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  • Conseil communal Bassenge. Le jeune Conseiller Christopher Sortino (PS) « Une place de parking pour personne à mobilité réduite, c’est 3,30m, pas 2,77m ! »

    place parking pmr centre culturel glons 1.jpgLors du Conseil communal de la semaine dernière, le jeune Conseiller communal Christopher Sortino (PS) est revenu sur la problématique des places de parkings devant les bâtiments communaux. Durant son intervention, il a manifesté son étonnement devant l’étroitesse de la place de parking pour PMR récemment tracée au sol devant le bâtiment de la CPAS à Boirs. Il a été vérifié et la place fait 2,77m de large au lieu des 3,30 requis. (Source Facebook)

    A Glons, devant le Centre Culturel, la place fait 3.30 m de large (Photo ci-contre Regor Bassenge Sudinfo)

    L’intégralité de son intervention ainsi que les autres durant le Conseil communal sont à lire ICI.

    intervention Christopher Sortino PS conseil communal 21 janvier 2018.pdf

     

     

  • Sécurité routière en Wallonie. Alcool : c’est reparti à la hausse pour les accidents !

    alcool.jpgLe pourcentage augmente pour sept des neuf premiers mois de 2017

    Selon les premières tendances de l’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR), le pourcentage des accidents sous l’influence de l’alcool est reparti à la hausse en 2017, y compris en février. C’est pourtant le mois de la « Tournée minérale ». 

    Ce 1er février marque le début de la seconde édition de « Tournée minérale », destinée à faire prendre conscience des méfaits de l’alcool. Pour ce qui est de la sécurité sur nos routes, l’effet n’est pas vraiment probant, comme en atteste la dernière étude de l’Agence wallonne pour la sécurité routière. « Lors de l’opération « Tournée minérale » de février 2017, 13,3 % des conducteurs accidentés roulaient sous l’influence de l’alcool. Ce pourcentage était de 12,3 % un an plus tôt alors qu’il n’y avait pas d’action », indique Belinda Demattia de l’AWSR. Et d’estimer : « Il n’y a donc pas vraiment d’impact de la Tournée minérale sur les accidents liés à l’alcool ».

    La suite de l’article dans votre journal La Meuse de ce mercredi 31 janvier 2018

  • Vallée du Geer. Ouverture du carnaval à la Salle Ste Cécile à Emael (Vidéo)

    ouverture carnaval 2018.pngSamedi dernier, prenait place l’ouverture officielle des carnavals en Vallée du Geer en la salle St Cécile d’Emael.

    Le reportage d’Ali Aghroum en vidéo

  • Boirs. Les bénévoles de Natagora débroussaillent un talus d’autoroute pour favoriser la floraison des orchidées !

    natagora autoroute boirs 2.jpgL’opération s’est effectuée avec l’accord de la SPW

    Samedi dernier, à Boirs, une équipe de bénévoles de Natagora était à pied d’œuvre sur un talus longeant l’autoroute d’Anvers (A gauche en montant vers Tongres). Mission du jour : débroussailler les jeunes pousses de bouleaux afin de permettre à la végétation de mieux se développer mais aussi, tout particulièrement, viser à faciliter la floraison des Orchidées ! En effet, le lieu est connu pour en abriter de nombreuses ! C’est avec l‘aide d’une section de scouts de Ste Walburge à Liège que cette opération s’est effectuée, comme à l’habitude, dans la bonne humeur et avec beaucoup d’entrain même si certains n’ont pas manqué de manifester certaines douleurs aux mollets à cause de la pente abrupte (Sic).

    natagora autoroute boirs 1.jpgIl est à noter, à souligner même, que si la SPW a donné son accord à Natagora, les talus d’autoroutes sont formellement interdits d’accès au public. Les bénévoles de Natagora, encadrés par des responsables de la section, ont suivi scrupuleusement les consignes formulées par la SPW (gilets fluo, périmètre de sécurité, etc… etc…)

    Un bel emblème pour la Vallée que ce tapis d’orchidées qui, au printemps, attendra les nombreux usagers de l’autoroute en signe de « Bienvenue en Vallée du Geer »

    Voici donc la réponse à un précédent article par lequel nous posions la question : « Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ? »

  • Environnement Bassenge. Projet réhabilitation Marnebel à Emael : Michel Malherbe (Ecolo) en appelle à la méfiance et à la vigilance ! L’intégralité de son intervention au Conseil communal !

    marnebel 2.pngComme le relatait récemment un article de La Meuse, que nous avons relayé en partie (ICI), le Conseiller communal Michel Malherbe (Ecolo Bassenge) a fait une intervention au dernier conseil communal de Basenge en demandant à ce que la plus grande prudence soit de mise concernant les intentions des futurs exploitants de Marnebel à Emael (Exploitation et réhabilitation). « Au niveau de l’enquête publique lancée, plusieurs réactions ont été actées et une pétition a déjà reçu 200 signatures ! » Ecrit-il, notamment dans son intervention.

