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Animaux - Page 2

  • Bassenge. Attention migration de batraciens ! La commune vient de placer la signalisation nécessaire

    « Attention aux batraciens », car la saison migratoire risque de commencer. C’est la raison pour laquelle la commune de Bassenge a placé la signalisation nécessaire afin d’avertir les usagers. Elle a été placée aux endroits « sensibles » connus.

    (photo prétexte)

  • Nouveau passage de grues cendrées au-dessus de la Vallée du Geer ce lundi. Avec, toutefois, une singularité…

    Un nouveau groupe de grues cendrées a survolé hier la Vallée du Geer. Il était 17h20. Mais, cette fois, la figure formée par le groupe présentait une singularité : plutôt que de voler un V, le groupe volait en J ou en L …

    grues cendrées mars 2018.jpg

    grues vallée du geer 2018.2 jpg.jpg

  • Livre liégeois. « À quoi pensent les animaux ? » demande Christian Vignol

    christian vignol.jpgL’auteur liégeois répond dans un livre passionnant

    À quoi pensent les animaux ? Et, d’abord, pensent-ils ? Christian Vignol, qui a travaillé durant 44 ans à La Meuse où il a créé, entre autres, une rubrique hebdomadaire baptisée « Animal mon ami » qui a fait les beaux jours du journal entre 1986 et 2000, répond à ces questions dans un très chouette livre qui vient de paraître aux éditions La Boîte à Pandore, et qui s’intitule justement « À quoi pensent les animaux ? » 

    Le livre se décline en près de 40 chapitres, faciles à suivre et à comprendre, qui abordent toutes les facettes du comportement animalier, que ce soit entre les animaux eux-mêmes ou dans leurs relations avec les hommes.

    « Lorsque je tenais la rubrique Animal mon ami, j’ai accumulé durant quatorze ans des milliers de notes, d’informations, de remarques sur les animaux. Je les ai actualisées au fil du temps, ce qui m’a fourni la matière de ce livre » explique Christian Vignol.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-03-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-03-06,BASSE-MEUSE,1|10

  • Un groupe de grues cendrées a survolé la Vallée du Geer ce dimanche après-midi…

    Un groupe de grues cendrées a été aperçu survolant la Vallée du Geer ce dimanche vers 15h00.

    Le printemps serait-il déjà à notre porte ?

    tiziana.jpgPhotos Tiziana Ippolito

  • A proximité - Xhendremael. Un cheval percuté par un camion: appel à témoins lancé (Attention, les photos peuvent choquer)

    Un terrible accident est survenu ce lundi en région liégeoise. Un cheval s’est violemment fait percuter par un camion. La propriétaire du cheval blessé recherche le conducteur qui a pris la fuite. Attention : les images peuvent choquer.

    Par miracle, le cheval est toujours en vie. Il a été emmené lundi à la clinique vétérinaire du CHU de Liège et il y sera hospitalisé durant une semaine. Sa blessure, profonde, a été recousue. D’autres radiographies vont être effectuées aujourd’hui.

    La cavalière n’a pas été touchée mais elle est toujours sous le choc. Elle lance un appel à témoin pour retrouver celui qui a fait ça à son cheval.

    L’accident est survenu à Xhendremael, dans la commune d’Ans.

    Selon les témoins, il s’agirait d’un camion rouge et blanc, semi-remorque, immatriculé en Belgique.

    Toutes les photos sur Sudinfo en suivant ce lien :

    http://www.lameuse.be/190903/article/2018-02-13/un-cheval-percute-par-un-camion-appel-temoins-lance-photos

  • Dans la Meuse aujourd’hui. Bassenge – Macabre. Les cadavres mutilés de deux animaux découverts à Glons

    deux cadavres de chiens glons5.jpgUn promeneur a fait une bien macabre découverte ce dimanche à Glons. Les cadavres mutilés de deux animaux, qui pourraient être des chiens, gisaient en effet sur le bas-côté de la rue du Val d’Oborne, comme le rapporte le blog Sudinfo de Bassenge.

    Selon un témoin, les têtes et les pattes des animaux avaient été sectionnées, ce qui laisse penser qu’il s’agit d’un acte intentionnel. Vu ces mutilations, difficile toutefois d’assurer qu’il s’agissait bien de chiens.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien ou dans votre journal La Meuse de ce mardi 6 février 2018

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-02-06,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-02-06,BASSE-MEUSE,1|10

  • Naya, la louve belge, est suivie heure par heure

    louve.jpgSi elle s’aventure en Wallonie, Alain Licoppe sera averti sur-le-champ

    La louve belge comme on l’appelle désormais dans tous les médias européens, est invisible et introuvable. Une personne, un professeur de l’université de Dresde, est pourtant informée heure par heure de tous ses déplacements grâce au collier GPS qui lui garnit le cou. Mais l’info est classée « top secret ». 

