    Un chiffre élevé pour lequel Fabrice Renard, responsable du refuge et inspecteur principal de la SPA de Cointe, a une explication : « Ce phénomène de maltraitance a toujours existé, mais aujourd’hui, les gens sont de plus en plus sensibles à la cause animale et se rendent compte qu’il faut aider ces animaux en détresse. C’est pourquoi ils dénoncent de plus en plus.»

    La suite sur :

    http://journal.lameuse.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-01-19,LIEGE|SU_QUOTIDIENS,2017-01-19,LIEGE,1|40