    Le Conseiller Ecolo publie, à notre connaissance pour la première fois, l’intégralité de son intervention sur Facebook.

    Elle est à lire ICI 

    Conseil communal du 25 janvier 2018 intervention de Michel Malherbe - Ecolo -.pdf

  • A proximité. Herstal – Fexhe Slins : la fermeture de l’A601 coûte 1,1 million par an

    autoroute herstal.jpgUn navetteur, Christophe Beauve, a calculé le temps et l’argent que lui faisaient perdre cette décision

    La réparation, en vue de sa réouverture, de l’autoroute A601, coûterait une dizaine de millions d’euros à la Région wallonne. Christophe Beauve, un navetteur, a pris le problème par l’autre bout de la lorgnette. Selon lui, le détour occasionné par cette fermeture coûte en fait 1,1 million d’euros chaque année. Mais aux automobilistes cette fois… 

    Fin décembre 2014, la décision était prise de fermer l’A601, une bretelle d’autoroute qui relie la E40 à la E313 à hauteur de Herstal et Fexhe-Slins. À l’origine de cette fermeture, l’état du revêtement, jugé trop dangereux par les autorités wallonnes que pour y permettre le passage des véhicules. Et aucun budget n’est disponible pour rénover l’endroit. Depuis lors, la région liégeoise a donc son autoroute fantôme. Cinq kilomètres de bitume envahis par les mauvaises herbes et les feuilles mortes, oubliés de tous. Ou presque…

    Christophe Beauve, de Theux, lui pense encore beaucoup à cette autoroute qu’il empruntait quasi quotidiennement voici quelques années. « Je suis indépendant, explique-t-il, et j’ai un client principal à Diepenbeek, où je vais quasiment tous les jours. Mais depuis la fermeture de l’A601, je dois donc faire un détour pour prendre la sortie suivante. »

    Un détour, de trois kilomètres dans un sens, et de cinq dans l’autre, qui a le don d’énerver le Theutois. Il a donc décidé d’essayer de faire bouger les choses en empoignant sa calculette, pour établir le coût supplémentaire qu’il doit supporter et le temps qu’il perd chaque année en raison de la fermeture de cette portion d’autoroute.

    L’article complet à découvrir en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-29,BASSE-MEUSE,1|4

    CHEZ LE MINISTRE DI ANTONIO

    Pas de réouverture annoncée actuellement

    Du côté du cabinet du ministre wallon des Travaux, Carlo Di Antonio (cdH), on fait également des calculs. Et ceux-là ne sont toujours pas en faveur d’une réfection de l’A601.

    « Le coût serait d’une dizaine de millions d’euros. On comprend bien les désagréments vécus par certains utilisateurs de ce tronçon, mais il faut faire des choix en bon père de famille. Les budgets sont ce qu’ils sont… »

    Dans l’immédiat, il est donc clair que l’A601 ne sera pas rouverte à la circulation : elle n’est pas reprise dans le plan infrastructures 2016-2019, dont « les priorités ont été établies en fonction des budgets disponibles. Or, on compte en moyenne 13.000 utilisateurs sur l’A601 alors qu’ailleurs, on en est à plus de 100.000 par jour. D’autres chantiers étaient donc plus urgents. »

    La suite sur :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-29,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-29,BASSE-MEUSE,1|4

  • Les photos du jour. Mais qui sont donc ces bénévoles qui nettoient les abords de l’autoroute à Boirs ?

    natagora autoroute boirs 1.jpgPour rappel, la SPW interdit strictement l’accès à ces zones bordant directement les autoroutes. Mais qui sont donc ces bénévoles aperçus à Boirs ce 27 janvier 2018 en train de nettoyer les abords de l’autoroute, à gauche, en direction de Tongres ?

    La réponse demain...

    natagora autoroute boirs 2.jpg

  • Plus de 77 millions d’œufs détruits en Belgique au total à cause du fipronil !

    fipronil chickfriend.pngLe scandale des œufs contaminés au fipronil a mené à la destruction de 77.375.000 œufs en Belgique et à l’euthanasie de 1.900.000 poules, révèle samedi le ministre fédéral de l’Agriculture Denis Ducarme (MR) dans les colonnes de La Dernière Heure.

