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Eben. Foyer de chats errants dont certains malades : des habitants prennent les choses en main

chats 2.jpgRue du village à Eben, il est un lieu bien connu des habitants où la problématique des chats errants, qui existe depuis des années, a pris aujourd’hui une telle ampleur qu’elle nécessitait une intervention. Non seulement les chatons prolifèrent, mais parmi les chats adultes plusieurs cas de maladies diverses sont à constater. Aussi la jeune Mélanie et son compagnon Erwin, habitants d’Eben-Emael, ont décidé de prendre les choses en main. Ils ont contacté l’association « Yes we cat » de Villers le Bouillet qui a répondu favorablement à leur demande. Lundi dernier, des cages « pièges » étaient disposées sur la voirie devant le lieu afin de recueillir les chats et pouvoir ainsi les mélanie baron.jpgemmener à bon port afin d’être stérilisés, soignés et proposés à l’adoption.

Encore fallait-il que quelqu’un surveille l’opération et referme les cages dès que les chats y soient entrés ?

C’est Marie-Ange, une riveraine proche, qui s’est attelée à la tâche même si cela ne fut pas une sinécure. En effet, l’état sauvage dont les chats font preuve méritait une attention soutenue… Quant à se poster toute la journée devant des cages… Mais elle l’a fait.

Bref. Ces personnes qui ont pris cette initiative ont fait preuve d’un dévouement exemplaire qui méritait certainement qu’un coup de projecteur leur soit donné.

chats errants eben.jpgEn Vallée du Geer, l’existence de quelques foyers de ce type sont malheureusement à déplorer.

Roger Wauters

(Photo de gauche Marie-Ange surveille l'opération. Photo ci-dessus Mélanie et Erwin à la base de l'initiative)

Commentaires

  • Bonjour.
    On nous serine avec la stérilisation des chats domestiques mais le problème réside dans la prolifération des chats errants, très difficiles à attraper et qui se multiplient à la vitesse v, v prime! J'en nourris quelques-uns parce que j'ai bon cœur mais ça commence à devenir cher. Sans compter, et c'est le cas d'une famille dans le quartier, ceux qui ne stérilisent pas les leurs et que ceux-ci viennent se mélanger avec les autres! La ville de Mons versent des subsides à une association mais c'est le citoyen qui doit se taper tout le boulot. J'ai, déjà, assez avec ma chatte diabétique qui me coûte la peau des fesses en soins vétérinaires! Sans compter que les subsides sont insuffisants et que les vétérinaires qui veulent travailler avec cette association sont de plus en plus rares!

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