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Glons. Des ateliers papouilles pour… les seniors !

zoothérapie.pngEntrer en contact avec des animaux, leur donner à manger, les promener… pour stimuler à nouveau ses sens

Face à l’isolement, les signes de vieillesse et les souffrances engendrées par l’âge ou un éventuel handicap, la zoothérapie a déjà prouvé ses bienfaits. Entrer en contact avec un animal peut être bénéfique et c’est ce que propose le centre Zo’oborne, installé à Glons. Dès ce jeudi, sa gérante et ergothérapeute y propose des après-midi spéciales « seniors ». Détails d’un nouveau concept. 

Mi-juillet, Zo’oborne, un centre de zoothérapie, a ouvert ses portes à Glons (entité de Bassenge). Son objectif : stimuler les personnes qui souffrent de troubles, de maladies ou sont porteuses d’un handicap par la présence et le contact d’animaux.

Près de deux mois après ses débuts, sa gérante et ergothérapeute Isabelle Mathei lance des « après-midi seniors ». « Lors de l’ouverture, 2-3 personnes âgées se montraient intéressées de sortir un peu de chez elles et d’entrer en contact avec les animaux, d’où m’est donc venue l’idée d’organiser ces ateliers », introduit-elle.

Au programme, visite du centre et de ses animaux (vaches, cochons, moutons, poules, canards…) et, ensuite, séances de jeux et de papouilles avec les lapins et Nala, la chienne Border Collie d’Isabelle. « Je ferai le même type d’activités que ce que je propose en maisons de repos. Selon les personnes présentes et leurs capacités, je leur proposerai des contacts avec les animaux via des caresses, des touchers… Pour les personnes plus valides, ces activités toucheront davantage la motricité, en donnant une friandise, en brossant les lapins… ou par une promenade avec le chien. Cela apporte aux personnes une motivation supplémentaire que celle « d’aller marcher », comme on peut le faire avec un kiné par exemple . »

En parallèle, l’initiative vise aussi à créer un moment de convivialité durant lequel ces personnes, souvent isolées, pourront en rencontrer d’autres, discuter et échanger. « Et rien de tel que les animaux pour introduire les sujets de conversation. Ils lancent une discussion et poussent aussi les personnes à se remémorer les propres animaux qu’ils avaient peut-être chez eux auparavant », poursuit l’ergothérapeute.

La suite de l’article en suivant ce lien :

https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-10-18,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-10-18,BASSE-MEUSE,1|10

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