    « Le travail de l’Afsca (l’Agence fédérale pour le contrôle de la chaîne alimentaire) a été excellent chez nous. À titre comparatif, aux Pays-Bas, il y a encore des œufs au fipronil et pas moins d’une centaine d’exploitations toujours fermées », argumente le ministre. Denis Ducarme annonce avoir obtenu le feu vert de la Commission européenne pour débloquer 15 millions d’euros d’aides à destination des éleveurs, auxquels s’ajoutent 15 millions pour le secteur de la distribution et de l’agroalimentaire.

    « Nous allons pouvoir mettre un numéro vert à disposition des personnes impactées par cette crise. Elles pourront rentrer un dossier jusqu’à la fin avril. Dès qu’il y aura un accord pour leur dossier, ces victimes seront indemnisées », assure-t-il. Le ministre vient, par ailleurs, de demander à l’Afsca de retirer tous les produits Lactalis fabriqués dans l’usine française de Craon.

    (Source Le Sillon belge)

  • Bassenge – Conseil communal. Le dossier Marnebel inquiète Ecolo. Le Collège doit rendre son avis sur le projet

    marnebel 2.pngLe projet de réhabilitation de la carrière Marnebel inquiète Ecolo, qui s’interroge notamment sur les éventuels déchets de construction qui seront occasionnés et qui pourraient déboucher sur des dérives dramatiques.

    Au conseil communal, Michel Malherbe (Ecolo) a fait part de ses inquiétudes. Soulignant d'abord que la superficie concernée était inférieure à 25 ha, ce qui explique qu'une étude d'incidence n'est pas exigée, ses principales interrogations concernent la phase de réhabilitation. «  Il s'agira de faire venir des terres de remblais pour réhabiliter le site en y réinstallant mares et petites falaises. Si ça peut paraître séduisant, je m’interroge sur écolo bassenge,michel malherbe bassenge,marnebel bassenge,marnebel emael,exploitation marnebel bassengel'origine de ces remblais qui seront constitués de déchets de construction (brique, béton, tuiles, déchets bitumeux...).

    L’article complet à découvrir dans votre journal La Meuse de ce jour ou en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-27,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-27,BASSE-MEUSE,1|8

  • Houtain-Saint Siméon. L’arrêt de tous les dangers est déplacé

    arrêt bus houtain.pngÀ la mi-novembre, nous vous parlions des risques que devaient prendre, chaque jour, une dizaine de jeunes habitants la rue de l’État à Houtain. Rentrant de l’école en bus, ils étaient débarqués à l’arrêt « Cité ». Un arrêt de bus qui est hyper dangereux, puisque situé sur un accotement étroit, sans trottoir ni même une zone un peu plus large.

    L’arrêt vient d’être « déplacé » en face des maisons.

    L’article complet à lire en suivant le lien ci-dessous :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-26,BASSE-MEUSE,1|10

  • Naya, la louve belge, est suivie heure par heure

    louve.jpgSi elle s’aventure en Wallonie, Alain Licoppe sera averti sur-le-champ

    La louve belge comme on l’appelle désormais dans tous les médias européens, est invisible et introuvable. Une personne, un professeur de l’université de Dresde, est pourtant informée heure par heure de tous ses déplacements grâce au collier GPS qui lui garnit le cou. Mais l’info est classée « top secret ». 

    Tous les médias européens se sont emparés depuis quelques jours de la folie Naya. En Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas, au Canada et même en Russie, on parle désormais de la jeune louve belge qui a pris ses quartiers depuis trois semaines dans les provinces du Limbourg et d’Anvers.

    Si sa présence chez nous a été confirmée par Norman Stier, le spécialiste du loup de l’université allemande de Dresde, la seule trace de sa présence jusqu’ici n’est attestée que par une brebis tuée et quelques traces de pas au bord d’un ruisseau à Meerhout, en Campine. Pas la moindre photo… Pourtant, Norman Stier connaît les déplacements de Naya heure par heure.

    L’article complet à découvrir en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-26,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-26,BASSE-MEUSE,1|18

    Complément d’information

    La louve qui a été repérée il y a quelques jours en Belgique, et qui, par-là, a signifié le retour officiel de cet animal dans le pays, a probablement tué deux moutons et blessé un autre vendredi soir à Meerhout, en Campine, dans la province d’Anvers. C’est ce qu’indique dimanche soir l’ASBL flamande Landschap.

    D’après cette dernière, la louve Naya se trouve en Belgique depuis près de trois semaines, après avoir traversé la frontière depuis l’Allemagne. Elle semblait avoir trouvé un lieu de vie temporaire entre Bourg-Léopold et Beringen (province de Limbourg), où elle a pu trouver suffisamment de repos et de nourriture, comme des chevreuils et des sangliers mais aussi des lièvres et des lapins. Avant cela, elle avait parcouru quelque 500 kilomètres en dix jours.