    Tous les médias européens se sont emparés depuis quelques jours de la folie Naya. En Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas, au Canada et même en Russie, on parle désormais de la jeune louve belge qui a pris ses quartiers depuis trois semaines dans les provinces du Limbourg et d’Anvers.

    Si sa présence chez nous a été confirmée par Norman Stier, le spécialiste du loup de l’université allemande de Dresde, la seule trace de sa présence jusqu’ici n’est attestée que par une brebis tuée et quelques traces de pas au bord d’un ruisseau à Meerhout, en Campine. Pas la moindre photo… Pourtant, Norman Stier connaît les déplacements de Naya heure par heure.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-26,BASSE-MEUSE,1|18

    Complément d’information

    La louve qui a été repérée il y a quelques jours en Belgique, et qui, par-là, a signifié le retour officiel de cet animal dans le pays, a probablement tué deux moutons et blessé un autre vendredi soir à Meerhout, en Campine, dans la province d’Anvers. C’est ce qu’indique dimanche soir l’ASBL flamande Landschap.

    D’après cette dernière, la louve Naya se trouve en Belgique depuis près de trois semaines, après avoir traversé la frontière depuis l’Allemagne. Elle semblait avoir trouvé un lieu de vie temporaire entre Bourg-Léopold et Beringen (province de Limbourg), où elle a pu trouver suffisamment de repos et de nourriture, comme des chevreuils et des sangliers mais aussi des lièvres et des lapins. Avant cela, elle avait parcouru quelque 500 kilomètres en dix jours.

    La « louve promeneuse » semble à présent s’être remise en route, selon l’ASBL. Deux moutons ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi dans une ferme à Meerhout et un troisième a été grièvement blessé. Ce dernier irait cependant déjà mieux. Pour Landschap, « tout indique qu’il s’agit d’une attaque de loup. Le lien avec Naya est dès lors vite établi ».

    Le point de signalement des loups dépendant de l’association a été averti samedi matin. Un volontaire a alors été envoyé sur place et l’ASBL a informé l’Institut flamand de la recherche sur la forêt et la nature, qui dispose, mais avec du retard, de données GPS via un émetteur placé sur la nuque de l’animal. Des échantillons ADN ont été prélevés afin de s’assurer que Naya était bien l’auteure de l’attaque. Si c’est effectivement le cas, l’agriculteur touché pourra demander un dédommagement à l’Agence flamande pour la nature et la forêt (Agentschap voor Natuur en Bos).

    « Pour le moment, tout porte à croire à une véritable attaque de loup : la manière dont les moutons sont morts – avec une morsure dans le cou – et la précision quasi chirurgicale avec laquelle l’assaillant s’est régalé de l’une des carcasses. Mais aussi des traces de loup découvertes sur les rives d’un ruisseau de la région », détaille Landschap. L’ASBL précise encore qu’elle ignore où se trouve Naya à présent.

    Les loups ont une préférence pour les proies sauvages, comme le chevreuil ou le sanglier, mais celles-ci s’enfuient toutefois rapidement, explique-t-elle. S’il a une possibilité d’attaquer un mouton apprivoisé, un loup opportuniste choisira parfois cette option, poursuit l’association, qui recommande dès lors d’enfermer préventivement le bétail la nuit ou de placer des grilles électrifiées. Un autre moyen consiste en la surveillance des troupeaux par l’intermédiaire de chiens de berger roumains.

    (Belga)

  • Avis de recherche. Chat perdu à Glons

    chat perdu glons janvier 2018.jpg"Titou" chat blanc et roux a été perdu à Glons le 31 décembre 2017 dans le secteur « rue Clos Saint Denis ». Il est âgé d'un an et demi, est identifié, est castré, porte un collier anti-puce et est craintif.

    Contact : marinelemmens1@hotmail.com  

    https://www.facebook.com/marine.lemmens.923

  • Bientôt en Wallonie. Un autocollant pour sauver nos animaux

    autocollant animaux.jpgBonne nouvelle pour tous les amis des animaux. La Région wallonne compte éditer un autocollant ainsi qu’une carte spéciale qui les concernera au plus près, en 2018. C’est le ministre en charge de la Protection des animaux, Carlo Di Antonio (cdH), qui l’a annoncé au Parlement wallon dans une réponse à deux députés publiée ce jeudi.

