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  • Nature. Le loup était présent en Wallonie en 2016

    (Photo prétexte) Le loup était de retour en Wallonie bien avant ce que l’on pensait jusqu’ici. Des analyses ADN récentes ont apporté confirmation de sa présence en Wallonie dès 2016 au moins.

    Pour rappel, en juin 2018, un loup a été identifié dans les Fagnes. Quatre excréments ont été également relevés durant les mois de juillet et d’août dans la même zone. Après analyse, il est apparu qu’il s’agissait d’un seul et même loup probablement en provenance d’Allemagne.

    En parallèle, le laboratoire de référence pour la Wallonie (GeCoLab) a analysé d’anciens échantillons ADN relevés ces deux dernières années. Aucun n’était exploitable à l’exception d’échantillons de salive pris sur des carcasses de mouton à Samrée (La Roche-en-Ardenne) retrouvées en août et octobre 2016. L’analyse a cette fois mis en évidence à Samrée la présence d’un loup différent de celui des Hautes-Fagnes. L’espèce était donc déjà chez nous en 2016.

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-12,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-12,BASSE-MEUSE,1|14

  • Etude exclusive. Les allocations familiales pour survivre !

    Etude exclusive. Les allocations familiales pour survivre ! 

    48 % des Belges disent en avoir absolument besoin 

    Il y a quelques semaines d’ici, vous avez peut-être participé sur nos médias à l’enquête menée par Infino intitulée « Les parents du siècle ». Nous décortiquons toute cette semaine les résultats. La troisième thématique abordée est « La carrière ». 

    69 % des parents s’en sortent bien financièrement et sont plutôt satisfaits de leur situation financière. 46 % d’entre eux admettent toutefois qu’elle s’est détériorée dans une certaine mesure depuis l’arrivée de leur enfant. 30 % ont sous-estimé les coûts associés. 3 % ont vraiment du mal à joindre les deux bouts.

    Pratiquement la moitié des couples ont besoin des allocations familiales pour survivre chaque mois. Dans 63 % des cas, elles sont consacrées aux dépenses quotidiennes (nourriture, vêtements…). 32 % aux frais scolaires et 18 % aux frais médicaux. Seuls 17 % des parents trouvent que le gouvernement leur offre un soutien financier suffisant.

    Coté carrière, la moitié des parents se sentent coupables envers leur famille quand ils doivent travailler tard et 25 % essaient de travailler davantage de chez eux. Deux sur cinq sont même devenus moins ambitieux depuis qu’ils ont des enfants ou ont changé de travail pour passer plus de temps avec leurs petits.

    Dans ce cadre, 46 % des parents restent satisfaits de la flexibilité offerte par leur employeur (horaires flexibles, télétravail…). 41 % se disent contents des possibilités de prendre un congé parental, un crédit temps ou un congé sans solde. 34 % des femmes se sentent tout de même observées au travail quand elles partent plus tôt à cause de leurs enfants.

    L’article complet en suivant ce lien :

    https://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-09-13,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-09-13,BASSE-MEUSE,1|16