    La « louve promeneuse » semble à présent s’être remise en route, selon l’ASBL. Deux moutons ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi dans une ferme à Meerhout et un troisième a été grièvement blessé. Ce dernier irait cependant déjà mieux. Pour Landschap, « tout indique qu’il s’agit d’une attaque de loup. Le lien avec Naya est dès lors vite établi ».

    Le point de signalement des loups dépendant de l’association a été averti samedi matin. Un volontaire a alors été envoyé sur place et l’ASBL a informé l’Institut flamand de la recherche sur la forêt et la nature, qui dispose, mais avec du retard, de données GPS via un émetteur placé sur la nuque de l’animal. Des échantillons ADN ont été prélevés afin de s’assurer que Naya était bien l’auteure de l’attaque. Si c’est effectivement le cas, l’agriculteur touché pourra demander un dédommagement à l’Agence flamande pour la nature et la forêt (Agentschap voor Natuur en Bos).

    « Pour le moment, tout porte à croire à une véritable attaque de loup : la manière dont les moutons sont morts – avec une morsure dans le cou – et la précision quasi chirurgicale avec laquelle l’assaillant s’est régalé de l’une des carcasses. Mais aussi des traces de loup découvertes sur les rives d’un ruisseau de la région », détaille Landschap. L’ASBL précise encore qu’elle ignore où se trouve Naya à présent.

    Les loups ont une préférence pour les proies sauvages, comme le chevreuil ou le sanglier, mais celles-ci s’enfuient toutefois rapidement, explique-t-elle. S’il a une possibilité d’attaquer un mouton apprivoisé, un loup opportuniste choisira parfois cette option, poursuit l’association, qui recommande dès lors d’enfermer préventivement le bétail la nuit ou de placer des grilles électrifiées. Un autre moyen consiste en la surveillance des troupeaux par l’intermédiaire de chiens de berger roumains.

    (Belga)

  • Incivilités Bassenge. Le projet du Ministre Di Antonio soulève un tollé sur les réseaux sociaux locaux… Le pouls de Facebook.

    Le pouls de Facebook.

    A Bassenge, l’annonce du projet du Ministre Di Antonio - article repris sur ce blog, - d’engager des citoyens « Assistants constatateurs rémunérés » pour traquer les petites incivilités a suscité un véritable tollé sur le réseau social Facebook (Groupe local « Le Geer dans la Vallée du Geer » = 2.600 membres).

    http://bassenge.blogs.sudinfo.be/archive/2018/01/23/le-nouveau-projet-di-antonio-des-citoyens-remuneres-pour-tra-246141.html).

    Les commentaires ont fusé, des mails nous sont parvenus et, certes, ils n’étaient pas piqués des vers. Beaucoup n’ont pas hésité à faire référence aux années 40 et d’évoquer le retour de la délation. Toujours sur les réseaux sociaux, un débat s’est vu animé suite à un commentaire ironique par lequel un internaute souhaitait la bienvenue à un nouveau type de travailleur : le corbeau.

    Du côté des Volon’terres, ces bassengeois(e)s bénévoles qui tous les dimanches s’échinent à ramasser les déchets jonchant les abords des routes et autres coins de nature reculés, certains ont tenu tout de suite à manifester leur désapprobation. Séverine « Pas d'accord du tout avec ce genre de système. Je vois d'ici les règlements de compte personnels et les représailles contre les délateurs. » Ali : « Pour rien au monde je ne ferais ça : dénoncer des gens, c'est scandaleux »

    En attendant si le projet du Ministre Di Antonio devait être entériné, ce qui attendrait Bassenge demain serait de voir dans les rues de la Vallée du Geer des citoyens observer leurs semblables afin de dénoncer leur comportement et ils se verraient ainsi rémunérés pour leurs accusations portées à charge d’autres citoyens.

    Et ça, les bassengeois(e)s n’en veulent pas.

    Dans le cimetière de Wonck, il est un ancien Bourgmestre CdH qui, rien qu’à entendre prononcer le mot « délation », doit (déjà) se retourner dans sa tombe…

    Regor

  • L’épidémie de grippe est bel et bien déclarée

    grippe 2.jpgÀ force d’annoncer qu’elle était à notre porte, elle a fini par franchir le seuil ! L’ISP a officiellement annoncé, ce mercredi, que l’épidémie de grippe était déclarée.