    Ils partaient de deux initiatives intéressantes. La première a été lancée par la Région bruxelloise en octobre et est en cours de finalisation. Développée par les secrétaires d’État Cécile Jodoigne (Défi) et Bianca Debaets (CD&V), elle passera par la distribution d’un autocollant à apposer sur une fenêtre ou la porte extérieure de son domicile pour signaler qu’y vivent des chiens, des chats ou encore des oiseaux.

    L’intérêt ? Prévenir les pompiers ou les ambulanciers de la présence de ces petits compagnons à l’intérieur de l’habitation. Cela peut par exemple s’avérer très utile en cas d’incendie, pour indiquer aux hommes du feu que, même si les résidents sont absents, leurs amis à deux ou quatre pattes sont encore à l’intérieur et qu’il faut tout faire pour les sauver également.

    Cela peut aussi leur servir à anticiper un stress dû à l’incendie, qui rendrait cet animal potentiellement dangereux durant leur intervention. Cet autocollant bruxellois est en cours de finalisation. Nous en publions le prototype ci-contre.

    Une carte et un parrain

    La deuxième initiative circule pour sa part sur Internet. Il s’agit d’une petite carte à glisser dans son portefeuille pour indiquer qu’on a des animaux domestiques chez soi. De la sorte, en cas d’accident grave, les secours peuvent veiller à les faire nourrir, d’autant que la carte permet de désigner parmi ses connaissances un parrain qui pourrait s’en charger.

    L’article complet à lire sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-12-30,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-12-30,BASSE-MEUSE,1|18

  • La photo du jour. Elle a été prise au « Petit Lourdes » à Bassenge

    gros bec casse noyau.jpgLa photo rare d’un Gros-bec casse-noyaux prise au Petit Lourdes de Bassenge par le photographe Jean-Philippe Boulle.

    Renseignements sur l’oiseau :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Gros-bec_casse-noyaux

    Ou sur :

    http://www.oiseaux.net/oiseaux/grosbec.casse-noyaux.html

  • En ce mois de décembre. Centre Antipoisons : 8 % des appels concernent des animaux. Faites très attention au chocolat pendant les fêtes

    chien illustration.jpgFaites très attention au chocolat pendant les fêtes

    Dernier mois de l’année, un mois festif… pour tous. Les appels les plus fréquents pour le centre Antipoisons actuellement ? Pour les chiens… ou pour les enfants qui finissent les verres d’alcool oubliés sur les tables par les parents… 

    Jeudi, 9 heures 30, Marijke est déjà au poste et n’a pas beaucoup de temps à nous consacrer. Elle décroche son téléphone pour le centre Antipoisons depuis 17 ans avec la même passion. « En moyenne, ce sont 160 coups de fil par jour », nous dit-elle. Et évidemment, c’est du non-stop, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7.

    Le centre peut compter sur une équipe de 27 personnes. À cette époque de l’année, celles-ci reçoivent pas mal d’appels. C’est une période importante même si, durant les grandes vacances, le nombre d’appels est encore plus important… parce que les enfants sont en congé.

    Mais en décembre, que reçoit le centre comme appels ? « À la période de la Saint-Nicolas, nous avons reçu pas mal d’appels pour des chiens malades », nous dit-on. Mais on n’est pas chez le vétérinaire ? « Non », sourit Marijke , « mais à cette époque de l’année, ça devient un classique, des maîtres qui se tracassent parce que leur chien est malade car il a mangé trop de figurines en chocolat. On a beau dire que c’est mauvais, que c’est toxique, les propriétaires d’animaux croient récompenser leur chien avec cette sucrerie mais c’est une mauvaise idée. Dans certains cas graves, ça peut entraîner la mort du chien ».

    La suite de l’article sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2017-12-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2017-12-26,BASSE-MEUSE,1|18

  • Animaux. Chats : 6 communes liégeoises vont être aidées et subventionnées pour conclure une convention avec les vétérinaires ! Et Bassenge ?

    Un programme de soutien aux propriétaires de chats va être organisé dans 83 communes wallonnes -dont six de l’arrondissement de Liège (Awans, Ans, Liège, Herstal, Dalhem, Neupré)- grâce au soutien financier du ministre Carlo Di Antonio (cdH). Concrètement, les communes vont bénéficier d’une subvention de 3.490 € afin de leur permettre de conclure une convention avec des vétérinaires. Ceci afin d’instaurer un tarif préférentiel sur les opérations d’identification, d’enregistrement et de stérilisation des chats domestiques. Les propriétaires de chats souhaitant bénéficier de cet avantage doivent s’adresser à leur commune pour connaître les vétérinaires participant à l’action. (Source La Meuse)

    Et à Bassenge ? Que retenir ?

    Deux choses. Tout d’abord, et en témoigne la liste des communes reprises, Bassenge n’a pas répondu aux appels du Ministre. Il conviendra ainsi aux citoyens de s’abstenir de contacter la commune.

    Ensuite, si  l’appel faisait mention de la phrase suivante : « En répondant à ce nouvel appel, les communes participantes s’engagent à ce que la compétence du Bien-être animal soit dorénavant prise en charge par un membre du Collège communal. », force est de constater que Bassenge n’y a pas souscrit. 

    Regor

    Voir article précédent ici :

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2015/10/08/appel-du-ministre-carlo-di-antonio-bien-etre-animal-qu-en-es-165300.html

    L’appel lancé :

    NOUVEL APPEL AUX COMMUNES POUR LUTTER CONTRE LA PROLIFÉRATION DES CHATS ERRANTS EN WALLONIE

    Publié le 05/10/2016

    Le Ministre du Bien-être animal Carlo DI ANTONIO lance un nouvel appel aux communes wallonnes afin mener des actions de stérilisation pour lutter contre la prolifération des chats errants en Wallonie.

    Pour rappel, 103 communes ont déjà participé au premier plan d’action lancé en octobre 2015, permettant la stérilisation de 3.000 chats errants. Il a été décidé de renouveler l’opération suite aux nombreuses sollicitations des communes et des citoyens.

    La population de chats errants a en effet augmenté de manière significative ces dernières années en Wallonie, causant  une surpopulation dans les refuges et de multiples nuisances dans les villes et communes wallonnes (bruit, déjections, dégâts aux poubelles,…). Les chats sont également susceptibles de transmettre des maladies aux humains comme la toxoplasmose ainsi qu’aux autres chats.

    Afin de soutenir une politique de gestion efficace de la population féline, une subvention unique sera octroyée aux communes participantes, selon certaines conditions.

    Le montant de la subvention dépend de la préexistence d’un plan communal de stérilisation de chats errants:

    -         2.000€ seront accordés aux communes ne possédant pas encore de plan de stérilisation;

    -         50% du budget annuel déjà dédié au plan sera accordé aux communes ayant un plan de stérilisation pour un plafond total de 2.500€.

    Cette campagne ne s’adresse pas aux particuliers qui souhaiteraient stériliser leur chat domestique.

    En répondant à ce nouvel appel se clôturant le 25 octobre 2016, les communes participantes s’engagent à ce que la compétence du Bien-être animal soit dorénavant prise en charge par un membre du Collège communal.

    Plus d’informations sur le site : http://environnement.wallonie.be/sterilisation-chats

    Communes ayant déjà participé à une campagne de stérilisation des chats errants:

    AMAY

    ANDENNE

    ANHEE

    ANTOING

    ATH

    AUBANGE

    AWANS

    BASTOGNE

    BEAUVECHAIN

    BRAINE-L'ALLEUD

    BRAINE-LE-CHÂTEAU

    BRUGELETTE

    BRUNEHAUT

    BURG REULAND

    BÜTGENBACH

    CELLES

    CHAPELLE-LEZ-HERLAIMONT

    CHATELET

    CHAUMONT-GISTOUX

    COLFONTAINE

    COMINES-WARNETON

    COURCELLES

    COUVIN

    DINANT

    DOUR

    ECAUSSINNES

    ENGHIEN

    ENGIS

    EREZEE

    ERQUELINNES

    ESTAIMPUIS

    ESTINNES

    EUPEN

    FARCIENNES

    Fexhe-le-Haut-Clocher

    FLOBECQ

    FLOREFFE

    FLORENNES

    FRAMERIES

    GEDINNE

    GEER

    GEMBLOUX

    GENAPPE

    GESVES

    GOUVY

    HABAY

    HANNUT

    HASTIERE

    HELECINE

    HERBEUMONT

    HONELLES

    HOTTON

    INCOURT

    ITTRE

    JEMEPPE-SUR-SAMBRE

    JODOIGNE

    JUPRELLE

    JURBISE

    LA BRUYERE

     