    « Au cours de la 3ème semaine de janvier, l’activité grippale a continué d’augmenter. Avec 226 consultations pour 100.000 habitants, le seuil épidémique de grippe a été dépassé pour la deuxième semaine cette saison. Par conséquent, l’Institut scientifique de Santé publique (ISP) annonce officiellement l’épidémie de grippe en Belgique. L’intensité de l’épidémie reste modérée pour le moment ».

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-25,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-25,BASSE-MEUSE,1|18

  • Ce sont les travailleurs de l’ombre. Leur job : nettoyer et assainir Bassenge. Coup de projecteur

    bassenge ouvriers communaux crasses 2.jpgCet article pourrait commencer par une offre d’emploi. «  La commune de Bassenge engage des ouvriers pour ramasser les saloperies des gens… »

    Non. Il n’en est rien. A notre connaissance, la commune de Bassenge n’engage pas d’ouvriers supplémentaires car elle peut compter sur l’efficacité de l’équipe existante.

    Mais, il ne faut pas se voiler la face : « ramasser les saloperies des gens » est le travail demandé à cette équipe qui est amenée à sillonner la Vallée du Geer de bout en bout.

    « Nous trouvons absolument de tout », nous confie cet ouvrier occupé à charger une vieille carcasse de divan qui jonchait sur le bord d’une voirie. « Il nous est arrivé de tomber sur des cadavres en putréfaction de chiens, de chats, enfouis dans des sacs. Il est assez courant de découvrir des matières diverses, immondes, indescriptibles dégageant une odeur pestiférante. Des bidons de produits chimiques, des médicaments, des langes utilisés… En fait, le matin en quittant le Service des travaux, on ne sait jamais sur quoi on risque de tomber… »

    Pour les avoir quelque peu observés lors de reportages, ces ouvriers communaux font preuve d’une conscience professionnelle exemplaire, n’ayons pas peur des mots. Le lieu est assaini jusque dans les moindres détails. Nous en avons été témoins.

    Derrière les travailleurs, il y a des hommes. Comme d’autres métiers, mieux valorisés, ils luttent pourtant tous les jours contre un gros fléau comparable à un brasier difficile à circonscrire.

    Nous avons tenu à jeter un coup de projecteur sur ces travailleurs de l’ombre pour ne pas oublier aussi la pénibilité de leur travail quotidien ; un travail dont bénéficient tous les habitants de Bassenge.

    Et quand on parle dans les hautes sphères du titre d’Ambassadeurs de la propreté, ne serait-ce aussi à ces hommes-là que devraient aller nos pensées ?

    Regor

    bassenge ouvriers communaux crasses 4.jpg

    ouvriers communaux bassenge crasses 2.jpg

    tas de crasses 9 novembre.jpg

  • Le nouveau projet Di Antonio. Des citoyens rémunérés pour traquer les petites incivilités !

    incivilités carlo di antonio.pngIls aideront à vous sanctionner pour les problèmes de déchets, les chats non stérilisés, etc.

    Décidément, la mise à contribution du citoyen pour des missions de surveillance et de police est tendance. Le ministre Di Antonio veut mettre en place des « assistants constatateurs » pour traquer les petites incivilités. 

    Le MR propose de transformer en agents sanctionnateurs certains citoyens qui organisent bénévolement la surveillance de leur propre incivilités carlo di antonio,carlo di antonio incivilités,carlo antonio citoyens lutte contre incivilitésquartier. Bart De Wever et Jan Jambon envisagent, eux, de créer des postes de policiers volontaires qui interviendraient à la demande en cas de nécessité (notre journal de samedi). Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement (cdH) met pour sa part la dernière main à un décret « infraction environnementale » qui permettra à des citoyens de devenir « assistants constatateurs ». Après prestation de serment et contre rémunération, ils pourront ainsi traquer les petites incivilités.

    « Il s’agira de volontaires qui pourront bosser quelques heures par semaine après avoir suivi une petite formation et un coaching spécifique », explique le ministre. L’idée lui est venue avec l’expérience menée dans sa région de Dour où des citoyens ont été désignés « ambassadeurs de la propreté. »

    « Beaucoup de pensionnés ou d’anciens fonctionnaires sont visiblement demandeurs. En tant que « volontaires », on pourrait les rémunérer à concurrence de 150 € par mois maximum pour traquer une série d’infractions dont la liste reste à définir avec précision."

    L’article complet à lire en suivant ce lien :

    http://journal.sudinfo.be/journal.php#Sudpresse/web,2018-01-23,BASSE-MEUSE|SU_QUOTIDIENS,2018-01-23,BASSE-MEUSE,1|16