    LA LOUVIERE

    LA ROCHE-EN-ARDENNE

    LESSINES

    LINCENT

    LOBBES

    MARCHE-EN-FAMENNE

    MEIX-DEVANT-VIRTON

    MESSANCY

    MONS

    MORLANWELZ

    MOUSCRON

    NEUPRE

    NIVELLES

    OHEY

    OREYE

    OTTIGNIES-LOUVAIN-LA-NEUVE

    PEPINSTER

    QUAREGNON

    QUEVY

    QUIEVRAIN

    RAMILLIES

    REBECQ

    REMICOURT

    RIXENSART

    ROUVROY

    SAINT-LEGER

    SAINT-VITH

    SAMBREVILLE

    SENEFFE

    SOIGNIES

    SOUMAGNE

    SPA

    TOURNAI

    TUBIZE

    VERVIERS

    VIELSAM

    VILLERS-LA-VILLE

    VIRTON

    VRESSE-SUR-SEMOIS

    WAREMME

    WASSEIGES

    WATERLOO

    WAVRE

    YVOIR

  • Un appel à projet pour contrer la disparition des hirondelles

    hirondelles 4.jpgLe 1er  décembre, le ministre wallon de la Nature, René Collin, a lancé un appel à projets baptisé « CAP’ Hirondelles » afin de développer des actions en faveur des hirondelles.

    En Wallonie, trois espèces sont présentes : l’hirondelle rustique, l’hirondelle de fenêtre et l’hirondelle de rivage. Toutefois, leur population a fortement diminué (80 % selon les estimations) depuis la fin des années ‘70. Plusieurs éléments sont à l’origine de cette diminution : la disparition de leurs habitats, l’évolution du paysage, la diminution du nombre d’insectes ou encore des problèmes rencontrés durant leur migration ou les aléas climatiques…

    L’objectif du programme « CAP’ Hirondelles » est d’améliorer les conditions de vie de ces oiseaux et de renforcer leur reproduction dans le but de constituer des pôles de redéploiement de l’espèce. Les projets proposés devront favoriser l’auto-construction de nids naturels par les hirondelles (support d’accroche, bac à boue, foin, gravillons… par exemple).

    L’appel s’adresse à trois publics : les agriculteurs, les collectivités et les administrations communales. Les 50 projets retenus bénéficieront d’une prise en charge par la Wallonie du coût d’aménagement des installations ainsi que : pour les agriculteurs, un achat groupé et la mise à disposition gratuite de matériel ; pour les collectivités, une subvention en fonction des particularités (maximum 1.000 €) ; pour les administrations communales, une subvention en fonction des particularités (maximum 2.000 €) ;

    Les formulaires de candidature sont à introduire auprès de l’asbl Les Bocages pour le 25 janvier 2018 au plus tard. Toutes les modalités sont disponibles sur http://biodiversite.wallonie.be.

    (Source Le Sillon belge – Ministre Wallon de la Nature)

  • La vie à la campagne. Glons : quand les vaches font de l’escalade… (Vidéo)

    Rue provinciale à Glons, dans une prairie de la ferme Dupuis, il n’est pas rare d’observer des vaches pratiquer de l’escalade sur ses coteaux pentus et escarpés. Des zones d’herbe bien verte et grasse, disséminées dans la terre calcaire qui affleure, suscitent l’intérêt comme excite l’appétit des jeunes bovins lesquels, faisant preuve d’intrépidité et montre d’une souplesse digne des moutons de la Montagne Saint Pierre, s’aventurent sur le coteau pentu pour se délecter du délicieux mets.

    Les vaches savent-elles escalader ? Comme les moutons de race rustique ? Comme les bouquetins ?

    Oui. Comme quoi la vie à la campagne n’a pas encore fini de nous apprendre des choses…

  • Un foyer de grippe aviaire détecté dans une entreprise en Zélande

    Un foyer de grippe aviaire a été détecté dans une entreprise avicole dans la commune néerlandaise de Sint Philipsland, en Zélande, à 25 kilomètres de la frontière avec la Belgique. Quelque 42.000 poules ont été abattues afin d’éviter la propagation du virus.

    Un foyer de grippe aviaire a été détecté dans une entreprise avicole dans la commune néerlandaise de Sint Philipsland, en Zélande, à 25 kilomètres de la frontière avec la Belgique. Quelque 42.000 poules ont été abattues afin d’éviter la propagation du virus.

    Selon le ministère néerlandais des affaires économiques, il s’agit d’une variante faiblement pathogène de la grippe aviaire mais qui peut muter vers une forme plus contagieuse et mortelle pour la volaille.

    (Belga)